La presse, 4 décembre 2014, D. Affaires
[" www.lapresse.ca/affaires LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 4 DÉCEMBRE 2014 JEAN-PHILIPPE DECARIE RECEVOIR UNE PASSE DU GRAND JEAN BÉLIVEAU PAGE 3 PORTFOLIO COURTAGE A ESCOMPTE METTRE LE CAP SUR LA BOURSE AMÉRICAINE PAGES 5 À 7 AFFAIRES PME INNOVATION UN SITE POUR LES DÉTAILLANTS DE LUXE PAGE 4 H S&PTSX 14 754,06 +133,99 (+0,92%) H S&P500 2074,33 +7,78 (+0,38%) H DOW JONES 17 912,62 +33,07 (+0,18%) H PETROLE 67,38$US +0,50$US (+0,75%) DOLLAR 87,98 tUS +0,21 tUS BANQUE ROYALE La Banque Royale a divulgué hier des résultats trimestriels avantageux par rapport aux attentes.Mais sa direction régionale au Québec se réjouit surtout nde modernisation envergure pour lancer une gra administrative des 1200 succursales au Canada À LIRE EN PAGE 2 UNE GRANDE REFORME AU QUÉBEC PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE Stephen Poloz, gouverneur de la Banque du Canada PHOTO ÉTIENNE RANGER, LE DROIT BANQUEDUCANADA UN BRIN D\u2019OPTII PAGE 4 M Desjardins leaf So/Lffions en ligne Hiiiii BSI Desjardins msS Solutions en ligne DESJARDINS LES RISTOURNES POURRAIENT BAISSER m mm\tpage 81 PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE PRESSE Télécharger sur V iBooks LES EVENEMENTS MARQUANTS DE 2014 VUS PAR CHAPLEAU UN REGARD MORDANT SUR L\u2019ACTUALITE DE L\u2019ANNEE \u2022 120 CARICATURES \u2022 NOUVEAUTÉ CETTE ANNÉE : LE CARICATURISTE OSE SE METTRE EN SCÈNE.Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E-pub LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 4 DÉCEMBRE 2014 SECTEUR FINANCIER La Royale amorce au Québec une réforme de son réseau MARTIN VALLIÈRES La Banque Royale prépare l\u2019implantation de nouvelles technologies de gestion dans son réseau de 1200 succursales au Canada qui visent à alléger considérablement les tâches administratives des employés tout en rehaussant leurs fonctions de conseiller auprès des clients, plus productives pour la banque.Mais c'est à sa direction régionale du Québec, et ses 150 succursales, que la haute direction de la Royale a décidé de confier le lancement de cette grande modernisation des fonctions en succursales, dont la réalisation totale d'ici trois ou quatre ans impliquera des investissements en immobilisations et en formation d'employés dépassant le demi-milliard de dollars.Une quarantaine de succursales «Nous étions déjà très fiers, à la direction du Québec, d'avoir obtenu récemment la meilleure note de satisfaction des clients parmi les huit régions d'affaires de la banque au Canada.Mais là, c'est un important gage de confiance et une grande responsabilité de bien gérer l'implantation de ce projet dans un premier lot d'une quarantaine de succursales au Québec, avant de l'étendre ensuite dans tout le réseau canadien », explique Martin Thibodeau, président régional de la Banque Royale au Québec, au cours d'une entrevue avec La Presse Affaires.Des investissements spéciaux de l'ordre de 25 millions en tout sont prévus pour ce projet de modernisation dans 40 succursales au Québec, d'ici un an.Si les résultats sont concluants, cette rénovation considérable des technologies de gestion et des façons de servir les clients en succursales s'étendront ensuite aux 110 autres établissements de la Royale au Québec.Puis, vers l'ensemble du réseau \t?\t \t m 1\t lt\u2014 ii\t PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Martin Thibodeau, président régional de la Banque Royale au Québec, dans une succursale de Côte-Saint-Luc qui vient tout juste d\u2019être rénovée et pourvue des nouvelles technologies d\u2019arrière-guichet.pancanadien de 1200 succursales de la deuxième banque canadienne, selon l'actif.Mais ce qui enthousiasme aussi Martin Thibodeau, c'est que cet important projet de modernisation des moyens de gestion en succursales n'est pas que technologique.Une transformation des fonctions Car au-delà de la bonne implantation de nouveaux appareils pour la gestion informatisée des documents et des transactions en espèces, c'est aussi d'une révision significative des fonctions des employés en succursales qu'il est question ici.«Des employés qui doivent passer une bonne partie de leur temps de travail en succursale à étamper des chèques ou compter des billets pour faire balancer la caisse en fin de journée, vous comprendrez que ce n'est pas très productif pour les priorités et les objec- tifs commerciaux de la banque », explique M.Thibodeau, au cours d'une visite d'une succursale de Côte-Saint-Luc, qui vient tout juste d'être rénovée et pourvue des nouvelles technologies d'arrière-guichet.Or, dans le marché des services bancaires, la disponibilité et la compétence des employés de succursales pour des services-conseils personnalisés aux clients sont devenues des facteurs primordiaux de compétitivité, alors que la plupart des transactions bancaires de base ont migré vers des moyens électroniques hors succursales.Des résultats probants Selon Martin Thibodeau, après quelques mois de rodage dans deux succursales de RBC dans la région de Montréal, le projet de métamorphose des technologies de gestion et des fonctions des employés a vite démontré sa valeur.Dans la seule gestion comptable des succursales, par exemple, M.Thibodeau fait état d'une réduction des deux tiers du temps de travail requis lors de la fermeture quotidienne.«Nous passons de moyennes de 60 à 90 minutes par jour à moins d'une quinzaine de minutes.Ça démontre une réduction considérable des tâches administratives pour les employés, et leur plus grande disponibilité pour les services aux clients», note Martin Thibodeau.Dans ces succursales modernisées, les employés ont presque doublé - de 18 à «C\u2019est une performance considérable que nous avons obtenue en quelques mois de rodage de ce projet au Québec.» \u2014 Martin Thibodeau, président régional de la Banque Royale au Québec RÉSULTATS DE LA BANQUE ROYALE (RBC) Périodes terminées le 31 octobre AU QUATRIÈME TRIMESTRE >\tRevenus: 8,3 milliards (+ 5,8% en un an) >\tBénéfice net: 2,3 milliards (+ 11 %) >\tBénéfice net par action (dilué): 1,57$ (+13%) >\tRendement sur les capitaux propres: 19% (+ 0,2 point) POUR L\u2019EXERCICE 2014 >\tRevenus: 34,1 milliards (+ 11 % en un an) >\tBénéfice net: 9 milliards (+8%) >\tBénéfice net par action (dilué): 6,00$ (+9,2%) >\tRendement sur les capitaux propres: 19% (- 0,7 point) Source: Banque Royale (RBC) 30 en moyenne - leur nombre hebdomadaire de rendezvous personnalisés avec les clients.Et ce, sans ajout à leur horaire de travail, mais plutôt grâce à une meilleure flexibilité de fonctions hors des tâches administratives.« Ça équivaut à un gain de près de 40 % en termes de productivité commerciale en succursales, selon nos divers critères de mesure », selon M.Thibodeau.« C'est une performance considérable que nous avons obtenue en quelques mois de rodage de ce projet au Québec.Et c'est ce que nous avons présenté à la haute direction de la banque [à Toronto], avant qu'elle décide de nous confier la prochaine étape du déploiement de ce projet vers l'ensemble des succursales au Canada.» La Banque Royale veut prêter davantage ALEXANDRA POSADZKI LA PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 La Banque Royale consacrera une plus grande partie de ses efforts aux produits d'investissement et aux prêts, puisque certains signes lui font croire que les consommateurs canadiens commencent à perdre leur appétit pour la dette.