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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2014-12-11, Collections de BAnQ.

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[" Montréal jeudi 11 décembre 2014 Le plus grand quotidien français d'Amérique 131e année No 46\t50 pages,3 cahiers 1,00$ taxes en sus - Édition provinciale 1,10$ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées BILLETS D\u2019AVION PAS DE RÉPIT POUR LES VOYAGEURS Même si le prix du carburant fléchit, les transporteurs tardent à réduire leurs prix.Explications.AFFAIRES PRESSE «*\u2022* ** PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE ., .yfeJZ4- 5ç?./ iÿr&j.'é U:- '¦ ¦ >.¦ ' \" DÉNEIGER LE QUÉBEC Des données inédites obtenues par La Presse permettent de chiffrer à plus de 1 milliard le coût annuel du déneigement auQuébec.Une facture salée qui incombe principalement aux municipalités.PAGESA2ET A3 !4:,4V-: \u201c .- ¦¦ - ¦ - £*\u2022*-*\u2022 FRANÇOIS CARDINAL SOUS LES PAVÉS, LA CHALEUR.PAGE A5 \u2022 \u2019 '* V «UNE DÉCLARATION DE GUERRE», DIT LUMQ Québec menace de couper les vivres à Laval, Longueuil et aux municipalités qui maintiendront les hausses de taxes foncières qu elles attribuent aux compressions du gouvernement.PAGES A10 ET A12 VINCENT MARISSAL DE CHAREST À HARPER ÀCOUILLARD PAGE A14 LE CONTRE-EMPLOI Deux cinéastes québécois derrière le retour de Reese Witherspoon, favorite dans la course aux Oscars.MARC CASSIVI ARTS PAGE A29 I\tFUNÉRAILLES DE JEAN BÉLIVEAU LADIEU AU CAPITAINE SPORTS PHOTO PAUL CHIASSON, REUTERS ¦ ¦ MON CLIN D'ŒIL STÉPHANE LAPORTE Une tempête pour que Montréal mette son chandail blanc.C\u2019était la couleur du CH à la maison, la dernière saison du grand Jean.QBt Venez voir mon blogue! www.lapresse.ca/laporte L-V 621924 98765 1 i Longueuil 774, Fréchette Personne ne peut voir comme vous entendez bien.La lentille de contact Lciflamme & ASSOCIÉS AUDIOPROTHÉSISTES 450 396-4848\t450 629-9887 1\tpour l'oreille.\t\t\twww.laflammeetassocies.com Une évaluation est requise par l'audioprothésiste pour le choix du modèle de prothèse auditive.\t\t\t\t 450 396-4848\t450 349-1260\t450 955-1008\t450 378-7337\t514 849-4500 621924987651 A 2 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 11 DÉCEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ACTUALITÉS La tempête qui balaie le sud du Québec depuis hier a véritablement marqué le début de la saison hivernale.Si les amateurs de sports d\u2019hiver s\u2019en réjouissent, la neige donne des sueurs froides aux villes qui doivent dépenser des millions pour leur déneigement.La facture est particulièrement salée pour Montréal qui, comme ce sera le cas avec la vingtaine de centimètres tombés hier et la quinzaine attendue d\u2019ici la fin de la journée, est l\u2019une des rares métropoles à devoir investir autant pour garder ses voies praticables.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Même si l\u2019enlèvement de la neige a coûté pas moins de 191 millions à Montréal en 2013, la métropole n\u2019envisage pas pour l\u2019instant de lésiner sur le déneigement des trottoirs.LA NEIGE COÛTE PLUS DE 1 MILLIARD PAR AN AU QUÉBEC PIERRE-ANDRE NORMANDIN Déneiger coûte une fortune au Québec, particulièrement aux villes, qui doivent éponger le gros de la facture.Des données inédites obtenues par La Presse permettent de chiffrer à plus de 1 milliard le coût du déneigement dans la province.Les villes québécoises déclarent avoir dépensé 786 millions en 2013 pour enlever la neige de leurs rues, selon les données compilées par le ministère des Affaires municipales.« C'est définitivement une grosse dépense », reconnaît Suzanne Roy, présidente de l'Union des municipalités du Québec.Celle-ci souligne que les municipalités sont responsables de l'entretien de la majorité des routes du Québec, soit 133 000 km.Le ministère des Transports (MTQ) rapporte pour sa part avoir dépensé 260 millions l'an dernier pour déneiger les voies sous sa responsabilité.Celui-ci assure en effet l'entretien de 32 000 km de routes.C'est dans la région de Montréal que le MTQ dépense le plus en déneigement.Chaque kilomètre de voie rapide lui a coûté 19 700$ dans l'île, l'an dernier.C'est deux fois plus qu'à Laval, où la facture par kilomètre de voie a été légèrement inférieure à 10 000$.La facture est encore plus basse en Montérégie, où le Ministère a déboursé moins de 6400$ par kilomètre.Cet écart s'explique principalement par la difficulté de réaliser de telles opérations dans un tissu urbain serré comme à Montréal, où il est impossible de simplement pousser la neige sur le côté des voies.Facture salée pour Montréal Tout comme au MTQ, c'est sans surprise à Montréal que la facture est la plus salée parmi les villes.À elle seule, la métropole a payé 191 millions en 2013, soit le quart de ce que toutes les municipalités ont dépensé.C'est d'ailleurs 32 millions de plus que ce que l'administration Coderre avait prévu à son budget.Le déneigement coûte cher, mais la Ville ne peut y échapper, période d'austérité ou pas, dit Anie Samson, responsable des services aux citoyens.«C'est un service de base.Avec leurs taxes, les citoyens s'attendent à ce qu'on ramasse leurs déchets, qu'on leur offre des services de sport ou de loisirs, mais, surtout, qu'on déneige les rues.» Montréal doit entreprendre sous peu la révision de ses pratiques de déneigement, mais, déjà, Anie Samson dit qu'il n'est pas question d'essayer d'abaisser la facture en réduisant le service.Elle refuse par exemple d'emboîter le pas à certaines municipalités qui ont choisi de cesser de déneiger les trottoirs sur un côté de rue pour économiser.«Non, on ne mettra pas la sécurité des citoyens en danger.De plus en plus, les gens circulent à vélo et à pied sur nos trottoirs.On a cette responsabilité qu'ils circulent correctement.La sécurité des citoyens n'a pas de prix.» Ecarts de prix D'une année à l'autre, la facture pour le déneigement varie énormément.Outre que la quantité de neige varie beaucoup d'un hiver à l'autre, divers facteurs jouent sur le coût.« De plus en plus, on a des hivers avec beaucoup de changements de température.Ce n'est pas juste recevoir 15 cm de neige, on ramasse, et c'est fini: parfois, on commence le matin à -30 °C, mais à midi, il fait 0 °C et l'après-midi il vente et il pleut », illustre Anie Samson.En 2006, chaque centimètre de neige tombé sur Montréal a par exemple coûté en moyenne 760 000$ à dégager.L'année suivante, la facture tombait à 425 000$ par centimètre.Depuis le début de 2014, chaque centimètre de neige a coûté 665 000$.Évaluer le coût du déneigement au centimètre peut toutefois être hasardeux puisque ce calcul ne tient pas compte des opérations d'épandage d'abrasifs et de fondants qui ont lieu beaucoup plus fréquemment que les déblaiements ou les chargements.« Les tempêtes n'arrivent pas seulement entre 8h et 16 h, alors c'est souvent en heures supplémentaires, ajoute de son côté Suzanne Roy, qui en plus de diriger l'UMQ est mairesse de Sainte-Julie.Un hiver peut être moins dispendieux et le suivant coûter 30 ou 40% de plus.Ça a un impact important sur nos budgets.» Les villes ont beau essayer de prévoir des réserves neige pour faire face aux imprévus, dame nature leur joue souvent des tours.En 2008, par exemple, Montréal avait prévu 132 millions pour assurer son déneigement.Les précipitations records ont fait gonfler la facture de 93 millions, une hausse de 70%.Ce cas est extrême, mais depuis 10 ans, les coûts réels du déneigement ont plus souvent été supérieurs aux budgets prévus qu'inférieurs.Quant à 2014, l'année s'annonçait moins onéreuse, avec des précipitations de neige inférieures à la moyenne, mais la tempête balayant la province depuis hier promet de faire grimper la note.À la fin octobre, la métropole disait avoir dépensé seulement 88 des 153 millions prévus au budget pour le déneigement.« De plus en plus, les gens circulent à vélo et à pied sur nos trottoirs.On a cette responsabilité qu\u2019ils circulent correctement.La sécurité des citoyens n\u2019a pas de prix.» \u2014 Anie Samson, responsable des services aux citoyens à la Ville de Montréal B V LG A R BV LGA R I \u201e\tLVCEA ¦ ¦¦ ¦ ¦¦ CHÂTEAU D\u2019IVOIRE -JOAILLIERS - 2020 RUE DE LA MONTAGNE, MONTRÉAL, 514 845 4651 SANS-FRAIS I 888 883 8283 WWW.CHATEAUDIVOIRE.COM PRÉCISION , .- - \u2022 ¦ ¦ te 4 \u2022 ¦\u2018 K- ov.' \u2022 \u201c'j- ¦ ï-rt'irrc a -\u2014 _ ' \u2014*¦* Collection Luxury Light Diamants de couleurs CHÂTEAU D\u2019IVOIRE -JOAILLIERS\t- OFFICE MUNICIPAL D\u2019HABITATION Deux erreurs se sont glissées dans notre texte d\u2019hier sur le programme de rénovations réclamé par l\u2019Office municipal d\u2019habitation.Le budget réclamé l\u2019an dernier par l\u2019office s\u2019élevait à 119 millions, et non à 199 millions.De plus, les travaux majeurs à réaliser dans les ascenseurs de 8 immeubles touchaient 755 logements, et non 75.Nos excuses.\t \t Amusez-vous !\tAFFAIRES 10 Astrologie du jour\tSPORTS 8 Débats\tA26-27 Décès\tSPORTS 6 à 8 Horaire télévision\tSPORTS 6 Loteries\tA18 Monde\tA21 à A25 Petites annonces\tSPORTS 5 etAFF.4 Sudoku\tAFFAIRES 4 Météo Nuageux avec quelques flocons, maximum 1.SPORTS 5 VOUSAVEZUNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE ?nouvelles@lapresse.ca MONTRÉAL \u2022 2020 RUE DE LA MONTAGNE, 514 045 465 1 SANS-FRAIS I S S S 883 8253 WWW.CHATEAUDIVOIRE.COM UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 11 DÉCEMBRE 2014 A3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ACTUALITÉS Que peut-on faire avec 1 milliard de dollars?il iipiglj ÜM I :.mm mi ü ï \u2022ÿ as m i -v/ /y \" I '\t\u2022 ®\t.g S M \u2018\u2019OSÎ ?S7Çi : F\tas* PHOTOS ARCHIVES LA PRESSE Acheter le Canadien de Montréal, selon la valeur établie par Forbes.Construire deux amphithéâtres et demi comme celui de Québec.Payer le salaire de tous les policiers, pompiers, cols bleus et professionnels de la Ville de Montréal, soit près des deux tiers des employés de la métropole.Couvrir toutes les dépenses effectuées pendant un an par les villes de Longueuil et Gatineau réunies.Acheter la Place Ville Marie, et il resterait encore un peu plus de 100 millions à dépenser.Offrir au groupe de musique ABBA de faire une tournée retrouvailles ; les Suédois ont toutefois refusé le cachet.\u2014 Pierre-André Normandin **C '-'v -, ' iV , - Art .¦ IL PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE La densité du tissu urbain montréalais complique le déneigement.Les arrondissements centraux de Ville-Marie et du Plateau-Mont-Royal sont d\u2019ailleurs ceux qui donnent le plus de travail aux remorqueurs.Montréal, capitale du remorquage PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN A Montréal, qui dit neige dit aussi remorquage.Chaque hiver, près de 30 000 voitures sont remorquées en moyenne pour éviter qu elles nuisent au bon déroulement des opérations d\u2019enlèvement de la neige.C\u2019est dans Ville-Marie que les remorqueuses ont le plus de travail.On y recense en moyenne pas moins de 3500 remorquages par hiver.Les arrondissements du Plateau-Mont-Royal et de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce suivent de près avec respectivement 3350 et 3200 remorquages en moyenne.Ces trois arrondissements centraux représentent à eux seuls plus du tiers des quelque 29 000 remorquages effectués en moyenne chaque hiver.Montréal espère réduire le nombre de remorquages avec le lancement cette année d\u2019une nouvelle application pour téléphones intelligents qui permet de suivre le déroulement des opérations d\u2019enlèvement de la neige.ARRONDISSEMENT REMORQUAGES MOYENS Ville-Marie\t3556 Plateau-Mont-Royal\t3351 Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce\t3238 Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension\t2890 Rosemont-La Petite-Patrie\t2823 Mercier-Hochelaga-Maisonneuve\t2288 Ahuntsic-Cartierville\t1835 LaSalle\t1489 Sud-Ouest\t1296 Montréal-Nord\t1251 Verdun\t1225 Saint-Léonard\t992 Saint-Laurent\t750 Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles\t650 Données trop faibles ou non disponibles pour les autres arrondissements\t MCHEraCOWlMM GEHtVt P AT R I M O Perfeciiondu'cercie-K, Qyêtè'détessentiel \u2022 HarmOniedesproportions':- .0:::, .:\t¦\t¦ :\tA -SO -O.-O/C.C ' Patrimony consacre ùn-'stylplèpür-é autravers;dêfins.bôîtJeiSdonLi\u2019élègariGeÉ ¦¦s\u2019inspiré des années I9601 Déniète.iapparente, simplicité,- lé sophistication; ; ¦ Düpius simple aüpjps compliqué ies'cai-ibresquiaccompagneht ia côiiectipn-, Patrimony, révèlent des finitions \"manuelles réalisées dans la plus pure tradition de la HauteHorlogerie\t*\t7 Le sceau du prestigeUx Poinçonde GanevegiSne la belle, facture-Pat-nm-ony Patrimony-qUantièmeperpétuel\t:\t.^\t; ¦¦¦ Orrose18K5N ¦ 0.41mm\t¦\t.\t'\t.\t' H Poinçon de Genève Calibre 1120 QP, 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continuera donc de neiger quelques années encore.On n'a donc d'autre choix que d'adopter la gadoue, les bancs de neige et même, misère, les abris Tempo.Et on n'a d'autre choix que d'accepter que la Ville allonge plus de 150 millions par hiver pour déneiger les rues de Montréal, comme elle le fait ce matin.Convenons-en, elle ne peut laisser la neige au sol.Elle ne peut nettoyer un trottoir sur deux, comme cela se fait en banlieue.Elle ne peut se contenter de souffler la neige, comme à Québec.Montréal est une métropole, avec ce que cela implique quant au nombre de piétons et d'automobiles.et de déneigement tous azimuts.Cela dit, il y a une chose qu'elle pourrait faire différemment.Une chose qui n'empêcherait pas la neige de tomber, mais qui l'empêcherait au moins de s'accumuler.J'avoue que la première fois que j'ai entendu parler de cette idée, j'étais sceptique: chauffer les trottoirs.Pour ne pas avoir à les déneiger.Vraiment?Oui, oui, je sais.Ça se fait à Oslo, à Reykjavik et dans plein de places lointaines qu'on aime citer en exemple.Mais pour y avoir mis les pieds, laissez-moi vous dire que leurs hivers n'ont rien à voir avec nos hivers.Pas pour nous vanter, mais ici, quand la neige décide de neiger, elle neige pas à peu près.C'est ce qui explique que l'administration Tremblay n'a pas recouvert le Quartier des spectacles de trottoirs chauffants comme elle l'avait envisagé.Ce qui explique, aussi, que le Quartier international en soit dépourvu, sauf sur de petites superficies localisées, comme l'entrée de la Caisse de dépôt et placement.Non seulement la neige est abondante, mais encore la technologie privilégiée à la Caisse et dans certaines villes est coûteuse et fragile : on parle de circuits électriques aussi sophistiqués que vulnérables au sel et aux déplacements de sol.J'étais donc sceptique, comme je vous disais, lorsque j'ai entendu tous ces gens réclamer des trottoirs chauffants lors de la consultation sur l'avenir de la Sainte-Cath.Tout autant quand la Ville a décidé d'étudier l'idée.Puis, j'ai parlé à Jean-Claude Michel.Jean-Claude Michel dirige le CCUM (Climatisation et chauffage urbain de Montréal), une immense centrale thermique située en plein cœur de Griffintown qui chauffe le tiers du centre-ville : des tours de bureaux, des centres commerciaux, des hôtels, des condos luxueux, etc.Le chauffage, Jean-Claude Michel connaît ça.Et à son avis, il n'y aurait rien de plus facile que de chauffer les trottoirs de la Catherine.Sans utiliser un seul fil électrique.« On n'aurait qu'à installer des tuyaux en polyéthylène sous le trottoir et y faire passer les rejets de vapeur des édifices du centre-ville.Les tuyaux ne sont pas plus gros que des tuyaux d'arrosage, ils ne coûtent presque rien et ils permettraient d'avoir des trottoirs toujours libres de neige ! » Ça doit quand même être plus compliqué que ça, non ?