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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
S. Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2014-12-31, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/sports MONTRÉAL MERCREDI 31 DÉCEMBRE 2014 PRESSE LNH ASSOCIATION DE L\u2019EST SKIALPIN VALÉRIE GRENIER A SOIF DE VITESSE PAGE 4 DIVISION ATLANTIQUE \tDIV\tPJ\tV\tD\tDP\tVRP\tBP\tBC\tPts 1.Canadien\tA\t37\t24\t11\t2\t19\t100\t86\t50 2.Tampa Bay\tA\t38\t23\t11\t4\t22\t122\t99\t50 3.Detroit\tA\t37\t19\t9\t9\t18\t105\t94\t47 DIVISION MÉTROPOLITAINE 1 EBM PB: .\u2022 Æ ORTS MONDIAL JUNIOR PREMIER AFFRONTEMENT McDAVID-EICHEL PAGE 2 Connor McDavid Jack Eichel \tDIV\tPJ\tV\tD\tDP\tVRP\tBP\tBC\tPts 1.Pittsburgh\tM\t36\t22\t9\t5\t20\t109\t86\t49 2.Islanders N.Y.\tM\t36\t24\t11\t1\t18\t112\t101\t49 3.Washington\tM\t36\t18\t11\t7\t17\t105\t94\t43 \t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t \tDIV\tPJ\tV\tD\tDP\tVRP\tBP\tBC\tPts 1.Toronto\tA\t37\t20\t14\t3\t18\t124\t111\t43 2.Rangers NY\tM\t34\t19\t11\t4\t17\t102\t87\t42 3.Floride\tA\t34\t16\t\u2014\t9\t11\t80\t88\t41 4.Boston\tA\t37\t19\t15\t3\t17\t98\t99\t41 5.Ottawa\tA\t36\t15\t14\t7\t12\t97\t99\t37 6.Philadelphie\tM\t36\t14\t16\t6\t14\t100\t109\t34 7.Columbus\tM\t34\t15\t16\t3\t11\t86\t109\t33 8.New Jersey\tM\t38\t13\t18\t7\t11\t82\t108\t33 9.Buffalo\tA\t37\t14\t20\t3\t8\t75\t123\t31 10.Caroline\tM\t36\t10\t22\t4\t9\t72\t98\t24 * match d'hier\tnon compris\t\t\t\t\t\t\t\t Nathan Beaulieu rejoint Brendan Gallagher (11) après que celui-ci a ouvert la marque en fin en 2e période pour le Canadien.\tPHOTO ROBERT MAYER, USATODAYSPORTS O.^ » 1/ 'K Le CH l\u2019emporte devant ses partisans.en Floride RICHARD LABBÉ SUNRISE Le Canadien pouvait difficilement mieux conclure son année 2014: avec une quatrième victoire de suite, et devant un public qui était majoritairement revêtu de bleu, de blanc et de rouge.Poussé par cette foule qui avait tout l'air d'être québécoise (de fait, beaucoup de spectateurs l'étaient !), le Canadien a conclu 2014 avec une victoire de 2-1 en tirs de barrage aux dépens des Panthers de la Floride, hier soir au BB&T Center de Sunrise.C'est Pierre-Alexandre Parenteau qui a fermé les lumières avec son quatrième but gagnant en fusillade cette saison, quand il a déjoué le gardien Roberto Luongo.Dustin Tokarski a ensuite dit non à Jonathan Huberdeau, confirmant ainsi la victoire.Brendan Gallagher avait marqué le premier but du match à 18 min 54 s de la deuxième, avec un tir que Roberto Luongo a bêtement laissé filer.Dommage pour le gardien québécois, qui s'en voulait manifestement, lui qui avait précédemment enfilé les petits miracles devant le filet des Panthers.Le Canadien semblait filer droit vers une victoire quand l'attaquant des Panthers Nick Bjugstad, à 18 min 11 s de la troisième, a fait 1-1.Mais c'était avant que Parenteau ne tranche la question en tirs de barrage.Carey Price ayant joué la veille en Caroline, l'entraîneur Michel Therrien a choisi de miser sur le gardien réserviste Dustin Tokarski, qui en était à son premier départ depuis le 29 novembre.Tokarski a répondu avec un match de 36 arrêts sur 37 tirs en temps réglementaire.Comme il fallait s'y attendre, et comme c'est souvent le cas à Sunrise quand le CH s'y trouve, le public était majoritairement bleu-blanc-rouge.Et plusieurs des spectateurs se sont levés en hurlant sans retenue lorsque Gallagher a marqué son but à la fin de la deuxième période.Hier soir, le BB&T Center avait quasi des allures de Centre Bell, mais avec des palmiers.Une fois de plus, les défenseurs Mike Weaver et Bryan Allen ont été laissés de côté.Le vétéran attaquant Manny Malhotra a subi le même sort, ratant du coup son premier match de la saison.Michel Therrien avait plutôt choisi de faire une place à l'attaquant Michaël Bournival au sein de sa formation.Pour Bournival, il s'agissait d'un premier match depuis le 18 décembre, lui qui avait été écarté lors des trois rencontres précédentes.Le match d'hier soir était le dernier de 2014 pour le Canadien, qui profitera d'un congé aujourd'hui en Floride.Le prochain match de l'équipe sera présenté en 2015, le 2, pour être précis, alors que la formation montréalaise sera au New Jersey pour y affronter les Devils.LE SOMMAIRE CANADIEN 2 PANTHERS 1 (F) PREMIÈRE PÉRIODE Aucun but.Pénalité - Dylan Olsen Flo (double échec) 11:00.DEUXIÈME PÉRIODE 1.