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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2014-11-17, Collections de BAnQ.

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[" Montréal lundi 17 novembre 2014 Le plus grand quotidien français d'Amérique 131e année No25\t50 pages,4 cahiers 1,00$ taxes en sus - Édition provinciale 1,10$ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées LA PRESSE 0-raN IL * AU Hi' LAME LA La Direction de santé publique de Montréal prône la piétonnisation permanente du tronçon qui sera remodelé, et recommande d\u2019ouvrir l\u2019artère au transport collectif, tout en critiquant les PAGE A2 quatre scénarios envisagés jusqu ici PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES, LA PRESSE P.K.Subban a marqué en deuxième période.PHOTO RICK OSENTOSKI, USA TODAY CANADIEN 4 REDWINGS 1 ET DE SIX! Le CH poursuit sa séquence victorieuse.SPORTS üü saSmM DODGE CHARGER HELLCAT MONTRER SES MUSCLES AUTO PHOTO FOURNIE PAR CHRYSLER LAFRAN CRAQUE POUR MESSMER Le grand public, les médias et les scientifiques se l\u2019arrachent.La Presse a rencontré l\u2019hypnotiseur québécois à Paris.ARTS PAGE A17 PHOTO EDOUARD PLANTE-FRECHETTE, LA PRESSE JE VOIS MTL ,.a rAA.aa ¦ \u2022- .\u2022 UN «ÉLECTROCHOC» POUR LAMÉTROP' ,\t,\t-vV1- Tour d\u2019horizon d\u2019un événement qui vise à stimuler: la relance de Montréal.AFFAIRES .yiNeENTMARlSSA JE VOIS (ROUGE) M PHOlO DAVID BOII Y, | A PI R SSI ¦*Tr: Si : fs - \\ MARCHE CONTRE LE «DÉMANTÈLEMENT» DELASRC Des milliers de manifestants ont pris part au rassemblement pour la survie du diffuseur public.PAGE A8 PHOTO FANNY LACASSE, LA PRESSE KEYSTONE XL, IMMIGRATION SEMAINE DE TOUS LES DANGERS POUR OBAMA PAGE A13 PHOTO KEVIN LAMARQUE , REUTERS MON CLIN D'ŒIL STÉPHANE LAPORTE «Avant d\u2019écrire son rapport, si la juge Charbonneau veut faire un tour de bateau.» - Tony Accurso OËH Venez voir mon blogue! www.lapresse.ca/laporte L-V 621924 98765 1 6229, SAINT-HUBERT, MONTREAL 514 274 6577 Antichoc, étanche, stabilisation optique Vidéo HD 1080p 170°, Wi-Fi intégré 24,3 mégapixels, Wi-Fi intégré Écran inclinable ACL 3po, viseur OLED 20,1 MP, 5 ips, jusqu'à 16 000 ISO ViseurOLED, écran orientable 2,7po Des cadeaux signés lo^eau o + BONTf SONY\t43999$ HANDYCAM PJ340 SONY\t34999$ AS100V et télécommande SONY.71999$ A6000 et obj.16-50mm OSS SONY\t48999$ A58 et obj.18-55mm SONY 89999$ CYBER-SHOT RX100 III \u2022\t20,1 mégapixels, grand capteur Exmor R \u2022\tZoom Vario-SonnarT* (24-70mm), f/1.8 Offres validesjusqu\u2019au 23 novembre2014.QUANTITES LIMITEES.#2 621924987651 A 2 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 17 NOVEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn MONTRÉAL PLUS 'uwn fl LOUE! 303.9155 .j Il IM II MirJ mm mi I aéas PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE La rue Sainte-Catherine Ouest affiche un taux élevé d\u2019accidents.PHOTO MATTHEW STAVER, NEW YORK TIMES Le 16th Street Mail, à Denver, une rue commerciale piétonne disposant d\u2019un service de transport en commun.SAINTE-CATHERINE OUEST La Santé publique veut bannir la voiture PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN Aucun des scénarios envisagés par la Ville de Montréal pour le réaménagement de la rue Sainte-Catherine Ouest ne contribuera à améliorer la sécurité des piétons, estime la Direction de santé publique (DSP) de Montréal.Dans un mémoire déposé dans le cadre de la consultation sur ce projet, elle recommande carrément de bannir la voiture et d\u2019ouvrir l\u2019artère au transport collectif.Trop de blessés Dans son mémoire, la DSP dresse un constat : l'arrondissement de Ville-Marie est de loin le secteur affichant le plus d'accidents routiers avec blessés à Montréal.La DSP en a recensé plus de 4000 sur une période de cinq ans.En comparaison, le Plateau-Mont-Royal voisin en déplore moitié moins.La rue Sainte-Catherine Ouest n'échappe pas à cette réalité, affichant un taux élevé d'accidents.On y recense plus d'une dizaine de blessés à chaque intersection sur le tronçon de 2,2 kilomètres visé par le projet de réaménagement.« Ces données probantes démontrent la nécessité de réduire le volume de circulation motorisée au centre-ville de Montréal », écrit la DSP.Pas convaincue La DSP se montre plutôt critique des quatre scénarios soumis en consultation.Celle-ci souligne que les options envisagées se ressemblent et sont peu détaillées, ce qui « diminue la profondeur et la rigueur de la consultation publique».«Aucune des options soumises à la consultation ne permet des améliorations notables au plan de la qualité de l'air, de l'augmentation de l'activité physique et de la réduction des traumas routiers», peut-on lire.La DSP se dit « préoccupée par l'absence de proposition offrant une piétonnisation complète ».Rue active Insatisfaite des scénarios proposés, la DSP propose d'interdire la circulation sur la portion commerciale de la rue Sainte-Catherine Ouest, entre les rues De Bleury et Atwater, soit sur 2,2 kilomètres.La mesure devrait être permanente plutôt que saisonnière.Pour favoriser les déplacements des usagers, du transport collectif devrait être implanté en surface au cœur de l'artère piétonnisée, dans les deux directions.La piétonnisation ferait disparaître 484 cases de stationnement, reconnaît la DSP, mais il en resterait tout de même 12 500 dans le secteur, soit plus de 96%.Pour simplifier la vie aux commerçants, des horaires permettraient la livraison de la marchandise.Un succès ailleurs Plusieurs villes dans le monde ont démontré qu'une rue commerciale piétonnisée peut être un succès, selon la DSP.Son mémoire cite l'exemple du Nicollet Mall, à Minneapolis, une agglomération de 3 millions de personnes.Une douzaine de sections de l'artère ont été fermées aux automobiles.L'artère est traversée par une ligne de bus à haute fréquence, un service gratuit.Piétonnisée en 1968, la rue fera l'objet d'une cure de jeunesse de 50 millions en 2015 pour en améliorer le verdissement et faire davantage de place au vélo.La DSP cite aussi l'exemple de Denver, au Colorado, qui dispose d'une rue commerciale piétonne desservie par un service de transport en commun, la 16th Street Mall.PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Les 11 stations BIXI dans le secteur Sainte-Catherine Ouest rapportent plus de 250 000 transactions en moyenne par année depuis 2009.'__- »> Conditions gagnantes Le taux d'échec des rues commerciales piétonnisées est élevé, souligne une étude américaine publiée en 2013.Publiée dans le cadre d'un projet de la Ville de Fresno, celle-ci souligne que 89 % des rues échouent et sont rouvertes à la circulation automobile.Pour réussir, les artères doivent afficher un fort achalandage de touristes et y avoir des « générateurs de déplacement», comme des universités ou des tours d'habitation.Ces conditions pour faire de la pié-tonnisation un succès sont déjà en place, estime la DSP.BIXI Le mémoire de la DSP ne l'évoque pas, mais des données déposées par BIXI Montréal démontrent que les transports actifs sont très utilisés dans le secteur de Sainte-Catherine Ouest.Dans un bilan des 11 stations disposées près du quadrilatère, les responsables du système de vélo en libre-service rapportent 1,5 million de transactions depuis 2009, soit plus de 250 000 en moyenne par an.La station la plus populaire est celle du square Phillips, qui se trouve au cœur du projet de réaménagement.CARTIE1 jTdlHATIO .Hat «w.Collection Ballon Bleu de Cartier Or rose et acier, diamants CHÂTEAU D\u2019IVOIRE MONTRÉAL \u2022 2020 RUE DE LA MONTAGNE, 514 845 465 1 SANS-FRAIS I 888 883 8283 WWW.CHATEAUDIVOIRE.COM Taxi Les chauffeurs devront montrer patte blanche Les chauffeurs de taxi devront désormais se soumettre à une vérification des antécédents judiciaires tous les deux ans - lors du renouvellement de leur permis - afin de pouvoir pratiquer leur métier.La mesure, annoncée hier matin par le ministre des Transports, Robert Poëti, entrera en vigueur le 1er décembre pour les aspirants chauffeurs.Les conducteurs qui renouvelleront leur permis de taxi seront quant à eux soumis à de telles vérifications à compter du 1er janvier 2015.« Pour obtenir ou renouveler un permis de chauffeur de taxi, une personne ne doit pas présenter d\u2019antécédents judiciaires au cours des cinq dernières années », a ainsi expliqué le ministre.Il existera cependant une possibilité d\u2019appel pour les chauffeurs qui ont des dossiers criminels ; ceux-ci pourront exiger une analyse de leur dossier afin de déterminer si l\u2019antécédent est compatible ou non avec les fonctions associées à leur métier.Les chauffeurs devront payer eux-mêmes pour la vérification des antécédents judiciaires.\u2014 Marie-Michèle Sioui\tPH°TO ARCHIVES LAPRESSE Tourisme Montréal Lex-patron gardera ses 654 000$ QUEBEC \u2014 Lex-patron de Tourisme Montréal, Charles Lapointe, s\u2019en tire à bon compte: il n\u2019aura pas à rembourser un sou de sa indemnité de départ controversée de 654 000$, selon ce qu\u2019a appris La Presse Canadienne.Laustérité budgétaire prônée par le gouvernement Couillard ne s\u2019est donc pas rendue jusqu\u2019à Tourisme Montréal, un organisme à but non lucratif financé essentiellement à même les fonds publics.L\u2019organisme a renoncé à entamer des recours judiciaires contre M.Lapointe, ce qui aurait pu le forcer éventuellement à remettre ne serait-ce qu\u2019une partie de la somme acquise au moment de son départ, en août 2013.La rémunération offerte à M.Lapointe, assortie davantages financiers très généreux, dont cette indemnité de départ et d\u2019une allocation de dépenses apparemment sans limites, avaient été documentés par le vérificateur général du Québec, en novembre 2013.\u2014 La Presse Canadienne VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca \t\t\t \t\t\t Amusez-vous !\tAFFAIRES 8\tMonde\tA-13 Astrologie du jour\tSPORTS 7\tPersonnalité\tA-22 Débats\tA-14 et A15\tPetites annonces\tSPORTS 6 Décès\tSPORTS 7\tSudoku\tAFFAIRES 5 Horaire télévision\tA-22\t\t Loteries\tA-8\t\t Météo\t\t\t Averses de pluie ou\tde neige, maximum 2,\tminimum -1.SPORTS 5\t LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 17 NOVEMBRE 2014 A3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim MONTRÉAL PLUS Je vois (rouge) mtl VINCENT MARISSAL CHRONIQUE MïJÎU ! PHOTO ARCHIVES LA PRESSE L\u2019installation d\u2019un feu de circulation à Montréal peut entraîner des délais étonnants, comme l\u2019a appris un citoyen du quartier des Shops Angus.Question quiz: combien faut-il de temps, à Montréal, pour installer un feu de circulation?Tic, tac, tic, tac, tic.Vous dites?Trois mois?Non, vous n'y êtes pas du tout.De 6 à 12 mois?Eh bien, non, c'est beaucoup plus long que ça.Je vous le donne en mille: entre trois et cinq ans.Un citoyen inquiet de l'augmentation du nombre de voitures sur Rachel, dans le quartier des Shops Angus, et qui réclamait un feu de circulation, s'est fait répondre récemment par les fonctionnaires de la Ville qu'il devra vraisemblablement attendre 10 ans avant que sa demande ne soit étudiée.Tenace, le citoyen est allé poser des questions au conseil municipal, où le maire Denis Coderre lui a suggéré.de l'appeler directement pour accélérer les choses ! Je ne sais pas ce qui est le plus ridicule: 10 ans pour étudier une demande de feu de circulation ou le maire de la deuxième ville en importance du pays qui propose de prendre les appels personnellement pour régler de tels dossiers ?L'implication du maire est admirable, sa sollicitude envers ce citoyen démuni aussi, mais franchement, le premier magistrat d'une ville de 2 millions d'habitants peut-il faire à ce point dans la micro-micro-gestion?Apparemment, oui, aussi absurde que cela puisse paraître.Vendredi dernier, le maire Coderre a eu un échange surréaliste sur Twitter avec le maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, François Croteau, au sujet de l'installation (avortée) d'une guirlande sur le boulevard Saint-Laurent.L'objet du litige entre les deux maires ?Mais qui est donc responsable de l'installation et du branchement de ladite guirlande ?Dossier crucial, s'il en est un.Encore là, l'engagement du maire Coderre et la rapidité avec laquelle il a réglé l'affaire sont louables, mais le maire de Montréal doit-il vraiment s'occuper du branchement des guirlandes?C'est mon collègue François Cardinal qui a sorti cette histoire grotesque de guirlande dans sa chronique de vendredi, chronique au titre évocateur de « Quand la Ville nuit à la ville ».Le pire ennemi de Montréal, en effet, c'est trop souvent.Montréal, une pieuvre administrative dont les tentacules sont entremêlés sur une structure politique et décisionnelle déficiente qui pousse, comme un jeu de domino malsain, le principe de déresponsabilisation d'un palier à l'autre.Des histoires de guirlandes mal pendues, ça court les rues dans cette ville.Et les répercussions sont parfois beaucoup plus graves que de priver une grande artère d'un élément festif.Prenez le boulevard Saint-Joseph, par exemple, cette artère est-ouest principale entre Rosemont et Outremont, qui provoque tous les jours des infarctus urbains à cause de ses bouchons de circulation.Appréciez l'ironie : les arrondissements de Rosemont et du Plateau-Mont-Royal ont voulu devenir plus verts en limitant, à coups de règlements et de sens uniques, la circulation automobile dans leurs rues, mais se retrouvent maintenant avec des bouchons quotidiens desquels exhalent des tonnes de gaz à effet de serre.Contreproductif est le premier mot qui me vient en tête.Je ne suis pas le seul à le penser.J'ai trouvé récemment un allié tout à fait inattendu dans ma quête de solutions pour Saint-Joseph : le maire du Plateau lui-même, Luc Ferrandez.Le nouveau chef de l'opposition à l'hôtel de ville a commencé par me dire que je devais me mettre plus sérieusement aux transports en commun (figure obligée), avant de concéder qu'il connaît les problèmes de Saint-Joseph, qu'il a des remèdes, mais que son arrondissement est impuissant.Il suffirait, me disait-il, de permettre un virage vers le nord sur Papineau (sous feu clignotant prioritaire) et quelques virages vers le sud entre Saint-Laurent et Papineau pour accéder, notamment, à l'avenue du Mont-Royal.Voilà, c'est tout simple.Eh bien ! Non, il n'y a jamais rien de simple à Montréal.Voyez-vous, les arrondissements peuvent décider du sens des rues, mais pas des artères.Et comme la Ville a transformé 60 % des rues du Plateau en artères, le maire Ferrandez se retrouve dans la même situation que vous et moi : il constate les dégâts, mais ne peut rien y faire, même s'il connaît les solutions.L'arrondissement fait des demandes, qui traînent pendant des années, puis, un jour, finalement, les fonctionnaires font des simulations sur ordinateur.Du genre : un camion de pompier roule vers l'ouest sur Saint-Joseph et doit tourner vers le sud lorsqu'il croise, au même moment, un autre camion de pompier, qui se dirige vers l'est et doit tourner vers le nord.Enfer et damnation ! Y'a pas la « clearance », conclut le logiciel, les deux camions vont se percuter! Alors, c'est NON, point.