La presse, 10 décembre 2014, D. Affaires
[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL MERCREDI 10 DÉCEMBRE 2014 FRANCIS VAILLES ENAP: UN PROBLÈME RÉPANDU AILLEURS?PAGE 6 \t \t L 1 PORTFOLIO EMPLOYEURS DE CHOIXAU CANADA PLACE AUX LEADERS! PAGES 7 À 9 AFFAIRES STRATÉGIES MÉDIAGRIF LORGNE LE MARCHÉ AMÉRICAIN PAGE 2 Claude Roy, PDG H S&PTSX 14195,73 +51,56 (+0,36%) B S&P500 2059,82 -0,49 (-0,02%) B DOW JONES 17 801,20 -51,28 (-0,29%) H PETROLE 63,82$US +0,77$US (+1,22%) DOLLAR 87,41 tUS +0,32 tUS 3 3 u n Fi E S H 3 IM]]] i 3 nnn 3 3 3 ï n n i i 31 n n i 3 3 ] ] ] n ] 3 1333)] 1 , 3 333131 3 -3 313333 3 Z 3 3 3 3 1 3 3 3 STE F E F ,iE n n n ï I E F I E r e fi t F g F F E E Bf ( E F F F F F F E iC.L_r F E E F E tOïsSCT [1THS* ' ES U m E F E F E F E F F F E F E B mu I E E E I V rn» - sa E li L lî ira 1 III !'!!!!!!! !!!!!3! - m * iffl! .H IMMOBILIER nu BEAUCOUP DE BUREAUX LIBRES AU CENTRE-VILLE Taux d\u2019inoccupation en hausse, loyers en baisse de 10%: le marché traditionnel des bureaux du centre-ville connaît un moment difficile, alors que plusieurs nouvelles constructions sont en cours.Le point sur la situation.À LIRE EN PAGE 3 PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE «S {lettons.RESTAURATION BURGER KING: TREMPLIN INTERNATIONAL POURTIM HORTONS PAGE 6 PHOTO JONATHAN HAYWARD, LA PRESSE CANADIENNE MARCHÉS BOURSIERS LE PÉTROLE SOUILLE LES BANQUES PAGE 4 PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, LA PRESSE 1 «ï 91 ¦99JI «PI Ml «i mmw 1 m if 1131 If Il y a des millions de Canadiens sur notre liste.Nous livrerons des millions de colis chaque semaine d'ici Noël, dont les vôtres chez vous ou tout près, à l'un de nos 6 200 bureaux de poste.Du monde en ligne jusqu'à vous\" Nous livrons les fins de semaine pendant les Fêtes.postescanada.ca/letempsdesfetes MCMarque de commerce de la Société canadienne des postes LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 10 DÉCEMBRE 2014 STRATÉGIES RICHARD DUFOUR Mediagrif vise le marché américain Spécialisée dans le commerce électronique, Mediagrif voit beaucoup de potentiel pour augmenter ses revenus aux Etats-Unis, étant donné la taille du marché et la présence de l\u2019entreprise de Longueuil dans l\u2019échange de données informatisé (EDI).Le titre du document de présentation que vient de préparer Mediagrif pour les investisseurs est d'ailleurs éloquent: « Focus on US revenue growth ».Pour croître, Mediagrif mise sur ses solutions maison, notamment celles qui s'adressent aux donneurs d'ordres qui cherchent des soumissions.Les services en ligne offerts par Mediagrif aident les entrepreneurs et les fournisseurs à saisir les occasions d'affaires gouvernementales au Canada et aux États-Unis.« À partir du moment où de grands joueurs adoptent nos plateformes, ils deviennent dépendants.C'est un peu comme utiliser un terminal Bloomberg pour investir.Ça coûte cher, mais il est impensable de s'en départir», indique le PDG Claude Roy.C'est aussi ce qui permet de générer des revenus récurrents.« La récurrence des revenus nous permet de travailler pour le long terme, d'investir et de faire des acquisitions, car on sait ainsi assez fidèlement combien d'argent entre dans nos coffres de façon régulière», explique-t-il.Près de 60 % du chiffre d'affaires annuel de Mediagrif provient actuellement de revenus récurrents, et le PDG croit que cette proportion peut atteindre 75 %.La marge bénéficiaire d'exploitation (BAIIA/revenus) s'élève à environ 40 % et, par la récurrence des revenus, Claude Roy croit pouvoir l'augmenter encore.L'objectif avoué est de faire passer le chiffre d'affaires annuel d'un peu plus de 65 millions à 100 millions d'ici deux ans.Sur le même horizon, Claude Roy aimerait que la valeur boursière de Mediagrif, actuellement d'environ 300 millions, atteigne 500 millions, ce qui valoriserait l'action entre 30 et 35$.Tout est faisable « Pour avoir une capitalisation de 500 millions, ça nous prendrait un bénéfice d'exploitation (BAIIA) de 45 millions.Comme il s'approche de 30 millions présentement, c'est faisable.Ça nous prend 50% de 30 millions.Si on fait quelques acquisitions et qu'on obtient la pénétration qu'on pense pouvoir aller chercher avec nos solutions, on peut y arriver», dit-il.Une critique qui revient souvent de la part des analystes est la faiblesse de la croissance organique des plateformes « traditionnelles » (Carrus, PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Le PDG de Mediagrif, Claude Roy, discute avec un employé dans les bureaux de l\u2019entreprise.Pour croître, Mediagrif mise sur ses solutions maison, notamment celles qui s\u2019adressent aux donneurs d\u2019ordres qui cherchent des soumissions.V&WLi! ?us rjrjr.Global Wine&Spirits, Market Velocity, Polygon, etc.).« Les marges d'exploitation qu'on réalise avec certaines de ces plateformes sont de l'ordre de 70%.Ça ne se trouve pas facilement.Ce sont des bijoux, et tu ne vends pas tes bijoux pour faire un voyage », dit Claude Roy.Eviter de faire un «Campeau» de lui-même La croissance par acquisition est un élément important de la stratégie chez Mediagrif.Claude Roy soutient qu'il a au moins cinq ou six dossiers à l'étude chaque trimestre.« Certains sont écartés rapidement en raison de nos critères.Acheter n'est pas un problème.Si vous payez plus cher, vous allez l'avoir.C'est la discipline qui fait la différence», précise celui qui veut éviter à tout prix de se tromper en bouclant une acquisition.« Je dis toujours que je ne veux pas faire un Campeau de moi-même », lance Claude Roy, en faisant référence à l'homme d'affaires Robert Campeau, qui a tout perdu à la suite des déboires financiers découlant de l'acquisition des magasins Bloomingdale's, à la fin des années 80.« Robert Campeau était un génie de l'immobilier qui s'est lancé dans des choses qu'il ne connaissait pas.J'ai quatre ou cinq personnes autour de moi qui sont capables de m'arrêter chez Mediagrif si on devait considérer quelque chose comme ça.» Et il sait de quoi il parle.« J'ai déjà fait un Campeau de moi.» À l'époque où il dirigeait Logibec, une entreprise qu'il a fondée, amenée en Bourse puis vendue, il a réalisé une vingtaine d'acquisitions.« La seule qui n'a pas bien tourné est Visiontronique, et c'est celle que j'ai effectuée seul en me parlant dans le miroir.J'ai gaspillé 2 millions et cinq ans de ma vie à cause de ça.» MEDIAGRIF EN BREF Activité: plateformes de commerce électronique Siège social: Montréal Nombre d\u2019employés: près de 400 Chiffre d\u2019affaires: 65 millions Dette nette: 25 millions Actionnariat Claude Roy: 22% Investisseurs institutionnels: 50% Cadres et employés : 6 % Public: 22% Forces >\tEquipe de gestionnaires aguerris >\tDiversité des plateformes Faiblesses >\tCroissance organique inégale des plateformes traditionnelles >\tConcentration élevée de la clientèle dans certains secteurs d\u2019activités L\u2019HOMME QUI NE SERA PAS DRAGON Claude Roy dit avoir été pressenti cet automne pour un des postes laissés vacants par le départ de François Lambert et de Gaétan Frigon à l\u2019émission Dans l\u2019œil du dragon.« Mais [la télé], ce n\u2019est pas pour moi », dit l\u2019homme de 67 ans, en expliquant que toute son énergie est consacrée à sa famille et à Mediagrif.«Je veux demeurer en poste aussi longtemps que ma santé me le permet.» «À partir du moment où de grands joueurs adoptent nos plateformes, ils deviennent dépendants.C\u2019est un peu comme utiliser un terminal Bloomberg pour investir.Ça coûte cher, mais il est impensable de s\u2019en départir.» \u2014 Claude Roy, PDG de Mediagrif Commerce Ottawa s\u2019attaque aux écarts de prix avec les États-Unis Le gouvernement fédéral compte s\u2019attaquer aux différences de prix constatées sur les marchés canadien et américain pour un même produit.Le ministre de l\u2019Industrie, James Moore, a annoncé hier le dépôt dun projet de loi sur la transparence en matière de prix.Selon certaines études, les prix des biens vendus au Canada sont, en moyenne, de 10 à 25% plus élevés qu\u2019aux Etats-Unis.Or, le projet de loi fédéral prévoit des outils pour enquêter sur des cas présumés de discrimination par les prix.Le commissaire de la concurrence pourra ainsi faire rapport aux Canadiens sur les situations où les consommateurs seraient la cible de prix plus élevés injustes.Le commissaire pourra notamment demander des ordonnances judiciaires pour obliger la présentation de preuves démontrant l\u2019existence de pratiques discriminatoires qui ne sont pas justifiées par des coûts plus élevés au Canada.Le PHOTO LA PRESSE CANADIENNE Le ministre de l\u2019Industrie, James Moore commissaire pourra aussi faire rapport aux consommateurs sur les résultats de ses enquêtes.Le ministre Moore a fait valoir que la manipulation intentionnelle des prix de biens identiques vendus au Canada et aux Etats-Unis représente un fardeau injuste pour les Canadiens.\u2014 La Presse Canadienne PHOTO PATRICK T.FALLON, ARCHIVES BLOOMBERG Le transporteur aérien Air Canada a présenté hier certaines améliorations qu'il entend apporter à son offre de voyages en Amérique du Nord et à l'intérieur du pays.Il ajoutera de nouveaux départs entre Montréal et Mexico, Toronto et Austin, au Texas, Calgary et Nanaimo, Calgary et Terrace, dans le nord de la Colombie-Britannique.De plus, sur le marché intérieur, il compte étendre les services de son transporteur Air Canada Rouge, qui fait la liaison entre Calgary et Halifax, de même qu'entre Toronto et Kelowna, et Toronto et Sydney, en Nouvelle-Écosse.Selon le président pour les transporteurs de passagers d'Air Canada, Benjamin Smith, la société veut ainsi répondre à la demande soutenue qui émane de l'Ouest canadien, particulièrement pour les voyages d'affaires entre Calgary et Terrace, ainsi qu'entre Calgary et Kitimat, dans le nord de la Colombie-Britannique.Il note également une demande croissante pour les vols au départ et à destination de l'île de Vancouver, de même que pour des voyages entre l'Ouest canadien et le Canada atlantique.Air Canada augmente ses vols en Amérique du Nord LA PRESSE CANADIENNE LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 10 DÉCEMBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES OCCUPATION DES BUREAUX Le centre-ville bat de l\u2019aile PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE La tour Deloitte, en chantier près du Centre Bell, compte deux locataires prestigieux, mais il reste encore 150 000 pieds carrés de bureaux à louer.gSHS ¦ \\ ¦HBïHlj 1 ATS ¦ Ï3TH M / S X_; i» 0k V Derrière les dizaines de grues qui constellent le centre-ville se cache une réalité moins rose pour les propriétaires d\u2019immeubles de bureaux.Le taux d\u2019inoccupation a bondi.et les loyers ont pris le chemin inverse.MAXIME BERGERON EXCLUSIF Alors que les nouveaux projets d'immeubles de bureaux se multiplient à Montréal, le marché traditionnel du centre-ville bat de l'aile.Le taux d'inoccupation a grimpé de 6,8 à 8 % depuis six mois, et les loyers ont baissé de 10 % dans certains cas, indique une étude obtenue par La Presse Affaires.Dans un rapport de la firme immobilière Newmark Knight Frank Devencore (NKFD) qui sera publié ce matin, on apprend que le marché s'est nettement retourné à la faveur des locataires, cette année.Qui plus est, le taux de disponibilité des bureaux - y compris ceux qui sont offerts en sous-location - dépasse aujourd'hui les 12%, un niveau jamais vu depuis plus d'une décennie.