\tCanadien, Brendan Gallagher 11 (Lars Eller, Nathan Beaulieu).18:54 Pénalités -Alexei Emelin Can (avoiraccroché) 3:03, Brendan Gallagher Can (avoir retenu) 5:25, Erik Gudbranson Flo (obstruction) 9:19.TROISIÈME PÉRIODE 2.\tFloride, Nick Bjugstad 13 (Aaron Ekblad, Jonathan Huberdeau).18:11 Pénalité - P.-A.Parenteau Can (fait trébucher) 14:12.PROLONGATION Aucun but Pénalité -Aucune.FUSILLADE Canadien remportela fusillade 1-0 Canadien (1) - Alex Galchenyuk, raté; David Desharnais, raté; P.-A.Parenteau, marqué.Floride (0) - VincentTrocheck, raté; Nick Bjugstad, raté; Jonathan Huberdeau, raté.TIRS AU BUT\t\t Canadien\t\t.8 20\t4 2-34 Floride\t\t.7 14\t14 2-37 GARDIENS\t\t Canadien: Dustin Tokarski.\t\t.(G,4-2-1) Floride: Roberto Luongo\t\t\t.(P,14-7-7) BUTS ET AVANTAGES NUMÉRIQUES\t\t Canadien: \t\t\t\t0-2 Floride: \t\t\t\t0-3 Arbitres - Kelly Sutherland, Tim Peel Juges de lignes - Derek Amell, Andy McElman Assistance -19 614 S DANYDUBÉ dans lceil dtjn COACH HISTOIRES DE SPORT.LEÇONS DE vie PLUS QUE DE SIMPLES RÉCITS SPORTIFS, CES HISTOIRES PASSIONNANTES SONT DE FORMIDABLES LEÇONS DE VIE Télécharger sur V iBooks Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E-pub 121 SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 31 DÉCEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn HOCKEY JUNIOR LE CHAMPIONNAT MONDIAL _ r < KL-«lit v k PHOTOS PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE ET GRAHAM HUGHES, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE Hier, Jack Eichel, à gauche, et Connor McDavid se sont évertués à éteindre des feux.Aucune déclaration de guerre.Aucune insulte.Tout au plus quelques paroles qui rappellent que le match d\u2019aujourd\u2019hui oppose le Canada et les Etats-Unis, pas les deux meilleurs espoirs du prochain repêchage.ÉTATS-UNIS - CANADA, CET APRÈS-MIDI À la pêche avec Connor McDavid GABRIEL BÉLAND Bien sûr, on se souviendra tous de la Première Guerre mondiale puisqu\u2019on soulignait récemment son centième anniversaire avec fanfare.La Deuxième est aussi passablement connue.La troisième devait être tout aussi tonitruante quoiqu\u2019un peu moins mondiale : il est ici question, vous l\u2019aurez deviné, du match de cet après-midi au Centre Bell entre Connor McDavid et Jack Eichel.Oui, oui, cette rivalité entre deux garçons de 17 ans qui enflamme le Canada.Les deux meilleurs espoirs du pays.L'un Canadien, l'autre Américain.Dans un scénario hollywoodien, l'un serait probablement mesquin et brutal et l'autre, plein de finesse et sentimental.Et surtout, ils se détesteraient.Autant dire tout de suite que la troisième guerre mondiale n'aura pas lieu.Hier, Connor McDavid et Jack Eichel se sont évertués à éteindre des feux.Les journalistes partis à la pêche sont rentrés bredouilles.Aucune déclaration de guerre.Aucune insulte.Tout au plus quelques paroles qui rappellent que le match d'aujourd'hui oppose le Canada et les États-Unis, pas les deux meilleurs espoirs du prochain repêchage.« Connor, c'est un gars d'équipe.Il veut juste gagner.Je pense que c'est plus une affaire de médias et de fans, la rivalité McDavid-Eichel.Nous, on n'y pense pas », a lancé le toujours sympathique défenseur canadien Samuel Morin.Rivalité préfabriquée?Et si cette rivalité qui doit connaître son apogée à 16 h avec le début du match était préfabriquée ?Par la promotion, par certains médias peut-être.Après tout, à 17 ans, même Sidney Crosby n'avait pas survolé le Mondial junior.Il avait terminé au quatrième rang des marqueurs pour l'équipe canadienne.C'est un peu ce qui se passe en ce moment avec nos deux vedettes de Hollywood.McDavid a amassé trois points en autant de matchs.Six joueurs canadiens en ont plus que lui et pourtant, le jeune surdoué a probablement autant de couverture médiatique que les six mis ensemble.Jack Eichel, lui ?Placé sur le premier trio américain, il a marqué son premier but du tournoi à son troisième match.Rien pour étoffer un scénario de film.L'entraîneur Benoît Groulx a rappelé hier que « l'équipe compte 22 joueurs ».Voilà qui est sage.En attendant, Groulx va tenter de relancer son deuxième trio.Nick Ritchie ira jouer sur la quatrième ligne, alors que Jake Virtanen, qui connaît un très bon tournoi, s'en va rejoindre Connor McDavid et Curtis Lazar.