« Comme prévu, nous avons observé une modération des prêts aux consommateurs après plusieurs années de forte croissance du crédit», a noté le chef de la direction de la Banque Royale, Dave McKay, au cours d'une conférence téléphonique avec des analystes.En outre, la Banque Royale a indiqué qu'elle surveillait attentivement son portefeuille hypothécaire afin de détecter rapidement tout indice laissant présager que les acheteurs de maisons pourraient avoir de la difficulté à rembourser leur prêt, particulièrement une fois que les taux d'intérêt auront commencé à augmenter.Solide performance Entre-temps, la solide performance des activités canadiennes de la Banque Royale a aidé la plus grande banque du pays à afficher un bénéfice de 2,33 milliards de dollars pour son quatrième trimestre, en hausse de 11% par rapport à l'an dernier.Sur une base ajustée, le bénéfice par action s'est établi à 1,59$, alors que les analystes s'attendaient en moyenne à 1,58$, selon les prévisions recueillies par Thomson Reuters.Pour le trimestre clos le 31 octobre, les revenus totaux de la Royale se sont chiffrés à 8,38 milliards, en hausse de 5,8% par rapport à la période correspondante de l'exercice précédent.Le rendement des capitaux propres a grimpé à 19,0 %, comparativement à 18,8 % un an plus tôt.Pour l'ensemble de l'exercice financier 2014, la Banque Royale a engrangé un bénéfice net de 9 milliards, en hausse de 8% sur un an.Son bénéfice par action a grimpé de 51 cents, à 6,00$, tandis que le rendement sur les capitaux propres a reculé à 19,0% comparativement à 19,7 % un an plus tôt.Les revenus annuels ont grimpé de 3,4 milliards, ou 11 %, à 34,1 milliards.Ayotte,Léo (1909-1976) George Marie-Joseph (1869-1939) N°127 L:V -; * Lecor,Paul Tex N° 99 Dallaire, Jean-Philippe (1916-1965) N°117 Fortin, Marc-Aurèle (1888-1970)\tN°121 Lefebure, Jean (1930-2013)\tN°114 [î-JMp: H Encan d\u2019Oeuvres d\u2019Arl Jeudi 11 décembre 2014,19 h Exposition Samedi & dimanche 6 & 7 décembre, 10 h à 17 h Lundi, mardi & mercredi 8,9 & 10 décembre, 12 h à 21 h Jeudi 11 décembre, 10 h à 17 h Encan en ligne, inscription et catalogue complet :\tFortin,MaMetim-wo) ffffw.lapointechampagne.com Consignations Nous acceptons les consignations pour nos futurs encans.Nous prenons aussi les bijoux, timbres et la monnaie pour nos ventes aux enchères.com 1-800-846-2737 \u2022 514-527-1526 \u2022 info@lapointechampagne.com \u2022 1950 Rue Sainte-Catherine Est, Montréal (Québec) H2K 2H7 01000101000000000178 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 4 DÉCEMBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 3 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll LA PRESSE AFFAIRES Recevoir une passe du grand Jean Béliveau En affaires, Jean Béliveau affichait la même discipline spartiate qu\u2019il avait observée durant sa vie d\u2019athlète.J'ai soudainement eu au bout du fil Jean Béliveau, à qui je me suis empressé de demander s'il avait la gentillesse de me confirmer que Molson et O'Keefe allaient annoncer leur fusion le lendemain matin.D'une politesse et d'une patience exemplaires, Jean Béliveau me fit rapidement comprendre qu'il était hors de question pour lui de me confirmer quoi que ce soit.« Vous savez très bien, M.Décarie, que les discussions qui se déroulent lors d'un conseil d'administration sont confidentielles et qu'elles doivent demeurer secrètes », me rappela-t-il à quelques occasions.Au bout de 10 minutes de tentatives désespérées, de supplications diverses, de promesses d'anonymat total et éternel, Jean Béliveau refusait toujours fermement de me confirmer quoi que ce soit.En désespoir de cause, je lui ai expliqué que mes patrons allaient me forcer à sortir la nouvelle quoi qu'il advienne et que je craignais de me couvrir de ridicule si la fusion n'était pas confirmée le lendemain.« Est-ce que vous pouvez au moins me dire que je n'aurai pas l'air fou demain ?» ai-je ultime -ment plaidé.« Selon moi, vous ne devriez pas avoir l'air trop fou », me répondit l'homme, pleine -ment conscient qu'il venait de me libérer la conscience pour la nuit.Le lendemain, toute la une du Journal était consacrée à la fusion Molson- O'Keefe.Il ne s'agit pas ici de révéler l'identité d'une source parce qu'il s'agit de Jean Béliveau, mais de témoigner de la qualité, de la grâce et de la générosité de ce grand homme qu'il a été durant toute sa carrière sportive et après à titre de premier ambassadeur du Canadien.En affaires, Jean Béliveau affichait la même discipline spartiate qu'il avait observée durant sa vie d'athlète.Vice-président aux relations publiques du Canadien, le grand Jean Béliveau avait été invité à siéger au conseil d'administration des Compagnies Molson.Un de ses collègues administrateurs m'avait expliqué Jean Béliveau n'a pas été seulement une idole de jeunesse pour moi.Il a été aussi un précieux allié du jeune journaliste que j'étais lorsque je tentais désespérément de me faire confirmer un scoop.On était au début de janvier 1989, en toute fin de journée, au beau milieu de la semaine, lorsqu'un collègue de la section des sports au Journal de Montréal m'appelle pour me dire qu'il vient d'apprendre que la Brasserie Molson serait sur le point d'annoncer sa fusion avec la Brasserie O'Keefe, sa rivale de toujours au Québec.« Fais-toi confirmer ça au plus vite, mes sources sont bien certaines de ce qu'elles avancent », m'avait lancé le collègue Mario Brisebois.Confirmer, confirmer, ce n'était pas évident.Il était rendu 18 h, tout le monde avait quitté le bureau, aucun analyste n'était disponible pour au moins commenter la probabilité de cette éventuelle grosse transaction.C'est alors que m'est venue l'idée de communiquer avec Jean Béliveau.L'ex-capitaine du Canadien siégeait depuis plusieurs années déjà au conseil d'administration des Compagnies Molson.Ce ne serait pas compliqué de le joindre à la maison parce que le nom et le numéro de téléphone de cette grande vedette - à l'humilité encore mille fois plus grande que son monumental statut - apparaissaient dans les pages de l'annuaire téléphonique de la ville de Longueuil.à l'époque qu'il se présentait toujours aux réunions du C.A.très bien préparé, mieux que certains administrateurs de carrière.Il lisait les documents pertinents aux rencontres, se tenait au courant de l'actualité financière et pouvait donner son point de vue.Comme à l'époque où il sautait sur la patinoire, Jean Béliveau ne tenait pas à faire de la figuration.Intelligent, il avait refusé l'offre que Jean Chrétien lui a faite de devenir gouverneur général du Canada.Jean Béliveau n'était pas un figurant, il était un gagnant.PHOTO ROBERT NADON, ARCHIVES LA PRESSE Vice-président aux relations publiques du Canadien, le grand Jean Béliveau avait été invité à siéger au conseil d\u2019administration des Compagnies Molson.On le voit ici au moment où il annonce qu\u2019il quitte ses fonctions d\u2019administrateur chez Molson, en juin 2002.NOUS SOMMES Pour des rendements supérieurs.PI MCO Toutes les catégories d'actif La confiance de millions d'investisseurs dans le monde Des stratégies maintes fois récompensées Un processus de placement éprouvé depuis longtemps MORNINGSTAR Meilleur fonds d'obligations mondiales : Fonds de revenu mensuel PIMCO (Canada) Alfred Murata Gestionnaire de portefeuille Fonds de revenu mensuel PIMCO (Canada) Dan Ivascyn Gestionnaire de portefeuille, CIO Fonds de revenu mensuel PIMCO (Canada) Your Global Investment Authority71 pimco.ca ALTERNATIVES.BONDS.COMMODITIES.EQUITIES.Investir dans des fonds communs de placement peut donner lieu à des commissions, commissions de suivi, frais de gestion et à d'autres frais.Veuillez lire le prospectus avant d'investir.