« Non ! J'arrive tout juste de Grand Rapids, au Michigan, et c'est ce qu'ils ont fait.Ils prennent le condensat rejeté par les édifices.Et plutôt que de l'envoyer dans les égouts, comme on fait ici, ils le font circuler sous les trottoirs.» Pas plus sorcier que de réfrigérer une patinoire ou d'installer un plancher chauffant, selon Jean-Claude Michel.Et en plus, cela permettrait de recycler une source de chauffage déjà utilisée par les grands propriétaires fonciers du centre-ville.« Et s'il en manque, pas de problème.Il n'y a que la moitié de la puissance installée du CCUM qui est utilisée.On a donc tout qu'il faut.Suffit de se donner la peine.» Imaginez-vous les bienfaits d'une telle solution?Finies, les chenillettes sur Sainte-Catherine.Finis, le mobilier urbain et les arbres abîmés par ces bolides infernaux.Et finie, par le fait même, la peur de se faire arracher une jambe par leurs conducteurs.Plus besoin de sel, de sable, d'abrasifs.Plus besoin d'entasser la neige des trottoirs aux intersections.Plus besoin de marcher dans la gadoue et d'enjamber d'énormes bancs de neige.Les trottoirs seraient exempts de neige en tout temps.Un intéressant projet pour une société vieillissante.Un intéressant dispositif pour que les commerçants profitent à plein de la période des Fêtes.Et un intéressant argument de vente, surtout, pour la principale artère commerciale de Montréal.D'ailleurs, les propriétaires du centre-ville pourraient bien contribuer financièrement à un tel projet, dont ils seraient les grands bénéficiaires.Après les Montréalais, cela dit, qui auraient une raison d'aimer l'hiver.Ou de moins le haïr, en tout cas.Chauffer les trottoirs.Pour ne pas avoir à les déneiger.Vraiment ?Pour déneiger, Montréal préfère le maïs à la betterave PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN Après le jus de betterave, la Ville de Montréal se tourne maintenant vers le maïs pour faire fondre la glace sur ses trottoirs.Le bon vieux sel de déglaçage utilisé pour rendre les trottoirs sécuritaires vit une petite révolution depuis quelques années.Certains arrondissements ont commencé à le mélanger à certains produits afin d'en améliorer l'efficacité.« C'est pour le rendre beaucoup plus collant, alors le sel colle au sol.Au lieu de rebondir, il va rester sur place», explique l'ingénieur Michel Frenette, chef d'équipe responsable à la stratégie d'élimination de la neige à la Ville de Montréal.M.Frenette précise que le sel dit humidifié réagit aussi plus rapidement au contact de la glace qui couvre les trottoirs.L'ajout d'un enduit contribuerait également à en conserver l'efficacité plus longtemps - le sel «traditionnel» perd en effet son efficacité sous la barre des -10 °C.Odeur désagréable Certains arrondissements ont mis à l'essai le jus de betterave comme produit pour humidifier le sel de déglaçage.Les gens peuvent se rassurer: si le jus de betterave tache beaucoup en temps normal, ce ne serait pas le cas pour le sel qui en est imbibé.M.Frenette affirme à tout le moins ne pas avoir eu de plainte à ce propos.Le «sel de betterave» présente un inconvénient majeur: son odeur désagréable.« Quand on en épandait près d'une station de métro, ça collait sur les bottes, les gens rentraient le produit en dedans et il y avait une odeur de betterave à l'intérieur», explique M.Frenette.Une entreprise tente actuellement de réduire l'odeur dégagée par ce sel, mais en attendant, les arrondissements ont abandonné le jus de betterave pour adopter un substitut, soit le résidu de maïs.D'autres produits plus efficaces que le sel existent sur le marché, mais ils coûtent 10 fois plus cher.Les aéroports utilisent notamment des produits à base d'acétate de potassium pour déglacer leurs pistes, puisque ce produit réduit la corrosion, un problème important avec le sel.Avec près de 10 000 km de voies routières à entretenir, Montréal dépense déjà 17,4 millions par an en sel, soit un peu plus de 10 % du budget du déneigement.\\ s* DES SERVICES PLUS ACCESSIBLES POUR ALICE la] Grondin QUI MANQUE DE TEMPS Au telephone avec un conseiller de la caisse de 6h à 22h en semaine etde8h30à16h le week-end* En caisse le samedi Au 1800 CAISSES de 6h à minuit, 7/7 Par AccèsD 24/24, 7/7 desiardins.com/accessible EU Desjardins Coopérer pour créer l'avenir * Visitez desjardins.com/accessible pour savoir si votre caisse offre ces services. A 6 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 11 DÉCEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ACTUALITÉS ÉDUCATION Des augmentations de 14 % pour les commissaires de Marie-Victorin asp ¦ ECOLIERS IPISÉIB «a» K® j, ¦ ^ ftlc.PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE Les hausses de rémunération des commissaires de la commission scolaire Marie-Victorin sont justifiées par «l\u2019augmentation de la tâche [.] [attribuable] à la diminution du nombre de commissaires », justifie-t-on.LOUISE LEDUC À peine un mois après avoir été élus, les commissaires de la commission scolaire Marie-Victorin, sur la Rive-Sud, ont voté une augmentation de 14 % en décidant qu'ils seraient 10 (sur 13 commissaires admissibles) à siéger au comité exécutif.Entrepris le 25 novembre, le conseil des commissaires, ajourné, s'est terminé mardi.Seuls deux commissaires - la présidente Carole Lavallée et le commissaire David Miljour -ont voté contre les deux résolutions sous-tendant les augmentations.Dans l'ordre du jour, il n'est indiqué nulle part que la taille du comité exécutif serait discutée (et revue à la hausse).Dans les résolutions, il n'est écrit nulle part que l'augmentation de salaire est de 14%.Les sommes brutes sont indiquées sans comparables, et elles ne se sont pas annualisées.Fait particulier, les membres du comité exécutif ne recevront pas de prime individuelle.C'est par le jeu de l'augmentation de la taille du comité exécutif - et, partant, de leur masse salariale globale - que la rémunération de chacun est augmentée.Au final, pour une année complète, la somme de base versée à chaque commissaire élu sera de 10 746,44$, alors qu'elle était de 9416,53 $ jusqu'ici.La présidente Carole Lavallée, qui a voté contre les deux résolutions, signale « que la seule raison pour laquelle le nombre de personnes au comité exécutif a été haussé, c'est pour augmenter la masse salariale», et par conséquent, la rémunération de chacun, dénonce-t-elle.« Il est inacceptable d'avoir de telles augmentations de salaire après seulement quelques semaines en poste, a indiqué David Miljour.Je n'ai encore rien fait ! » M.Miljour indique qu'il remettra les sommes supplémentaires qu'il recevra aux écoles et qu'il rendra des comptes tous les ans à ce sujet.La commissaire Myriam Hardy, qui a voté pour les deux résolutions, a cependant demandé, en amendement, de ne recevoir que la rémunération «établie dans le cas où il n'y aurait eu que six membres au comité exécutif».Il n'a pas été possible de parler à la commissaire Denise Girard, qui a présenté les deux résolutions en cause.Elle n'a pas rappelé La Presse ; au service des communications de la commission scolaire, on nous a indiqué que la seule porte-parole, dans ce dossier, était Mme Lavallée, qui a pourtant voté contre ces résolutions.Il a été extrêmement difficile d'obtenir un portrait complet de la situation, mais selon nos informations, les deux résolutions coûteront quelque 22 000$ à la commission scolaire.Dans les textes des résolutions, les hausses de rémunération sont justifiées par « l'augmentation de la tâche [.] [attribuable] à la diminution du nombre de commissaires», par le fait que les commissaires « devront siéger dans plus d'un comité et qu'il est important qu'ils puissent assurer le quorum lors des rencontres» et par le fait que les changements importants dans la structure des commissions scolaires demandent «l'implication de membres du conseil des commissaires».CONSEIL DE PRESSE Cinq décisions en faveur de La Presse JASMIN LAVOIE Le Conseil de presse du Québec donne raison à La Presse dans cinq dossiers à la suite de griefs déposés devant l'institution.Le Tribunal d'honneur des médias québécois a ainsi rejeté quatre plaintes qui remettaient en cause certaines éditoriaux et chroniques publiés dans le cadre du débat entourant la charte des valeurs québécoises.Dans une autre cause, le Conseil a retenu la plainte des journalistes Maxime Bergeron et Kathleen Lévesque.Les deux reporters de La Presse reprochaient à une collègue pigiste à Yahoo ! Québec d'avoir plagié le contenu de leur texte concernant une enquête menée par l'UPAC à Lac-Mégantic.Ainsi, dans une décision rendue mardi, le Conseil a rejeté quatre plaintes contre les chroniqueurs Lysianne Gagnon et Yves Boisvert, l'éditorialiste André Pratte, le directeur de l'information Alexandre Pratt, le quotidien La Presse ainsi que le site internet lapresse.ca.Dans un premier cas, Michel Lincourt et Michel Pion se plaignaient d'un déséquilibre dans les pages Débats en faveur des opposants au projet de loi sur la charte des valeurs.Après analyse, le Conseil a jugé qu'on y retrouvait au contraire une variété de points de vue.« Le média a donc rempli son mandat de favoriser la circulation des idées et de présenter une variété suffisante de points de vue », écrit le Conseil.MM.Lincourt et Pion accusaient aussi le quotidien d'avoir publié des informations inexactes dans un article de l'éditorialiste en chef.Le Conseil a finalement donné raison à André Pratte.« Le média a donc rempli son mandat de favoriser la circulation des idées et de présenter une variété suffisante de points de vue.» \u2014 Le Conseil de presse du Québec à propos des pages Débats qui ont été consacrées au projet de loi sur la charte des valeurs M.Lincourt dénonçait aussi le refus de la direction de lui donner un droit de réplique concernant une chronique d'Yves Boisvert.Le Conseil en a conclu que La Presse n'avait pas à le faire, puisque M.Lincourt n'est « nullement mis en cause » par l'article.Toujours concernant le débat entourant la charte des valeurs, les deux hommes soutenaient qu'une « photo inappropriée » avait été utilisée par le journal, présentant deux femmes dans la rue, vues de dos, dont l'une portant un hijab.Les plaignants avançaient que le débat concernait uniquement les employés du service public.L'organisme indépendant a une fois de plus rejeté la plainte, jugeant la photo pertinente dans les circonstances.Un texte de La Presse plagié Dans une autre décision rendue hier, le Conseil de presse a établi qu'au total, 94% d'un article sur une enquête menée par l'UPAC à Lac-Mégantic publié sur le site Yahoo! Québec par la journaliste Martine Turenne est du « repiquage intégral ou quasi intégral» d'un texte écrit à l'origine par les journalistes Kathleen Lévesque et Maxime Bergeron de La Presse.Même si Mme Turenne a cité l'origine de l'article à quatre reprises, le Conseil blâme la pigiste pour cette « faute déontologique », qui risque d'induire le public en erreur.«Le texte publié par Yahoo! n'apporte ni nouvelle perspective ni recherche originale, suivi, nouveaux renseignements, ou réactions supplémentaires, par rapport à l'article de Mme Lévesque et monsieur Bergeron» écrit-on dans la décision.En contrepartie, le Conseil salue la réaction de Yahoo ! Québec, qui a retiré l'article de son site web et se réjouit du souci démontré par l'employeur pour éviter qu'une telle situation se reproduise.Un samedi matin bien de chez nous Nous distribuons l'énergie du Canada.Jour après jour Apprenez-en plus sur le rôle des pipelines dans votrevie : aproposdespipelines.com Canadian association energy canadienne pipeline de pipelines association denergie CHAUD ;-L\u2019EVENEMENT \u2014 PLAISIR BMW Concessionnaires BMW de Montréal bmwmontreal.ca ENTRETIEN RÉGULIER SANS FRAIS Le plaisir de conduire.™ ï % AH QU\u2019IL FAIT BONCONDUIRE! 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A 8 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 11 DÉCEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ACTUALITÉS PROCÈS MAGNOTTA/Plaidoirie de l\u2019avocat de la défense Le jury invité à se mettre dans la tête de l\u2019inculpé CHRISTIANE DESJARDINS Au moment de ses délibérations, le jury devrait laisser de côté les rapports d'experts, se calmer, relaxer, regarder la preuve et entrer dans la tête de Luka Rocco Magnotta.Parce que la clé est là.M.Magnotta devrait être tenu non criminellement responsable du meurtre de Lin Jun et des autres accusations qui y sont rattachées.C'est ce que l'avocat de la défense Luc Leclair a fait valoir, hier, alors qu'il adressait saplai-doirie finale au jury.L'avocat de M.Magnotta a plaidé pendant une heure, en français, devant le jury bilingue.¦r%ë Ml ¦.'$! THE NORTH .FACEI Équipez-vous selon votre style, avec nos manteaux et bottes d\u2019hiver.En vente à LA CORDÉE Généreux de nature LAVAL MONTRÉAL SAINT-HUBERT LACORDEE.COM Venez voir notre sélection complète en magasin ou en ligne.M.Magnotta admet qu'il a commis les gestes qui lui sont reprochés, mais il a présenté une défense de maladie mentale.Les deux experts psychiatres retenus par la défense, le Dr Joel Watts et la Dre Marie-Frédérique Allard, estiment que l'accusé ne pouvait distinguer le bien du mal au moment des crimes.Il était en psychose induite par sa schizophrénie, d'après les deux médecins, qui ont rencontré M.Magnotta pendant plusieurs heures.L'expert retenu par la Couronne, le Dr Gilles Chamberland, croit pour sa part que M.Magnotta n'était pas malade à ce point.Il n'a pas pu rencontrer l'accusé puisque celui-ci a refusé.« Quand on soulève ce genre de défense, on peut s'attendre à ce que l'accusé témoigne, a reconnu Me Leclair.On peut s'attendre à ce qu'il rencontre l'expert de la Couronne.Ce n'est pas obligatoire.C'est un facteur que vous pouvez considérer avec toutes les circonstances.» Pas besoin d'experts Me Leclair considère que le jury n'a pas besoin des experts pour se faire une idée.«Je ne veux pas qu'on passe le temps jusqu'à Noël, que vous passiez des heures et des heures à vous chicaner, à décider qui est le meilleur expert, lequel croire.Ce n'est pas ça, la réponse, pas du tout », a-t-il dit avant d'inviter le jury à mettre de côté les trois rapports d'experts qui ont été au cœur du procès.La preuve d'expert a duré une vingtaine de jours sur les 40 du procès.Me Leclair a aussi demandé au jury de ne pas tenir compte de Basic Instinct dans leurs délibérations.Les similarités avec le meurtre de Lin Jun ne sont que superficielles, a-t-il dit.« M.Lin n'a pas été tué par un \"ice pik\".C'est un tournevis qui a été utilisé.On ne l'a pas vu, Basic Instinct, mais vous n'avez pas entendu qu'il y avait des boîtes, que la personne tuée avait été découpée, mise dans des boîtes.Il n'y avait pas de Stephen Harper, pas de Parti libéral, pas de petit cœur dessiné sur des papiers.Pas de note, pas de paquet envoyé à Vancouver», a énuméré l'avocat.Me Leclair pense que son client était sous l'emprise de la folie.Le fait qu'il ait revêtu la casquette et le chandail jaune de Lin Jun après l'avoir tué le démontre.« Ce n'était pas un trophée pour M.Magnotta», assure-t-il.Me Leclair a fait ressortir qu'à part l'histoire des chats (filmés pendant leur mise à mort), il n'y a pas eu de violence dans la vie de M.Magnotta.«Le procureur de la Couronne va vous dire que c'était prémédité, ça n'a aucun sens.C'est de la folie.Est-ce que, par moments, M.Magnotta se prend pour Sharon Stone?Pour Marilyn Monroe?Peut-être.C'est la folie.