« Virtanen est pesant dans les batailles, a un beau lancer et une très belle accélération.Il peut apporter de la vitesse, une plus grande menace offensive à ce trio », croit l'entraîneur.Comrie devant le filet Lepetit feu de paille McDavid-Eichel en cache un plus gros dans le camp canadien, où la situation des gardiens n'est toujours pas réglée.L'espoir du Canadien Zachary Fucale aurait été en droit de s'attendre, après un match très correct contre la Finlande, à enfiler les jambières contre les Américains.Il s'agit d'un des rendez-vous les plus importants du tournoi, qui se joue au Centre Bell devant ses futurs partisans.Benoît Groulx a plutôt décidé d'y aller avec Eric Comrie.Depuis le début du tournoi, Équipe Canada junior (ÉCJ) alterne ses gardiens de but, comme si ses dirigeants attendaient une bévue pour enfin trancher.« C'est une décision qui n'est jamais facile.On a deux gardiens très solides depuis le début.Hier, on pensait qu'Eric Comrie méritait de jouer aussi bien que Zach Fucale, explique Groulx.On pense que contre les États-Unis, les deux méritent de jouer aussi.On a décidé d'y aller avec Eric.Depuis le début, les deux jouent comme s'ils ne voulaient pas sortir du filet.» Tout comme avec l'histoire de McDavid-Eichel, les principaux intéressés ont tenté d'éteindre les braises.« Zach et moi, on s'entend très bien, a assuré Comrie.J'étais content pour lui qu'il soit choisi contre la Finlande et il est content pour moi que je le sois pour le match contre les États-Unis.Au bout du compte, on veut gagner.Ça importe peu qui est devant le but.» Objectif : le premier rang Le match d'aujourd'hui n'est pas qu'une question de gardien ou de premier de classe.Il y a aussi un enjeu, puisque le vainqueur va prendre le premier rang du Groupe A.Pour gagner, le Canada aura besoin de son premier trio - si « Connor, c\u2019est un gars d\u2019équipe.Il veut juste gagner.Je pense que c\u2019est plus une affaire de médias et de fans, la rivalité McDavid-Eichel.Nous, on n\u2019y pense pas.» \u2014 Samuel Morin, défenseur de l\u2019équipe junior canadienne efficace jusqu'à maintenant -peut-être beaucoup plus que d'un surdoué de l7 ans.C'est moins sexy, mais c'est vrai.« Ce n'est pas McDavid contre Eichel demain.Ce sont les Canadiens contre les Américains, note Anthony Duclair.C'est sûr qu'il y a beaucoup de pression sur Connor, mais il est très mature pour un gars de 17 ans.Tout le monde a de la pression, toutes les quatre lignes, tous les 13 attaquants de l'équipe ont de la pression.On va devoir répondre présent.» LE CLASSEMENT POULE A PJ V VPF 1.\tCanada.3 3 0 2.\tÉtats-Unis.3 2 1 3.\tSlovaquie .4 2 0 4.\tFinlande.3 0 0 5.\tAllemagne .3 0 0 POULE B PJ V VPF 1.\tSuède.3 3 0 2.\tRussie.3 1\t1 3.\tSuisse.3 1\t0 4.\tDanemark .4 0 1 5.\tRéptchèque.3 0 1 D\tDPF\tBP\tBC\tREN\tPTS 0\t0\t16\t1\t+15\t9 0\t0\t11\t1\t+10\t8 2\t0\t7\t14\t-7\t6 2\t1\t3\t8\t-5\t1 3\t0\t2\t15\t-13\t0 D\tDPF\tBP\tBC\tREN\tPTS 0\t0\t13\t5\t+8\t9 1\t0\t12\t5\t+7\t5 1\t1\t8\t13\t-5\t4 1\t2\t10\t15\t-5\t4 2\t0\t8\t13\t-5\t2 LE CALENDRIER MARDI 30 DÉCEMBRE Danemark 4 Suisse Allemagne 2 Slovaquie 5 MERCREDI 31 DÉCEMBRE Suède c.Suisse, 13 h États-Unis c.Canada, 16h Rép tchèque c.Russie, 17 h Finlande c.Allemagne, 20 h VENDREDI 2 JANVIER Matchs de quarts de finale, 13 h, 15 h,17h,20h Match de relégation, 11h CANADIEN - PANTHERS La manière Gallant PHOTO ALAN DIAZ, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS À sa première saison à la tête des Panthers, Gerard Gallant est en voie de causer toute une surprise, lui qui a hérité d\u2019un club qui avait conclu la dernière saison à l\u2019avant-dernier rang de la division Atlantique.RICHARD LABBÉ SUNRISE \u2014 Il y avait bien du monde hier soir à Sunrise, et il y avait bien du monde aussi hier matin au même aréna, lors du point de presse de Gerard Gallant.Ce qui n'arrive pas si souvent.En quelques mois seulement, l'entraîneur des Panthers de la Floride est passé d'un extrême à l'autre.Il est passé du bouillonnant marché montréalais, où il était adjoint de Michel Therrien derrière le banc du Canadien, au marché moins LE CALENDRIER DE LA LNH LUNDI 29 DÉCEMBRE (matchs en fin de soirée) Nashville 4 Chicago 5 (F Rangers de N.Y.2 Dallas 3 Los Angeles 1 Calgary 2 Philadelphie 2 Arizona 4 MARDI 30 DÉCEMBRE Canadien 2 Floride 1 (F St.Louis 2 Nashville 3 (en 3e Los Angeles 0 Edmonton 1 (en 2e) Vancouver 1 San Jose 0(en 2e MERCREDI 31 DÉCEMBRE Islanders de N.Y.c.Winnipeg, 17 h Tampa Bayc.Buffalo, 18 h Rangers de N.Y.c.Floride, 18 h Toronto c.Boston, 19 h Caroline c.Pittsburgh, 19 h Minnesota c.Columbus, 19 h New Jersey c.Detroit, 19 h 30 San Jose c.Anaheim, 20 h Arizona c.Dallas, 20 h Philadelphie c.Colorado, 21 h Edmonton c.Calgary, 21 h 30 JEUDI 1er JANVIER Chicago c.Washington, 13 h Los Angeles c.Vancouver, 22 h > PROCHAINS MATCHS DU CANADIEN VENDREDI2 JANVIER Canadien c.New Jersey, 19h, RDS, SPNET SAMEDI 3 JANVIER Canadien c.Pittsburgh, 19 h, TVA Sports, CITY intense de Sunrise, où il doit normalement se contenter de points de presse devant une caméra et un téléphone.Et encore.Ce qui ne semble pas trop le déranger, remarquez.Ici à Sunrise, Gerard Gallant n'est nullement critiqué, et il n'y a personne pour lui poser des questions fatigantes quand son avantage numérique ne fonctionne pas.