« Si on regarde le grand portrait, c'est sain pour la ville d'avoir du développement, avance Jean Laurin, président et chef de la direction de NKFD.À court terme, les propriétaires qui se retrouvent avec des taux d'inoccupation plus importants doivent porter une attention particulière pour louer ces espaces-là.» La construction de nouveaux édifices de bureaux a été à peu près nulle pendant deux décennies à Montréal, de 1992 à 2012.Fruit de cette rareté, le taux d'inoccupation des édifices de catégorie A et B a chuté à 4,9 % à peine, au centre-ville, à la fin des années 2000.Les choses ont évolué rapidement depuis.De nombreux projets de transformation d'anciennes usines ont ajouté des millions de pieds carrés de bureaux dans le Mile End, le Mile-Ex et le sud-ouest de l'île.À ces reconversions s'ajoutent plusieurs immeubles flambant neufs planifiés ou en construction, comme la tour Deloitte, la tour Aimia et la Maison Manuvie.Sans surprise, toute cette activité se traduit par une hausse des taux d'inoccupation, constate Jean Laurin.« S'il n'y avait pas de construction, pas de développement, qu'est-ce qu'on dirait?On dirait qu'il n'y a pas d'expansion dans le marché, donc que ça ne va pas bien.Une phase de développement amène toujours un rééquilibrage de l'infrastructure entre la demande et l'offre, dans tout marché.» Rationalisation En parallèle, plusieurs grands locataires du centre-ville ont rationalisé leurs activités ces dernières années, pour concentrer leurs employés dans une superficie moindre.La Banque Royale a par exemple libéré 4 de ses 13 étages à la Place Ville Marie.Ce mouvement assez généralisé a contribué à faire grimper les taux de disponibilité.Comme l'offre dépasse la demande, on observe aujourd'hui des baisses de loyers allant jusqu'à 10 % au centre-ville, souligne le président de NKFD en entrevue à La Presse Affaires.« Quelqu'un qui paie 100$ par année pourrait payer 90 $ par année sur le même bail.» Montréal représente le deuxième marché de bureaux au Canada.On y dénombre 47 millions de pieds carrés répartis dans des immeubles de catégorie A et B, contre 63 millions à Toronto, 39 millions à Calgary et 20 millions à Vancouver.LES «COULOIRS» DU CENTRE-VILLE Le centre-ville de Montréal est loin d\u2019être un territoire homogène pour les locataires de bureaux.Les taux d\u2019inoccupation* varient du simple au triple.Boulevard René-Lévesque Taux d\u2019inoccupation 2012:6,6% 2013:11,1% 2014:12,3% Avenue McGill College Taux d\u2019inoccupation 2012:9,4% 2013:8,1% 2014:13% Rue Sherbrooke Taux d\u2019inoccupation 2012:10,3% 2013:12,1% 2014:12% Boulevard De Maisonneuve Taux d\u2019inoccupation 2012:6,5% 2013:5,3% 2014:8,8% Quartier international Taux d\u2019inoccupation 2012:3,5% 2013:4,4% 2014:5,8% Westmount Taux d\u2019inoccupation 2012:12,4% 2013:13,7% 2014:13,2% Vieux-Montréal Taux d\u2019inoccupation 2012:8,4% 2013:6,9% 2014:6,5% Cité du multimédia Taux d\u2019inoccupation 2012:12% 2013:17,6% 2014:15% * Taux d\u2019inoccupation compilés au deuxième trimestre de chaque année.«C\u2019est sain pour la ville d\u2019avoir du développement.À court terme, les propriétaires qui se retrouvent avec des taux d\u2019inoccupation plus importants doivent porter une attention particulière pour louer ces espaces-là.» \u2014Jean Laurin, président et chef de la direction de NKFD DES PROJETS EN SÉRIE Après deux décennies de quasi-inactivité, plusieurs projets de tours de bureaux sont sur les tables à dessin ou en chantier à Montréal.Tour d\u2019horizon.Tour Aimia Ces bureaux construits par Kevric occupent les 10 premiers étages d\u2019une tour mixte de 35 étages érigée en face du square Victoria.Le groupe Aimia y installera son siège social, tandis que 135 000 pieds carrés demeurent disponibles.LAvenue La tour de 50 étages du groupe Broccolini, aujourd\u2019hui en chantier en face du Centre Bell, comptera 140 000 pieds carrés de bureaux aux étages inférieurs.Aucun locataire de taille n\u2019a encore signé de bail.Tour Deloitte Cet immeuble LEED Platine de 26 étages érigé par Cadillac Fairview, au sud du Centre Bell, compte sur deux locataires de prestige: la firme comptable Deloitte et Rio Tinto Alcan.Quelque 150 000 pieds carrés sont encore offerts.Maison Manuvie La Caisse de dépôt s\u2019allie à Manuvie pour construire une tour de 27 étages sur un terrain de stationnement au 900, boulevard De Maisonneuve Ouest.Après huit ans de tergiversations, ce projet devrait être lancé de façon imminente.Ilot Balmoral La SHDM compte ériger un immeuble translucide de 13 étages adjacent à la place des Festivals, à l\u2019îlot Balmoral.L\u2019Office national du film (ONF) a signé un bail de 20 ans pour occuper 100 000 des 350 000 pieds carrés du bâtiment qui vise la certification LEED Or.Ilot Voyageur Le gouvernement du Québec élabore toujours son projet de tour de bureaux à côté de l\u2019UQAM, sur un site à labandon depuis des années.LÉtat prévoit y loger des fonctionnaires dans des locaux d\u2019environ 625 0 00 pieds carrés.\u2014 Maxime Bergeron 1»w»«\"nin,ll,\"w]|llr],|iiiii .«IIIINllJffS.Sl I » ILLUSTRATION FOURNIE PAR PROVENCHER ROY ASSOCIÉS ARCHITECTES Maquette de l\u2019Ilot Balmoral, qui sera adjacent à la place des Festivals.Abolir le ministère pour relancer le tourisme NATHAËLLE MORISSETTE Trop d'acteurs.Pas assez d'organisation.Voilà pourquoi l'industrie touristique québécoise fait bien piètre figure en comparaison avec le reste de l'Amérique du Nord.Et le secret d'une meilleure performance - se traduisant par une augmentation du nombre de visiteurs locaux et étrangers - passe notamment par l'abolition du ministère du Tourisme.C'est du moins ce que proposent des intervenants du milieu touristique, signataires d'une lettre ouverte rendue publique hier et s'adressant au premier ministre du Québec, Philippe Couillard, et à la ministre du Tourisme, Dominique Vien.Si le Québec a connu une hausse de 4,1 % du nombre de touristes internationaux pour les huit premiers mois de 2014, indique-t-on dans la missive, l'Amérique du Nord a, pour sa part, connu une remontée de 9 %, plus que le double de celle de la Belle Province.« La faible performance du tourisme québécois s'explique en premier lieu par l'absence de leadership au plus haut niveau, écrivent les auteurs.En plus du ministère du Tourisme, de la Commission canadienne du tourisme, des 22 associations touristiques régionales et des 19 associations touristiques sectorielles, on retrouve des centaines d'offices de tourisme locaux, des ministères et des agences qui ont un impact direct sur le tourisme.Tous ces intervenants agissent dans la plus totale cacophonie.» Ainsi, rien ne sert d'injecter plus de fonds si ceux-ci sont gérés dans la plus totale désorganisation.« Il y a trop d'organismes, et on en vient à avoir un certain saupoudrage.On n'a pas l'impact souhaité», a expliqué en entrevue à La Presse Frédéric Gonzalo, blogueur et consultant marketing en e-tou-risme, comptant également parmi les auteurs de la lettre.Pour assurer une meilleure gestion et accueillir davantage de vacanciers, les signataires proposent des mesures draconiennes.« Nous recommandons d'abolir le ministère du Tourisme et de créer une société d'État ou toute autre entité indépendante et surtout imputable à son industrie.» On dénonce du même souffle le fait que le Ministère soit souvent confié à un candidat qui connaît peu ce secteur économique.En place pendant un court moment, les titulaires ont à peine le temps de faire le tour des régions et voilà que le gouvernement en place procède déjà un nouveau remaniement ministériel.« On croit qu'il faudrait se munir d'une société d'État qui a plus de distance et de détachement face aux enjeux politiques, ajoute Louis Rome, blogueur et coauteur de la lettre.Il faut pouvoir se fixer des objectifs mesurables.» Les signataires sont conscients que leur manifeste ne plaira pas à tous.Ils l'ont tout de même rédigé pour alimenter le débat.Cet automne, la ministre Vien a en effet invité les gens de l'industrie à entreprendre une grande réflexion sur le modèle d'affaires et la gouvernance.Mardi prochain, elle rencontrera à Boucherville les différents représentants des associations touristiques.Elle a profitera du même souffle pour commenter les propositions énoncées dans la lettre.Au moment de mettre sous presse, le bureau de la ministre n'avait toujours pas réagi.« La faible performance du tourisme québécois s\u2019explique en premier lieu par l\u2019absence de leadership au plus haut niveau.» \u2014Extrait d\u2019une lettre de plusieurs intervenants en tourisme LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 10 DÉCEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES Le pétrole souille les banques Ml m1 Uni MM PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE La Banque Nationale est la grande banque canadienne la plus touchée par la chute du pétrole avec 3,2 % de ses prêts totaux accordés à des entreprises du secteur énergétique, contre à 1,9 % en moyenne pour le groupe.PAUL DURIVAGE BILLET BOURSIER Le pétrole a continué de contaminer le secteur bancaire en Bourse, hier, même si le prix du brut se stabilisait et que les chasseurs d'aubaines soutenaient les cours des producteurs.Les banques canadiennes ont perdu près de 2 % de leur valeur boursière au cours des deux dernières séances, après avoir chuté d'environ 5 % la semaine dernière dans la foulée de résultats financiers en deçà des hautes attentes de la communauté financière.Les banques sont maintenant ciblées pour leur participation au financement de l'exploration et de S l'occasion.Fonds Fidelity Grande Capitalisation Canada Croissance d'un placement de 10 000 $, de la création du Fonds au 30 novembre 2014.125 939 $ Wrr 00 w 04 06 10 08 02 96 88 90 92 94 98 Fonds Fidelity Grande Capitalisation Canada RENDEMENT AU 30 NOVEMBRE 2014 DEPUIS LA CRÉATION 1 AN\t3 ANS\tSANS\t10 ANS\t(1er FÉVRIER\t1988) 11,3%\t17,2%\t16,4%\t12,7%\t9,9 % Renseignez-vous auprès de votre conseiller en placements.Des possibilités sans frontières.I fl# V E S T Source : Fidelity Management and Research Company Rendements annuels composés au 30 novembre 2014 (série B).Le tableau montre la croissance, en dollars canadiens, d\u2019un placement de 10 000 $ dans le Fonds Fidelity Grande Capitalisation Canada au cours de la période indiquée, selon les rendements composés totaux mensuels.Le rendement des autres séries variera considérablement en fonction des frais et des dépenses.Veuillez lire le prospectus d\u2019un fonds et consulter votre conseiller en placements avant d\u2019investir.