« Ce cas-là est unique.Vous avez des vidéos avant, pendant et après.On n'a peut-être pas besoin de plaidoiries ici.Je ne veux pas vous ennuyer jusqu'à la fin de la journée.La preuve est là.La folie, c'est quelque chose que vous allez devoir vivre.Vous allez devoir vous mettre dans la tête de M.Magnotta pour comprendre ce qui s'est passé.» L'avocat a rappelé que s'il subsiste un doute dans l'esprit du jury, M.Magnotta doit en bénéficier.Au terme de sa plaidoirie, Me Leclair a dit au jury que le sort de Magnotta était entre leurs mains.Le procureur de la Couronne Louis Bouthillier plaidera aujourd'hui.Demain, le juge donnera ses directives au jury, qui commencera ensuite à délibérer.M.Magnotta est accusé du meurtre de Lin Jun, survenu le 25 mai 2012, d'outrage à son cadavre, d'utilisation de la poste pour envoyer du matériel obscène, de fabrication de matériel obscène et de harcèlement envers le premier ministre Stephen Harper et les membres du Parlement.Le procès a commencé devant le jury le 29 septembre. LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 11 DÉCEMBRE 2014 A 9 .ACTUALITÉS PHOTO FOURNIE PAR INTERPOL Joseph Charles Philippe Côté TOURISME SEXUEL Sept ans de prison pour un pédophile montréalais CAROLINE TOUZIN Un pédophile montréalais de 84 ans qui faisait du tourisme sexuel en République dominicaine depuis un quart de siècle a écopé de sept ans de prison.En échange de faveurs sexuelles, Joseph Charles Philippe Côté donnait des cadeaux aux jeunes filles: une poupée, un maillot de bain; il les invitait à sa piscine ou leur prêtait son scooter.«Le fait que l'accusé filmait ou photographiait ses ébats lui-même, ou en sollicitant la participation d'une autre enfant pour le faire, ajoute à la gravité de l'atteinte à l'intégrité sexuelle des victimes», a souligné la juge Manon Ouimet dans sa décision, rendue hier au palais de justice de Montréal.Ce pilote d'avion à la retraite a été reconnu coupable, au printemps dernier, d'accusations relatives à la pornographie juvénile ainsi que d'accusations d'attouchements sexuels sur des enfants de moins de 14 ans.L'homme profitait de ses voyages en République dominicaine pour commettre ses crimes.Les accusations couvrent la période de janvier 2003 à octobre 2012.Ni regrets ni remords Le pédophile a jeté le blâme sur les parents de ses victimes, en disant que c'était eux qui - volontairement - envoyaient leur fille chez lui.Là-bas, « c'est de même que ça marche », a-t-il dit au sexologue chargé de l'évaluer.Il n'a ni regrets ni remords.Il ne manifeste aucun désir d'entreprendre une thérapie.« Il ne s'agit pas de gestes spontanés ou isolés, mais d'un comportement dont la régularité, sur une longue période, témoigne de la planification, pour ne pas dire d'un mode de vie », a ajouté la juge Ouimet.C'est en passant à la douane, le 17 octobre 2012, au retour de l'un de ses nombreux voyages en République dominicaine, que M.Côté a attiré l'attention des employés de l'Agence des services frontaliers.Ce pays des Antilles est connu comme un endroit où sévit le tourisme sexuel.La Sûreté du Québec a ensuite obtenu un mandat pour analyser les fichiers informatiques de M.Côté.Au total, la police a trouvé quelques milliers de photos et de fichiers vidéo de fillettes correspondant à de la pornographie infantile dans son ordinateur et à son domicile montréalais.M.Côté n'a pas été arrêté sur-le-champ à Montréal.Il est ensuite reparti en République dominicaine, où la police lui a mis la main au collet cinq mois plus tard.Les murs de sa chambre d'hôtel à Sosua étaient ornés de photos de très jeunes filles nues.Il a ensuite été rapatrié par le Canada pour être jugé.La poursuite, qui demandait 10\tans de prison, est satisfaite de la peine.« Ça reflète une peine exemplaire et dissuasive », a dit la procureure de la Couronne, Rachelle Pitre.En tenant compte du temps passé en détention préventive, 11\tlui reste trois ans et cinq mois à purger.Assis dans le box des accusés, l'octogénaire avait la tête basse lorsque la juge a prononcé son jugement sur la peine.« Les enfants dominicains ont droit à la même protection que les enfants d'ici.La réprobation sociale des Canadiens doit s'exprimer avec autant de vigueur», a conclu la juge Ouimet.L'avocat de l'accusé, Me Gerson Foisy, n'a pas commenté la décision à sa sortie du tribunal.Il recommandait une peine de moins de quatre ans.Affaire Ghomeshi Le syndicat de la CBC doute de l\u2019efficacité de l\u2019enquête Des doutes sur l\u2019indépendance et l\u2019efficacité de l\u2019enquête sur la gestion par la CBC de l\u2019affaire Jian Ghomeshi ont été soulevés, hier, le risque dauto-incrimination des employés ayant notamment été décrié.Alors que la haute direction défend l\u2019indépendance du processus, le syndicat fait valoir que seule une promesse d\u2019immunité permettrait à tous les employés de parler librement à l\u2019enquêtrice Janice Rubin.Il n\u2019y a pas de garanties de protection des renseignements donnés ou de l\u2019identité des participants, a dit hier la présidente de la Guilde canadienne des médias, Carmel Smythe.Elle a soutenu que le processus semblait chaque jour « moins indépendant», et que Mme Rubin ne faisait que «suivre les ordres et relayer toute l\u2019information à la CBC».Le réseau anglais de Radio-Canada a demandé à Mme Rubin, une avocate de Toronto spécialisée en droit du travail, d\u2019enquêter sur le harcèlement au travail à la CBC, mais aussi sur la façon dont la direction a réagi aux plaintes et allégations concernant Ghomeshi .\u2014 La Presse Canadienne A c£\\.ÉB/?££.avec 2 MOIS DE VERSEMENTS À NOS FRAIS*.Faites vite! 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2014et pendant le mois en cours seulement, et peuvent être modifiées ou prolongées sans préavis.Les frais de transport (1 695 $) et les frais sur le climatiseur (le cas échéant) sont compris dans le prix d'achat.Aucuns frais supplémentaires ne seront ajoutés aux prix tout inclus des véhicules annoncés.L'immatriculation, l'assurance, les droits sur les pneus neufs (15 $) et lestaxesapplicables sont en sus et seront exigés à l'achat.Un acompte peut être demandé.Le concessionnaire peut devoir échanger un véhicule (lorsque applicable), maisne peut effectuer de commandes.Le concessionnaire peut vendre ou financer à prix moindre.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails et conditions.f Les rabais totaux de 10 000 $ sont disponibles sur les nouveaux modèles Ram 1500 2014 (à l'exclusion des modèles à cabine simple) et consistent en unecombinaisonde 8 500 $ en remises au comptant déduites du prix négocié avant l'application des taxes et de 1 500 $ en boni au comptant de fidélisation et de conquête.?L'offre « Aucun paiement au financement pour 90 jours » est d'une durée limitée et s'applique aux clients au détail qui financent un nouveau véhicule Chrysler, Jeep, Dodge, Ramou FIAT 2014/2015 (à l'exclusion des modèles Dodge Avenger SE 2014 et SRT Viper 2014/2015) admissible à un tauxfixe subventionné sous réserve de l'approbation de créditpar la RBC Banque Royale, la Banque Scotia ou Financement auto TD.L'offre ne s'applique pas aux contrats de financement à taux subventionnés de la Banque Scotia qui excèdent 90 mois.Les paiements mensuels/aux deux semaines seront retardés pour 60 jours et les contrats seront prolongés en conséquence.Les frais d'intérêts ne s'accumuleront pas durant les 60 premiersjours du contrat.Après 60 jours, l'intérêt commencera à s'accumuler et l'acheteur remboursera le capital et l'intérêt pendant laduréedu contrat à compterdu 90e jour.Les clients sont responsables pourle paiement de toutversement initia l (le cas échéant), des frais d'immatriculation, de permis et d'assurance au moment de la signature du contrat.Certaines conditions s'appliquent.a Le boniau comptant de fidélisation et de conquête de 1 500 $ sur les pick-up Ram est offert aux clients admissibles à l'achat au détail d'un modèle Ram 1500 2014 sélectionné (à l'exclusion des modèles à cabine simple) ou d'un modèle Ram 2500/3500 2014 sélectionné et est déduit du prix négocié après l'application des taxes.Les clients admissibles sont les propriétaires actuels d'un pick-up Dodge ouRamou les propriétaires ou locataires actuels d'un pick-up d'un autre manufacturier.Le véhicule doit avoir été acheté ou loué par le client admissible et enregistré à son nom au plus tard le 2 décembre 2014.Une preuve de propriété ou d'entente de location sera exigée.Les travailleurs spécialisés agréés ou ceux qui suivent une formation de travailleurs spécialisés sont également admissibles.Ceci inclut les travailleurs agréés, les travailleurs certifiés et les clients qui terminent un certificat d'apprentissage.Une preuve de licence ou un certificat de travailleur spécialisé sera exigé.Certaines conditions s'appliquent.L'offre est valide pour le mois en cours seulement.V Les rabais totaux consistent en une remise au comptant applicable uniquementsur les modèles Ram 2500/3500 2014 neufs équipésd'un moteurturbo diesel CumminsMD (ETK) sélectionnés (à l'exception des modèles châssis-cabine) : 9 345 $.Cette remise est déduitedu prix négocié avant l'application des taxes.Certaines conditions s'appliquent.\u20ac Affirmation « Le plus vendu au pays » basée sur l'étude de IHS Automotive: Polksur les immatriculations de véhicules canadiens neufs jusqu'à août 2014 pour les grands camions diesel ayant un poids nominal brut (PNBV) de moins de 14 000 lb.¥ Longévité basée sur les données IHS Automotive: Polk sur les véhicules canadiens en service au 1er juillet 2014 pour les camions diesel pleine grandeur 2500/250 et 3500/350 des années modèles 1994 à 2014.RESSE+ PRES DE CHEZ VOUS ^ 10 TABLETTES ÀGAGNER*! Ce samedi et dimanche de 10 hà 16 h, l\u2019équipe vous attend aux succursales suivantes : Pour connaître le calendrier complet de nos sorties, visitez LaPressePlus.ca/calendrier.* Règlement disponible à La Presse.La valeurtotale des prix est de 5200$.Il y aura un tirage tous les lundis jusqu\u2019au 22 décembre aux bureaux de La Presse.Google play ?FUTURE SHOP\tpresse i Ottawa Le Parlement se dote d\u2019une politique de prévention du harcèlement OTTAWA \u2014 Les employés du Parlement peuvent désormais invoquer à une politique visant à contrer le harcèlement.La politique englobe notamment la prévention, les mécanismes de présentation de plaintes et les enquêtes - et elle entre en vigueur «immédiatement», a précisé dans un communiqué le bureau du président de la Chambre des communes, Andrew Scheer.Elle s\u2019applique aux députés et agents supérieurs de la Chambre «en tant qu\u2019employeurs et leurs employés» ainsi qu\u2019aux employés des bureaux de recherche.La whip du Nouveau Parti démocratique (NPD), Nycole Turmel, s\u2019est réjouie de la rapidité avec laquelle le Bureau de régie interne (BRI) a adopté cette politique.Elle souligne toutefois que certains points gagneraient à être éclaircis.Les modalités d\u2019application des sanctions, par exemple, sont nébuleuses, a fait remarquer Mme Turmel.Par ailleurs, la question du pouvoir qui repose entre les mains des whips des différents partis devrait aussi faire l\u2019objet de discussions ultérieures, selon elle.«Dans la politique, le whip a beaucoup de pouvoir.Est-ce que, à un moment donné, le whip ne peut pas être en conflit d\u2019intérêts?On pose cette question-là, et ce sera à rediscuter après les Fêtes», a exposé la députée de Hull-Aylmer.\u2014 La Presse Canadienne | IIS* PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE Mathilde Blais a été happée par un camion à la fin d\u2019avril, à Montréal.Sécurité des cyclistes Un projet de loi visant l\u2019industrie du camionnage rejeté OTTAWA \u2014 Le Nouveau Parti démocratique (NPD) dénonce l\u2019«indifférence» des conservateurs face à la sécurité des cyclistes dans la foulée du rejet d\u2019un projet de loi d\u2019initiative parlementaire.Le porte-parole néo-démocrate en matière de transport, Hoang Mai, souhaitait qu\u2019Ottawa légifère pour faire en sorte que les véhicules lourds aient l\u2019obligation de se munir de protections latérales.Le projet de loi C-603 a été défait en Chambre.Seuls deux élus du Parti conservateur se sont levés de leur banquette pour l\u2019appuyer.Le député de Brossard-La Prairie a déclaré que l\u2019« indifférence des conservateurs à ce sujet est désolante pour les victimes et les familles des victimes».Selon lui, il n\u2019y a aucune raison «de ne pas adopter cette mesure peu coûteuse et dont l\u2019efficacité a été prouvée dans de nombreuses études».Le ministère des Transports avait laissé entendre en octobre qu\u2019il devrait revenir aux provinces et aux territoires de légiférer dans ce dossier.Le coroner qui a enquêté sur la mort de Mathilde Blais, cette cycliste montréalaise happée par un camion à la fin d\u2019avril, avait conclu qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une mort «évitable».Paul G.Dionne a écrit dans son rapport que si le véhicule avait été muni d\u2019une jupe latérale, Mme Blais ne se serait peut-être pas retrouvée sous ses roues.\u2014 La Presse Canadienne Créer.Jouer.Décorer, DeSerres de rabais O O Q Ail Media Tous les Médias Todos los Medin Découvrez toutes nos idées-cadeaux pour les Fêtes, en magasin et sur deserres.ca RESTEZ AU CHAUD ET MAGASINEZ EN LIGNE LIVRAISON GRATUITE AUJOURD\u2019HUI seulement sur deserres.ca Entrez le code promo NEIGE au moment de régler votre achat* (T) Ensembles Lego : lgt42026,lgt42027 24,99 $ ch.Chevalet Le Marc : marc 149,97 $ 199,99 $;@ Chevalet Janod : J07582 59,97 $ 79,99 $; (4) Ensemble complet pour techniques mixtes : rbam6048 54,97 $ 69,99 $;© 13 jouets pour le bain : BX1012C2 29,97 $ 34,99 $; @ Ensemble de pinceaux Zen : rzen 14,99 $ Offre en vigueur jusqu'au 31 décembre 2014 ou jusqu'à épuisement de la marchandise.Malgré l'attention portée à la rédaction de cette publicité, DeSerres ne peut être tenue responsable des erreurs typographiques.Les articles peuvent différer des photos et les offres sur deserres.ca peuvent différer de celles en magasin.*Offre valide jusqu'à 23 h 59 (heure de l'Est) le 11 décembre 2014.Pour vos achats effectués sur deserres.ca seulement.Non valide en magasin.Certaines conditions s'appliquent.deserres.ca \u2022 \u2022 34 magasins Une entreprise d\u2019ici depuis 1908. A 22 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 11 DÉCEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn MONDE PERSONNALITÉ 2014 DU TIME Les « combattants d\u2019Ebola » honorés Afrique de l\u2019Ouest Ebola ruine Noël PERSON YEAR PERSON-YEAR PERSON YEAR THE EBOLA FIGHTERS Dr, |erry Brown Hv> I lUorun surgeon 46, lurried t»s eluprH ««totin' country's first toots! trearnwrl cerner PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE Time a consacré les combattants d\u2019Ebola à la suite «d\u2019infatigables actes de courage et de compassion».AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 Les médecins, infirmiers et autres personnes qui luttent contre l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest ont été désignés «personnalité de l'année 2014» par le magazine américain Time.« Pour d'infatigables actes de courage et de compassion, pour donner le temps au monde de renforcer ses défenses, pour avoir pris des risques, avoir persisté, avoir fait des sacrifices et sauvé [des vies] les combattants d'Ebola sont la personnalité de l'année 2014 de Time », a commenté, hier, la rédactrice en chef Nancy Gibbs sur le site internet du magazine, pour expliquer ce choix.En 2013, Time avait désigné le pape François.Le magazine a distingué « les combattants d'Ebola» dans leur ensemble, tout en mentionnant spécifiquement « les forces spéciales de l'organisation Médecins sans frontières, les travailleurs humanitaires de l'association caritative chrétienne Samaritan's Purse et beaucoup d'autres dans le monde qui ont combattu aux côtés des médecins et infirmiers locaux, des ambulanciers et des services funéraires».Selon Nancy Gibbs, les gouvernements n'étaient pas équipés pour répondre à cette crise.