La presse, 14 octobre 2015, Affaires
[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL MERCREDI 14 OCTOBRE 2015 PORTFOLIO PME INNOVATION SECRETS DE CHEF AVEC NORMAND LAPRISE PAGES 8 À13 LA PRESSE JEAN-PHILIPPE DÉCARIE L\u2019URGENCE D\u2019ENTREPRENDRE PAGE 2 mimi-T! in liïiliiïilUHl! IMMOBILIERCOMMERCIAL ABB DÉMÉNAGE DANS LE TECHNOPARC PAGE 5 S&PTSX 13 844,73 -119,63 (- 0, 86 %) S&P500 2003,69 -13,77 (- 0,68 %) DOW JONES 17 081,89 - 49,97 (- 0,29 %) PÉTROLE 46,66$US - 0,44$US (- 0,90 %) DOLLAR 76,81 tUS -0,49tUS PLAYBOY SE RHABILLE Soixante-deux ans après sa fondation, Playboy - le célèbre magazine érotique créé par Hugh Hefner - ne publiera plus de photos de femmes nues.La fin d\u2019une époque ou le début d\u2019une autre?À LIRE EN PAGE 3 \u2022 \"W\t-\t' A \t, jSs s ïr\t%£ËÊjà \tà ÉÊP/êêêS^^,.- '\t r\tm PHOTO PATRICIA DE MELO MOREIRA, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE PHOTO FOURNIE PAR TOUR DES CANADIENS CENTRE BELL LA HAUTEUR DES TOURS SERA LIMITÉE ACHAT DE SABMILLER PAR AB INBEV UN GÉANT MONDIAL DE LA BIÈRE EST NÉ PAGE 6 PHOTO BRENNAN LINSLEY, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS te , UNE ENTREE DE LÉGUMES GRILLÉS ET CHÈVRE.^ BEEEE OUI.P I A Z E T T A lapiazzetta.ca LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 OCTOBRE 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES L\u2019urgence d\u2019entreprendre r h JEAN-PHILIPPE DÉCARIE CHRONIQUE 4>» mm PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Michael Sabia et Michèle Boisvert, de la Caisse de dépôt et placement, Louis-Philippe Maurice, président et fondateur de Busbud, Louis Vachon, PDG de la Banque Nationale, et Monique Leroux, PDG du Mouvement Desjardins, participaient hier au lancement d\u2019une offensive commune pour renforcer la culture de l\u2019entrepreneuriat au Québec.Selon la Fondation de l'entrepreneurship, le Québec aura, d'ici cinq ans, un manque à gagner de près de 38 000 entrepreneurs pour prendre la relève d'autant d'entreprises en activité dont les propriétaires doivent passer le flambeau.Jamais l'urgence d'entreprendre n'aura été aussi aiguë au Québec afin d'assurer la régénérescence de notre tissu économique.« Il y a un risque évident que le Québec passe d'une économie de propriétaires à une économie de succursales », a résumé hier Louis Vachon, PDG de la Banque Nationale (BN), qui participait au lancement d'une offensive commune de la Caisse de dépôt et placement, du Mouvement Desjardins et de la BN pour renforcer la culture de l'entre-preneuriat au Québec.Les trois plus importantes institutions financières québécoises vont investir 6 millions de dollars au cours des trois prochaines années pour soutenir une campagne de sensibilisation baptisée « Devenir entrepreneur », en vue d'inciter les jeunes à choisir plus massivement de se lancer en affaires.Une campagne de pub télé, exposant l'histoire du démarrage de deux jeunes pousses québécoises, a été mise en ondes hier, tout comme le lancement d'un site internet dans lequel jeunes et éducateurs trouveront quantité d'informations sur le « métier» d'entrepreneur.Plus d'une vingtaine d'organismes qui font la promotion de l'entrepreneuriat se sont joints à l'initiative des trois institutions financières afin de rehausser la pondération de la population québécoise qui aspire à se lancer en affaires.Seulement 19% des Québécois caressent un tel projet comparativement à 27 % de la population dans le reste du Canada.Monique Leroux, PDG du Mouvement Desjardins, a rappelé qu'en raison du vieillissement de la population, ce sont 100 000 entreprises québécoises qui devront changer de main au cours des 10 prochaines années.Le maintien au Québec d'une économie contrôlée par des propriétaires plutôt que le glissement vers une économie de succursales est donc un enjeu bien réel et est même devenu une préoccupation quotidienne pour nos grandes institutions financières.Depuis six ans, la Banque Nationale a constitué une équipe qui se consacre au financement du transfert de la propriété familiale.Desjardins offre une multitude de ressources aux jeunes entrepre- neurs, dont le programme Créavenir.Pour sa part, la Caisse de dépôt a lancé, l'été dernier, l'initiative Innove-Agir qui vise à valoriser le rôle de l'entrepreneur et à favoriser l'émergence d'une nouvelle génération de bâtisseurs d'entreprises.L\u2019émulation, ça marche Le lancement du projet « Devenir entrepreneur» s'est déroulé hier dans les locaux de la jeune entreprise Busbud qui a créé, il y a quatre ans, une plateforme internationale de réservation de billets d'autocars interurbains.L'histoire de Busbud est racontée dans l'une des deux pubs télé lancées hier.Dans les deux cas, l'approche est accrocheuse et trouvera manifestement un écho auprès de la jeune clientèle-cible.Chose certaine, le président-fondateur de Busbud, Louis-Philippe Maurice, croit aux vertus de l'émulation.Il a développé ses talents d'entrepreneur à l'école secondaire après avoir assisté à une présentation de l'organisme Jeune Entrepreneur.« Après avoir assisté à la présentation de Jeune Entrepreneur, j'ai lancé avec mon associé une entreprise de production de sites internet.J'ai fait ça à temps partiel durant l'année scolaire, puis à temps plein durant l'été.Ç'a été mon premier emploi d'été.« J'ai continué durant huit ans de développer l'entreprise et, lors d'un voyage au Brésil, durant lequel j'ai beaucoup utilisé l'autobus, j'ai développé le concept de site de réservation international», résume LP Maurice.Aujourd'hui, Busbud compte une quarantaine d'employés, réalise pour les voyageurs de partout dans le monde des réservations d'autocar dans plus de 10 000 villes d'une centaine de pays.Depuis janvier, Busbud cumule une croissance de 10 % de ses revenus par semaine (!).« Si je peux servir de modèle, tant mieux.Une étude de Compass vient de révéler que Montréal fait partie des 20 meilleures villes au monde pour démarrer une startup.On est au 20e rang, et il faut que Montréal atteigne rapidement le top 10 », estime celui qui incarne avec éloquence le plaisir et la passion que peut générer le métier d'entreprendre.«Il y a un risque évident que le Québec passe d\u2019une économie de propriétaires à une économie de succursales.» \u2014 Louis Vachon, PDG de la Banque Nationale UM-'.' ¦ , P mm A;.; A ¦ WM , : JUSQU'OU IREZ- VOUS?DEVENEZ MBA DE HEC MONTRÉAL à temps plein, en 1 an, en français ou en anglais à temps partiel, en 2 ans, en français CALENDRIER DE MAI A MAI ADMISSION 15 janvier +HEC MONTREAL hec.ca/mba >wAmba V ACCREDITED EF MD EQUIS LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 OCTOBRE 2015 LA PRESSE AFFAIRES 3 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiMMmmmmmmmmmmmmmmmiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiMmmmmmmmmmm LA PRESSE AFFAIRES Playboy se rhabille.et après?PHOTO MANDELNGAN,ARCHIVESAGENCE FRANCE-PRESSE Au sommet de sa gloire, en 1975, Playboy était tiré à 5,6 millions d\u2019exemplaires, comparativement à 800 000 aujourd\u2019hui.ÏÏSSST jHj-nutHK*»1* ÉNTEmiMMÉNTFQRrtfi HnrfaiMiW^li - JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Les hommes pourront enfin dire - sans mentir - qu'ils achètent Playboy pour ses articles.Soixante-deux ans après sa fondation, le célèbre magazine érotique américain, créé par Hugh Hefner, a annoncé qu'il ne publierait plus de photos de femmes nues.La fin d'une époque.ou le début d'une autre?L\u2019annonce C'est la fin d'une époque.Dans une entrevue au New York Times publiée lundi, le directeur de Playboy, Scott Flanders, a annoncé que son magazine cesserait de publier des photos de femmes nues.Cette décision - approuvée par Hugh Hefner lui-même - serait motivée par la concurrence de la pornographie en ligne, qui a remis en cause la pertinence même de la publication.« La bataille est gagnée.Nous sommes maintenant à un clic de tout le sexe imaginable gratuitement.À ce stade, [Playboy] est simplement dépassé », a expliqué Flanders.La nouvelle version du magazine - prévue pour mars 2016 - inclura une chroniqueuse féminine et des photos de femmes provocantes sans nudité.Elle sera certifiée «13 ans et plus ».Lavis de l\u2019experte Playboy « n'avait pas beaucoup le choix », souligne Diane Pacom, professeure de sociologie à l'Université d'Ottawa.Le magazine était peut-être un emblème, dit-elle, mais « ce qui était le nec plus ultra du choc de l'époque était devenu un truc insipide qui n'avait plus sa raison d'être ».Ironiquement, ce virage pourrait aider le magazine à renouveler son public, croit Diane Pacom.«Pour les gens de Playboy, c'est tout un coup publicitaire.En faisant les funérailles de leur passé, ils vont chercher un autre auditoire.Je peux me tromper, mais en changeant la vocation du magazine, peut-être qu'ils vont attirer les femmes fortes et modernes, qui pourront regarder ça comme elles regardent n'importe quel autre magazine de mode qui frise parfois la pornographie.» Un impact social Lancé en décembre 1953 (avec nulle autre que Marilyn Monroe en page couverture!), Playboy a littéralement pulvérisé les tabous de son époque.Provocateur mais innovateur, le magazine contribue -\tà sa façon - à la libération des mœurs et à la révolution sexuelle des années 60, avant de s'attirer la haine des féministes, qui dénoncent son utilisation sexiste de l'image de la femme.Au-delà des « pitounes », Playboy s'est aussi fait connaître pour la qualité de ses articles, ses croisades politiques et ses entrevues de fond avec des personnages en vue, comme Jimmy Carter, Vladimir Nabokov, Miles Davis et John Lennon.Au sommet de sa gloire, en 1975, Playboy était tiré à 5,6 millions d'exemplaires, comparativement à 800 000 aujourd'hui, selon l'Alliance for Audited Media.Le lapin en chiffres Les actions de Playboy se sont négociées à la Bourse de New York durant 40 ans, de 1971 à 2011.En 1999, le chiffre d'affaires de l'entreprise frôlait les 350 millions US.Les revenus avaient cependant reculé à 249 millions US en 2010, peu avant la fermeture du capital de la société, soit un recul d'environ 30% en 10 ans.D'importantes pertes ont été générées au cours des trois dernières années où l'entreprise était inscrite en Bourse.En 2008, l'année de la crise financière, Playboy avait été forcée d'inscrire une dépréciation d'actifs de près de 150 millions US dans ses états financiers.\u2014\tRichard Dufour Summum : «l\u2019attitude et la couleur» KARIM BENESSAIEH Au Québec, il n'existe aujourd'hui qu'un seul magazine qu'on pourrait qualifier de « coquin», dans la tradition des Playboy et Hustler : Summum.Contre vents et marées, et sans photos de femmes nues, cette publication séduit 10 fois par année 257 000 lecteurs.Comment survivre dans ce marché si particulier ?La Presse l'a demandé à sa rédactrice en chef, Natacha Gilbert.Q Croyez-vous que la décision de Playboy de ne plus publier de photos de femmes nues va dans le bon sens?R Moi, je ne parlerais pas de bon ou de mauvais sens.Je comprends leur motivation.C'est évident que, dans les 10 dernières années, depuis l'arrivée de la pornographie facile, accessible et gratuite sur l'internet, on voit des femmes et des hommes nus en tout temps.Sur sa tablette, sur son téléphone, sur son ordinateur, qu'on soit au travail, à la maison ou au centre commercial.Alors que dans Playboy, les photos de femmes nues sont statiques.Q Comment définissez-vous le créneau de Summum ?Coquin ?R Oui.Dans le fond, Summum, c'est un magazine d'intérêt masculin, ayant un public cible de 18 à 34 ans, 70 % hommes, 3 0 % femmes.On présente des photos osées, séductrices, sensuelles, avec l'attitude et la couleur Summum.Les articles, les dossiers, les nouvelles ont cette couleur-là aussi.C'est un magazine très homogène par rapport à la marque.QDans le contexte difficile que vivent les médias imprimés depuis 2008, comment vont vos ventes?SUMMUM, C\u2019EST.>\tMagazine fondé en octobre 2003 et installé à Québec >\tPublié par les Éditions Genex, propriété de Patrice Demers, président de Genex Communications (Radio X jusqu\u2019en 2007, Showbizz.net, Adorable) >\tTirage: 30 000 exemplaires par numéro, 10 fois par année >\tNombre d\u2019abonnés: environ 6000; 257 000 lecteurs en moyenne par numéro >\tPage Facebook suivie par 42 647 personnes R On ne se le cachera pas, il y a une baisse importante des éditions papier, que ce soit pour nous, les autres magazines ou La Presse.Nous, je dirais qu'on réussit à se sortir la tête de l'eau, en partie grâce à notre créneau qui est particulier, du fait qu'on est les seuls sur le marché en ce moment.On fait encore partie des trois magazines les plus vendus en kiosque au Québec.Summum a encore sa place, malgré la baisse.Q Votre stratégie ne repose que sur le papier.Avez-vous des projets pour l\u2019internet ou pour une version électronique?R Actuellement, le site internet est en refonte, on travaille pour lancer notre nouveau site web, on l'espère, très bientôt.On réfléchit à une version électronique, peut-être dans les prochaines années, mais c'est encore tellement embryonnaire que je ne peux pas vraiment m'avancer là-dessus.Q Comment, en 2015, convainquez-vous les consommateurs d\u2019acheter votre magazine en kiosque?R S'il y a encore de l'intérêt, c'est qu'on le suscite, qu'on pique la curiosité des gens.Surtout avec les pages couvertures qu'on fait, mais aussi avec les articles à l'intérieur, qui se démarquent de ce qu'on peut trouver dans les autres magazines.Après 12 ans, il y a vraiment l'amour pour la marque Summum : on a une clientèle extrêmement fidèle.?