La presse, 30 septembre 2015, Affaires
[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2015 LA PRESSE FRANCIS VAILLES TRUDEAU ET LE 1 % PAGE 3 PORTFOLIO MBA DES PROGRAMMES EN MUTATION PAGES 8 À13 AFFAIRES^ Uj TÉLÉCOMS GOOGLE DÉVOILE SES NOUVEAUX APPAREILS PAGE 6 H S&PTSX 13 036,96 + 32,38 (+0,25%) H S&P500 1884,09 + 2,32 (+0,12%) H DOW JONES 16 043,13 + 47,24 (+0,3%) H PETROLE 44,89 $US + 0,46$US (+1,04%) B DOLLAR 74,53*US -0,13*US PRÉVISIONS ÉCONOMIQUES UN VENT D\u2019OPTIMISME SOUFFLE SUR MONTRÉAL Les chantiers routiers et les projets de construction qui se multiplient aux quatre coins de la métropole contribueront à son dynamisme en 2016.Desjardins s\u2019attend à une croissance économique de 3,3% l\u2019an prochain, presque deux fois plus élevée qu\u2019en 2015.V ¦i \" J - 1 ¦ .\t 7 ¦ L.¦- l-~ ¦{., ._ - J : ^ \t\t\t l\u2019ij-\t\t\t'\tr * * I \tF i îï^jvv3 Wf\t\t PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE\tPHOTO HUGO-SEBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE f/J/ ./.i+lüi-'\" mM ONIQ TilP CE QUE ÇA PREN^ SS So|utionspourpetitesentreprises POUR DIRIGER -\t=_r\u2014\tInscrivez-vous à Solutions pour petites entreprises de\tCe que ça prend pour y arriver.postescanada.ca/cequecaprend Inscrivez-vous GRATUITEMENT dès aujourd'hui.VOTRE A'jj ,ji\tPostes CanadaMC et portez votre\tSolutions pour petites entreprises ENTREPRISE.\t1\tentreprise à un autre niveau.\t \t\t \t\tSolutions pour petites entreprises de Postes CanadaMC est une marque de commerce de la Société canadienne des postes.\t\t LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES Desjardins est optimiste pour Montréal PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE Des investissements immobiliers majeurs sont actuellement réalisés à Montréal notamment par les firmes Ivanhoé Cambridge et Cadillac Fairview.i ¦' ¦¦ ™ ES*.RI \u2022 \u2014 \u2022 ¦ i SYLVAIN LAROCQUE Les économistes du Mouvement Desjardins voient dans les projets du maire Denis Coderre, les projets du gouvernement Couillard et les nombreux investissements privés autant de raisons d\u2019être optimiste pour la région de Montréal.Voici, en six points, leurs prévisions pour 2016.Croissance Desjardins prévoit que la croissance économique atteindra 3,3 % dans la région de Montréal en 2016, comparativement à 3,2 % pour l'ensemble du Québec.C'est bien davantage que la progression de 1,7 % projetée en 2015 pour la région métropolitaine et de 1,6 % pour l'ensemble du Québec.La Banque TD est moins enthousiaste: pour 2016, elle prévoit une croissance de 2,1% au Québec, de 2,5 % en Ontario et de 2,4% dans l'ensemble du Canada.Notons que des régions comme la Côte-Nord, le Nord-du-Québec et l'Abitibi-Témisca-mingue devraient connaître une croissance plus élevée que la région montréalaise en 2016.Population Longtemps devancée par les banlieues nord et sud au chapitre de la croissance démographique, l'île de Montréal reprend du poil de la bête depuis 2011.Elle compte désormais 2 millions d'habitants, sur 4 millions pour la région métropolitaine.Certes, le vieillissement de la population continue de s'accentuer à Montréal, mais deux fois moins rapidement que dans le reste du Québec.L'Institut de la statistique (ISQ) prévoit ainsi qu'en 2021, plus de 20% de la population québécoise aura plus de 65 ans, comparativement à 17,5 % dans l'île de Montréal.Chômage Desjardins prévoit que l'île de Montréal terminera l'année 2015 avec un taux de chômage de 10 %, comparativement à 9,8% à la fin de 2014.C'est l'un des niveaux les plus élevés parmi les régions du Québec, après la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.« La région accueille des chercheurs d'emploi de partout au Québec et aussi de l'extérieur, ce qui exerce une pression à la hausse sur son taux de chômage», explique Desjardins.Le portrait est moins dramatique pour l'ensemble de la région métropolitaine: le taux de chômage y est actuellement de 7,8 % et devrait reculer à 7,6% l'an prochain, selon Desjardins.Investissements En 2014, les investissements ont reculé de 1 % dans l'île de Montréal pour atteindre 17,2 milliards de dollars, alors qu'ils ont crû de près de 3 % au Québec pour friser les 70 milliards, d'après les estimations de l'ISQ.Pour 2015 et 2016, Desjardins estime que les perspectives de croissance sont « positives » en raison notamment des investissements immobiliers majeurs actuellement réalisés à Montréal par les firmes Ivanhoé Cambridge, Cadillac Fairview et Réseau Sélection, sans oublier les chantiers du pont Champlain et de l'échangeur Turcot.Construction Après une année 2014 spectaculaire, au cours de laquelle les mises en chantier ont bondi de plus de 50% dans l'île de Montréal, 2015 s'annonce beaucoup plus modeste.Au premier semestre, les mises en chantier ont fléchi de 24%.«Cette contraction n'est toutefois pas inquiétante outre mesure, d'autant plus qu'elle survient après une année record quant au démarrage de grands chantiers résidentiels, surtout au centre-ville», constate Desjardins.Dans l'ensemble du Québec, les mises en chantier ont crû de 3 % en 2014 et reculé de 16 % au premier semestre de 2015.Travaux Les chantiers du pont Champlain et de l'échangeur Turcot nuiront-ils à la vitalité du centre-ville?Bien sûr, les travaux compliqueront sérieusement la circulation automobile.Mais pour ce qui est de l'économie, Desjardins se montre optimiste en citant une étude publiée cet été par Colliers International.Dans ce rapport, la firme immobilière a analysé l'impact de la construction du tunnel autoroutier de Boston (Big Dig), de 1991 à 2006.Conclusion?« Les conditions macroéconomiques semblent avoir un impact plus important sur les taux d'inoccupation [des édifices de bureaux] que les perturbations dues aux chantiers de construction, aussi importants soient-ils.» Transformez vos chèques en argent plus rapidement.Économisez jusqu\u2019à 800 $ sur une combinaison de solutions d\u2019affaires de Dépôt électronique CIBCMD*.Un conseiller PME CIBC peut vous aider à améliorer vos flux de trésorerie grâce à des solutions novatrices comme le Dépôt électronique CIBCMD, qui vous permet d'effectuer des dépôts électroniques de chèques et d'espèces.Alors, peu importe le montant d'argent que vous traiterez, votre entreprise en bénéficiera en un rien de temps.Consultez un conseiller PME CIBC.cibc.com/entreprise \u2022 1 866 992-7223 Une expérience bancaire adaptée à votre vie.n * Offre d'une durée limitée.Certaines conditions et restrictions peuvent s'appliquer.Pour obtenir des précisions, veuillez visiter la page cibc.com/entreprise.Lorsque vous utilisez le Dépôt électronique CIBC, les chèques déposés en ligne avant 19 h, HE, ou avant 18 h avec l'application mobile sont crédités à votre compte le mêmejour ouvrable.Lorsque vous utilisez le Dépôt électronique CIBC pour déposer des espèces, les billets déposés dans le coffre-fort intelligent avant 18 h sont crédités à votre compte le mêmejour de semaine.La Banque CIBC se réserve le droit de modifier ou de cesser d'offrir ces produits ou leurs caractéristiques en tout temps.Ces produits et leurs caractéristiques sont assujettis aux modalités de l'entente applicable régissant leur utilisation.Les renseignements ci-dessus ne sont fournis qu'à titre de description générale de ces produits et de leurs caractéristiques.La conception graphique du cube CIBC et « Une expérience bancaire adaptée à votre vie.» sont des marques de commerce de la Banque CIBC.Toutes les autres marques de commerce sont la propriété de la Banque CIBC.Les milliardaires technos dominent le Forbes 400 KARIM BENESSAIEH Toujours considéré comme l'homme le plus riche des États-Unis, avec 76 milliards US, Bill Gates se retrouve plus que jamais entouré de jeunes loups du secteur techno, selon le classement du magazine Forbes publié hier.Les 400 plus grandes fortunes américaines totalisent à elles seules 2240 milliards US.L'explosion de l'internet et des réseaux sociaux a été profitable pour au moins cinq milliardaires technos qui figurent dans le top 10 du classement Forbes cette année.Après Bill Gates, qui arrive en tête pour la 22e année consécutive, c'est Larry Ellison, PDG de la firme de logiciels Oracle, qui détient le 3e rang avec des avoirs de 47,5 milliards US.Il est talonné par le fondateur d'Amazon, Jeff Bezos, dont la fortune a augmenté de 54 % cette année pour s'établir à 47 milliards US.Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg (40,3 milliards US, 7e) et le cofondateur de Googe Larry Page (33,3 milliards US, 10e) ferment la marche.La tradition toujours présente Les plus vieilles fortunes sont toujours bien représentées dans ce palmarès, avec en deuxième position l'investisseur Warren Buffett, dont la fortune est estimée à 62 milliards US.Les frères Charles et David Koch (du conglomérat du même nom) arrivent respectivement 5e et 6e avec des avoirs de 41 milliards US.L'exmaire de New York Michael Bloomberg, propriétaire de l'agence d'information financière du même nom, se maintient comme l'an dernier en 8e position avec une fortune de 38,6 milliards US.Enfin, quatre héritiers de l'empire Walmart figurent dans ce palmarès, à commencer par le plus riche, Jim Walton, en 9e position avec 33,7 milliards US.Par ailleurs, en 2011, deux étudiants au début de la vingtaine ont eu l'idée curieuse de lancer une application de partage de photos éphémères, Snapchat.Quatre ans plus tard, Evan Spiegel et Bobby Murphy sont, à 25 et 27 ans, les deux plus jeunes milliardaires du Forbes 400.Avec des fortunes respectives de 2,1 milliards US et 1,8 milliard US, ils figurent aux 327e et 375e rangs. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2015 LA PRESSE AFFAIRES 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES Trudeau et le 1 % FRANCIS VAILLES CHRONIQUE Difficile de le nier: les écarts de revenus entre les riches et les pauvres se sont accentués.Le phénomène est mondial, mais il est plus criant aux États-Unis, au Royaume-Uni.et au Canada.Il y a deux ans, j'ai épluché les données canadiennes et mondiales sur le sujet, et les conclusions sont limpides.Le 1 % des contribuables les plus riches accaparait 12,2% de tous les revenus avant impôt au Canada, comparativement à 9,6% il y a 20 ans.En comparaison, le bond est de 4,1 points aux États-Unis, à 16,7 %, et de 5,2 points au Royaume-Uni, à 13,9%.Même après impôt, l'écart s'est accru.Au Canada, les revenus après impôt de ce groupe de riches avaient progressé de 61 % en près de 20 ans, comparativement à 18 % pour le reste de la population.Dans ce contexte, on peut difficilement qualifier de non pertinente la proposition du Parti libéral du Canada (PLC) de hausser les impôts des riches pour diminuer ceux de la classe moyenne.Selon les chiffres les plus récents de Statistique Canada, un particulier doit déclarer des revenus avant impôt de 226 300$ pour faire partie des 1% les plus riches au Canada.Et les revenus moyens individuels des membres de ce groupe sont de 496 900$.Essentiellement, le parti de Justin Trudeau veut hausser de quatre points de pourcentage le taux d'imposition maximum des particuliers gagnant plus de 200 000$.Le PLC espère en récolter 2,8 milliards de dollars, qu'il veut redistribuer en totalité à la classe moyenne (définie comme ayant des revenus individuels de 45 000 à 90 000 $).Le chèque serait d'au maximum 650 $ par année pour les contribuables visés.Un tel transfert serait impensable à l'échelle du Québec.D'abord, l'écart entre les riches et les pauvres est moins criant.Ensuite, le Québec est déjà la province qui impose le plus ses riches, et toute hausse provinciale risque de les faire fuir à l'extérieur, notamment vers d'autres provinces.