« Ebola est une guerre, et un avertissement.Le système mondial de santé est loin d'être assez solide pour nous protéger d'une maladie infectieuse ».Le nombre de morts dus à la fièvre hémorragique dans les trois pays les plus touchés d'Afrique de l'Ouest (Liberia, Sierra Leone et Guinée) s'élève à 6331, sur un total de 17 800 cas, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé arrêté au 6 décembre.De nombreux risques Le personnel de santé, en première ligne dans la lutte contre le virus, paie un tribut particulièrement lourd avec 340 morts sur 592 contaminations.L'épidémie « a frappé les docteurs et les infirmiers à un niveau sans précédent, décimant une infrastructure de santé publique qui était déjà fragile, a relevé Nancy Gibbs.Quiconque souhaite s'occuper des victimes d'Ebola court le risque d'en devenir une.« Le reste du monde peut dormir la nuit parce qu'un groupe d'hommes et de femmes sont désireux de se mobiliser et de combattre.» Le magazine américain désigne une personnalité de l'année depuis 1927.En 2012, le président tout juste réélu Barack Obama avait été choisi.Le magazine désigne en deuxième place les manifestants de Ferguson, dans le Missouri, qui protestent depuis le début du mois d'août contre le meurtre d'un jeune Noir par un policier blanc, une affaire qui a ravivé la question raciale dans tout le pays.« Leur refus qu'une vie soit oubliée » a fait que des coups de feu dans une petite ville ont eu une résonance nationale, écrit Time.En troisième place, Time désigne le président de la Russie Vladimir Poutine, « l'impérialiste », qui s'est donné pour mission, selon le magazine, de restaurer l'empire russe.Affalée derrière une table dans le marché de Waterside, à Monrovia, Massa Gborlie fixe désespérément du regard les rares acheteurs qui passent, indifférents à ses produits.Au Liberia comme en Sierra Leone, Ebola ruine la fête commerciale de Noël.«Habituellement, les affaires sont bonnes pour nous entre le 1er et le 31 décembre, mais cette année, Ebola a tout gâché», déplore-t-elle.Malgré une population chrétienne combinée de plus de un million de personnes à Monrovia et Freetown, capitales des deux pays les plus touchés, avec la Guinée, les guirlandes et les décorations de Noël ont du mal à se faire une place dans les rues entre les affiches sur les dangers d\u2019Ebola.La Banque mondiale a annoncé début décembre que l\u2019épidémie allait faire chuter la croissance de ces pays sous la barre des 4% cette année, avant d\u2019entraîner la Sierra Leone et la Guinée dans la récession en 2015.Le ministre guinéen de l\u2019Économie, Mohamed Diaré, a rappelé les séquelles de l\u2019épidémie sur tous les secteurs: commerce, agriculture, mines, transports ou tourisme, appelant à « un appui supplémentaire pour que les trois pays puissent se tenir debout après l\u2019épidémie ».\u2014 Agence France-Presse L'AUTOBIOGRAPHIE DE JUSTIN TRUDEAU Son enfance, sa famille, sa carrière et sa vision du pays «Je suis heureux d\u2019avoir l\u2019occasion de raconter mon histoire, particulièrement les moments vécus en tant qu\u2019enseignant, député et père.» \u2014 Justin Trudeau photos personnelles inédites Télécharger sur V iBooks Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E-pub y Hn» fit , u ** V PHOTO ABBAS MOMANI, AGENCE FRANCE-PRESSE Mahmoud Abbas, président de la Palestine, exhibe une photo du ministre palestinien Ziad Abou Eïn, menacé avant de mourir.Israël a par la suite incité la Palestine au calme.HEURTS AVEC LARMÉE ISRAÉLIENNE Un ministre palestinien meurt dans une manifestation AGENCE FRANCE-PRESSE ET ASSOCIATED PRESS TURMUS AYYA, Palestine \u2014 Un haut responsable palestinien est mort hier à la suite de heurts avec des soldats israéliens, une disparition qui menace la poursuite de la coopération entre l'Autorité palestinienne et Israël en Cisjordanie occupée.Le président palestinien Mahmoud Abbas a annoncé que toutes les options étaient « ouvertes » pour répondre à la mort de Ziad Abou Eïn, chargé du dossier de la colonisation au sein de l'Autorité palestinienne et donc ministre palestinien.L'homme de 55 ans avait par ailleurs été jadis vice-ministre responsable des prisonniers.Selon un responsable, l'autorité palestinienne rendra sa décision demain.Le premier ministre Benyamin Nétanyahou a envoyé un message par l'entremise d'un de ses conseillers à M.Abbas, « soulignant la nécessité de calmer les choses et d'agir de façon responsable».Emprisonné à de nombreuses reprises par Israël, Abou Zeïn est mort au cours d'une manifestation qui se voulait pacifique contre la confiscation des terres palestiniennes au profit de la colonisation israélienne.Environ 300 personnes étaient rassemblées pour marcher du village palestinien de Turmus Ayya, près de Ramallah, vers la colonie d'Adei Ad, avec l'intention de planter des oliviers, selon un photographe de l'AFP.Ils ont été arrêtés par un barrage de soldats israéliens, dont certains ont repoussé brutalement Ziad Abou Eïn en l'empoignant au col et à la gorge après que les manifestants ont refusé de s'arrêter.Des témoignages directs ou indirects ont fait état de coups de poing portés à son torse, et même d'un coup de crosse.Mais ils n'ont été confirmés ni par le photographe de l'AFP ni par les différentes images de la scène.Celles-ci montrent une empoignade confuse et véhémente, et sur une vidéo on peut voir une bombe lacrymogène exploser au pied du responsable palestinien, qui semble ensuite respirer à grand-peine.La mort de Ziad Abou Eïn survient dans un contexte de regain de tensions entre Palestiniens et Israéliens depuis l'été à Jérusalem-Est et en Cisjordanie où, selon un décompte de l'AFP, une vingtaine de Palestiniens ont été tués depuis fin juin par l'armée israélienne.Sa disparition a immédiatement soulevé la question cruciale de la poursuite de la coopération entre la direction palestinienne et Israël dans le domaine de la sécurité en Cisjordanie.Le président palestinien Mahmoud Abbas, qui a dénoncé une « attaque brutale » et décrété trois jours de deuil, a également affirmé que toutes les options étaient ouvertes en réponse à la mort de M.Eïn à l'ouverture d'une réunion extraordinaire des dirigeants palestiniens hier soir. Pour les Têtes Du 11 au 23 décembre2014 mmm Nikon GARANTIE Nikon \u2022\tCapteur CMOS au format DX de 24,1MP \u2022\tLe nouveau système AF 51 points \u2022\tRéalisez des vidéos HD exceptionnelles 1299 99 Rég.1479\" ©7100 avec 18-140mm VR ©750 Boîtier éP*rGNEZ Nikon ?\tCapteur de 24,3 MP format FX ?\tCapacité à la pointe de l'enregistrement vidéo HD ?\tPartage Wi-Fi® intégré et contrôle à distance 2449\" ^\t^ Rég.25 ÉP&RGN# Nikon ©5300 avec 55mm VR II et 55-300mm VR GARANTIE 2rr ÉPARGNEZ Nikon ©3300 avec >5mmVRII et 55-200mm VR GARANTIE 2 ANS Nikon ?\tCapteur CMOS 24,2 MP ?\tÉcran ACL orientable de 3,2po ?\tWi-Fi® et GPS intégrés 1079ÏL ?\tCapteur format DX 24,2 MP ?\tPrise de vue en continu 5 ips ?\tFull HD 1080p 759\" M nJ Rég.89 ©7f>0 a c 24-120mm VR 3199, 99 Rég.3299\" ©5300a c 18-55mm VR II 699 99 Rég.869\" 13300 c 18-55mm VR II 99 Rég.59999 COOLPIX AW120 COOLPIX P600 ?\tEmmenez-le en plongée jusqu'à une profondeur de 18 mètres ?\tMode vidéo Full HD 1080p ?\tWi-Fi intégré Capteur CMOS de 16,1 MP Zoom optique 60x Écran ACL pivotant GARANTIE 2 ANS Nikon 289 99 Rég.34999 GARANTIE g ANS Speedlight SB-500 ?\tPrenez le contrôle de l'éclairage ?\tUtilisation simple, performance avancée 99 Rég.27999 JE SUIS SANS COMPROMIS EVENEMENT RABAIS CERTIFIE NIKON SUR LES OBJECTIFS J L Nikon \u2018 O Rég.449\" Rég.59999 GARANTIE kANS r Nikon Capteur CMOS16,2 MP au format DX Mode vidéo Full HD 1080p Contrôle manuel total de la fonctionnalité RAW (NEF) ANS .Nikon I Speedlight SB-700 ?\tFlash I-TTL intelligent et polyvalent ?\tTemps de recyclage ultra-rapide ?\tNombre guide 28 AF-S NIKKOR 70-200mm f/2.8G ED VR II Technologies AF-S « Silent Wave Motor » Réduction de vibration (VR) Idéal pour la photographie animale ou le portrait 99 Rég.39999 2299 99 Rég.259999 AF-S VR Micro NIKKOR 105mm f/2.8GIF-ED ?\tRatio de reproduction de 1:1 ?\tMoteur silencieux intégré''SWM'' 949 99 Rég.109999 { \u2019TTl\t\t j%\t\tm AF-S NIKKOR 70-200mm f/4G ED VR ?\tTraitement nanocristal pour réduire les reflets ?\tAutofocus ultra silencieux 1299 99 Rég.149999 AF-S NIKKOR 50mm f/1.8 G ?\tObjectif rapide et compact ?\tExcellent pour les situations en basse lumière ?\tIdéal pour la photographie de portrait 229 99 Rég.249\u201d DISPONIBLES CHEZ LES MARCHANDS PARTICIPANTS Zone Image - Bogue Photo (Hawkesbury) 613 632-2382 / boguephoto.zoneimage.ca Zone Image - CentreJaponais de la Photo (Chicoutimi) 418 543-0490 / centrejaponais.qc.ca Zone Image Châteauguay 450 691-8533 / cotecamera.com Zone Image - Photo CDM (St-Jérôme) 450 432-3030 / photocdm.com Zone Image - Photo Gariépy (Sorel-Tracy) 450 742-0907 / photogariepy.com Zone Image - Photo Michel Fortin (Rouyn-Noranda)\tZone Image - Zone 5 Photo et Leclerc Caméra (Québec)\tLes Productions Prac (Beloeil) 819762-6761 /photomichelfortin.com\t418 650-4445 et 418 621-0142/zone5photo.ca\t450 464-3662/prac.ca Zone Image Estrie (Sherbrooke) 819 565-0000 / zoneimageestrie.com Zone Image Valleyfield 450 373-2777/zoneimagevalleyfield.ca Zone Image Val D'Or 819 825-2300/zoneimagevaldor.com Lord Photo (St-Jean-sur-Richelieu) 450 348-7569 / lordphoto.ca Camtec Photo (Montréal) 514 875-5110 /c amtecphoto.com Caméra Expert (Granby) 450 372-8877 /c ameraexpert.com Photo J (Joliette) 450 759-6956/info@photoj.ca Studio Fleur de Lys (Mont-Laurier) 819 623-4484 Galerie de la photo (Alma) 418 668-2471 / galeriedelaphoto.com A 24 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 11 DÉCEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn MONDE Obama appelé à pardonner à Bush Une organisation de défense des droits de l\u2019homme veut ainsi empêcher le recours à la torture MARC THIBODEAU PHOTO JEWEL SAMAD, ARCHIVESAGENCE FRANCE-PRESSE Anthony Romero, qui dirige l\u2019American Civil Liberties Union (ACLU), souhaite que Barack Obama pardonne officiellement à son prédécesseur George W.Bush d\u2019avoir permis à la CIA de « torturer » des dizaines de présumés terroristes.Barack Obama devrait officiellement gracier son prédécesseur, George W.Bush, et les autres membres haut placés de son administration qui ont permis à la CIA de «torturer» dans des prisons secrètes des dizaines de présumés terroristes.La suggestion émane d'un militant des droits de l'homme reconnu, Anthony Romero, qui dirige l'American Civil Liberties Union (ACLU).Dans une lettre ouverte parue mardi en prévision de la sortie du rapport-choc du Sénat américain sur les actions de la CIA, M.Romero expliquait que le pardon présidentiel semble désormais être la seule avenue possible pour empêcher durablement tout recours à la torture par les États-Unis.« Des pardons indiqueraient clairement que des crimes ont été commis, que les individus qui ont autorisé et pratiqué la torture étaient effectivement des criminels et que les architectes de toute utilisation future de la torture devraient prendre garde », explique-t-il.Le dirigeant de l'ACLU note que le président Obama ne souhaite pas que des poursuites soient entreprises contre les responsables des abus de la CIA parce qu'il craint les « retombées politiques » qui en découleraient.Son refus, note M.Romero, revient à accorder un pardon tacite aux responsables concernés, y compris au sein de l'administration Bush, alors qu'un pardon « explicite » enverrait un avertissement clair sur l'illégalité de la torture.La lettre ouverte déroge à la position officielle de l'ACLU, qui demande depuis des années à l'administration Obama de désigner un procureur spécial pour faire enquête sur le programme de la CIA et les méthodes d'interrogatoire « renforcées » utilisées en vue de faire parler les prisonniers.Le rapport de la commission du renseignement du Sénat dévoilé mardi indique que les méthodes en question n'ont permis d'obtenir la moindre information utile pour contrer le terrorisme.Il relève par ailleurs, exemples à l'appui, qu'elles étaient beaucoup plus brutales que ne le laissait entendre l'agence de renseignement.HRW réclame des poursuites L'appel du dirigeant de l'ACLU est accueilli avec réserve par d'autres organisations des droits de l'homme, dont Human Rights Watch (HRW), qui demandent que justice soit faite.L'idée d'un pardon présidentiel « semble exprimer une certaine frustration face à la difficulté de faire bouger le président Obama» sur la question des poursuites, note Laura Pitter, une spécialiste des questions de contre-terrorisme de HRW qui a documenté les dérapages survenus dans les prisons secrètes de la CIA.« Notre expérience à l'échelle internationale montre qu'on peut obtenir justice et que ça arrive de plus en plus souvent même si ça peut prendre du temps.Nous continuerons à réclamer des poursuites», a-t-elle déclaré.Si les États-Unis refusent de cibler les responsables du programme de la CIA, d'autres pays pourraient s'en charger en vertu du principe de juridiction universelle inscrit dans la Convention contre la torture.Amnistie internationale a prévenu hier que les déplacements futurs de membres haut placés de l'administration Bush pourraient déboucher sur des arrestations.Des plaintes à cet effet ont déjà été déposées par le passé dans certains pays, dont l'Allemagne, sans succès.Le Center for Constitutional Rights, une organisation de juristes de New York qui représente plusieurs détenus de la prison américaine de Guantanamo, a déclaré à Bloomberg qu'elle entendait utiliser le rapport du Sénat pour pousser des pays étrangers à cibler les ex-dirigeants américains.Les détails contenus dans le rapport du Sénat pourraient parallèlement donner du matériel inusité aux avocats qui ont tenté de poursuivre le gouvernement américain devant les tribunaux civils pour obtenir une QUE SAVAIT BUSH?La question de savoir ce que George W.Bush savait des actions de la CIA fait polémique.Selon le rapport de la commission du renseignement du Sénat, lancien chef d\u2019Etat n\u2019a été informé qu\u2019en 2006 de la nature des techniques d\u2019interrogatoire «renforcées» utilisées contre de présumés terroristes alors que le programme lui-même a été lancé en 2002.Cette version des faits est dénoncée par la CIA dans un communiqué diffusé en réaction au rapport.L\u2019agence de renseignement note que l\u2019ancien président a déjà indiqué dans son autobiographie qu\u2019il avait été informé des techniques envisagées dès 2002 et qu\u2019il les avait «personnellement approuvées».En entrevue à CNN la semaine dernière, George W.Bush s'est borné à dire que le peuple américain était «chanceux» de pouvoir compter sur les «patriotes» qui travaillent au sein de la CIA.\u2014 Marc Thibodeau compensation pour d'anciens détenus.Le département américain de la Justice a ouvert des enquêtes au cours des dernières années sur des cas allégués d'abus perpétrés par des agents de la CIA ou des militaires, mais la plupart sont restées sans suite.Aucun haut responsable n'a été mis en accusation.Bien que les appels pour de nouvelles poursuites se multipliaient hier aux États-Unis et ailleurs, le ministère américain de la Justice a réitéré que le dossier était clos.Dans la même veine, le président Obama a prévenu qu'il fallait éviter de jeter l'opprobre sur l'ensemble des professionnels américains du renseignement parce que « certaines actions contraires à nos valeurs» sont survenues.