\t \t \t\t \t\t 710 OCCASIONS D'AFFAIRES 801 AVIS LEGAUX Cherchons partenaires financiers pour faire l\u2019acquisition avec nous de sites AAA déjà identifiés sur lesquels des baux long terme sont signés avec locataire AAA.Nous possédons l\u2019expérience en gestion.Appelez Jean-François Desormeaux ou Laurent Bélanger 450-438-6492 PROJET de MULTIPLEX à Laval, 189 unités.Besoin d\u2019investisseurs / partenaires.www.amlac.ca PRENEZ avis que, à la suite du décès de Daniel MONETTE, en son vivant domicilié au 149, place Cloutier, Boisbriand, Québec, J7G 2N9, survenu le 15 février 2015, un inventaire des biens du défunt a été fait par France Paradis, devant Me Michel Vaillan-court, notaire, le 14 août 2015, conformément à la loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l\u2019étude dudit notaire, sise au 238, boulevard Sainte-Rose, Laval, Québec.AVIS 850 Nos annonceurs sont priés de vérifier la teneur de leurs annonces lors de leur première parution.Advenant qu\u2019une annonce soit reproduite incorrectement, l\u2019annonceur doit en aviser aussitôt La Presse qui convient de publier dans la prochaine édition du journal une version corrigée de celle-ci.Toute erreur ou plainte visant la teneur d\u2019une annonce doit être signalée le jour de sa parution avant 17 h, pour fins de correction lors de la prochaine édition du journal.De même, en cas d\u2019annulation d\u2019une annonce, l\u2019avis à cette fin doit être donné avant 17 h, le jour qui précède sa parution.Dans tous les cas, il suffit de composer le (514) 987-VENDU.AVIS DE DISOLUTION de la compagnie B.C.R CONSTRUCTION ET RÉNOVATION 9001-6716 QUÉBEC INC inactif depuis le 30 décembre 2014, ferme définitivement ses portes le 1er novembre 2015.AVIS EST DONNÉ que 3095-5751 QUÉBEC INC.a procédé à l'avis de clôture de liquidation selon la Loi en date du 5 octobre 2015, suivant laquelle elle a été radiée suite à liquidation et dissolution par le registraire des entreprises.Jean-Luc Pulinckx Liquidateur.SUDOKU Ce jeu est une r www.les-mor 1\t\t\t\t\t6\t\t\t \t\t\t\t\t1\t\t\t3 4\t8\t\t\t\t5\t\t\t9 2\t4\t\t\t3\t\t\t\t \t1\t\t2\t\t\t5\t\t \t\t\t7\t\t4\t\t\t8 \t\t2\t9\t\t\t\t1\t \t9\t\t\t\t\t8\t3\t \t\t\t\t\t\t4\t\t2 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 Célimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît doec une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku 4\t9\t7\t5\t8\t3\t2\t6\t1 6\t2\t8\t9\t1\t4\t3\t7\t5 5\t3\t1\t7\t2\t6\t4\t8\t9 2\t1\t6\t8\t4\t9\t7\t5\t3 7\t4\t9\t3\t6\t5\t8\t1\t2 8\t5\t3\t2\t7\t1\t9\t4\t6 1\t8\t4\t6\t9\t2\t5\t3\t7 3\t7\t2\t1\t5\t8\t6\t9\t4 9\t6\t5\t4\t3\t7\t1\t2\t8 QQuel est le type d\u2019article qui serait représentatif de Summum?R Il y a la section Net-Fret-Sec qui est la plus lue du magazine, on y trouve beaucoup d'insolite.Ensuite.Il y a tellement de tout dans Summum, sports, techno, jeux vidéo.On a la chronique Sexo aussi qui est très populaire depuis plusieurs années, rédigée par la sexologue Sophie Brousseau.On a notre chronique Humour depuis quelques années aussi, maintenant pilotée par Mathieu Cyr, l'humoriste qu'on a vu à Télétoon la nuit notamment.Q Tout n\u2019est donc pas axé sur l\u2019érotisme.R Ah, zéro! Pas du tout.Je dirais que les filles, c'est 20 % seulement du magazine.C'est quand même assez maigre.Q Quand on voit la composition de votre équipe telle qu\u2019elle est annoncée sur votre site internet, elle est majoritairement féminine.C\u2019est étonnant pour un magazine «d\u2019intérêt masculin».PHOTO FOURNIE PAR SUMMUM Natacha Gilbert, rédactrice en chef de Summum.RNon, pas du tout ! Le contenu est complètement masculin, les pigistes sont en très grande majorité des hommes.Mais l'équipe en général, au bureau, est assez mixte.Je pense qu'elles ont beaucoup leur place, les femmes, au sein d'un magazine comme Summum.Ça permet d'apporter une vision différente.Q Manifestement, il y a un grand soin apporté au graphisme.R Merci ! On parlait des éléments qui font qu'on se démarque.C'est sûr que la qualité du papier, la qualité du magazine font en sorte que c'est un plus pour l'acheteur.AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM Niveac de difficcltm : DIFFICILE 3322 Par Fabien Sévary 3321 Q CHRISTIE INNOMED M.Martin Roy Christie Innomed a le plaisir d\u2019annoncer la nomination de M.Martin Roy à titre de nouveau Président et chef de la direction.Leader exceptionnel, M.Martin Roy apporte à l\u2019entreprise une solide expertise dans le domaine de la santé, de la direction stratégique et du développement des ressources humaines.Ses connaissances du réseau canadien de la santé, sa vision et ses qualités de bâtisseur, de même que sa capacité à tisser des relations d\u2019affaires avec la clientèle permettront à Christie Innomed de poursuivre sa croissance sur le marché canadien.Comptant plus de 10 ans d\u2019expérience comme haut dirigeant et gestionnaire d\u2019entreprises dans le domaine de la santé au Canada, M.Martin Roy s\u2019est distingué par son dynamisme et sa compréhension des affaires dans un domaine en constante évolution.Né à Montréal, M.Martin Roy est diplômé de l\u2019Université du Québec à Montréal en administration des affaires.Il a complété et reçu diverses accréditations en finance et c\u2019est avec un grand plaisir que nous l\u2019accueillons au sein de la grande famille de Christie Innomed.Christie Innomed et ses divisions, situées dans la grande région de Montréal, développent, distribuent, intègrent et soutiennent des solutions technologiques et logicielles qui améliorent la performance des institutions de santé du Canada depuis plus de 60 ans.Les professionnels de Christie Innomed assistent les hôpitaux et les cliniques dans l\u2019optimisation de leurs technologies d\u2019imagerie médicale et dans l\u2019amélioration globale de leur performance en matière de dépistage, de diagnostic et de traitement des problèmes de santé de leurs patients.Ils fournissent tout le soutien technique et clinique nécessaire à l\u2019amélioration des flux de travail et des soins aux patients, permettant à sa clientèle d\u2019offrir les meilleurs services qui soient.Christie Iceomed intègre sa compétence en radiologie, son expertise en architecture de systèmes et en développement d\u2019applications, de même que sa grande connaissance d\u2019une gamme étendue de produits complémentaires pour produire des solutions efficaces, évolutives et durables.Visitez notre site au : christieinnomed.com LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 OCTOBRE 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim SÉRIE SANTÉ ET SÉCURITÉ DU TRAVAIL Entre robots collaboratifs et réglementation obsolète 1 *1 .PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE Laurent Giraud, chercheur en sécurité des machines à l\u2019IRSST, observe l\u2019arrivée progressive des robots collaboratifs dans les usines.En matière de santé et de sécurité au travail, des vents contraires soufflent dans les usines du Québec.Alors qu\u2019on songe à implanter des robots collaboratifs pour faciliter et sécuriser le travail des employés, on continue de s\u2019appuyer sur des méthodes et des règlements complètement désuets.Trois spécialistes se prononcent.MARIE LAMBERT-CHAN COLLABORATION SPÉCIALE _________i\u2014 L\u2019avènement des robots collaboratifs Dans la vaste majorité des usines, les robots restent derrière des barrières.Les travailleurs n'y ont accès qu'en cas de problème.Si cela survient, différentes procédures sont alors mises en branle pour que le robot cesse de fonctionner, afin de permettre une intervention sans danger.« Cela est évidemment nécessaire, mais en même temps, cela brise la fluidité de la production », explique Laurent Giraud, chercheur en sécurité des machines à l'Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail.C'est pourquoi les experts en robotique mettent au point des robots capables de collaborer avec les humains.«Les robots collaboratifs sont très avantageux: ils sont sécuritaires, petits et légers, et ils se programment très facilement, affirme M.Giraud.Ils sont parfaits pour déplacer de petits objets comme des montants d'étagère ou des flacons.» On commence à voir ces robots dans les usines ici et ailleurs.Leur arrivée ne manquera pas de susciter des questions : « Avant, on ne pouvait pas toucher aux robots.Maintenant, on peut.Mais jusqu'où accepte-t-on ce contact?», s'interroge Laurent Giraud.L\u2019enjeu des objets connectés Les objets connectés se répandent partout, même dans les usines.« On tente de faire dialoguer les machines à travers l'infonuagique de manière à ce qu'un responsable puisse observer depuis son bureau ce qui se passe en bas en usine ou même dans une autre usine à 200 km de là», dit Laurent Giraud.Non seulement la machine peut envoyer un rapport d'activité, mais elle peut aussi être programmée à distance.« Ça soulève des questions, déclare le chercheur.Qu'arrive-t-il si une personne reprogramme la machine et oublie de prévenir le travailleur qui fait fonctionner cette même machine ?Cela pourrait provoquer des accidents.» Difficile prévention des troubles musculo-squelettiques Depuis 10 ans, grâce à la prévention, les lésions causées par les machines ont grandement diminué.Il en va autrement des troubles musculo-squelettiques (TMS), comme les maux de dos, les tendinites, les déchirures et les foulures.« Depuis des décennies, le problème reste entier», affirme Pierre Dessureault, professeur en génie industriel à l'Université du Québec à Trois-Rivières.Les TMS sont des blessures qui exigent une longue convalescence et dont les risques de récidive sont élevés.En réduire le nombre se révèle complexe.« Il y a souvent divers facteurs en cause : la répétition, la force, la posture, le repos insuffisant, le travail au froid, la condition physique des employés, etc.», explique le spécialiste.Mais ce n'est pas impossible.La médecine du sport affiche de vastes progrès dans la prévention et le traitement des TMS.«Le problème, c'est que la médecine du travail a 15 ans de retard sur la médecine du sport», se désole Pierre Dessureault.Outils et réglementation obsolètes Pierre Dessureault est catégorique : il n'y a pas grand-chose de neuf en matière de santé et de sécurité au travail dans les usines depuis maintenant des années.Les exemples ne manquent pas.Rédigés dans les années 90, des guides ergonomiques américains, comme le Rapid Upper Limb Assessment et la NIOSH Lifting Equation, sont encore couramment utilisés.« Ces outils sont désuets», tranche M.Dessureault.De grands pans de la réglementation québécoise sont aussi vétustes.«Prenez seulement le bruit, l'agresseur le plus omniprésent en milieu industriel, illustre le professeur.La limite permise par la norme actuelle est une exposition à 90 décibels (A) pendant huit heures par jour.Ce niveau de bruit équivaut à ce que vous entendez quand vous roulez en voiture fenêtres baissées.C'est beaucoup trop! On a calculé qu'à ce rythme, on aura 11% de personnes sourdes de plus dans la population.Tout le monde sait que cette règle est obsolète, mais personne n'ose la modifier.» Des efforts improvisés Marc-André Ferron, consultant privé en santé et en sécurité du travail, intervient régulièrement dans le milieu manufacturier.« Les organisations font beaucoup d'efforts : elles créent des programmes de prévention, implantent des systèmes de gestion, embauchent des spécialistes.Mais tout cela reste improvisé», observe-t-il.La santé et la sécurité du travail appellent d'abord et avant tout à gérer des risques.Or, « les entreprises n'ont souvent aucune idée des risques dans leur organisation ou même de leurs obligations légales, alors elles y vont à l'instinct», affirme-t-il.Le consultant estime qu'il faut veiller à mieux traduire en termes simples les dispositions légales et réglementaires aux gestionnaires, « afin que la santé et la sécurité ne deviennent pas un enjeu parmi tant d'autres».En attendant une catastrophe Les responsables de la santé et la sécurité en milieu industriel ont besoin d'un électrochoc.« C'est malheureux à dire, mais les choses évolueraient plus rapidement si une catastrophe survenait.», déplore Pierre Dessureault.Il rappelle comment l'industrie chimique a pris un tournant décisif après l'explosion d'une usine de produits chimiques à Bhopal, en Inde, en 1984, qui a fait des milliers de morts.« On dirait qu'il faut que ça nous saute au visage pour qu'on réagisse.», laisse-t-il tomber.EN CHIFFRES 3244 Nombre de lésions liées à des machines en 2014, soit 7,4% de moins qu\u2019en 2013 4 Nombre de morts liées à des machines en 2014, contre une moyenne annuelle de 10,4 de 2006 à 2013 694 Nombre de lésions liées à des pièces en mouvement en 2014, soit 13,3% de moins qu\u2019en 2013 0 Nombre de morts liées à des pièces en mouvement en 2014, contre une moyenne annuelle de 3,1 de 2006 à 2013 Source: CSST «C\u2019est malheureux à dire, mais les choses évolueraient plus rapidement si une catastrophe survenait.» \u2014 Pierre Dessureault, professeur en génie industriel à l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières Le Grand RENDEZ-VGU3 SANTÉ ET SÉCURITÉ DU TRAVAIL LA RÉFÉRENCE DEPUIS 15 ANS ! 11 12 novembre 2015 Palais des congrès de Montréal POURQUOI INVESTIR ?Au Québec, 225 travailleurs sont blessés chaque jour.Chaque accident bouleverse des vies.Chaque vie bouleversée constitue des pertes importantes pour votre entreprise.Investir avant, c\u2019est payant ! Gratuit! Découvrez les produits et services offerts par plus de 200 exposants.Des idées et du soutien pour bonifier vos interventions.Salon gratuit | 200 exposants | 20 conférences | Démonstrations Parce que le Québec a besoin de tous ses travailleurs inscrivez-vous au grandrendez-vous.com CSST LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 OCTOBRE 2015 LA PRESSE AFFAIRES 5 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNlllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllm LA PRESSE AFFAIRES ABB déménage 700 emplois dans le Technoparc ILLUSTRATION FOURNIE PAR BROCCOLINI EXCLUSIF ¦mkusii Le nouveau siège social d\u2019ABB sera construit dans le Technoparc Saint-Laurent par le groupe Broccolini.CENTRE BELL La hauteur des tours sera limitée MAXIME BERGERON Le rehaussement des hauteurs maximales de 120 à 210 m ne devrait pas être autorisé à la pièce au sud du Centre Bell, mais plutôt faire l'objet d'un examen global et approfondi de l'ensemble du quartier, tranche l'Office de consultation publique de Montréal (OCPM).L'organisme a publié lundi son rapport sur le projet particulier d'urbanisme (PPU) du Quartier des gares, qui doit redéfinir les environs du Centre Bell.Parmi les éléments proposés dans ce plan directeur, l'arrondissement de Ville-Marie suggérait de faire passer de 120 à 210 m la hauteur permise sur une petite parcelle au sud de l'amphithéâtre, ce qui permettrait d'ériger des tours d'une soixantaine d'étages.Or, il ne s'agit pas du bon moyen de trancher cette question «controversée», selon l'OCPM.L'organisme estime «qu'il n'est pas souhaitable de modifier la carte des hauteurs ponctuellement et à répétition, et qu'il faut plutôt examiner l'ensemble du territoire sous étude ».