« C'est un marché différent, mais il faut gagner ici aussi, a-t-il tenu à dire avant le match d'hier soir.C'est ce que nous essayons de faire.La victoire peut guérir tous les maux, mais il faut faire preuve de patience.» De ses années passées derrière le banc du Canadien, Gerard Gallant ne conserve que de bons souvenirs.« On a eu de très bons moments.Je ne connaissais pas très bien les gens du Canadien au moment de me joindre à l'équipe il y a deux ans, et on a fini par vivre de très beaux moments ensemble.Il n'y a rien d'amer par rapport à mon départ de Montréal.J'avais la chance de devenir l'entraîneur d'une autre équipe, et je voulais vivre cette expérience.» Surprise À sa première saison à la tête des Panthers, Gallant est en voie de causer toute une surprise, lui qui a hérité d'un club qui avait conclu la dernière saison à l'avant-dernier rang de la division Atlantique.Ses Panthers à lui ont un visage bien différent : le visage d'une équipe qui se soucie enfin de son jeu en défense.La saison dernière, rappe-lons-le, la formation de la Floride avait accordé 268 buts, un sommet de médiocrité dans l'association de l'Est.C'est beaucoup mieux cette saison.Avant le match d'hier soir, les Panthers avaient donné un total de 86 buts, au deuxième rang à ce chapitre dans l'Est avant les rencontres d'hier soir.« Je ne crois pas que beaucoup de gens s'attendaient à un tel départ de notre part, a ajouté Gallant.Ajoutons que Roberto Luongo a été très bon, il a affiché sa meilleure forme soir après soir.Nous avons obtenu six joueurs sur le marché des joueurs autonomes cet été, et nous avions aussi déjà quelques bons joueurs avec nous.C'est un heureux mélange.» Avec tout cela, Gerard Gallant pourrait réussir l'exploit de mener son club en séries, ce qui n'arrive pas si souvent à Sunrise.Depuis la saison 2000-2001, les Panthers n'ont participé aux séries qu'une seule fois.S'il fallait que ça arrive, Gerard Gallant aurait probablement plusieurs votes en vue du titre d'entraîneur de l'année.LNH_________________________ Brooks Orpik pourrait rater la Classique hivernale Les Capitals de Washington pourraient être privés du défenseur Brooks Orpik lors de la Classique hivernale contre les Blackhawks de Chicago, demain.Orpik s\u2019est blessé au genou droit lundi soir contre les Islanders de New York.L\u2019entraîneur-chef des Capitals, Barry Trotz, a déclaré qu\u2019il prendra une décision dans le cas d\u2019Orpik quelques heures avant la rencontre.Orpik a déclaré qu\u2019il se sentait mieux, hier, mais sa blessure est plus douloureuse que ses précédents problèmes à un genou.Il a disputé trois matchs extérieurs en compagnie des Penguins de Pittsburgh.Si Orpik est incapable de jouer, Nate Schmidt devrait prendre sa place dans la formation partante et les Capitals pourraient aussi rappeler Steve Oleksy pour occuper le rôle de septième défenseur.\u2014\tAssociated Press McTavish se retire.du banc Le directeur général des Oilers Craig McTavish, qui était retourné à la barre de l\u2019équipe depuis le congédiement de Dallas Eakins, a décidé de laisser Todd Nelson prendre les rênes, jugeant qu\u2019il s\u2019agissait du bon moment pour effectuer la transition.Pour sa part, Nelson estime que sa « cohabitation » avec McTavish derrière le banc lui a permis de se familiariser avec le personnel.\u2014\tLa Presse NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim HOCKEY JUNIOR LE CHAMPIONNAT MONDIAL « Le Canada devrait l\u2019emporter.mais tout peut arriver au cours d\u2019un match», prévient un recruteur d\u2019une équipe de la LNH ¦¦ -1 &m jm?PHOTO PAUL CHIASSON, LA PRESSE CANADIENNE Le premier trio de l\u2019équipe canadienne constitué de Max Domi (16), Sam Reinhart et Anthony Duclair (10) est le plus redoutable depuis le début du tournoi.MATHIAS BRUNET Le premier rang du groupe 1 et le statut de meilleur joueur de 18 ans et moins au monde sont à l\u2019enjeu cet après-midi au Centre Bell, en cette veille du jour de l\u2019An.Les États-Unis de Jack Eichel affronteront le Canada de Connor McDavid.Ces deux nations constituent les favoris pour remporter la médaille d'or du Championnat mondial junior 2015.Mais le duel sera-t-il égal?Les États-Unis possèdent beaucoup de talent.Mais autant que le Canada?