« Des pardons indiqueraient clairement que des crimes ont été commis [et] que les individus qui ont autorisé et pratiqué la torture étaient effectivement des criminels.» \u2014 Anthony Romero, qui dirige l\u2019American Civil Liberties Union (ACLU) PRIX NOBEL DE LA PAIX Malala promet de poursuivre la lutte La j eune Pakistanaise Malala a reçu le prix Nobel de la paix hier à Oslo, conjointement avec l\u2019Indien Kailash Satyarthi.La Presse était sur place pour assister à cette grand-messe célébrée en présence du roi de Norvège et de.Steven Tyler, chanteur d\u2019Aerosmith.Compte rendu.PHOTO SUZANNE PLUNKETT, REUTERS La Pakistanaise Malala Yousafzai a reçu le prix Nobel de la paix, hier à Oslo.Dans son discours, elle s\u2019est engagée à poursuivre son combat pour l\u2019éducation des filles.XolifliàJiiurr TVn fNorsfc ( luirm'ri' i Art « _-\\LTRED nopel itcn :t iww « tiiM in'tttAt «.\u2018¦wnimi Wi'iiwp11 JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE ENVOYÉ SPÉCIAL OSLO Comme toujours à ce moment de l'année, en Norvège, le prix Nobel de la paix, organisé par le pays depuis plus de 100 ans, était remis hier à l'hôtel de ville d'Oslo.Comme prévu, Malala Yousafzai est officiellement devenue la plus jeune personne à recevoir cet hommage prestigieux.Son discours n'a pas déçu.L'adolescente de 17 ans, laissée pour morte par les talibans il y a deux ans, a fait forte impression avec son aplomb.Devant ses parents et ses amies d'école, elle s'est engagée à poursuivre sa lutte pour l'éducation des filles, cause dont elle est devenue l'emblème.« Je parle pour les 66 millions de filles qu'on prive d'éducation et je continuerai la lutte jusqu'à ce que toutes soient scolarisées», a-t-elle déclaré.Malala partageait son prix avec l'Indien Kailash Satyarthi, 60 ans, fondateur de l'organisme Bachpan Bachao, qui a sauvé des dizaines de milliers d'enfants du travail à l'usine.Mais tous les yeux étaient rivés sur elle.Vertu et protocole Que dire, sinon, de cet événement mondialement reconnu?Franchement, on a assisté à un drôle de mélange.Dans la salle, on pouvait voir des diplomates, des têtes couronnées et des vedettes « people».Il y avait un tapis rouge, mais peu de photographes.De la musique, mais personne ne dansait.Le glamour était absent.Au rendez-vous : la vertu.et le protocole.On aurait pu entendre une mouche voler avant le début de la cérémonie.Un pianiste en smoking jouait de la musique de chambre inoffensive pendant que le gratin prenait place.Puis les trompettes royales ont retenti à l'arrivée solennelle de la famille royale de Norvège, qui préside chaque année l'événement.Entre deux discours, on a eu droit à des performances vibrantes de musique indienne et pakistanaise.Mais à part Steven Tyler, vêtu d'une queue de pie, qui hochait ouvertement la tête, personne ne semblait porté à la fête dans cette cérémonie résolument sobre.Le tout s'est terminé avec quelques airs de Noël interprétés par un chanteur d'opéra, avant que les trompettes ne résonnent de nouveau, pour marquer la sortie du roi Harald et des lauréats.Et un drapeau du Mexique Pour un peu, on se serait assoupi dans cette ambiance de messe, n'eût été l'irruption d'un manifestant, qui s'est planté sur l'estrade en brandissant un drapeau mexicain, alors que Malala et Kailash montraient leurs prix.Tout s'est passé tellement vite que le public est resté sans réaction.Selon la presse locale, il est probable que le geste visait à attirer l'attention sur l'affaire des 43 étudiants disparus qui secoue le Mexique depuis deux mois.L'inconnu a été conduit vers la sortie de façon pas du tout pacifique, sous le regard interloqué des deux lauréats et de la famille royale.Une fin appropriée pour une cérémonie somme toute assez surréaliste.Trois jours de festivités La remise du prix Nobel est plus qu'une cérémonie.Pendant trois jours, Oslo vibre au rythme de la rectitude politique avec diverses activités.Cette année, le concert du Nobel mettra en vedette le rockeur Steven Tyler et la rappeuse Queen Latifah.Une exposition sera aussi présentée, dans laquelle on pourra voir l'uniforme scolaire ensanglanté que Malala portait le jour où les talibans ont tenté de l'assassiner.Pourquoi à Oslo?Créé par le Suédois Alfred Nobel en 1901, le prix Nobel de la paix est remis à Oslo, alors que les autres le sont à Stockholm.La raison en est simple : au moment de sa création, la Norvège et la Suède ne formaient qu'un seul et même royaume.Le prix Nobel de la paix consiste en une médaille, un diplôme et un chèque de 1,2 million CAN.Ironiquement, Alfred Nobel est aussi l'inventeur de la dynamite. LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 11 DÉCEMBRE 2014 A 25 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn MONDE «Apartheid» en République dominicaine Des cinéastes québécois se sont donné la mission de dénoncer le sort des Dominicains d\u2019origine haïtienne expulsés de leur pays lO ï'itïM mu- PHOTO ERIKA SANTELICES, ARCHIVESAGENCE FRANCE-PRESSE Près de 250 000 personnes nées en République dominicaine de parents venus d\u2019Haïti pour travailler dans les plantations de canne à sucre en sont maintenant chassées.Apartheid.C\u2019est le mot que le cinéaste Nicolas-Alexandre Tremblay emploie pour parler de la situation des Dominicains d\u2019origine haïtienne, sujet de son prochain documentaire.Nés en République dominicaine de parents venus d\u2019Haïti pour travailler dans les plantations de canne à sucre, ils en sont maintenant chassés.La Presse a rencontré cette semaine l\u2019instigateur du projet.JEAN-THOMAS LÉVEILLÉ ^Q D\u2019où est venue l\u2019idée de faire ce film?R C'est en allant faire du bénévolat en République dominicaine, en 2009, que Nicolas-Alexandre Tremblay a découvert la situation des Dominicains d'origine haïtienne.« On allait directement dans des villages qui étaient anciennement des plantations de canne à sucre, donc habités par des descendants d'Haïtiens, qui vivent dans des conditions difficiles», raconte-t-il.L'idée de réaliser un documentaire «pour dénoncer les abus perpétrés» contre eux a commencé à germer dans sa tête après quelques séjours sur place.Quand le gouvernement dominicain a décidé, l'an dernier, de retirer leur nationalité à ces personnes, ce qui les a rendues apatrides, le projet est devenu incontournable.Avec Régis Coussot, qu'il a rencontré durant ses études en réalisation documentaire à l'Institut national de l'image et du son (INIS), Nicolas-Alexandre Tremblay s'est rendu en République dominicaine et en Haïti au début de l'année, pour trois mois de tournage.Citizens of Nowhere prendra l'affiche en février.Q Combien de gens sont concernés par la décision du gouvernement dominicain?R« Environ un quart de million de personnes », répond Nicolas-Alexandre Tremblay.Ces gens sont des descendants des travailleurs haïtiens que le gouvernement dominicain a employés à faible coût dans ses plantations de canne à sucre jusqu'à la fin des années 80.« Les gens que je connais dans les batay [villages d'ouvriers travaillant dans les plantations de canne à sucre], ils ne parlent pas créole, ils parlent juste espagnol.Certains sont étudiants à l'université ou ont un travail.Ils pourraient être un atout pour la communauté dominicaine.Et ils n'ont pas nécessairement de famille en Haïti.» ^Q Quel est l\u2019objectif du film?R Nicolas-Alexandre Tremblay et Régis Coussot se sont donné la mission de dénoncer le sort des Dominicains d'origine haïtienne, qu'ils disent victimes d'une « nouvelle forme d'apartheid».Leur documentaire prend la forme d'un conte narré par le dramaturge et historien haïtien Jean-Claude Martineau.Les deux cinéastes espèrent que leur film amènera les Québécois « à reconsidérer leur choix d'aller en vacances en République dominicaine » jusqu'à ce que la situation des apatrides d'origine haïtienne soit réglée.Ils souhaitent également que le Canada exerce des pressions diplomatiques en ce sens.« Nous ne voulons pas nous attaquer à la population dominicaine», précise Nicolas-Alexandre Tremblay, qui critique plutôt « une élite raciste » qui profite de cette « crise humanitaire » et l'attise.« Pour nous, poursuit-il, les Dominicains font partie de la solution, c'est pourquoi nous voulons qu'ils puissent voir le film.» Q Pourquoi faire une campagne de financement?R Citizens of Nowhere est un film indépendant.Les deux cinéastes ont reçu 38 000$ de divers organismes ainsi que de l'aide matérielle pour le tourner.Ils se chargent personnellement du montage, mais ils ont besoin de fonds supplémentaires pour le terminer.« Essentiellement, ce qui nous manquait, c'est de l'argent pour la conception sonore, les droits musicaux, la traduction, le sous-titrage, l'enregistrement de la narration », explique Nicolas-Alexandre Tremblay.Une campagne de financement est en cours dans le but d'amasser 15 000 $ d'ici au 21 décembre.Un peu plus de 50% de cette somme a été récoltée jusqu'ici.Le lancement du film est prévu pour février, mois de l'histoire des Noirs.Il concorde également avec la campagne J'appartiens du Haut Commissariat pour les réfugiés de l'ONU (HCR), qui vise à éradiquer l'apatridie d'ici à 10 ans.Plus de 10 millions de personnes sont apatrides dans le monde, et la République dominicaine se classe au cinquième rang des pays qui en comptent le plus.Consultez la page de la campagne de financement : https ://www.kickstarter.com/projects/1 533 100 023/amenez-citizens-of-nowhere-sur-vos-ecrans /V A Cuba 32 arrestations avant une manifestation pour les droits de l\u2019homme Au moins 32 militants et membres du groupe des Dames en blanc, qui rassemble femmes et proches d\u2019ex-prisonniers politiques cubains, ont été interpellés hier à La Havane avant une manifestation à l\u2019occasion de la Journée des droits de l\u2019homme.Un premier groupe de 21 personnes, dont 6 Dames en blanc, a été embarqué par plusieurs dizaines de policiers en civil et en uniforme à bord de deux voitures et d\u2019un fourgon de police dans le quartier du Vedado, où une marche silencieuse avait été convoquée par plusieurs organisations de dissidents.Onze autres personnes ont ensuite été embarquées par petits groupes au fur et à mesure de leur arrivée sur les lieux.-AFP Brésil La Commission de la vérité veut la fin de l\u2019amnistie pour les tortionnaires de la dictature Trente ans après la fin de la dictature, la Commission brésilienne de la vérité a reconnu hier 434 morts ou disparus entre 1964 et 1985 et demandé que les tortionnaires cessent d\u2019être protégés par la loi damnistie.«Ces chiffres ne correspondent pas au total de morts et de disparus.Ce ne sont que les cas qui ont pu être prouvés malgré le manque daccès aux documents des Forces armées qui affirment les avoir détruits», souligne cette commission dans les conclusions de son rapport, remis à la présidente Dilma Rousseff lors d\u2019une cérémonie à Brasilia.Le pays reconnaissait jusqu\u2019à présent quelque 400 morts ou disparus pendant cette période noire.Le Brésil est le seul pays d\u2019Amérique du Sud qui n\u2019a jamais jugé ces crimes, en raison d\u2019une loi damnistie votée en 1979.- AFP « % # CHAUSèlfFÉES \u2022 VÊTEMENTS \u2022 ÉOülPEMENTS \u2022 ACCESSO^ESjC boutiquecourir.cbm \u2022 Kl facebook.com/bo^tiquecpürir BOUTIQUE COURIR INFINIMENT SKI DE FOND Boutique Courir Montréal 4452, rue Saint-Denis Boutique Courir Longueuil 1085, chemin Chambly L\u2019Oléoduc Énergie Est bénéficiera aux consommateurs de gaz naturel du Québec.Notre Canalisation Principale Canadienne est un réseau de transport de gaz naturel composé de plusieurs gazoducs souterrains placés côte à côte, reliant l'Alberta au Québec.TransCanada prévoit convertir en oléoduc, dans le cadre du projet Énergie Est, l'un des gazoducs de 3 000 kilomètres qui n'est actuellement pas utilisé à son plein potentiel et qui n'est plus requis pour l'exportation de gaz naturel vers les États-Unis.Cela permettra de réduire le coût du service de transport de gaz naturel pour les distributeurs locaux, les producteurs d'électricité et les clients industriels que nous desservons.Nous prévoyons également qu'Énergie Est apportera de nombreuses retombées économiques au Québec.Selon une étude indépendante réalisée par le Conference Board du Canada, le projet Oléoduc Énergie Est soutiendra 4 000 emplois au cours de ses sept années de développement et de construction.De plus, ce projet entièrement financé par TransCanada apportera à l'économie du Québec des retombées de 6 milliards de dollars, rapportera au gouvernement provincial des recettes fiscales de 2 milliards de dollars et procurera de nombreuses occasions d'affaires aux entreprises du Québec.Transporter du gaz naturel vers le Québec à moindre coût - C'est la bonne chose à faire.TransCanada Plus de détails au www.oleoducenergieest.com A 26 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 11 DÉCEMBRE 2014 DEBATS André Desmarais > Président du conseil d\u2019administration Guy Crevier > Président et éditeur Éric Trottier > Vice-président à l\u2019information et éditeur adjoint Mario Girard et Alexandre Pratt > Directeurs principaux de l\u2019information André Pratte > Éditorialiste en chef ÉDITORIAUX La saignée ANDRÉPRATTE apratte@lapresse.ca Pendant les 18 mois du gouvernement de Pauline Marois, des rumeurs ont circulé voulant que plusieurs Québécois quittent la province en raison des mesures fiscales et de la «charte des valeurs» mises de l'avant par les péquis-tes.Dans son Bilan démographique 2014 publié cette semaine, l'Institut de la statistique du Québec dévoile une donnée laissant penser que ce phénomène s'est bel et bien produit.De 1970 à aujourd\u2019hui, la province a subi une perte nette de plus de 600 000 habitants au profit du reste du pays.Selon une compilation préliminaire, en 2013, le Québec a enregistré un solde migratoire interprovincial négatif de 13 000 personnes.Autrement dit, lorsque l'on compare le nombre de personnes ayant quitté la province pour les autres régions du pays au nombre de celles qui se sont installées au Québec en provenance des autres provinces, on compte 13 000 sortants de plus que d'entrants.Ce solde négatif est deux fois plus important que le solde moyen des cinq années précédentes.Plusieurs facteurs personnels et conjoncturels poussent les gens à déménager.On ne peut donc pas prouver que les politiques du gouvernement Marois sont à l'origine, en tout ou en partie, du mouvement mesuré.N'empêche, la démographie des 50 dernières années révèle une tendance claire : lorsque surviennent des périodes de tensions sociales ou d'incertitude politique, des milliers de Québécois quittent la province.Il s'agit notamment, mais pas seulement, d'anglophones.La plupart de ceux qui partent sont dans la force de l'âge.Les pertes sont plus importantes lorsque le Parti québécois est au pouvoir.Ce n'est pas tellement le PQ qui dérange, mais son projet indépendantiste.Lorsque la séparation paraît hors d'atteinte, le nombre de départs augmente peu, même si les péquistes gouvernent.