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur change fréquemment et le rendement passé peut ne pas se reproduire.Toutes les données sont au 30 septembre 2014.La notation Morningstar concerne la série A.Les autres séries peuvent présenter des caractéristiques de rendement différentes.La notation des fonds varie selon un barème allant de 1 à 5 étoiles : notation générale pour la catégorie du revenu fixe mondial.La notation des fonds varie selon un barème allant de 1 à 5 étoiles: notation générale 5 étoiles (93 fonds notés); 3 ans, 5 étoiles (93 fonds notés).Pour les fonds ayant au moins 3 ans d'existence, Morningstar attribue une cote basée sur la variation du rendement ajusté au risque qui compte pour la variation d'un fonds et sur le rendement mensuel (en tenant compte de l'incidence des frais d'acquisition, de rachat et des autres frais), en accordant une importance particulière aux variations à la baisse et à la régularité des rendements.Si un fonds se retrouve parmi les meilleurs 10 % de sa catégorie, il reçoit cinq étoiles; s'il obtient un résultat parmi les 22,5 % suivants, il obtient quatre étoiles; une place parmi les 35 % du milieu lui vaut trois étoiles; un classement dans les 22,5 % qui suivent vaut deux étoiles et une place dans les derniers 10 % lui confère une étoile.La cote générale d'un fonds est dérivée d'une moyenne pondérée de ses rendements à 3,5 et 10 ans (le cas échéant) selon les paramètres de notation de Morningstar.Morningstar, Inc.® 2014.Tous droits réservés.Les informations ci-incluses (1) sont exclusives à Morningstar ou à ceux qui lui fournissent son contenu; (2) ne peuvent pas être copiées ou distribuées; et (3) ne sont pas garanties exactes, complètes ou offertes en temps opportun.Ni Morningstar, ni ceux qui lui fournissent son contenu ne sont responsables de dommages ou de pertes provenant d'une quelconque utilisation de ces informations.Le prix Morningstar du meilleur fonds de l'année 2014 dans la catégorie du revenu fixe mondial est basé sur la qualité du gestionnaire, des rendements, de la stratégie et de l'administration de la société.Les services et produits de la Corporation PIMCO Canada, 199 rue Bay, bureau 2050, Commerce Court Station, C.P.363, Toronto (Ontario) M5L1G2, pourraient n'être offerts que dans certaines provinces ou certains territoires du Canada et uniquement par l'intermédiaire de courtiers autorisés à cette fin.PIMCO Canada a retenu PIMCO LLC comme sous-conseiller.PIMCO Canada demeurera responsable de toute perte qui provient de la défaillance de son sous-conseiller.©2014, PIMCO.A company of Allianz (jjj) JEAN-PHILIPPE DÉCARIE CHRONIQUE LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 4 DÉCEMBRE 2014 PME INNOVATION JEAN-FRANÇOIS CODÈRE Regrouper les détaillants de luxe indépendants PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE Andrew Peker, Jeremy Weiss et Alexandre Leclair, de Selective Few, offrent aux détaillants indépendants de vêtements de luxe une plateforme qui leur permettra de vendre en ligne.\\ sam V- > v Notman Comme les sept autres équipes de la cuvée automne 2014 de l'incubateur FounderFuel, les bâtisseurs de Selective Few avaient besoin d'un peu de repos, hier.Andrew Peker, Jeremy Weiss, Alexandre Leclair et Anthony Buffet viennent de passer au travers d'un énorme sprint de travail qui les a menés, mardi soir, sur les planches du Théâtre Rialto, où ils ont présenté leur entreprise devant des investisseurs potentiels dans le cadre du « Demo Day » de FounderFuel.Amis depuis leur enfance et âgés de 25 ans, Andrew Peker et Jeremy Weiss ont respectivement quitté des études en administration et en finance pour lancer leur entreprise.L'idée derrière Selective Few n'a rien de révolutionnaire.Il s'agit d'offrir aux détaillants indépendants de vêtements de luxe une plateforme qui leur permettra de vendre en ligne.Son succès potentiel repose donc davantage sur l'exécution et, à ce chapitre, les bases semblent bien installées.C'est après avoir travaillé comme vendeur chez Holt Renfrew et un détaillant de luxe montréalais, puis au sein du détaillant en ligne haut de gamme SSense, qu'Andrew Peker a « vu la différence qu'il y avait entre un magasin de luxe avec pignon sur rue et un détaillant en ligne » et été tenté d'emmener l'un vers l'autre.L'entreprise se donne donc pour objectif de regrouper dans une même boutique virtuelle les produits uniques offerts par différents détaillants.« En les regroupant, on crée une masse critique, explique M.Peker.C'est bon pour eux, pour nous et pour les consommateurs.» Les détaillants n'ont à s'occuper de rien, ou presque.Le marketing, la prise de photos et l'envoi des produits, par exemple, sont tous pris en charge par Selective Few.Dans le dernier cas, on fournit des boîtes de bonne qualité au détaillant, qui n'a plus qu'à y placer son produit et l'étiquette d'envoi imprimée automatiquement lorsqu'il reçoit une commande.« C'est plus facile pour eux de vendre en passant par nous que par leur propre site», résume Jeremy Weiss.« Ces gens-là veulent être des détaillants avec pignon sur rue, ajoute M.Peker.Pour eux, gérer une séance photo ou des livraisons, ce n'est pas leur travail et ça coûte cher.» C'est d'ailleurs une autre des particularités de l'offre de Selective Few: les détaillants n'ont pas à débourser le moindre dollar à l'avance.La jeune entreprise se contente d'une commission sur les ventes.« J'ai travaillé dans ces magasins, je connais leur situation, la gestion des liquidités est un enjeu pour eux.Ça ne fonctionnerait tout simplement pas en leur demandant un montant à l'avance», estime M.Peker.Deux détaillants, tous deux installés à Toronto, affichent déjà leurs produits sur la plateforme de Selective Few.Le premier, Uncle Otis, a aussi été le tout premier à répondre aux nombreux courriels de sollicitation envoyés par Andrew Peker et Jeremy Weiss à leurs débuts.