« Si je suis l'entraîneur de l'équipe américaine, j'utilise la trappe à profusion, je ne veux pas permettre aux joueurs du Canada d'accéder à la zone neutre en pleine vitesse », confiait hier le recruteur d'un club de la LNH.«J'ai vu toutes les équipes à l'œuvre et non seulement le Canada a le meilleur club, mais c'est aussi l'équipe la plus rapide, poursuit-il.Et ce n'est même pas proche.Ils ont quatre trios qui peuvent produire, ce qui n'est pas le cas des Américains.» Les États-Unis ont battu les Slovaques 3-0, les Allemands 6-0 et les Finlandais 2-1 en fusillade.Le Canada a vaincu la Slovaquie 8-0, l'Allemagne 4-0 et la Finlande 4-1.Jeune défense « Les Américains ont une défense très jeune, mentionne le recruteur.Si les attaquants du Canada placent la rondelle profondément en territoire adverse et effectuent un échec avant soutenu et agressif, ils les forceront à commettre des erreurs.Mais ils devront éviter les punitions, car les États-Unis sont très efficaces en supériorité numérique.» McDavid et Eichel, les deux éventuels premiers choix de la LNH en juin 2015, attirent les projecteurs.Mais ils demeurent des joueurs de 17 ans dans un tournoi où les joueurs de 19 ans dominent.Eichel a deux points en trois matchs.Dylan Larkin et Sonny Milano ont plus de points que lui.McDavid a trois points en autant de rencontres, tous obtenus dans le même match contre l'Allemagne.Le premier trio constitué de Max Domi, Sam Reinhart et Anthony Duclair est le plus redoutable depuis le début du tournoi, mais Nick Petan et Robby Fabbri, membres du troisième trio, sont parmi les trois meilleurs compteurs du tournoi.Quand on parle de la profondeur du Canada.« Le Canada devrait logiquement l'emporter, dit le recruteur, mais tout peut arriver au cours d'un match.Le gardien peut se surpasser, une seule erreur peut changer le momentum.» L\u2019opinion des dépisteurs Ce match ne devrait pas changer l'opinion des dépis-teurs de la Ligue nationale à propos des caractéristiques qui séparent McDavid et Eichel, puisqu'en outre McDavid a raté six semaines d'activités avant le tournoi.«McDavid demeure le meilleur joueur, soutient notre interlocuteur.Eichel est un peu plus vieux et il est mieux développé physiquement en ce moment parce qu'il a bénéficié de meilleurs entraînements hors glace avec le programme junior américain, mais, s'ils sont plutôt nez à nez actuellement, McDavid deviendra un joueur supérieur.» Nés sous la bonne étoile La date de naissance d\u2019un joueur aurait un impact sur ses chances de jouer un jour au Championnat mondial junior ou d\u2019être repêché ÉQUIPE CANADA D\u2019abord en anglais GABRIEL BÉLAND Votre enfant est un jeune prodige du hockey?Sa date de naissance aura sans doute un impact sur ses chances de jouer un jour au Championnat mondial junior ou d'être repêché dans la Ligue nationale de hockey (LNH).Un bébé de Noël devra ramer davantage, alors qu'un enfant né juste après le Nouvel An aura une longueur d'avance pour percer dans le hockey.Prenez la mouture actuelle d'Équipe Canada junior (ECJ).Vous croyez que les 22 joueurs ont eu des chances égales?Qu'ils ont été placés devant des conditions similaires dès l'âge de 6 ans pour monter dans le système du hockey mineur jusqu'au sommet de la pyramide que représente le Mondial junior?Eh bien, vous vous trompez si on en croit le phénomène « d'effet d'âge relatif ».Qu'est-ce que l'effet d'âge relatif?Il s'agit de l'avantage qu'ont les hockeyeurs nés tôt dans leur cuvée par rapport à ceux nés plus tard.Parmi les 22 joueurs d'ECJ qui disputent en ce moment le Mondial junior, 9 sont nés dans les 3 premiers mois de l'année (dont Connor McDavid), mais seulement 2 dans les trois derniers (Sam Reinhart et Nick Ritchie).Il ne s'agit pas que d'une anomalie statistique.Lors des trois derniers Mondiaux junior, 44 % des joueurs sélectionnés pour l'équipe canadienne étaient nés en janvier, février ou mars, alors que seulement 8 % avaient vu le jour en octobre, novembre ou décembre.Le phénomène n'est pas uniquement canadien ou nord-américain.Cette année, parmi les 221 joueurs inscrits parmi les 10 formations en date du 25 décembre, 82 (37%) sont nés dans les 3 premiers mois de l'année contre seulement 36 (16%) dans les 3 derniers.