À l'inverse, lorsque la probabilité de l'indépendance augmente, des milliers de personnes supplémentaires bouclent leurs valises.Il est arrivé que le nombre de départs augmente lorsque le Parti libéral était à la barre.Ce fut le cas durant les deux premiers mandats de Robert Bourassa, marqués par la Crise d'octobre, les tensions linguistiques et l'agitation syndicale.Alors que les libéraux de Jean Charest étaient au pouvoir, le solde négatif a dépassé les 10 000 deux années de suite, en 2006 et 2007.La province était alors plongée dans la « crise » des accommodements raisonnables.Une société ne peut pas s'empêcher d'avancer pour la seule raison que le changement suscite de l'inquiétude.Toutefois, ceux qui aspirent à gouverner ont le devoir de ne pas attiser les tensions à des fins bassement partisanes.Le Québec a payé cher les périodes de tensions et d'incertitude ayant ponctué son histoire moderne.De 1970 à aujourd'hui, la province a subi une perte nette de plus de 600 000 habitants au profit du reste du pays.Les dommages économiques et culturels de cette saignée sont incalculables.Inutile et inhumain PAULJOURNET paul.journet@lapresse.ca Malgré le troublant rapport sénatorial sur la torture, le prochain président américain pourrait réactiver le programme par décret.L'ex-vice-président Cheney et d'autres républicains le défendent d'ailleurs encore.Mais leur bricolage moral s'effondre sous le poids de ses contradictions.Le débat oppose les principes aux conséquences.Pour les principes, la cause est entendue.La torture dégrade les victimes et déprave les bourreaux.Loin d\u2019aider les États-Unis, la torture leur a probablement nui.Mais l'analyse des conséquences est plus complexe.Certains défendent la torture sous prétexte qu'elle peut sauver des vies, par exemple en révélant un attentat imminent.C'était l'argument de la CIA.Le rapport le démolit.On y apprend que les informations obtenues sous la torture étaient inutiles ou fausses.Les détenus disaient n'importe quoi pour que la douleur cesse.Loin d'aider les États-Unis, la torture leur a probablement nui.L'histoire démontre qu'elle se métastase.On finit par l'utiliser par vengeance ou sadisme, comme à Abu Ghraib.Les deux camps sont déshumanisés.De plus, elle met en danger les Américains à l'étranger, donne des munitions aux autres États qui torturent leurs ennemis et enfin sert d'outil de recrutement pour les terroristes.C'est ainsi que l'Égyptien Sayyid Qutb, grand-père spirituel de Ben Laden, s'était radicalisé en prison.Les partisans de la torture n'ont tout de même pas été convaincus par le rapport, rédigé par des démocrates.Pour eux, il existe encore un « si».C'est la fameuse hypothèse de la bombe à retardement: une bombe est sur le point d'exploser sur Times Square.Un détenu possède une information qui permettrait de la désamorcer et il refuse de parler.Si on accepte de tuer au nom de la légitime défense, pourquoi ne pas torturer pour sauver des innocents?C'est le calcul utilitaire proposé entre autres par le juriste Alan Dershowitz.Selon lui, la politique ne consisterait pas à choisir entre une bonne et une mauvaise solution.Ce serait plutôt le choix du moins néfaste.Ces apologistes de la torture réfléchissent dans les hauteurs de l'abstraction théorique.Le rapport sénatorial les ramène au niveau du plancher.Dans la réalité, là où la certitude n'existe pas.Les interrogateurs ignorent beaucoup de choses: si la menace est réelle et imminente, si le détenu possède l'information cherchée et s'il l'a toute dite, ou s'il faut continuer à le faire souffrir.La seule certitude, c'est l'inhumanité de la torture.Curieusement, la réhydratation rectale ou la simulation de noyade n'apparaissent jamais dans les arguties des théoriciens.En plus des problèmes pratiques, l'hypothèse de la bombe à retardement comporte un second problème: elle ne s'est jamais posée, à part dans des téléséries comme 24.D'ailleurs, le doyen de l'Académie militaire West Point a déjà demandé en vain aux producteurs de ne plus inventer ces scénarios farfelus.Peut-être, un jour, que l'hypothèse improbable de la bombe à retardement se posera.L'histoire jugerait alors le bourreau.Mais cautionner la torture, même sous des circonstances extrêmes, c'est aussi cautionner les dérives.LES ET PE LCMGUEU\\L SûUT A'rkwJÉS I WTES -\\£$ \u2022\"H DROITS RÉSERVÉS/serge.chapleau@lapresse.ca OPINION Défendre la torture JOCELYN COULON Directeur du Réseau de recherche sur les opérations de paix, affilié au CERIUM de l\u2019Université de Montréal, il collabore régulièrement à La Presse Débats.La torture donne-t-elle des résultats ?La question peut sembler brutale, voire obscène.À la lumière de la publication mardi par le Sénat américain d'un rapport sur les méthodes d'interrogation instaurées sous l'administration Bush afin de lutter contre le terrorisme, la question se pose.La Commission des affaires étrangères du Sénat a livré un rapport très dur.Dans sa ver- sion expurgée - 500 pages sur 6000 -, la majorité démocrate documente la mise en place au lendemain des attentats du 11-Septembre d'un système permettant aux autorités de capturer, d'emprisonner et, parfois, de torturer tout individu soupçonné d'appartenir à Al-Qaïda.Le système s'est mis en place par étapes, parfois dans la confusion, mais il a trouvé rapidement sa structure et ses mécanismes de fonctionnement.Le pouvoir exécutif - le président Bush et le vice-président Cheney - en était le grand ordonnateur; la CIA, l'exécutante.Des juristes aux ordres ont transformé des actes de torture en « techniques d'interrogatoire renforcées» afin de contourner les conventions internationales.Des prisons secrètes ont été aménagées dans des démocraties, comme la Pologne, ou dans des dictatures, comme l'Égypte, pour recevoir les suspects et les livrer à la torture, car on ne fait pas ça aux États-Unis.Tout un petit personnel - gardiens, interrogateurs, médecins - faisait tourner l'effroyable mécanisme en bonne conscience.Jusqu'au jour où cela est devenu intenable.En 2006, George Bush a annulé plusieurs volets de ce programme, et Barack Obama y a mis fin en 2009.Une des principales conclusions du rapport sénatorial est que la torture n'est pas efficace pour obtenir des renseignements ou la coopération des détenus.Ce constat est appuyé par le sénateur républicain John McCain, lui-même torturé au Viêtnam et pour qui cette méthode est également inefficace.Ou par le général français Paul Aussaresses, ancien d'Algérie et superviseur de séances de tortures, qui avouait au journal Le Monde qu'il récidiverait, tout en reconnaissant avoir obtenu le plus souvent « des résultats considérables sans la moindre torture, simplement par le renseignement et la dénonciation».L\u2019urgence de la protection L'ancien officier français défendait pourtant l'usage de la torture en invoquant l'urgence de la situation.C'est la fameuse hypothèse de la bombe à retardement qu'il faut empêcher d'exploser et de causer plus de mal que le supplice d'un homme.En admettant la validité de cette hypothèse - et là les tenants du pour et du contre avancent leurs arguments -, elle soulève cependant une question: l'urgence dure combien de temps?Un jour, un mois, un an, dix ans?La CIA et l'ancien vice-président Cheney n'en démordent pas: « Le recours à ces techniques pour contrer le terrorisme nous a protégés davantage », disent-ils en chœur.Et certainement que les tortionnaires des quelque 80 pays où la torture se pratique pensent de même.Qu'est-ce qui leur fait croire une telle chose?Le changement dans les méthodes : la torture s'est raffinée au cours des dernières décennies.Fini, ou presque, les pratiques consistant à arracher les ongles, à éclater les membres, à brûler la peau.Les « nouvelles » méthodes de torture ne laissent plus de traces, du moins visibles.La panoplie est décrite dans le rapport: privation de sommeil, jets d'air comprimé, postures contraignantes, contention, bruit, simulation de noyade.Certaines de ces méthodes sont vieilles comme le monde, d'autres ont été développées récemment par des médecins et psychologues, spécialistes du comportement humain.Elles sont censées engendrer un sentiment d'impuissance et de désespoir.À partir du moment où le sujet tombe dans cet état, les tortionnaires peuvent façonner son comportement à travers quelques petites récompenses et, finalement, l'amener à coopérer.À l'évidence, ceux qui approuvent la torture estiment qu'elle donne des résultats.D'où sa persistance, malgré le droit, la morale et les raffinements mis à la cacher.Il sera bien difficile de l'éradiquer.Une des principales conclusions du rapport sénatorial est que la torture n\u2019est pas efficace pour obtenir des renseignements ou la coopération des détenus.> V Wb» PHOTO JEWEL SAMAD, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE Au lendemain des attentats du 11-Septembre a été mis en place un système permettant aux autorités américaines de capturer, d\u2019emprisonner et, parfois, de torturer tout individu soupçonné d\u2019appartenir à Al-Qaïda.POURNOUSJOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?\tVOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca\tÉcrivez-nous à debats@lapresse.ca RÉDACTION 514.285.7070 commentaires@lapresse.ca\tABONNEMENT 514.285.6911 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llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn\t À BIEN Y PENSER Chers représentants élus, ne savez-vous pas qu\u2019il y a quatre saisons au Québec, dont une qui ne respecte pas les trois mois qui lui sont attribués au calendrier?À quand la pose obligatoire de pneus d\u2019hiver le, ou avant le, 15 novembre?\u2014 René Choquette\t Montréal: une autonomie fictive m ju 1\t'VÜ J Au départ, une revendication toute simple : les commerçants du Plateau souhaitent prolonger jusqu'à 20h leurs heures d'ouverture le week-end.Cela ferait l'affaire de tout le monde: celle des commerçants, qui verraient augmenter leur chiffre d'affaires, celle des clients qui veulent faire des emplettes au moment qui leur convient, celle des restaurateurs qui verraient augmenter leur clientèle, puisque le secteur resterait animé après 17 h.Même les élus du Plateau, c'est peu dire, sont d'accord ! Si le bon sens prévalait, la décision aurait été prise il y a longtemps, et ce, au niveau de l'arrondissement.Ah ! Mais pas si vite ! Pour cette toute petite modification, il faut a) l'approbation du comité exécutif de la Ville de Montréal; b) celle du conseil municipal; c) celle du ministère de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations, qui gère l'application de la loi sur les heures d'ouverture des commerces.Les quelque 300 commerçants du boulevard Saint-Laurent et des rues Saint-Denis et Mont-Royal attendent cette mesure - dont bénéficient déjà le centre-ville, le Quartier chinois et le Vieux-Montréal - depuis.2001! Ils auraient été ravis de profiter du changement avant les Fêtes, mais la bureaucratie étant ce qu'elle est, ils devront attendre jusque quelque part en 2015.LYSIANE GAGNON lgagnon@lapresse.ca Que penser d\u2019une «métropole» incapable de gérer les horaires de ses commerces sans l\u2019aval des fonctionnaires de la capitale ?En attendant, la moindre dérogation leur vaut, au minimum, 1500$ d'amende pour une première offense, 6000$ pour la première récidive et 9000$ pour chaque récidive additionnelle.C'est de l'extorsion pure et simple ! Le règlement sur les heures d'ouverture s'étale sur huit pages de petits caractères bien serrés qui fourmillent de dispositions tatillonnes et qui étendent les tentacules de la capitale jusqu'à la configuration des locaux et les procédures à suivre les jours où il y a fête au village, en passant par les modulations concernant le nombre de vendeurs (on avait la règle de trois en mathématiques, on a ici la règle des « quatre personnes »).Glorieuses exceptions, les villes et secteurs proclamés « zones touristiques».mais c'est un statut temporaire, que Dieu-le-Père-qui-est-à-Québec peut vous retirer après cinq ans.Comme si la vocation touristique de Baie-Saint-Paul, de Saint-Sauveur ou des Îles-de-la-Madeleine devait être périodiquement réévaluée et reconfirmée! Pourquoi cette hypercentralisation dans un domaine qui devrait relever des élus locaux?Dans le cas de Montréal, le phénomène touche à l'absurde.Que penser d'une «métropole» incapable de gérer les horaires de ses commerces sans l'aval des fonctionnaires de la capitale?Cessons de parler de l'autonomie de Montréal, cela restera un mythe si la ville est incapable d'agir sur des questions aussi mineures que les horaires de ses établissements commerciaux.Hélas ! Au Québec, on imite les pires travers de la France : la centralisation toute jacobine, cette manie de régenter d'en haut, et dans les plus petits détails, les moindres activités citoyennes.Le Code du travail, qui comptait 1000 pages en 1990, en compte aujourd'hui 3400.Les jours de solde autorisés, dans les commerces, sont réglementés depuis Paris jusque dans les moindres détails.L'ouverture des commerces le dimanche fait encore l'objet d'un furieux débat à l'Assemblée nationale, alors que le gouvernement Valls tente bravement d'effectuer une brèche partielle dans le béton des interdictions.Même les magasins de bricolage, qui avaient bénéficié d'une exemption, ont dû refermer leurs portes le seul jour où les clients ont le temps d'aller chercher le matériel nécessaire à leurs travaux de rénovation! Dommage qu'on imite la France dans ce qu'elle a de pire, en oubliant le meilleur de ce que le vieux pays aurait à nous offrir, c'est-à-dire - ce ne sont que deux exemples - le respect de l'histoire et la qualité de la langue.G \\\\\\~ ¦ti \u201cUlri u T( .( *1*3 Ü_J ./Wfti 4'\t* 33-T-;_ 1T _ HIT \"I g D ! Gy* k *-flapi PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE « Le nombre de plaintes associées à la vie nocturne est en déclin, suivant la tendance générale», explique Sandy White.Peur de qui?Lun des grands soucis de nos membres n\u2019est pas l\u2019intimidation par les gangs de rue, mais plutôt de la part de policiers SANDY WHITE Président, association québécoise de la vie nocturne Dans La Presse du 9 décembre, on relatait le témoignage d'un policier lors d'une audition de la Régie des alcools au sujet d'une demande de révocation par le SPVM du permis du bar Muzique, situé dans le Plateau-Mont-Royal.L'agent soutenait que les propriétaires de plusieurs bars vivent dans la peur constante de représailles de la part de membres de gangs de rue: menaces de voies de fait, incendies criminels, intimidation, incivilités, etc.Sans commenter cette audition, qui reprendra après les Fêtes, je voudrais faire valoir les arguments suivants de la part de l'Association québécoise de la vie nocturne.Le nombre de plaintes associées à la vie nocturne est en déclin, suivant la tendance générale - d'après le rapport annuel du SPVM, tous les crimes ont baissé de presque 11% en 2013.La grande majorité des commerces qui composent ce secteur essentiel, mais négligé, ne pose aucun problème.Parmi les quelques cas problématiques, beaucoup font de leur mieux pour résoudre les problèmes en travaillant étroitement avec les résidants, la Ville et les policiers.Mais trop souvent, ces derniers ne retournent pas l'ascenseur.Des relations difficiles Les services policiers, frustrés de ne pouvoir poursuivre et emprisonner des malfaiteurs connus sans les prendre en flagrant délit, demandent souvent aux propriétaires des bars de voir eux-mêmes à interdire l'entrée aux criminels dans leur établissement.Mais les policiers refusent souvent d'identifier ces derniers, imposant ainsi le fardeau de ce triage aux commerçants.Si les propriétaires ne se prêtent pas aux vagues directives de la police, ils sont souvent harcelés et menacés de la suspension de leur permis.Chez les commerces qui, souvent à leur insu, laissent entrer des criminels, il est chose courante de vivre l'irruption d'une dizaine de policiers qui dirigent leur lampe de poche dans le visage des clients, renversent les chaises et font preuve d'une incivilité généralisée envers tous les clients dans leur recherche de membres de la pègre.Même s'ils trouvent un indésirable, les policiers ne peuvent rien faire si celui-ci n'enfreint aucune loi.Les gangsters boivent leur champagne et se moquent des policiers, qui s'en prennent par la suite au propriétaire du bar en lui reprochant de tenir des relations avec des criminels.Ne serait-ce pas plus constructif de placer dans les bars des policiers en civil pour identifier des criminels connus, plutôt que de laisser l'escouade tactique faire un « son et lumière » en pleine soirée ?Notre association, qui représente la plupart des grands établissements montréalais de vie