« Il nous a répondu qu'il était intéressé à nous rencontrer, nous sommes sautés dans l'auto et sommes partis à Toronto, comme ça, pour un seul rendez-vous.» Sept autres détaillants ont déjà signalé leur intérêt et seront activés en janvier, ajoutant du même coup les villes de Montréal, Vancouver et Calgary au portefeuille de l'entreprise.Mardi, Selective Few a aussi annoncé la signature d'un partenariat avec une autre entreprise technologique montréalaise du secteur, Lightspeed.Les produits des deux partenaires ont été rendus compatibles, de façon notamment à permettre la mise à jour instantanée des inventaires découlant des ventes réalisées par l'entremise de Selective Few.Il s'agira à la fois d'une étape de moins à réaliser pour les détaillants et d'une porte d'entrée pour Selective Few, les solutions de points de vente de Lightspeed étant très populaires dans ce type de boutiques.SELECTIVE FEW Qui : And rew Peker, Jeremy Weiss, Alexandre Leclair et Anthony Buffet L\u2019idée: Un site de vente en ligne regroupant des détaillants de vêtements de luxe L\u2019ambition: Donner aux consommateurs accès aux produits de luxe les plus uniques et diversifiés au monde, dans un environnement en ligne attrayant.Ils y croient et y ont investi de l\u2019argent : Andrew Peker, Jeremy Weiss, Real Ventures «Ces gens-là veulent être des détaillants avec pignon sur rue.Pour eux, gérer une séance photo ou des livraisons, ce n\u2019est pas leur travail et ça coûte cher.» \u2014 Andrew Peker, cofondateur de Selective Few CINÉMA TOUS LES SCÉNARIOS.Tous les samedis dans La Presse n\t \t FINANCEMENT ACE MORTGAGE CORP Hypothèque multi-familiale, commerciale, industrielle Appelez A.Bloom 514-731-8585\tDepuis 1959 ArgentDirect.com - Prêt de 750 $ en 1 h.Sans enquête de crédit : 1 855 514-8446 AVIS LÉGAUX AVIS DE CONVOCATION Émetteur: Glentel Inc.Date de clôture des registres: le 11 d é cembre 2014 Date de l'assemblée: le 12 janvier 2015 Type: assemblée extraordinaire 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENTDE NOM AVIS DE DEMANDE DE CHANGEMENT DE NOM Prenez avis que HUGO, FRANK, FABRICE, DAVID LALONDE en sa qualité de père, dont l\u2019adresse du domicile est le 7757 av.Bloomfield, Montréal, Qc H3N 2H4, présentera au Directeur de l\u2019état civil, en sa qualité de père, une demande pour changer le nom de FÉLIX, ULYSSE LALONDE en celui de ULIX, FÉLIX LALONDE.Rempli et signé à Montréal, le 25-11-2014 par Hugo Lalonde AVIS D'INTENTION DE DISSOLUTION LA FONDATION DE L'ÉCOLE MONTESSORI DE MONTRÉAL a fait une déclaration d\u2019intention de dissolution au Registraire des entreprises du Québec le 7 novembre 2014.La Banque du Canada acculée à l\u2019optimisme RUDY LE COURS ANALYSE Presque à contrecœur, la Banque du Canada adopte un ton un brin optimiste dans le message accompagnant sa décision de reconduire son taux directeur, fixé à 1% depuis septembre 2010.« L'économie montre des signes de généralisation de la reprise, lit-on dans le communiqué publié hier matin.Cela donne à penser que le processus espéré de reconstruction qui mènera à une croissance équilibrée et autosuffisante est peut-être finalement amorcé.» Ici, le mot-clé est « autosuffisante ».Dans son Rapport sur la politique monétaire d'octobre, la banque insiste sur le rôle déterminant joué par le degré extrêmement accommodant de sa politique monétaire pour relancer et soutenir la croissance depuis la récession.Il s'agit ici d'une première admission qu'on se rapproche d'un léger resserrement monétaire.Normalisé, le taux directeur devrait se situer entre 3 et 4 % quand l'économie tourne à plein régime.La banque reconnaît pour la première fois aussi qu'on est bien près du plein régime.« L'écart de production semble être plus petit que projeté [.] en octobre», lit-on aussi dans le communiqué.À ce moment-là, la banque estimait que l'économie était à environ 1 % de son plein potentiel, avec une marge d'erreur d'un demi-point de pourcentage.Depuis, Statistique Canada a révisé la croissance à la hausse, ce qui a augmenté la taille de l'économie de 0,8%.En plus, la croissance annualisée du troisième trimestre a été de 2,8%.Bref, l'écart s'est réduit au point où l'on peut se demander s'il existe encore.Le gouverneur Stephen Poloz a déjà indiqué cependant que le taux directeur pourrait ne pas être complètement normalisé cette fois-ci pour garantir la poursuite de l'expansion plus longtemps.En plus, la banque soutient depuis quelques mois que le marché du travail fait état « d'une marge de capacités inutilisées notable».Le taux de chômage s'élevait à 6,5 % seulement en octobre, son creux du présent cycle, doit-on cependant préciser.Il n'est pas clair non plus que ces capacités inutilisées le soient un jour, compte tenu des mutations du marché du travail depuis 2008.La population vieillit, et la délocalisation a raréfié les emplois destinés aux travailleurs semi-qualifiés.Au fond, la Banque du Canada ne veut pas relever son taux directeur avant la Réserve fédérale américaine, qui devrait passer à l'action au printemps ou à l'été.On en saura d'ailleurs plus à cet égard dans deux semaines.Le taux directeur canadien est le plus élevé du G7, mais cela reflète aussi le fait que le Canada a connu la plus forte expansion au cours du présent cycle.Les autorités monétaires ne s'inquiètent d'ailleurs pas outre mesure de ce que le taux d'inflation trotte au-delà de leur cible de 2 % depuis quelques mois déjà.« L'augmentation de l'inflation au cours de la dernière année tient en grande partie aux effets temporaires du niveau plus bas du dollar canadien et à certains facteurs sectoriels, notamment les prix des télécommunications et de la viande», précisent-elles.Et pour annihiler toute spéculation sur une hausse prochaine du taux directeur, l'équipe dirigée par Stephen Poloz souligne que « le recul des cours du pétrole présente un important risque à la baisse pour le profil de l'inflation».Pour les spéculateurs tentés de parier sur une baisse du taux, elle ajoute: «Ce risque est atténué par l'économie américaine plus forte, la dépréciation du dollar canadien et les mesures budgétaires prises récemment par le gouvernement fédéral.» Ici encore, il faut soupeser les mots.« Atténué » est moins fort que contré, neutralisé ou annihilé, ce qui signifie que la banque accorde beaucoup de poids à la baisse du prix de l'or noir.Pour mieux appuyer son éloge du statu quo, la Banque du Canada rappelle aussi que le niveau élevé d'endettement des ménages, jumelé à un service de leur dette très faible, représente un risque important pour la stabilité financière.La théorie classique enseigne qu'il n'y a rien de tel qu'une hausse de taux d'intérêt pour freiner la croissance de l'endettement.Mais le présent cycle est tout, sauf classique.La prochaine date de fixation du taux directeur est le 21 janvier.SUDOKU Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations: ordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com \t\t3\t\t\t\t\t\t \t8\t\t4\t\t5\t1\t\t3 \t1\t4\t7\t9\t\t\t5\t \t5\t1\t\t\t\t\t\t2 \t3\t\t\t7\t2\t\t\t9 7\t\t\t\t\t8\t\t4\t 9\t6\t\t\t4\t\t\t3\t \t4\t\t\t\t\t2\t\t \t\t\t1\t\t9\t4\t\t Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chacue boîte 3x3 télimitCe par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît doec une secle 'ois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku 5\t9\t7\t4\t\t2\t6\t3\t8 8\t2\t1\t6\t3\t7\t5\t9\t4 3\t6\t4\t9\t5\t8\t\t2\t7 2\t\t5\t8\t9\t4\t3\t7\t6 9\t7\t8\t\t6\t3\t2\t4\t5 4\t3\t6\t2\t7\t5\t9\t8\t1 7\t5\t2\t3\t8\t6\t4\t\t9 6\t4\t9\t7\t2\t1\t8\t5\t3 \t8\t3\t5\t4\t9\t7\t6\t2 Niveac de difficulté : MOYEN 3063 Par Fabien Savary 3062 Au fond, la Banque du Canada ne veut pas relever son taux directeur avant la Réserve fédérale américaine, qui devrait passer à l\u2019action au printemps ou à l\u2019été.On en saura d\u2019ailleurs plus à cet égard dans deux semaines. LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 4 DÉCEMBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 5 LÀ PRESSE PORTFOLIO COURTAGE À ESCOMPTE PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE Guy Côté, premier vice-président et gestionnaire de portefeuilles, Financière Banque Nationale PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE Jean-Luc Landry, président, Gestion de portefeuille Landry PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Luc Vallée, stratège en chef, Valeurs mobilières Banque Laurentienne T\u2019- y.