« En conséquence, la commission recommande de retirer du projet de PPU la proposition de modification de la carte des hauteurs et d'entreprendre avec diligence un exercice global sur les paramètres de hauteur, de densité et d'implantation dans l'ensemble du Quartier des gares», précise l'Office.Investissements de 2 milliards La question des hauteurs revêt une importance capitale pour Cadillac Fairview, qui prévoit investir 2 milliards de dollars sur 15 ans autour du Centre Bell.Pendant les consultations publiques de l'OCPM, au printemps, le promoteur torontois a plaidé en faveur d'un rehaussement à 210 m sur une partie des terrains qu'il a acquis au sud de l'amphithéâtre (cette hauteur est déjà permise au nord du Centre Bell).Le maintien d'une limite de 120 m viendra « affecter de façon sérieuse la capacité de Cadillac Fairview à réagir à des opportunités d'investissement à court terme », avait fait valoir Brian Fahey, président d'une firme d'urbanisme mandatée par Cadillac Fairview, pendant les audiences.L'entreprise et ses partenaires ont malgré tout annoncé le mois dernier un projet de 37 étages - la Tour des Canadiens 2 - qui respecte les hauteurs permises au sud du Centre Bell.Le promoteur « prendra le temps nécessaire pour réviser le rapport et les détails des recommandations de l'OCPM avant d'émettre des commentaires», a indiqué hier une porte-parole.Version bonifiée En plus de traiter de la question des hauteurs, le rapport de l'OCPM s'attarde à d'autres enjeux qui touchent les environs de l'amphithéâtre, dont le renversement de circulation dans certaines rues et la construction d'un parc linéaire.L'arrondissement de Ville-Marie va analyser et « bonifier» son projet de PPU cet automne en tenant compte des conclusions de l'OCPM.L'arrondissement s'est déjà engagé hier à retirer la proposition actuelle de rehaussement à 210 m « afin d'effectuer une analyse intégrée pour l'ensemble du secteur», comme le recommande l'OCPM.La version finale du PPU sera adoptée à la fin de 2015, et les premiers travaux d'aménagement auront lieu en 2016.Un budget de 44,5 millions a été réservé pour le réaménagement des rues principales du quartier, à commencer par Drummond et de la Montagne.« Le rapport de l'Office consolide nos orientations visant la revitalisation du territoire du centre des affaires », a estimé le maire Denis Coderre dans un communiqué.Projet Montréal, le parti de l'opposition à l'hôtel de ville, s'est pour sa part réjoui que l'OCPM renvoie l'arrondissement à la planche à dessin.MAXIME BERGERON ABB Canada rassemblera plus de 700 employés dans un tout nouveau siège social de 75 millions de dollars, construit au Technoparc Saint-Laurent par le groupe Broccolini.À l'heure actuelle, les travailleurs de cette entreprise spécialisée en distribution d'énergie sont éparpillés entre six établissements de la région montréalaise.Les travaux de construction de ce nouveau siège social canadien sont déjà commencés et devraient être terminés en mars 2017, annoncera aujourd'hui l'entreprise.Cette annonce constitue une bonne nouvelle pour le promoteur Broccolini, qui se fait remarquer ces jours-ci avec son projet L'Avenue, tour de 50 étages en construction en face du Centre Bell.Le groupe a signé une entente à long terme avec ABB pour l'occupation de 300 000 pi2 de bureaux dans l'édifice du Technoparc qui abritera le nouveau siège social de l'entreprise.Le nouvel immeuble -appelé Campus ABB -abritera le siège social de l'entreprise « ainsi que l'ensemble des activités de recherche et développement, de fabrication, d'assemblage et d'essais de la chaîne de valeurs en matière d'énergie d'ABB au Québec», a indiqué hier un porte-parole.Il s'agira du troisième bâtiment construit par Broccolini sur le Campus Saint-Laurent de Technoparc Montréal.Le constructeur visera une certification écologique LEED Argent.Essor Cette nouvelle implantation d'entreprise marque un jalon de plus dans la croissance de Technoparc Montréal, qui a vu sa cote de popularité grimper en flèche depuis deux ans.Comme l'a récemment révélé La Presse Affaires, le taux d'inoccupation des bureaux a baissé de 12,7% en août 2013 à 6,9 % en juin dernier dans ce quartier, une tendance inverse à celle observée au centre-ville de Montréal.«Nous sommes très fiers d'accueillir le siège social canadien de l'entreprise mondiale ABB, a fait valoir Mario Monette, PDG de Technoparc Montréal.Il s'agit cette année de la deuxième entreprise internationale à choisir Technoparc Montréal pour implanter son siège social au pays.» Le Technoparc compte plus de 5600 emplois répartis dans une trentaine d'entreprises, dont Bombardier, Genetec et Bristol-Myers Squibb.ABB, présente dans une centaine de pays, emploie 140 000 personnes à l'échelle mondiale.La personne à côté de vous sourit?Peut-être qu'elle a investi avec Tillinghast.InvestiravecTiNinghast.com Le gestionnaire de fonds emblématique de Fidelity, Joel Tillinghast, peut dorénavant mettre son savoir-faire au profit de votre portefeuille.Renseignez-vous auprès de votre conseiller en placements.Veuillez lire le prospectus d\u2019un fonds et consulter votre conseiller en placements avant d\u2019investir.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis; leur valeur est appelée à fluctuer fréquemment et le rendement passé pourrait ou non être reproduit.Les investisseurs paieront des frais de gestion et des charges et pourraient devoir verser des commissions ou des commissions de suivi; de plus, ils pourraient réaliser un profit ou subir une perte.Fidelity Investments est une marque déposée de FMR LLC.\t734964.1.0 6 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 OCTOBRE 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES SABMILLER ET AB INBEV Une fusion de 136 milliards rr ^.*11 [tifiUtHÇ ORAfTl PHOTO MICHAEL CONROY, ARCHIVESASSOCIATED PRESS Grâce à la transaction, AB InBev s\u2019ouvre entre autres les portes de l\u2019Afrique, un continent où la consommation de petite mousse est très prometteuse et où SABMiller, né il y a 120 ans en Afrique du Sud, est très présent.AGENCE FRANCE-PRESSE ET ASSOCIATED PRESS Les deux principaux géants de la bière, SABMiller et AB InBev, ont conclu un accord de principe prévoyant le rachat du premier par le second pour une somme avoisinant 136 milliards CAN, une des plus grandes opérations d\u2019acquisition de l\u2019histoire des entreprises.Six choses à savoir.Une transaction monstre Si la transaction entre SABMiller et AB InBev va jusqu'au bout, elle constituera l'une des plus importantes de l'histoire, tous secteurs confondus, et mariera les marques Budweiser (États-Unis), Stella Artois (Belgique) et Labatt (Canada) du belgo-brésilien AB InBev avec les Peroni (Italie), Pilsner Urquell (République tchèque) et Miller Genuine Draft (États-Unis) du britannique SABMiller.Les deux plus grandes fusions et acquisitions de l'histoire sont la fusion de Time Warner et AOL (2000, 186,2 milliards US) et l'acquisition de Mannesmann par Vodafone (1999, 185 milliards US), selon Business Insider.Une bière sur trois Le colosse issu de cette acquisition monumentale brassera près de 60 milliards de litres par année, soit trois fois plus que l'actuel troisième du secteur, le néerlandais Heineken.Il vendra près d'une bière sur trois dans le monde.L'entente pourrait toutefois se heurter aux organismes de réglementation, notamment aux États-Unis et en Chine, qui pourraient craindre que la fusion freine la concurrence et réduise les options pour les consommateurs.Ces groupes pourraient contraindre la nouvelle société brassicole à vendre certaines de ses marques, notamment la bière chinoise Snow, la plus vendue au monde.Les revenus annuels de la nouvelle société attendraient 73,3 milliards US, pour 31% du marché.Les portes de l\u2019Afrique Grâce à cette transaction, AB InBev s'ouvre entre autres les portes de l'Afrique, un continent où la consommation de petite mousse est très prometteuse et où SABMiller, né il y a 120 ans en Afrique du Sud, est très présent.Arguant de l'intérêt de son investissement il y a quelques jours, AB InBev avait souligné que « le groupe combiné ferait affaire dans presque tous les marchés majeurs de la bière, y compris des régions émergentes clés avec de fortes perspectives de croissance comme l'Afrique, l'Asie, l'Amérique centrale et du Sud ».La cinquième fois est la bonne Dans un communiqué commun, AB InBev et SABMiller ont expliqué s'être entendus sur le montant du rachat à l'issue d'un bras de fer d'un mois au cours duquel le conseil d'administration de SABMiller a désapprouvé quatre premières offres informelles, faisant monter les enchères avant de recommander à l'unanimité la cinquième offre du numéro un de la bière.Cette dernière prévoit qu'AB InBev verse 44 livres aux actionnaires de SABMiller pour chacun de leur titre, ce qui valorise la capitalisation boursière du groupe situé à Londres à 141 milliards CAN.En ajoutant la dette de SABMiller, cette offre en numéraire le valorise même à 158 milliards.La fin de la consolidation L'analyste Jeremy Cunnington, d'Euromoni-tor International, a noté que les principales opérations d'acquisition possibles dans le secteur étaient désormais bouclées ou sur les rails.« On peut se demander ce que les brasseurs mondiaux vont bien pouvoir faire pour continuer de grandir», s'est-il interrogé.Il rappelle que les volumes de bière vendus dans le monde ne progressent qu'à pas comptés - seulement 1 % de hausse attendue entre 2014 et 2015 -, en raison d'une stagnation dans les marchés développés.Les bières artisanales, qui représentent entre 5 et 9 % de la consommation, voient néanmoins leurs ventes bondir de plus de 10 % par année sur les marchés les plus avancés.Molson bondit encore Le titre de Molson Coors avait déjà bondi aux premières annonces de l'intérêt d'AB InBev pour SABMiller.Il a encore pris 9,9 % hier à New York, à 86,58$US.Les analystes s'attendent à ce que les autorités exigent la vente de la participation de SABMiller dans la coentreprise MillerCoors, qui vend les produits Miller et Coors.Molson Coors possède 42% de la coentreprise et sa participation grimperait à 50 % en cas de changements dans le contrôle.En vertu d'un accord conclu en 2008, elle a le droit de déposer une première et une dernière offre pour acheter l'autre part de 50%.Molson Coors a refusé de faire des commentaires.Ernst & Young Une première femme à la tête du cabinet de Montréal Le 1er janvier, Anne-Marie Hubert deviendra la première femme à diriger le bureau montréalais de la firme d\u2019experts-comptables EY, connue précédemment sous le nom Ernst&Young, a appris La Presse.Le bureau de Montréal existe depuis 1922.«Comme firme, on gagne quand on amène les meilleurs pour aider nos clients à devenir les meilleurs.C\u2019est toute une question de talent et de travailler ensemble avec des profils de compétence différents pour être plus innovateur pour aider nos clients à accélérer l\u2019atteinte de leurs objectifs», a répondu Mme Hubert, au sujet des priorités qui guideraient son AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS Audience publique Bureau d'audiences publiques sur l'environnement PROJET D'AMÉLIORATION DE LA ROUTE 389 ENTRE BAIE-COMEAU ET MANIC-5 PAR LE MINISTÈRE DES TRANSPORTS Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) donne avis que les séances de l'audience publique sur le projet ci-dessus mentionné débuteront le 20 octobre 2015 à 19h.La première partie de l'audience vise à permettre au public et à la commission d'enquête de cerner tous les aspects du projet en vue de la deuxième partie de l'audience.La deuxième partie permettra à la commission d'entendre les personnes qui auront déposé un mémoire ou qui désirent faire connaître de vive voix leur opinion sur le projet.Coordonnées de l'audience: Audience publique Bureau d'audiences publiques sur l'environnement PROJET DE PARC ÉOLIEN MONT SAINTE-MARGUERITE À SAINT-SYLVESTRE, SAINT-SÉVERIN ET SACRÉ-CŒUR-DE-JÉSUS Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) donne avis que les séances de l'audience publique sur le projet ci-dessus mentionné débuteront le 20 octobre 2015.La première partie de l'audience vise à permettre au public et à la commission d'enquête de cerner tous les aspects du projet en vue de la deuxième partie de l'audience.La deuxième partie permettra à la commission d'entendre les personnes qui auront déposé un mémoire ou qui désirent faire connaître de vive voix leur opinion sur le projet.1re partie: Le 20 octobre 2015 à 19h Centre communautaire Ka Mamuitunanut 2, rue Kepatakan Pessamit À compter du 21 octobre 2015 à 19h Salle des Chevaliers de Colomb 10, avenue Roméo-Vézina Baie-Comeau 2e partie: Le 17 novembre 2015 à 19h Centre communautaire Ka Mamuitunanut 2, rue Kepatakan Pessamit À compter du 18 novembre 2015 à 19h Salle des Chevaliers de Colomb 10, avenue Roméo-Vézina Baie-Comeau La documentation en version imprimée rendue disponible lors de la période d'information et de consultation du dossier par le public est toujours accessible à l'endroit ci-dessous.De plus, les documents qui s'ajouteront au cours de l'enquête et de l'audience publique pourront, quant à eux, être consultés gratuitement par Internet à ce même endroit.Bibliothèque Alice-Lane 6, avenue Radisson Baie-Comeau Téléphone: 418 296-8304 Le dossier complet et les documents qui s'ajouteront au cours de l'enquête et de l'audience publique pourront être consultés en version imprimée aux endroits suivants : Bureau politique 4, Metsheteu Pessamit Téléphone: 418 567-8488 Université du Québec à Montréal (UQAM) Bibliothèque des sciences juridiques, Pavillon Hubert-Aquin Section des publications gouvernementales et internationales 400, rue Sainte-Catherine Est Montréal H2L2C5 Téléphone: 514 987-6184 Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) Édifice Lomer-Gouin 575, rue Saint-Amable, bureau 2.10 Québec G1R 6A6 Téléphone: 1 800 463-4732 ou 418 643-7447 De l'information supplémentaire et des documents sont disponibles dans Internet à l'adresse www.bape.gouv.qc.ca.Des renseignements peuvent également être obtenus auprès de Mme Anne-Lyne Boutin au 418 643-7447 