« Je veux bien qu'on chiale contre le Plateau, mais ça, c'est pas nous, c'est la ville centre, qui est incompétente en circulation ! lance Luc Ferrandez.Quelles sont les probabilités que deux camions de pompier se foncent dessus ?» Autre exemple de solution simple : le Plateau a demandé il y a des mois à la Société de transport de Montréal de permettre le covoiturage sur la voie réservée sur Saint-Joseph.« La demande est bloquée », se désole M.Ferrandez.Tout ça pour vous dire qu'aujourd'hui, à la Place des Arts, l'initiative « je vois mtl » (jevoismtl.com) dévoile 200 mémoires préparés par des citoyens pour rendre Montréal plus fonctionnel, plus agréable, plus « vivable ».Plus cohérent ?Souhaitons-le.Chose certaine, on n'aura jamais trop de bonnes idées citoyennes pour relancer cette ville coincée dans son incurie politique et administrative.a Pour joindre notre chroniqueur: vincent.marissal@lapresse.ca Je ne sais pas ce qui est le plus ridicule : 10 ans pour étudier une demande de feu de circulation ou le maire de la deuxième ville en importance du pays qui propose de prendre les appels personnellement pour régler de tels dossiers ?L\u2019éligibilité du maire de Laval examinée La Cour supérieure se penche sur la question du lieu de résidence de Marc Demers ¦ PHOTO RYAN REMIORZ, LA PRESSE CANADIENNE L\u2019éligibilité de Marc Demers a été maintes fois discutée pendant la campagne électorale à Laval, ce qui ne l\u2019a pas empêché d\u2019être élu pour un mandat de quatre ans en novembre 2013.situation au moment d'être adversaires ont semblé responsabilités et souhaité appelés aux urnes.\tvouloir abandonner la aux Lavallois la « sérénité ».« Ça va surtout permettre de clarifier les choses parce que la page n\u2019est toujours pas tournée à Laval.» \u2014 Jacques Foucher, candidat indépendant KATHLEEN LÉVESQUE Même si plus de 44 % des électeurs ont choisi Marc Demers il y a un an afin de diriger Laval pour quatre ans, le mandat du maire pourrait être écourté.Son éligibilité sera mise en jeu à compter de ce matin alors que la Cour supérieure étudiera la requête déposée par un adversaire politique pour le chasser de l'hôtel de ville.La question à l'origine de ce recours est celle du lieu de résidence de Marc Demers à la suite du dépôt de sa candidature à la mairie.M.Demers n'a pas résidé à Laval entre juin 2012 et janvier 2013.L'élection a eu lieu en novembre 2013.Or, la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités établit que pour poser sa candidature et être élue, une personne doit habiter la municipalité depuis au moins 12 mois le 1er septembre d'une année électorale.L'article 61 de la loi indique également que cela peut être « de façon continue ou non».En pleine campagne électorale, la question de l'éligibilité de Marc Demers a été débattue semaine après semaine.Il s'agissait même d'une des principales lignes d'attaque contre M.Demers de la part de ses adversaires comme Jean-Claude Gobé, Claire LeBel, Robert Bordeleau et Jacques Foucher.Les médias en ont fait largement état.Les Lavallois connaissaient la Une fois la victoire du Mouvement lavallois et de son chef acquise, les bataille.Jean-Claude Gobé, d'Action Laval, avait même fait un appel au sens des De la même façon, le candidat indépendant Jacques Foucher, qui avait mordu la poussière en récoltant seulement 3% du vote, disait qu'il fallait respecter le verdict de la population.Trois semaines plus tard, il déposait une requête devant la Cour, estimant que « la démocratie a été bafouée».Volte-face Le mois dernier, c'était au tour de M.Gobé, Mme LeBel et M.Bordeleau de changer leur fusil d'épaule.Tous trois appuient maintenant la poursuite en inéligibilité.M.Foucher est représenté gratuitement par les avocats Charles Caza et Rino Soucy, deux anciens du cabinet Dunton Rainville.Le recours vise à « déposséder» Marc Demers de sa charge et forcer le déclenchement d'une nouvelle élection à la mairie.Joint il y a quelques jours, Jacques Foucher a assimilé sa poursuite « à une question de droit, pas plus».«Ça va surtout permettre de clarifier les choses parce que la page n'est toujours pas tournée à Laval», croit-il.Depuis cette démarche judiciaire, Marc Demers a refusé systématiquement de commenter le dossier.Lors de la campagne électorale, M.Demers disposait d'un avis légal attestant de la conformité de sa candidature.C'est le même avocat, Me Joël Mercier, qui le représentera à compter d'aujourd'hui.Deux jours d'audiences sont prévus au palais de justice de Laval. A4 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 17 NOVEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn SANTÉ PROGRAMME DE PROCRÉATION ASSISTÉE Un « investissement», selon une étude ARIANE LACOURSIÈRE Alors que le gouvernement doit statuer prochainement sur l'avenir du programme de procréation assistée, une nouvelle étude, financée par l'Association des couples infertiles du Québec, vient démontrer que ce programme est un « investissement à long terme ».Selon l'analyse, qui a étudié le « rapport coût-bénéfice » des enfants issus de la procréation assistée, l'impact budgétaire du programme sera positif « à partir de 2033 », alors que les premiers enfants issus du programme atteindront la majorité.« Nous sommes inquiets de l'avenir du programme.Oui, il y a peut-être de petits ajustements à faire.Mais il y a surtout des bénéfices qui en ressortent et il faut les voir», note la présidente de l'Association des couples infertiles du Québec, Virginie Kieffer Balizet.Réalisé par la firme IS&B-Économie simplifiée, le rapport analyse l'impact à long terme du programme de procréation assistée en évaluant notamment « combien coûte en moyenne un enfant et combien il rapporte ».Même si les auteurs de l'étude reconnaissent que les données financières du programme de procréation assistée ne sont que « partiellement disponibles », ils estiment qu'une naissance par procréation coûte en moyenne 9970$.« En stimulant le nombre de naissances aujourd\u2019hui, le gouvernement du Québec \"investit\" dans ces naissances qui généreront ultérieurement des revenus d\u2019impôts futurs.» \u2014 Extrait de l\u2019étude L'étude mentionne qu'au Québec, un enfant n'est pas « rentable » de l'âge de 0 à 19 ans.Mais de 19 à 65 ans, les jeunes « commencent à contribuer positivement au trésor québécois».La cohorte 2013-2014 des enfants issus de la procréation assistée commencera donc à être « bénéfique » pour le Québec en 2033, « soit au plus fort de la transition démographique», alors que « le nombre de décès excédera celui des naissances au Québec».« En stimulant le nombre de naissances aujourd'hui, le gouvernement du Québec \"investit\" dans ces naissances qui généreront ultérieurement des revenus d'impôts futurs », est-il écrit.Même si le programme de procréation assistée « aura à court terme un impact négatif sur la situation financière du gouvernement du Québec», l'impact sera positif après 2033.L'étude estime même qu'entre 2034 et 2059, «les naissances attribuables au programme entre 2010-2011 et 2013-2014 permettront de réduire le déficit annuel de la province d'un montant allant de 16,1 millions de dollars à 74,3 millions».Aucune donnée fiable Vice-présidente adjointe de CIRANO, Johanne Castonguay a réalisé dernièrement une revue de la littérature sur les études économiques liées à la procréation assistée.Les résultats de son analyse avaient été transmis au Commissaire à la santé et au bien-être, qui a livré un important rapport sur la procréation en juin dernier.Selon Mme Castonguay, les analyses économiques sur la procréation assistée, mais aussi sur tous les autres enjeux de santé au Québec, ne peuvent qu'être partielles.«Parce qu'il manque de chiffres, de données fiables.On ne connaît pas le réel coût par cas, incluant les coûts des complications, des cycles qui n'ont pas abouti à une naissance.Au Québec, on ne sait jamais combien ça coûte et on manque de chiffres pour faire les analyses », déplore Mme Castonguay.Un avis partagé par Audrey L'Espérance, chercheuse postdoctorale au département de sciences politiques à l'Université de Toronto.« Il est difficile de tirer des conclusions économiques parce que les données ne sont pas disponibles au Québec», dit-elle.Mais pour Mme Kieffer Balizet, les conclusions de cette nouvelle étude sont valables.« Les cohortes de naissances 2010 à 2013 du programme auront un impact positif à long terme sur les finances publiques du Québec», martèle-t-elle.Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, doit annoncer d'ici Noël les modifications qu'il compte apporter au programme de procréation assistée.ACADIA DENALI 2015 ILLUSTRE.COMPREND LETRANSPORTETLATAXE DE CLIMATISATION.ACADIA 2015 A TRACTION INTEGRALE PARTEZiPAYER LOUEZ A 193$ ACOMPTE DE DEUX PREMIERS VERSEMENTSAUX 2 SEMAINES À DEPOT DE SÉCURITÉ À À LA LIVRAISON AUX DEUX SEMAINES 0s 0$ 0$ 0 $ ÀD,9% PENDANT 48 MOIS PRIXÀL\u2019ACHATDE 38 743$ + RABAIS DE NOVEMBRE JUSQU\u2019À1 500 $ AUX PROPRIETAIRES admissibles3 CONÇU POUR LES FAMILLES Traction intégrale Cote de sécurité globale 5 étoiles de la NHTSA4 Sept ou huit passagers Meilleurespace de chargementde sa catégorie5 INFORMEZ-VOUS AU SUJET DE NOTRE GROUPE SOLEIL ET ORIENTATION AVEC NAVIGATION SANS FRAIS IntelliLink avec navigation6 Toit ouvrant à deux panneaux Groupe remorquage Alerte de collision avant et avertisseur de sortie de voie POUR GARANTIR NOTRE QUALITÉ, NOUS LA COUVRONS AVEC UNE GARANTIE OU GROUPE MOTOPROPULSEUR DE Demandez au concessionnaire l 160000 KM/5 ANS SELON LA PREMIÈRE ÉVENTUALITÉ.CONTACTERGMC.CA L'Association des concessionnaires GMC du Québec suggère auxconsommateurs de lire ce qui suit.Offres d\u2019une durée limitée, réservées aux particuliers et s\u2019appliquantaux modèles 2015 neufs suivants: Acadia (TV1452G/3SA).Les modèles illustrés peuventcomprendre certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Transport (1 650 $) et taxe de climatisation (100 $, le cas échéant) inclus.1.Offre applicable aux particuliers locataires admissibles au Canada qui ont obtenu une approbation de créditde la Financière GM, qui ont conclu une entente de location avec la Financière GM etqui ont accepté la livraison, entre le 1eroctobre 2014 et le 2janvier 2015, d\u2019un modèle GMCAcadia 2015 neuf admissible.La General Motors du Canada paiera unversementde location mensuel ou deuxversements de location auxdeux semaines comme le prévoit le contrat de location (y compris les taxes et toute somme applicable, ajustée au prorata, normalement payable à la livraison du véhicule de location, comme le prévoit le contrat de location).Après le premier mois, le locataire devra effectuer tous les versements prévusjusqu\u2019à l\u2019échéance du contrat de location.Frais d\u2019inscription au RDPRM non exigés.Assurance, immatriculation et taxes applicables non comprises.D\u2019autres conditions etrestrictions s\u2019appliquent.GM se réserve le droit de modifier cette offre ou d\u2019y mettre fin à toutmoment et sans préavis.Détails chezvotre concessionnaire.2.Location selon un prix à l\u2019achat de 38743$ (incluant un rabais de novembre de 750 $ pour les propriétaires admissibles etun rabais à la location de 1 500 $).Paiements auxdeux semaines pendant 48moisà un taux de 0,90% avec un versement initial de 0$.Sur approbation de crédit dela Financière GM.Limite annuelle de 20 000 km ; 0,16$ par kilomètre excédentaire.Certaines conditions s\u2019appliquent.3.Offre en vigueurdu T'novembre au 1erdécembre 2014 seulement (la «duréedu programme »).Les particuliers qui résident au Canada etqui sont propriétaires ou actuellement locataires d\u2019unvéhicule 1999 ou plus récent ayant été immatriculé et assuré au Canada à leur nom aucoursdes six (6) derniers mois consécutifs obtiendront un rabais de 750 $ applicable à la location, à l\u2019achat ou au financement à l\u2019achat d\u2019unvéhicule neuf Chevrolet, Buick ou GMC 2013, 2014 ou 2015 admissible livré pendant laduréedu programme.Les particuliers qui résident au Canada et qui sont propriétaires ou actuellement locataires d\u2019un véhicule Pontiac, Saturn, Saab, Hummer, Oldsmobile, Cobalt ou HHR1999 ou plus récent ayant été immatriculé et assuré au Canada à leur nom au cours des six (6) derniers mois consécutifs obtiendront un rabais de 1 500 $ applicable à la location, à l\u2019achat ouau financement à l\u2019achat d\u2019unvéhicule neuf Chevrolet, Buick ou GMC 2013, 2014ou 2015 admissible livré pendant laduréedu programme.Limite d\u2019un (1) seul rabais parvéhicule admissible vendu.Cette offre est transférable àun membre dela famille immédiate habitantàlamême adresse (preuve exigée).Cette offre n\u2019est pas monnayable.Le rabais de 750 $ou 1 500 $ comprend les taxes applicables (TPS, TVH, TVQ ou TVP), selon la province.Dans le cadre de la transaction, le concessionnaire demandera des preuves d\u2019immatriculation ou d\u2019assurance, lors dessix derniers mois consécutifs, desvéhicules dont le client estpropriétaire depuis les six derniers mois.Nullàoùlaloi l\u2019interdit.D\u2019autres