\\ Cap sur la Bourse américaine Avec le courtage à escompte, l\u2019investisseur autonome dispose aujourd\u2019hui de tous les outils pour gérer son portefeuille efficacement.Mais encore doit-il avoir un bon plan de match pour choisir les bons placements.Pour anticiper la performance des marchés boursiers en 2015, La Presse Affaires a fait appel à trois stratèges et gestionnaires réputés.Leur verdict?C\u2019est la Bourse américaine qui offrira les meilleurs rendements.JEAN GAGNON COLLABORATION SPÉCIALE Un marché pas trop cher Guy Côté, premier vice-président et gestionnaire de portefeuilles, Financière Banque Nationale C'est aux États-Unis, où l'on assiste à un retour de l'industrialisation, que les perspectives boursières sont de loin les meilleures, estime Guy Côté.Nos voisins du sud profitent d'une main-d'œuvre qualifiée tout en ayant accès à de l'énergie à bon marché, et les ménages répondent bien en maintenant leur consommation.La situation est beaucoup moins claire en Asie et en Europe, estime-t-il.La Banque de Chine vient d'annoncer la première baisse de taux depuis cinq ans afin de stimuler son économie.Réussira-t-elle?Quant au Japon, c'est le retour à la récession.En Europe, le risque de déflation est plus présent que jamais.« Le président de la Banque centrale (BCE), Mario Draghi, doit agir, mais les mesures monétaires stimulatrices doivent s'accompagner de mesures sociales pour favoriser l'emploi », dit Guy Côté.Le gestionnaire de la Financière prévoit une croissance de l'économie mondiale de 3,5% en 2015 et de bons profits pour les sociétés, surtout américaines.La Bourse américaine semble donc invitante.Mais n'est-elle pas déjà trop chère?«Pas vraiment étant donné que le ratio cours/bénéfices de l'indice S&P 500 et de l'indice S&P/ TSX est de 16 fois les bénéfices, et que la croissance des profits va se poursuivre », répond M.Côté.Les banques, les techs et les secteurs de la consommation seront les plus performants aux États-Unis et au Canada.Quant aux obligations, contrairement à ce que plusieurs pourraient penser, elles réaliseront à nouveau un bon rendement en 2015.«Elles ont encore une place dans le portefeuille», croit le gestionnaire, car il ne prévoit pas d'augmentation de taux d'intérêt avant le quatrième trimestre.Comme le marché haussier est âgé, il s'attend à ce que la volatilité soit au rendez-vous en 2015.«Alors mieux vaut être bien diversifié», dit-il.Septième année de croissance Jean-Luc Landry, président, Gestion de portefeuille Landry En mars 2015, le marché haussier (bull market) fêtera son septième anniversaire.Or, ce type de marché a, en moyenne, une durée de vie de quatre ou cinq ans.Faut-il craindre alors une fin abrupte de l'embellie boursière actuelle?Pas nécessairement, estime Jean-Luc Landry: «Les bull markets se terminent la plupart du temps par une période de spéculation intense, et nous n'en sommes pas encore à cette phase.» Nous sommes encore dans l'ère des entreprises au détriment de celle des gouvernements.«Elles font de l'argent comme de l'eau, et cela devrait se poursuivre», dit-il.A court terme, un élément est venu changer complètement la donne, et c'est l'exploitation des gaz de schiste aux États-Unis.« Pendant que certains pays hésitent, les Américains ont pris une bonne avance », dit-il.L'augmentation de la production aux États-Unis entraîne la chute du prix du pétrole, ce qui accroît la capacité économique mondiale.Pour l'année 2015, pas de doute qu'il faut privilégier la Bourse, selon M.Landry, et le marché américain est certainement le plus sûr.Il devrait procurer le rendement moyen à long terme, soit 5,8%, plus l'inflation.Mais si votre horizon de placement est à plus long terme, c'est du côté de l'Europe qu'il faut regarder, selon le spécialiste.« Elle a besoin de l'aide de la Banque centrale (BCE), mais si les bonnes décisions sont prises, le potentiel boursier est de 50 % pour les trois prochaines années », dit-il.Quant au Canada, le marché boursier demeure trop risqué, car les perspectives des prix des matières premières demeurent incertaines.« Puisque ce marché est très survendu, il faudra aussi se méfier des moments de reprise, qui pour- raient fort bien n'être que de faux rebonds », dit M.Landry.Plusieurs secteurs invitants Luc Vallée, stratège en chef, Valeurs mobilières Banque Laurentienne La hausse des taux d'intérêt aux États-Unis sera à l'avant-plan des facteurs qui influeront sur les marchés durant la prochaine année.Mais il y aura aussi la capacité des pays de la zone euro à s'allier pour relancer leur économie, et celle de la Chine à retrouver un rythme de croissance économique de 7,5 % et plus.Mais bien qu'ils soient potentiellement négatifs, ces facteurs se heurteront à la résilience des profits des sociétés américaines, croit Luc Vallée.Par ailleurs, la chute précipitée du prix du pétrole dans les derniers mois est de bon augure.« Une telle baisse laisse entrevoir une accélération du rythme de la croissance économique», dit le stratège.En outre, cette baisse ralentira l'inflation aux États-Unis.La Réserve fédérale aura donc moins à se précipiter pour hausser les taux d'intérêt.Ce qu'il faudra surtout éviter, en 2015, ce sont les obligations et les matières premières, soutient le stratège.La hausse des taux d'intérêt fera chuter le prix des obligations, ce qui grugera les revenus d'intérêt déjà plutôt faibles.Quant aux prix des matières premières, il faudra du temps pour absorber les surplus, si bien qu'une remontée des prix n'est pas pour tout de suite, ce qui ne favorisera pas la Bourse canadienne.Aux États-Unis, par contre, plusieurs secteurs sont invitants.D'abord, les grandes banques, qui ont assaini leur bilan et qui profiteront de la hausse des taux d'intérêt pour améliorer leurs marges bénéficiaires.Puis la technologie, pour l'innovation qui se poursuit et les bons dividendes que commencent à verser les grandes sociétés du secteur.Le stratège aime aussi les grandes pharmaceutiques et les sociétés de services médicaux, dont la gestion des hôpitaux, qui vont continuer de profiter du vieillissement de la population.Il privilégie également les compagnies de fertilisants et de produits chimiques ainsi que les sociétés aériennes, car elles profiteront de la baisse du prix du pétrole.« Ce qu\u2019il faudra surtout éviter, en 2015, ce sont les obligations et les matières premières.» \u2014 Luc Vallée, stratège en chef, Valeurs mobilières Banque Laurentienne Le rallye du père Noël, mythe ou réalité ?PHOTO RICHARD DREW, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Rallye de Noël ou pas, il faut quand même noter que, depuis 2009, l\u2019indice Dow Jones a été positif chaque année durant le mois de décembre.A * mccC .