ou, sans frais, au 1 800 463 4732, ou par courriel à l'adresse route389-bcomeau-manic5@bape.gouv.qc.ca.Coordonnées de l'audience: 1re partie: Salle Desjardins du Centre multifonctionnel, 435, rue Principale, Saint-Sylvestre les séances débuteront le mardi 20 octobre 2015 à 19h.2e partie: Salle à venir les séances débuteront le mardi 17 novembre 2015 à 19h.La documentation en version imprimée rendue disponible lors de la période d'information et de consultation du dossier par le public est toujours accessible aux endroits ci-dessous.De plus, les documents qui s'ajouteront au cours de l'enquête et de l'audience publique pourront être consultés en version imprimée aux endroits suivants : Bureau de la municipalité 423B, rue Principale Saint-Sylvestre, Québec G0S 3C0 Téléphone: 418 596-2384 Bibliothèque La Rencontre 824, rue Principale Saint-Sylvestre, Québec G0S 3C0 Téléphone: 418 596-2427 Bureau de la municipalité 900, rue des Lacs Saint-Séverin, Québec G0N 1V0 Téléphone: 418 426-2423 Bibliothèque La Voluthèque 900, rue des Lacs Saint-Séverin, Québec G0N 1V0 Téléphone: 418 426-2423 Université du Québec à Montréal (UQAM) Bibliothèque des sciences juridiques, Pavillon Hubert-Aquin Section des publications gouvernementales et internationales 400, rue Sainte-Catherine Est Montréal, Québec H2L 2C5 Téléphone: 514 987-6184 Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) Édifice Lomer-Gouin 575, rue Saint-Amable, bureau 2.10 Québec, Québec G1R 6A6 Téléphone: 1 800 463-4732 ou 418 643-7447 De l'information supplémentaire et des documents sont disponibles dans Internet à l'adresse www.bape.gouv.qc.ca.Des renseignements peuvent également être obtenus auprès de Lynda Carrier au 418 643-7447 ou, sans frais, au 1 800 463-4732, ou par courriel à l'adresse eolien-mont-sainte-marguerite@bape.gouv.qc.ca.Le secrétaire du BAPE René Beaudet Québec \u201c \u201d Le secrétaire du BAPE René Beaudet Québec\u201c \u201d mandat.Elle souhaite aussi que le bureau de Montréal accueille de nouveaux centres d\u2019excellence au sein du réseau EY dans le monde.C\u2019est déjà le cas dans la gestion des risques du secteur financier.L\u2019actuel associé directeur Sylvain Vincent partira à la retraite le 30 juin 2016 après 38 années de pratique.En assumant le rôle d\u2019associée directrice pour le bureau de Montréal, Mme Hubert deviendra par le fait même leader du marché du Québec.Elle était jusqu'à tout dernièrement associée directrice des services consultatifs pour tout le Canada.A ce titre, elle était responsable de bâtir la division-conseil depuis 2010.Dans la foulée du scandale Enron, les firmes comptables s\u2019étaient retirées des services consultatifs.EY avait par exemple vendu sa pratique de consultation Cap Gemini en 2000.En 2014, EY Canada a affiché la deuxième croissance en importance, exprimée en dollars américains, des revenus du secteur d\u2019affaires «consultation» au sein des 28 régions.\u2014 André Dubuc AVIS LÉGAUX APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS-ENCANS AEROPORTS DE _ MONTREAL APPEL D'OFFRES 4D-7024A-15-130 Achat de toughpad et accessoires pour l'Aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal Les soumissionnaires peuvent obtenir plus d'informations sur cet appel d'offres en visitant le site Internet d'ADM à www.admtl.com.Reiîfnôns (CANADA) LIMITÉE CLASSE A NON VOTANTES Avis est donné par la présente, qu'un dividende trimestriel en espèces de 0,05 $ par action a été déclaré pour les actions de classe A non votantes de la société; lequel dividende est payable le 29 octobre 2015, aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 15 octobre 2015.ORDINAIRES Avis est donné par la présente, qu'un dividende trimestriel en espèces de 0,05 $ par action a été déclaré pour les actions ordinaires de la société; lequel dividende est payable le 29 octobre 2015, aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 15 octobre 2015.Par ordre du Conseil Alain Murad Secrétaire Vendredi, le11 septembre 2015 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 OCTOBRE 2015 LA PRESSE AFFAIRES 7 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES STRATÉGIES / VIE AU TRAVAIL Accroître le leadership de ses employés -fSr, V > ?r » PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE Julie Carignan, conseillère en ressources humaines agréée (CRHA), psychologue et associée principale chez SPB psychologie organisationnelle, travaille comme consultante auprès de différents types d\u2019organisations, notamment pour accélérer le développement du talent.MARTINE LETARTE COLLABORATION SPÉCIALE Vous pensez que le leadership est inné?C'est vrai en partie, mais personne n'atteint l'excellence sans entraînement.Julie Carignan, conseillère en ressources humaines agréée (CRHA), psychologue et associée principale chez SPB psychologie organisationnelle, donne quatre trucs pour accroître le leadership d'employés-clés.1.\tCiblez le potentiel Il faut prendre le temps de connaître ses employés, de mettre le doigt sur leurs forces.C'est ce sur quoi il faudra miser.« Lorsqu'on travaille sur les forces naturelles d'une personne, elle pourra passer de bonne à excellente, affirme Julie Carignan.On peut aussi travailler sur ses faiblesses, mais il faut être conscient qu'elle passera probablement de mauvaise à moins pire, mais pas à excellente.Il faut gérer ses attentes.» Pour contrebalancer cette faiblesse, on peut aller vers une autre solution, comme entourer la personne en conséquence.Elle conseille de travailler au moins 60% du temps sur les talents de l'employé.« Faire travailler un employé sur ses forces recharge ses batteries, explique-t-elle.En le faisant toujours travailler sur ses faiblesses, on risque de l'épuiser ou de l'éteindre.» 2.\tMisez sur les bons joueurs Plusieurs employés ont des talents innés en leadership, mais pour les amener à un niveau supérieur, ils doivent aussi être en mesure de bien se développer.Certaines attitudes donnent de bons indices pour prévoir un succès.« La personne doit être capable d'apprendre, d'un point de vue intellectuel ou manuel, mais aussi au niveau de l'énergie, puisque ce n'est pas toujours le bon moment dans la vie de quelqu'un, explique Mme Carignan.La personne doit être motivée, puisqu'on ne peut pas tirer sur une plante pour qu'elle pousse.Puis elle doit avoir confiance en ses capacités.La personne doit aussi être avide de rétroaction pour pouvoir s'améliorer.» 3.\tTravaillez individuellement et en groupe Pour arriver à de bons résultats, l'employé doit connaître clairement les attentes de son employeur par rapport à son rôle comme leader et sur ses points précis à améliorer.« On cible peu d'éléments à la fois: un talent à développer et un écart à contrôler sont suffisants », conseille Julie Carignan.L'employeur doit aussi savoir inspirer son employé et lui présenter des moyens d'accroître son leadership de façon individuelle à travers des lectures et dans l'apprentissage dans l'action, notamment.Il faut aussi prévoir des activités de groupe, comme des ateliers, du codéveloppement, des plans d'action par équipe.Surtout, ne négligez pas le soutien de l'employé pendant ce processus.« Certaines organisations ne veulent pas materner leurs leaders, mais sans soutien, personne ne réussit, affirme la psychologue.Il faut aussi lui donner droit à l'erreur.» 4.\tTravaillez sur l\u2019avenir Le plus difficile, d'après Julie Carignan, c'est d'intégrer les acquis dans son quotidien.Pour y arriver, le gestionnaire doit donner de la rétroaction à son employé et, idéalement, prévoir les prochains coups.« Il faut d'abord développer une culture du feedback dans l'action, puis passer vers le feedforward : au lieu de dire à la personne ce qu'elle n'a pas fait de bien, on lui dit ce qu'elle pourrait faire de mieux lors de la prochaine action à venir, explique la CRHA.C'est encore plus efficace pour développer la performance de quelqu'un.C'est important aussi de mesurer les progrès accomplis pour continuer à s'améliorer.» Les marchés se replient en attendant les résultats d\u2019entreprises LA PRESSE CANADIENNE ET AGENCE FRANCE-PRESSE REVUE BOURSIÈRE Wall Street a poursuivi hier un début de semaine tranquille, attendant de nouveaux résultats d'entreprises pour décider ou non de poursuivre sa reprise du début du mois : le Dow Jones a cédé 0,29 % et le NASDAQ, 0,87%.Selon des résultats définitifs, l'indice-vedette Dow Jones a perdu 49,97 points, à 17 081,89 points, et le NASDAQ, à dominante technologique, 42,03 points, à 4796,61 points.L'indice élargi S&P 500, jugé le plus représentatif par de nombreux investisseurs, a reculé de 0,68%, soit 13,77 points, à 2003,69 points.« C'était une séance sans grande histoire.On a ouvert en baisse, on est revenu vers l'équilibre puis on est retombé là où on avait commencé », a résumé Mace Blicksilver, de Marblehead Asset Management.Les grands groupes sont en train de commencer à donner leurs chiffres du troisième trimestre, avec hier, après la clôture, ceux de la banque JPMorgan (- 0,28%) et du groupe informatique Intel (-0,53 %).Suivront aujourd'hui dans le secteur financier Wells Fargo et Bank of America.Le réseau social Twitter a regagné 1,08% après avoir confirmé qu'il allait supprimer près d'un dixième de ses effectifs globaux, dans le cadre d'un plan de restructuration visant à faire des économies.Le titre était presque revenu en début de séance sur sa chute de près de 7 % la veille, effectuée sur fond de rumeurs sur le sujet, mais il a ensuite nettement ralenti.Le groupe informatique Microsoft a reculé de 0,23%, sans profiter de l'annonce par le géant russe de l'internet Yandex d'un accord afin de favoriser l'adoption de Windows 10, système d'exploitation emblématique de l'entreprise américaine, en Russie et dans les pays voisins.La Bourse de Toronto a clôturé en baisse, au lendemain de son congé de l'Action de grâce, tirée vers le bas par les secteurs des métaux et minerais, de l'énergie et de la finance, qui ont tous perdu des plumes.L'indice composé S & P/ TSX a perdu 119,63 points pour terminer la séance à 13 844,73 points.Le dollar canadien s'est pour sa part déprécié de 0,49 cent US à 76,81 cents US.À la Bourse des matières premières de New York, le cours du pétrole brut a rendu 44 cents US, à 46,66 $US le baril, tandis que le prix du lingot d'or a avancé de 90 cents US, à 1165,40$US l'once.Le cours du cuivre a quant à lui diminué de 3 cents US, à 2,39$US la livre.Lowe\u2019s alimente les rumeurs d\u2019expansion au Québec ROSS MAROWITS LA PRESSE CANADIENNE Le détaillant américain Lowe's s'apprête à rencontrer des fournisseurs au Québec, ce qui alimente les rumeurs voulant que la chaîne spécialisée en rénovation prépare son entrée sur un marché largement occupé par son concurrent canadien Rona.« Nous croyons que cela pourrait être un signe qu'ils se préparent à entrer dans le marché du Québec dans un avenir proche», a écrit l'analyste de la Banque Scotia Anthony Zicha dans un rapport.La concurrence reste féroce dans le secteur, a poursuivi M.Zicha, et Rona, le leader du marché canadien, doit affronter des conditions difficiles même dans sa province natale, qui représente près de la moitié de ses ventes.Même si la chaîne d'entrepôts Réno-Dépôt de Rona voit les ventes de ses magasins ouverts depuis un an afficher des croissances de 5 à 6 %, ses plus petits magasins de quartier se trouvent dans un environnement plus difficile au Québec, a souligné l'analyste.Recherche de fournisseurs Une porte-parole de Lowe's, Sandy Indig, affirme que la rencontre prévue le 5 novembre à Montréal avec des fournisseurs du Québec vise à connaître les produits qu'ils peuvent offrir.La chaîne recherche des fournisseurs pour un certain nombre de produits, notamment des portes, des systèmes d'éclairage et des accessoires de salle de bains.« Le développement du marché canadien engendre d'importantes occasions d'affaires pour les entreprises du Québec», a ajouté Lowe's dans une note sur la rencontre, qui a été organisée en collaboration avec l'Agence des exportations du Québec.Lowe\u2019s se prépare à ouvrir 14 nouveaux magasins au Canada d\u2019ici les deux prochaines années.Nouveaux magasins Le géant américain se prépare à ouvrir 14 nouveaux magasins au Canada d'ici les deux prochaines années, ce qui porterait son total à 54 établissements au nord de la frontière.Ces magasins se situent tous à l'extérieur du Québec.La plupart des nouveaux magasins se trouveront dans des espaces anciennement occupés par Target.Lowe's a en outre récemment racheté le centre de distribution de Target à Milton, en Ontario, pour 147,75 millions, et il prévoit dépenser 50 millions pour construire deux nouveaux magasins ontariens.En tout, quatre des nouveaux magasins seront situés en Colombie-Britannique, deux en Alberta, un en Saskatchewan et sept en Ontario.L'analyste Robin Diedrich, de la firme Edward Jones, a souligné que la société n'avait pas encore confirmé qu'elle avait l'œil sur une expansion au Québec, mais elle juge néanmoins qu'une telle décision aurait du sens du point de vue stratégique, puisque Lowe's se concentre sur les centres urbains et qu'il ajoute à son réseau certains magasins de plus petite taille.L'intérêt porté aux fournisseurs pourrait être un signe précurseur d'une expansion, mais la détermination d'emplacements de magasins serait une première étape « essentielle», a-t-elle fait valoir lors d'un entretien.La porte-parole de Rona, Valérie Gonzalo, a refusé de commenter la stratégie de Lowe's.Lowe's avait manifesté un certain intérêt pour une éventuelle acquisition de Rona il y a quelques années, mais l'idée n'a jamais évolué de façon importante.AUX ANCIENS MEMBRES DU CLUB SAINT-DENIS DE MONTRÉAL La Fondation du Musée des beaux-arts de Montréal s\u2019apprête à mettre en vente des œuvres reçues en don du Club Saint-Denis, qui ne respectent pas les critères requis pour faire partie de la collection muséale.Les bénéfices de cette vente serviront à créer un fonds d\u2019acquisitions en art québécois et canadien pour la collection du MBAM.Comme stipulé dans l\u2019entente de don, les anciens membres du Club Saint-Denis ont un droit de premier refus pour faire une offre d\u2019achat sur ces œuvres, et ce, avant minuit, le 14 décembre 2015.Après cette date, les œuvres seront confiées à une maison de vente aux enchères.Pour voir la liste des œuvres et les modalités d\u2019achat, rendez-vous sur mbam.qc.ca/st-denis M MUSÉE DES BEAUX-ARTS MONTRÉAL FONDATION DU MUSÉE 8 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 OCTOBRE 2015 LA PRESSE PORTFOLIO PME INNOVATION GRANDS CHEFS.D'ENTREPRISE SÉRIE DE 3 NUMÉRO LA TOUCHE LAPRISE Chaque mercredi pendant trois semaines, nous présentons la vision et l\u2019expérience - la recette ! -de trois chefs de file, en cuisine comme en affaires.Aujourd\u2019hui : Normand Laprise et les racines (fraîches) de l\u2019innovation.LA SEMAINE PROCHAINE : RICARDO LARRIVÉE * MARC TISON Pour le célèbre chef, l\u2019innovation a consisté à revenir à la base: l\u2019authenticité et l\u2019humain.Midi trente.Dans le frigo à viande du fameux restaurant Toqué !, porte fermée derrière nous, le chef Normand Laprise, vêtu d'un simple tricot noir à manches longues, semble insensible au froid.