conditions et restrictions s\u2019appliquent.4.Les cotes de sécurité cinq étoiles du gouvernementdes Etats-Unis fontpartie du programme d\u2019évaluation des nouveauxvéhicules du Department of Transportation (www.SaferCar.gov).5.Selon la catégorie des gros véhicules utilitaires 2014 de WardsAuto.com et les renseignements concurrentiels les plus récents disponibles au moment de l\u2019impression.6.La fonctionnalité totale exige la compatibilité BluetoothMD et un téléphone intelligent, ainsi qu\u2019une connexion USB pour certains appareils.Visitez intellilink.gmc.gm.ca pour plus de détails.Au moment de l\u2019impression, les données cartographiques détaillées de la plupart des principales régions urbaines des Etats-Unis et de certaines régions métropolitaines du Canada (Vancouver, Calgary, Edmonton, Winnipeg, Windsor, London, Toronto, Ottawa, Montréal, Québec et Halifax) étaient disponibles.La couverture est considérablement limitée à l\u2019extérieur de ces zones.Ces offres sont exclusives aux concessionnaires du RMAB Québec (excluant la région de Gatineau-Hull) et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d\u2019achat, à l\u2019exception des programmes de La Carte GM, de prime pour étudiants et de GM Mobilité.La GMCL se réserve le droit de modifier, de prolonger ou de supprimer ces offres et ces programmes pour quelque raison que ce soit, en tout ou en partie, à tout moment et sans préavis.Le concessionnaire peut vendre ou louer àun prix moindre.Une commande ou un échange entre concessionnaires peut être requis.Pour de plus amples renseignements, passez chezvotre concessionnaire, composez le 1 800 463-7483 ouvisitez gm.ca. LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 17 NOVEMBRE 2014 A 5 .SANTÉ INTERVENTION CHIRURGICALE AU QUÉBEC Plus de six mois d\u2019attente pour 20 000 Québécois EXCLUSIF ARIANE LACOURSIÈRE Au début du mois d'octobre, près de 20 000 patients québécois attendaient depuis plus de six mois d'être opérés, selon une compilation de la Coalition avenir Québec (CAQ) obtenue par La Presse.Un nombre qui stagne depuis 2009-2010.Et 7000 d'entre eux attendaient leur opération depuis plus d'un an.En utilisant les données publiques du ministère de la Santé, la CAQ a comptabilisé le nombre total de patients en attente d'une intervention chirurgicale dans chaque service de tous les hôpitaux de la province, en date du 5 octobre.Sans surprise, l'attente dans les hôpitaux universitaires, où sont réalisées les interventions les plus complexes, est plus longue.L'hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR), à Montréal, présente le plus grand nombre de patients qui attendent leur opération depuis plus de six mois, soit 2363.La majorité de ces patients sont traités dans les services de chirurgie plastique (659), d'oto-rhinolaryngologie (519) et d'ophtalmologie (378).Le directeur des services professionnels de l'HMR, le Dr Francis Méthot, reconnaît que son établissement n'atteint pas la cible du gouvernement, qui veut que 90 % des patients soient opérés dans un délai de six mois.«Mais on travaille très fort pour diminuer les listes.On arrivera bientôt à éliminer complètement les gens qui attendent depuis deux ou trois ans », dit-il.Le Dr Méthot mentionne que la situation de l'est de Montréal est connue depuis longtemps.«Il y a 500 000 à 600 000 de population.Mais seulement deux centres qui opèrent : l'hôpital PHOTO MATHIEU WADDELL, ARCHIVES LA PRESSE Sans surprise, l\u2019attente dans les hôpitaux universitaires, où sont réalisées les interventions les plus complexes, est plus longue.Santa Cabrini et nous », remarque-t-il.Actuellement, seulement 12 des 13 salles d'opération de l'HMR sont ouvertes.« On manque de personnel pour ouvrir l'autre.Une seule salle, ça peut sembler peu, mais ça représente plusieurs cas qui ne peuvent être opérés », souligne le Dr Méthot.Au cabinet du ministre de la Santé, Gaétan Barrette, on recommandations^ À l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, les cas en attente depuis plus de deux ans ont diminué de 45 % », note l'attachée de presse du ministre Barrette, Joanne Beauvais.93% des patients opérés en moins de six mois Depuis 2007, le gouvernement souhaite opérer en moins de six mois tous les patients 90% de toutes les chirurgies en moins de six mois.Toutes chirurgies confondues, 93 % des patients sont opérés à l'intérieur de six mois au Québec», affirme la porte-parole du ministère de la Santé, Stéphanie Ménard.« Mais ce que cette statistique cache, c'est qu'année après année, 20 000 personnes attendent trop longtemps avant d'être opérées», déplore «On manque de personnel pour ouvrir [la dernière des 13 salles d\u2019opération].Une seule salle, ça peut sembler peu, mais ça représente plusieurs cas qui ne peuvent être opérés.» \u2014 Le Dr Francis Méthot, directeur des services professionnels de l\u2019hôpital Maisonneuve-Rosemont mentionne qu'un expert du Ministère a récemment fait une tournée des hôpitaux présentant des listes d'attente de plus de deux ans et a fait des en attente d'une intervention chirurgicale de la hanche, du genou et des cataractes.« Il y a aussi une cible administrative qui demande de réaliser le porte-parole de la CAQ en matière de santé, Éric Caire.Au Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM), 2705 patients attendent depuis plus de six mois de passer sous le bistouri dans l'un des trois hôpitaux de l'établissement.Uniquement à l'hôpital Notre-Dame, 1783 personnes sont dans cette situation.La plus forte attente est dans les services de chirurgie plastique (949) et d'otorhinolaryngolo-gie (234).La porte-parole du CHUM, Sylvie Robitaille, mentionne que son établissement réalise plus de 35 000 opérations par année.« On atteint la cible d'opérer les patients en moins de six mois dans 93,4% des cas », dit-elle.Mme Robitaille ajoute que le choix d'opérer un patient avant un autre est toujours fait en respectant les critères suivants : l'urgence de la situation, la sévérité du cas et les éléments cliniques.Au CHU de Québec, 2656 patients attendent depuis plus de six mois d'être opérés dans l'un des cinq hôpitaux de l'établissement.Dans le seul service d'orthopédie de l'hôpital Saint-François d'Assise, 979 personnes attendent depuis plus de six mois.La porte-parole Geneviève Dupuis explique que les hôpitaux de la province effectuent en moyenne 18 % d'opérations urgentes - des fractures ouvertes, par exemple -, alors que l'hôpital Saint-François-d'Assise en réalise 29 %.« Ces chirurgies déplacent les opérations électives », note Mme Dupuis.Le CHU de Québec travaille actuellement avec d'autres hôpitaux pour transférer des patients.Cette année, 50 personnes ont pu être opérées ailleurs.« Il faut dire que dans 93 % des cas, on parvient à opérer les patients en moins de six mois », remarque Mme Dupuis.«Un échec», selon la CAQ Selon Éric Caire, le nombre de personnes qui attendent depuis plus de six mois d'être opérées au Québec reste « bien trop élevé ».« Il s'agit d'un échec du gouvernement en matière de prestation de services, dit-il.L'attente trop longue a un impact sur la qualité de vie de milliers de patients.» Au cabinet du ministre Barrette, on réplique que des « efforts concrets » ont été faits dans ce secteur.La preuve : les hôpitaux de la province réalisent chaque année 471 000 interventions électives, contre 388 000 en 2008-2009.LA CHIRURGIE BARIATRIQUE GONFLE LES LISTES L\u2019attente pour subir une opération bariatrique au Québec avoisine les trois ans.Si bien que, dans les hôpitaux où l\u2019on réalise ce type d\u2019opération, les listes d\u2019attente générales sont anormalement longues.Nombre de personnes qui attendent une chirurgie générale depuis plus d\u2019un an : 513 (DONT 71 DEPUIS PLUS DE TROIS ANS) Hôpital du Sacré-Cœur 89 Centre de santé et de services sociaux Pierre-Boucher LES ENFANTS DANS UNE CLASSE À PART Dans plusieurs services des hôpitaux pédiatriques de Montréal, la cible qui veut qu\u2019on opère 90% des patients en moins de six mois n\u2019est pas atteinte.Mais selon le directeur des affaires médicales du Centre hospitalier universitaire (CHU) Sainte-Justine, le Dr Marc Girard, les données concernant la situation des hôpitaux pédiatriques sont particulières.«Chez les enfants, les cas à opérer sont ou bien très urgents, ou bien pas du tout, mentionne-t-il.En cardiologie, par exemple, il n\u2019y a aucune attente.Mais les patients qui ont un sixième orteil ou les oreilles décollées sont sur la liste d\u2019attente et ne se font pas opérer avant un an ou deux.» Patients opérés en moins de six mois \t 64%\t67% Chirurgie générale\tUrologie 68%\t65% Chirurgie plastique\tOphtalmologie \t 68%\t81% Urologie\tOphtalmologie LATTENTE DES PETITS Nombre d\u2019enfants qui attendent leur opération depuis plus d\u2019un an : 1008 CHU Sainte-Justine 769 Hôpital de Montréal pour enfants 100 CHUQ L\u2019AUTRE TELE Être jeune et célèbreselon Marie-Mai et Karine Vanasse Ce soir 21 h LA GLOIRE.MAIS ÀQUEL PRIX?Une série documentaire signée Josélito Michaud Télé-Québec f facebook.com/TeleQc | @telequebec telequebec.tv A 6 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 17 NOVEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ACTUALITÉS Des manifestants touchés au cœur Des milliers de citoyens ont marché à Montréal en appui à Radio-Canada PHOTO FANNY LAÇASSE, LA PRESSE Des milliers de personnes ont marché au centre-ville de Montréal, hier, pour démontrer leur attachement à Radio-Canada.Malgré la période sombre que traverse le diffuseur public, l\u2019ambiance était joyeuse.lïïki ¦ve MARIE-MICHÈLE SIOUI Le volet montréalais de la manifestation pour la survie de Radio-Canada, tenu hier après-midi au centre-ville de la métropole, était joyeux, rassembleur et doté d'un itinéraire bien précis.En bref, il représentait l'inverse de ce que des milliers de personnes étaient venues dénoncer dans les rues, à savoir des compressions « absurdes » et un plan d'affaires qui prend des airs de « démantèlement », selon plusieurs manifestants.Par milliers, ils ont déambulé dans les rues de Montréal, à l'appel du citoyen Nicolas Bédard, en brandissant des drapeaux sur lesquels le cercle central du logo de Radio-Canada avait été remplacé par un cœur.Car c'est en plein dans cet organe vital que les artisans du diffuseur public ont l'impression d'être touchés.«J'ai 46 ans de Radio - Canada dans le corps.Je me réjouis de voir cette foule.On en a, des amis ! », a lancé l'animateur Simon Durivage, ému devant la mobilisation citoyenne.Son ancien collègue Jean-François Lépine, qui a quitté Radio-Canada, ne pouvait s'empêcher de parler en employant le mot «nous».Il a mené une charge à fond de train contre le président-directeur général de CBC/Radio-Canada, Hubert T.Lacroix.« Il essaie de récupérer la manifestation et nos arguments.C'est une bonne opération de relations publiques, il l'essaie et ça ne marchera pas.C'est un peu scandaleux de sa part», a-t-il lâché.Comme lui, plusieurs marcheurs ont mal accueilli la déclaration de M.Lacroix, qui a lancé un appel à un « diffuseur fort, générateur de contenus qui forgent notre identité et enrichissent notre vie démocratique» à l'approche des manifestations, tenues dans 10 villes de la province hier.« Nous, on se demande s'il se bat pour nous, a résumé Stéphane Archambault, animateur à ICI Musique.On a l'impression qu'il y a un mandat politique derrière les coupes, le mandat de rapetisser Radio-Canada jusqu'à l'extinction, ou presque.[.] On dit qu'il faut LUNDI NOVEMBRE EN MAGASIN ET A LABAIE.COM \u2022 LIVRAISON GRATUITE DES COMMANDES EN LIGNE DE 99 $ OU PLUS.315$ de rabais Ord.495$ Complets CALVIN KLEIN 100% laine, offerts dans une vaste sélection de couleurs et de modèles.Et 40 % de rabais sur d'autres complets, pièces de complet et vestons sport pour homme Inscrivez-vous à labaie.com pour recevoir en primeur nos offres «Aubaine du jour» Des idées signées La Baie d'Hudson JOYEUX Aucun bon d'achat différé ni redressement de prix.Aucune commande anticipée ni commande téléphonique.Cette offre est en vigueur jusqu'à épuisement des stocks et ne peut être combinée avec aucune autre.Le choix varie selon le magasin.Tous les rabais s'appliquent à nos prix ordinaires, à moins d'indication contraire.La collection de la Compagnie de la Baie d'Hudson est exclue.Précisions en magasin.LIVRAISON GRATUITE : Livraison standard offerte sans frais pour tout achat de marchandises totalisant 99 $ ou plus, avant taxes et frais additionnels.La livraison standard gratuite s'applique au montant après déduction des rabais et offres applicables.La livraison standard gratuite s'applique aux achats effectués en ligne seulement, et non à ceux effectués dans les magasins La Baie d'Hudson ou du groupe HBC.Des frais s'appliquent pour la livraison express ou prioritaire.Valide pour la livraison à des adresses au Canada seulement.Exceptions : meubles, canots, meubles etaccessoires dejardin, barbecues et matelas.**Complets, pièces de complet etvestons sport : les articles Black Brown 1826 sont exclus.couper, couper, mais dans quel but?Ce n'est pas clair.» Le quart des postes à abolir Ce qui semble clair, pourtant, ce sont les impacts des compressions exigées au diffuseur public, qui doit abolir le quart de ses postes d'ici cinq ans et vendre sa maison-mère.À 24/60, l'animatrice et journaliste Anne-Marie Dussault a pour ainsi dire renoncé aux liaisons en direct avec l'étranger.«Trop cher», a-t-elle lancé.À Enquête, Monique Dumont doit composer avec une équipe de journalistes considérablement amincie.De plus en plus, elle sent la pression pour boucler des enquêtes plus rapidement.« Mais plus on travaille vite, plus on risque de faire des erreurs et de perdre notre crédibilité, a-t-elle déploré.Je suis devenue une des plus jeunes, a aussi confié la journaliste, qui entame la cinquantaine.On perd des gens qui ont 14 ans de permanence, qui sont à Radio-Canada depuis 20, 25 ans.» Car les «jeunes» qui subissent les compressions ne le sont pas tant que ça.Dave-Éric Ouellet, alias mC Gilles, est de ceux-là.