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis; leur valeur est appelée à fluctuer fréquemment et le rendement passé pourrait ou non être reproduit.Les investisseurs verseront des frais de gestion et des charges et pourraient devoir payer des commissions ou des frais de maintien; de plus, ils pourraient réaliser un profit ou subir une perte.Les taux de rendement indiqués sont les taux de rendement antérieurs totaux, composés sur une base annuelle.Les résultats tiennent compte de la fluctuation de la valeur liquidative des parts et du réinvestissement de toutes les distributions, mais ils excluent les frais d\u2019acquisition, de rachat, de distribution et autres frais facultatifs, de même que l\u2019impôt sur le revenu payable par tout détenteur de titre, qui ont pour effet de réduire le rendement.Fidelity Investments est une marque déposée de FMR LLC.\t708430.1.0 la production coûteuse de pétrole et de gaz de schiste.Mais la baisse des prix du brut aura probablement plus d'impact sur les services bancaires d'investissement.« Bien qu'une période prolongée de faiblesse des prix de l'énergie affectera certainement la qualité du crédit des pétrolières, ce portefeuille de prêts n'est pas assez important pour avoir un impact significatif sur les créances ou les taux de croissance », écrit l'analyste Sumit Malhotra, de Scotia Capital, dans un rapport de recherche consacré à l'exposition des grandes banques canadiennes au pétrole.La Banque Scotia n'avait d'ailleurs pas perdu un cent avec les sociétés pétrolières quand le brut ne valait encore que 40$US, en 2009, a rappelé le responsable des prêts à risque de l'institution financière torontoise, Stephen Hart, au cours d'une conférence téléphonique avec les analystes de l'industrie bancaire, la semaine dernière.Les mystères de l'Ouest La Banque Nationale est la plus concernée parmi les grandes banques canadiennes avec 3,2 % de ses prêts totaux accordés à des entreprises du secteur énergétique, comparativement à 1,9 % en moyenne pour le groupe.La banque montréalaise avait d'ailleurs tenu son assemblée annuelle des actionnaires à Calgary, métropole d'affaires de l'Ouest canadien, dans le cadre d'une opération charme en avril dernier.L'analyste Darko Mihelic, de RBC Marchés des capitaux, note toutefois que « la Nationale n'est pas aussi pétrole qu'il n'y paraît ».Il se dit d'ailleurs surpris par le faible apport (moins de 3 %) du secteur du pétrole et du gaz à ses activités de banque d'affaires.L'analyste prévoit une baisse de 2 % de ces revenus d'appoint l'an prochain.Du jamais-vu Les services bancaires d'investissement sont plus compromis que la qualité des prêts par les difficultés des sociétés d'exploration et de production de pétrole ou de gaz, insiste d'ailleurs Sumit Malhotra, de Scotia Capital.Près du tiers des revenus de souscription de l'industrie bancaire depuis le début de l'année vient du secteur de l'énergie.Du jamais-vu.« Même si les activités des banques sur les marchés des capitaux sont plus diversifiées que celles des courtiers indépendants, la faiblesse des prix du pétrole se fera rapidement sentir sur la volonté et la capacité des émetteurs à venir sur le marché », affirme l'expert de la Scotia.LA RECOMMANDATION La Canadian Western Bank est l\u2019institution financière la plus sujette à souffrir des bas prix du pétrole, estime Sumit Malhotra, de Scotia Capital.Même si les prêts directs à l\u2019industrie pétrolière représentent seulement 2 % de son portefeuille, le financement d\u2019équipements, des besoins commerciaux, de l\u2019immobilier et, dans une certaine mesure, des prêts à la consommation est tributaire de la vigueur économique dans l\u2019Ouest canadien, note l\u2019analyste.Selon lui, le titre est encore surévalué par rapport à ses pairs malgré un recul de près de 28% depuis son sommet d\u2019août.PART DES PRÊTS ACCORDÉS AU SECTEUR DE L\u2019ÉNERGIE >\tBanque Nationale\t3,2% >\tBanque Scotia\t2,8% >\tBanque Royale\t2,1 % >\tCanadian Western Bank 2,0 % >\tBanque de Montréal\t1,8% >\tCIBC\t1,8% >\tBanque Toronto- Dominion\t0,7% Source: Banque Scotia LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 10 DÉCEMBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 5 LÀ PRESSE LE RENDEZ-VOUS DE L'EMPLOI ET DE LA FORMATION AU QUÉBEC\tWORKOPOLIS TÉLÉPHONE 514.285.7320 I TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 I cv@lapresse.ca \"7 'iïASSIC- isq?PHOTO LATRIBUNE L\u2019industrie québécoise des plastiques et des composites est en croissance depuis quelques années.PLASTURGIE Un taux de placement élevé MÉLISSA PROULX COLLABORATION SPÉCIALE Ajusteur-monteur, monteur-régleur, lamineur, technicien de procédé.Les métiers de la plasturgie sont souvent méconnus du grand public.L'industrie québécoise des plastiques et des composites est pourtant fort bien représentée au Québec et est en croissance depuis quelques années.« Contrairement à ce que son nom laisse entendre, la plasturgie ne comprend pas uniquement les plastiques; cela inclut aussi la transformation des matériaux composites, précise Guylaine Lavoie, directrice générale de PlastiCompétences, comité sectoriel de main-d'œuvre de l'industrie des plastiques et des composites.L'industrie offre une grande variété de métiers à haut taux de placement : environ 90 % des élèves du DEP ou du DEC travaillent ou ont poursuivi leurs études.» Malgré la crise économique qui a secoué l'industrie manufacturière en 2008, le secteur de la plasturgie est demeuré relativement stable et a même connu une croissance moyenne de 11 % depuis 2009, selon une étude de la Vallée de la plasturgie, indique Mme Lavoie.«Plusieurs industries se tournent de plus en plus vers le plastique et les matériaux composites pour remplacer une variété de matières comme le métal, le bois ou le caoutchouc », observe Mme Lavoie.Le Québec compte environ 520 entreprises, dont la majorité (72 %) entre dans la catégorie des petites entreprises (99 employés et moins).L'industrie dessert principalement trois marchés, soit les emballages (33%), la construction (33 %) et le transport (30%).Une main-d\u2019œuvre rare Le recrutement d'une main-d'œuvre qualifiée constitue l'une des principales difficultés des employeurs de la plasturgie.Selon les données recueillies par PlastiCompétences, 96 % des entreprises estiment qu'il est difficile de trouver des employés de production spécialisés.« Les établissements d'enseignement se doivent d'être attractifs pour réussir à attirer les étudiants dans des programmes méconnus du public, reconnaît Mme Lavoie.Les employeurs qui peinent à avoir des diplômés se tournent vers les programmes d'apprentissage en milieu de travail (PAMT) ou la formation à l'interne ».L\u2019INDUSTRIE EN CHIFFRES 21 640 Nombre de travailleurs de l\u2019industrie des plastiques et des composites au Québec en 2010.68 Pourcentage des employés de production des entreprises de l\u2019industrie qui sont non spécialisés.519 Nombre d\u2019entreprises œuvrant dans l\u2019industrie des plastiques et des composites en 2011.76 Pourcentage d\u2019entreprises du secteur dans le domaine des plastiques en 2012.72 Pourcentage d\u2019entreprises du secteur qui entrent dans la catégorie «petite entreprise» (moins de 99 employés).133 Nombre d\u2019entreprises du secteur dans la région de Montréal, soit 26% des entreprises au Québec.La Montérégie suit avec 120 entreprises (26%).26-35 Tranche d\u2019âge des employés en plus forte proportion dans les entreprises, avec 41 %.5,4 Somme, en milliards de dollars, des livraisons du Québec dans le secteur des plastiques et des composites, ce qui donne à la province le deuxième rang en importance au Canada.Sources: PlastiCompétences, Statistique Canada, Vallée de la Plasturgie \u2014 Mélissa Proulx, collaboration spéciale ^ Vice-président(e), Services professionnels et commerciaux -Ottawa (Ontario) ^ Directeur(trice), Recherche et développement (Automobile et transport de surface, London [Ontario]) En collaboration avec ses clients et ses partenaires, le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) mène des recherches stratégiques, soutient l'innovation et offre des services scientifiques et techniques pour la mise au point et le déploiement de solutions propres à répondre aux besoins actuels et futurs des entreprises et de la société canadiennes.Le CNRC est un organisme dynamique et entreprenant, guidé par ses valeurs fondamentales que sont l'impact, la responsabilité, le leadership, l'intégrité et la collaboration.Dans le cadre de son évolution constante, il est à la recherche de deux nouveaux hauts dirigeants.Les employés du CNRC sont l'atout le plus précieux que possède l'organisme.Ce sont des innovateurs animés d'un esprit de collaboration, qui font du client leur priorité et apportent des solutions à des problèmes technologiques dans des secteurs concurrentiels.En tant qu'organisme, le CNRC est idéalement placé pour offrir une grande valeur à ses clients et à ses collaborateurs, grâce à l'importance qu'il attache à la réussite commerciale et à la création de retombées tangibles sur le plan de la croissance industrielle.VICE-PRÉSIDENT(E), SERVICES PROFESSIONNELS ET COMMERCIAUX -OTTAWA (ONTARIO) Relevant du président, le ou la vice-président(e), Services professionnels et commerciaux, dirige l'élaboration et la mise en œuvre de stratégies organisationnelles et d'une infrastructure de gouvernance permettant la prestation de programmes et l'application de politiques touchant l'ensemble de l'organisme.Véritable pilier de la réussite du CNRC, il ou elle collabore à la pleine intégration et à l'optimisation d'un large éventail de services facilitant la gestion des affaires, notamment les services liés à la mobilisation des clients et des entreprises, à la planification et à l'obligation de rendre compte, aux relations gouvernementales