« Regarde les pintades : je sais que tout ce qui est écrit sur l'étiquette est vrai.J'en suis certain parce que c'est l'éleveur qui vient nous les livrer.» En effet, nous l'avons croisé cinq minutes plus tôt dans la cuisine la plus réputée du pays, en plein coup de feu - heure peu propice aux livraisons, car le temps manque pour vérifier l'état des produits.« Ici, ils livrent à l'heure qu'ils veulent, observe le chef.J'ai confiance parce que le produit est parfait.» La porte du frigo s'ouvre.«Bonjour, Pierre, ça va?lance-t-il, joyeux.\u2014 Bonjour, chef! \u2014 On n'en a que pour deux minutes », lui indique-t-il (au vif soulagement du journaliste, aussi frigorifié que les pintades).« Je vais vous montrer les légumes.» Un autre frigo, brr.brrruyamment ventilé.Les contenants de plastique qui protègent la sauge, le cerfeuil musqué ou la menthe sont identifiés à la main, d'une écriture soignée.« Tu vois la façon dont c'est écrit?La finesse de cette productrice ?Imagines-tu comment elle cueille ce produit?C'est un détail, mais c'est un humain qui a fait ça.Ce n'est pas une machine qui met des produits dans une boîte.» Le terroir de qualité, la traçabilité et l'humain : les ingrédients de la philosophie et du succès du pionnier de la gastronomie québécoise.« C'est ce qui me stimule, dit-il.La créativité part de là.» Les racines de l\u2019innovation Qu'est-ce que l'innovation?Faire autrement.Fuir les conventions.Puiser en soi ce qu'on ne trouve pas autour, et autour ce qu'on ne trouve pas en soi.Pour expliquer l'originalité de sa trajectoire, Normand Laprise parle d'abord de son PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Le terroir de qualité, la traçabilité et l\u2019humain : les ingrédients de la philosophie et du succès du pionnier de la gastronomie québécoise.« C\u2019est ce qui me stimule.La créativité part de là », dit Normand Laprise, chef cuisinier de renom, du restaurant Toqué !.enfance.« J'ai été élevé sur une ferme par une famille d'accueil jusqu'à l'âge de 11 ans.Il n'y avait pas de diversité, mais ce qu'on mangeait était naturel et fait maison.» Lait des vaches de l'étable, légumes du jardin, poulet fermier: une fraîcheur qu'il n'oubliera pas.Il y apprend aussi le sens du travail.« Sur une ferme, travailler, c'est jouer, et jouer, c'est travailler.» Quand il retrouve sa famille à Québec, à 11 ans, il fait quelques découvertes : le lait qui goûte l'eau, l'alimentation d'épicerie et les enfants qui n'ont rien à faire en été.Il trouve de quoi s'occuper.Il livre des journaux, devient caddy au Club de Golf Royal Québec, où il entend parler de culture, de lecture, de voyages.À 14 ans, il déniche un emploi de plongeur dans un restaurant - une première immersion, suivie d'une autre dans la cafétéria d'un ami de son père.« Il m'a dit : \"Pourquoi tu ne veux pas rester en cuisine ?Tu es bon, tu es travaillant!\" \u2014 Mais moi, je veux voyager ! \u2014 Partout dans le monde, une tomate est une tomate.La cuisine est un langage universel.Si tu veux voyager, il y aura toujours du travail pour toi quelque part.» Pourquoi pas ?Cuisantes leçons Il entre à l'École hôtelière de Charlesbourg, où son ami Daniel Vézina étudie déjà.« Je ne connaissais rien à la gastronomie.Zéro.» Lors d'un examen, on lui demande de rédiger de mémoire la recette d'un plat pigé au hasard, dans son cas une sole à la florentine.« J'ai perdu des points parce que je n'avais pas écrit qu'il fal- lait d'abord plonger la sole et les épinards dans l'eau pour les faire décongeler.Je ne comprenais pas : si je cuisine, je vais prendre du poisson frais ! » C'est la leçon du froid : il rejettera les règles mal fondées et demeurera attaché à la fraîcheur des aliments.Quelques années plus tard, dans les cuisines d'un restaurant de Québec, alors qu'il dresse les assiettes avec le chef d'origine française, celui-ci laisse intentionnellement tomber des gouttes de sauce brûlante sur ses mains.« Petit, quand tu seras plus rapide, tu ne te brûleras plus», lui dit-il.C'est la leçon du chaud : il apprendra à travailler vite, mais il refusera toujours de jouer la pression psychologique dans ses cuisines.Sur les traces de la qualité Le goût du voyage ne l'avait pas quitté.Il travaille à Montréal quelque temps, puis part en France pour un stage dans un restaurant de Dijon.Il y fait une nouvelle découverte: alors qu'au Québec, « il fallait toujours vérifier la commande », le chef de Dijon ne s'inquiète jamais de la qualité des produits frais livrés à son restaurant.« Les producteurs déposaient les poches de légumes, venaient dans le bureau du chef pour prendre un verre de rouge et repartaient le sourire aux lèvres», raconte-t-il.« C'est là que j'ai réalisé pourquoi la cuisine française était aussi bonne.À la base, les produits étaient magnifiques.Il y avait un respect du produit et une traçabilité.Quand je suis revenu au Québec, je me suis dit que c'était ça que j'avais envie de faire comme cuisine.» En 1989, il commence à appliquer ces principes au restaurant Citrus, où il rencontre Christine Lamarche.Ensemble, quatre ans plus tard, ils ouvrent le restaurant Toqué!, rue Saint-Denis.Plan de cuisine « Quand j'étais jeune, mon père m'appelait saint Thomas », confie-t-il, une manière de dire qu'il n'accepte aucune vérité qu'il n'ait lui-même touchée du doigt.La façon d'aménager une cuisine, par exemple.Quand il a accepté de déménager le Toqué ! de la rue Saint-Denis au siège social de la Caisse de dépôt, on lui a offert gratuitement le plan de cuisine du restaurant qui devait d'abord s'y installer.« Non merci, je vais le faire moi-même», a-t-il répondu.Il fait passer le nombre de places de 185 à 110, pour augmenter substantiellement l'espace des cuisines - une innovation pour l'organisation du travail, mais une hérésie comptable.«On m'a dit: \"Il y a une erreur dans vos plans, il y a trop d'espace dans la cuisine par rapport à la salle à manger.\" J'ai répondu: \"Moi, je ne pense pas.\" » L\u2019espace et la créativité L'espace stimule la créativité, observe-t-il.Récemment, il a encore réduit la salle à manger de 28 places.«Depuis qu'on a fait ça, la cuisine s'est comme raffinée.» Il montre l'endroit où une cloison aurait fermé la cuisine initiale.La section qui mange sur la salle - façon de parler -est généreusement garnie de fenêtres.«Moi, j'ai envie de voir la lumière du jour, et si moi j'en ai envie, mes jeunes en ont envie aussi.Ils travaillent fort et ils en ont besoin.» Ouverture sur l'extérieur et sur l'humain: c'est aussi ça, l'innovation.«C\u2019est là [à Dijon, en France] que j\u2019ai réalisé pourquoi la cuisine française était aussi bonne.À la base, les produits étaient magnifiques.Il y avait un respect du produit et une traçabilité.Quand je suis revenu au Québec, je me suis dit que c\u2019était ça que j\u2019avais envie de faire comme cuisine.» \u2014 Normand Laprise, chef cuisinier de renom FONDACTION DONNE DU SENS À L\u2019ARGENT DEPUIS 20 ANS.Il soutient les entreprises québécoises, en vue d'une économie plus performante, plus équitable et plus verte.FONDACTION CSN POUR LA COOPÉRATION ET L'EMPLOI fondaction.com - -\tFONDACTION j:-.-;\tA 20 ANS! ¦DaC.\tET ÇA CONTINUE ! LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 OCTOBRE 2015 LA PRESSE AFFAIRES 9 PORTFOLIO PME INNOVATION La recette du chef d\u2019entreprise Ce ne sont pas vraiment des conseils, ni même des suggestions.Des anecdotes, plutôt, qui révèlent un caractère, une philosophie, une vision.Mais où tout est aussi lié qu\u2019une belle sauce.MARC TISON Une pincée d\u2019entraide Au milieu des années 80, Normand Laprise débarque à Montréal pour travailler au Lutétia, « le plus français des restaurants » de la métropole.« J'étais le seul Québécois sur la ligne de chaud.C'est assez intimidant.» Un soir où il est moins occupé aux sauces, il offre un coup de main au poissonnier surchargé.«Il me dit: \"Pousse-toi, je suis capable de le faire.\" Il s'agissait toujours de prouver quelque chose.Et toi, si tu es dans le jus, on en rigole presque.» Cette attitude lui était étrangère.«Moi, je n'étais pas là pour prouver quelque chose.J'étais là pour que les clients repartent heureux, sans avoir attendu trop longtemps.C'est pour ça que j'étais en restauration.» Saisir sa chance à feu doux Fin 1992, c'est la récession.Le restaurant Citrus, dont il est l'âme, ferme ses portes.Il songe à partir à l'étranger.Deux anciens clients l'incitent à ouvrir son propre restaurant.« Je leur dis : \"C'est trop démoralisant.Je n'ai pas d'argent.\" Le peu que j'avais, c'était des REER.» Il avait commencé à épargner dès 19 ans.« Je n'avais jamais eu beaucoup d'argent, mes parents n'étaient pas très aisés.» Les deux clients lui offrent de l'aider.« Ce que tu faisais, on ne le retrouve pas à Montréal.Il faut que tu rouvres.» «J'ai dit OK.C'est ce qui a fait le déclic.Si je ne les rencontre pas, je n'ouvre pas de restaurant à Montréal.» Saupoudrer d\u2019audace Janvier 1993.Il soumet l'idée à Christine Lamarche, enceinte et sans emploi, qui travaillait pour lui au Citrus.« Elle m'a dit: \"Mon père m'a toujours dit que si j'avais envie de partir en affaires, il aurait de l'argent pour moi.\" » « Je lui ai dit: \"Si ça te tente, mets ton manteau, on va aller voir des locaux.\" » Ils repèrent un commerce rue Saint-Denis, mais on le leur déconseille parce qu'il est du côté ombragé, non propice aux terrasses.« Mais on ne voulait pas de terrasse ! » À la fin mars, ils signent le bail.Il encaisse ses REER.«On dit toujours qu'il ne faut pas toucher aux REER.Mais dans la vie, il y a des opportunités.» Au début juin, ils ouvrent le Toqué ! Christine Lamarche a accouché trois semaines plus tard.Rectifier l\u2019assaisonnement « Christine et moi, on a un bel équilibre», dit-il avec une touche d'affection mêlée d'amusement dans la voix.«Moi, je suis le gars qui ne réfléchit pas et qui dépense un peu.Et elle, elle est la personne organisée, structurée, qui va m'arrêter.J'ai besoin de ça et elle a besoin de moi.Les deux, on se complète très bien.» Ne pas couvrir « Au début, quand j'ai commencé à travailler, tous les chefs cachaient leurs recettes.Il y a des recettes que j'ai apprises par cœur en regardant les chefs les exécuter.Tout le monde cachait la provenance de ses produits, comme si on avait peur de se faire enlever quelque chose.Moi, si je cachais mon petit producteur, je ne pourrais pas le faire vivre seul.Au contraire, si je le fais connaître, il va avoir du volume, il va pouvoir être exigeant avec les gens avec qui il veut travailler, et il va bien vivre.» « Qui est gagnant ?La restauration, les clients, les chefs.» Touiller et servir De plus en plus, des jeunes de l'étranger viennent parfaire leur métier dans les bons restaurants québécois.« Ils veulent venir travailler au Québec un ou deux ans pour apprendre.C'est extraordinaire.Ils apportent leur culture, leur savoir-faire.Dans l'équipe, tous ces jeunes sont passionnés, ils échangent ce qu'ils savent, ce qu'ils ont fait, ce qu'ils ont appris.Ça stimule la cuisine, et ça nous stimule, nous, à aller plus loin.» « Pour moi, l'inspiration vient de là, et c'est encore les humains.» PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE «Moi, je n\u2019étais pas [en restauration] pour prouver quelque chose.J\u2019étais là pour que les clients repartent heureux, sans avoir attendu trop longtemps», raconte Normand Laprise au sujet de son passage au restaurant Le Lutétia.Des services bancaires confortables, VETEMENTS EP UNIFORMES PERJQJJNAIIS Ç PROGRAMMES DE RECONNAISSAIT Fiers de partager notre espace publicitaire avec des entreprises comme.ARTICLES INSPIRES CORPORATIFS « Vn.La Banque Toronto-Dominion et ses sociétés affiliées se dégagent de toute responsabilité à l'égard des produits ou services offerts par AZIUS.Toutes les marques de commerce appartiennent à leurs propriétaires respectifs.MD Le logo TD et les autres marques de commerce sont la propriété de La Banque Toronto-Dominion.Fait référence au Plan Affaires illimitées TD.Certaines restrictions s'appliquent.Sous réserve des frais applicables.Services bancaires aux entreprisesTD.Le partenaire officiel des grands rêves.Nous nous engageons à aider les petites entreprises à prospérer.C'est pourquoi, en plus de partager notre espace publicitaire, nous leur offrons des conseils, du soutien et des plans de services bancaires à opérations illimitées.Chaque jour, nous contribuons à réaliser leurs rêves.Serions-nous la banque de vos rêves?Trouvez votre gestionnaire, Services bancaires aux petites entreprises à td.com/petitesentreprises S azius :a r 514.846.1988 : 514.846.2462 ?WWW.AZIUS.CA INFO@AZIUS.CA -nsa O ?4030 ST-AMBROISE, SUITE 117 MONTRÉAL (QUÉBEC) H4C 2C7 10 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 OCTOBRE 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn PORTFOLIO PME INNOVATION Ceci n\u2019est pas une boucherie Kj'r-V'v « \u2022 \u2022\u2022 o'V a» ' :» v i »t # /v v » » P J- »* # \u2022 7V- >#»v ¦ ¦KS»\u2019' PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE «J\u2019ai le projet de pouvoir offrir de la viande, mais aussi d\u2019autres produits, sur la base de la traçabilité», explique Normand Laprise.MARC TISON Le chef Normand Laprise veut ouvrir un établissement qui ne sera pas un restaurant.Une épicerie ?Pas exactement.Une boucherie?Ce serait réducteur.