« Un joueur né en janvier sera plus mature physiquement que celui né plus tard dans sa cuvée.Il aura plus d'occasions, de temps de glace et souvent, c'est vrai, il aura une étiquette de meilleur joueur qui le suivra longtemps », explique Paul Carson, responsable du développement à Hockey Canada.Le système canadien de hockey mineur sépare les catégories d'âge à partir du 1er janvier.Ces catégories s'étendent sur deux ans.L'avantage peut donc être énorme.« Entre un joueur de deuxième année né en janvier et un jeune de première année qui est né en novembre ou décembre, il y a presque deux ans de différence, ajoute Carson.C'est certain que ça se LE POIDS D\u2019UN MOIS Les membres d\u2019Équipe Canada junior 2015 selon leur mois de naissance.>\tJanvier à mars : 9 (41 %) Connor McDavid, Max Domi, Curtis Lazar, Robby Fabbri, Darnell Nurse, Josh Morrissey, Brayden Point, Nic Petan, Nick Paul >\tAvril - juin: 6 (27%) Zachary Fucale, Joe Hicketts, Dillon Heatherington, Madison Bowey, Frédérik Gauthier, Lawson Crouse >\tJuillet - septembre: 5 (23%) Eric Comrie, Samuel Morin, Shea Theodore, Anthony Duclair, Jake Virtanen >\tOctobre - décembre: 2 (9%) Sam Reinhart et Nick Ritchie Une tendance qui se maintient depuis trois ans1 * 3 * * * * * * * il >\tJanvier - mars: 29 (44%) >\tAvril - juin: 18 (27%) >\tJuillet - septembre: 14 (21 %) >\tOctobre - décembre: 5 (8%) 1Le mois de naissance des 66 joueurs des trois dernières sélections canadiennes junior (2015, 2014, 2013).A noter qu\u2019il ne s\u2019agit pas tous de joueurs différents : si un joueur revient dans deux sélections, il est compté deux fois, par exemple Sam Reinhart, qui est dans l\u2019équipe cette année et y était l\u2019année dernière.\u2014 Gabriel Béland reflète sur la glace.» Moins repêchés L'effet d'âge relatif n'est pas nouveau.Il a été constaté pour la première fois dans le hockey en 1985 quand des chercheurs canadiens ont remarqué que deux fois plus de joueurs de la LNH étaient nés dans le premier trimestre (32 %) que dans le dernier (16,2%).Le phénomène a depuis été confirmé dans plusieurs autres sports et même sur les bancs d'école.Paul Carson admet que le phénomène n'est pas souhaitable.Il est conscient que certains joueurs nés plus tard dans l'année ont peut-être plus de potentiel que d'autres nés plus tôt, mais sont mis de côté, car ils sont plus petits ou moins développés.« Il faut être attentif à ces joueurs nés tard; il faut s'assurer d'avoir des occasions égales pour tous les joueurs », dit Carson.Hockey Canada avait dénoncé ce phénomène en 1999 lors d'un sommet sur le développement du hockey.« On ne veut pas perdre un joueur au niveau pee-wee, par exemple, parce qu'il est né tard dans l'année et que son talent n'est pas reconnu », note le responsable du développement à la fédération.Quinze ans plus tard, force est d'admettre que le phénomène ne s'estompe pas.Environ 65 % des joueurs repêchés chaque année dans la LNH son nés dans la première moitié de l'année.Retarder les mises en échec Quelques pistes de solution existent pour atténuer l'effet d'âge relatif.Les catégories pourraient par exemple être ramenées sur un an plutôt que sur deux, afin de réduire les écarts d'âge.Cette solution prévaut par exemple dans la Greater Toronto Hockey League (GTHL).Mais Hockey Canada note que ce système ne fonctionnerait pas dans plusieurs communautés rurales, où le nombre de hockeyeurs est restreint.Paul Carson note néanmoins qu'une mesure adoptée il y a deux ans par Hockey Canada pourrait porter ses fruits, soit la décision d'interdire les mises en échec au niveau pee-wee.« En repoussant l'introduction des mises en échec au niveau bantam, on retient peut-être plus longtemps ces joueurs qui se développent moins vite que les autres.Cette mesure pourrait donc bénéficier aux joueurs nés plus tard dans l'année.» Mais les jeunes hockeyeurs nés dans la seconde moitié de l'année ne doivent pas désespérer.Le talent brut finit souvent par percer.Sur le long terme, l'avantage des joueurs nés tôt faiblit.Ainsi, dans la LNH, l'effet d'âge relatif est moins présent chez les joueurs actifs.Même s'ils sont repêchés en moins grand nombre, les joueurs nés sur le tard trouvent parfois le moyen de se rendre autrement dans la Ligue.L'effet d'âge relatif ne se constate pas non plus auprès des membres du Temple de la renommée du hockey.Les jeunes nés tard dans l'année ne sont donc pas