et internationales, à la gestion du savoir et de la propriété intellectuelle, à la technologie de l'information et à la sécurité.Il ou elle guide les relations avec les parties intéressées de manière à ce que le CNRC puisse exercer avec efficacité, à l'échelle mondiale, son rôle de principale organisation de recherche et de technologie (ORT) du Canada.Le ou la candidat(e) idéal(e) possède une expérience considérable de la direction d'équipes multidisciplinaires au sein d'une grande organisation complexe ainsi qu'une compréhension approfondie des cadres et des priorités du gouvernement à l'égard du programme des sciences, de la technologie et de l'innovation.Il ou elle est connu(e) comme ayant la capacité, très importante d'un point de vue stratégique, d'évoluer dans le contexte politique, d'exprimer clairement les objectifs, de rallier les appuis et d'opérationnaliser une vision.Sa crédibilité découle d'un cheminement professionnel diversifié au cours duquel il ou elle a démontré un sens aigu des affaires et la capacité de former des partenariats de confiance avec le gouvernement, le secteur privé et d'autres ORT, au Canada et à l'étranger.Sa capacité d'inspirer et de motiver des équipes lui a permis de diriger des transformations et de faire progresser des organisations avec succès.De préférence bilingue, il ou elle montre un don pour la communication et a une formation universitaire dans un domaine pertinent.DIRECTEUR(TRICE), RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT (AUTOMOBILE ET TRANSPORT DE SURFACE, LONDON [ONTARIO]) Sous la supervision du gestionnaire principal du portefeuille Automobile et transport de surface, la personne qui occupe le poste de directeur(trice), Recherche et développement, assure la gestion des ressources à sa disposition et veille à ce qu'elles demeurent pertinentes et à ce que leurs efforts soient ciblés en collaborant avec les responsables de programme, des clients de l'industrie et d'autres parties intéressées externes.Elle assure une gouvernance efficace de la gestion des projets et favorise l'engagement soutenu des employés ainsi que leur développement professionnel.Elle offre en outre des conseils stratégiques sur tout enjeu connexe, afin de garantir la durabilité, la gestion efficace des risques et la croissance de l'organisation.La personne recherchée dispose d'une vaste expérience de la direction dans le secteur des technologies de fabrication automobile au sein d'organisations de l'industrie, du gouvernement ou d'autres groupes partenaires.Son talent pour la mise en œuvre d'initiatives de recherche novatrices et sa capacité de regrouper et de créer des équipes multidisciplinaires dans un environnement matriciel lui ont permis de se forger une réputation de personne sur laquelle l'on peut compter pour produire des résultats.L'étendue de ses réseaux, combinée à sa connaissance approfondie de l'industrie et à sa vision stratégique des tendances du marché, lui permet de cerner, d'évaluer et de mener efficacement des projets au vu des possibilités et des risques propres à ceux-ci.Ne se contentant pas du statu quo, elle exerce un leadership qui dynamise, inspire et motive ses équipes afin qu'elles produisent de manière efficiente des solutions, des produits et des services novateurs.Elle possède une formation en sciences, en génie et en affaires, complétée par des études de cycles supérieurs et elle s'engage à travailler dans les deux langues officielles.Ces postes offrent l\u2019occasion d\u2019aider à accroître la prospérité économique du Canada.Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Michelle Richard, Paul Marshall ou Ian Collyer, au 613-742-3217 ou 416-363-3228, ou par courriel à nrc@boyden.com.M Conseil national de National Research recherches Canada Council Canada Canada CALGARY OTTAWA TORONTO VANCOUVER 70 bureaux dans 40 pays boyden.com/canada Boyden 6 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 10 DÉCEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES ENAP : un problème répandu ailleurs ?FRANCIS VAILLES CHRONIQUE Mon reportage sur l'École nationale d'administration publique (ENAP) m'a valu de nombreuses réactions de lecteurs indignés.Et les témoignages des professeurs, étudiants ou employés du secteur public qui ont eu affaire à l'ENAP convergent: l'institution souffre de sérieux problèmes depuis plusieurs années.Pendant ce temps, au bureau du ministre de l'Enseignement supérieur, Yves Bolduc, on s'en remet au jugement de la direction.«On est convaincu que la direction de l'ENAP va corriger la situation à la lumière des deux rapports que vous avez mentionnés.Quant à Gil Rémillard, la gestion du personnel relève de l'établissement », dit Yasmine Abdelfadel, porte-parole du ministre.Les deux rapports, rappe-lons-le, dressent un portrait peu reluisant de cette université qui forme les gestionnaires de fonds publics.Il y est notamment question des cours trop faciles à la maîtrise, du taux de diplomation anémique au doctorat et de l'encadrement déficient des étudiants.L'un des comités d'évaluation demande des « améliorations impératives ».De plus, l'université semble avoir une pauvre culture de recherche et l'un des professeurs, Gil Rémillard, est payé à temps plein alors qu'il passe le plus clair de son temps au cabinet d'avocats Dentons.Trois étudiants m'ont spontanément contacté pour confirmer la facilité du programme de maîtrise.Jean-Bernard Marchand, qui était président de l'association étudiante l'an dernier, souligne que l'association demandait notamment de rehausser la qualité linguistique des étudiants admis.Selon lui, les nombreux étudiants du Maghreb ont une trop faible connaissance du français, ce qui rend difficiles les travaux d'équipe.Nivellement par le bas Son de cloche semblable d'Alexis Lamy-Théberge, qui a obtenu sa maîtrise l'an dernier.Selon lui, la «facilité déconcertante » des cours s'explique par un nivellement par le bas pour attirer une clientèle plus large.« Mes cours comportaient au minimum 50% d'étudiants étrangers, souvent près de 70 % [Afrique, Maghreb surtout].Ces étudiants, qui pouvaient être très talentueux, n'avaient souvent aucune notion de politique canadienne ou québécoise, d'histoire politique américaine.Il devenait difficile d'approfondir des comparaisons ou des modèles théoriques sans ces références.« De façon plus générale, les étudiants de l'ENAP ne proviennent pas d'un parcours qui leur permette d'avoir des notions de base suffisantes, ce qui maintient les cours avancés dans un format introductif [gestion, comptabilité, systèmes politiques, etc.].» Même chose ailleurs?Plusieurs lecteurs ont été indignés par la double rémunération de l'ex-ministre Gil Rémillard (ENAP et Dentons).C'est le cas de Mario Groleau, qui croit que ce phénomène est répandu.Jusqu'en octobre, M.Groleau était président du Syndicat du personnel professionnel de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).«À part quelques professeurs exceptionnels, la masse fait très peu de recherche ou se contente de faire de la recherche sur des sujets insignifiants.Et comme les donneurs de subventions sont composés de confrères, trop souvent complaisants, le système s'auto-entretient », croit-il.Mario Groleau dénonce aussi les professeurs dont l'enseignement est une extension de leurs activités professionnelles (médecine, droit, dentisterie, etc.) ou ceux qui empochent de généreux honoraires de consultation à l'externe grâce aux ressources de l'université.« Pourtant, ces services sont prévus par la convention collective comme services à la collectivité et devraient être gratuits, ou s'ils sont payants, l'argent devrait revenir à l'Université.«À l'UQTR, nous avons même eu un professeur de mathématiques dont l'activité de recherche acceptée était la gestion d'une maison d'édition», dénonce-t-il.Le témoignage de Mario Groleau s'ajoute à celui du professeur de l'UQAM Pierre Tremblay et à ceux de plusieurs autres à qui nous avons parlé ces dernières semaines.Bien sûr, de nombreux professeurs sont hardis à la tâche, mais est-il possible que ce laisser-aller à l'ENAP soit relativement répandu ailleurs ?Auquel cas ne devrait-on pas profiter des nouvelles compressions dans les universités pour redresser la situation?Chose certaine, la situation mérite autre chose qu'un ministre qui se croise les bras.Selon Alexis Lamy-Théberge, qui a obtenu sa maîtrise l\u2019an dernier, la «facilité déconcertante » des cours à l\u2019ENAP s\u2019explique par un nivellement par le bas pour attirer une clientèle plus large.Des visées internationales pour Tim Hortons SYLVAIN LAROCQUE L'acquisition de Tim Hortons par la multinationale américaine Burger King, entérinée hier, permettra à la chaîne canadienne de percer les marchés internationaux, a estimé son PDG, Marc Caira.« Tim Hortons mérite de parcourir le monde, a-t-il déclaré au cours d'une assemblée extraordinaire des actionnaires tenue à Oakville, en Ontario.Nous devons partager cette expérience avec le reste du monde.» M.Caira a souligné que Tim Hortons se devait de remporter la bataille sur le terrain de jeu « essentiel » des États-Unis, où l'entreprise a essuyé de nombreux échecs par le passé.Tim Hortons compte actuellement 3665 restaurants au Canada, 869 aux États-Unis et 56 dans les pays du golfe Persique.Les investisseurs détenant 64 % des actions de Tim Hortons ont approuvé la transaction de 12,5 milliards au cours de la brève assemblée, PRÉCISION ARCELORMITTAL Contrairement à ce que nous avons écrit hier, le chemin de fer d\u2019Arce-lorMittal ne relie pas la mine de Mont-Wright à Sept-lles, mais à Port-Cartier.Nos excuses.qui a duré à peine plus de 15 minutes.L'entité regroupant Burger King et Tim Hortons s'appellera Restaurant Brands International.Elle sera cotée aux Bourses de New York et de Toronto.Son siège social sera établi à Oakville, mais la haute direction demeurera à Miami, en Floride, où se trouvent les bureaux administratifs de Burger King.Marc Caira touchera une prime de 1 million pour avoir mené à bien la transaction.La chef de la direction financière de Tim Hortons, Cynthia Devine, et l'administrateur principal de l'entreprise, l'ancien juge de la Cour suprême Frank Iacobucci, auront respectivement droit à des bonus de 500 000$ et 100 000$.Craintes La transaction a suscité la controverse des deux côtés de la frontière.Le Centre canadien de politiques alternatives craint des pertes d'emplois en raison de la réputation de l'actionnaire principal de Burger King, la firme brésilienne 3G Capital, de sabrer les dépenses des entreprises qu'elle contrôle.Aux États-Unis, plusieurs politiciens ont déploré le déplacement du siège social au Canada, y voyant une façon pour l'entreprise d'éluder le fisc.Burger King a toutefois assuré que le déménagement n'allait pas abaisser substantiellement son taux d'imposition effectif.ALWAYS FRESH WHOPPER WEDNESDAY IS BACK $2 79 GET INTO THE DARK «raft ¦ ¦ | DRIVE THRU '.