« Je dis \"boucherie\" parce que ça fait image, mais ce n'est pas tout à fait ça.» C'est le problème de l'innovation : il faut quelquefois créer un néologisme pour décrire un projet inédit.Mieux vaut le laisser raconter.« Pour l'agneau, au Toqué !, on travaille avec une petite ferme.Il n'y a pas beaucoup de producteurs d'agneau qui ont du 100% pure race au Québec.Chez eux, c'est du Texel.Ces gens-là ont failli faire faillite, il y a huit ans.» Un autre producteur lui avait suggéré d'aider cette ferme de Saint-Gabriel-de-Rimouski en s'y approvisionnant, malgré la distance.« Pour moi, il est important qu\u2019on vende des produits du Québec à l\u2019extérieur, qu\u2019on se fasse reconnaître par la qualité grâce à des artisans.» \u2014 Normand Laprise « Ils élèvent leur agneau en six mois.Aujourd'hui, si tu veux, tu peux élever l'agneau en quatre mois, de façon plus commerciale.Tu économises deux mois de loyer et deux mois de nourriture.» Pourtant, à l'abattoir, tous les producteurs obtiennent le même prix, celui du marché.« Mais elle a pris deux mois de plus, l'a nourri aux petits soins.Et lorsqu'elle va à l'abattoir, elle n'a pas de plus-value.Qu'est-ce que ça lui donne de risquer la faillite parce qu'elle veut bien faire les choses?» « Ces gens-là, il faut les aider.» C'est ce qu'il a fait.Cependant, un producteur ne peut directement vendre aux restaurants que des agneaux entiers.Le Toqué ! lui achète donc de quatre à six agneaux toutes les deux semaines, ce qui entraîne certaines difficultés.« On est des restaurateurs, pas des bouchers ! Il a fallu apprendre à faire de la boucherie.» En retour, il obtient une viande de la plus haute qualité, dont le goût est toujours parfait.« Pour moi, c'est important et ça nous coûte très cher», souligne-t-il.Sur les traces de la traçabilité Normand Laprise veut élargir cette relation privilégiée avec les meilleurs producteurs.«Mon but, au cours des 10 prochaines années, c'est de pousser encore plus loin pour représenter ces gens-là.Pour moi, il est important qu'on vende des produits du Québec à l'extérieur, qu'on se fasse reconnaître par la qualité grâce à des artisans.» Les producteurs, les restaurateurs, les consommateurs, même, en tireraient profit.Déjà, le site internet du Toqué ! présente la liste de ses fournisseurs.Mais Normand Laprise veut faire davantage.« Je rêve un jour de voir des boucheries authentiques comme dans le temps, qui commandent une carcasse directement d'une ferme, qui maximisent l'animal, qui disent de quel endroit il provient.» Nous y voilà: c'est pour concrétiser lui-même ce rêve qu'il creuse l'idée d'une boucherie qui n'en est pas une.« J'ai le projet de pouvoir offrir de la viande, mais aussi d'autres produits, sur la base de la traçabilité.C'est l'avenir, selon moi, pour l'agroalimentaire du Québec.» Il a commencé à chercher un local, dans un quartier central.« Ce serait du commerce de détail, disponible aux gens», décrit-il.« Ce n'est pas de l'innovation?Pour moi, c'en est parce qu'ici, il faut qu'on se protège.» La veille de la parution, il a rappelé.« J'ai trouvé le mot, ce matin.Je participais à une conférence où on parlait de créativité et d'entrepreneuriat et \"dépôt alimentaire\" m'est venu en tête.C'est un peu ce que je veux faire.» LA RECOMMANDATION DE NORMAND LAPRISE Lartiste-entrepreneure sans frontière PHOTO FOURNIE PAR PASCALE GIRARDIN Au Toqué!, on mange exclusivement dans des assiettes créées par la céramiste Pascale Girardin.O Efiiy i KC3 PIERRE THÉROUX COLLABORATION SPÉCIALE Les œuvres de la céramiste Pascale Girardin ornent plusieurs établissements de luxe aux quatre coins du monde.Comme ces fleurs suspendues aux plafonds de l'hôtel Four Seasons Place à Shanghai ou au grand magasin Le Printemps Haussmann à Paris.Ou encore cette murale en céramique du club de golf Al Bahdia à Dubaï et ces cloisons ajourées de 500 pièces de céramique au restaurant Clément, situé dans l'hôtel Peninsula à New York.Elles sont aussi installées à la maison Simons de Québec et au Casino de Montréal, tandis qu'on mange dans ses assiettes créées exclusivement pour les restaurants Laurie Raphaël et Toqué ! Sans frontière Depuis près de 20 ans, Pascale Girardin s'est façonné un parcours sans frontière.« Mon terrain de jeu, c'est la planète», souligne cette artiste qui pensait devenir biologiste, en raison de son intérêt pour les plantes invasculaires comme les algues et les champignons.« Il n'y a pas tant de différence.La biologie et les arts, c'est très organique, très vivant, et ça demande d'être très curieux, » observe-t-elle.Après des études collégiales en sciences de la santé, Pascale Girardin entre à l'Université de Montréal en biologie.Un an plus tard, elle amorce son baccalauréat en arts visuels à l'Université Concordia.« Des amis, qui faisaient leur maîtrise en bio et connaissaient mon côté artiste, m'ont demandé si je me voyais injecter des rats et travailler dans des laboratoires», explique-t-elle.Après ses études, elle parcourt le Mexique, l'Inde, l'Australie et autres pays du monde pendant deux ans.« Je n'étais pas encore mûre», dit-elle, en précisant que les 10 années ayant précédé l'implantation de son atelier en 1996 l'ont préparée à cette carrière.Métiers d\u2019art À son retour de voyage, au début des années 90, elle s'installe dans les Laurentides, à Saint-Sauveur, et suit une formation au Centre de céramique Bonsecours.Un programme de soutien au démarrage d'entreprise pour travailleurs autonomes lui permet d'obtenir un prêt de 5000$ et une subvention de 1000$.Elle se lance alors dans la production de vaisselle qu'elle vend dans les salons des métiers d'art et lors des expositions 1001 Pots à Val-David.Elle frappe aussi aux portes de boutiques montréalaises, qui lui offrent seulement de prendre ses œuvres en consignation.« Elles achetaient de la vaisselle qui venait d'Europe, mais prenaient celles d'ici en consignation, en versant seulement un pourcentage des ventes.» Son refus de se plier à ces exigences l'amène à New York, où elle réussit à vendre sa collection de vaisselle chez PASCALE GIRARDIN EN UN COUP D\u2019ŒIL >\tAtelier de céramique et de design spécialisé dans la création de vaisselle, objets d\u2019art, installations et œuvres d\u2019art intégrées à l\u2019architecture >\tFondation: 1996 >\tSiège social: Montréal >\tNombre d\u2019employés: 3 Felissimo, au coin de la prestigieuse 5e Avenue.Rentrée new-yorkaise Puis, le célèbre restaurant Nobu lui commande des assiettes.Sa rentrée new-yorkaise, qui lui vaut même un petit article dans le New York Times, lui permet aussi de trouver sa clientèle cible.« Je ne pouvais pas vendre une assiette moins de 50$, et j'ai réalisé qu'il y avait des clients même prêts à payer beaucoup plus cher.» Ses collections seront plus tard vendues dans les boutiques montréalaises Arthur Quentin et Holt Renfrew.Parallèlement à sa production d'assiettes, Pascale Girardin se lance dans la création d'objets et d'œuvres d'art qui tombent dans l'œil du designer d'intérieur québécois Jean-Pierre Viau, qui a entre autres travaillé à la conception des restaurants Laurie Raphaël, Toqué ! et Jun i.Leur collaboration lui permettra de réaliser des tuiles en céramique pour une murale du restaurant Soto de Mont-Tremblant, et la fera connaître auprès des grands chefs québécois qui lui commanderont des assiettes et de la vaisselle.Talent créateur Normand Laprise, chef-propriétaire du Toqué !, admire « son talent créateur tout en finesse et en pureté.C'est une artiste céramiste hors pair», souligne-t-il, en déplorant que la vaisselle utilisée dans les restaurants provient presque toujours d'ailleurs.Ses nouvelles créations d'objets d'art l'amènent au Salon du design à Toronto, où l'agence de design intérieur Yabu Pushelberg, réputée dans le monde entier, tombe aussi sous le charme de ses œuvres.Cette association lui a ouvert les portes du marché international, alors que ses installations et œuvres d'art sont intégrées à l'architecture de nombreux projets menés conjointement avec cette firme torontoise qui a aussi un bureau à New York.En 2013, après avoir déménagé son atelier à Montréal, elle a d'ailleurs séjourné quatre mois en Chine pour l'installation d'un immense lustre, inspiré par la fleur du théier, au Four Seasons Hotel Pudong à Shanghai.Bâton de pèlerin Les derniers mois ont toutefois été plus difficiles, avoue Pascale Girardin, alors que plusieurs projets ont été repoussés ou, pire, annulés.Mais la morosité économique ambiante n'est pas la seule à blâmer.« J'ai fait une erreur de débutante.Je tenais pour acquis que j'avais beaucoup de contrats, que les gens me connaissaient, et j'ai négligé mes présences dans des salons de design», dit celle qui a repris son bâton de pèlerin et se rend régulièrement à New York depuis un an.Elle travaille aussi à de nouveaux projets, notamment une série de vases et de petits bancs, qui vise une nouvelle clientèle résidentielle.« J'avais de la demande, mais mes pièces étaient trop grosses», précise-t-elle.Elle compte également lancer bientôt une boutique en ligne qui offrira ses collections d'assiettes réalisées pour les grands restaurants. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 OCTOBRE 2015 LA PRESSE AFFAIRES PORTFOLIO PME INNOVATION LA RECOMMANDATION DE NORMAND LAPRISE Conjuguer nature et urbanité PIERRE THÉROUX COLLABORATION SPÉCIALE Claude Cormier est méconnu du public.Pourtant, l'empreinte de cet architecte paysagiste est visible un peu partout à Montréal.On lui doit entre autres l'implantation des 170 000 boules roses qui surplombent la rue Sainte-Catherine, dans le quartier gai, de même que la plage et ses parasols bleus sur le quai de l'Horloge, dans le Vieux-Montréal ou encore le réaménagement du square Dorchester, à la place du Canada.Sans oublier cette forêt insolite de 52 arbres roses en béton plantés au Palais des congrès, l'un de ses premiers projets d'importance et parmi ses préférés.« C'est un projet-école qui m'a ouvert des portes », dit celui qui conjugue nature et urbanité et se défend bien d'être un artiste.« Je n'ai pas cette prétention.Mais j'ai la volonté d'amener un esthétisme, une dimension artistique dans le processus de solutions à des problèmes urbains », précise-t-il.Voilà sans doute pourquoi Claude Cormier s'est installé dans un bâtiment noir en forme de cube, à l'ombre des cheminées de l'imposant incinérateur des Carrières qui crachait ses cendres à une autre époque, et à deux pas du parc Laurier.Sur l'immense mur de ses bureaux, les nombreux dessins des projets en cours ou à venir témoignent du travail qu'il reste à accomplir pour réinventer les paysages urbains.On y voit l'aménagement qui entoure le futur monument national de l'Holocauste à Ottawa.Il y a aussi Berczy Park, dans un quartier de Toronto situé derrière l'historique Flatiron building qui comprend une fontaine composée de chiens qui crachent de l'eau.Sa petite équipe d'architectes paysagistes planche aussi sur l'aménagement du jardin Frédéric-Back, sur le toit du Musée des beaux-arts de Montréal.En PPP « On n'est pas près de chômer», note Claude Cormier, dont le téléphone n'arrête pas de sonner.Mais son emploi du temps l'oblige à refuser plusieurs projets.Et à faire régulièrement la navette entre Montréal et Toronto, là où la firme génère environ 80 % de ses revenus.« J'aimerais bien travailler plus à Montréal, au Québec, mais ce n'est pas facile», déplore-t-il, en précisant que plusieurs projets lancés ici sont longtemps retardés ou avortent même en cours de route, après avoir fait l'objet d'études après études.Il cite en exemple la remise en valeur du parc Jean-Drapeau pour souligner le 50e anniversaire d'Expo 67 et le 375e de Montréal, à laquelle travaillaient Claude Cormier et la firme d'architecture Daoust Lestage, qui est finalement tombée à l'eau.Autre contrainte : la politique du plus bas soumissionnaire qui vise à réduire les coûts des projets.À Toronto, « les systèmes d'attribution de contrat tiennent aussi compte de la qualité du travail et de la valeur ajoutée du design dans un projet », souligne Claude Cormier.Sans compter que la firme doit aussi subvenir à ses besoins.« On est \"inc.\", on est une entreprise qui doit être capable de se tirer d'affaire.» Claude Cormier travaille d'ailleurs en PPP, ce qui n'a toutefois rien à voir avec le concept de partenariat public-privé.Le sigle, qui signifie plutôt People-Project-Profit, fait plutôt référence aux critères d'évaluation des projets sélectionnés par la firme.« On choisit en fonction des gens avec qui on travaille, de l'intérêt du projet et de ses retombées économiques, non seulement pour nous, mais aussi pour le client et la communauté», précise-t-il.Le projet de boules roses, par exemple, a contribué à « revitaliser un quartier qui se dégradait économiquement et socialement».PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE « J\u2019ai la volonté d\u2019amener un esthétisme, une dimension artistique dans le processus de solutions à des problèmes urbains», explique Claude Cormier.En pays de connaissance Claude Cormier fait sa marque à Toronto depuis près de 15 ans.Il y a d'abord implanté une plage urbaine aux abords du lac Ontario.Il a aussi créé un paysage urbain pour une tour de condos de luxe de 58 étages située au pied de la tour du CN et du Centre Rogers.Il a plus récemment collaboré au réaménagement des espaces publics extérieurs du Musée royal de l'Ontario.Il y est d'ailleurs en pays de connaissance.Il a décroché un diplôme en architecture de paysage à l'Université de Toronto, après l'obtention d'un baccalauréat en agronomie à l'Université de Guelph.« Mon rêve, c'était d'inventer une nouvelle fleur», explique ce fils d'agriculteurs qui a grandi sur une ferme laitière et une érablière de Princeville.« J'ai grandi à la campagne.Pour moi, la nature, c'est une ressource, une façon de gagner sa vie.» Après ses études, il rentrait à Montréal avec l'intention d'insuffler une nouvelle dose de créativité à la profession d'architecte paysagiste.Mission accomplie : un magazine spécialisé britannique l'a récemment inclus dans sa liste des 30 firmes mondiales qui repoussent les paramètres de cette profession.Une affirmation qui trouve écho auprès de Normand Laprise, chef propriétaire du restaurant Toqué ! , qui admire aussi « son style contemporain et ses idées hors du commun».CLAUDE CORMIER + ASSOCIÉS EN UN COUP D\u2019ŒIL >\tFondation: 1995 >\tFirme d\u2019architecture de paysage et de design urbain >\tSiège social : Montréal >\tNombre d\u2019employés: 9 Transformez vos chèques en argent plus rapidement.