\u201d \u2022 i_______ JEAN GAGNON COLLABORATION SPÉCIALE Il est plutôt habituel d'observer que les différents indices boursiers montent durant le mois de décembre.On appelle cette hausse le « rallye du père Noël», mais ce regain de vie est-il bien réel ou s'agit-il d'une certaine légende nordique ?Les origines On dit que cette hausse se produit parce que les gestionnaires veulent rajuster leurs portefeuilles avant la fin de l'année afin de s'assurer de montrer dans leur dernier rapport de performance annuel qu'ils détiennent les meilleurs titres, ou du moins ceux qui ont rapporté le plus durant les derniers mois.La hausse des cours serait également amplifiée à compter du 15 décembre, car les congés des Fêtes commencent, ce qui a pour effet de diminuer la liquidité sur les marchés.Ainsi, la chasse aux meilleurs titres pousse les indices boursiers encore plus haut à mesure que l'on s'approche des derniers jours de décembre.Pas une certitude Certains doutent de l'existence de ce phénomène.Ils croient plutôt qu'il coïncide tout simplement, certaines années, avec un rééquilibrage des portefeuilles qui peut se produire à tout moment de l'année, explique Luc R.Fournier, gestionnaire de portefeuilles à l'Industrielle Alliance.« Régulièrement, les gestionnaires ont à faire face à une réalité nouvelle qui les incite à opérer une rotation de leurs portefeuilles», dit-il.Ils vendent certains titres et en achètent d'autres.Peut-être à cause du pétrole Depuis l'été, les investisseurs s'éloignent des titres pétroliers à cause de la chute du prix du pétrole.Les gestionnaires de portefeuilles d'actions canadiennes réduisent donc leurs positions dans ce secteur, mais ils doivent réinvestir le produit de ces ventes dans d'autres secteurs.« La faiblesse du secteur pétrolier pourrait maintenant soutenir le cours des actions des banques, entre autres, et créer un certain effet de type rallye de Noël», dit M.Fournier.Pas cette année Mais pour qu'un rallye du père Noël soit possible, il faut des conditions favorables.Et ce n'est pas le cas cette année, selon Ron Meisels, président de Phases & Cycles et spécialiste de l'analyse technique.« Il n'y aura pas de rallye de Noël cette année parce que les indices boursiers, à la suite de la hausse rapide et ininterrompue depuis le mois d'octobre, sont fortement surachetés et qu'ils sont plutôt sujets à subir une correction », dit-il.Il croit plutôt que, au cours des dernières semaines de l'année, l'indice S&P 500 aura tendance à revenir vers les 2000 points et l'indice S&P/TSX, vers les 14 500 points.Plutôt un recul Des signes avant-coureurs annoncent un recul en fin d'année, selon Ron Meisels.Alors que les indices boursiers continuent de monter, le volume des transactions et le nombre de titres qui atteint un nouveau sommet ne suivent pas au même rythme.De plus, toutes les enquêtes portant sur le sentiment des investisseurs indiquent un excès d'enthousiasme, souvent le prélude à un recul des marchés.Rallye du père Noël ou pas, il faut quand même noter que, depuis 2009, l'indice Dow Jones a été positif chaque année durant le mois de décembre. 6 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 4 DÉCEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn PORTFOLIO COURTAGE À ESCOMPTE Line de Villers, directrice principale, relations d\u2019affaires, chez Banque Nationale Courtage direct.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Nouveautés technos pour les investisseurs autonomes SIMON LORD COLLABORATION SPÉCIALE Le courtage à escompte prend du galon.Pour mieux faire face à la concurrence, les institutions financières doivent innover.Des nouveautés technologiques font donc leur apparition, alors que les plateformes sont sans cesse renouvelées et améliorées.La Presse Affaires a recensé les nouveautés technos de l'année et les tendances dans les produits offerts.Des plateformes améliorées, des fonctionnalités ajoutées Les plateformes en ligne offertes par les différentes institutions financières sont en constante évolution.Disnat, filiale de courtage en ligne de Desjardins, a introduit la visualisation de la répartition du portefeuille par région géographique, par secteurs d'activité et par classes d'actifs.Un nouveau design et une nouvelle ergonomie sont attendus en 2015 pour le site transactionnel.Qtrade Investor et RBC Placements en Direct ont aussi du nouveau.Dans le premier cas, les outils d'analyse graphique ont été améliorés, tout comme les listes de surveillance de portefeuille.Dans le second cas, la Communauté RBC Placements en Direct, qui comprend des forums de discussions, s'est développée et a atteint le cap des 8500 membres l'été dernier.J\u2019investis sur mon appli Les applications pour appareils mobiles deviennent de plus en plus courantes.Elles sont souvent plus intuitives à utiliser sur de petits écrans que les interfaces accessibles par fureteur.À noter cette année, Qtrade Investor a lancé son application Qtrade Mobile.Par exemple, il est possible d'obtenir des prix en temps réel sur des titres, d'exécuter des transferts d'argent et de créer des listes pour suivre différentes firmes.L'application permet aussi de créer un tableau de bord personnalisé.On peut y mettre certaines informations comme la valeur de son portefeuille ou des informations de marchés particuliers.D'autres applications mobiles ont été lancées depuis environ un an, comme celle de BMO Ligne d'action.Du contenu éducatif interactif L'investissement indépendant peut être intimidant si nos connaissances sont limitées.L'internet regorge d'information, mais certains renseignements peuvent être trompeurs.« C'est souvent une bonne idée de suivre une formation avant de se lancer», suggère Laurent Blanchard, vice-président et directeur général de Disnat.En 2015, Disnat organisera plus de 340 événements.Au menu, des formations sur place, mais aussi en ligne grâce à une connexion internet sécurisée.Les investisseurs branchés sont invités à en apprendre davantage sur des sujets allant de la négociation d'options sur titres à l'analyse de marché.Des périodes d'exercice en temps réel sont prévues.Placements directs TD a aussi lancé des formations en webdiffusion.Des portefeuilles rééquilibrés pour les gens occupés Les gens désirant prendre en main leurs finances n'ont pas tous le temps, ou l'envie, de gérer activement leur portefeuille.Une nouvelle option s'offre à eux depuis le mois de septembre.InvestCube, de Banque Nationale Courtage direct, permet aux investisseurs autonomes de choisir parmi cinq portefeuilles, construits à partir de fonds négociés en Bourse, en fonction de leur tolérance au risque.Les portefeuilles sont ensuite réévalués automatiquement chaque mois.«Lorsqu'un titre dévie de plus ou moins de 10 % de son allocation cible, le logiciel rééquilibre les actifs afin de retrouver la répartition visée», explique Line de Villers, directrice principale, relations d'affaires.Il s'agit d'une première pour une grande banque au Québec.Investir dans son REER en argent américain Investir sur le marché américain peut être un casse-tête à cause de la conversion des devises.Certains outils sont là pour vous faciliter la tâche.Une des nouveautés s'offrant aux investisseurs indépendants est l'ajout des REER et des CELI en devises américaines chez Desjardins et chez Placements directs TD.« Les régimes enregistrés en dollars américains ont pris le virage virtuel en octobre dernier chez Disnat», indique Laurent Blanchard.