À l'échelle canadienne, la suggestion est moins dommageable, notamment pour le Québec, bien que les États-Unis exercent un puissant attrait sur les Canadiens bien nantis, pour des raisons fiscales ou autres.Déjà, des PDG d'entreprises montréalaises comme Alain Bédard, de Transforce, et Gregory Yull, d'Intertape Polymer, vivent en Floride, où le taux d'imposition maximum est de 40% (50% au Québec).Pour sa part, Joel Leonoff, patron de la firme montréalaise Pivotal Payments, a son adresse de résidence à Gibraltar (taux de 28%).Nul doute que plus les impôts montent, plus cette catégorie de contribuables très riches risque d'emporter ses pénates ailleurs.Et plus les équipes canadiennes de hockey auront du mal à attirer ou à retenir des joueurs vedettes, surtout avec la chute du dollar canadien.N'empêche, le phénomène d'écart de revenus s'accentue, il faut s'en préoccuper, et mieux vaut le faire à l'échelle canadienne que québécoise.Infrastructures L'autre gros morceau du cadre financier des libéraux est le programme d'infrastructures.Les libéraux y consacreraient de 3,5 à 5,0 milliards par année durant les quatre premières années (60 milliards sur 10 ans), soit environ 31% des dépenses de leur programme.Ces investissements seraient les principaux responsables des déficits de près de 10 milliards pour chacune des deux premières années du mandat.Ce que j'en pense ?S'endetter pour investir dans des infrastructures stratégiques n'est pas déraisonnable pour le Canada, dont l'endettement net est, de loin, le plus faible des pays du G7.Le problème, c'est qu'une fois enclenché le cycle des déficits que provoquent ce genre d'emprunts, les gouvernements ont beaucoup de difficultés à revenir à l'équilibre budgétaire.D'ailleurs, s'il est une chose qu'on ne peut reprocher aux conservateurs, c'est d'avoir eu le courage de revenir au déficit zéro.Les décisions étaient parfois contestables, mais aujourd'hui, elles changent clairement les perspectives financières.Le plan libéral, comme celui du NPD, compte justement profiter de cet assainissement relatif des finances fédérales pour engraisser ses programmes.À la quatrième année d'un premier mandat, les surplus déjà prévus grâce aux conservateurs permettraient de financer 41 % du programme libéral et 33 % de celui du NPD.Les libéraux proposent également d'augmenter les prestations aux enfants de plus de 20% (ou 3,8 milliards), ce qui représente un peu moins du quart de leur programme.Pour le reste, le plan libéral ressemble beaucoup à celui du NPD : rétablissement du financement à Radio-Canada, retour des crédits d'impôt pour les fonds de travailleurs, abolition du fractionnement du revenu et du nouveau plafond du CELI, suppression des subventions pour l'énergie fossile, dégonflement de la déduction pour options d'achat d'actions, plan d'aide pour les anciens combattants, etc.En somme, le plan libéral est intéressant, mais il exige des électeurs qu'ils fassent confiance à la discipline des libéraux pour ne pas retomber dans un cycle de déficits.Pour ma part, je suis un chat échaudé qui craint l'eau froide.Plan financier du Parti libéral du Canada: https://www.liberal.ca/files/2015/09/Plan-financier-du-parti-liberal-et-etablissements-des-couts.pdf Le Québec est déjà la province qui impose le plus ses riches, et toute hausse provinciale risque de les faire fuir à l\u2019extérieur, notamment vers d\u2019autres provinces.Mode Ralph Lauren cède sa place après un demi-siècle NEW YORK \u2014 Le créateur Ralph Lauren, l\u2019un des grands noms de la mode américaine, quittera la direction générale du groupe qui porte son nom après presque un demi-siècle à la barre, a annoncé hier la société dans un communiqué.Il sera remplacé par Stefan Larsson, un quadragénaire suédois qui était jusqu\u2019ici président de la chaîne d\u2019habillement Old Navy, filiale du groupe Gap.Âgé de 75 ans, Ralph Lauren ne quitte pas pour autant la société.Il demeure président exécutif et responsable de la création.«Mon rôle est de penser PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE * \\ %, % %, MR OIM I Ii [;i;imim im atm rl i .eieaamt m - Transport de passagers Pékin-Montréal, premier vol direct Le premier vol direct Pékin-Montréal a atterri à l\u2019aéroport Montréal-Trudeau hier.A bord se trouvaient notamment les participants à une mission économique québécoise de neuf jours en Chine, incluant le ministre de l\u2019Economie Jacques Daoust.«Ce vol direct constitue un pas de plus pour stimuler la croissance de nos échanges avec la Chine, notamment sur les plans du commerce et du tourisme, a déclaré le ministre dans un communiqué.Lannée dernière, l\u2019augmentation du nombre de touristes chinois au Québec a été de l\u2019ordre de 60%, ce qui représente la hausse la plus importante parmi les marchés étrangers.» \u2014 La Presse Commerce de détail La Baie d\u2019Hudson supprime 265 emplois La Compagnie de la Baie d\u2019Hudson a annoncé hier son intention de licencier 265 employés.Les coupes toucheront différents types d\u2019emplois, mais auront essentiellement lieu dans les bureaux corporatifs de la société à Toronto et à New York, a précisé une porte-parole du détaillant, Tiffany Bourre.La majorité des employés touchés travaillent dans les bureaux new-yorkais du groupe, a ajouté Mme Bourre, sans être en mesure de quantifier la différence avec le personnel de Toronto.La Compagnie de la Baie d\u2019Hudson, fondée en 1670, emploie près de 45 000 personnes dans le monde.\u2014 La Presse Canadienne Automobile Volkswagen promet un plan d\u2019action FRANCFORT \u2014 Le groupe Volkswagen a achevé hier de détailler le décompte de ses voitures équipées de moteurs truqués et a promis «un plan d\u2019action de grande envergure» pour surmonter l\u2019«épreuve la plus difficile à ce jour», selon son nouveau patron Matthias Müller.Celui-ci a annoncé la mise en place imminente d\u2019un plan d\u2019action.«Au cours d\u2019octobre, nous présenterons nos solutions techniques aux autorités compétentes», a-t-il indiqué.En Allemagne, Volkswagen a été sommé par le gouvernement de présenter d\u2019ici le 7 octobre une feuille de route et un calendrier de rappel des voitures et de remise aux normes.\u2014 Agence France-Presse en permanence à l\u2019avenir de cette société et à la manière de la faire avancer», a expliqué le natif de New York, cité dans le communiqué.M.Larsson a dynamisé les ventes d\u2019Old Navy, dont le chiffre d\u2019affaires a crû sans discontinuer depuis son arrivée, il y a trois ans.Avant cela, il avait passé 15 ans au sein du groupe suédois de prêt-à-porter H&M.L\u2019action de Ralph Lauren a gagné 4,68%, à 108,92$US, dans les échanges électroniques daprès-clôture à Wall Street et l\u2019action de Gap a chuté de 2,38%, à 29,50 $US.\u2014 Agence France-Presse L avenir porte four DëPil \\ Va V *iéSÉ_&\t.f La Tour Deloitte propulse le Cabinet au devant de la scène des affaires montréalaises.Deloitte À la barre de cet important virage immobilier et technologique, deux nouveaux leaders pour le Québec : Marc Perron, associé directeur et Pierre Laporte, président.H - ^ts.\tæêê t -> © Deloitte S.E.N.C.R.L./s.r.l.et ses sociétés affilié Crédit photo : Pierre Arsenault 4 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2015 LA PRESSE AFFAIRES DESJARDINS Monique Leroux prépare son départ MARTIN VALLIERES La présidente du Mouvement Desjardins, Monique Leroux, quittera bientôt ce poste de très haut niveau au sein de Québec inc., qu'elle occupe depuis 2008.À six mois de son départ, Mme Leroux est l'invitée aujourd'hui de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.La Presse l'a rencontrée en entrevue il y a quelques jours.Ses propos en condensé QEn cette fin de mandat, quel message voulez-vous laisser à la communauté d\u2019affaires?R D'abord, il est très important que les principaux intervenants de l'économie de Montréal et de tout le Québec continuent d'appuyer les projets et les investissements favorisant l'entrepreneuriat.Le Québec doit combler le retard entrepreneurial qu'il accuse par rapport à ses voisins.De plus, il faut favoriser les projets d'innovation dans tous les milieux d'affaires, à l'heure de la « révolution numérique » qui bouleverse de nombreux secteurs.Chez Desjardins, nous y investissons beaucoup pour mieux servir nos clients, mais aussi en tant que plus gros employeur du secteur privé au Québec.Quant à l'économie de la région de Montréal, Desjardins veut bien entendu continuer de renforcer une présence déjà considérable.En immobilier, notamment, nous entamerons bientôt une rénovation majeure des aires publiques du Complexe Desjardins, en plein Quartier des spectacles.De plus, nous faisons construire un édifice à bureaux au centre-ville (11 étages à l'angle des rues De Maisonneuve et City Councillors) afin d'y regrouper des centaines d'employés répartis en divers endroits, mais aussi d'embellir un coin de rue négligé.Q Desjardins était récemment en congrès général à Montréal, le dernier de votre présidence.Qu\u2019en retenez-vous en cette fin de mandat?R Le thème principal était les relations de Desjardins avec ses membres et clients, alors que le marché des services financiers connaît des changements considérables.Les discussions et les décisions parmi les 1400 délégués des caisses portaient tant sur les normes accrues de capitalisation et de bons rendements d'exploitation que sur les moyens financiers nécessaires au déploiement de technologies en services aux clients.QQue faites-vous des critiques dont les médias ont fait état, lors du congrès, PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE Selon Monique Leroux, présidente du Mouvement Desjardins, le Québec doit combler le retard entrepreneurial qu\u2019il accuse par rapport à ses voisins.sur la baisse des ristournes aux membres et sur ce qui distingue Desjardins des banques?Lun des « meilleurs investisseurs du monde » SmartMoney Magazine peut maintenant investir pour vous.Le gestionnaire de fonds emblématique de Fidelity, Joel Tillinghast, peut dorénavant mettre son savoir-faire au profit de votre portefeuille.InvestiravecTiNinghast.com tlï Renseignez-vous auprès de votre conseiller en placements.Utilisé avec la permission de DowJones, 2009.Veuillez lire le prospectus d\u2019un fonds et consulter votre conseiller en placements avant d\u2019investir.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis; leur valeur est appelée à fluctuer fréquemment et le rendement passé pourrait ou non être reproduit.Les investisseurs verseront des frais de gestion et des charges et pourraient devoir verser des commissions ou des frais de maintien; de plus, ils pourraient réaliser un profit ou subir une perte.Fidelity Investments est une marque déposée de FMR LLC.