Économisez jusqu\u2019à 800 $ sur une combinaison de solutions d\u2019affaires de Dépôt électronique CIBCMD*.Un conseiller PME CIBC peut vous aider à améliorer vos flux de trésorerie grâce à des solutions novatrices comme le Dépôt électronique CIBCMD, qui vous permet d'effectuer des dépôts électroniques de chèques et d'espèces.Alors, peu importe le montant d'argent que vous traiterez, votre entreprise en bénéficiera en un rien de temps.Consultez un conseiller PME CIBC.cibc.com/entreprise \u2022 1 866 992-7223 Une expérience bancaire adaptée à votre vie.* Offre d'une durée limitée.Certaines conditions et restrictions peuvent s'appliquer.Pour obtenir des précisions, veuillez visiter la page cibc.com/entreprise.Lorsque vous utilisez le Dépôt électronique CIBC, les chèques déposés en ligne avant 19 h, HE, ou avant 18 h avec l'application mobile sont crédités à votre compte le même jour ouvrable.Lorsque vous utilisez le Dépôt électronique CIBC pour déposer des espèces, les billets déposés dans le coffre-fort intelligent avant 18 h sont crédités à votre compte le même jour de semaine.La Banque CIBC se réserve le droit de modifier ou de cesser d'offrir ces produits ou leurs caractéristiques en tout temps.Ces produits et leurs caractéristiques sont assujettis aux modalités de l'entente applicable régissant leur utilisation.Les renseignements ci-dessus ne sont fournis qu'à titre de description générale de ces produits et de leurs caractéristiques.La conception graphique du cube CIBC et « Une expérience bancaire adaptée à votre vie.» sont des marques de commerce de la Banque CIBC.Toutes les autres marques de commerce sont la propriété de la Banque CIBC. LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 OCTOBRE 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn PORTFOLIO PME INNOVATION 8 PME, 8 RECETTES INNOVANTES n MARTINE LETARTE COLLABORATION SPÉCIALE Certaines PME naissent d\u2019une innovation, d\u2019autres sont constamment en transformation.Des entreprises peuvent aussi se retrouver à la croisée des chemins: elles devront réaliser une grande innovation pour traverser l\u2019épreuve du temps.Entrevue avec des patrons de huit PME innovantes de la grande région métropolitaine de Montréal.TRIO ORANGE VOIT PLUS LOIN QUE L\u2019ÉMISSION DE TÉLÉ TRANSFORCOOL ARRIVE AVEC UNE TECHNOLOGIE EUROPÉENNE Produire des émissions de télé, c\u2019est bien, mais créer des marques et les déployer sur différentes plateformes, c\u2019est mieux.C\u2019est ainsi que Trio Orange innove dans l\u2019industrie médiatique en transformation.Un exemple: elle a créé Boire, une marque spécialisée dans la mixologie, avec l\u2019animateur Pierre-Yves Lord.«On a créé une communauté Facebook, un site web, des vidéos, des chroniques à l\u2019émission de radio de Véronique Cloutier, il y a eu l\u2019émission de télé Le bon mix selon Boire et le livre de recettes sortira dans les prochains jours», énumère Sébastien Grenache, vice-président des opérations pour Trio PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Sébastien Grenache, v.-p.des opérations pour Trio Orange (kLXT W'JfnSa Orange.L\u2019entreprise, qui avait produit les émissions Voir et Guide resto Voir, compte maintenant créer de nouvelles marques pour les exploiter ici et à l\u2019international.>\tFondée en 2008 >\tUne quarantaine d\u2019employés et une centaine de surnuméraires Oubliez le camion réfrigéré fabriqué de façon artisanale: Transforcool s\u2019implante à Boucherville en devenant le distributeur exclusif en Amérique du Nord des produits français Lamberet.«C\u2019est le leader européen dans le domaine des véhicules réfrigérés et leur technologie est beaucoup plus efficace que ce qu\u2019on retrouve ici, affirme Jean Drolet, directeur général de Transforcool.Les panneaux sont réalisés à 100% en matériau composite et ils maintiennent leurs propriétés isolantes pour 12 ans.» La technologie donne aussi des camions plus légers, donc qui consomment moins de carburant.L\u2019entreprise souhaite faire homologuer ses produits par le programme Écocamionnage.Transforcool permet de transformer en véhicules .nosiiiiiiiiuiiiiiiüinnniiiiiMn»- PHOTO FOURNIE PAR TRANSFORCOOL frigorifiques les petits fourgons comme le Mercedes Sprinter et les cubes comme le RAM ProMaster.>\tEn démarrage >\tClients potentiels dans les industries alimentaire et pharmaceutique NEUROMÉTRIC : DU NEUROMARKETING OFFERT EN LIGNE BONE STRUCTURE : INNOVER CHAQUE JOUR PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE Guillaume Fortin, président de Neurométric, et son associé Louis Alexandre Carrier Lorsque vous regardez une publicité, est-ce que le système de récompense dans votre cerveau est activé?La réponse à cette question vaut de l\u2019or pour les publicitaires.Bienvenue dans le neuromarketing.C\u2019est en faisant son doctorat en neuropharmacologie que Guillaume Fortin, président de Neurométric, s\u2019y est intéressé.Pour réaliser ses études sur des groupes cibles, l\u2019entreprise a conçu un logiciel qui étudie le comportement des participants.Autre innovation: elle lancera très prochainement son service en ligne.«Les gens pourront participer au sondage en ligne et on récoltera les données, affirme Guillaume Fortin.Nous serons les seuls à offrir ce service en Amérique du Nord.» Ses clients sont souvent de grandes entreprises et des agences de publicité.>\tFondée en 2013 >\t6 employés + des contractuels ALIA : LE DÉVELOPPEMENT ORGANISATIONNEL 2.0 PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Marc-André Bovet, président fondateur de Bone Structure Les habitations Bone Structure sont écoénergétiques, dotées d\u2019une structure qu\u2019on assemble avec un seul outil et évolutives puisqu\u2019elles n\u2019ont pas de murs porteurs.«Toutefois, l\u2019innovation ne se passe pas seulement dans les produits, c\u2019est un état d\u2019esprit», affirme Marc-André Bovet, président fondateur de Bone Structure.Un exemple?Il a demandé à ses employés de prendre toujours leurs 15 premières minutes au travail pour apprendre, tenter une nouvelle façon de faire.«Les employés ont fait évoluer l\u2019idée, ils partagent maintenant des lectures intéressantes, ils se mettent au défi, etc.» Présent partout au Canada et en Californie, Bone Structure a des brevets dans 42 pays.Après le résidentiel, l\u2019entreprise s\u2019est lancée dans le commercial il y a un an et demi.>\tFondée en 2005 >\tUne soixantaine d\u2019employés, soit le double de l\u2019an dernier PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LAPRESSE Patrick Rivard, cofondateur d\u2019Alia Firme-conseil spécialisée dans le développement organisationnel, Alia a conçu différents outils avec des chercheurs, par exemple pour mesurer l\u2019engagement des employés d\u2019une entreprise.Ou encore, la force de la culture d\u2019innovation dans l\u2019organisation.Des volets en ligne sont aussi intégrés aux formations.Les consultants d\u2019Alia amènent leurs clients, grandes entreprises et PME, à être plus performants grâce à leurs ressources humaines.Ils aident des gens à accroître leur leadership, à définir leur vision.Naturellement, ils sont plus près de l\u2019humain que des technologies.Or, elles sont devenues incontournables et la direction d\u2019Alia souhaite en intégrer encore davantage.« Nous réalisons que nos consultants adhèrent aux technologies lorsqu\u2019elles accroissent vraiment l\u2019impact de leurs interventions», affirme Patrick Rivard, cofondateur et associé, Alia.>\tFondée en 1989 >\t3 bureaux, une soixantaine d\u2019employés LA BARRE CONSTRUCTION : UNE APPLICATION POUR GÉRER LES TRAVAUX Une entreprise de rénovation et d\u2019entretien pour les maisons avec un service à la clientèle technologique: voici sur quoi mise Marc-André La Barre pour se démarquer de la concurrence avec La Barre Construction.Il vient même d\u2019investir dans le développement d\u2019une application mobile.«Déneigement, pose de silicone, peinture: on offre le même genre de services que les immeubles de condos et tout se gère par l\u2019application.» Les clients sont facturés chaque mois et le paiement se fait par carte de crédit.Lorsqu\u2019un employé réalise des achats pour un client, il prend une photo de la facture et l\u2019ajoute au dossier.«L\u2019industrie est traditionnelle, alors pour que nos employés adhèrent aux changements, il faut vraiment qu\u2019ils leur facilitent la vie.» >\tFondée en 2009 >\t16 employés PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE Marc-André La Barre, président de La Barre Construction PIXI STUDIO TIRE AVANTAGE DES INNOVATIONS TECHNOLOGIQUES Vous regardez un catalogue de douches.Vous magasinez une motoneige en ligne avec différentes options que vous pouvez visualiser.Il y a de fortes chances que les images ne soient pas des photos, mais des œuvres 3D de Pixi Studio.« Nos services sont souvent plus abordables et plus rapides que la photographie avec de vrais produits et décors», explique Pierre Savoie, président de Pixi Studio.L\u2019entreprise aimerait maintenant concevoir un produit clés en main pour le commerce en ligne qu\u2019elle pourrait personnaliser pour chaque client.Pixi Studio regarde aussi de près la réalité virtuelle alors que certains secteurs, comme l\u2019immobilier, commencent à se lancer.« Nous aidons nos clients à constamment améliorer leur mise en marché avec les nouvelles technologies», dit M.Savoie.PHOTO CHARLES LABERGE, LA PRESSE Pierre Savoie, president de Pixi Studio SsSSs >\tFondée en 2004 >\t22 employés MICROCLAIR: TRAITEMENT ANTIBUÉE POUR LES SPORTIFS Microclair a conçu des traitements antibuée pour les lunettes et masques utilisés dans différents sports.Lancés en Europe en 2012, ils arriveront sur le marché canadien ce mois-ci.L'équipe canadienne de ski de fond les a déjà testés.L\u2019entreprise fabrique aussi des produits pour l\u2019entretien des écrans, des lentilles de caméra et en joaillerie.« Nous cherchons toujours à développer des produits plus performants et de nouveaux marchés», explique Nada Fakhouri chez Microclair.L\u2019entreprise a été lancée avec la découverte d\u2019une microfibre haut de gamme.« Elle est composée à 50% de nylon, un tissu absorbant qui ne crée pas de stries, puis à 50% de polyester.Les microfibres bon marché ont seulement entre 20 et 30 % de nylon», précise Nada Fakhouri.PHOTO FOURNIE PAR MICROCLAIR Nada Fakhouri, chef de produit pour Microclair lO'rlfa}.** Eëüfc IS* ¦ » S »*» >\tSociété achetée en 2006 par Leila Fakhouri, maman de Nada >\tUne quarantaine d\u2019employés LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 OCTOBRE 2015 LA PRESSE AFFAIRES 13 PORTFOLIO PME INNOVATION Les nombreux visages de l\u2019innovation STEPHANE CHAMPAGNE COLLABORATION SPÉCIALE L\u2019innovation peut prendre différents visages.Elle peut, certes, être technologique.Mais elle peut aussi prendre forme lorsqu\u2019on ajoute une gamme de produits à son catalogue, qu\u2019on se lance dans une production jusqu\u2019ici inexploitée, qu\u2019on améliore un produit en métal et en plastique ou qu\u2019on prend en charge la formation de ses employés.Voici quelques exemples.PHOTO STÉPHANE CHAMPAGNE, COLL.SPÉCIALE Guy Noiseux, propriétaire de la Ferme Noiseux FERME NOISEUX DU BON BŒUF Parce qu\u2019il voulait offrir un produit différent aux papilles québécoises, Guy Noiseux a fait le pari, il y a cinq ans, d\u2019élever des bêtes de race Wagyu, une variété bovine haut de gamme dont la viande est prisée dans la cuisine japonaise.Avant 2010, dit-il, l\u2019élevage du Wagyu était pour ainsi dire inexistant au Québec.«J\u2019ai longtemps élevé du bœuf Angus et c\u2019était très profitable, explique M.Noiseux.Malgré tout, j\u2019ai pris le risque de me lancer dans le Wagyu.» Aujourd\u2019hui, dans sa ferme de Marieville, l\u2019homme d\u2019affaires compte 135 têtes.«Je fonctionne à plein régime, se félicite-t-il.On cherche maintenant d\u2019autres éleveurs pour se joindre à notre association Wagyu Québec.» PHOTO STÉPHANE CHAMPAGNE, COLL.SPÉCIALE Patrice et Isabelle Gosselin, coactionnaires de la PME Allinov ALLINOV VIVE LE SUR-MESURE! Les contrats sur mesure ont aidé Allinov à passer au travers de la dernière récession.Autrefois spécialisée principalement dans le domaine du béton, cette PME de Marieville a eu le génie d\u2019élargir ses services au secteur des carrières.«Nous devons constamment innover et trouver des solutions pour le client, c\u2019est devenu notre force», explique Patrice Gosselin, coactionnaire.L\u2019entreprise de 35 employés fabrique notamment des convoyeurs, des structures et autres chutes pour des installations permanentes ou mobiles.Elle agit comme intégrateur avec certains produits des géants Hewitt et Caterpillar.Après le Québec, l\u2019Ontario et l\u2019Ouest canadien, Allinov lorgne du côté américain, où elle espère signer des ententes à court terme.PHOTO STÉPHANE CHAMPAGNE, COLL.SPÉCIALE Normand Johnson, président-fondateur d\u2019Automation Eclair AUTOMATION ÉCLAIR LE CHANTRE DES ROBOTS Normand Johnson, président de Précision Service, a tellement aimé implanter des robots dans son atelier d\u2019usinage de Granby qu\u2019il vient de créer Automation Eclair, une filiale spécialisée dans la vente de cellules robotisées.« Il y a un retard incroyable dans l\u2019automatisation de nos entreprises manufacturières, dit-il.Il ne faut pas attendre une embellie de l\u2019économie; c\u2019est maintenant qu\u2019il faut investir.» Les cellules robotisées d\u2019Automation Eclair ont l\u2019avantage d\u2019être à la fois abordables et facilement adaptables, fait valoir l\u2019entrepreneur.«Il existe des milliers d\u2019ateliers d\u2019usinage au Canada.Il y a un potentiel de développement incroyable», croit Normand Johnson, dont l\u2019atelier d\u2019usinage a connu une croissance de 35% en 2015.FRACO ASCENSEURS ET MONTE-CHARGES Pour contrer les effets de la récession mondiale, où elles ont vu leurs revenus et le nombre de leurs employés chuter de moitié, les sœurs Julie et Emmanuelle Rainville ont choisi l\u2019innovation.Résultat: la PME Fraco, quelles dirigent avec leur père Armand, vient enfin de renouer avec la croissance.Leur recette?