\"r* r®HBiwi ' I^bSBŒSwSBI ai ,Û\t® % ¦ -, ¦ & PHOTO SEAN KILPATRICK.ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE L\u2019entité regroupant Burger King et Tim Hortons s\u2019appellera Restaurant Brands International.Elle sera cotée aux Bourses de New York et de Toronto.Son siège social sera établi à Oakville, en Ontario, mais la haute direction demeurera à Miami.En donnant son feu vert à la transaction, la semaine dernière, Ottawa a imposé sept conditions à l'entreprise, y compris le maintien de tous les emplois dans les restaurants canadiens, une accélération de l'expansion internationale de Tim Hortons, une gestion séparée des deux chaînes et le maintien pendant au moins cinq ans de la structure actuelle régissant les loyers et les redevances des franchisés.Selon Dominic Thérien, associé en droit de la concurrence au cabinet d'avocats McCarthy Tétrault, ces conditions ne sortent pas vraiment de l'ordinaire.« Ce qui est un peu unique, c'est que Tim Hortons va garder sa marque distincte au Canada et aux États-Unis », a-t-il commenté.Rappelons que lors de l'acquisition d'Alcan en 2007, Rio Tinto s'était notamment engagée à maintenir la direction du fabricant d'aluminium à Montréal et à conserver d'importantes activités de recherche et développement.Ces engagements, pris en vertu de la Loi sur Investissement Canada, sont juridiquement contraignants.En 2010, Ottawa avait poursuivi U.S.Steel pour avoir réduit sa production au Canada dans la foulée de l'acquisition de Stelco.Restaurant Brands International comptera plus de 18 000 restaurants dans 100 pays et aura un chiffre d'affaires de plus de 23 milliards US.AFFAIRES 715 FINANCEMENT gJQ AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENTDE NOM IMPRIMERIE Transcontinental revient au vert ArgentDirect.com - Prêt de 750 $ en 1 h.Sans enquête de crédit : 1 855 514-8446 PRENEZ AVIS que VICKY FERNANDE CHOUINARD dont l\u2019adresse du domicile est le 360, boul.René-Lévesque Ouest # 3210, Montréal, Qc H2Z 0A7 présentera au Directeur de l\u2019état civil une demande pour changer son nom en celui de VICTORIAVERISSIMO Avis rempli et signé à Montréal le 02-12-2014 SUDOKU Ce jeu est une r www.les-mord 9\t\t\t\t\t\t\t1\t \t8\t\t3\t\t6\t\t\t9 \t\t1\t\t5\t\t4\t\t2 \t\t\t\t\t\t\t\t \t1\t\t\t\t8\t\t\t 6\t9\t3\t\t\t5\t\t4\t \t3\t\t2\t\t\t\t\t 5\t\t\t1\t\t\t2\t\t4 \t\t\t\t8\t4\t\t\t1 Placez un chiffre de \"I à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et uhaque boîte 3x3 CélimitCe par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre appuraît doec une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku 9\t8\t7\t3\t4\t2\t\t5\t6 2\t5\t1\t6\t7\t8\t9\t4\t3 6\t4\t3\t\t5\t9\t7\t2\t8 8\t7\t9\t2\t6\t4\t5\t3\t1 4\t2\t5\t8\t\t3\t6\t9\t7 \t3\t6\t7\t9\t5\t2\t8\t4 5\t\t8\t4\t2\t6\t3\t7\t9 3\t6\t2\t9\t8\t7\t4\t\t5 7\t9\t4\t5\t3\t1\t8\t6\t2 Niveac de difficcltm : DIFFICILE 3068 Par Fabien Savary LA PRESSE CANADIENNE Le marché publicitaire défavorable n'a pas freiné la progression des profits et des revenus de TC Transcontinental au quatrième trimestre, ce qui lui a permis de répondre en partie aux attentes des analystes.cu L'imprimeur québécois a dévoilé hier un bénéfice net de 9 millions de dollars, ou 12 cents par action, comparativement à une perte de 94,5 millions, ou 1,21 $ par action, au quatrième trimestre de 2013.Cette importante variation s'explique principalement par une diminution de la charge liée à la dépréciation d'actifs.De leur côté, les revenus de l'entreprise ont légèrement progressé de 1,7 % pour s'établir à 571,9 millions, stimulés par les acquisitions de l'imprimeur d'emballages souples de produits alimentaires Capri Packaging et des hebdomadaires québécois de Sun Media.En excluant les éléments non récurrents, le bénéfice ajusté de la société montréalaise s'est apprécié de 20,6% au trimestre terminé le 31 octobre, à 67,4 millions, ou 87 cents par action.Mieux que les prévisions Cette performance a battu les prévisions des analystes sondés par Thomson Reuters, qui s'attendaient à un profit par action de 72 cents.Transcontinental a toutefois raté la cible (583 millions) en ce qui a trait aux revenus.L'imprimeur a notamment attribué cette performance à diverses stratégies de réduction de coûts, comme des fermetures d'usines, dans ses deux secteurs : l'impression et les médias.Par secteur, les revenus ont progressé dans l'impression (1,97%), mais ont toutefois fléchi du côté des médias (- 0,6%).Du côté des ventes intersectorielles, l'imprimeur a réduit sa perte, qui est passée de 22,3 millions à 19.6\tmillions.Le quatrième trimestre a notamment été marqué par la vente de 15 magazines au Groupe TVA pour la somme en espèces de 55,5 millions, transaction qui doit toutefois être approuvée par le Bureau de la concurrence.Pour l'exercice, le bénéfice net de Transcontinental a progressé de 13,4%, à 168,2 millions, ou 2,16$ par action, mais son chiffre d'affaires a fléchi de 1,3 % pour s'établir à 2.06\tmilliards.« Nous nous sommes départis de certains segments qui ne répondaient plus à nos impératifs de croissance», a souligné le président et chef de la direction de l'entreprise, François Olivier.Hier, à la Bourse de Toronto, le titre de Transcontinental a gagné 17 cents, à 14,68$. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 10 DÉCEMBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 7 LÀ PRESSE PORTFOLIO EMPLOYEURS DE CHOIX AU CANADA PLACE AUX LEADERS MARTINE LETARTE COLLABORATION SPÉCIALE Cette année, 227 organisations canadiennes ont participé au sondage d\u2019Aon Hewitt qui mesurait la mobilisation du personnel pour désigner 50 employeurs de choix.Mais ne cherchez plus les rangs ! Aon Hewitt les a abolis pour mettre l'accent sur les 50 leaders.«Parfois, les différences entre les entreprises étaient minimes, et au fond, l'important, c'est d'attirer l'attention sur ces 50 entreprises qui ont réussi à se démarquer », affirme Andrée Mercier, associée principale chez Aon Hewitt.Cette année, Andrée Mercier a remarqué que plusieurs organisations ont fait des gains importants.Alors que la moyenne d'augmentation du degré de mobilisation dans le classement est de 2 points par année, 8 des 227 entreprises ont réussi à gagner plus de 14 points en quelques années.« Ce sont des augmentations fulgurantes », affirme Mme Mercier.Ces huit entreprises sont l'institution financière albertaine ABT, CGC, une entreprise manufacturière dans le domaine de la construction présente au Québec, CAPREIT, entreprise du domaine immobilier, le Groupe financier PEAK, dont le siège social est à Montréal, Gibraltar Solutions, firme ontarienne de technologies de l'information, l'Autorité canadienne des enregistrements internet, la firme de consultants en fiscalité Ryan et, enfin, Credential Financial, les deux dernières ayant un bureau à Montréal.« Certaines de ces entreprises ont atteint l'un des deux classements, d'autres ont encore du chemin à parcourir pour y arriver », précise Mme Mercier.Trois points mobilisateurs Qu'ont fait ces entreprises pour obtenir de telles hausses?Aon Hewitt a relevé trois éléments communs dans la stratégie de ces huit entreprises.D'abord, elles procurent aux employés un sentiment de sécurité et elles leur donnent les moyens de faire leur travail correctement.« Il faut s'assurer que ses employés travaillent dans un environnement sécuritaire, qu'ils ont les avantages sociaux nécessaires pour couvrir leurs besoins en matière de santé et de conciliation travail-famille, notamment, et qu'ils ont les outils pour faire le job : c'est la base », affirme Andrée Mercier.Ensuite, ces organisations travaillent à accroître le sentiment d'appartenance des employés par l'entremise de la culture d'entreprise et du style de gestion.« Pour créer un sentiment d'appartenance, il faut un environnement de travail où les gens se sentent à leur place, et cela passe surtout par les gestionnaires », affirme Mme Mercier.La promesse de l'employeur doit aussi être authentique, remarque Francine Tremblay, vice-présidente d'Aon Hewitt, pratique talent et mobilisation, pour l'est du Canada.« Les employés doivent avoir clairement en tête les raisons pour lesquelles ils choisissent cette organisation par rapport aux autres », dit-elle.Enfin, ces organisations font en sorte que leurs employés aient le sentiment de se réaliser au travail, et elles leur montrent de la reconnaissance.« Les employés se demandent s'ils s'enrichiront professionnellement dans leur emploi, indique Andrée Mercier.Ils veulent un cheminement de carrière intéressant, ils veulent pouvoir utiliser leurs talents et donner leur pleine contribution, et ils veulent que leurs efforts soient reconnus.» Les bénéfices de la mobilisation Pour qu'une organisation arrive avec un plan stratégique de cette ampleur afin d'améliorer la mobilisation de ses employés, elle peut habituellement compter sur une grande implication de la haute direction.« Ce n'est pas qu'un dossier touchant aux ressources humaines, c'est un véritable projet organisationnel, et le leadership doit venir de la haute direction », affirme Francine Tremblay.« On a vu d'ailleurs des présidents très motivés à obtenir des changements aller à la rencontre de leurs employés pour les écouter et trouver des solutions », affirme Mme Mercier.« Par secteur d\u2019affaires, il en ressort que la croissance des ventes est de 6 % supérieure à la moyenne chez les employeurs de choix et de 1 % inférieure chez les entreprises où les employés sont faiblement mobilisés.» \u2014 Andrée Mercier, associée principale chez Aon Hewitt Plusieurs raisons peuvent expliquer cette motivation.L'une à ne pas négliger est qu'on peut faire un lien entre mobilisation des employés et performance.Aon Hewitt a d'ailleurs fait une étude en 2013 auprès de 6400 organisations du monde entier qui représentent plus de 8 millions d'employés pour établir un lien entre mobilisation des employés et résultats d'affaires.« Par secteur d'affaires, il en ressort que la croissance des ventes est de 6% supérieure à la moyenne chez les employeurs de choix et de 1% inférieure chez les entreprises où les employés sont faiblement mobilisés, indique Andrée Mercier.La marge de profit est aussi de 4% au-dessus de la moyenne chez les employeurs de choix, et de 3 % en dessous chez les employeurs où la mobilisation est faible.Pour le retour aux actionnaires, on parle de 6% au-dessus de la moyenne, par rapport à 8 % en dessous.Pour l'absentéisme, on passe du simple au double.» Toutefois, pour maximiser l'impact des stratégies déployées, on doit les expliquer.