À 42 ans, il sert même d'archiviste de remplacement; d'archiviste par défaut.« Dernièrement, Gilles Latulippe est décédé et on avait de la difficulté à trouver des extraits.On m'a téléphoné pour me demander si j'avais ses disques.Mais ce n'est pas moi qui devrais avoir ça!», a-t-il dénoncé, inquiet de voir le «patrimoine» disparaître avec les coupes.Pascal Robidas, journaliste aux actualités, fait de son mieux pour continuer de gagner sa vie.Toutes les semaines, il parcourt les 200 km qui le séparent de l'Outaouais pour remplacer au pupitre radio de Radio-Canada Ottawa-Gatineau.Pourtant, il compte 13 ans de métier; assez pour avoir vécu la mort des salles de nouvelles et les mises à pied massives à TQS, en 2008.Six ans plus tard, il espère que l'histoire n'aura pas tôt fait de se répéter.Outre Montréal, des rassemblements se sont déroulés dans d'autres villes du Québec, comme Sherbrooke, Matane et Trois-Rivières, où se trouvent des établissements de Radio-Canada, ainsi qu'à Moncton, au Nouveau-Brunswick.- Avec La Presse Canadienne PHOTO LESOLEIL COUILLARD COMPREND LES COUPES À LA SRC Tout en se montrant inquiet pour l\u2019avenir de l\u2019information régionale, le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, dit comprendre les coupes successives dans les effectifs et les budgets de Radio-Canada par le gouvernement conservateur et le PDG Hubert T.Lacroix.«Je comprends les efforts», a-t-il déclaré hier matin à Québec, alors que des milliers de personnes manifestaient à Montréal et à Québec pour affirmer leur soutien au diffuseur public.«S\u2019il y a bien quelqu\u2019un qui comprend les efforts de redressement budgétaire, c\u2019est moi », a ajouté le premier ministre.«Ceci étant dit, comme je l\u2019ai dit, il faut voir la fonction», a toutefois ajouté le chef du Parti libéral du Québec.«Moi, ce qui me préoccupe, avec Radio-Canada, c\u2019est d\u2019abord sa fonction de diffuseur régional.Moi, j\u2019habite en région, je tiens à ce qu\u2019il y ait une information régionale de qualité.» Philippe Couillard n\u2019a pas l\u2019intention de se mêler outre mesure de ce dossier politique fédéral.\u2014 Le Soleil LE NOUVEAU JEEP CHEROKEE SPORT 2015 À PARTIR DE 24495' 0 LE PRIX INCLUT LES FRAIS DE TRANSPORT ET LES FRAIS SUR LE CLIMATISEUR.I ET AUCU iMififiMift Transmission automatique à 9 vitesses Moteur de 184 chevaux, 4 cyl.en ligne TigersharkMC \u2022 Six de 2,4 L muni d'un système MultiAirMD\t\u2022 Clin Centre multimédia UconnectMD 5.0 à écran tactile \u2022 Frei avec lecture audio en transit Bluetooth™\t\u2022 Etb Association des Journalistes Automobile du Canada Prix de départ du modèle Jeep Cherokee Limited à traction avant 2015 montré: 32 550$** coussins gonflables antiblocage aux quatre roues PRIX DU VEHICULE UTILITAIRE CANADIEN DE L'ANNEE JEEP CHEROKEE 2014 JEEP GRAND CHEROKEE LAREDO 4X4 2015 LE VUS LE PLUS PRIMÉ DE L'HISTOIRE A PARTIR DE FINANCEMENT A L'ACHAT ÀPARTIR DE $+\t| L'ACHAIAPARIIRDE: ! 488* PAR MOIS POUR 96 MOIS FRAIS DE TRANSPORT ET FRAIS SURLE CLIMATISEU RINCLUS.Prix de départ du modèle Jeep Grand Cherokee Overland 4X4 2015 montré: 58 750$** LE PRIX INCLUT LES FRAIS DE TRANSPORT ET LES FRAIS SUR LE CLIMATISEUR, JEEP PATRIOT SPORT 2015 LE VUS LE PLUS ABORDABLE AU PAYSf FINANCEMENT À L'ACHAT À PARTIR DE A PARTIR DE ¦ +\t| L'ACHAT À PARTI 14 995$ ! 85* I POUR 96 Ml LE PRIX INCLUT 3 750 $* DE REMISE AU COMPTANT ET LES FRAIS DE TRANSPORT.I FRAIS DE TRANSPOI LE PRIX INCLUT 3 750 $* DE REMISE AU COMPTANT ET LES FRAIS DE TRANSPORT.Prix de départ du modèle 4X4 2015 montré : 27 145 $** Jeep Patriot Limited jeep.ca/offres PASSEZ CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE CHRYSLER | JEEPMD | DODGE | RAM DU QUEBEC &W4 S Ml _-4^ - 5* mm -4 {** 1 .- -¦ ss'sm i*ati æKSr \u2022T -T\u2014\t\u2018 ¦- .départ du modèle Jeep Cherokee Trailhawk 4X4 2015 montré : 33 450 $\u2022 Prix de WQQQQOÏ^T De série NOUVELLE OFFRE ! \t\t1 \u2018 ;\t \t\t\t yij'J\t\t\tKjjjf,?.f \u2018 T'J \t\t\t\t\t\t\t\tT\tf 1\t\t\t\t\t\t\\\tI \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Le consommateur avisé lit les petits caractères : t,*, ±, **.Les offres de cette annonce s'appliquent à la livraison au détail des modèles neufs sélectionnés achetés auprès des concessionnaires participants à compter du 1er novembre 2014 et pendant le mois en cours seulement, (((SiriusXM))) et peuvent être modifiéesou prolongéessans préavis.Lesfrais de transport (1 695 $) et lesfraissur le climatiseur (le cas échéant) sont comprisdans le prixd'achat.Aucunsfrais supplémentaires ne seront ajoutésaux prixtout inclusdesvéhicules annoncés.L'immatriculation, l'assurance, les droits sur les pneus neufs (15 $) et les taxes applicables sont en sus et seront exigés à l'achat.Un acompte peut être demandé.Le concessionnaire peut devoir échanger ou commander un véhicule (lorsqu'applicable).Le concessionnaire peut vendre ou financer LQv KCCRUQf) à prix moindre.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails et conditions.t Les prix d'achat annoncés s'appliquent aux modèles Jeep Cherokee Sport à traction avant (TA) 2015 (KLTL74 + 24A)/Jeep Grand Cherokee Laredo 4X4 2015 (WKJH74 + 23E)/Jeep Patriot Sport (TA) 2015 (MKTL74 + 25D), respectivement : 24 495 $/39 995 $/14 995 $.Les prix d'achat comprennent les frais de transport de 1 695 $ et, le cas échéant, une remise au comptant et/ou un boni au comptant.* Les remises au comptant sont offertes sur certains modèles neufs 2015 sélectionnés et sont déduites du prix négocié avant l'application des taxes.Une remise au comptant de 3 750 $ est applicable sur le modèle Jeep Patriot Sport (TA) 2015 (MKTL74 + 25D).Voyez votre concessionnaire participant pourtous les détails.± Les taux de financement à l'achat à partir de 0 % jusqu'à 36 mois (modèles Jeep Cherokee Sport 2015) et à partir de 3,99 %jusqu'à 96 mois (modèles Jeep Grand Cherokee Laredo 2015 et Jeep Patriot Sport 2015) sont offerts aux clients admissibles sous réserve de l'approbation de crédit par la RBC Banque Royale, la Banque Scotia ou Financement auto TD et sont applicables sur les modèles 2015 sélectionnés susmentionnés.Exemples : Jeep Cherokee Sport TA 2015 (KLTL74 + 24A) avec un prix d'achat de 24 495 $, financé à un taux de 0 % pour 36 mois, sans aucun acompte (0 $), équivaut à 78 paiements aux deux semaines de 314,04 $, des frais de crédit de0 $ et une obligation totale de 24 495 $.Jeep Grand Cherokee Laredo 4X4 2015 (WKJH74 + 23E) avec un prix d'achat de 39 995 $, financé à un taux de 3,99 % pour 96 mois, sans aucun acompte (0 $), équivaut à 96 paiements mensuels de 487,32 $, des frais de crédit de 6 787,72 $ et une obligation totale de 46 782,72 $.Jeep Patriot Sport (TA) 2015 (MKTL74 + 25D) avec un prix d'achat de 14 995 $, financé à un taux de 3,99 % pour 96 mois, sans aucun acompte (0 $), équivaut à 208 paiements aux deux semaines de 84,26 $, des frais de crédit de 2 531,08 $ et une obligation totale de 17 526,08 $.** Prix de départ du modèle Jeep Cherokee Trailhawk 4X4 2015 (KLJH74 + 25E) montré : 33 450 $.Prix de départ du modèle Jeep Cherokee Limited (TA) 2015 (KLTP74 + 24G) montré : 32 550 $.Prix de départ du modèle Jeep Grand Cherokee Overland 4X4 2015 (WKJS74 + 23P) montré : 58 750 $.Prix de départ du modèle Jeep Patriot Limited 4X4 2015 (MKJH74 + 2GF) montré, incluant une remise au comptant de 5 000 $ : 27 145 $.Les prix de départ des véhicules montrés incluent les remises/bonis au comptant et n'incluent pas les options (par exemple, certaines teintes de peinture).Les options sont disponibles moyennant des coûts additionnels.Les modèles montrés peuvent différer légèrement des modèles qui sont commercialisés au Canada.0 Le Jeep Grand Cherokee a reçu plus de prix dans son histoire que tout autre VUS.t Selon les segments 2014 des utilitaires multisegments sport de Ward\u2019s et le prix de détail suggéré par le fabricant pour les modèles de base.MC Le logo SiriusXM est une marque de commerce enregistrée de SiriusXM Satellite Radio inc.MD Jeep est une marque déposée de Chrysler Group LLC et utilisée sous licence.Coop publicitaire des concessionnaires Chrysler \u2022 JeepMD * Dodge \u2022 RAM A 8 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 17 NOVEMBRE 2014 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllINNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN ACTUALITÉS GALA DE LA FPJQ Quatre journalistes de La Presse primés PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE Marco Campanozzi a gagné le prix Antoine-Désilets dans la catégorie Reportage pour sa série de photos sur de jeunes frères autistes.ë '\t2 '//\tA / MARIE-MICHÈLE SIOUI La récolte a encore une fois été faste pour La Presse, samedi soir au gala de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ): quatre journalistes ont vu leur travail primé lors d'une soirée qui récompensait les meilleurs artisans de la nouvelle de la province.Gabrielle Duchaine, journaliste à La Presse depuis 2012, a reçu le prestigieux prix Judith-Jasmin, dans la catégorie Nouvelles, médias nationaux, pour son texte « Le dossier noir des ambassades ».Elle y dressait le portrait sombre de cas de trafic humain, de conditions de vie indécentes, de sévices ou de travail imposés aux domestiques de près d'une dizaine de missions diplomatiques étrangères basées au Canada.Elle a devancé son collègue Vincent Larouche dans cette catégorie.«Je suis très, très content.Gabrielle fait partie d'un très petit noyau dur de jeunes journalistes de la génération montante, et Vincent aussi.Ce n'est pas le premier prix qu'elle gagne et ce ne sera pas le dernier, avec les reportages qu'elle vient de publier et qu'elle prépare.Comme dirait l'entraîneur du Canadien, on a beaucoup de profondeur dans notre équipe ! », a lancé Éric Trottier, éditeur adjoint et vice-président de La Presse.M.Trottier s'est aussi dit très fier du travail des photographes de La Presse, qui ont offert une performance remarquable lors de la remise des prix Antoine-Désilets en remportant trois des six récompenses décernées aux meilleures photographies de presse de l'année au Québec.Marco Campanozzi a gagné les honneurs dans la catégorie Reportage pour sa série de photos sur les jeunes frères autistes Isaak et Noah.Le talent d'Ivanoh Demers, qui a soumis la photo « Le premier jour», a été récompensé dans la catégorie Vie quotidienne.En multimédia, le vidéaste Martin Leblanc a séduit le jury pour la deuxième année de suite avec les images du grand reportage « Les fantômes du Rwanda ».« Nous misons énormément sur la photo, surtout dans La Presse+.Nous offrons une qualité extraordinaire qui plaît énormément à nos lecteurs.Nous avons l'impression d'avoir mis sur pied la meilleure équipe de photographes au pays et le fait que leur travail ait été reconnu, une fois de plus, ça me rend vraiment heureux», a déclaré M.Trottier.La bourse Arthur-Prévost, qui reconnaît le talent de journalistes prometteurs ayant moins de cinq ans de métier, a été remise au journaliste Jean-Nicolas Blanchet, du Journal de Québec.Annabelle Blais de La Presse s'est vu décerner une mention spéciale du jury pour son dossier de candidature exceptionnel.« Télévision, radio, magazines, web, quotidiens : en cinq ans, Annabelle Blais a déjà accumulé une feuille de route impressionnante.Son engagement de deux ans au sein de l'Association des journalistes indépendants du Québec, ainsi que son passage à la revue Trente témoignent de son énergie et de son désir de contribuer à l'avancement de sa profession.Son écriture de grande qualité révèle la sensibilité nécessaire pour tisser des récits complexes sur des sujets importants et délicats.» Hommage à Florian Sauvageau La FPJQ, dont le congrès avait lieu à Saint-Sauveur cette année, a tenu à souligner le travail de Florian Sauvageau.La Fédération a rendu un vibrant hommage à ce journaliste, enseignant, chercheur et analyste qui sert la cause du journalisme depuis les années 60.«Gabrielle [Duchaine] fait partie d\u2019un très petit noyau dur de jeunes journalistes de la génération montante, et Vincent [Larouche] aussi.Ce n\u2019est pas le premier prix qu elle gagne et ce ne sera pas le dernier, avec les reportages qu\u2019elle vient de publier et qu\u2019elle prépare.» \u2014 Éric Trottier, éditeur adjoint et vice-président de La Presse Voies de fait Deux employées d\u2019une garderie accusées Deux employées de la garderie Pom\u2019Cannelle, à Deux-Montagnes, ont comparu mercredi au palais de justice de Saint-Jérôme, où elles ont été accusées de voies de fait et d\u2019agression armée.Maria Zulaika Marticorena Urbano et Crina Amalia David, qui travaillaient à la garderie depuis près de dix ans, auraient fait sept petites victimes ; elles font face à autant de chefs d\u2019accusation de voies de fait.Une seule accusation de voie de fait armée a été retenue contre elles.« Et il faut faire attention.Ça peut être un rouleau de papier de toilette qui a été utilisé comme \"arme\" », a tenu à préciser Christopher Harding, porte-parole de la police de Deux-Montagnes, qui a mené l\u2019enquête.En août, La Presse a révélé que deux employées de Pom\u2019Cannelle faisaient l\u2019objet d\u2019une enquête policière pour «traitements inadéquats».Les deux employées doivent revenir en cour le 27 février pour répondre à l\u2019accusation.Elles pourront plaider coupable ou non coupable.\u2014 Marie-Michèle Sioui Matinées mercredi, je Aînés (60 ans): 6 Passeport (photo RaDio-canaDa w\tprésente SALON DU LIVRE DE MONTREAL ^ Montréal, francosphère du livre.19 au 24 novembre \tHistorienne >\tFéministe depuis 40 ans >\tMère de quatre enfants >\tA écrit Le XXe siècle des femmes, une encyclopédie illustrée devenue incontournable, dont la préface a été rédigée par Elisabeth Badinter.>\tVient de publier Chaque matin, je me lève pour changer le monde.