nocturne dans leurs relations gouvernementales, a maintes fois demandé à la Ville de Montréal de se pencher sur ces questions, jusqu'ici sans résultat.Nous avons proposé l'embauche de policiers pour aider les portiers de certains bars à interdire l'entrée à des criminels.Une telle mesure résoudrait en grande partie les soucis de la police et les problèmes des tenanciers.Mais jusqu'ici, le SPVM rejette cette initiative, qui est pourtant pratiquée avec succès dans plusieurs grandes villes.Nous irons maintenant plus loin.Nous allons proposer à l'Assemblée nationale l'adoption d'une loi interdisant l'entrée aux établissements détenteurs d'un permis de la Régie des alcools à toute personne frappée d'une condamnation comme trafiquant de stupéfiants ou comme membre d'un gang criminel.Une telle loi permettrait l'opération paisible d'établissements détenteurs de permis et ferait enfin la paix entre les bars et le SPVM.L'un des plus grands soucis de nos membres n'est pas l'intimidation de la part de gangs de rue (jamais invoquée pendant mes trois ans de service), mais plutôt l'intimidation de la part de policiers et le désintéressement total de la part de la Ville.Ne serait-ce pas plus constructif de placer dans les bars des policiers en civil pour identifier des criminels connus, plutôt que de laisser l\u2019escouade tactique faire un «son et lumière» en pleine soirée?La vérité sur la garde en milieu familia SYLVAIN LÉVESQUE Directeur et propriétaire, Garderie Éducative Petit à Petit inc., ex-président de l\u2019Association des garderies privées du Québec Depuis des mois, nous entendons les syndicats et les responsables de garde en milieu familial se plaindre le ventre plein.Leurs demandes, exagérées, ne font que donner des munitions au gouvernement Couillard pour passer la tronçonneuse dans notre beau système de garde québécois.Les responsables de service de garde (RSG) en milieu familial prétendent gagner seulement 12$ l'heure; c'est inexact.Elles ne sont pas rémunérées à l'heure ou à la semaine.Elles sont toutes, et sans exception, des travailleuses autonomes qui perçoivent une subvention gouvernementale quotidienne de 27,27$ pour chaque enfant, à laquelle s'ajoutent 7,30$ du parent, pour un total de 34,57$ par jour.Chaque travailleuse en milieu familial peut recevoir six enfants par jour, seule, ou jusqu'à un maximum de neuf enfants si elle est accompagnée d'une aide.Le revenu annuel gagné par ces travailleuses autonomes syndiquées est donc établi en fonction du nombre d'enfants reçus dans leur résidence.Une travailleuse responsable de 6 enfants reçoit donc une subvention annuelle de 54 136$ pour 261 jours de garde.Vu leur statut de travailleuses autonomes, notre système fiscal leur permet des déductions considérables reliées à leurs activités de garde.Ces dépenses incluent, entre autres, celles reliées à l'utilisation de leur résidence personnelle, dont les intérêts sur l'hypothèque ou, presque en totalité, les coûts de logement, les taxes municipales, la taxe scolaire, l'électricité, le chauffage, l'entretien, les réparations, le téléphone, le déneigement et l'utilisation d'autres services.Avec ou sans ces enfants, une responsable de garde en milieu familial devrait, de toute manière, assumer toutes les dépenses liées à sa résidence personnelle.Le gouvernement ne devrait donc reconnaître que les dépenses directement liées aux services éducatifs dispensés aux tout-petits.Vu leur statut de travailleuses autonomes, notre système fiscal leur permet des déductions considérables reliées à leurs activités de garde.Si nous prenons en compte les dépenses annuelles directes de 10 000$ pour l'accueil de six enfants en milieu familial, les revenus d'une travailleuse de ce réseau passent donc de 54 136$ à 44 136$.À la suite des déductions fiscales admissibles d'environ 22 000$ par année, auxquelles ont droit bon nombre de responsables de garde, ces dernières ne paient des impôts que sur 22 136$, donc moins de 3000$ annuellement.Ces mêmes travailleuses autonomes bénéficient donc d'un salaire net de 41 136$.Pas si mal pour une travailleuse au foyer qui s'occupe de 6 enfants et dont les normes de qualification n'exigent qu'une courte formation de 45 heures! Pourquoi donc un tel mécontentement quand nous savons qu'une éducatrice en service de garde subventionnée, ayant un diplôme d'études collégiales de 3 ans, responsable quotidiennement d'un ratio de 8 enfants, après 10 ans d'expérience gagne 48 000$ brut (environ 32 000$ après impôts)?D'affirmer, avec tambour et trompette, que les syndiquées du milieu familial sont rémunérées à 12 $ de l'heure est donc aux antipodes de la vérité.En prenant un revenu net de 41 136 $ par an, à raison de 50 heures semaine, on arrive plutôt à près de 16$ l'heure.Ces petites entreprises québécoises devraient être complètement détachées du système des centres de la petite enfance et devenir des corporations privées à but lucratif au sens de la loi.En réinstaurant l'équité et l'équilibre du nombre de places à 7,30$ par jour entre les garderies privées subventionnées et les réseaux syndiqués, dont les coûts sont exorbitants, l'État québécois pourrait maintenir une contribution parentale universelle.Depuis la syndicalisation des propriétaires de garderies subventionnées en milieu familial, les contribuables québécois dépensent 150 000 000$ de plus par année.En ambitionnant de la sorte, les syndicats donnent des armes à nos dirigeants politiques pour justifier leurs arguments, liés à l'augmentation des coûts de système, et détruire une bonne fois pour toutes notre programme de garde éducative à contribution réduite. ALLO ICI LA TERRE HEURES Il est aussi possible d\u2019accéder au site internet lapresse.ca à l\u2019aide du navigateur de votre tablette TABLETTE Application pour tablette TOUT LE CONTENU DE LA PRESSE ET ENCORE + GRATUIT Édition quotidienne disponible tous les jours, même le dimanche 1/ /7 JOURS DÈS 5H30 % t XX LA PRESSE ET SON UNIVERS NUMÉRIQUE ORDINATEUR MOBILE \t\t11™\u2014* \trs mm\t60 JOURS 6qPHOTOS \t1-4 H\t60 TABLETTES AGAGNER \t«Hi\t\u2014 \t\t~\t \t\t\t\t \t\t\t\t \t\t\t\t Site internet Application pour mobile LACTUALITE EN TEMPS REEL GRATUIT Le site où trouver la nouvelle de dernière heure Application disponible sur App Store et Google Play «C\u2019EST MA PAGE D\u2019ACCUEIL AU TRAVAIL.C\u2019EST MA FAÇON DE RESTER INFORMÉ TOUTE LAJOURNÉE.J\u2019AI BESOIN DE ME SENTIR BRANCHÉE SUR L\u2019ACTUALITÉ, EN TOUT TEMPS, EN TOUS LIEUX.Application disponible sur App Store et Google Play DES VIDÉOS, DES PHOTOS, DES IMAGES INTERACTIVES DU CONTENU EXCLUSIF: JESUISACCRO! LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 11 DÉCEMBRE 2014 A 29 LA PRESSE ARTS i & .r ^\u2014 fc \u2022\t/ 'SK : PHOTO ANDREW TESTA, THE NEW YORK TIMES Le contre-emploi MARC CASSIVI CHRONIQUE Le cinéma adore le contre-emploi.L'histoire du septième art est riche de performances d'acteurs que l'on n'imaginait pas a priori campant tel ou tel type de personnage.Comme si le public avait besoin, de temps à autre, de se faire rappeler que le jeu d'acteur est un art de la transformation, pour ne pas dire de la transcendance.Reese Witherspoon a toujours été perçue comme la «bonne fille d'à côté», la chaleureuse et souriante blonde aux yeux bleus du sud des États-Unis, dernière en lice d'une longue lignée d'« America's Sweethearts ».Révélée au grand public grâce à la série des Legally Blonde, elle semblait cantonnée à des rôles sans profondeur dans des comédies insipides depuis une dizaine d'années.Victime d'un passage à vide post-Oscar, la lauréate de la célèbre statuette pour son rôle de June Carter Cash dans Walk the Line (en 2006) est de nouveau sur le « radar » des électeurs, à la veille de la saison des remises de prix.Et son retour en grâce s'est fait avec le concours de cinéastes québécois lui ayant permis de casser son image lisse.Dans The Good Lie de Philippe Falardeau, toujours à l'affiche, Reese Witherspoon joue les entremetteuses pour des réfugiés soudanais à la recherche d'emplois à Kansas City.Elle retrouve un amant chaque semaine dans une chambre de motel, vit dans une maison qu'elle ne range jamais, ne se soucie pas de distinguer la Somalie du Soudan du Sud et n'a d'égard pour personne.L'actrice de 38 ans se défait encore davantage de son image proprette dans le nouveau film de Jean-Marc Vallée, Wild, à l'affiche demain.Son personnage de femme en déroute dit « fuck » à chaque phrase, le pratique avec nombre d'inconnus et se shoote à l'héroïne, pour oublier un mariage qu'elle a fait capoter en raison de ses infidélités répétées.On peine à retrouver la « bonne fille » de Sweet Home Alabama.Hier, le syndicat des acteurs hollywoodiens, la Screen Actors Guild, a dévoilé la liste des finalistes à son gala annuel, d'ordinaire un indicateur fiable des candidatures dans les catégories d'interprétation à la soirée des Oscars.Selon la plupart des observateurs, Reese Witherspoon est la grande favorite dans la catégorie de la meilleure actrice pour Wild, devant Julianne Moore (Still Alice), Rosamund Pike (Gone Girl), Felicity Jones (The Theory of Everything) et Jennifer Aniston (Cake).On peut d'ores et déjà écarter, à moins d'un revirement improbable, la candidature d'Anne Dorval aux Oscars pour Mommy, qui pourrait être sélectionné aujourd'hui parmi les finalistes au prix du meilleur film en langue étrangère du prochain gala des Golden Globes.Grâce à la sélection quasi assurée de Reese Witherspoon aux Oscars, on peut s'attendre à ce que le téléphone de Jean-Marc Vallée ne dérougisse plus à Hollywood, lui dont le film précédent, Dallas Buyers Club, avait valu des Oscars à ses principaux interprètes, Matthew McConaughey et Jared Leto.Certains réalisateurs ont le don de mettre leurs acteurs en valeur: Xavier Dolan et Jean-Marc Vallée sont du lot.Reese Witherspoon en avait certainement l'intuition.Après avoir vu Dallas Buyers Club, la productrice et actrice a elle-même fait appel à Jean-Marc Vallée pour mettre en images le récit autobiographique de Cheryl Strayed.Son histoire, publiée en 2012, raconte la rédemption par la randonnée pédestre d'une jeune femme ayant noyé son deuil de sa mère dans un cycle autodestructeur de sexe et de drogue.Dans le rôle de cette femme qui se lance un défi de taille - parcourir pendant trois mois quelque 1500 km sur la côte du Pacifique -, Reese Witherspoon est d'une franchise déconcer- tante, entière, sans artifices, dans l'investissement le plus sincère.Elle porte littéralement sur ses épaules cette œuvre inspirante au sous-texte féministe - et par moments nouvel-âgeux - , nous faisant ressentir de manière viscérale, en ces temps de discussions autour du harcèlement et des agressions sexuelles, ce que peut vivre une femme, seule, entourée d'hommes, sur une route quasi déserte.Wild, scénarisé par Nick Hornby, n'est pas sans rappeler Into the Wild de Sean Penn (un autre récit autobiographique) et, dans une moindre mesure, 127 Hours de Danny Boyle.Le film est magnifiquement mis en images par Yves Bélanger, qui évite le piège de la carte postale, et finement réalisé par Vallée.On reconnaît la signature du cinéaste de Café de Flore dans sa façon de manier habilement les ellipses, les flashbacks et le non-dit dans une mise en scène à la fois subtile et crue, où les brèves scènes de sexe, plus suggéré que montré, ne sont pas aseptisées comme c'est souvent le cas dans le cinéma américain.C'est d'ailleurs l'un des facteurs qui rend le rôle « audacieux» pour Reese Witherspoon.On l'aperçoit seins nus à quelques reprises, ce qui est inhabituel pour une vedette hollywoodienne.Le reportage du collègue Marc-André Lussier, le week-end dernier, nous apprenait qu'elle avait même contacté son avocat pour s'assurer qu'il n'était pas contraire à son contrat qu'elle tourne en tenue d'Ève.C'est dire à quel point la girl next door veut se défaire de l'image que l'on se fait d'elle.La comédienne avait déjà fait craquer le vernis en avril 2013 lorsque, arrêtée sur la route avec son mari, légèrement intoxiquée, elle avait demandé au policier qui l'avait interpellée: «Vous ne savez pas qui je suis?» Des dizaines de millions d'Américains l'ont bientôt su.Cela aurait pu lui nuire et la rendre moins sympathique.Pas aux États-Unis, où certains deviennent célèbres grâce à des sex tapes et où l'authenticité, sous toutes ses formes, peut relancer une carrière.Il n'y a pas que le cinéma qui adore le contre-emploi.Grâce à la sélection quasi assurée de Reese Witherspoon aux Oscars, on peut s\u2019attendre à ce que le téléphone de Jean-Marc Vallée ne dérougisse plus à Hollywood.Prix collégial Deux nominations pour Dolan Tom à la ferme et Mommy, les deux films de Xavier Dolan sortis cette année au Québec, font partie de la liste des cinq finalistes de la 4e présentation du Prix collégial du cinéma québécois.Les trois autres sont Miraculum de Podz, Trois histoires d\u2019indiens de Robert Morin et Tu dors Nicole de Stéphane Lafleur.L\u2019événement a pour but d\u2019inciter les jeunes à mieux connaître le cinéma québécois et les encourager à aller le voir en salles.Au cours des prochaines semaines, les élèves de 40 cégeps seront invités à visionner les films avant de débattre du vainqueur.L\u2019annonce du lauréat aura lieu le 14 mars 2015.\u2014 La Presse PHOTO SHAYNE LAVERDIÈRE, FOURNIE PAR LES FILMS SÉVILLE wjrvïâ?V LOISEL & TR1PP PLflnete DÊBÉDÊ Jean-Louis Tripp sera chez casterman 3883 RUE SAINT-DENIS MONTRÉAL (514) 759-9800 Régis Loisel sera chez Le tome final de MAGASIN GÉNÉRAL enfin en librairie! 3882 RUE SAINT-DENIS MONTRÉAL (514) 499-8477 avec les auteurs JEUDI 11 de 17H à 19H A 30 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 11 DÉCEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ARTS THÉÂTRE/ Noël 1933 Pour le talent des interprètes PHOTO RICHARD HACHEM, FOURNIE PAR LE THÉÂTRE DENISE-PELLETIER En pleine crise économique, de pauvres gens se préparent à fêter Noël tout en cherchant à subsister.m ' CAROLINE RODGERS CRITIQUE Si une seule chose sauve de la médiocrité la pièce de théâtre musical Noël 1933, c'est le talent de ses interprètes.Chapeau aux 11 jeunes comédiens-chanteurs, qui réussissent à briller dans une œuvre anémique au texte d'une banalité désolante.Donnée au Théâtre Denise-Pelletier, Noël 1933 est une production du Théâtre Exaltemps.La pièce est de Dominique Grenier.La mince intrigue, qui piétine pendant 1h45 sans entracte, se résume facilement.Pendant la crise économique, deux groupes de personnages évoluent en parallèle.D'un côté, quatre orphelins jetés à la rue tentent de subsister en chantant et cherchent un endroit où passer la nuit.De l'autre, un groupe de parents et amis de la classe moyenne qui tirent le diable par la queue se préparent à fêter Noël.Parmi eux, le seul personnage coloré est un séminariste ivrogne et antisémite.Après une succession de scènes sans progression dramatique digne de ce nom, les pauvres orphelins seront sauvés du froid par l'autre groupe, malgré les objections de l'hypocrite religieux, symbole du pouvoir clérical de l'époque.Les dialogues, superficiels, semblent avoir pour objectif d'illustrer la mentalité du temps, mais ils manquent de finesse, de contenu évocateur et de force poétique.