À la TD, on explique que les clients peuvent désormais maintenir leurs soldes de trésorerie en dollars américains et régler leurs opérations américaines en devises du pays.Les dividendes et les intérêts sont alors également versés directement aux comptes en billets verts.Rapports sur le rendement améliorés En investissement, la performance compte.C'est pourquoi les services de courtage en ligne offrent généralement des outils pour évaluer les rendements des placements choisis.Quelques nouveautés retiennent l'attention, notamment chez Placements directs TD.La plateforme en ligne de l'institution financière permet maintenant d'analyser en détail les facteurs qui contribuent à la performance du portefeuille et aux variations du solde, comme les gains en intérêts et en dividendes.Il est aussi maintenant possible de regrouper plusieurs comptes pour afficher le taux de rendement global entre les portefeuilles enregistrés et non enregistrés.On peut par ailleurs comparer sa performance aux principaux indices de marchés ou créer son propre objectif de taux de rendement.«C\u2019est souvent une bonne idée de suivre une formation avant de se lancer.» \u2014 Laurent Blanchard, vice-président et directeur général de Disnat Le compte sur marge, un outil intéressant PHOTO MARTIN CHAMBERLAND.LA PRESSE Le compte sur marge s\u2019adresse à l\u2019investisseur qui a une bonne tolérance au risque, une bonne connaissance des marchés et qui est à l\u2019aise financièrement, explique Robert Girard, de la Banque Nationale.JEAN GAGNON COLLABORATION SPÉCIALE La croissance de l'industrie du courtage à escompte a changé la façon de faire d'un grand nombre d'investisseurs depuis quelques années.Pour plusieurs, plus besoin de faire appel à un conseiller financier, car toute l'information et tous les outils nécessaires à une bonne gestion de portefeuille sont maintenant offerts en ligne.Parmi ces outils, le compte sur marge, en cinq mots.Fonctionnement Ce type de compte qu'offrent tous les courtiers, autant à escompte que de plein exercice, permet à l'investisseur d'emprunter de l'argent à son courtier.La mécanique est simple.Vous détenez des titres dans un compte, telles des actions ou des obligations.Le courtier est alors disposé à vous faire une avance de fonds égale à un certain pourcentage de la valeur de ces actifs, ce qui vous permet d'acheter plus de titres.L'emprunt maximal varie selon le type de produit et sa valeur marchande.Risque Évidemment, l'opération comporte un effet de levier, ce qui n'est pas pour tous.Le compte sur marge s'adresse à l'investisseur qui a une bonne tolérance au risque, une bonne connaissance des marchés et qui est à l'aise financièrement, explique Robert Girard, directeur principal du développement des affaires de Banque Nationale Courtage direct (BNCD).«L'effet de levier, lorsqu'il est bien utilisé, permet d'avoir une plus grande exposition dans le marché et d'optimiser le rendement du portefeuille», dit-il.Les critères d'admissibilité sont généralement minimaux.Par exemple, BNCD exige un revenu annuel d'au moins 35 000$, un avoir net de 10 000$ et un rapport satisfaisant du bureau de crédit.Combien?L'avance de fonds que le courtier sera disposé à faire sur les comptes sur marge dépendra des titres qui sont détenus.L'avance maximale pourra atteindre jusqu'à 95 % si les titres détenus sont des obligations gouvernementales.Elle pourra varier de 50% à 70% s'il s'agit d'actions, selon la qualité et la volatilité de celles-ci.Le cours de l'action doit être d'au moins 2$.Par exemple, vous achetez 1000 actions de la société ABC à 10 $, soit un débours de 10 000$.Supposons que le titre soit marginable à 50 %.Le courtier est donc disposé à vous prêter 5000$, et vous n'avez qu'à débourser 5000$.L'impact sur le rendement pourrait être important.Si le titre s'apprécie jusqu'à 12$, vous réaliserez un profit de 2000$ sur un investissement de 5000$, soit 40%, au lieu de 20% (2000$ sur 10 000$).Appels de marge Si le prix de l'action baisse, vous ferez face à un appel de marge et aurez à fournir de nouveaux capitaux afin de ne pas excéder votre capacité d'emprunt sur le titre.Pour éviter que l'investisseur ne tombe en appel de marge à la moindre baisse du marché, le courtier exige généralement un coussin de sécurité, indique Robert Girard.Dans notre exemple, il serait sage de couvrir 6000$ et de n'emprunter que 4000$.Si le titre baisse à 8 $, vous n'aurez pas à faire face à un appel de marge, car l'emprunt n'excédera pas 50% de la valeur de l'investissement.Si la baisse était toutefois plus forte, vous devriez répondre à l'appel de marge en déposant de l'argent dans le compte, en déposant des titres ou en vendant des titres détenus.Avantages Parmi les avantages du compte sur marge, il y a bien sûr l'effet de levier, qui permet d'avoir une plus grande exposition sur le marché et donc de maximiser le rendement.Il donne aussi beaucoup de flexibilité à l'investisseur.D'abord, les fonds sont disponibles en tout temps, ce qui permet de profiter rapidement des bonnes occasions.De plus, la marge disponible peut servir de fonds d'urgence pour les dépenses imprévues ainsi que pour certaines opérations, comme un emprunt REER ou un prêt-auto.Enfin, le taux d'intérêt est généralement avantageux, et les intérêts payés peuvent parfois être déductibles des revenus imposables. agbjigj J.GPCWÆR \u2022 ¦, ¦¦.i rv.:,;.:.,- ,\t.-¦'.' »V xïr - I® ¦j-y ',-V£ ai'lj \" |p$S|p! ;¦»\u2022.- \u2022' M&s -, ,v;-v .ÿvi?' '::SV- ÎSj.»*^rfS»S S*'**! mi® J \u2022\u2022 :\t: .' : ¦ f :>; wm ¦ ¦ -: :*v;i Kii *¦7 .U- Ê%'' DES STRATÉGIES EFFICACES POUR JACQUES Bégin INVESTISSEUR SATISFAIT DESJARDiNS COURTAGE EN LiGNE A OBTENU «LE PLUS HAUT NiVEAU DE SATiSFACTiON CHEZ LES COURTiERS À ESCOMPTE AU CANADA» SELON J.D.POWER.1 866 873-7103 disnat.com Desjardins Courtage en ligne Desjardins Courtage en ligne (Disnat) a reçu la note la plus élevée parmi les firmes de courtage à escompte dans le cadre de l'étude «J.D.Power 2014 Canadian Discount Brokerage Investor Satisfaction StudySM».L'étude est basée sur 2 536 réponses mesurant la satisfaction et l'expérience des investisseurs auprès de 7firmes.Les résultats de cette étude sont basés sur les expériences et les perceptions des clients au cours des mois de mai et juin 2014.Votre propre expérience peut différer.Visitez le site jdpower.com.Valeurs mobilières Desjardins inc.(«VMD») utilise la dénomination commerciale « Desjardins Courtage en ligne» pour ses activités de courtage à escompte.Les produits et services de courtage à escompte sont regroupés sous la marque de commerce «Disnat».VMD est membre de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM) et du Fonds canadien de protection des épargnants (FCPE). 8 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 4 DÉCEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES Hausses de taxes pour les institutions financières Les ristournes pourraient baisser chez Desjardins SYLVAIN LAROCQUE Les hausses de taxes imposées aux institutions financières risquent de trouver leur chemin jusque dans les poches des consommateurs.Au Mouvement Desjardins, de loin la plus importante institution financière du Québec, on évalue à 54 millions de dollars par année l'impact des mesures annoncées mardi par le ministre des Finances, Carlos Leitao.