\t734964.1.0 R C'est décevant que des gens lancent encore des critiques comme ça, en surface, sans bien comprendre le contexte d'affaires où évolue Desjardins.Cela dit, c'est lors d'un tel congrès d'orientation, où les décisions se prennent parmi 1400 délégués des caisses, que l'on réalise la différence fondamentale entre une entreprise coopérative et une autre plus corporative, comme une banque, où les décisions sont prises par un petit nombre de hauts dirigeants.Quant aux ristournes, nous comprenons chez Desjardins qu'elles font pratiquement figure de symbole au Québec.Néanmoins, notre politique de ristournes évolue au fil des discussions et des décisions prises en congrès, en tenant compte des normes plus élevées de capitalisation et de réserves de liquidités pour une institution financière de la taille de Desjardins.Aussi, il ne faut pas oublier que l'ampleur et l'allocation des ristournes sont décidées dans chaque caisse, par son conseil d'administration ou son assemblée des membres.QÀ quelques mois de la fin de votre présidence, avez-vous commencé à dresser un bilan?R Malgré un début de mandat plutôt difficile, avec la grave crise financière de 2008 et 2009, je suis satisfaite d'avoir pu réaliser ensuite la majeure partie du « plan de match » que nous nous étions donné.Après la crise, il fallait renforcer la solidité financière de Desjardins et rehausser ses résultats d'exploitation.Tout en dynamisant sa croissance au Québec d'abord, mais aussi ailleurs au Canada avec des acquisitions très ciblées, comme en assurances.Par ailleurs, je suis satisfaite d'avoir rehaussé les partenariats de Desjardins à l'international, dont le Crédit Mutuel de France.Ce partenariat a déjà produit des innovations d'usage commun, notamment en paiements électroniques pour les entrepreneurs itinérants.En contrepartie, je suis un peu déçue des délais d'implantation des nouvelles technologies dans nos services aux clients.J'ai rêvé que nous ayons un véritable guichet unique, avec les informations sur toutes leurs activités à disponibilité immédiate du conseiller ou du site internet auquel s'adresse chaque client.Nous ne sommes pas encore rendus là.Mais nous y travaillons avec des moyens (budget technologique proche du milliard) beaucoup plus importants qu'il y a quelques années.Q Finalement, des projets d\u2019ordre professionnel après la fin de votre présidence de Desjardins?R D'abord, j'assurerai le suivi de direction pour l'organisation du 3e Sommet mondial de la coopération, en octobre 2016 à Québec, et dont Desjardins sera encore l'hôte principal.Aussi, en suivi de ce que Desjardins fait déjà parmi les jeunes, je continuerai de promouvoir l'éducation financière des jeunes.Enfin, je continuerai de promouvoir la place des femmes parmi la haute direction de grandes entreprises et d'organisations influentes, en particulier dans le secteur financier. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2015 LA PRESSE AFFAIRES 5 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNlllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllm LA PRESSE AFFAIRES LE BAROMÈTRE PME La faiblesse du huard et le tourisme RUDY LE COURS _N___ Cl est fait.La valeur du dollar canadien est passée sous la barre des 75 cents US.C'est un puissant frein à des vacances à l'extérieur du pays.En revanche, quand un dollar américain achète au moins 1,33$ CAN, la Terre de nos aïeux devient très attirante pour nos voisins du Sud.Au grand bonheur des nombreuses petites et moyennes entreprises qui touchent la restauration, l'hôtellerie, les services de voyages ou les loisirs qui ont pâti d'une monnaie forte appelant les Canadiens à prendre le large.De fait, les dépenses touristiques ont augmenté de 2,8% en rythme annuel au deuxième trimestre.C'est pas mal du tout si on considère que l'activité économique dans son ensemble a plutôt diminué de 0,5 %, selon les données de Statistique Canada.Les Canadiens ont visité davantage leur pays, mais ce sont surtout les étrangers qui ont augmenté l'achalandage des commerçants et exploitants de cette industrie.Ils ont été presque 2,4 millions à franchir nos frontières au printemps, soit 9% de plus que d'avril à juin 2014.Au deuxième trimestre, le beau temps et la Coupe du monde de soccer féminin ont aussi stimulé l'industrie.Les Jeux panaméricains ont sûrement favorisé le tourisme en Ontario durant l'été, tout comme les belles performances des Blue Jays le font ces jours-ci.Les propriétaires d'auberges, de restaurants ou de brasseries, les exploitants de services de transport nolisé ainsi que les vendeurs de souvenirs et de pacotilles en tout genre doivent se frotter les mains.Le Québec en profite C'est pourtant par le Québec que le plus grand nombre de touristes étrangers est entré.Mieux, les Canadiens ayant choisi de quitter le pays par le Québec sont aussi en forte diminution depuis un an.On peut présumer qu'il s'agit surtout de Québécois, bien que les Ontariens de la région outaouaise préfèrent l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau à celui Formule 1 Force India et Sauber appellent l\u2019Union européenne à l\u2019aide Deux écuries de Formule 1, Force India et Sauber, ont déposé plainte auprès de la Commission européenne au sujet de la répartition des revenus commerciaux de la F1, qui serait selon Force India «injuste et illégale».Force India, installée en Angleterre, et Sauber, en Suisse, respectivement 5e et 8e du Championnat du monde de F1 après 14 manches sur 19, ont confirmé hier matin quelles avaient bien déposé une plainte devant l\u2019Union européenne (UE).«C\u2019est une plainte pour violation de la loi européenne sur la concurrence», a expliqué à l\u2019AFP Monisha Kaltenborn, ex-juriste autrichienne devenue directrice générale et actionnaire de Sauber F1.De son côté, dans un bref communiqué, Force India a expliqué que cette plainte était une manière de «s\u2019interroger sur la gouvernance de la F1 » en montrant que «le système de répartition des revenus et de détermination des règles de la F1 » est «à la fois injuste et illégal».Selon le contenu de la plainte, cité par le quotidien britannique The Times, les revenus supplémentaires accordés à cinq écuries (Ferrari, Red Bull, Mercedes, McLaren et Williams) créent un désavantage significatif pour les écuries rivales.\u2014 Agence France-Presse de Lester-B.-Pearson pour des départs directs internationaux, en raison de sa proximité.On compte un peu plus de 1 million d'entreprises rattachées à l'industrie touristique.Plus de 99 % d'entre elles comptent moins de 500 employés et réalisent un chiffre d'affaires inférieur à 50 millions.Du nombre, près du quart sont établies au Québec.Tout comme en Colombie-Britannique, le poids relatif des PME québécoises du secteur touristique dépasse celui des Québécois au sein de la population canadienne.De loin, c'est le segment de la restauration qui regroupe le plus grand nombre d'entreprises, suivi de celui des loisirs et divertissements.Les proportions varient d'une région à l'autre du Canada, sans toutefois trop s'éloigner des moyennes canadiennes.æ|fgU3^i THE KEO PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE.ARCHIVES LA PRESSE C\u2019est par le Québec que le plus grand nombre de touristes étrangers est entré au printemps dernier.Mieux, les Canadiens ayant choisi de quitter le pays par le Québec sont aussi en forte diminution depuis un an.Fiers de partager notre espace publicitaire avec des entreprises comme.ARTICLES INSPIRES CORPORATIFS .^VÊTEMENTS Ef UNIFORMES PERJQJJNAllsis PROGRAMMES DE RECONNAISSANCE 4030 ST-AMBR0ISE, SUITE 117 MONTRÉAL (QUÉBEC) H4C 2C7 ©T 514.846.1988 F 514.846.2462 WWW.AZIUS.CA INFO@AZIUS.CA no ÎZIUS Services bancaires aux entreprisesTD.Le partenaire officiel des grands rêves.Nous nous engageons à aider les petites entreprises à prospérer.C'est pourquoi, en plus de partager notre espace publicitaire, nous leur offrons des conseils, du soutien et des plans de services bancaires à opérations illimitées.Chaque jour, nous contribuons à réaliser leurs rêves.Serions-nous la banque de vos rêves?Trouvez votre gestionnaire, Services bancaires aux petites entreprises à td.com/petitesentreprises \t\t \t\t La Banque Toronto-Dominion et ses sociétés affiliées se dégagent de toute responsabilité à l'égard des produits ou services offerts par AZIUS.Toutes les marques de commerce appartiennent à leurs propriétaires respectifs.MD Le logo TD et les autres marques de commerce sont la propriété de La Banque Toronto-Dominion.Fait référence au Plan Affaires illimitées TD.Certaines restrictions s'appliquent.Sous réserve des frais applicables. LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2015 Matières premières Glencore nie avoir des problèmes de solvabilité ZURICH \u2014 Le géant suisse des matières premières Glencore, introduit en fanfare à la Bourse de Londres en 2011 et aujourd\u2019hui miné par la chute des prix des matières premières, a assuré hier n\u2019avoir «aucun problème de solvabilité», tentant de couper court aux rumeurs de retrait de la cote.Laction de Glencore avait commencé la séance en net rebond, hier, après un lundi noir durant lequel le titre avait perdu près de 30% durant la séance et touché un point bas historique.Alors qu\u2019une partie du capital reste entre les mains des dirigeants de Glencore, de nombreux analystes ont évoqué dans leurs commentaires matinaux la possibilité que la société choisisse purement et simplement de quitter la Bourse.En se retirant de la cote, elle pourrait ainsi mettre en œuvre plus rapidement et plus efficacement les mesures de restructuration annoncées au début de septembre, ont fait valoir certains d\u2019entre eux.Alors que les rumeurs fusaient sur les marchés, le groupe installé à Baar, dans le canton suisse de Zoug, s\u2019est fendu d\u2019un communiqué dans lequel il a insisté sur le fait qu\u2019il n\u2019avait «absolument aucun problème de solvabilité».«Notre activité reste robuste opérationnellement et financièrement», a affirmé Glencore dans le communiqué.\u2014 Agence France-Presse ¦ /100 DOLLARS Q \u2019g P *UiaL* 1 DD S BEES LA CONFORMITE DE VOTRE PAIE L\u2019Association canadienne de la paie (ACP) est l\u2019autorité en matière de conformité de la paie au Québec et au Canada.Il existe plus de 190 exigences fédérales et provinciales relatives à la conformité de la paie, dont 30 au Québec.L\u2019ACP est là pour vous aider à être conforme face à l\u2019évolution constante de la législation en matière de paie et ainsi éviter des pénalités ou des frais fâcheux.Devenez membre aujourd\u2019hui et prenez la conformité de votre paie par les cornes.PAR LES CORNES PRENEZ \tL'ASSOCIATION \tCANADIENNE DE LA PAIE Visitez paie.ca pour en savoir plus Google cible Apple, Microsoft et Sonos JEAN-FRANÇOIS CODÈRE Quelques semaines après Apple, Google a aussi dévoilé hier une série de nouveaux produits, dont deux téléphones intelligents et une tablette hybride.Mais le plus intéressant pourrait être un appareil qui rendra n'importe quel haut-parleur «intelligent».Pour la première année, Google double la mise en lançant deux nouveaux appareils plutôt qu'un seul.Il y aura le Nexus 6P, le modèle phare doté d'un écran de 5,7 pouces et très puissant, puis le Nexus 5X, un peu plus petit (5,2 pouces) et plus économique.Le premier est fabriqué par HTC, le deuxième par LG, selon les spécifications de Google.Les deux appareils disposent d'une caméra améliorée pour les contextes de faible éclairage, d'un lecteur d'empreintes digitales et d'un port USB-C, nouveau mais qui fera rager quelques utilisateurs, qui devront renouveler leur collection de câbles de recharge.Le 6P est offert en précommande au Canada depuis hier, à 699$ et plus.Le 5X devrait l'être au cours des