À aucun moment, ces personnages ne nous révèlent leur vie intérieure, leurs pensées ou leurs désirs.Ils ne nous font ni rire ni pleurer, et ce n'est pas la faute des acteurs, mais bien d'une écriture pauvre.Pourtant, le sujet avait du potentiel.Heureusement, ils chantent Après une heure, on se surprend, aux dernières notes de chaque chanson, à espérer qu'il s'agit enfin de la conclusion (l'absence de suspense permet de croire que l'histoire pourrait se terminer à tout moment).Mais non, cela repart : voilà qu'ils continuent à marcher dans le froid, à jouer aux cartes et à danser.Heureusement, ils chantent.Ils chantent même superbement.Tous les comédiens, sans exception, ont une belle voix et leurs interprétations sont peaufinées avec soin.Ils sont aussi très bons au jeu théâtral, faisant ce qu'il est humainement possible de faire pour donner vie et relief à leurs personnages sans profondeur.Retenons surtout les noms d'Olivier Berthiaume, Marie-Andrée Lemieux, Jean-Sébastien Bonneau, Marise Provencher, Tommy Chouinard et Nathan Lelièvre.À aucun moment, ces personnages ne nous révèlent leur vie intérieure, leurs pensées ou leurs désirs.Ils ne nous font ni rire ni pleurer, et ce n\u2019est pas la faute des acteurs.Les harmonisations des airs, chantés a cappella, sont vivantes et riches.La mise en scène de Jean Turcotte, les costumes, les décors et les éclairages servent bien le propos.Dommage que tout ce talent ne soit pas mis au service d'une meilleure pièce.Mention particulière aux jeunes élèves qui assistaient à la représentation matinale d'hier : ils ont patiemment tenu le coup durant cette interminable pièce sans chahuter, même si l'ennui de plusieurs d'entre eux se devinait à leurs tortillements et à leurs soupirs.vit:* Le r/re.le plus givré des cadeaux Après le triomphe de Cyrano de Bergerac, Juste pour rire et le TNM présentent COMÉDIE MUSICALE ^ Mise en scène de Serge Denoncourt Texte de Pierre Yves Lemieux d\u2019après l\u2019œuvre d\u2019Alexandre Dumas Dès le 16 juillet tnm.qc.ca VIDEOTRON en collaboration queTatretf LES CHANSONS ORIGINALES TELLES QUE VOUS LES CONNAISSEZ 17 juin 2015 ptéMre théâtre St-Denis 1 St_DenIS ANDREW SHAVER DENISE FILIATRAULT GUY A.\tYVES P.LEPAGE PELLETIER VIDEOTRON JUSTE POUR RIRE 10 & 11 JUILLET CENTRE BELL PECHES CAPITAUX p rocket! BELLES OREILLES NON DISPONIBLE DANS LE PASSEPORT THF TniJNh> placedesarts.com CH PIEGEZ VOS AMIS AVEC LA CARTE DE NOEL JUSTE POUR RIRE! JUSTEPOURLESFETES.CA passeport 2015 PASSEPORT hahaha.com \\ 514 845-2322 SEULEMENT! ZZT3*1' 2 BILLETS DE SPECTACLES 01 billet gratuit chaque jour du Festival 201 S! * Billets sélectionnés parmi 2 spectacles différents (1 billet pai spectacle) et on billet gratuit chaque jour du festival 2015 ( selon inventaire disponible).TOURISME Montréal Canada Montréal# Québec Été 2015 Du cirque au centre-ville La compagnie australienne Spiegelworld présentera son nouveau cabaret acrobatique burlesque Empire à partir du 15 avril à Montréal.Le spectacle mis en scène par Terence O\u2019Connell (Circus Oz) sera présenté dans un petit chapiteau de 700 places planté à l\u2019angle de la rue de Bleury et du boulevard René-Lévesque.Créé à New York en 2012, Empire met en vedette la contorsionniste Miss A In A Bubble, le spécialiste de roue Cyr japonais Half Naked Asian Dude Wearing Pigtails et le duo de main à main Lime Green Lady et Carrot Man.Empire sera aussi présenté à Québec à partir du 1er juillet.\u2014 Jean Siag Jazz Jamie Cullum au 36e FIJM Le crooner Jamie Cullum, un formidable showman, revient au Festival de jazz pour la première fois en six ans.La mégastar anglaise sera à la Maison symphonique le 1er juillet, où suivra, les 2 et 3, le guitariste Jesse Cook, favori des Montréalais(es) à qui le Festival a vite offert un deuxième soir.Aussi annoncé hier, le retour de Colin James, « véritable monument du rock canadien », et de la violoncelliste et chanteuse Dom La Nena.Plus la première visite du duo cubain Ibeyi et la septième Battle of the Bands opposant le Tommy Dorsey Orchestra au Jimmy Dorsey Orchestra.Info : montrealjazzfest.com \u2014 Daniel Lemay NT LA CHAN VOUS OFFRENT LA CHANCE DE GAGNER L\u2019UN DES 25 LAISSEZ-PASSER DOUBLES VALABLES EN TOUT TEMPS UN FILM DU REALISATEUR VISIONNAIRE TIM BURTON AMY ADAMS CHRISTOPH WALTZ IK Version originale anglaise avec sous-titres français de ; BIG EYES ELLE PEINT.ILSIGNE.ET TOUT LE MONDE PRESSE! Seville Pour participer, visitez ConcoursLesFilmsSeville.com Indice : Tim Burton Le concours se termine le 17 décembre 2014.Les 25 gagnants recevront leur prix par la poste.Valeur totale des prix : 500 $.Règlements du concours disponibles sur concoursLesFilmsSeville.com.AU CINÉMA DÈS LE 25 DÉCEMBRE PRÉSENTÉ EN VERSION SOUS-TITRÉE FRANÇAISE OU EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE GrandsYeux-lefilm.com B^-0you(1B LesFilmsSeville 7 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 11 DÉCEMBRE 2014 A 31 .ARTS GALA DES ARTS VISUELS Honneurs à l\u2019art contemporain québécois Après un an d\u2019absence, le Gala des arts visuels était de retour, hier soir au théâtre Rialto, à Montréal.La célébration de l\u2019art contemporain québécois comprenait la remise de 17 prix.Parmi les lauréats: Nicolas Baier, Patrick Bernatchez, Olivia Boudreau, Julie Favreau et Françoise Sullivan qui a reçu un prix Hommage.PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE Les artistes (dans le sens des aiguilles) Justin Duchesneau, Philippe Allard, Françoise Sullivan, Julie Favreau ainsi que la commissaire Anne-Marie St-Jean Aubre ont été honorés hier au gala annuel des arts visuels.F\tO'- gÿsss \u2019 \u2018'se* \t r t ÉRIC CLÉMENT Le milieu de l'art contemporain a célébré, hier, d'abord et avant tout le retour du gala annuel des arts visuels organisé par l'Association des galeries d'art contemporain (AGAC).Un rendez-vous qui a permis de récompenser les artistes, commissaires, galeries, musées et centres d'art qui se sont distingués en 2013 et 2014.Le prix de la meilleure expo solo en galerie privée a été remis à Nicolas Baier pour son exposition homonyme, l'été dernier, à la galerie Division.Avec des tableaux qui mêlaient art et physique des particules, l'artiste de 47 ans s'interrogeait sur l'origine de l'homme.Il expose actuellement son œuvre Eternity au Musée d'art contemporain de Montréal (MAC), dans le cadre de la Biennale de Montréal.Le prix de la meilleure exposition de groupe en galerie privée a été décerné à l'exposition Peinture extrême - Cadrer le tout, élaborée en 2013 à la galerie Trois Points par la commissaire Maude P.Hénaire pour les artistes Mathieu Lévesque, Nicolas Fleming, Guillaume La Brie et Mathieu Grenier.Prix Pierre-Ayot et Louis-Comtois Le gala a également été l'occasion de décerner les prix Pierre-Ayot et Louis-Comtois que la Ville de Montréal et l'AGAC remettent chaque automne à un jeune artiste et à un artiste plus expérimenté.Le prix Pierre-Ayot, qui promeut l'excellence de la nouvelle création à Montréal, a été remis à Julie Favreau.Lauréate de la bourse de fin d'études supérieures Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain, l'artiste de 33 ans était le Nouveau visage Arts visuels de La Presse en 2012.Son œuvre Un bandeau sur les yeux a été exposée l'été dernier à la Maison des arts de Laval dans le cadre de l'exposition Re: Faire comme si., qui a d'ailleurs valu, hier soir, le prix Meilleure commissaire émergente de l'année à Anne-Marie St-Jean Aubre, conceptrice de cette exposition.Le prix Louis-Comtois, qui vise à soutenir le travail d'un artiste contemporain s'étant distingué à Montréal au cours des 15 dernières années, a été décerné à Patrick Bernatchez.Doué tant en dessin, en peinture, en photographie et en installation qu'en vidéo, l'artiste de 42 ans a travaillé ses dernières années sur son projet Lost in Time, qui comprend des pièces sonores et de la musique.Il en a présenté cette année une partie à Bruxelles et au Luxembourg.Il fera l'objet d'une grande expo solo au MAC en octobre prochain.Patrick Bernatchez a également été choisi cette année pour réaliser une œuvre d'art public dans le métro de Bruxelles.Hommage à Françoise Sullivan Un hommage a été rendu à Françoise Sullivan, cosignataire du manifeste Refus global en 1948.Durant sa carrière, cette artiste s'est distinguée en sculpture, en peinture et en danse.Nommée membre de l'Ordre du Canada en 2001 et lauréate du prix du Gouverneur général en 2005, Françoise Sullivan expose sa production la plus récente à la galerie Simon Blais jusqu'au 20 décembre.Parmi les autres prix décernés, citons celui du meilleur commissariat à Vincent Bonin pour l'exposition D'un discours qui ne serait pas du sem-blant/Actors, Networks, Theories à la galerie Leonard & Bina Ellen.Le prix Art public a été remis à Philippe Allard et Justin Duchesneau pour leur œuvre Courtepointe commandée par la Fonderie Darling.Le prix de la meilleure exposition en musée, galerie universitaire ou fondation est revenu à l'exposition Les matins infidèles.L'art du protocole présentée de novembre 2013 à septembre 2014 au Musée national des beaux-arts du Québec.Dans la catégorie Art québécois, ce même prix a couronné L'oscillation du visible, d'Olivia Boudreau, présentée l'hiver dernier à la galerie Leonard&Bina Ellen.Et Jean-Pierre Gauthier a été honoré pour son exposition Ceci n'est pas une machine présentée au Centre d'exposition de Saint-Hyacinthe.Enfin, la bourse de carrière Jean-Paul-Riopelle du Conseil des arts et des lettres du Québec est remise cette année à l'artiste de Québec Diane Landry afin de souligner notamment son « apport exceptionnel » à l'art contemporain québécois.Télévision Badouri, Salvail et Matte à Meilleur avant le 31 Pour la troisième fois à la barre de la revue humoristique de l\u2019année de VRAK.TV, Meilleur avant le 31, bon pareil le Ie'!, Philippe Laprise sera cette fois entouré de Rachid Badouri, Martin Matte et Eric Salvail, des testeurs Etienne Boulay et Patrice Bélanger et des participants de Mix 4.Philippe Laprise et ses complices se moqueront des personnalités et événements qui ont marqué l\u2019année de manière plus ou moins glorieuse.Le Ice Bucket Challenge, Hunger Games, Ariana Grande et même La Reine des Neiges n\u2019y échapperont pas ! Les internautes sont invités à créer leur propre revue de lannée en 60 secondes sur le site de VRAK.TV.\u2014 Stéphanie Vallet -¦\t' .s PHOTO FOURNIE PAR LA PRODUCTION Philippe Laprise 40,00$ PREVENTE | LES CHRONIQUES DE SAINT-LEONARD [Théâtre] Théâtre Jean-Duceppe - Place des Arts | Jusqu\u2019au 16 décembre.Rég.:59,60 $ LA VITRINE .COM VOTRE GUICHET CULTUREL IlI Z LO < s 5 \"f 2014 REVUE ET CORRIGÉE [Théâtre].36,70 $ ^ Théâtre du Rideau Vert | Ce soir et demain, 20hl13 décembre, 16het20h30.; Rég.: 57,50 $ CASINO 54 [Musique].31,95 $ Théâtre Vintage au Casino de Montréal | Ce soir, demain et 13 décembre, 20 h 30 Rég.: 40,00 $ FRED DUBÉ EN RAPPEL [Humour].10,50 $ Théâtre Sainte-Catherine | Ce soir, 20 h 30.Rég.: 13,15 $ 10 \tv.\\i www.lavitrine.com Montréal® Montréal JEUX DE CARTES PAR EX MACHINA + ROBERT LEPAGE ABSOLUMENT ÉBLOUISSANT VRAIE PROUESSE THÉÂTRALE \u2014 Radio-Canada \u2014 Le Monde UNE RÉUSSITE SUR TOUTE LA LIGNE \u2014 Le Devoir IBERVILLE ea JARRY m BILLETTERIE 514 376 TOHU SANS FRAIS 1 888 376 TOHU Québec S S\tMontréal @ Canada\tQuébecS2\t\u2018ti?1 A 32 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 11 DÉCEMBRE 2014 nnnnnnnnnnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnmnnnnnnnnnnnrn ARTS VISUELS MUSÉE McCORD/Frédéric Lavoie De la collection à la déprime Après Marie-Claude Bouthillier et Kent Monkman, c\u2019est au tour de Frédéric Lavoie de présenter une œuvre au musée McCord à la suite d\u2019une résidence artistique.Il expose, jusqu\u2019au 15 mars, Le début de la fin, une installation et un point de vue historiques élaborés à partir d\u2019éléments de la collection du musée.ÉRIC CLÉMENT Âgé de 38 ans, Frédéric Lavoie est un artiste qui aime réinterpréter des faits historiques, sociologiques et culturels pour tisser un nouveau récit mettant ces événements du passé en perspective.Il l'a fait avec Réécritures, présenté cet automne au Musée régional de Rimouski.C'est également évident avec Le début de la fin, installation visuelle et sonore qui découle de sa résidence à McCord cet automne.Et qui tend à illustrer le côté dramatique de la vie.Il y a deux ans, Frédéric Lavoie avait produit une installation sonore à partir d'une photo datant de 1897 du fonds d'archives Notman.Il a retrouvé ce riche héritage lors de son étude de la base de données de la collection du musée.Elle l'a conduit à monter cette exposition singulière et fort instructive composée de photos, de peintures, de sculptures, de dessins, de maquettes et d'objets divers datant de jusqu'à 1000 ans.« Il a exploré en toute liberté notre collection, de façon transversale, et en a fait une relecture très particulière.En effet, pour souligner l'étrangeté de nos rapports aux objets du passé, il a créé un récit fictif de fin du monde et nous propose une vision postapocalyptique de l'histoire de l'Amérique du Nord et de Montréal», a déclaré Suzanne Sauvage, présidente et chef de la direction du musée, hier.FRÉDÉRIC LAVOIE EN BREF >\tNé en 1976 >\tVit et travaille à Montréal >\tTitulaire d\u2019une maîtrise en arts visuels de l\u2019UQAM >\tTitulaire d\u2019un baccalauréat en anthropologie de l\u2019Université de Montréal >\tA participé en 2011 à la Triennale québécoise, au MAC >\tA exposé au Canada, en Allemagne et en Croatie.La soixantaine d'œuvres de la collection qu'il a retenue est présentée dans des vitrines.On constate vite que la narration recréée par ses choix nous met sur la piste d'une histoire canadienne mouvementée.Occupation du territoire et perte d'autonomie des autochtones, conflits entre Français et Anglais, expulsion des citoyens américains de Québec en 1812, tuerie des patriotes insurgés par les troupes britanniques à Saint-Eustache en 1837, incendie du parlement de Montréal en 1849, lettre des dernières volontés de Louis Riel datée du 16 novembre 1885, inondation de la rue Notre-Dame en 1886, effondrement d'une partie du pont de Québec \u2022 * u J ei L\u2019artiste Frédéric Lavoie devant son installation au musée McCord.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LAPRESSE en 1916, explosion et feu à Halifax en 1917, crise d'Oka en 1990, pauvres dormant sur des bancs à Montréal, etc.Début de la fin Pour synthétiser cette « autre histoire », Frédéric Lavoie a créé une vidéo de 18 minutes dans laquelle les éléments de la collection sont mis en scène et intégrés dans une fiction ayant valeur de parabole.Une voix raconte l'histoire d'un gardien de musée se trouvant aux prises avec des extraterrestres peu sympathiques qui vont détruire la ville; il sera l'un des seuls survivants de ce « début de la fin».« C'est une vision à la fois réaliste et pessimiste de l'histoire [canadienne].L'œuvre se présente comme un récit vidéo construit à partir des restes d'une civilisation déchue», explique Frédéric Lavoie.Cette exposition sur un monde en dépression est la plus «collaborative» que l'artiste ait créée.Il a bénéficié notamment d'un texte de Grégory Lemay et de la musique de Simon Bélair pour la vidéo.Nancy Belzile, Mathieu Latulippe et Les jouets Lafrance l'ont aidé à créer une douzaine de copies très ressemblantes d'objets de la collection, notamment d'un Sacré-Cœur en bois de 18751900, d'une œuvre inuit en quartz d'Osuitok Ipeelee datant de 1973 et d'une maquette de « longhouse » amérindienne.Au musée McCord (690, rue Sherbrooke Ouest), jusqu\u2019au 15 mars.ils chantent LOUVAIN LE SPECTACLE AVEC LA PRÉSENCE SUR SCÈNE DE MICHEL LOUVAIN BILLETS EN VENTE CE SAMEDI À 10H! 6JUIN CENTRE BELL Billets disponibles via evenko.ca, à la billetterie du Centre Bell ou par téléphone au 1 855 310-2525 \\ÆT * METTANT EN VEDETTE : patrick bourgeois jean-françois breau paul daraîche antoine gratton maxime landry daniel lavoie herbert léonard michaël mario pelchat david thibault tocadéo L \\ A m L A \\ [ I îï! * SODEC SBQQQO.ca Québec ¦ PRODUCTIONS A MARTIN LECLERC* A M ?, ¦ ?ils chantent fil LOU V/ ®N ALBUM DISPONIBLE DÈS MAINTENANT "]
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