« Ça va sûrement avoir un impact sur notre rentabilité Desjardins et de 2,80 à 4,48% pour les banques et les sociétés faisant le commerce de valeurs mobilières.L'augmentation, temporaire, doit prendre fin en mars 2017.Québec a également revu à la hausse le taux de la taxe sur les primes d'assurances de personnes, le faisant passer de 2 à 3 %.Pour Desjardins, la facture s'élèvera à 22 millions annuellement.Les deux mesures doivent rapporter plus de 250 millions par année à Québec.« C\u2019est difficile de déplorer ces mesures quand on voit que le gouvernement exige des efforts de tous les segments de la population.Il faut quand même être solidaire de tout ce qui se passe au Québec.» \u2014 André Chapleau, porte-parole de Desjardins globale, et peut-être sur notre compétitivité », a commenté hier André Chapleau, porte-parole de Desjardins.La coopérative estime que la hausse de la taxe sur la masse salariale des institutions financières lui coûtera 32 millions par année.Le taux de cette taxe passe de 2,20 à 3,52 % pour Hier, la Banque Nationale, l'Industrielle Alliance et la Banque Laurentienne n'ont pas voulu en chiffrer l'impact sur leurs futurs résultats financiers.Il a été impossible de joindre Yves Millette, porte-parole de l'Association canadienne des compagnies d'assurances de personnes.\"S WiM mSÊà MT Uppi PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE Le Mouvement Desjardins estime que la hausse de la taxe sur la masse salariale des institutions financières lui coûtera 32 millions de dollars par année.Capitalisation Le gouvernement impose ces ponctions à l'industrie financière alors que de nouvelles règles bancaires entreront en vigueur en janvier dans le cadre des accords internationaux de Bâle III.En vertu de ces règles, les institutions financières devront conserver des réserves de capital plus imposantes.«Ça fait un défi de plus à surmonter, a noté M.Chapleau.Il y aura des questions à se poser sur le partage des excédents [profits], par exemple.» Autrement dit, si les excédents de Desjardins sont moins élevés, les ristournes aux membres pourraient l'être aussi.Par contre, l'institution n'envisage pas de procéder à des licenciements pour réaliser des économies.« Ce n'est pas dans notre culture », a expliqué André Chapleau.Mardi, la chambre de commerce du Montréal métropolitain a qualifié de « préoccupante » la hausse du fardeau fiscal des institutions financières décrétée par Québec.De son côté, l'Association des banquiers canadiens a estimé que les taxes et impôts ne devraient pas « viser un secteur plutôt qu'un autre».Participer à l\u2019effort Le Mouvement Desjardins a tenu à rappeler hier qu'il versait déjà, chaque année, plus de 1 milliard en taxes et impôts aux gouvernements et aux municipalités.Mais on reste très sensible à l'opinion publique en cette période d'austérité.« C'est difficile de déplorer ces mesures quand on voit que le gouvernement exige des efforts de tous les segments de la population, a souligné M.Chapleau.Il faut quand même être solidaire de tout ce qui se passe au Québec.C'est sûr qu'on aurait aimé s'en passer, mais il nous faut aussi faire notre part.» L\u2019économie américaine réjouit les marchés AGENCE FRANCE-PRESSE ET LA PRESSE CANADIENNE REVUE BOURSIÈRE Wall Street a emmené ses indices Dow Jones et S&P 500 à de nouveaux sommets hier, accueillant avec enthousiasme un rapport de conjoncture optimiste sur l'économie américaine : ils ont gagné respectivement 0,18 et 0,38%.Selon les résultats définitifs, l'indice Dow Jones est monté de 33,07 points, à 17 912,62, et l'indice élargi S&P 500 de 7,78 points, à 2074,33, des niveaux inédits en clôture.Le NASDAQ, à dominante technologique, a avancé de 0,39 %, ou 18,66 points, à 4774,47 points.Après un début mi-figue, mi-raisin, les indices new-yorkais ont gagné en vigueur en cours de séance.La publication en mi-séance du Livre beige de la Réserve fédérale américaine (Fed), dans lequel elle s'est dite « optimiste » quant aux perspectives de croissance américaine, a donné un coup de fouet à la place financière.Plus tôt, l'annonce d'une forte accélération dans les services aux États-Unis en novembre avait réussi à rendre leur sourire à des investisseurs quelque peu déçus par des créations d'emplois moins vigoureuses qu'escompté ce mois-là dans le secteur privé américain.Nette hausse à Toronto La Bourse de Toronto a clôturé en nette hausse à l'aide d'une série de gains réalisés dans plusieurs secteurs-clés, les investisseurs ayant choisi de profiter des aubaines après les reculs des derniers jours.L'indice composé S&P/TSX a avancé de 133,99 points pour terminer la séance à 14 754,06, soutenu par les progressions des secteurs de l'or, des matériaux et de l'énergie.Le dollar canadien s'est pour sa part apprécié de 0,21 cent US, à 87,98 cents US, après que la Banque du Canada a décidé de laisser son taux d'intérêt directeur inchangé, comme le prévoyait la vaste majorité des observateurs.Sur le TSX, le groupe de l'énergie a avancé de 1,3 %, le cours du pétrole brut ayant grimpé de 50 cents US, à 67,38$US le baril, à la Bourse des matières premières de New York.Les prix du brut ont plongé d'environ 35 % depuis le milieu de l'été en raison d'une baisse de la demande et d'une surabondance des réserves, surtout attribuable à une hausse de la production dans le Midwest américain.Le secteur aurifère du TSX a avancé de 2,7 %, le prix du lingot d'or ayant gagné 9,30 $ US, à 1208,70 $US l'once, à New York.Le cours du cuivre a pour sa part cédé 2 cents US, à 2,87$US la livre.La publication en mi-séance du Livre beige de la Réserve fédérale américaine, dans lequel elle s\u2019est dite «optimiste» quant aux perspectives de croissance américaine, a donné un coup de fouet à la place financière.v-.Çi»* AU-DELA LA «RUE asss laruedesfemmes.org D\u2019UN ABRI, DES FEMMES LEUR REDONNE LEUR DIGNITÉ \u2022 MERCI AUX GRANDS DONATEURS D\u2019AIDER CES FEMMES # femmes Grands mécènes : Architecte : VLa fondation Velan The Velan Foundation POWER CORPORATION DU CANADA |jj| Desjardins PHOTO FOURNIE PAR LE GROUPE GERMAIN HÔTELS ?»! m »! «î 5 »: , m -yWm p'itji.ur, >/w.Le Groupe Germain Hôtels poursuivra l\u2019expansion des hôtels de l\u2019enseigne Alt dans de nouveaux marchés canadiens, dont Winnipeg (2015), Ottawa (2016) et Calgary (2017, notre photo).Hôtellerie Investissement de 80 millions dans le Groupe Germain Les succès récents du Groupe Germain Hôtels plaisent aux investisseurs.L\u2019entreprise montréalaise a annoncé hier avoir réuni plus de 80 millions de dollars, trois ans après avoir récolté une somme similaire.Ces fonds serviront à poursuivre l\u2019expansion des hôtels de l\u2019enseigne Alt dans de nouveaux marchés canadiens, dont Winnipeg (2015), Ottawa (2016) et Calgary (2017).La Caisse de dépôt et placement du Québec est le principal investisseur, aux côtés d\u2019investissement Québec, de La Capitale Groupe financier et de l\u2019industrielle Alliance.Deux nouveaux partenaires s\u2019ajoutent : le Fonds de solidarité FTQ et DNA Capital.« Les partenaires de 2011 continuent de croire en nous, alors que plusieurs nouveaux partenaires de renom, dont certains proviennent de l\u2019étranger, s\u2019ajoutent au groupe, a déclaré Jean-Yves Germain, coprésident de Groupe Germain Hôtels.Cela démontre non seulement que nous satisfaisons leurs critères de rentabilité, mais aussi que le secteur de l\u2019hôtellerie constitue un terreau de croissance fertile.» \u2014 Maxime Bergeron "]
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