>\tCite la grande journaliste féministe britannique Rebecca West: «Le grand ennemi du féminisme, c\u2019est que les hommes n\u2019aiment pas les travaux ménagers et que les femmes n\u2019aiment pas les travaux ménagers.» >\tSera au Salon du livre de Montréal du 19 au 21 novembre.pendant plus d'un an en autocaravane à la découverte de l'Europe, jusqu'au Proche-Orient, récoltant ici et là des adhésions, le tout ponctué de mille rencontres et de mille idées, comme celle, inspirée d'une action espagnole, d'organiser à Beaubourg, à Paris, pour la fête des Mères, une séance populaire de leçons de repassage pour des hommes, par des hommes, avec diplôme à l'appui.« Le plus beau cadeau qu'on puisse faire à une mère, c'est l'égalité.» On aura droit au récit de tout cela dans un prochain livre qui inclura ses rencontres québécoises, comme celle avec le jeune homme venu la voir à la fin de notre entretien (qui a décidé de se lancer dans la lutte contre la prostitution le jour où il a su que le polémiste très à droite Éric Zemmour était pour!).Car Mme Montreynaud adore revenir au Québec, où elle compte plusieurs amies féministes.« Ce sont aussi mes sœurs», dit-elle de sa voix douce et réconfortante, sans la moindre trace de l'agressivité ou de l'amertume que les ennemis de l'égalité essaient encore d'accoler aux pires stéréotypes féministes.« Une chance que nous nous tenons toutes, que nous sommes bien entourées, pour ensemble changer le monde.» PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE La grande lutte du moment de Florence Montreynaud est celle contre la prostitution qui fait, selon elle, un immense tort aux femmes comme aux hommes.Avant « J\u2019ai besoin de mes mains pour faire mon travail ; elles deviennent toutes sèches et fendues.Avec O\u2019Keeffe\u2019s, je vois tout de suite des résultats.» Dave Électricien de ponts Absolument sans odeur et non graisseux SOULAGEMENT GARANTI POUR LES MAINS SÈCHES QUI SE CRAQUELLENT ET SE FENDILLENT Disponible auprès de ces détaillants : SONDAGE Les jeunes minimisent les effets des drogues de synthèse MARIE-MICHÈLE SIOUI Les jeunes Québécois connaissent mieux les drogues de synthèse que leurs aînés, mais ils en craignent moins les conséquences, qui peuvent pourtant être fatales, révèle un sondage CROP que l\u2019organisme d\u2019aide aux toxicomanes Portage doit rendre public aujourd\u2019hui.Le coup de sonde, mené sur le web auprès de 1000 adultes entre les 14 et 18 août, révèle que 16 % des Québécois connaissent quelqu'un qui utilise des drogues de synthèse - GHB, amphétamines, méthamphétamines, « sels de bain », ecstasy ou kétamine, notamment.Chez les 18-34 ans, ce nombre passe près de doubler: 30% de ces jeunes connaissent quelqu'un qui consomme des drogues « chimiques».« Je ne suis pas surprise», admet Danielle Des Marais, porte-parole de Portage et elle-même ex-consommatrice de drogues de synthèse.« Les drogues de synthèse ont toujours été là, mais le contexte dans lequel les gens en consomment est plus accepté.C'est tellement disponible que c'est devenu banal.» Selon elle, les «pilules » étaient l'apanage des amateurs de « rave» il y a quelques années, mais elles ont gagné en popularité depuis.« Là où le problème a commencé, c'est quand on a vu qu'il y avait une demande et que des gens se sont mis à créer des drogues de synthèse en mettant n'importe quoi dedans», déplore Mme Des Marais.Jouer à la roulette russe À preuve, une étude publiée en 2008 par Santé Canada révélait que moins du quart (22,5 %) des comprimés vendus comme étant de l'ecstasy sur le marché québécois contiennent bel et bien, et uniquement, de la MDMA (pour méthylènedioxyméthamphétamine, le nom scientifique de l'ecstasy).Sans surprise, donc, Mme Des Marais compare la consommation de drogues de synthèse à une joute de roulette russe, car elle risque tout autant d'être fatale.À Montréal, en mai seulement, une quinzaine de personnes sont mortes et une trentaine d'autres ont été gravement intoxiquées après avoir consommé ces drogues, rapporte Portage.Or, si les jeunes disent connaître les drogues de synthèse, ils semblent en minimiser les effets, selon le sondage.Seulement 59% d'entre eux croient que les drogues de synthèse représentent un danger dès leur première utilisation.Chez l'ensemble des personnes sondées, ce pourcentage grimpe à 74%.« Je crois que les ados sont mieux informés que les 18-34 ans, qui ne sont pas le public cible du gouvernement, avance Danielle Des Marais.Les adolescents sont plus au courant qu'eux, parce que la police et les groupes comme Portage font de la prévention dans les écoles.» « Les drogues de synthèse ont toujours été là, mais le contexte dans lequel les gens en consomment est plus accepté.C\u2019est tellement disponible que c\u2019est devenu banal.» \u2014 Danielle Des Marais, porte-parole de Portage Quand même, 78 % des répondants ont déclaré que l'enjeu des drogues de synthèse est «préoccupant».Mais les Montréalais, eux, se sont montrés moins inquiets.Ils ont été 75 % à se dire préoccupés, faisant diminuer le pourcentage qui, ailleurs au Québec, atteint les 80%.Les résidants de la métropole ont aussi été moins nombreux à dire considérer que les drogues chimiques sont plus dangereuses que les drogues traditionnelles.Seuls 53% d'entre eux se sont prononcés en ce sens, une proportion légèrement en dessous de la tendance québécoise, établie à 59%.Aussi, 55 % des participants au sondage ont déclaré que l'accès à des drogues de synthèse est plus facile ou aussi facile que l'accès à d'autres drogues.Les hommes ont donné l'impression d'avoir accès à ces drogues plus facilement que les femmes: 63 % d'entre eux ont dit qu'il était plus facile ou aussi facile d'avoir accès à des drogues de synthèse que des drogues traditionnelles, tandis que 47 % de femmes en ont dit autant. LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 17 NOVEMBRE 2014 A11 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii POLITIQUE Le climat et Poutine marquent le G20 Stephen Harper promet de contribuer à ia iutte contre ies changements ciimatiques 1 Australia 2014 W PHOTO ADRIAN WYLD, LA PRESSE CANADIENNE Après avoir attiré l\u2019attention lors de sa rencontre avec Vladimir Poutine au début du sommet du G20, le premier ministre du Canada, Stephen Harper, a promis que le Canada participera financièrement à la lutte contre les changements climatiques.LA PRESSE CANADIENNE ET THE ASSOCIATED PRESS BRISBANE, Austraiie \u2014 Le premier ministre Stephen Harper a indiqué, à la fin d'un sommet du G20 l'ayant propulsé sous les projecteurs pour avoir dit à Vladimir Poutine de sortir de l'Ukraine, que le Canada contribuerait prochainement à des fonds internationaux pour lutter contre les changements climatiques.Lors d'une conférence de presse, hier, M.Harper a dit que le Canada ferait partie d'un accord international contraignant regroupant tous les principaux émetteurs de gaz à effet de serre.« Pour la première fois, cela commence véritablement à prendre forme, et c'est donc quelque chose que nous accueillons favorablement, et quelque chose auquel nous allons contribuer.nous avons toujours contribué à ces mesu- res de financement pour le climat, et nous annoncerons nos propres contributions prochainement », a-t-il déclaré.Le Canada a insisté pour dire qu'il suivrait l'exemple des États-Unis en matière de politique climatique, mais M.Harper n'a pas précisé l'ampleur de la contribution monétaire d'Ottawa.De son côté, le président américain Barack Obama a insisté sur le fait que les autres leaders du G20 s'attaquent au réchauffement planétaire, annonçant en marge du sommet que les États-Unis verseraient 3 milliards $US au Fonds climatique onusien.Cette contribution a été suivie de l'annonce de l'effort japonais, à hauteur de 1,5 milliard $US.Tokyo et Washington ont invité les autres pays à suivre leur exemple.M.Harper ne s'est pas engagé à suivre d'autres normes environnementales en matière d'émissions polluantes après que M.Obama et son homologue chinois Xi Jingping eurent signé leur accord, qui entraînera une réduction des émissions de GES de 26 pour cent aux États-Unis.Croissance globale Hier, les dirigeants du G20 ont finalisé un plan visant à faire croître le PIB mondial de plus de 2000 milliards$US d'ici cinq ans en investissant dans les infrastructures et en multipliant les échanges commerciaux.L'objectif est d'entraîner une croissance globale du produit intérieur brut des pays membres d'au moins 2,1% d'ici 2018.Le communiqué publié à la conclusion du sommet indique que les leaders envisagent de stimuler la croissance, entre autres en créant un pôle d'infrastructures mondial.Ledit plan viserait à rassembler investisseurs potentiels et projets, en plus d'aider à réduire de 25 % le fossé entre le nombre d'hommes et de femmes sur le marché de l'emploi.Les chefs d'État se sont également entendus pour prendre des mesures afin d'obtenir davantage de transparence fiscale.Les dirigeants du G20 veulent aussi moderniser le système fiscal international et renforcer le système financier.« La réunion du G20 de cette année a été couronnée de succès.Les membres se sont engagés à prendre des mesures qui permettront à l'économie mondiale de connaître une forte croissance», a déclaré le premier ministre Harper.Poutine interpellé Mais Stephen Harper aura surtout attiré l'attention des médias à ce sommet pour la rencontre plutôt froide qu'il a eue avec le président russe Vladimir Poutine.Lorsqu'il lui a serré la main samedi, le premier ministre a dit au président Poutine qu'il devait coûte que coûte retirer les troupes russes de l'Ukraine.M.Poutine a rétorqué qu'il ne pouvait pas le faire, pour la simple raison que l'armée russe n'était pas en territoire ukrainien.M.Harper a soutenu que si la communauté internationale relâchait la pression sur Poutine pour son annexion de la Crimée réalisée en mars dernier, cela ne fera qu'alimenter l'appétit de Poutine pour des agressions similaires.«Nous envoyons le message voulant que nous n'abandonnerons pas la question ukrainienne jusqu'à ce que l'ensemble du territoire national soit rendu aux Ukrainiens, que cela prenne 5 mois ou 50 ans.» « Il est nécessaire, pour nous tous, de maintenir la pression sur Poutine et son régime, et d'agir de la sorte à long terme, pour indiquer clairement que les choses ne reviendront pas à la normale », a-t-il poursuivi.M.Obama a adopté un ton similaire, laissant entendre que d'autres sanctions pourraient être imposées si la Russie persiste dans son agression dans l'Est ukrainien.« Nous envoyons le message voulant que nous n\u2019abandonnerons pas la question ukrainienne jusqu\u2019à ce que l\u2019ensemble du territoire national soit rendu aux Ukrainiens, que cela prenne 5 mois ou 50 ans.» \u2014 Stephen Harper G20 à Toronto Un policier aura enfin son audience disciplinaire TORONTO \u2014 Une enquête discipiinaire s\u2019étant iongtemps fait désirer va finaiement débuter mercredi pour ie pius important poiicier accusé à propos des vastes vioiations des droits civiques survenues iors du vioient sommet du G20 d\u2019ii y a quatre ans à Toronto, où pius de 1000 personnes avaient été arrêtées.Principai commandant des forces poiicières iors des événements, David Fenton est sous ie coup de cinq accusations d\u2019arrestation iiiégaie et de conduite inappropriée découiant de deux mouvements de souricière survenus au cours de ia fin de semaine du sommet.Lors du premier, M.Fenton a ordonné aux agents dencercier ies protestataires rassembiés devant un hôtei du centre-viiie.Pius de 260 personnes ont été arrêtées et transportées dans un centre de triage temporaire vivement critiqué pour ses conditions dépiorabies.Le dimanche, durant ie sommet, six minutes après ie début de son quart de travaii, M.Fenton a ordonné à ia poiice de maintenir un iarge groupe de personnes - dont piusieurs passants - sur une intersection du centre-viiie, maigré i\u2019orage qui a déversé des trombes d\u2019eau sur ces gens.\u2014 La Presse Canadienne PHOTO DARREN CALABRESE, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE Policiers à l\u2019œuvre pendant le sommet du G20, en juin 2010, à Toronto.\u2022¦w TTC - s -.9 Élections Deux partielles fédérales Deux éiections partieiies fédéraies ont iieu aujourd\u2019hui, dont une pour rempiacer iancien ministre des Finances Jim Fiaherty, qui iavait emporté dans ia circonscription ontarienne de Whitby-Oshawa avec un confortabie 58% du vote en 2011.Les troupes de Stephen Harper font tout en ieur pouvoir pour s\u2019assurer que cette région demeure bieue iors du scrutin d\u2019aujourd\u2019hui.La situation est reiativement simiiaire dans ia circonscription de Yeiiowhead, en Aiberta.Dans ce fief conservateur (77% en 2011), ies troupes conservatrices devraient faciiement i\u2019emporter.\u2014 La Presse Canadienne L\u2019EVENEMENT COUPEZCOURT À L\u2019HIVERDEINFINITI I N F I N I T I.PERFORMANCE INSPIREE\" .war.: F Modèle QX50 2015 TI Privilège illustré.VOS BONNES ACTIONS DEVRAIENT ETRE RECOMPENSEES.Épargnez sur les modèles Infiniti avec traction intégrale.Pendant l\u2019événement Coupez court à l\u2019hiver, profitez de nos meilleures offres de l\u2019année sur toute notre gamme de véhicules haute performancede luxe équipés de la traction intégrale.Visitez le concessionnaire Infiniti près dechez vous ou allez au offresinfiniti.ca pour tous les détails.Modèle Q50 2014 TI Sport illustré.Modèle QX60 2014 TI Tourisme de luxe illustré.Location\t\t\tFinancement à partir de\t\t\tà partirde r\\ AO/* **\t\t\t* 1 1 U %\t\t\t( 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contrat.