condamnés par l'effet d'âge relatif, mais souvent, ils seront moins reconnus que les autres et devront persévérer davantage.Paul Carson note aussi que les cinq meilleurs joueurs canadiens des dernières années sont loin d'être tous nés tôt dans l'année.Oui, Aaron Ekblad (né en février) et Connor McDavid (janvier) sont des bébés de la nouvelle année.Mais il rappelle que Sidney Crosby (août), John Tavares (septembre) et Nathan MacKinnon (septembre) sont nés plus tard dans l'année Le fait qu'aucun d'entre eux ne soit québécois est une autre histoire.GABRIEL BÉLAND L'entraîneur-chef d'Équipe Canada junior ne va plus s'adresser aux médias en français au début des conférences de presse d'après-match, comme il avait coutume de le faire jusqu'à maintenant au Championnat mondial junior.Benoît Groulx parlera plutôt anglais pour se plier aux règlements de la Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF).Groulx a été pris à partie par un journaliste finlandais, lundi soir, après la victoire du Canada sur la Finlande (4-1).Après chaque match, les deux entraîneurs doivent faire une brève déclaration devant les journalistes.Selon les règlements de l'IIHF, la déclaration doit être en anglais, ou à tout le moins traduite pour les médias internationaux.Sauf que depuis le début du tournoi, Groulx fait sa déclaration initiale en français, sans traduction.Il répond ensuite aux questions des journalistes en anglais ou en français, selon que la question soit posée dans une langue ou l'autre.« Seul un entraîneur canadien peut être assez arrogant pour s'adresser à des médias internationaux en français», a tweeté lundi soir le journaliste finlandais Juha Hiitela.Puis, dans un message subséquent, il a soutenu que l'entraîneur finlandais, qui ne comprend pas le français, avait aussi trouvé le geste « arrogant».«J'aurais dû parler finnois», a dit Hannu Jortikka, qui avait plutôt fait sa déclaration en anglais.Traduction offerte Hier, l'IIHF a envoyé une note aux organisateurs du tournoi pour leur rappeler qu'une traduction doit être fournie.« Il peut parler en français, mais ça doit être traduit», a expliqué un porte-parole de la fédération, Adam Steiss.Mais plutôt que de recourir à des services de traduction, Benoît Groulx va simplement parler anglais à partir d'aujourd'hui, après le match Canada-États-Unis à Montréal.« Je l'ai fait de façon anodine.Dans notre premier match, le coach slovaque ne parlait ni anglais ni français.Ensuite, le coach allemand vient de Montréal et parle français, explique Groulx.Je ne pensais pas que c'était un problème.Je me suis rendu compte hier que l'entraîneur finlandais ne parlait pas français.Je vais faire attention et parler en anglais la prochaine fois.» Après la déclaration initiale, l'entraîneur répond aux questions des journalistes.Selon le règlement de l'IIHF, ces réponses doivent aussi être traduites lorsqu'elles ne sont pas en anglais.«Mais on est flexible là-dessus», explique Adam Steiss.Groulx devrait donc pouvoir répondre aux questions des médias québécois en français. 4 SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 31 DÉCEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn SPORTS SKI ALPIN Valérie Grenier a soif de vitesse SIMON DROUIN Valérie Grenier a grandi avec des skis aux pieds.L\u2019été, elle faisait du ski nautique sur le lac Loch Garry, à quelques kilomètres de sa résidence de Saint-Isodore, dans l\u2019est de l\u2019Ontario.L\u2019hiver, elle dévalait les pentes du mont Tremblant, où sa famille possède un condo.Sur l'eau ou sur la neige, la Franco-Ontarienne a «toujours adoré aller vite ».Ça tombe bien, l'équipe canadienne de ski alpin recherche activement des candidates pour relancer son programme de vitesse féminin, qui ne s'est pas remis des retraites succes- départ en Coupe du monde, le 7 décembre, lors du super-G de Lake Louise.Un peu impressionnée de prime abord de côtoyer les Tina Maze, Lara Gut et Lindsey Vonn, la jeune skieuse a épaté en terminant 32e après s'être élancée avec le dossard 56.« Je n'avais vraiment aucune attente pour cette course parce que je n'avais jamais fait de Coupe du monde », souligne Grenier, qui a néanmoins eu « peur d'arriver en bas et d'être dans les dernières ».Heureuse de cette première sortie dans le cirque blanc, elle regrettait seulement d'avoir raté l'occasion d'inscrire ses premiers points « Je n\u2019ai jamais vraiment vu la peur dans ses yeux.Sinon, elle la cache très bien ! Elle est toujours calme et confiante chaque fois qu\u2019elle se retrouve dans une nouvelle situation.» \u2014 Martin Durocher, entraîneur-chef de l\u2019équipe du Québec féminine de ski alpin sives d'Emily Brydon, Britt Janyk et Kelly VanderBeek.