À leur catalogue de plateformes de travail, elles ont ajouté des ascenseurs de chantier et des monte-charges.«Avec ces produits, nous avons développé une expertise dans le sur-mesure durant la crise, explique Julie Rainville.Nous avons aussi créé des alliances avec des entreprises étrangères, ce qui nous a ouvert de nouveaux marchés dans différents secteurs, que ce soit en Alaska, au Chili, à Tchernobyl ou pour le nouveau CHUM à Montréal.» TUBA SE SUBSTITUER À L\u2019ÉCOLE Aucune école ne pouvant former ses employés, Guy Côté, président de Tuba, a créé son propre programme de formation à l\u2019aide d\u2019une tablette électronique.Désormais, le savoir-faire de la PME de Saint-Pie est accessible à tous et, surtout, il ne se perd pas.Tuba est spécialisée dans le cintrage de métal.« Nous sommes des sous-traitants et nous sommes un fournisseur élite auprès de clients comme Komatsu, dit Guy Côté.Une main-d\u2019œuvre extrêmement qualifiée et des équipements à la fine pointe sont nos deux principales richesses et nous devons nous en occuper.» Le programme de formation de Tuba a été conçu en collaboration avec le CEFRIO (Centre francophone d\u2019informatisation des organisations) et la commission scolaire de Saint-Hyacinthe.CASAVANTFRÈRES ORGUES TECHNOS Casavant Frères a beau fabriquer ses tuyaux d\u2019orgue à la main depuis 136 ans, elle est tout à fait de son temps pour demeurer concurrentielle.La PME comptant 80 employés intègre de plus en plus les nouvelles technologies dans ses orgues à tuyaux.Désormais, un organiste peut moduler les sons qu\u2019il produit, programmer ses tenues ou carrément gérer son orgue à l\u2019aide d\u2019une tablette électronique.Et ce, sans dénaturer l\u2019instrument.Lorgue Casavant inauguré en 2014 à la Maison symphonique de Montréal en est un exemple probant.«C\u2019est l\u2019instrument le plus achevé qu\u2019on a réalisé à ce jour», explique Jacquelin Rochette, directeur artistique.Depuis 1879, Casavant Frères a fabriqué 3904 orgues à tuyaux, dont l\u2019un prendra bientôt la route de la Corée du Sud.BROME BIRD CARE VEDETTE SUR AMAZON En mettant au point des mangeoires d\u2019oiseaux à l\u2019épreuve des écureuils, Paul Côté ne se doutait pas qu\u2019il connaîtrait un rayonnement international.Ses produits de marque Squirrel Buster sont actuellement les mangeoires les plus vendues sur le site Amazon, affirme-t-il.Son marché de prédilection: les Etats-Unis, où il s\u2019est vendu pour 3 milliards de dollars de graines d\u2019oiseaux en 2014, dit M.Côté.La PME de Knowlton, dont la croissance avoisine les 15%, vend près de 250 000 mangeoires annuellement.Egalement présente au Canada et en Europe occidentale, Brome Bird Care fait fabriquer ses produits en Chine.Pas mal pour une mangeoire dont le premier modèle a été fabriqué avec une écumoire de piscine.Solutions pour petites entreprises CE QUE ÇA PREND POUR DIRIGER VOTRE ENTREPRISE.Ça prend toute votre détermination.Et maintenant, vous savez ce que ça prend pour aller encore plus loin.Lorsque vous vous inscrivez à Solutions pour petites entreprises de Postes CanadaMC, vous obtenez les outils pour faire de votre entreprise un commerce en ligne où vos clients connaîtront l'expérience de magasinage la plus agréable possible.Vous accédez à des solutions de marketing qui placent votre message directement dans les mains de vos futurs clients.Vous disposez d'options d'expédition rentables axées avant tout sur les besoins de vos clients et de services d'envoi qui contribuent à l'efficacité de votre entreprise.Vous pouvez aussi économiser jusqu'à 15 % sur le coût de services de marketing et jusqu'à 40 % sur les frais d'expédition*.JHjJ HZ L'ZJlZZïZÜZ Solutions pour petites entreprises Ce que ça prend pour y arriver.postescanada.ca/cequecaprend Inscrivez-vous GRATUITEMENT dès aujourd'hui.Solutions de cybercommerce | Solutions de marketing | Solutions d'expédition | Solutions d'envoi * Certaines conditions ou limites s'appliquent.Pour obtenir des précisions, consultez la page Web postescanada.ca/conditionsdutilisation.Solutions pour petites entreprises de Postes CanadaMC est une marque de commerce de la Société canadienne des postes. VOS MOTS CROISÉS II\t¦ -\t-¦\tD :\t:¦\t ET TELLEMENT +\t| |\t1\t\tA\t.R.\t' ¦ MA PRESSE ET TELLEMENT + LA PRESSE I- MOTS CROISES JUNIOR 1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9 10 11 12 1 2 HORIZONTALEMENT 1\tPréparer, accommoder des plats.- Pas beaucoup.2\tCapitale de la Norvège.-\tChevaux mâles élevés pour la reproduction.3\tAvant te.- Éveille et retient l\u2019attention de quelqu\u2019un.4\tGain réalisé par une entreprise, bénéfice.-\tArmes de ceux qui pratiquent l\u2019escrime.5\tLe pêcheur l\u2019accroche à l\u2019hameçon.6\tLocal vitré où l\u2019on cultive des plantes.- Lus lettre par lettre, en parlant des mots.7\tTirer du sommeil.- Celui qui a eu le plus de voix.8\tNe quitte pas le lieu où il est.- Temps libre que l\u2019on peut occuper en lisant.VERTICALEMENT 1\tÉcrire de la musique, une oeuvre musicale.2\tDétériorer.- Première femme, selon la Bible.3\tAvant nous.- Dans les contes de fées, géants qui mangent les enfants.4\tBesoin, envie de boire.- Montre sa joie.Du lundi au samedi WWW.HANNEQUART.COM 5\tRendu plat en faisant disparaître les creux et les bosses.6\tPas floue.7\tC\u2019est la saison des vacances.- Pas imaginaire.8\tDifficile à trouver.- Ce n\u2019est pas un amateur.9\tMaladie infectieuse qui se manifeste par des lésions cutanées.10Manière de se tenir, attitude du corps.-\tDéterminant pluriel.11\tPlongé dans l\u2019oubli.12\tDétériorés par l\u2019usage.-\tQui a un goût acide.SOLUTION d u dernier numéro \t\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9 10 11 12\t\t\t \tA\tN\tA\tN\tA\tS\t\t\t\tB\tR\tE 2\tR\t\t\tU\t\tc\tO\tU\tL\tO\t\tR 3\tB\tO\t\t\tD\tE\t\tM\tE\tU\tT\tE 4\t\tN\t\tT\t\tA\tL\tE\t\t\t\tI 5\tT\t\tA\t\tV\tU\tE\t\tP\tL\tA\tN 6\tR\tO\tN\tC\t\t\tV\t\tO\tL\tE\tT 7\t\t\tC\tO\tR\tT\tE\t\tR\t\tR\tE 8\tR\t\t\t\t\t\tS\tA\tC\tR\tE\tR CITATION SECRÈTE par Isabelle Vadeboncoeur Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Thème : Citation de Iouri Dombrovski SOLUTION du dernier numéro\t\t1\u2014 \u20141 \u20141 tn\tE S Y\tR S S\tS D O\tN T E\tS R M T\tO A\tT D I N\tS Q E R\tA U S\tI Q E\tS T M U\tA A R\tE R R \t\t\t\t\t¦\t\t\t\t\t\t¦\t\t\t\t \t\t\t\t¦\t\t\t\t1\t\t\t\t\t\t\t Citation de Nicolae lorga : Quand on ne vit pas, il est facile de ne pas commettre\t\t\t¦\t\t\t\t\t\t\t\t\t¦\t\t\t \t\t\t\t\t\t¦\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t MOTS FLÉCHÉS\t14 octobre 2015 SACRER\tf\tCOPIE CONFORME ÉPROUVÉE\tf\tGLACIAL\t\tRACONTE\t}\tMASSIF\t\tEXPOSER\t» \t\t\t\t\t\tDEUXIÈME PERSONNE\t\t\t\tMISES DE NIVEAU\t BIZARRE\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t L*>\t\t4'\t\t\t\t4-\t\tTERME DE GOLF\t*\t4-\t \t\t\t\t\t\t\t\tMOTIF DE PLAINTE\t\t\t PAS RÉVÉLÉS\t4\t\t\tLANGUE SLAVE\t4\t\t\t4\t\t\t CAVITÉ OSSEUSE\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\tSOUCIS\t4\t\t\t\t \t\t\t\t\t\tDEXTÉRITÉ\t\t\t\t\t ELLE CACARDE\t4\t\t\tRAMASSÉ\t4\t4\t\t\t\t\t MAUVAIS ÉLÈVE\t\t\t\tONYA PIED\t\t\t\t\t\t\t \t\t\tFRIPÉE\t4 4\t\t\t\t\tMARQUE LELIEU\t4\t \t\t\tBÉCHAMEL\t\t\t\t\t\tLIMITÉE\t\t MAISON EN RONDINS\t\tTRAVAILLER FORT\t4- 4\t\t\t\tCARGAISON\t4\t4-\t\t \t\tFARCEUSE\t\t\t\t\tBAINÀ REMOUS\t\t\t\t \t\t4\t\tSORTIS\t4\t\t4\tESTSUD- EST\t*\t\t \t\t\t\tRÉMUNÉ- RATIONS\t\t\t\tSANS ÉNERGIE\t\t\t DÉSIGNÉS\t4\t\t\t4-\tGRANDES VOILES\t4\t\t4-\t\tBOIREÀ PETITS COUPS\t RETENTIS- SANTS\t\t\t\t\tPRIVÉS D'HUMIDITÉ\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t4\t\t\t\t\t4\tSUPPOSÉS VILLE DU JAPON\tPARTIE D'ASPIC\t4\t\t\t\t\tPRÉNOM\t4\t\t\t4- \tBATEAU À VOILES\t\t\t\t\t\tINSIPIDES\t\t\t\t \t4\t\tACTINIUM\t4\t\tFRANGIN\t4 4\t\t\t\t \t\t\tLOGEMENT\t\t\tBÊTEÀ LAINE\t\t\t\t\t ENSEMBLE DESLOIS\t4\t\t4\t\t\t4\t\t\t\t\t BÉNÉFICIER\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t U-\t\t\t\t\tENTAILLES OBLIQUES\t4\t\t\t\t\t TUMEUR DE L'OS\t4\t\t\t\t\t\t\tCHEVILLE\t*\t\t FLEURETS\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\tPETITES FLEURS\t4\t\t\t\t\tNo2924 AMUSEZ-VOUS! Mercredi 14 octobre 2015 LAPRESSE AFFAIRES 14 MOTS FLÉCHÉS Solution du dernier numéro S\tK\tD\tU\tE\tE\tE\tC\tN\tE\tS\tS\tE\tE\tD\tMOT MYSTERE\t\t\t E\tE\tR\tE\tN\tR\tR\tE\tE\tR\tC\tS\tE\tN\tO\tBOIS | Un mot de 8 lettres\t\t\t L\tT\tV\tF\tI\tT\tI\tR\tN\tO\tS\tO\tD\tE\tS\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tABATTRE\tCHENE\tFEU\tSEC B\tI\tN\tE\tS\tT\tD\tD\tI\tI\tT\tL\tR\tH\tS\tACAJOU\tCISEAU\tFUSAIN\tSEVE A\tO\tB\tA\tE\tA\tO\tE\tA\tL\tE\tI\tO\tC\tE\tALISIER\tCOEUR\tGALE\tSOLIVE \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tAMARANTE\tCOIN\tGRUME\tTEK R\tB\tE\tE\tR\tB\tV\tC\tS\tE\tN\tV\tC\tN\tE\tAMELIORE\tCORDE\tHACHE\tTENDRE E\tL\tL\tO\tR\tA\tA\tE\tU\tM\tD\tE\tA\tB\tV\tAROLLE\tCRIC\tINDUSTRIE\tTILLEUL \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tAUBIER\tDOSSE\tLATTE\tTOISE G\tA\tL\tE\tA\tJ\tM\tA\tF\tA\tR\tD\tI\tE\tR\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tAVODIRE\tEBENE\tLIBER\tVER S\tT\tI\tR\tO\tU\tE\tA\tE\tU\tE\tO\tR\tM\tE\tBEDANE\tECORCE\tLOUPE\t D\tT\tA\tU\tR\tC\tG\tP\tL\tB\tL\tA\tN\tC\tU\tBILLE\tENTAILLE\tNERE\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tBLANC\tEPICEA\tORME\t E\tE\tT\tG\tI\tO\tU\tT\tO\tI\tR\tA\tH\tC\tA\tBOITE\tERABLE\tRACINE\t L\tE\tN\tP\tT\tO\tI\tS\tE\tE\tS\tA\tO\tO\tE\tCAISSE\tESSENCE\tRESINE\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tCEDRE\tFAGOT\tSAL\t L\tU\tE\tL\tL\tI\tT\tC\tI\tR\tC\tI\tC\tE\tS\tCHARIOT\tFARDIER\tSCIE\t I\tN\tD\tU\tS\tT\tR\tI\tE\tH\tN\tR\tE\tU\tI\t\t\t\t B\tS\tC\tI\tE\tN\tE\tB\tE\tN\tI\tC\tA\tR\tC\tSOLUTION\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t ALARMANT CLÉMENTE\tI\tPEU COMBATS SINGULIERS\t'G\tEMPIRER\t'A\tGÉNIES DIFFORMES ARTICLE ÉTRANGER\t'G\tMOURIR COIFFURES DEPAPE\t' P\tLIMITER\t* R r\tN\tD\tU\tL\tG\tE\tN\tT\tE\tGRISÉ\tE PRONOM RELATIF ALLER MIEUX\t+ Q\tU\tE\tRENOMMÉES BRILLANTES\t?G\tL\tO\tI\tR\tE\tS G\tU\tE\tR\tI\tR\tUNGRAND NOMBRE DROLE\t+ M\tA\tI\tN\tT \t+ I\tL\tE\tSEPOSERSUR L'EAU ÉBRANLÉE\t+ A\tM\tE\tR\tR\tI\tR M\tE\tS\tÉLARGI VENTILER\t* E\tV\tA\tS\tE\tCALE ASA-FOETIDA\t\u2019V\tE LAIT DE BEURRE\tT\tMORDANT ON EN FAIT DES BONBONS\tA\tM\tE\tR\tCOSTUME INDIEN ET CETERA\t\u2019s\tA\tR\tI B\tA\tB\tE\tU\tR\tR\tE\tMONNAIE NIPPONE FROTTER RUDEMENT\t\u2018s\tE\tN POUSSE EN AFRIQUE CONSTITUER\t*N\tE\tR\tE\tCHEMINÉE METTREAU COURANT\t* A\tT\tR\tE\tFONTDEs ESSAIS\tD E\tT\tR\tE\tEMPIRE DISPARU NIPPON\t41\tN\tC\tA\tUNITÉ DANGLE DU FONDEMENT\t'T\tR D'ALLER\tGÉNÉRAL AMÉRICAIN FAIRE DES VERS\t'G\tR\tA\tN\tT\ttiré du NÉANT PASCUITES\t'C\tR\tE\tE r\tR\tA\tLONGUES PÉRIODES MOINEAU\tls\tI\tE\tC\tL\tE\tS\tRISQUÉE CHARGE FISCALE EXCITATION\t+ I\tM\tP\tO\tT\tCÔTÉ D'UNE FEUILLE MONNAIE SUÉDOISE\t* R\tE\tC\tT\tO E\tM\tO\tI\tHUTTES CONIQUES\t?I\tO\tU\tR\tT\tE\tS PLUSIEURS TABLETTES CONCIS\t+ E\tT\tA\tG\tE\tR\tE\tANIMALÀ sABOTs\t>A\tN\tE B\tR\tE\tF\tEST L'EFFET DE\t¦* R\tE\tS\tU\tL\tT\tE MOTS CROiSÉS Du lundi au samedi WWW.HANNEQuART.CoM 2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1\tPaysan - Interjection.2\tPronom - Véhicule en mauvais état.3\tQui est de la ville -\tAlliage métallique.4\tPoisson-lune - Matière à bijoux.5\tÉquiper - Déesse égyptienne.6\tDéterminant - Premier morceau.7\tGouverneur musulman -\tPrénom féminin.8\tÉminence - Tout aliment cuisiné - Au commencement.9\tPratique - Intervalle de temps.10\tProtecteur de clan -\tHameau antillais.11\tA é - Support d\u2019une ligne électrique aérienne.12\tManière d\u2019agir jugée aberrante - Greffe.VERTICALEMENT 1 Chacune des petites plumes dont la réunion forme le duvet - État américain.2\tCircule au Portugal -\tFormule - Fourreau de métal.3\tDirection de la Mecque -\tCopier.4\tExposer à l\u2019air - Capitale du Togo.5\tTouffe de poils - Manganèse - Sang-mêlé.6\tJeune religieuse.7\tArticle - Grand perroquet - Partie de la tête.8\tVersant à l\u2019ombre -\tReine de beauté.9\tDire du mal de - Broyé.10\tJoints - Référence.11\tCri espagnol - Candide.12\tPrincipal personnage -\tÉcimée.SOLUTION du dernier numéro 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011 12 1\tC\tO\tL\tE\tR\tE\tU\tX\t\tM\tA\tC 2\tA\tN\tA\tL\t\tC\tR\tE\tD\tU\tL\tE 3\tF\tE\tM\tE\tL\tL\tE\t\tA\tR\tE\tS 4\tA\tR\tA\tC\t\tU\tS\tA\tG\tE\tR\tS 5\tR\tE\tS\tT\tO\tS\t\tL\tU\tT\tT\tE 6\tD\tU\t\tR\tU\tE\tL\tL\tE\t\tE\t 7\tE\tX\tC\tE\tS\t\tO\tE\tS\tT\tR\tE 8\tU\t\tA\t\tT\tR\t\tE\t\tO\t\tP 9\tS\tO\tF\tT\t\tA\tS\tS\tO\tU\tV\tI 10\tE\tP\tA\t\tS\tS\t\t\tB\tR\tE\tL 11\t\tE\tR\tR\tE\t\tR\tE\t\tT\tR\tE 12\t\tN\tD\tE\tC\t\tS\t\tS\tE\tT\tE ÊTES-VOUS OBSERVATEUR?Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, ily a entre eux HUIT petites différences.16799 16799 Laplace ¦0Lpne6 ap 6jaqaDj | ap aiujoj g na;jjLU np uos -sjod np ananb eq j_ tioj} np jnauajuj | e }jnco sn|d |j_j 9 \u2018auueD e| jns sujoiu ua neauue up] g \u2018a6ajs np spajd sa| aj}ua neajjeq aq ¦j7 ¦aiuiuoqj ap noua6 a| jns uo|B}ued np aiujoj £ \u2022aiuiuoijj ap 4|Ojp apnco aq £ qauuoq a| jns aipnco sn|d ajmjnoj ^ Nonmos MOTS CROISÉS PLUS MICHEL HANNEQUART 1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1\tÉvènements qui arrivent ensemble par hasard.j 2\tRelève.3\tPréfixe - Cuivrée.4\tPrénom - Pronom - Ai lui dans un sens à nous: dans l\u2019autre.5\tElle a de bonnes idées i -\tGloussé.6\tEll es soufflent -\tOfferts.7\tConjonction - Éloigner.8\tQui se rapportent aux i Tsiganes - Fils d\u2019un i vieux marin - Meuble.: 9\tCoup - Désert rocheux -\tPianiste français.10État d\u2019Afrique occidentale - Fait mal.11\tFêtes romaines.12\tFourrage - Nolisé.VERTICALEMENT 1\tPetits fruits.2\tHardi - Il se fait entretenir - Avenue.3\tRares - Masse de beurre.|4 Caprice - Périodes -\tPronom.5\tMoulures - Corps de police.6\tRéglage important en photo - Os.7\tRoupille - Carte.8\tEncaisser - On y avance au coup par coup.9\tDirection - Poissons -\tTrois fois.10Souffle en France -\tBlague.11\tDéplace les nuages -\tVaniteux.12\tPossession - Monnaie grecque.SOLUTION du dernier numéro 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011 12 "]
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