prochaines semaines, à 499$ et plus.Une tablette L'une des surprises de l'événement d'hier a été la présentation de la tablette Pixel C, qui rejoindra la Surface de Microsoft et l'iPad Pro d'Apple dans le créneau des hybrides, à cheval entre les univers de la tablette et de l'ordinateur portable.Le principal point d'interrogation dans le cas de la Pixel C est l'utilisation du système d'exploitation Android, plutôt que Chrome.Comme ses rivales, la Pixel C est conçue pour être employée avec un clavier vendu séparément.Les prix canadiens n'ont pas encore été annoncés.Aux États-Unis, l'appareil coûtera au moins 499$ et le clavier, 149$.C'est comparable à la Surface et moins cher que l'iPad Pro.Nouvel Android la semaine prochaine Android 6.0, appelé «Marshmallow» pour respecter la tradition de Google de donner des noms de friandises aux versions d'Android, sera offert publiquement la semaine prochaine.Il faudra toutefois avoir un téléphone Nexus pour en profiter dès les premiers jours.Les clients d'autres manufacturiers pourraient attendre encore plusieurs semaines.Parmi les nouveautés : la fonction Doze, qui économise l'énergie en mode veille, une meilleure gestion des autorisations pour chacune des applications, façon iOS, et surtout «Now on Tap », une intelligence artificielle qui fournit des informations supplémentaires sur pratiquement tout ce qui peut apparaître à l'écran.Les haut-parleurs intelligents de type Sonos ont la cote, et Google débarque avec une solution très économique pour rendre « intelligent» presque n'importe quel haut-parleur.Vendu 45 $, le Chromecast Audio est un petit accessoire qui fait le lien entre votre réseau sans fil et votre haut-parleur, ce qui permet à celui-ci de relayer des pièces musicales en provenance de Spotify ou Google Play Music, entre autres.Enfin, Google renouvelle finalement son petit lecteur Chromecast, qui permet de projeter sur un téléviseur le contenu d'un téléphone intelligent, d'une tablette ou d'un ordinateur portable.Le nouveau modèle améliore la qualité vidéo et la qualité de la connexion WiFi. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2015 LA PRESSE AFFAIRES 7 LÀ PRESSE PORTFOLIO SÉRIE ENTREPRISES BRANCHÉES Lolë et les étiquettes informatisées SIMON LORD COLLABORATION SPÉCIALE Un peu avant les Fêtes, l'an dernier, Lolë a implanté un système de convoyeurs intelligents et d'étiquettes informatisées dans ses entrepôts.Les employés de l'entreprise québécoise peuvent maintenant identifier les vêtements dans une boîte de livraison en quatre secondes.« Dans une boîte, on peut retrouver huit manteaux.Il y a plus de morceaux s'ils sont plus petits.S'il s'agit de maillots de bain, il pourrait par exemple y en avoir 200», illustre Simon Chalifoux, directeur des technologies de l'information chez Lolë.« C'est beaucoup plus rapide que de faire le décompte à la main », dit-il.Chaque étiquette est équipée d'une puce à radiofréquence qui identifie le vêtement en indiquant des détails tels que le modèle et la couleur du morceau.Lolë envoie ces étiquettes informatisées aux fabricants chinois, qui les attachent aux vêtements avant de les livrer.Le nombre de puces fabriquées pour Lolë pour une année ?«Deux millions», dit Anthony Palermo, président de RFID Academia, firme montréalaise qui a créé le système pour Lolë.Les boîtes de vêtements arrivent ensuite aux centres de distribution de Lolë à Longueuil et à Seattle.Les employés les sortent des conteneurs, puis les chargent sur un convoyeur intelligent.Celui-ci lit le contenu des boîtes en quatre secondes et inscrit automatiquement les produits dans le logiciel qui tient l'inventaire.Le système permet aussi de vérifier que les manufacturiers ont livré la bonne quantité de marchandise, explique Anthony Palermo.« Si la boîte doit contenir 90 pantalons, mais que le convoyeur n'en compte que 87, tu peux te retourner et dire au fabricant que tu lui v -\t \t \t * -_p\tl \\ X JL 1 \t\t* \tE3 PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Selon Anthony Palermo, président de RFID Academia, la technologie d\u2019identification par radiofréquence RFID joue un grand rôle dans l\u2019internet des paieras seulement les 87 morceaux qu'il t'a livrés.» Avec les étiquettes munies de puces, il est aussi beaucoup plus rapide de faire un décompte d'inventaire pour un entrepôt entier, tâche qu'il faut réaliser plusieurs fois par année.objets en raison de son faible coût.Plus rapide, plus précis Avant d'avoir ces étiquettes informatisées, Lolë utilisait des étiquettes traditionnelles avec un code à barres.«Maintenant, chaque copie d'un modèle particulier est identifié par son numéro individuel, dit Simon Chalifoux, savoir ce qui a été envoyé à l'avance, et avec précision.Cela pourrait aussi sans doute aider le fabricant à limiter les erreurs dans les commandes expédiées.L'entreprise fait toutefois affaire avec plusieurs fabricants et change également de « Notre but, avec ce projet, c\u2019est ultimement d\u2019améliorer l\u2019expérience client.» \u2014 Simon Chalifoux, directeur des technologies de l\u2019information chez Lolë Les grands détaillants, comme Walmart, se servent de systèmes similaires depuis des années.Mais les coûts de la technologie ont aujourd'hui beaucoup diminué, ce qui la rend accessible aux plus petites entreprises.« Une puce à radiofréquence coûte 10 cents, dit Anthony Palermo.Une puce pour du Bluetooth, la technologie sans fil la plus abordable après la RFID, ou radiofréquence, coûte 5 $.» de Lolë.Auparavant, avec les codes à barres, il y avait un identifiant qui était le même pour tous les morceaux du même modèle.» C'est donc possible d'avoir la liste plus rapidement, mais aussi précisément, des morceaux qui ont été reçus, de ceux qui n'ont pas été livrés et de ceux qui devraient être reçus.Idéalement, Lolë aurait également des convoyeurs chez les manufacturiers.L'entreprise pourrait alors manufacturiers à quelques reprises au cours de l'année.Ce projet n'a donc pas été retenu, bien qu'il ait été considéré.Lolë a par contre implanté un système similaire pour confirmer ses propres envois de ses entrepôts vers les boutiques, même si elle ne s'en sert pas encore.« Après qu'un employé a rempli une boîte avec les produits qui doivent être livrés, la boîte en question passe dans un convoyeur, qui vérifie si le compte est bon», explique Simon Chalifoux.La prochaine étape, c'est de brancher les boutiques.Un peu comme dans les entrepôts, les employés pourraient utiliser un lecteur manuel pour confirmer les commandes entrantes et ajouter automatiquement les produits dans l'inventaire.«J'installe cette technologie dans mon magasin de Saint-Denis le 29 octobre pour la tester», dit Simon Chalifoux.C'est à partir de là que le client pourrait réellement voir des changements.Un acheteur pourrait par exemple voir l'inventaire du magasin sur le web et aller chercher le pantalon qu'il désire ou le commander en ligne.Équipée d'une telle technologie, une entreprise pourrait également concevoir des cabines d'essayage intelligentes et branchées.Un exemple : un client entre avec un pantalon et l'essaie.La cabine détecte le modèle et lui suggère un chandail complémentaire au moyen de l'écran d'une tablette installée au mur.Au toucher d'un bouton, un employé du magasin lui apporte le vêtement qu'il désire.C'est l'expérience client 3.0.Bientôt chez Lolë ?CHIFFRES 200 Nombre d\u2019employés de Coalision, l\u2019entreprise qui produit et distribue Lolë 0,10$.Coût d\u2019une puce à radiofréquence 4 SECONDES Temps que prend un convoyeur de Lolë pour détecter le contenu d\u2019une boîte de 200 maillots de bain Transformez votre entreprise grâce à l\u2019Internet des objets Découvrez plus de 75 solutions IdO pour accroître la productivité et l\u2019efficacité de votre entreprise, telus.com/ido ^Ttelus 8 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim PORTFOLIO MBA NOUVEAUX NOUVEAUX DEFIS, PROGRAMMES à m .m-1 PHOTO JESSICA GARNEAU, ARCHIVES LA TRIBUNE D\u2019après l\u2019Université de Sherbrooke, les employeurs recherchent des gestionnaires compétents, des leaders inspirants et des stratèges créateurs de valeur chez les diplômés du MBA.Refonte de programmes, développement de spécialités, formules d\u2019enseignement revues, choix de nouveaux axes stratégiques, besoins récemment identifiés chez des employeurs: les MBA (Master of Business Administration) sont constamment en évolution dans les universités québécoises.Coup d\u2019œil sur quelques tendances actuelles.g * MARTINE LETARTE COLLABORATION SPÉCIALE SCIENCES COMPTABLES L'École des sciences de la gestion (ESG) de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) offrira un MBA en sciences comptables dès l'automne prochain.Les étudiants avec un titre de comptable professionnel agréé (CPA) pourront se faire créditer certains cours.« La demande est présente pour ce programme, alors nous démarrerons une cohorte par année, voire deux s'il le faut», indique Guy Cucumel, directeur du MBA pour cadres à l'ESG UQAM.Ce programme remplace le MBA pour cadres dans le domaine auparavant offert en partenariat avec l'Ordre des comptables en management accrédités.Ce nouveau programme vise maintenant particulièrement des gens en début de carrière.L'ESQ UQAM propose également les MBA spécialisés sciences et génie, puis conseil en management.GESTION DE PROJET Plusieurs spécialités de MBA sont offertes à l'Université Laval et la dernière, arrivée l'an dernier, est la gestion stratégique de projets.« Cette demande revenait souvent, notamment de la part d'ingénieurs et de gens en informatique, et le recrutement d'étudiants se déroule très bien», affirme André Gascon, directeur des programmes de MBA à l'Université Laval.Le programme a commencé avec 23 étudiants et ils sont maintenant près de 110 au total.L'Université Laval offre plusieurs cours en ligne et hybrides depuis de nombreuses années et ses MBA ne font pas exception.Le MBA pour cadres est aussi offert maintenant en version hybride avec des activités en classe un samedi sur deux.MÉGADONNÉES______________ Les mégadonnées (big data) sont omniprésentes dans les entreprises, et les étudiants au MBA de l'Université McGill sont de plus en plus formés dans le domaine.Un atelier leur sera présenté en novembre sur le sujet, en plus du cours optionnel offert depuis l'an dernier.« Ce cours est l'un des plus populaires, et nous continuons à développer de la formation dans le domaine », affirme Don Melville, directeur des programmes de MBA à l'Université McGill.« Les entreprises doivent de plus en plus gérer des données et elles souhaitent avoir des gens capables de les analyser, de les interpréter de façon à savoir comment elles influenceront l'entreprise», indique Marie-José Beaudin, directrice du Centre de carrières de la faculté de gestion Desautels.MULTIGÉNÉRATIONNEL Les organisations sont de plus en plus multigénérationnelles, et l'Université du Québec en Outaouais (UQO) reflétera cette réalité dans son nouveau MBA.Des jeunes fraîchement diplômés en gestion et des cadres expérimentés se retrouveront dans la même classe.« Les équipes de travail comprendront aussi des jeunes et des cadres pour créer une synergie, pour que chacun apprenne de l'autre », affirme Jan Saint-Macary, responsable du programme de MBA à l'UQO.