« L'employeur doit faire explicitement le lien entre les commentaires et suggestions des employées et les mesures mises en place, affirme Francine Tremblay.La communication est très importante pour que les initiatives soient appréciées à leur juste valeur.» Les employeurs de choix - Petites et moyennes organisations au Canada de 2015 \t Achievers, Toronto, Ont.\tLogiciels Allteck Line Contractors, Langley, C.-B.\tÉquipements énergétiques Arrow Professional Services, Scarborough, Ont.\tServices à la clientèle Assumption Life, Moncton, N.-B.\tAssurances Back in Motion Rehab, Surrey, C.-B.\tSoins de santé Benefits by Design, Port Coquitlam, C.-B.\tAssurances BlueShore Financial, North Vancouver, C.-B.\tServices financiers BuildDirect, Vancouver, C.-B.\tCommerce électronique Bull, Housser & Tupper, Vancouver, C.-B.\tServices professionnels Autorité canadienne pour les enregistrements internet, Ottawa, Ont.\tServices internet CBCI Télécom Canada, Lachine, Qc\tÉquipement de communication CUMIS, Burlington, Ont.\tAssurances Cybertech Group of Companies, Edmonton, Alb.\tLogiciels D.L.G.L., Blainville, Qc\tLogiciels DevFacto Technologies, Edmonton, Alb.\tServices informatiques Edmonton Southside Primary Care Network, Edmonton, Alb.\tSoins de santé Etelesolv, Lachine, Qc\tTélécommunication FIRMA Foreign Exchange Corporation, Edmonton, Man.\tServices financiers Forensic Technology, Côte Saint-Luc, Qc\tOrdinateurs GEF Seniors Housing, Edmonton, Alb.\tSoins de santé Gibraltar Solutions, Mississauga, Ont.\tServices informatiques Global Relay Communications, Vancouver, C.-B.\tLogiciels Grantek Systems Integration, Burlington, Ont.\tServices informatiques Habanero Consulting Group, Vancouver, C.-B.\tLogiciels Innovation Place, Saskatoon, Sask.\tServices à la clientèle Iqmetrix, Vancouver, C.-B.\tLogiciels Klick Health, Toronto, Ont.\tSoins de santé Mennonite Savings and Credit Union, Kitchener, Ont.\tServices financiers National Leasing, Winnipeg, Man.\tTransports Nulogy, Toronto, Ont.\tLogiciels Nurse Next Door, Vancouver, C.-B.\tSoins de santé OPTIMUS - SBR, Toronto, Ont.\tServices à la clientèle Powerline Plus, Toronto, Ont.\tServices publics Protegra, Winnipeg, Man.\tLogiciels Quadra, Vaudreuil-Dorion, Qc\tProduits chimiques RL Solutions, Toronto, Ont.\tLogiciels RLB, Guelph, Ont.\tServices à la clientèle Ryan ULC, Mississauga, Ont.\tServices financiers Solvera Solutions, Regina, Sask.\tServices informatiques StarTech.com, London, Ont.\tÉquipement de communication Streamline Mechanical, Sherwood Park, Alb.\tÉnergie Summit Pipeline Services, Rosslyn, Ont.\tIngénierie The Berkeley, Halifax, N.-É.\tSoins de santé The Dilawri Group, Winnipeg, Man.\tAutomobiles The Jayman Group of Companies, Calgary, Alb.\tBiens de consommation The Sovereign General Insurance Company, Calgary, Alb.\tAssurances TIC Travel Insurance Coordinators, Toronto, Ont.\tAssurances Unitron, Kitchener, Ont.\tSoins de santé Vigilant Global, Montréal, Qc\tLogiciels YWCA Metro, Vancouver, C.-B.\tServices professionnels DLGL Depuis 1980.« Nous ne faisons rien d'autre.» Fidélité moyenne de nos clients : 12 ans.Et en croissance! SYSTEME INTEGRE Ressources humaines Paie Gestion de la main-d'œuvre Régime de retraite Gestion des talents Portails employés et gestionnaires Contactez Richard Rousseau (450) 979-4646 www.dlgl.com LA SOLUTION POUR LA GRANDE ENTREPRISE 2015 Employeurs de choix au Canada Petites et moyennes organisations Par Aon Hewitt et Queen's School of Business FIERS D'ÊTRE n] POUR UNE 3e A N N É E CONSÉCUTIVE 8 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 10 DÉCEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn PORTFOLIO EMPLOYEURS DE CHOIX AU CANADA PHOTO FOURNIE PAR ATB «Nous croyons que si les employés ne sont pas hautement mobilisés, des erreurs se feront», estime Lorne Rubis, directeur des ressources humaines chez ATB.k.»\u2022 .y \u2022 , \u2022- -vOP.-, B PHOTO FOURNIE PAR L'ACEI Paul Havey est vice-président des services généraux à l\u2019Autorité canadienne pour les enregistrements internet (ACEI).Mobiliser son équipe de façon originale MARTINE LETARTE COLLABORATION SPÉCIALE Certaines entreprises osent faire les choses différemment pour mobiliser leurs employés et elles en récoltent aujourd'hui les bienfaits.En voici deux exemples: Alberta Treasury Branches (ATB), présente dans le classement d'Aon Hewitt pour les grandes entreprises, et l'Autorité canadienne pour les enregistrements internet (ACEI), située à Ottawa.1 Soyez exceptionnel dans tout le cycle de vie de vos employés.C'est la base de la mobilisation du personnel, aux yeux de Lorne Rubis, directeur des ressources humaines chez ATB, la plus grande banque de détail de l'Ouest canadien.«Dans le recrutement, la sélection, l'accueil, les programmes offerts, puis pendant tout le cheminement d'un membre de l'équipe, l'organisation doit s'assurer que l'expérience qu'elle offre est extraordinaire», explique-t-il.Chez ATB, il affirme que les employés sont ce qu'il y a de plus important.« Pourquoi ?Parce que nous croyons que si les employés ne sont pas hautement mobilisés, des erreurs se feront, et ce, peu importe les produits et les technologies offertes.» « Nous investissons des sommes énormes en développement du leadership.Pour être de bons leaders, nous croyons que nos gestionnaires doivent commencer par décider eux-mêmes d\u2019améliorer certains aspects de leur leadership pour devenir des exemples inspirants pour leurs employés.» \u2014 Lorne Rubis, directeur des ressources humaines chez ATB 2 Investissez dans un frigo à bière ou des cours de yoga.« Nous sommes un organisme à but non lucratif, mais nous avons fait comme les entreprises de hautes technologies : acquérir un frigo à bière ! », s'exclame Paul Havey, vice-président des services généraux chez ACEI.On y retrouve aussi, bien sûr, un choix de boissons non alcoolisées.« L'idée est d'avoir un endroit convivial où se retrouver pour socialiser», précise M.Havey.L'entreprise d'une cinquantaine d'employés a aussi commencé à offrir des activités sportives, comme du yoga, puis de l'entraînement de style bootcamp.« Du petit salarié aux cadres les plus expérimentés, nous participons à ces activités tous ensemble, indique M.Havey.Nous avons vraiment développé une vie sociale très active.» Exigez que vos leaders prennent la responsabilité de devenir bons.« C'est un ingrédient de notre sauce secrète, affirme Lorne Rubis.Nous investissons des sommes énormes en développement du leadership.Pour être de bons leaders, nous croyons que nos gestionnaires doivent commencer par décider eux-mêmes d'améliorer certains aspects de leur leadership pour devenir des exemples inspirants pour leurs employés.» Ensuite, chez ATB, les leaders doivent devenir de bons coachs.« Nous croyons à l'importance d'avoir des conversations quotidiennes avec ses employés pour leur permettre de s'améliorer et de miser sur leurs forces pour se développer », indique M.Rubis.Les leaders doivent aussi accroître leurs compétences techniques pour leur travail.« C'est important afin de rester une organisation à la fine pointe», affirme Lorne Rubis.4\tInvestissez dans le capital de vos employés.En plus de salaires intéressants, les avantages sociaux pertinents sont importants.« Nous avons un plan d'économie flexible, affirme Lorne Rubis.Si l'employé met de côté 4 % de sa paye, nous investissons pour lui 12%.Il peut décider de prendre ces sommes pour rembourser son hypothèque, investir dans un fonds d'études ou le placer pour sa retraite.» L'entreprise a également un plan d'avantages sociaux à plusieurs volets: santé, soins pour les enfants, soins pour les animaux de compagnie, sports, santé mentale, etc.ACEI soutient aussi des causes sociales.« Un employé a commencé à s'impliquer dans Movember, puis l'équipe de direction l'a soutenu, indique Paul Havey.Depuis trois ans, notre petite organisation a amassé près de 75 000$ pour différentes causes.» 5\tFacilitez la reconnaissance du bon travail des collègues.Chez ATB, où l'on retrouve 5200 employés, on a créé une plateforme de reconnaissance.« C'est comme un média social où les gens peuvent envoyer de petites notes à leurs collègues, explique Lorne Rubis.En un an, plus de 100 000 mots de reconnaissance ont été envoyés.C'est facile de dire merci avec cette plateforme.» ACEI a opté pour un gala de reconnaissance.« Les gagnants sont déterminés par les pairs, précise Paul Havey.Lorsqu'un collègue fait du travail particulièrement bon, c'est l'endroit pour le reconnaître devant tous et on lui donne un petit cadeau.» 6\tDonnez un sens au travail de vos employés.« On ne veut pas qu'un employé se voie comme un vendeur de cartes de crédit ou d'hypothèques, indique Lorne Rubis.On veut des employés qui cherchent à comprendre les besoins des clients et qui feront une différence dans leur vie.» Cet engagement n'arrive pas par magie.« On doit leur communiquer les valeurs de l'organisation, leur donner de l'autonomie et les soutenir dans leur développement afin de leur permettre de contribuer pleinement, indique M.Rubis.Ainsi, ils pourront développer un sentiment d'appartenance.» « Nous gérons les noms de domaine \".ca\", explique M.Havey.Nous faisons prendre conscience à nos employés que notre travail est bon pour les utilisateurs d'internet au Canada, mais aussi pour la gouvernance d'internet dans le monde.» Les 50 employeurs de choix au Canada de 2015 \t Aecon Group, Toronto, Ont.\tIngénierie Allstate du Canada, Markham, Ont.\tAssurances ATB Financial, Edmonton, Alb.\tServices financiers Banque canadienne de l\u2019Ouest, Edmonton, Alb.\tBanques Banque Nationale, Montréal, Qc\tBanques Bennett Jones, Calgary, Alb.\tServices à la clientèle Birchwood Automotive Group, Winnipeg, Man.\tCommerce de détail British Columbia Automobile Association, Burnaby, C.-B.\tAssurances Cadillac Fairview, Toronto, Ont.\tImmobilier Chubb du Canada, Toronto, Ont.\tAssurances Cisco Canada, Toronto, Ont.\tCommunications Clark Builders, Edmonton, Alb.\tConstruction Concept Group, Calgary, Alb.\tIngénierie Co-Operators, Guelph, Ont.\tAssurances Davis Automotive Group, Lethbridge, Alb.\tAutomobiles Delta Hotels and Resorts, Toronto, Ont.\tHôtels Earls Restaurants, Vancouver, C.-B.\tRestaurants Edward Jones, Mississauga, Ont.\tServices financiers EllisDon Corporation, London, Ont.