#Durant la période de l\u2019offre (du 1er novembre au 1er décembre 2014), les clients admissibles qui financent un modèle Q502014ou QX60 2014 neufsélectionné (excluant les modèles Q50 2014 à traction arrière Q4TG74 CM00etQX60 2014 à traction avantJ6TG14 AA00), qui l\u2019immatriculent et en prennent livraison sont admissibles à recevoirjusqu\u2019à 4000 $en «Argent aux taux standards non-cumulable SFI » (ce montantseradéduitdu prix de vente négociéduvéhicule avanttaxes).Offres valides sur les véhicules en inventaire seulement.Jusqu\u2019à épuisementdes stocks.Les frais de transport et de prélivraison (1995 $), la surcharge sur le climatiseur (100 $) et les droits spécifiquessur les pneus neufs (30$) sont inclus.Les taxes, assurances, immatriculations et permis sont en sus.Les concessionnaires peuventdevoircommanderou échanger un véhicule.Les concessionnaires peuventvendre/louerà prix moindre.Ces offres sont disponibles uniquement sur approbation de crédit par l\u2019entremise 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LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 17 NOVEMBRE 2014 RENCONTRES PRESSE JEUDI 4 DECEMBRE LA REVUE DE L\u2019ANNÉE Avec des chroniqueurs et des éditorialistes de La Presse SOIRÉE ANIMÉE PAR TRISTAN PÉLOQUIN DATE HEURE LIEU JEUDI 4 DÉCEMBRE 2014 19 H 30 OUVERTURE DES PORTES À18 H 30 L'ASTRAL 305, RUE SAINTE-CATHERINE O.MONTRÉAL, MÉTRO PLACE-DES-ARTS NATHALIE PETROWSKI MARC CASSIVI HUGO DUMAS CULTURE RIMA ELKOURI YVES BOISVERT MARIE-CLAUDE LORTIE SOCIÉTÉ VINCENT MARISSAL PAUL JOURNET FRANÇOIS CARDINAL POLITIQUE PHILIPPE CANTIN GABRIEL BÉLAND SIMON DROUIN SPORT JEAN-PHILIPPE DÉCARIE FRANCIS VAILLES STÉPHANIE GRAMMOND ÉCONOMIE L\u2019ANNÉE EN CARICATURES la gronda J g uig notée.] \"'\"dins J 25$ plus frais SERGE CHAPLEAU 10 $ SERA REMIS À LA GUIGNOLÉE POUR CHAQUE BILLET VENDU BILLETS DISPONIBLES À: Billetterie de l'Astral \u2022 Comptoirs Ticketmaster Par téléphone au 1 855 790-1245 En ligne au www.ticketmaster.ca Admission générale A12 MONDE U'IXJi Nuuyti ortctti *n Président du conseil d\u2019administration Guy Crevier > Président et éditeur Éric Trottier > Vice-président à l\u2019information et éditeur adjoint Mario Girard et Alexandre Pratt > Directeurs principaux de l\u2019information André Pratte > Éditorialiste en chef ÉDITORIAL Obama ANDRÉPRATTE apratte@lapresse.ca A l'issue du sommet du G20, qui avait lieu en fin de semaine en Australie, le président Barack Obama a laissé entendre qu'il s'apprête à rejeter le projet d'oléoduc Keystone XL.Comme il l'avait fait vendredi en Birmanie, M.Obama a semblé préparer le terrain à un refus en mettant de l'avant deux arguments.Ni l'un ni l'autre ne tient la route.« Le projet permettrait aux Canadiens de pomper leur pétrole, de le faire traverser notre territoire jusqu'au golfe du Mexique, où on le vendrait ailleurs que chez nous », a dit le président aux journalistes au cours d'un point de presse tenu à Rangoon.Ainsi, premier argument: une fois raffiné au Texas, le pétrole bitumineux canadien serait exporté.Sur quoi le président se fonde-t-il pour faire une telle affirmation?Il est vrai que les raffineries du Golfe ont beaucoup augmenté le volume de leurs exportations au cours des dernières années.Cependant, plus de 60 % de leur production reste destinée au marché intérieur.Ces raffineries, équipées pour traiter du pétrole lourd, importent une bonne partie de leur matière première du Venezuela et du Mexique, des sources qui ont commencé à se tarir.Le lourd canadien prend le relais.Quel pays M.Obama préfère-t-il comme fournisseur d'une part significative de l'énergie des États-Unis, le Canada ou le Venezuela?Second argument, servi à Brisbane hier: «Ce qui sera déterminant dans notre décision, c'est de savoir si ce pipeline contribuera aux émissions de gaz à effet de serre qui causent les changements climatiques.» Or, le président sait déjà que Keystone XL aura un impact minuscule sur les émissions mondiales de gaz à effet a tort de serre (GES).L'étude exhaustive réalisée par le département d'État a conclu que, même dans le scénario le plus optimiste du point de vue environnemental, empêcher la construction de l'oléoduc éviterait l'émission de 27 millions de tonnes de GES par année; cela équivaut à un demi de 1 % des émissions produites par les énergies fossiles aux États-Unis.Cette estimation suppose que si Keystone XL ne voit pas le jour, tout le pétrole qu'il doit transporter restera enfoui dans le sol alber-tain.Or, ce n'est pas ce qui arriverait.Selon le département d'État et nombre d'experts, ou bien ce pétrole sera acheminé autrement vers les États-Unis (par train, notamment), ou bien il sera vendu outremer.Bloquer le projet Keystone XL ne devrait pas faire partie du plan de Barack Obama pour lutter contre les changements climatiques.Les activités du président des États-Unis au cours de son périple en Asie - entente avec la Chine, annonce d'une contribution de 3 milliards au Fonds vert pour le climat -révèlent qu'il veut faire de la lutte contre les changements climatiques la priorité de la fin de son mandat.C'est une excellente nouvelle pour la planète.Toutefois, bloquer le projet Keystone XL ne devrait pas faire partie de ce plan.Une telle décision n'aurait aucun effet bénéfique pour le climat.Elle rendrait les États-Unis plus dépendants de sources de pétrole peu fiables.Elle ferait du tort à l'économie de leur plus grand partenaire commercial.Le président sait tout cela.Malheureusement, ces faits ne pèsent pas lourd face à son objectif réel: assurer au Parti démocrate l'appui des écologistes en vue des élections de 2016.OPINION Une idée qui rate sa cible ALEXIS LAPRÉS-PARADIS Étudiant à HEC Montréal Il y a de cela quelques jours, l'idée d'éliminer les sacs de plastique dans l'île de Montréal a fait son chemin dans les médias.Le concept, un peu saugrenu, est de réduire le niveau de convenance de notre vie en général.Notre société étant axée sur la surconsommation, il est inutile de préciser que l'achat impulsif est un élément central de notre économie.La conséquence logique semble être une épidémie d'achat de sacs réutilisables.Mais éliminer les sacs de plastique ne freinera pas la consommation des Montréalais, et donc, ne nous avancera en rien.Le problème avec le modèle actuellement prôné pour les sacs de plastique, soit la politique d'imposer un coût symbolique de cinq cents par sac, est qu'elle revêt l'aspect d'une taxe verte.Ce tarif a fait son apparition pour dissuader les gens de les utiliser.Cessons d\u2019avoir une taxe déguisée au profit des entreprises et réfléchissons aux conséquences d\u2019éliminer les sacs de plastique de Montréal.Pourquoi alors les entreprises engrangeraient-elles les revenus de cette tarification?Maintenant que les coûts sont légitimés, nous pourrions conclure que les entreprises se font du profit sur le dos d'une cause verte et refilent certains coûts de production au consommateur.Sachant cela, pourquoi ne pas transférer une partie de ces bénéfices au gouvernement pour aider la cause verte ?L'instauration de la politique des sacs de cinq cents découle d'une volonté de limiter leur consommation et, par le fait même, d'aider l'environnement.Cependant, bien que la limitation de leur utilisation est un bon départ, il apparaît que les cinq cents laissés à votre épicier ou autre marchand ne viennent pas du tout aider cette cause: ils permettent plutôt au producteur d'augmenter ses profits.Pourquoi ce tarif ne deviendrait-il pas plutôt une véritable taxe verte?Injecter cet argent dans des projets verts aiderait davantage la cause et légitimerait la tarification, qui frôle actuellement l'obsolescence.La grogne des marchands ne sera que très limitée.Or, ces pièces pourraient faire une superbe différence sur le plan écologique.Une initiative verte Le coût lié à la pollution produite par un sac de plastique est relativement minime.En le vendant cinq cents et en dégageant un montant pour réinvestir dans le vert, nous nous retrouverions à augmenter le bien-être de la société.Cessons d'avoir une taxe déguisée au profit des entreprises et réfléchissons aux conséquences d'éliminer les sacs de plastique de Montréal.S'il fallait se procurer un sac réutilisable à chaque achat fortuit, il y a fort à parier qu'ils ne pourraient plus être qualifiés d'écologiques.Délation.DROITS RÉSERVÉS/apcote@lesoleil.com OPINION Cordonniers mal chaussés MÉLANIE DUGRÉ Avocate, elle collabore régulièrement à La Presse Débats.La poussière devra retomber sur les affaires Ghomeshi et Andrews/Pacetti avant que nous saisissions l'ampleur du mouvement qu'elles ont provoqué.Néanmoins, les déclarations de nos élus provinciaux, diluées dans un océan de réactions émotives, font sursauter et suggèrent que l'Assemblée nationale a la tête plongée dans le sable jusqu'au cou.Agnès Maltais a en effet affirmé que « dans l'Assemblée nationale, on n'a pas vécu ce qui s'est passé à Ottawa.Ce serait immédiatement dénoncé».Comme si d'une part, les politiciens provinciaux étaient immunisés contre le commentaire déplacé et la main baladeuse et que d'autre part, l'omerta n'avait aucune emprise sur eux.Voilà une vision bien idéaliste d'une réalité souvent autrement plus cruelle.La ministre de la Justice Stéphanie Vallée a renchéri en ajoutant que « dans notre aile parlementaire, une victime peut toujours se confier au whip du parti politique».Elle s'est bien gardée de mentionner que l'idée, pour une victime, de se confier au whip, potentiellement le voisin de bureau ou le partenaire de tennis du présumé harceleur, n'est assurément pas très attrayante.Enfin, Manon Massé a noté qu'« il y a des lois, il faut s'appuyer sur ces lois».Malheureusement, les législateurs eux-mêmes semblent voler au-dessus de ces fameuses lois.Tant à Ottawa qu'à Québec, les principaux intéressés ont admis, du bout des lèvres et dans un mélange de gêne et de malaise, qu'il n'existe pas de procédure précise destinée à gérer des cas de harcèlement sexuel.Des mailles dans le filet Parlons-en donc de ces lois, de celles applicables au Québec du moins.Le 1er juin 2004, la Loi sur les normes du travail a connu une véritable révolution avec l'adoption de dispositions législatives offrant un recours utile aux employés qui s'estiment victimes de harcèlement psychologique, lequel couvre notamment les diverses formes de harcèlement sexuel.En plus de définir la notion de harcèlement psychologique, les modifications apportées à la loi ont également confirmé le droit du salarié à un milieu de travail sain et sécuritaire et, conséquemment, les obligations de l'employeur à cet égard.Ce dernier se doit donc de prévenir le harcèlement et de prendre les moyens pour le faire cesser, le cas échéant, sous peine de voir sa responsabilité engagée.Les tribunaux ont ainsi reconnu que l'existence d'une politique de prévention et de gestion du harcèlement est souvent incontournable dans les entreprises.Or, comble de l'ironie, une telle politique visant le harcèlement sexuel ne semble pas exister à l'Assemblée nationale et celle en place au Parlement fédéral ne couvre que le personnel non politique ! En élargissant l'horizon, on peut aussi invoquer plusieurs des droits fondamentaux conférés par la Charte des droits et libertés de la personne.Un processus de plainte auprès de la Commission des droits de la personne et des recours devant le Tribunal des droits de la personne sont d'ailleurs expressément prévus pour les victimes de harcèlement.De plus, les victimes peuvent se voir indemnisées par la CSST si, à la suite de harcèlement, elles souffrent de problèmes de santé qui répondent aux critères de la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles.Si l'abondance et la solidité des lois ne soulèvent aucun doute, encore faut-il qu'aucun employeur, incluant les législateurs eux-mêmes, ne puisse s'y soustraire, surtout lorsque des intangibles, comme le pouvoir et la célébrité, entrent en jeu.Les récentes histoires de mœurs qui ont enflammé l'actualité auront révélé quelques mailles dans le filet que nous nous sommes tricoté ; des trous béants que nous ne pouvons plus ignorer et que nous devrons réparer à coups de discussions, de sensibilisation et d'une rigoureuse application de la législation.Si l\u2019abondance et la solidité des lois ne soulèvent aucun doute, encore faut-il qu\u2019aucun employeur, incluant les législateurs eux-mêmes, ne puisse s\u2019y soustraire.LA PRESSE f DANS LA PRESSE+ VOS IDÉES POUR LE QUÉBEC Les solutions que vous nous proposez pour réduire le décrochage scolaire Vos solutions pour régler tout ce qui ne tourne pas rond au Québec.Une nouvelle série à lire chaque lundi dans Débats.POURNOUSJOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québe VOUS AVEZUNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca\t\t\tc) H2Y1K9 VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?Écrivez-nous à debats@lapresse.ca\t RÉDACTION 514.285.7070 commentaires@lapresse.ca\tABONNEMENT 514.285.6911 ou 1.800.361.7453 www.lapresse.ca/abonnement\t\t\tPUBLICITÉ 514.285.6931 PETITESANNONCES 514.987.8363ou1.866.987.8363 petitesannonces@lapresse.ca\t\tDÉCÈS 514.285.6816 deces@lapresse.ca\t\tCARRIÈRES 514.285.7320 carrieres@lapresse.ca Seule La Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la PresseAssociée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est impriméàTranscontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles,division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.GuyCrevier.Président et éditeur.\t\t\t\t LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 17 NOVEMBRE 2014 A15 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn\t À BIEN Y PENSER Un très grand pourcentage des gens de la grande région de Montréal ont voté en faveur du Parti libéral.Tous ceux qui sont maintenant mécontents des décisions de ce gouvernement, policiers, pompiers, éducatrices et autres devraient se taire jusqu\u2019aux prochaines élections et y penser deux fois avant de faire leur choix.