« Ce sera aussi un défi de donner des cours dans un milieu hétérogène, mais nous sommes convaincus que le résultat sera intéressant.D'ailleurs, Harvard a aussi lancé un programme semblable.» Au départ prévu pour l'automne, le MBA commencera cet hiver à Gatineau.COMPÉTENCES TRANSFÉRABLES______________ Des gestionnaires compétents, des leaders inspirants et des stratèges créateurs de valeur: voilà ce que recherchent les employeurs chez les diplômés du MBA, d'après l'Université de Sherbrooke (UdeS), et c'est ce qui a guidé la refonte de ses programmes.Les étudiants au MBA travaillent avec une entreprise virtuelle de fabrication de chaussures.« Une partie de la production se fait ici, une autre en Chine, chaque employé a son dossier, il y a une occasion de changer d'équipement : les étudiants doivent gérer l'entreprise, et les professeurs les aident à faire des liens entre leurs connaissances », explique Jean-François Guertin, directeur des programmes de MBA à l'UdeS.La rentabilité de l'entreprise sera évaluée ainsi que les fondements des décisions.FLEXIBILITÉ Entreprendre un MBA à temps plein, décrocher l'emploi souhaité et continuer ses études à temps partiel.Ou faire le contraire.Les aléas de la vie font en sorte que les étudiants au MBA apprécient la flexibilité des formules d'enseignement.C'est le cas à l'Université Concordia.« Nous mélangeons les étudiants à temps partiel et à temps plein et nous acceptons les inscriptions pour l'automne comme l'hiver», explique Sandra Betton, directrice du programme de MBA à Concordia.Cette flexibilité amène aussi une plus grande variété d'étudiants dans les cours de jour et de soir.« Certains ont une très grande expérience de travail au Québec, d'autres sont des nouveaux arrivants ou des étudiants étrangers et cela assure une richesse dans les échanges», ajoute-t-elle.EMPLOYABILITÉ_______________ Le programme de MBA est important, mais l'employabilité des étudiants l'est tout autant.Lorsque HEC Montréal a lancé son nouveau programme intégré par modules, elle a aussi changé son calendrier pour faciliter l'embauche des finissants.Louis Hébert, directeur pédagogique du MBA à HEC Montréal, se dit mission accomplie.« La première cohorte d'étudiants à temps plein a terminé au début de juin, et nous avons vu l'intérêt d'un plus large panorama d'employeurs, dont plusieurs sont venus passer des entrevues sur le campus», indique-t-il.Auparavant, les étudiants terminaient le programme en septembre.Dans les modules du nouveau programme, plusieurs professeurs interviennent, et l'étudiant se plonge dans de grands enjeux proches de la réalité du gestionnaire.LE MBA AU QUÉBEC EN CHIFFRES 11 Nombre d\u2019universités qui offrent des programmes de MBA ou de MBA pour cadres au Québec >\tUniversité McGill >\tHEC Montréal >\tUniversité Concordia >\tUniversité du Québec à Montréal >\tUniversité Laval >\tUniversité de Sherbrooke >\tUniversité du Québec à Chicoutimi >\tUniversité du Québec à Trois-Rivières >\tUniversité du Québec à Rimouski >\tUniversité du Québec en Abitibi-Témiscamingue >\tUniversité du Québec en Outaouais >\tLe MBA à l\u2019Université de Sherbrooke 8 Nombre dannées d\u2019expérience de travail en moyenne des étudiants 150 Nombre moyen de diplômés par année 43% Proportion de femmes 75 0 00$ Salaire annuel des diplômés après trois mois JE GERE MON AVANCEMENT.JE CHOISIS LE MBA DE FSA ULAVAL.www.fsa.ulaval.ca/mbalaval iC-EFMD EQUIS FSA U Laval Notre monde est affaires mam UNIVERSITE Kl LAVAL Faculté des sciences de l'administration MBAou McGill-HEC Montréal Curieux?Passionné ?Courageux ?ETES-VOUS :\t?H Développer votre leadership et votre confiance ?Faire une différence VOULEZ-VOUS : dans votre organisation ?| Apprendre de l'expérience d'autres gestionnaires?Plus de 10 ans d'expérience sur le marché du travail?Plus de 5 ans d'expérience en tant que gestionnaire ou entrepreneur?Si oui, la réponse est : ?AVEZ-VOUS :\t?EMBA McGill-HEC Montréal Séance d\u2019information : 5 octobre 2015, midi, à l'Université McGill 26 octobre 2015, 19 h, à HEC Montréal Pour en savoir plus : 514 340-6500 embamcgillhec.ca W McGill Faculty of Management ttEC MONTRÉAL Faculté de gestion SDG-2384 10 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn PORTFOLIO MBA Accélérateur de carrière PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Mark Weightman est président et chef de la direction des Alouettes de Montréal.Selon lui, son MBA lui a permis de gravir les échelons plus rapidement.De stagiaire à président et chef de la direction des Alouettes de Montréal, Mark Weightman aura mis 18 ans à gravir tous les échelons d\u2019une organisation dont le fonctionnement n\u2019a plus aucun secret pour lui.MARTIN BEAUSÉJOUR COLLABORATION SPÉCIALE Francophone, natif de Saint-André-d'Argenteuil, Mark Weightman a toujours été mordu de sport.Ancien joueur de l'équipe de football du cégep John-Abbott, il a tenté sa chance avec les Stingers de l'Université Concordia au tout début de son baccalauréat en commerce.« Je dis souvent, à la blague, que j'étais un bon joueur, mais je n'étais pas assez grand, pas assez fort, ni assez rapide.Quand coach [Gerry] McGrath m'a retranché de l'équipe, j'ai compris que ma place n'était pas sur le terrain.» C'est pendant ses études universitaires qu'il décide d'écrire à Larry Smith, alors commissaire de la Ligue canadienne de football (LCF).À sa grande surprise, Smith lui répond en lui refilant plusieurs contacts au sein de différentes équipes.« Il m'avait également conseillé de faire un MBA », ajoute M.Weightman.Le jeune universitaire jette son dévolu sur les Stallions de Baltimore, une toute nouvelle équipe qui avait remporté un vif succès, l'année auparavant, « autant sur le terrain que dans les gradins ».Après quelques échanges, l'organisation demande à le rencontrer.Mark Weightman s'achète une vieille voiture pour quelques centaines de dollars.Il la répare et la repeint.la veille de son départ pour Baltimore, en espérant que sa vieille caisse tienne bon jusqu'au Maryland.Après quelques entrevues, il décroche un poste de stagiaire au sein de l'équipe.Nous sommes en 1995, il a 23 ans, et sa carrière ne fait que commencer.Il se joindra officiellement à l'organisation dès l'année suivante, alors que l'équipe déménage dans la métropole québécoise et redevient les Alouettes de Montréal.Après avoir occupé plusieurs postes au sein de l'organisation, Mark Weightman deviendra vice-président des opérations et des événements en 2002.Il sera ensuite nommé chef de l'exploitation en 2012, puis président et chef de la direction en décembre 2013.Accélérer sa carrière C'est en 2001 qu'il entreprend son MBA à l'École des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal (ESG UQAM).Inscrit au programme pour cadres en exercice, à l'aube de la trentaine, il est l'un des plus jeunes de sa cohorte.Il garde de bons souvenirs de cette expérience qui lui a permis de gravir les échelons plus rapidement par la suite.«J'ai adoré l'approche très pratique du programme, et le fait de pouvoir échanger avec d'autres cadres qui évoluaient dans des secteurs d'activités très différents du mien.» Mais il ne cache pas que suivre un tel programme tout en travaillant reste difficile et demande une bonne dose d'organisation.« Le fait que ce MBA soit identifié comme un programme réalisable à temps partiel est une forme de fausse publicité», ajoute-t-il en riant.Ça demande énormément de temps, de travail et d'énergie.En plus, j'ai décidé de le faire dans une période très mouvementée pour l'équipe.Il y a eu la Coupe Grey en 2001 et les rénovations du stade Percival-Molson en 2002 et 2003.Heureusement que mes enfants n'étaient toujours pas de ce monde, parce qu'honnêtement, je ne crois pas que j'y serais arrivé.» Un plan de match solide Tel un entraîneur, Mark Weightman a, lui aussi, un plan de match bien établi pour ses Alouettes.«Nous avons trois objectifs majeurs: gagner des matchs, améliorer l'expérience client des partisans et jouer un rôle important dans la communauté.» Avec la mise en place d'une toute nouvelle équipe de marketing et de communications, Mark Weightman a rapproché l'équipe de ses partisans, notamment grâce aux réseaux sociaux.«J\u2019ai adoré l\u2019approche très pratique du programme, et le fait de pouvoir échanger avec d\u2019autres cadres qui évoluaient dans des secteurs d\u2019activités très différents du mien.» \u2014 Mark Weightman, président et chef de la direction des Alouettes de Montréal « C'est vrai qu'on a fait beaucoup en termes de communications.À mon avis, il fallait renforcer le sentiment d'appartenance face à l'équipe.Pour moi, l'image de marque des Alouettes, ce n'est pas seulement notre logo.Ce sont les visages des joueurs, leurs personnalités et nos valeurs.» On doit également à Mark Weightman plusieurs partenariats afin d'accroître la popularité du football en sol québécois.Il a activement participé à la création du Match des étoiles Tim Hortons en collaboration avec Football Québec.Et il est aussi derrière la création de l'Académie du leadership pour quart-arrière Anthony-Calvillo.Pour ce qui est des projets, Weightman compte bien ramener le championnat de la Coupe Grey à Montréal.« Il reste beaucoup de problèmes à régler, mais on va y arriver.C'est certain ! » ÉCOLE DE GESTION I 0 ,V JOHN ** MOLSON Former la nouvelle generation de dirigeants dans toutes les disciplines d\u2019affaires LE MBA JOHN-MOLSON *\tH ^\t\"** .7\t.'\t'\t; r > '¦ ^ *-.1*7 \u2018hurti*- 7 Notre modèle d\u2019apprentissage experientiel eprouve procure à nos etudiants un atout concurrentiel \u2022\tL\u2019Institut d\u2019enseignement cooperatif vous permettra de vivre une experience de travail concrète dans le domaine de votre choix durant vos etudes \u2022\tPar l\u2019intermediaire du Cabinet-conseil pour les petites entreprises, vous aiderez des proprietaires de PME à améliorer leur benefice net \u2022\tDans le cadre de Concours d\u2019etudes de cas opposant les meilleurs etudiants de MBA du monde, vous mettrez à l\u2019epreuve votre sens des affaires DES SEANCES D\u2019INFORMATION AURONT LIEU : \u2022\tle samedi 7 novembre 2015 (journée portes ouvertes Concordia) \u2022\tle mardi 1 décembre 2015 Pour vous y inscrire ou pour en savoir plus, rendez-vous à concordia.ca/mba CONCORDIA.CA/MBA LE MONDE EST PETIT NOUS VOYONS GRAND Trouver le bon emploi selon son profil Le MBA a la réputation d\u2019être la voie d\u2019accès aux promotions.Souvent, d\u2019ailleurs, les universités calculent le salaire moyen de leurs diplômés quelques mois après la fin de leurs études, de même que le pourcentage d\u2019augmentation salariale après le programme.Que cherchent les entreprises auprès des diplômés de MBA?Quels genres de postes leur offrent-elles?MARTINE LETARTE COLLABORATION SPÉCIALE À quel genre d\u2019emploi peut s\u2019attendre un diplômé MBA?Tout dépend de son profil.McGill, par exemple, est l'université qui compte le plus d'étudiants internationaux, dont la plupart veulent immigrer au Canada, d'après Marie-José Beaudin, directrice du Centre de carrière de la faculté de gestion Desautels.« Nous leur donnons des services personnalisés pour les intégrer, pour qu'ils trouvent le genre de carrière qu'ils souhaitent, pour les orienter vers des objectifs réalisables et vers des entreprises à la recherche de gens ayant une mentalité globale», explique-t-elle.S'ils ne maîtrisent pas le français, les étudiants gagneront à élargir leurs horizons au-delà du Québec.McGill amène d'ailleurs tous ses étudiants au MBA à rencontrer des employeurs à Toronto où on trouve davantage de sièges sociaux.