\tIngénierie Federal Express Canada, Mississauga, Ont.\tTransports Financement Agricole Canada, Regina, Sask.\tBanques Flight Centre Canada, Vancouver, C.-B.\tCommerce de détail CAP REIT, Toronto, Ont.\tImmobilier G&K Services Canada, Mississauga, Ont.\tServices aux entreprises Geo.A.Kelson Company, Sharon, Ont.\tIngénierie Gowling Lafleur Henderson, Toronto, Ont.\tServices professionnels Banque TD, Toronto, Ont.\tBanques Hatch, Mississauga, Ont.\tIngénierie Island Savings, Duncan, C.-B.\tServices financiers Ivanhoe Cambridge, Montréal, Qc\tImmobilier JTI-Macdonald, Mississauga, Ont.\tTabac Keg Restaurants, Richmond, C.-B.\tRestaurants Marriott Canada, Mississauga, Ont.\tHôtels McDonald\u2019s Canada, Toronto, Ont.\tProduits alimentaires LoyaltyOne, Toronto, Ont.\tServices à la clientèle LUSH Cosmétiques, Vancouver, C.-B.\tProduits de beauté Maritime Travel, Halifax, N.-É.\tServices à la clientèle MNP, Calgary, Alb.\tServices professionnels Mouvement Desjardins, Lévis, Qc\tServices financiers Novotel Canada, Mississauga, Ont.\tHôtels Open Road Auto Group, Richmond, C.-B.\tCommerce de détail PCL Constructors, Edmonton, Alb.\tConstruction Purdys Chocolatier, Vancouver, C.-B.\tCommerce de détail Régime de retraite des employés municipaux de l\u2019Ontario, Toronto, Ont.\tServices financiers SAP Canada, Toronto, Ont.\tLogiciels Starwood Hotels and Resorts Canada, Toronto, Ont.\tHôtels Stewart McKelvey, Halifax, N.-É.\tServices professionnels Stikeman Elliott, Toronto, Ont.\tServices professionnels WestJet, Calgary, Alb.\tCompagnies aériennes Westminster Savings Credit Union, New Westminster, C.-B.\tBanques Si nous figurons parmi les meilleurs employeurs, c'est que nous avons des employés exceptionnels.Visitez-nous au td.com/occasion pour saisir l'occasion de faire équipe avec nous.MD Le logo TD et les autres marques de commerce sont la propriété de La Banque Toronto-Dominion. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 10 DÉCEMBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 9 PORTFOLIO EMPLOYEURS DE CHOIX AU CANADA ft:\t\u2014 - Sâte*.: pas du tout avec l'organisation.L'esprit d'équipe est toujours fragile.Quand on embauche quelqu'un et qu'il détonne dans le groupe, ça peut être très démotivant pour tout le monde.On ne peut pas laisser traîner ça.» Appropriation de la tâche Un employé a tout intérêt à sentir qu'un mandat lui appartient.« L'organisation du travail doit être aménagée pour qu'il ait le plus de contrôle possible sur ses tâches, explique Jean-Charles Lamoureux.On peut même appliquer ce concept dans une chaîne de production dont le rythme est fixé par une machine, avec de petits gestes.Par exemple, on peut impliquer les employés dans l'installation et l'entretien de la machine, pour que le travailleur soit partie prenante du succès de son utilisation.» Selon M.Lamoureux, la reconnaissance est la mère de toutes les mesures de mobilisation et celle qui fait le plus défaut.« À peu près personne ne va vous dire qu'il se sent suffisamment reconnu.Concrètement, la reconnaissance ne passe pas dans une carte de Noël où l'on écrit que la personne fait un bon travail.Ça se résume parfois à quelques paroles, qui doivent être exprimées par le gestionnaire le plus proche de la personne reconnue, pour que ce soit crédible.Si un superviseur tape sur l'épaule d'un employé en reconnaissant qu'il a affronté une situation difficile, qu'il a fait ce qu'il fallait et qu'il l'en remercie, il envoie un signal de connaissance et de compréhension de ce qui s'est passé.» GESTION Adapter son style pour faciliter la mobilisation des employés « Sans mon équipe, je ne suis rien.Si le conseil d\u2019administration me félicite, moi, uniquement, je me sentirais mal de ne pas mentionner les employés.Je suis là pour les aider, eux, à atteindre les objectifs de l\u2019organisation.» \u2014 Stéphane Poirier, vice-président marketing et technologie chez Atman Communication constante Vice-président marketing et technologie chez Atman, Stéphane Poirier s'assure que les membres de son équipe soient toujours au courant de ce que les autres font.« On travaille en aire ouverte, je suis assis avec eux et je réponds à leurs questions rapidement.Tous les matins, on se réunit 20 minutes pour faire un retour sur la veille, les problèmes et les obstacles rencontrés, et pour présenter sur quoi on va travailler durant la journée.Comme ça, si quelqu'un est bloqué, on est au courant et on peut s'entraider.» Puisque les valeurs d'une entreprise peuvent être abstraites dans le quotidien des travailleurs, les superviseurs ont intérêt à exprimer clairement comment leur équipe s'insère dans le portrait global.« Les gens du marketing, des opérations ou des ressources humaines ont évidemment des tâches différentes, mais ils ont aussi des mandats distincts face à la réussite de la compagnie, affirme M.Lamoureux.Si on dit que le respect est une valeur prédominante, il faut discuter avec les employés pour déterminer de quelle façon la valeur est intégrée, et comment cesser ou favoriser certaines attitudes pour s'améliorer.Il faut intégrer la valeur au quotidien.» Personnaliser son approche Si certains travailleurs ont besoin de se faire dorloter, d'autres carburent à la pression et aux défis.Il est donc primordial de connaître la personnalité de chaque employé.« Il y a autant d'approches que d'individus, souligne M.Poirier.J'essaie de travailler avec les forces naturelles de chacun.Si quelqu'un a besoin de voir des résultats souvent et rapidement, je lui donne plusieurs petits défis, alors que d'autres fonctionnent sur des projets à long terme, en me tenant au courant de leurs démarches régulièrement.Je dois connaître chaque personne, m'intéresser à eux, aller prendre un café avec eux.» Féliciter les membres de SAMUEL LAROCHELLE COLLABORATION SPÉCIALE On ne mobilise pas les employés, affirme Jean-Charles Lamoureux, conseiller en ressources humaines.Ceux-ci se mobilisent eux-mêmes pour une mission, des valeurs ou des comportements.Les cadres d'entreprises doivent donc adopter de saines pratiques de gestion et instaurer un climat de travail optimal jour après jour.« Plus je comprends, plus je me sens compris et plus je suis enclin à me mobiliser.» Voilà une phrase qui résume la nécessité de bien expliquer à un employé son rôle dans l'équipe, ses tâches, les attentes à son égard et les objectifs de l'entreprise.«Quand on prend le temps de transmettre ces informations aux travailleurs, c'est aussi l'occasion pour eux d'exprimer leur vision, précise M.Lamoureux.On leur permet de faire partie de ce qui se passe, on considère leur opinion et on doit leur donner une rétroaction.Il n'y a rien de pire que de manifester ses besoins et ne jamais avoir de suivi.» C\u2019EST VOTRE TALENT QUI FAIT AVANCER LE MOUVEMENT CARRIERES PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Vice-président marketing et technologie chez Atman, Stéphane Poirier s\u2019assure que les membres de son équipe soient toujours au courant de ce que les autres font.son équipe, c'est une chose.Reconnaître devant la haute direction qu'ils sont responsables d'un succès, c'en est une autre.« Sans mon équipe, je ne suis rien, reconnaît Stéphane Poirier.Si le conseil d'administration me félicite, moi, uniquement, je me sentirais mal de ne pas mentionner les employés.Je suis là pour les aider, eux, à atteindre les objectifs de l'organisation.» Il suffit d'une personne pour briser l'équilibre et l'harmonie dans une équipe de travail, selon M.Poirier.« Au cours de ma carrière, j'ai croisé plusieurs individus ultraperformants techniquement, mais qui ne cadraient L\u2019OPPORTUNITE DE SE DÉPASSER POUR SARAH Guerrier ENGAGEE 2015 Employeurs de choix au Canada PARCE QUE VOUS ÊTES UNIQUE, VOTRE CARRIÈRE LESERA AUSSI.Consultez nos opportunités d\u2019emploi desjardins.com/carrieres Desjardins Par Aon Hewitt : ¦ :\tf?Coopérer pour creer l'avenir V» LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 10 DÉCEMBRE 2014 Démission du PDG de United Technologies Des questions sur les priorités de Louis Chênevert D'APRÈS BLOOMBERG Louis Chênevert a quitté le poste de président-directeur général de la société United Technologies après que son administrateur principal indépendant a posé des questions en lien avec ses priorités.Ces circonstances ont été décrites par Edward Kangas, administrateur, qui a hérité du poste de président du conseil le 24 novembre dernier, au moment où le départ soudain de M.Chênevert a été annoncé.Gregory Hayes a pour sa part quitté le poste de chef des services financiers pour succéder à Louis Chênevert, 57 ans, qui a été à la tête du fabricant de moteurs à réaction et de systèmes de climatisation au cours des six dernières années.« Ce n'était pas une crise », a affirmé M.Kangas dans le cadre de remarques relayées par John Moran, porte-parole de United Technologies.«C'était simplement un problème et une préoccupation grandissants qui ont fait que, sur recommandation du conseil, j'ai discuté avec Louis de ses priorités, à la fois sur le plan personnel et professionnel.» La déclaration de M.Kangas a permis d'étoffer les étapes qui ont mené au départ à la retraite de M.Chênevert.Initialement, United Technologies n'avait donné aucune raison pour justifier le changement et avait affirmé qu'il n'était aucunement lié au rendement financier de l'entreprise.La société prépare actuellement un nouveau moteur important au sein de son unité Pratt & Whitney.De plus, elle fait face à de nombreux défis dans le cadre de l'expansion chinoise d'Otis, son entreprise d'ascenseurs.