-André Metras\t J\u2019entends mtl ALAIN DUBUC COLLABORATION SPÉCIALE adubuc@lapresse.ca Une étude de l'Institut du Québec démontrait la semaine dernière que la métropole montréalaise jouait vraiment un rôle de locomotive pour l'ensemble du Québec, mais aussi que cette locomotive est poussive, qu'elle toussote, qu'elle sous-performe quand on la compare aux autres grandes villes canadiennes pour la croissance économique, les revenus, l'innovation ou la diplomation universitaire.Cette étude va dans le même sens qu'une autre grande étude publiée au début de l'année à l'initiative de BMO Groupe financier et du Boston Consulting Group, qui comparait Montréal à sept métropoles qui ont réalisé avec succès leur relance.Elle montrait que Montréal, même en jouissant pourtant d'atouts considérables, souffrait de nombreux retards par rapport à ces villes comparables.Cette dernière étude a été le point de départ d'une initiative ambitieuse, «je vois mtl», qui connaîtra un moment fort aujourd'hui, à la Place des Arts, quand un millier de participants discuteront de 175 projets pour redonner un élan à la métropole.Le mouvement, initié par L.Jacques Ménard, le patron un n Mil I Mil ÜIIIIIMII i«dPftfe i: ü * PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE Pour tous les ordres de gouvernement - et pour tous les Québécois -, la santé économique de Montréal doit devenir une priorité, estime l\u2019auteure.D\u2019autres villes se sont relevées Montréal a les bases qui lui permettent d\u2019aspirer à redevenir un moteur économique fort, au bénéfice de l\u2019ensemble des Québécois L\u2019énergie qui se dégage de l\u2019initiative «je vois mtl» est salutaire pour la métropole.de la BMO au Québec, dépasse toutefois largement le monde des affaires et les objectifs strictement économiques.Les projets déjà en branle, soumis à un mécanisme de suivi serré, vont de la revalorisation de l'ancien planétarium à la création d'un centre d'innovation et de partenariat, en passant par un tournoi de soccer de rue pour jeunes itinérants.C'est une contribution majeure au mieux-être de Montréal.Mais elle connaît une limite, en quelque sorte un problème d'œuf et de poule.À bien des égards, la sous-performance de Montréal ne tient pas à des carences propres à la métropole, mais à des problèmes qui affligent l'ensemble du Québec, par exemple la trop faible diplomation universitaire, la culture entrepreneuriale déficiente, les contraintes institutionnelles, sans compter la relation difficile entre la région montréalaise et le reste de la province.Mais il faut bien commencer quelque part.Et surtout ne pas attendre que ces problèmes panquébécois se règlent ailleurs.Si Montréal est une locomotive, c'est aussi à Montréal d'initier les changements qui profiteront à l'ensemble du Québec.Cette démarche, il faut le rappeler, s'est amorcée au moment où Montréal traversait une crise existentielle, ébranlée par les révélations sur la corruption, déchirée par le débat sur la charte des valeurs, abandonnée par un leadership municipal déficient.«je vois mtl» comblait un vide.Le climat est toutefois beaucoup plus serein maintenant, parce que les pires moments sont derrière nous.L'arrivée de Denis Coderre à la mairie a marqué un renouveau significatif de l'administration municipale.Et le vent a aussi tourné à Québec avec un gouvernement qui reconnaît l'importance et la spécificité des deux grandes villes du Québec.Mais l'initiative garde toute sa pertinence.D'abord parce qu'elle contribuera à redéfinir ce qu'est le leadership municipal.La quête d'un nouveau Jean Drapeau, d'un sauveur autocrate qui tiendrait la ville à bout de bras, reflétait une forme de passivité.Montréal peut enfin compter sur un maire fort.Il sera cependant encore plus fort s'il se développe d'autres pôles de leadership, si l'administration municipale est nourrie en idées et en projets qui proviennent du milieu montréalais plutôt que de l'hôtel de ville, si l'ensemble de ceux qui veulent bâtir Montréal réussissent à dégager une vision commune et à parler d'une seule voix.Déjà, « je vois mtl » contribue à créer un élan d'enthousiasme et de fierté dont Montréal a tant besoin.L'énergie qui se dégage de ce processus est salutaire pour la métropole.Cela permet aussi à la métropole de s'exprimer d'une voix forte, de s'affirmer comme locomotive et de créer ainsi les rapports de forces qui lui permettront d'obtenir les outils et la reconnaissance dont elle a besoin pour aller plus loin.Pour qu'ailleurs, on puisse dire: «j'entends mtl».MIA HOMSY Directrice, Institut du Québec Le 10 novembre dernier, l'Institut du Québec (IdQ) dévoilait sa deuxième étude, intitulée Montréal: boulet ou locomotive?, en compagnie du maire de Montréal, M.Denis Coderre, et du ministre provincial responsable de la métropole, M.Robert Poëti.Les principaux constats: Montréal est une puissante locomotive pour le Québec, elle exerce une influence majeure - la deuxième en importance au Canada - sur la croissance des régions non urbaines de sa province.En raison de cette convergence, quand Montréal ralentit, c'est tout le Québec qui s'appauvrit.Aucune autre région ne possède une capacité comparable de tirer l'économie du Québec vers l'avant.La région métropolitaine de Montréal fait toutefois piètre figure par rapport aux autres régions urbaines du Canada au chapitre de la croissance économique et démographique, du chômage, du revenu par habitant et du pourcentage de diplômés.Bref, la locomotive manque d'élan.Au-delà de ces constats, cette étude sur le rôle de la métropole propose de changer les façons de faire.Avec «je vois mtl» qui se tient aujourd'hui, un anti-sommet résultant d'une mobilisation citoyenne pour donner un nouvel élan à Montréal, il importe de changer de paradigme.Pour tous les ordres de gouvernement - et pour tous les Québécois - , la santé Mettre fin SIMON BEAUCHEMIN Consultant chez HATLEY Conseillers en stratégie En août dernier, 140 représentants influents du Congrès américain, tant démocrates que républicains, ont signé une lettre demandant au président Obama d'expulser le Canada des négociations pour le Partenariat transpacifique (PTP).La raison?Son entêtement à défendre son système de gestion de l'offre.Récemment, le représentant au Commerce américain, Michael Froman, a confirmé que l'accès au marché canadien demeurait un des obstacles les plus importants à la signature de cet accord historique.De son côté, la secrétaire américaine au Commerce, Penny Pritzker, déclarait qu'il était temps pour le Canada de faire des concessions «audacieuses et créatives».Ce qui en ressort est que l'ouverture de nouveaux marchés pour les exportateurs canadiens devra passer par une remise en question de nos propres chasses gardées, incluant le système de gestion de l'offre.La gestion de l'offre coûte 276$ aux familles canadiennes annuellement.Contrairement aux pays qui subventionnent leur secteur agricole, il s'agit d'une manière régressive de protéger nos producteurs, car chacun doit composer avec les prix artificiellement élevés, peu importe leur revenu.En outre, l'impact négatif croissant de ce système sur la capacité du Canada à négocier de nouveaux accords commerciaux devient de plus en plus clair.Bien qu'un grand nombre de pays économique de Montréal doit devenir une priorité.En voici deux conséquences importantes.Tout d'abord, il est nécessaire que l'effort, déjà entamé, par le gouvernement du Québec de donner à Montréal le statut de métropole et de lui fournir ainsi les outils nécessaires - notamment une capacité fiscale adéquate - pour faire face au poids de cette responsabilité se concrétise.En d'autres termes, il faut donner à Montréal plus de pouvoirs d'autogestion rapidement.Cela s'est fait ailleurs.Nous n'avons qu'à regarder les pouvoirs supplémentaires qu'a acquis Toronto en 2006.Au-delà de cette reconnaissance, il faudra aussi renoncer à l'automatisme du «mur-à-mur», un réflexe qui risque de devenir toxique pour Montréal, notam- Il faut donner à Montréal plus de pouvoirs d\u2019autogestion rapidement.ment en période de compressions budgétaires.Les élus provinciaux devront accepter de prendre des décisions politiquement moins rentables, mais économiquement avantageuses pour tous les Québécois.Finalement, les élus municipaux et provinciaux devront bien cibler les secteurs prioritaires vers lesquels diriger les aides publiques et mettre fin au saupoudrage généralisé.La sous-performance de subventionnent leur secteur agricole, le Canada se retrouve souvent isolé et en position de faiblesse sur la scène internationale en raison de sa politique qui rend l'accès au marché canadien quasiment impossible.Jamais le Canada ne devrait accepter de démanteler son système sans concession de la part des autres pays du PTP, mais il doit au moins envisager une ouverture partielle de son marché.Avec l'Accord économique et commercial global (AECG), le Canada a doublé à 32 000 tonnes par an les quotas d'importation de fromages européens dans le but d'ouvrir le marché européen à ses producteurs de bœuf et de porc.L'industrie du L\u2019ouverture de nouveaux marchés pour les exportateurs canadiens devra passer par une remise en question de nos propres chasses gardées bœuf est certes concentrée dans l'Ouest canadien, mais la production porcine représente aussi une part non négligeable des recettes agricoles québécoises.Or, selon les prévisions de l'OCDE, d'ici 2017, seule la Chine accaparera une plus grande part que l'Union européenne de la croissance mondiale de consommation de porc.Il est donc simplement faux de dépeindre l'AECG et toute autre ouverture de marché comme une atteinte aux intérêts économiques du Québec au profit de l'Ouest.Selon l'OCDE, plusieurs pays faisant partie des négociations pour le Montréal au cours des dernières décennies s'explique en partie par le fait que la ville avait la plus grande base manufacturière comparativement aux autres grandes villes canadiennes.Comme les pressions causées par la mondialisation ont atteint de plein fouet les secteurs de la fabrication des économies développées, l'économie montréalaise a été le plus fortement touchée.Vers l\u2019avenir Heureusement, un virage vers la nouvelle économie a été amorcé et se poursuit.Montréal est maintenant considérée comme une destination incontournable pour les entreprises du multimédia, de l'aéronautique et du jeu vidéo.Des villes comme Pittsburgh, en Pennsylvanie, ont pu effectuer avec succès un réalignement à grande échelle.D'une économie centrée sur l'acier au cours de la première moitié du XXe siècle, elle est devenue un important centre de haute technologie des États-Unis en éducation et en médecine.D'autres villes n'ont pas su opérer un tel changement de paradigme et paient aujourd'hui un prix exorbitant.Nous n'avons qu'à regarder la jadis très prospère ville de Detroit, au Michigan, qui a dû l'an passé déclarer faillite et qui a vu son offre de services s'essouffler considérablement.Montréal a les bases qui lui permettent d'aspirer à redevenir un moteur économique fort.Changeons de paradigme, ayons confiance et profitons du nouvel élan que vit Montréal, au bénéfice de l'ensemble des Québécois.PTP afficheront les taux de croissance de consommation porcine les plus élevés au monde pour la période 2007-2017.Et il n'y a pas que le porc.Selon l'Alliance canadienne du commerce agroalimentaire, 75 % des fermes québécoises dépendent des marchés d'exportation.En fait, si on se fie à l'exemple de l'Australie, l'industrie laitière elle-même profiterait de l'abolition de la gestion de l'offre.L'Australie opérait un système similaire au nôtre jusqu'en 2001.En 1999, l'Australian Dairy Industry Council (ADIC) elle-même a pris l'initiative d'approcher le gouvernement fédéral avec un plan de transition vers un marché laitier dérégulé.À terme, la déréglementation a réduit le prix que reçoivent les fermiers pour leur lait, mais elle a surtout amélioré l'efficacité de l'industrie de sorte qu'aujourd'hui, celle-ci n'exporte pas moins de 40% de sa production.Au Canada, les producteurs laitiers s'opposent au libre-échange par crainte de perdre leur monopole sur le marché canadien.En Australie, les producteurs laitiers, toujours à l'affût de nouveaux marchés, le réclament ! Le libre-échange Le Canada doit se demander s'il est encore raisonnable de défendre un système qui fait mal aux consommateurs canadiens, qui décourage l'innovation et l'efficacité et qui empêche d'autres secteurs agricoles canadiens de réaliser leur plein potentiel.Les pays du PTP forment un marché de 792 millions de personnes représentant 38% du PIB mondial.81% des exportations canadiennes y sont dirigées.Pouvons-nous vraiment nous permettre d'en être exclus ?à la gestion de l\u2019offre àWk A16 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 17 NOVEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn MONDE LE TOUR DU GLOBE ?#BringBad OurGirSs.îG '%- -\u2022 A VA! - nnlICl Wyjj ¦ ,\t¦\t''\t\u2022! i K.V PHOTO ASSOCIATED PRESS PHOTO REUTERS PHOTO REUTERS PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE Nigeria Chibok repris aux islamistes Roumanie Défaite de Victor Ponta La ville de Chibok, dans le nord-est du Nigeria, a été reprise par l\u2019armée et des miliciens locaux, deux jours après être tombée aux mains du groupe islamiste Boko Haram, qui y avait enlevé des centaines de lycéennes en avril.La reprise de cette ville est importante pour le président Goodluck Jonathan, qui sera candidat à sa succession l\u2019année prochaine.Par ailleurs, une kamikaze s\u2019est fait exploser dans un marché de téléphones portables à Azare, dans l\u2019Etat de Bauchi, faisant au moins 13 morts et 65 blessés.\u2014 AFP Le premier ministre social-démocrate roumain Victor Ponta a reconnu sa défaite surprise à l\u2019élection présidentielle d\u2019hier, la mobilisation record des Roumains inquiets pour la démocratie dans cet ancien pays communiste ayant permis à son opposant Klaus lohannis de l\u2019emporter.Les sondages à la sortie des urnes donnaient les deux candidats à égalité, mais l\u2019écart s\u2019est creusé avec une avance de deux à trois points pour M.lohannis, issu de la minorité allemande, et maire depuis 2000 de la ville médiévale de Sibiu.\u2014 AFP 1,8 million Un industriel sud-coréen a déboursé plus de 1,8 million d\u2019euros hier pour l\u2019un des 19 bicornes authentifiés de l\u2019empereur Napoléon, au cours d\u2019une vente aux enchères près de Paris.M.Lee Tae Kyun, dirigeant du groupe agroalimentaire Harim, a payé la somme record de 1,884 million d\u2019euros pour le chapeau «en feutre dit en castor noir».En 15 ans de règne, Napoléon a usé environ 120 chapeaux, presque tous fabriqués par la maison Poupard à Paris.