« Les grandes entreprises, comme les banques, ont une stratégie de croissance à l'étranger, indique Marie-José Beaudin.La Banque Scotia, par exemple, travaille beaucoup à sa croissance en Amérique du Sud et elle embauche plusieurs de nos étudiants qui parlent espagnol.» À HEC Montréal, Christian Denis, directeur des services carrières aux études supérieures, remarque aussi que les emplois sont nombreux dans les services financiers et que plusieurs entreprises cherchent des consultants expérimentés.Il affirme qu'environ 80 % de ses diplômés veulent rester dans la province.«Les autres peuvent entrer en contact avec Réseau HEC Montréal, des diplômés établis à l'extérieur du Québec qui peuvent les aider à se faire des contacts», dit-il.Vient-on offrir des postes à vos étudiants au MBA ou doivent-ils faire plusieurs démarches pour trouver un emploi?À McGill comme à HEC, on indique que plusieurs grandes entreprises ont des programmes de leadership pour cibler des étudiants au MBA à haut potentiel et les faire évoluer rapidement dans leur organisation.« Souvent, ces programmes sont rotatifs: la recrue travaillera dans différents services pendant un an ou deux afin d'acquérir une vision globale de l'entreprise avant d'accepter un poste, explique Marie-José Beaudin.On donne des rôles stratégiques à ces diplômés qui veulent des responsabilités, mais on sait les entourer.» Comment accompagnez-vous les étudiants dans leur recherche d\u2019emploi ?McGill investit dans des tests psychométriques.« Ils permettent à l'étudiant de mieux se connaître, de savoir par exemple s'il excelle à argumenter, ou à communiquer ses idées, indique Mme Beaudin.Ces tests aident énormément l'étudiant à expliquer à un employeur en quoi il sera bon pour lui.» Puis, les étudiants au MBA à McGill doivent cibler au minimum 50 entreprises dans le secteur où ils souhaitent se diriger.« Je veux qu'ils fassent une recherche approfondie du domaine pour qu'ils en comprennent les enjeux, valident leur orientation et se démarquent en entrevue », affirme Mme Beaudin.HEC Montréal offre des ateliers pour ses étudiants afin qu'ils se connaissent mieux.Plusieurs veulent se réorienter.«Nous les encourageons à vivre différentes expériences pendant leur MBA, en parascolaire notamment, puis nous les aidons à mettre en valeur leurs compétences transférables», affirme Christian Denis.Les activités de réseautage organisées par les universités aident aussi les étudiants à se présenter directement à des employeurs potentiels.Quels sont les profils particulièrement recherchés par les employeurs?L'esprit entrepreneurial est très prisé, d'après Marie-José Beaudin.« Plusieurs employeurs veulent des gens capables de prendre un mandat et de l'amener plus loin», affirme-t-elle.Autre élément important à ses yeux: l'adaptabilité.« On ne sait pas de quoi aura l'air le marché dans cinq ans.Tout change très vite.» Christian Denis mentionne les habiletés en communication, en travail d'équipe et en analyse. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2015 LA PRESSE AFFAIRES PORTFOLIO MBA Elargir ses horizons PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE Après avoir évolué dans plusieurs grandes entreprises, Robert Coallier est aujourd\u2019hui chef de la direction chez Agropur coopérative.Selon lui, son MBA a élargi ses horizons.Robert Coallier affiche un très long parcours qui l\u2019a amené à occuper des postes de direction dans plusieurs grandes entreprises.Il est aujourd\u2019hui chef de la direction chez Agropur coopérative.martinbeausEjour COLLABORATION SPÉCIALE Malgré une brillante carrière, Robert Coallier l'admet d'emblée: il n'avait pas vraiment de plan précis en commençant ses études supérieures à l'Université McGill.«C'était plutôt un bac général, avec des cours sur l'art et d'autres en finance », précise-t-il.Il obtient son diplôme en 1982 et commence immédiatement à se chercher un emploi.« On était en pleine récession et décrocher un job à l'époque relevait de l'exploit.J'avais envoyé des CV dans plusieurs institutions financières et j'ai finalement obtenu un poste à la Banque Mercantile.» C'est avec ce premier emploi que son attrait pour le milieu financier et le monde des affaires se confirme.Mais il réalise vite que ses études le limitent dans ses aspirations.Il décide donc de s'inscrire au MBA de l'Université Concordia, à temps partiel, où il suit des cours le soir et les fins de semaine.« J'y ai rencontré une foule de gens passionnants, provenant de milieux différents, et qui bâtissaient tous des carrières ou des entreprises.C'était extrêmement stimulant.Et j'y ai également consolidé mes connaissances en finance.» Robert Coallier avoue avoir adoré la structure du programme, basée principalement sur des études de cas.« Ça m'a permis d'élargir mes horizons.Je me souviens que j'étais souvent surpris de constater que, pour le même cas, il y avait une foule de solutions différentes.C'est là que j'ai compris qu'en affaires, il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises solutions.Il y a plutôt celle qui nous va le mieux.» Évidemment, faire un MBA demande du temps, de l'énergie et de la persévérance.« Je devais compléter le programme en sept ans maxi- mum.Au bout de la sixième année, j'ai réalisé que je n'avais terminé que le premier cycle du programme.J'ai donc quitté mon emploi pour me lancer dans une année d'études intensives afin de finir ma maîtrise.» Robert Coallier n'a pas détesté les horaires chargés qu'exige un MBA.Au contraire.« Ça te donne une discipline qui te suit pour le reste de ta carrière.J'ai réalisé qu'avec de l'organisation, tu peux toujours en faire plus.» Une brillante carrière M.Coallier décroche ensuite un poste de cadre supérieur à la Caisse de dépôt et placement du Québec.Il y restera jusqu'en 1996.Une expérience enrichissante qu'il qualifie lui-même « d'études post-maîtrise ».« J'ai rencontré des jeunes entrepreneurs passionnés, des gens brillants qui préparaient le Québec de demain.Ce fut une très belle période de ma vie.» Il passe ensuite chez C-Mac, une entreprise spécialisée en composants électroniques, puis chez Molson où il occupe, entre autres, le poste de vice-président directeur.Puis, il poursuit son ascension en passant chez Dollarama, où il sera responsable des activités brésiliennes de l'entreprise, avant d'être promu au poste de chef de la direction financière.Comment explique-t-il cet impressionnant parcours?« J'ai toujours aimé relever de nouveaux défis, et puis il y a les gens aussi.Dans chacun de mes mandats, il y a des personnes extraordinaires avec qui j'ai aimé travailler et de qui j'ai énormément appris : Dennis Wood chez C-Mac, Eric Molson chez Molson ou Serge Riendeau chez Agropur.» C'est justement ce dernier qui lui a proposé de devenir chef de la direction pour la coopérative laitière en 2012.«Après Dollarama, j'avais envie de relaxer et de ne siéger qu'à quelques conseils d'administration, comme celui d'Agropur.Mais Serge Riendeau m'a proposé le poste et j'ai accepté.» D\u2019autres défis La coopérative Agropur a réalisé plusieurs grandes transactions financières ces dernières années.Robert Coallier s'affaire maintenant à intégrer et optimiser toutes ces acquisitions au sein de ce réseau.« Je ne peux pas affirmer que nous ne ferons pas d'autres acquisitions, parce que l'on ne connaît jamais l'agenda des vendeurs.Une acquisition est toujours un geste stratégique», tient-il à préciser.M.Coallier recevra, le 12 novembre prochain, le prix du MBA de l'année décerné par l'Association des MBA du Québec.« Je ne cours pas après les honneurs, mais c'est certain qu'être reconnu par ses pairs, ça fait toujours plaisir.» «C\u2019est [au MBA] que j\u2019ai compris qu\u2019en affaires, il n\u2019y a pas de bonnes ou de mauvaises solutions.Il y a plutôt celle qui nous va le mieux.» \u2014 Robert Coallier à temps plein, en 1 an, en français ou en anglais à temps partiel, en 2 ans, en français ,;x.'mm HEC MONTREAL K-,'\" ' +H-EC MONTRÉAL JUSQU'OÙ IREZ-VOUS?15 octobre 15 janvier Dimanche 8 novembre de 10 hà16h RSVP: hec.ca PORTES OUVERTES ADMISSION DEVENEZ MBADE CALENDRIER DE MAI À MAI LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn PORTFOLIO MBA Pour réaliser ses ambitions Les étudiants qui s\u2019inscrivent aux programmes de MBA vont chercher des outils qui les aideront à transformer leurs rêves en réalité.En voici quelques-uns qui ont accepté d\u2019expliquer leurs motivations et leurs ambitions.\u2014 SAMUEL LAROCHELLE, COLLABORATION SPÉCIALE ANDRÉ MORIN UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE Officier dans la réserve des Forces armées canadiennes Motivations «J'ai fait beaucoup de travail technique dans mon emploi et de la gestion dans les Forces.Au fil des ans, j'ai réalisé que j'aimais davantage la gestion.Au MBA, je désire approfondir mes connaissances en gestion d'entreprise pour accéder à un poste de direction plus rapidement.» Ambitions «J'envisage l'option de reprendre une PME prête à changer de mains ou de fonder mon entreprise.J'aimerais offrir des services de consultation en gestion stratégique.Je n'ai peut-être pas 30 ans d'expérience, mais mes divers métiers m'ont permis de voir plusieurs situations sous plusieurs angles différents.» KIM BERGERON HEC MONTRÉAL Elle a travaillé chez Otéra Capital, filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec.Motivations « Le MBA est un cadeau que je me suis offert.Je consolide mes connaissances en administration et en droit, ainsi que les expériences - emplois, bénévolat - où j'ai occupé un rôle de leader.Je veux repousser mes limites, développer mes habiletés de gestionnaire et mettre mes apprentissages en action.» Ambitions « Gérer une équipe en faisant ressortir le meilleur des gens autour de moi.Je veux poursuivre mon chemin au sein d'institutions bancaires, de fiducies de placement immobilier ou d'entreprises de gestion immobilière.» PHOTO JESSICA GARNEAU, LA TRIBUNE\tPHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE W\t9^ W V PHOTO FOURNIE PAR JEAN-PHILIPPE MICHAUD m ¦.JEAN-PHILIPPE MICHAUD HEC MONTRÉAL Il a travaillé chez Feldan (start-up en biotechnologie) et chez Héma-Québec.Motivations « Pour moi, le MBA est un accélérateur vers des postes de gestion et de direction.Et comme je suis originaire de Québec, je profite du programme pour élargir mon réseau professionnel à Montréal et à l'international.» Ambitions «Je considère trois options: me joindre à une petite équipe, cofonder une entreprise ou en racheter une.Quand je serai vieux et que je ferai une rétrospective sur ma carrière, je souhaite pouvoir me dire que j'ai contribué de manière significative au succès d'une ou de plusieurs entreprises.Pour le moment, je rêve de transformer une idée en succès commercial ou de faire croître une entreprise.Je prendrais également plaisir à travailler pour une entreprise d'envergure, innovatrice et preneuse de risques.» PHOTO JESSICA GARNEAU, LATRIBUNE NATHALIE MORNEAU UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE Directrice des opérations, Fédération des éducateurs et éducatrices physiques enseignants du Québec.Bientôt gestionnaire au développement des affaires, Novom Networks Motivations « Le MBA est l'occasion de parfaire mes connaissances de gestionnaire acquises sur