«Après examen, Louis a conclu que l'entreprise était en bonne position, qu'elle avait un excellent candidat au titre de PDG et qu'il était temps pour lui de se retirer», selon Edward Kangas.PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Louis Chênevert, ex-PDG de la société United Technologies M.Chênevert n'a pas répondu aux nombreuses requêtes de commentaires depuis son départ survenu après 22 ans de carrière au sein de l'entreprise.En 2012, il a dirigé l'achat de Goodrich, un fabricant d'équipement d'aviation, au coût de 16,5 milliards US - la plus importante transaction impliquant United Technologies - et a restructuré l'entreprise autour des services de construction et d'aérospatiale.Une visite de yacht?Le Wall Street Journal a indiqué, le 5 décembre, que le départ de M.Chênevert s'était produit rapidement après un voyage à Taiwan lors duquel il a constaté l'état de progression des travaux sur son yacht de 34 mètres (110 pieds).Le leadership de M.Chênevert avait été affaibli par un conseil d'administration et des hauts dirigeants de la société préoccupés par son attention trop marquée sur des intérêts extérieurs, dont le bateau, a indiqué le Journal, citant différentes personnes sans les identifier.Chênevert et sa femme Debra se sont impliqués auprès du Smilow Cancer Hospital, du Connecticut Children's Medical Center et du Greater Hartford Arts Council.Ils font également partie de la liste des donateurs annuels d'au moins 50 000$US de la Tocqueville Society de United Way.En 2013, M.Chênevert s'est vu attribuer le prix annuel de l'Appeal of Conscience Foundation, un groupe qui défend la liberté de religion.Avant même de devoir vivre la période de transition qu'exige la nomination d'un nouveau PDG, United Technologies faisait face au défi de stimuler la croissance de certaines unités, dont celle de Pratt & Whitney.Ancien dirigeant chez Pratt, M.Chênevert était considéré comme un important vecteur de développement d'un nouveau réacteur à réducteur qui a coûté plus de 1 milliard US à produire.La dépense a pesé sur les perspectives de rendement de United Technologies, selon Cai Von Rumohr, analyste chez Cowen Group, de New York, une entreprise de notation des actions.Pratt a essuyé deux revers importants cette année en lien avec ses moteurs.En mai, un incendie s'est déclaré dans un prototype de réacteur à réducteur, monté dans un avion à réaction d'essai de la CSeries de Bombardier.Un mois plus tard, l'explosion d'un moteur différent, monté dans un avion d'attaque interarmées F-35 de Lockheed Martin Corp., a cloué au sol tous les appareils de la flotte.Petit rebond à la Bourse de Toronto EYAAfl 6,30 IIMAOT 1,13 -9,76% (684.357) ll,64\u201c/o ^76.31§^ ¦T4,49 %\" (702.5951 [grJ\tIjj _ H\t ÎOWTH\t PHOTO ALKIS KONSTANTINIDIS, REUTERS La Bourse d\u2019Athènes (dont on voit l\u2019entrée) a plongé de plus de 12 %, alors qu\u2019un vote anticipé du Parlement pour la présidentielle risque de précipiter un nouveau scrutin législatif, pour lequel la gauche radicale est favorite.AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS Appels d\u2019offres Montréal @ Direction générale adjointe -Services institutionnels Service de l\u2019approvisionnement Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 hàla date ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal à l\u2019attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y1C6 pour: Catégorie : Biens et services Appel d\u2019offres : 14-13736 Descriptif : Fourniture d\u2019automobiles, version berline d\u2019une cylindrée égale ou inférieure à 1,8 litre ainsi que des véhicules hybrides de marque Toyota Prius C - Ententes d\u2019approvisonnement4ans Date d\u2019ouverture : 19janvier 2015 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements : RenéeVeillette, agente d\u2019approvisionnement : 514 872-1057 Appel d\u2019offres : 14-13716 Descriptif : A88 / A59 - Acquisition et installation de rayonnage pour les bibliothèques Saul-Bellow et Benny de laVillede Montréal Date d\u2019ouverture : 14janvier2015 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements : Roxana D.Racasan Oancea, agente d\u2019approvisionnement : 514 872-6717 Appel d\u2019offres : 14-13349 Descriptif : Traitement par compostage de résidus verts et de résidus mélangés 2015-2017 Date d\u2019ouverture : 12janvier 2015 Dépôt de garantie : 50000$, Cautionnement et/ou chèque visé Renseignements : Sonia Bedder, agente d\u2019approvisionnement : 514 872-5514 Catégorie : Services professionnels Appel d\u2019offres : 14-14035 Descriptif : Services professionnels en architecture et ingénierie pour la mise en œuvre de divers projets de protection et de mise aux normes de bâtiments industriels et corporatifs Date d\u2019ouverture : 7janvier 2015 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements : Tanya Dupuis, agente d\u2019approvisionnement : 514 872-6664 Documents : Les documents relatifs à ces appels d\u2019offres seront disponibles à compter du 10 décembre 2014.Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressantauService électronique d\u2019appelsd\u2019offres(SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fourni en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux du Service du greffe à l\u2019Hôtel de ville, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s\u2019engage à accepter ni laplus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le10 décembre 2014 Le greffier de la Ville MeYvesSaindon AEROPORTS DE MONTREAL APPEL D'OFFRES 4D-1098/8040-14-170 Achat de luminaires au LED -Agrandissement de la jetée internationale à l'Aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal Les soumissionnaires peuvent obtenir plus d'informations sur cet appel d'offres en visitant le site Internet d'ADM à www.admtl.com.£ Parc Jean-Drapeau Appel d\u2019offres 20141248 SERVICES PROFESSIONNELS EN INGÉNIERIE DE STRUCTURE, MÉCANIQUE ET ÉLECTRICITÉ POUR RÉALISER LES ÉTUDES, PLANS, DEVIS ET SURVEILLANCE DES TRAVAUX LIÉS AU PROGRAMME TRIENNAL D\u2019IMMOBILISATION Les documents de cet appel d\u2019offres pourront être obtenus par le Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SEAO) à partir du jeudi 11 décembre en consultant le site Internet www.seao.ca.Les documents seront obtenus au coût établi par le SEAO.Les soumissionnaires peuvent également obtenir plus d\u2019informations sur cet appel d\u2019offres en visitant le site Internet de la SPJD www.parcjeandrapeau.com Appel d\u2019offres Montréal @ Direction générale adjointe -Services institutionnels Service de l\u2019approvisionnement Appel d\u2019offres : 14-13497 SPVM - Chemisesd\u2019uniforme L\u2019ouverture des soumissions prévue pour le 15 décembre 2014 est reportée au 19 janvier 2015 à 14 h dans les locaux du Service du greffe de l\u2019hôtel de ville.Montréal, le 10 décembre 2014 Le greffier de laVille MeYvesSaindon ^ ^ Parc Jean-Drapeau Appel d\u2019offres 20141249 SERVICES PROFESSIONNELS EN INGÉNIERIE CIVIL ET EN TRANSPORT POUR RÉALISER LES ÉTUDES, PLANS, DEVIS ET SURVEILLANCE DES TRAVAUX LIÉS AU PROGRAMME TRIENNAL D\u2019IMMOBILISATION Les documents de cet appel d\u2019offres pourront être obtenus par le Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SEAO) à partir du jeudi 11 décembre en consultant le site Internet www.seao.ca.Les documents seront obtenus au coût établi par le SEAO.Les soumissionnaires peuvent également obtenir plus d\u2019informations sur cet appel d\u2019offres en visitant le site Internet de la SPJD www.parcjeandrapeau.com AGENCE FRANCE-PRESSE ET LA PRESSE CANADIENNE REVUE BOURSIÈRE La Bourse de Toronto a clôturé en hausse hier, les secteurs liés aux matières premières ayant enregistré des gains après les lourdes pertes des derniers jours attribuables au plongeon du cours du pétrole et à d'autres inquiétudes économiques.L'indice composé S & P/ TSX a gagné 51,56 points pour terminer la séance avec 14 195,73 points.Le dollar canadien s'est pour sa part apprécié de 0,32 cent US à 87,41 cents US.Le cours du pétrole brut a avancé de 77 cents US, à 63,82 $US le baril, à la Bourse des matières premières de New York, après avoir cédé lundi près de 3 $US.Le secteur de l'énergie a retrouvé un peu de vigueur, avec un gain de 1,9 %, alors que les titres du secteur financier poursuivaient leur glissade, perdant 0,3%.L'action de Talisman Energy a bondi de 11,9% et celle de Suncor a pris 1 %.Wall Street a fini en ordre dispersé, les investisseurs s'interrogeant sur les conséquences de la chute des cours du pétrole et s'inquiétant de la situation hors des États-Unis: le Dow Jones a perdu 0,29 % et le NASDAQ a gagné 0,54 %.Selon des résultats définitifs, l'indice Dow Jones a cédé 51,28 points, à 17 801,2 points, et le NASDAQ, à dominante technologique, a pris 25,78 points, à 4766,47 points.L'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,02%, ou 0,49 point, à 2059,82 points.Les indices avaient tous commencé nettement dans le rouge, mais ils se sont plus ou moins repris dans l'après-midi.Dopé par les valeurs technologiques, le NASDAQ a même fini dans le vert.La place new-yorkaise a été refroidie par la chute de plus de 5 % de la Bourse de Shanghai, où l'annonce d'un durcissement des règles sur la manière dont les investisseurs peuvent se financer a précipité les prises de bénéfices après plusieurs séances de hausse.La Bourse d'Athènes a également plongé, de plus de 12%, alors qu'un vote anticipé du parlement pour la présidentielle risque de précipiter un nouveau scrutin législatif, pour lequel la gauche radicale est favorite.À Toronto, le secteur de l\u2019énergie a retrouvé un peu de vigueur, avec un gain de 1,9 %, alors que les titres du secteur financier poursuivaient leur glissade, perdant 0,3%.Les investisseurs américains attendent en outre avec fébrilité l'issue de la réunion du comité de politique monétaire (FOMC) de la Réserve fédérale (Fed), le 17 décembre, et les possibles indices d'un relèvement précoce de ses taux d'intérêt, actuellement à un très bas niveau.« Certains craignent que le FOMC retire la mention d'une \"période de temps considérable\" [pour le maintien des taux bas] employée dans ses précédentes publications», a noté William Lynch.Parmi les valeurs, le laboratoire pharmaceutique américain Merck a été sanctionné (-3 %), les marchés estimant qu'il avait surpayé le rachat annoncé la veille du spécialiste des antibiotiques Cubist, qui a de son côté terminé en forte baisse de 4,74 %.Médias Québecor discute pour vendre Sun News Québecor négocierait actuellement pour vendre la chaîne de télé Sun News à ZoomerMedia, selon le site web spécialisé de télécoms Cartt, qui cite deux sources au courant des négociations.ZoomerMedia, une entreprise ontarienne inscrite à la Bourse de Toronto, aurait présentement une fenêtre exclusive pour négocier avec Québecor la vente de Sun News, une chaîne de télé d\u2019information continue qui a perdu 14,8 millions de dollars sur des revenus de 7,9 millions en 2012-2013.Québecor n\u2019a pas voulu confirmer ni infirmer la tenue de négociations pour Sun News.«Nous ne commentons pas les rumeurs concernant nos actifs», dit Martin Tremblay, vice-président des affaires publiques de Québecor, qui a vendu ses journaux Sun du Canada anglais à Postmedia en octobre dernier, ce qui laisse la chaîne de télé Sun News comme seul média d\u2019information de Québecor au Canada anglais.ZoomerMedia n\u2019a pas fait non plus de commentaires au sujet de lachat de Sun News.ZoomerMedia possède déjà des chaînes de télé (VisionTV, One: Body, Mind&Spirit, JoyTV et HopeTV), des stations de radio ainsi que des magazines.\u2014 Vincent Brousseau-Pouliot "]
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