\u2014 AFP Burkina Faso Vers la fin du régime militaire Le compte à rebours marquant la fin du régime militaire se poursuivait hier au Burkina Faso, où se déroulaient les tractations finales pour le choix du chef de la transition, un civil qui présidera aux destinées du pays pendant un an.La charte de la transition a été officiellement signée dans l\u2019euphorie générale, hier après-midi à Ouagadougou, par l\u2019armée et les civils, après de laborieux jours de tractations, deux semaines après la prise du pouvoir par l\u2019armée à la suite de la chute du président Blaise Compaoré, après 27 années de règne.\u2014 AFP \t\t\tM \t\t\t PHOTO JAMES GIAHYUE, REUTERS Une experte chinoise se soumet à une prise de température à son arrivée à l\u2019aéroport de Monrovia.DÉCOUVREZ LE LIVRE DE TOUT LE MONDE EN PARLE Prélacs de |,HfEKRliRE monde EN PARLE TOUT LE ENVERS DU DECOR CAROLE-ANDBÊE laniel McUUarlitifBli'\"d!6uï_4'i,tSmf DanyTurcolte etAndre Duchaime PLUS DE 200 PHOTOS CE QUE VOUS N\u2019AVEZ JAMAIS VU À LA TÉLÉ LES MOMENTS FORTS: À L\u2019ÉCRAN ET EN COULISSES LES CONFIDENCES SUR LA PRÉPARATION DES ÉMISSIONS TÉMOIGNAGES INÉDITS DE PLUSIEURS INVITÉS ici RaDio-canara Télécharger sur V iBooks Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E-pub EBOLA Des Chinois en renfort au Liberia AGENCE FRANCE-PRESSE MONROVIA \u2014 Cent soixante travailleurs de la santé chinois sont arrivés au Liberia, un renfort important dans la mobilisation internationale contre l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest, où le Mali, dernier pays touché, lutte pour endiguer toute propagation du virus.Pays le plus touché avec plus de la moitié des décès recensés depuis le début de l'épidémie, le Liberia a ainsi enregistré un renfort notable dans sa bataille contre le virus avec l'arrivée de 160 travailleurs de la santé chinois à Monrovia, selon l'ambassade de Chine sur place.Il s'agit d'infirmiers, de médecins, d'épidémiologistes, d'ingénieurs, de techniciens, qui seront déployés dans un centre anti-Ebola financé par le gouvernement chinois, d'un coût de 41 millions de dollars.Il est prévu «480 agents médicaux » chinois pour ce centre, d'une capacité de 100 lits, qui sera entièrement géré par eux, d'après l'agence chinoise de presse officielle Xinhua, selon laquelle « à l'heure actuelle, plus de 200 experts et travailleurs médicaux chinois luttent contre Ebola en première ligne dans les pays touchés ».Envoi de spécialistes Devant les critiques pour son manque de réactivité contre l'Ebola en Afrique, alors qu'elle y est économiquement de plus en plus présente, la Chine avait annoncé en octobre l'octroi de 82 millions de dollars pour l'aide d'urgence, et promis de dépêcher des « dizaines de spécialistes » pour former des équipes soignantes sur le continent.Des agents de santé chinois sont déjà actifs dans les pays touchés par l'Ebola.En Sierra Leone, sept médecins et un infirmier chinois qui avaient soigné des patients d'Ebola avaient été placés en quarantaine à Freetown.La Guinée, le Liberia et la Sierra Leone comptent l'essentiel des 5177 morts sur 14 413 cas enregistrés dans 8 pays en 11 mois, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).« Entrées filtrées » au Mali Le Mali est le dernier pays touché, avec quatre morts (dont un infirmier) sur cinq cas enregistrés en moins d'un mois, à Kayes et à Bamako.Tous les cas sont liés à deux personnes infectées venues à des moments distincts de la Guinée voisine.En raison des risques, Bamako a décidé de filtrer toutes les entrées de Guinée en un seul point de passage à partir duquel les contrôles sanitaires seront renforcés, selon le gouvernement malien, qui a aussi annoncé l'installation prochaine d'un lieu d'isolement dans la localité frontalière de Kourémalé.Selon l'OMS, 268 personnes ayant été en contact direct ou indirect avec les différents cas d'Ebola ont été placées sous surveillance au Mali: 251 à Bamako, 5 à Kourémalé et 12 à Kayes.Samedi, la France a demandé à ses ressortissants d'éviter de se rendre à Bamako et Kayes.Elle a étendu les contrôles sanitaires dans ses principaux aéroports aux passagers des vols directs en provenance du Mali, dispositif déjà en vigueur pour ceux venant de Guinée.En Afrique centrale, la République démocratique du Congo (RDC) a annoncé samedi la fin d'une épidémie distincte d'Ebola déclarée à la fin d'août sur son sol et ayant fait officiellement 49 morts.Hors d'Afrique, un médecin sierra-léonais souffrant de fièvre Ebola évacué samedi de Freetown était soigné hier dans un hôpital du centre des États-Unis selon lequel l'homme, marié à une Américaine, est « très gravement malade».En Europe, une chanson destinée à amasser des fonds contre l'Ebola et enregistrée samedi sous la bannière du Band Aid par une trentaine de vedettes internationales, dont Bono et Angélique Kidjo, a été diffusée hier soir pour la première fois par une télévision britannique.Jérusalem-Est Israël refuse toute limitation de la colonisation JERUSALEM-Israël refuse toute limitation de la colonisation à Jérusalem-Est, dont l\u2019occupation et l\u2019annexion est illégale aux yeux de la communauté internationale, a réaffirmé hier le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman.«Nous n\u2019accepterons aucune limitation à la construction dans les quartiers juifs à Jérusalem», a lancé M.Lieberman, un ultranationaliste, lors d\u2019une rencontre avec son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier à Jérusalem.La colonisation, notamment de Jérusalem-Est, est vue comme le principal obstacle au processus de paix.Peu avant de recevoir le ministre allemand, le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a déclaré qu\u2019une reconnaissance unilatérale de l\u2019Etat palestinien par des pays européens éloignerait un possible accord de paix.«La paix est possible s\u2019il y a des compromis de toutes les parties et non des actions et bénéfices unilatéraux qui bénéficient à la partie palestinienne», a déclaré M.Nétanyahou.Israël a annoncé lundi l\u2019accélération des plans pour la construction de 1000 logements à Jérusalem-Est, empoisonnant encore davantage l\u2019atmosphère déjà très tendue dans la partie palestinienne de la Ville Sainte.\u2014 Agence France-Presse LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 17 NOVEMBRE 2014 LA PRESSE A17 iiiiiiiiiiiiiiiiii ARTS MESSMER BRILLE EN FRANCE Nui n'est prophète en son pays, même Messmer.L\u2019hypnotiseur a beau avoir vendu 150 000 biiiets au Québec de son spectacie Intemporel, ii demeure associé au domaine du divertissement et même de i\u2019ésotérisme.Pendant ce temps, en France, ii coiiabore à un projet du Centre nationai de ia recherche scientifique (CNRS) et obtient des cotes d\u2019écoute monstres à ia téiévision.Émiiie Côté i\u2019a rencontré à Paris.* PHOTO STEPHANIE MANTHA, ARCHIVES LA VOIX DE L\u2019EST ÉMILIE CÔTÉ PARIS Le spectateur derrière nous a bondi sur scène comme un kangourou.Un homme a accouché d'une poupée représentant un bébé noir en pleurant, après s'être réveillé sur les fesses d'une dame qui faisait deux fois son âge.« C'est ce qui donne de la crédibilité au show», dit Messmer.Il faut avoir vu Messmer en chair et en os pour comprendre ses pouvoirs, ou plutôt la redoutable efficacité de ses techniques d'hypnose.Avant d'avoir assisté à l'un des 75 représentations de son spectacle Intemporel prévues au théâtre Bobino, à Paris, nous étions sceptiques.Et nous avons été totalement confondus.Le jour de notre rencontre, Messmer a fait une journée de promotion chargée en Belgique.La veille, il avait rendez-vous au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) dans le cadre d'un projet de recherche.Quand Messmer met un sujet en état d'hypnose, les mêmes zones de leurs deux cerveaux s'illumineraient, selon l'hypothèse des chercheurs.Même par simple suggestion verbale, ce qui laisse suggérer une forme de télépathie.«J'avais 64 capteurs sur le cerveau.J'ai pu démontrer sur une machine électronique que moi-même, j'entre dans un état second quand j'hypnotise, raconte Messmer.J'ai hypnotisé l'un des plus grands chercheurs en cinq secondes [.], il m'a dit qu'il a attendu toute sa carrière pour prouver que la connectivité marche.» Sans révéler leurs noms, quatre sommités entouraient Messmer dans un laboratoire du CNRS.«J'attends les résultats», indique leur sujet de recherche.Bizarre ?Davantage au Québec qu'en France, où on enseigne la sophrologie - étroitement liée à l'hypnose - dans certains lycées dans une perspective de gestion du stress.Cette science investit également le monde des affaires pour améliorer la concentration et le milieu sportif, pour mieux cibler le tonus musculaire des athlètes.Il y a trois semaines, un décret ministériel du gouvernement français a même donné aux membres de la Chambre syndicale de la sophrologie la reconnaissance de leur métier comme profession libérale.L'étude du CNRS donne une légitimité et une crédibilité à Messmer, qui a peaufiné ses techniques avec son grand- père.« Cela va m'aider à enlever le côté ésotérique qui me suit depuis des années.J'ai réussi à l'éliminer de plus en plus, mais il y a encore cette part d'incrédulité », note-t-il.Faire connaître l'hypnose Avant de devenir une star, l'homme qui cache son vrai nom exploitait surtout de façon thérapeutique ses vertus.C'est toujours son intention.« Après tous mes projets, je veux faire des séminaires pour que les gens puissent comprendre et apprendre les techniques d'hypnose avec un coffre d'outils.Par mes spectacles, je fais connaître cette science.» Vu parfois à tort comme un « guérisseur» pouvant faire des miracles par des gens vulnérables, Messmer est hyper sollicité par le public.Il recommande les gens à l'Association des hypnologues du Québec.Quand des gens se présentent chez lui avec leur enfant cancéreux, « c'est troublant», dit-il.Or l'hypnose peut réduire les migraines, mais ne peut pas freiner un cancer.Du divertissement scientifique Le producteur et imprésario Éric Young constate que Messmer tend davantage vers le « populaire » que la crédibilité au Québec par rapport à la France.« Ici, la gauche médiatique, comme Le Monde et Télérama, s'intéresse à lui», indique-t-il.Messmer a participé à la populaire émission Les pouvoirs extraordinaires du corps humain, diffusée sur France 2 et animée par Michel Cymes.Même le magazine branché Les Inrocks lui a consacré un long papier.« Une fois assis dans la salle de spectacle bondée, il ne faut pas plus de quelques minutes pour réaliser que sous le kitch du show et de son programme - hypnotiser les spectateurs - se cache une réalité insoupçonnée, pour le coup vraiment fascinante », a écrit le journaliste Jean-Marie Durand.À Montréal, Messmer n'est pas en vedette d'une émission comme Découverte.À part la une de L'actualité, en 2012, « on ne nous approche pas pour faire une entrevue de fond », explique Éric Young.Messmer a fait 17 apparitions dans les téléjournaux français, dont celui de David Pujadas, le 31 décembre dernier.Il était en duplex sur la scène de l'Olympia dans le topo précédant le message annonçant la nouvelle année du président François Hollande.Messmer venait de participer à l'émission de fin d'année - l'équivalent du ByeBye-, animée par le célèbre animateur Arthur.Une première consécration.En juillet dernier, son émission de TF1, aussi orchestrée par Arthur, Stars sous hypnose, a fait 5,2 millions de cotes d'écoute.En plein été, pendant le Mondial, c'est énorme.En comparaison, L'été indien avec Julie Snyder et Michel Drucker a intéressé 900 000 Français.Même l'émission spéciale Chabada pour le grand retour de Céline Dion a fait moins (4,7 millions).« Ce genre de succès là, je n'ai jamais vu cela», fait valoir Éric Young.Cette année, Messmer donne 265 spectacles, dont 140 en France et d'autres au Québec, en Belgique et en Suisse.Lui et son producteur reviennent de Cannes, où ils sont allés vendre ses émissions de télévision au MIPCOM (Marché international des contenus audiovisuels), dont Les hyp-gags de Messmer (qui sera diffusé sur Z l'hiver prochain).Les tournages télé avec des stars prennent du temps, puisque Messmer doit les tester au préalable.Il doit également gérer les demandes de sportifs ou de comédiens qui veulent améliorer leur concentration, que ce soit à des fins musculaires ou de mémorisation des mots.Son secret pour récupérer avec un horaire aussi fou : l'autohypnose.« J'ouvre deux bancs, je me fais un lit et je dors 15 ou 20 minutes.C'est de la sophrologie dynamique.» Si l'ostéopathie a réussi à se tailler une place au Québec, la sophrologie le peut aussi, croit Messmer.« Il y a une ouverture d'esprit dans le domaine de la santé, dit-il.C'est une science méconnue et j'aimerais l'enseigner.» LE VRAI MESMER Messmer doit son nom dartiste à Franz-Anton Mesmer (17341815), ie médecin autrichien considéré comme ie «père fondateur» de i\u2019hypnose et de ia théorie du magnétisme animai («to mesmerize» en angiais), communément appeiée «mesmérisme».L\u2019homme a vécu à Paris.Protégé par Marie-Antoinette, ii tenait un cabinet piace Vendôme.En 1780, certains membres de ia communauté médicaie approuvent sa théorie et ses techniques controversées.Franz-Anton Mesmer convainc notamment Caries D\u2019Esion, médecin français du Siècie des iumières et régent de i\u2019époque de ia facuité de médecine de Paris.265 Spectacies cette année 1 MILLION Personnes qui ont vu Messmer iors d'un spectacie ou iors d'événements privés 75 000 Personnes hypnotisées iors de ia tournée d\u2019Intemporel 325 000 Biiiets vendus à ce jour pour son spectacie Intemporel, soit 150 000 au Québec et 175 0 00 en Europe 7 Emissions de téiévision dans iesqueiies Messmer est ia tête d affiche «Après tous mes projets, je veux faire des séminaires pour que les gens puissent comprendre et apprendre les techniques d\u2019hypnose avec un coffre d\u2019outils.Par mes spectacles, je fais connaître cette science.» \u2014 Messmer A18 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 17 NOVEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ARTS SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL Chute du nombre d\u2019inscriptions aux matinées scolaires PHOTO ROBERT NADON, ARCHIVES LA PRESSE ' NATHAN ' '
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