le terrain et d'en apprendre davantage, alors que je m'apprête à faire un changement de carrière complet.» Ambitions « On dit que les diplômés MBA créent de la valeur pour les entreprises et c'est exactement ce que je souhaite ! Mais avant tout, j'aspire à évoluer au sein d'une équipe qui me permettra d'aimer mon travail et de me sentir valorisée dans ce que j'accomplis.Je souhaite me développer à titre de gestionnaire et faire évoluer les entreprises pour lesquelles je travaillerai.» USherbrooke.ca/mba Le MBA réinventé de l\u2019UdeS PROPULSEZ VOTRE CARRIERE Devenez un gestionnaire hautement recherché Encadrement individuel par un mentor 1/3 de la formation dédiée à de vraies problématiques d'entreprises Stage rémunéré coopératif Parcours à temps plein et à temps partiel Nouveau cheminement, secteur des coopératives et des mutuelles UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE Voir au futur PHOTO FOURNIE PAR GUILLAUME CHARPENEL PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE GUILLAUME CHARPENEL FACULTÉ DE GESTION DESAUTELS DE McGILL Cofondateur de Solexium (projets solaires sur toits) Motivations « Je me dis souvent que si je pouvais revenir dans le temps et recommencer ce que j'ai accompli avec mon savoir-faire actuel, Solexium aurait pu avoir un chiffre d'affaires 10 fois plus grand.J'étais dans un secteur extrêmement porteur, ce qui a compensé mon manque d'expérience et mes lacunes en gestion.Mais j'ai atteint la limite de développement d'affaires basé sur le gros bon sens.En faisant un MBA, j'ajoute des outils à mon éventail et je vis une expérience personnelle hors du commun.» Ambitions «À court terme, j'aimerais travailler dans une entreprise dotée d'une structure organisationnelle bien établie pour apprendre de cet environnement.Plus tard, je veux avoir une entreprise, soit dans le secteur de l'énergie renouvelable, de l'efficacité énergétique, de l'environnement, de la santé ou de la technologie.Ultimement, je rêve de me démarquer dans le domaine communautaire ou en éducation.» AMANDINE MICHAUD HEC MONTRÉAL Conseillère en communications et affaires publiques chez Kruger Motivations «Le MBA est un catalyseur de carrière.Nous apprenons les meilleures pratiques de gestion, qui nous seront utiles pour accéder (et performer) aux postes de direction en entreprise ou à ceux d'administrateur dans un conseil d'administration.Le MBA nous prépare à résoudre les problématiques de demain (évolution démographique, compétition renouvelée à l'international, impact de la technologie).Le programme nous ouvre aussi plusieurs portes sur le marché du travail.Ce mois-ci, plus d'une douzaine d'entreprises de renommée sont venues nous rencontrer sur le campus afin de nous présenter les opportunités de carrière.» Ambitions «Trouver un emploi en stratégie, de préférence dans un cabinet de consultation.Dans le futur, j'aimerais occuper un poste de haute direction et mener des projets qui auront un impact véritable sur l'avenir d'une entreprise qui partage mes valeurs, par rapport à l'environnement par exemple.Peut-être qu'un jour, je lancerai mon entreprise.Dans ce cas, je rappellerai sûrement quelques-un(e)s de mes ancien(ne)s collègues de MBA.» I HH PHOTO JESSICA GARNEAU, LATRIBUNE YANICKBLOUIN UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE Pratique privée (Québec, Californie), auparavant directeur chez ArcelorMittal Mines Canada Motivations « Je veux ajouter un bagage à mon expérience en droit et en gestion (projets, budgets, ressources humaines).Le MBA est la clé pour m'ouvrir les portes à l'international.» Ambitions « Je veux joindre une organisation qui n'est ni une PME ni une multinationale, afin de pouvoir apporter quelque chose de concret dans le développement des affaires.Possiblement une entreprise québécoise qui veut développer le marché californien ou une entreprise basée en Californie.» LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2015 LA PRESSE AFFAIRES 13 PORTFOLIO MBA rn.fi?- |§|||g|Kgf GG PHOTOS FRANÇOIS ROY, HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Claude Auger et Sylvie Gagnon ont choisi de quitter le Québec dans les années 80 pour obtenir leur MBA.Ce choix permet aux étudiants non seulement de parfaire leur anglais, mais également de s\u2019exercer à travailler dans un contexte multiculturel, croit Jean-Luc Geha, président de l\u2019Association des MBA du Québec.Choisir d\u2019étudier hors Québec SAMUEL LAROCHELLE COLLABORATION SPÉCIALE Durant les années 80, Claude Auger et Sylvie Chagnon ont tous deux quitté le Québec pour obtenir un MBA.Alors que l'avocat a passé un an à l'Université York à Toronto, l'administratrice de société a étudié 18 mois à l'Université de Moncton.Après cette expérience qu'ils ont appréciée, ils sont rentrés au Québec pour construire leur vie et leur carrière.En sachant que certains étudiants s'exilent en Europe, en Asie ou aux États-Unis pour acquérir une meilleure compréhension des cultures étrangères, pourquoi sortir du Québec en allant simplement dans une province voisine?Selon Jean-Luc Geha, président de l'Association des MBA du Québec, l'envie de maîtriser l'anglais est l'une des motivations principales.« Bien sûr, ils pourraient s'inscrire à McGill ou Concordia à Montréal, mais s'ils veulent vraiment parfaire une langue, il vaut mieux aller dans une région où elle est parlée par la majorité.Aussi, l'expérience dans une autre province permet de mieux comprendre sa mentalité.Qu'on le veuille ou non, le Québec n'est pas l'Ontario, ni l'Alberta.» « Les étudiants venaient de l\u2019Ouest canadien, de France, des pays d\u2019Afrique du Nord et d\u2019ailleurs.C\u2019était enrichissant ! On était différents dans nos façons de penser et de travailler.» \u2014 Sylvie Gagnon Parlez-en à Claude Auger, qui a vécu 12 mois dans la Ville Reine, grâce au programme conjoint des universités Laval et York.« Comme Toronto est beaucoup plus multiculturel que le Québec, j'ai été exposé à presque toutes les nationalités, dit l'avocat fiscaliste et associé chez Fasken Martineau.Là-bas, on réalise bien vite que même si on parle une langue commune, les mots ne veulent pas dire la même chose dans toutes les cultures.Il faut être confronté à ça.Ça nous force à voir les choses autrement et à mieux comprendre le monde.» Globalisation des marchés De son côté, Sylvie Chagnon a abouti à Moncton par un concours de circonstances.À la fin de son bac en commerce, avec concentration en comptabilité, elle a réalisé qu'elle voulait en apprendre davantage sur la finance, le marketing, les ressources humaines et tout ce qui ferait d'elle une bonne administratrice généraliste.Elle a donc choisi de s'inscrire à la maîtrise en administration des affaires.Un programme que les dirigeants d'université réservent en priorité aux candidats possédant quelques années d'expérience sur le marché du travail.«En entrevue, on me disait que j'étais trop jeune, sans expérience, d'attendre un peu.Par chance, le doyen de l'Université de Moncton m'a téléphoné en me proposant une entente: je serais acceptée à condition de maintenir une excellente moyenne, sinon j'allais être mise dehors du programme après un semestre.J'ai accepté le défi et je suis partie dans ma petite Renault 5 jusqu'à Moncton ! » Terminant le programme de deux ans en 18 mois, avec une bourse de mérite, Mme Chagnon affirme avoir été surprise par ce qui l'attendait dans la petite université du Nouveau-Brunswick.« Les étudiants venaient de l'Ouest canadien, de France, des pays d'Afrique du Nord et d'ailleurs.C'était enrichissant! On était différents dans nos façons de penser et de travailler.Aujourd'hui, avec la globalisation des marchés, je ne tombe pas en bas de ma chaise quand je discute avec des Européens, des Africains ou des Asiatiques.J'avais déjà trempé dans ce monde-là.» La planète à peu de frais Étudier dans une autre province canadienne permet donc de voir autre chose, sans dépenser autant que pour une année ou deux à l'étranger.« Aller dans un autre pays nécessite des permis d'études, des billets d'avion et plusieurs autres dépenses importantes, alors que la mobilité intracanadienne est très simple », explique Jean-Luc Geha.Même si le coût de la vie à Toronto est très élevé, les frais de scolarité de l'Université York n'ont rien à voir avec les 50 000$ ou les 60 000$ demandés chaque année par certaines universités américaines.« J'ai déboursé une somme importante, mais c'était un bon investissement, affirme Claude Auger.Je ne pense pas que j'aurais pu être sur le comité national de gestionnaires de mon cabinet sans mon MBA et l'expérience que j'ai acquise là-bas.» Subtilités culturelles L'avocat raconte avoir développé une grande compréhension des gens, particulièrement lors du MBA à Toronto.Une habileté qu'il exploite tous les jours depuis.« Les gestionnaires ne peuvent pas monter dans les grandes sociétés s'ils ne sont jamais confrontés à des schèmes humains différents.Aujourd'hui, la réalité, c'est le monde.Il faut être sensible à un paquet de subtilités culturelles.Au Québec, combien de fois mes compatriotes prévoient des rencontres sans se préoccuper des fêtes religieuses et traditionnelles ?Pourtant, bien des gens bâtissent leur agenda en fonction de ça.C'est le contact avec d'autres qui t'amènent à réaliser ça.» Sylvie Chagnon tient le même discours sur sa compréhension plus fine du reste du Canada.« En début de carrière, je passais des semaines ou des mois à Toronto, dit-elle.Je savais déjà que la culture était différente.En affaires, au Québec, on consulte énormément et il faut quasiment avoir la bénédiction du pape pour avancer.À Toronto, ils vont droit au but, sans niaiser.Ils font confiance aux experts et ils foncent.C'est la même chose dans l'Ouest canadien.Comme j'avais déjà évolué dans ce genre d'environnement, j'étais préparée à cela.» MBA INC.INCORPOREZ VOTRE EMPLOI À VOS ÉTUDES Conçu pour les gestionnaires d\u2019expérience, le MBA pour cadres (EMBA) de l\u2019École des sciences de la gestion de l\u2019UQAM s\u2019appuie sur une expertise reconnue depuis plus de 35 ans.Le cheminement facilite la conciliation travail-études, à raison d\u2019une fin de semaine par mois pendant deux ans.Ce programme est offert dans une douzaine de pays, en français, en anglais et en espagnol.Il compte à ce jour plus de 10 000 diplômés dans le monde.MBA POUR CADRES (EMBA) À MONTRÉAL \u2022\tMBA général \u2022\tMBA services financiers \u2022\tMBA en gestion de la technologie .N y- a - .J mba.esg.uqam.ca AUTRES PROGRAMMES DE MBA MBA conseil en management MBA sciences comptables \u2022 MBA sciences et genie UQAM LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES Toronto rebondit, mais reste près d\u2019un creux PHOTO BRENDAN MCDERMID, ARCHIVES REUTERS Les marchés boursiers new-yorkais ont terminé la journée en ordre dispersé.Ils ont notamment été aidés par un rebond des titres liés à la santé.\u2022tei >\u2022* K Mm li JB \\ TT LA PRESSE CANADIENNE REVUE BOURSIÈRE TORONTO \u2014 La Bourse de Toronto a clôturé en hausse, hier, après avoir enregistré la veille d'importantes pertes qui l'ont vue reculer à des creux qu'elle n'avait pas fréquentés en près de deux ans.L'indice composé S&P/ TSX a terminé en hausse de 32,38 points, à 13 036,96 points, au terme d'une séance en dents de scie.Le TSX avait clôturé lundi avec une baisse de 370 points, soit environ 2,8%, et reste près des niveaux où il se trouvait en octobre 2013.Les marchés boursiers new-yorkais ont terminé la journée dans un ordre dispersé.Ils ont notamment été aidés par un rebond des titres liés au secteur de la santé, qui avaient fortement retraité ces derniers temps, essentiellement en raison des craintes entourant une éventuelle intervention du gouvernement dans le dossier des hausses de prix des médicaments.La moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a avancé de 47,24 points, à 16 049,13 points, après avoir laissé filer lundi plus de 300 points, tandis que l'indice élargi S&P 500 a pris 2,32 points, à 1884,09 points.L'indice composé du NASDAQ, qui avait effacé lundi 142 points, soit plus de 3 %, a largué un autre 26,65 points, à 4517,32 points.« Cela a vraiment été une journée tranquille, à l'exception du groupe des soins de santé», a observé Ben Jang, gestionnaire de portefeuille chez Nicola Wealth Management, à Vancouver.«Si on regarde les [marchés] américains, des noms liés aux ressources naturelles et aux soins de santé, qui ont mené le désinvestissement, sont ceux qui ont rebondi et connu la meilleure séance aujourd'hui.» M.Jang a noté que la situation était semblable au Canada, sauf pour le secteur des soins de santé, qui a affiché la moins bonne performance, hier, avec un déclin de plus de 4%.Ce recul était largement attribuable à la baisse de l'action de Valeant Pharmaceuticals, l'une des plus grandes sociétés canadiennes au chapitre de la valeur boursière et dont la pondération est importante au sein de ce secteur.Valeant est devenue une cible pour les démocrates américains depuis qu'elle a haussé les prix de deux de ses médicaments pour le cœur de 200 et 500%, après les avoir racheté auprès d'une autre entreprise.Son action a perdu mardi 9,75$, soit 4,4%, à 212,06$, à la Bourse de Toronto, après avoir plongé lundi de plus de 16%.« Nous avons eu une hyperinflation dans les prix des médicaments, et de toute évidence, cela fait maintenant les manchettes, a noté M.Jang.Avec le débat politique, nous allons avoir plus d'inquiétudes de ce côté.» À la Bourse des matières premières de New York, le cours du pétrole brut a gagné 80 cents US, à 45,23$US le baril, tandis que le prix du lingot d'or a cédé 4,90$US, à 1126,80$US l'once.Sur le TSX, le secteur de l'énergie a avancé de 1,54%, tandis que celui des métaux et minerais diversifiés a gagné 1,14%.AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS Marre des collyres quotidiens pour votre glaucome?Vous en avez assez de mettre des gouttes?Participez à une étude de recherche sur un traitement sans collyres pour le glaucome.Vous souffrez d\u2019un glaucome ou d\u2019une hypertension oculaire dans les deux yeux et : \u2022 Vous avez au moins 18 ans?\u2022Vous n\u2019avez jamais subi d\u2019opération pour votre glaucome?Si vous avez répondu « Oui » à ces questions, vous pouvez peut-être participer à l\u2019étude ARTEMIS concernant un traitement sans collyres à l\u2019étude pour le glaucome.Tous les participants à l\u2019étude recevront un traitement actif dans les deux yeux et seront suivis de près par les médecins de l\u2019étude.Les médicaments, les examens et les soins liés à l\u2019étude pour votre hypertension oculaire vous seront fournis gratuitement.Une rémunération est également possible.Votre participation à l\u2019étude ARTEMIS pourrait vraiment aider la recherche à développer un traitement sans gouttes contre le glaucome.Appelez le 1-888-686-2343 ou rendez-vous su www.EyeCareStudy.com/ca pour voir si vous êtes éligible.ARTEMIS En vigueur dès le 22 octobre 2014 142705 Avez-vous acheté des tubes cathodiques ou un produit contenant des tubes cathodiques (incluant les télévisions et les écrans d'ordinateur) entre mars 1992 et novembre 2007?Un tube cathodique est une composante communément utilisée dans la fabrication des télévisions et des écrans d'ordinateurs.Des recours collectifs ont été entrepris au Canada alléguant la fixation des prix dans le marché des tubes cathodiques.Une entente de règlement hors Cour est intervenue avec les Intimées Panasonic.Panasonic est tenu de verser une somme de 4 150 000 $CND et de coopérer dans le litige en cours.Cette entente de règlement est un compromis de différentes réclamations contestées et ne constitue pas une reconnaissance de responsabilité ou de faute de la part de Panasonic.L'entente de règlement doit être approuvée par les Tribunaux de l'Ontario, de la Colombie-Britannique et du Québec.Les membres du groupe visé par l'entente de règlement peuvent exprimer leurs points de vue sur l'entente de règlement proposée devant les tribunaux.Si vous souhaitez le faire, vous devez agir au plus tard le 30 octobre 2015.Pour plus d'informations au sujet de vos droits et sur la façon de les exercer, veuillez consulter la Partie III de l'Avis détaillé, disponible en ligne à www.classaction.ca/crt.Inscrivez-vous en ligne sur le site www.classaction.ca/crt pour obtenir des mises à jour.N'oubliez pas de conserver copies de toutes preuves d'achat.Vous avez des questions?Visitez le www.classaction.ca/crt.faites parvenir un courriel à crtclassaction@siskinds.com ou appelez au 1-800-461-6166 ext 2446 Appel d\u2019offres Montréal Appel d\u2019offres : S2015-018 Descriptif : Parc Marcelin-Wilson (0052) - Reconstruction de la piscine Couverture des soumissions prévue pour le 5 octobre 2015 à 11 h ^t reportée au 26 octobre 2015 à 11 h.DONNÉ à Montréal, ce trentième jour de septembre deux millequinze.Chantal Châteauvert Secrétaire d\u2019arrondissement DEMANDE D\u2019INFORMATION Montréal Direction générale adjointe -Services institutionnels Service de l\u2019approvisionnement La Ville de Montréal sollicite des informations auprès de fournisseurs spécialisés dans le domaine des solutions de gestion des cartes d\u2019achat et suivi des dépenses (volet achat de faible valeur) Demande d\u2019information 15-00006 Date d\u2019ouverture : 28 octobre 2015 Renseignements : Matthieu Crôteau, agent d\u2019approvisionnement : 514 872-6777 Documents : Les documents relatifs à cet appel d\u2019intérêt seront disponibles à compter du 30 septembre 2015 Les personnes et les entreprises intéressées par cet appel d\u2019intérêt peuvent se procurer les documents en s\u2019adressant au Service électronique d\u2019appels d\u2019offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Webwww.seao.ca.Les documents peuvent être obtenusau coût établi parleSÉAO.Les réponses doivent être placées dans une enveloppe cachetée et reçues, avant 11 h 30 à la date ci-haut mentionnée au Service de l\u2019approvisionnement de la Vlle de Montréal à l\u2019attention de Matthieu Crôteau au 9515, rue Saint-Hubert, Montréal (Québec) H2M1Z4 Montréal, 30 septembre 2015 Le greffier de laVille MeYvesSaindon Appel d\u2019offres Montréal Services institutionnels Gestion et planification immobilière Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 hàla date ci-dessous, au Service dugreffedelaVille de Montréal à l\u2019attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y1C6 pour : Catégorie : travaux Appel d'offres : 5806 Descriptif : Hôtel de ville, édifice Lucien-Saulnier et tunnel Vauquelin Étanchéité des fondations sous la place Vauquelin Date d'ouverture : 19 octobre 2015 Dépôt de garantie : 10 % de la valeur de la soumission (cautionnement, chèque visé ou garantie bancaire) Renseignements : pour toute question, s\u2019adresser à immeubles.soumissions@ville.montreal.qc.ca Visites : Les visites sont sans rendez-vous.Confirmer votre visite à l\u2019adresse suivante : immeubles.soumissions@ville.montreal.qc.ca Documents : Les documents relatifs à cet appel d\u2019offres seront disponibles à compter du 30 septembre 2015 Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant au Service électronique d\u2019appels d\u2019offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fournie en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux du Service du greffe à l\u2019Hôtel de ville, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 30 septembre 2015 LegreffierdelaVlle M'YvesSaindon AEROPORTS DE MONTREAL APPEL D'OFFRES 2D-1610-15-112 Services de garde de valeurs pour le Régime de retraite des employés d'Aéroports de Montréal Les soumissionnaires peuvent obtenir plus d'informations sur cet appel d'offres en visitant le site Internet d'ADM à www.admtl.com.Appels d\u2019offres Montréal Direction générale adjointe -Services institutionnels Service de l\u2019approvisionnement Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 hàla date ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal à l\u2019attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y1C6 pour : Catégorie : Bienset services Appel d\u2019offres : 15-14753 Descriptif : A51 - Entretien d\u2019un camion benne à ordures avec moteur au gaz naturel, 60mois Date d\u2019ouverture : 19 octobre 2015 Dépôt degarantie: 5% (Cautionnement et/ou chèque visé) Renseignements :\tBiane\tClavette,\tagente d\u2019approvisionnement : 514 872-1858 Appel d\u2019offres : 15-14788 Descriptif : A54 - Service de transport de matériaux de déblai par camion semi-remorque 2 essieux Date d\u2019ouverture : 19 octobre 2015 Dépôt de garantie : 5000 $, Chèque visé Renseignements: LucTrottier, agent d\u2019approvisionnement: 514872-7346 Catégorie : Services professionnels Appel d\u2019offres : 15-14750 Descriptif : Services professionnels en optimisation de la performance organisationnelle Date d\u2019ouverture : 21 octobre 2015 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements\t:\tClaude\tHoule,\tagent d\u2019approvisionnement : 514 872-5282 Appel d\u2019offres : 15-14713 Descriptif : Services d\u2019ingénierie pour la réalisation de mandats d\u2019inspection, d\u2019évaluation, de conception et de surveillance dans le domaine des structures routières et connexes- Projet 15-03 Date d\u2019ouverture : 21 octobre 2015 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements\t:\tMatthieu\tCrôteau,\tagent d\u2019approvisionnement : 514 872-6777 Documents : Les documents relatifs à ces appels d\u2019offres seront disponibles à compter du 30 septembre 2015 Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant au Service électronique d\u2019appelsd\u2019offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fournie en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux du Service du greffe à l\u2019Hôtel de ville, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s\u2019engage à accepter ni laplus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, 30 septembre 2015 LegreffierdelaVille MeYvesSaindon SUDOKU Ce jeu est une r www.les-mord 6\t2\t\t8\t\t\t\t5\t4 7\t\t8\t2\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t2\t 8\t1\t\t\t6\t7\t\t\t \t\t\t\t\t\t6\t\t3 \t\t\t1\t\t\t9\t8\t \t\t\t3\t\t8\t\t\t 3\t\t\t\t4\t\t\t\t9 9\t4\t\t5\t\t\t2\t\t Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et ehaque boîte 3x3 Célimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît doec uns seale fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku 2\t\t5\t6\t8\t3\t7\t4\t9 6\t9\t4\t7\t5\t1\t2\t8\t3 3\t8\t7\t9\t2\t4\t\t6\t5 9\t5\t1\t2\t3\t6\t4\t7\t8 7\t6\t2\t8\t4\t9\t3\t5\t1 4\t3\t8\t5\t\t7\t9\t2\t6 8\t2\t3\t4\t9\t5\t6\t\t7 \t4\t6\t3\t7\t8\t5\t9\t2 5\t7\t9\t\t6\t2\t8\t3\t4 Niveqc de difficcltm : DIFFICILE 3311 Par Fabien Sqvqry 3310 "]
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