À 18 ans, Grenier est déjà l'une des meilleures skieuses canadiennes.Elle revendique sept résultats parmi les dix premières en autant de départs aux championnats nationaux, dont trois quatrièmes places.Son brio lui a valu une invitation de l'équipe canadienne de développement en 2013.Super-G et descente Excellente dans les quatre disciplines, elle se distingue par son goût pour le super-G et la descente, spécialités qu'elle a perfectionnées lors de stages d'intersaison en Suisse, en Nouvelle-Zélande et en Autriche.Les entraîneurs n'ont pas hésité à lui donner un premier par deux dixièmes.« Je ne m'inquiète pas trop avec ça parce que c'était quand même un bon résultat», reprend-elle, agréablement surprise d'avoir reçu les félicitations de Vonn dans l'aire d'arrivée.« Elle a toujours été mon idole.J'étais vraiment contente qu'elle me dise ça, qu'elle ait reconnu mon résultat, ma course, ce que j'ai fait.» Au téléphone depuis la Colombie-Britannique, une semaine plus tard, Grenier s'excuse de ne pas être à l'heure au rendez-vous.Une cérémonie protocolaire l'a retardée.Elle venait de remporter sa première course sur le circuit de développement Nor-Am, un super-G.« Ça me fait juste en vouloir plus encore, dit-elle d'un mèsÊssL es-: ¦\u2022sir Sbmjch, lake Loufê -W: Ç.ç - ¦ vit/ ROSSIt another t 'H 4 SSrtfflPIFt ntM-fflaiHgi!-* EM tOSSIÈI happy day ' \u2019LC, .,, ; ff -, i prî \t PHOTO FOURNIE PAR NATHALIE BOURDON-GRENIER À 18 ans, Valérie Grenier est déjà l\u2019une des meilleures skieuses canadiennes.Elle revendique sept résultats parmi les dix premières en autant de départs aux championnats nationaux.ton contenu.Je vais continuer à donner mon meilleur et essayer de gagner toutes les autres courses.Ou en tout cas continuer avec des podiums.» De l\u2019ambition La jeune skieuse a de l'ambition: elle vise au moins un podium dans chacune des quatre disciplines cet hiver en Nor-Am.Martin Durocher ne s'en étonne pas.Entraîneur-chef de l'équipe du Québec féminine, il a dirigé Grenier pendant une saison.Il se souvient d'une athlète déterminée et assurée.« Je n'ai jamais vraiment vu la peur dans ses yeux, note Durocher.Sinon, elle la cache très bien! Elle est toujours calme et confiante chaque fois qu'elle se retrouve dans une nouvelle situation.» À l'époque, Grenier partageait ses énergies entre le ski alpin et le ski nautique, un sport où elle excellait autant.À 15 ans, elle était championne canadienne junior.En saut, elle était la mieux classée au monde dans sa catégorie d'âge.«Mon meilleur, c'était 131 pieds, glisse-t-elle.C'est quand même un peu fou comme sport.» Devant les exigences de l'entraînement à temps plein, elle a dû faire un choix.La décision a été déchirante, mais les chances de faire une longue carrière en ski étaient supérieures sur la neige, a-t-elle évalué.Le ski nautique la sert encore sur les plans technique et psychologique : « C'est bon pour la peur.Je n'avais vraiment pas peur.» Durocher l'a vite constaté lorsque Grenier a commencé le super-G et la descente.« Le risque ou la vitesse ne la gèlent pas, c'est certain, relève l'entraîneur.Sa force est qu'elle est capable d'exécuter [les éléments techniques] à haute vitesse, quand beaucoup de filles vont se poser la question, vont arrêter de traiter l'information à cause de la vitesse ou du terrain.» La représentante du club de Mont-Tremblant en est bien consciente.« Il y a des filles qui arrivent là-dedans et on dirait presque qu'elles ne veulent pas aller vite, remarque-t-elle.Ça peut être épeu-rant, il y a des sauts, tout ça.Moi, j'ai toujours adoré aller vite.» Quelques jours après l'entrevue, Valérie Grenier a reçu la confirmation de sa participation à sa deuxième Coupe du monde, les 24 et 25 janvier, à Saint-Moritz, où elle pourra continuer à filer comme le vent.EN RAFALE FOOTBALL HOCKEY FORMULE 1 Les Giants gardent leur directeur général et leur entraîneur-chef Les Giants de New York ont décidé de garder leur directeur général et leur entraîneur-chef en place malgré une deuxième saison perdante consécutive.Le copropriétaire des Giants John Mara a annoncé hier que l\u2019entraîneur Tom Coughlin sera de retour pour une 12e saison et que Jerry Reese reviendra à titre de directeur général malgré une «gênante» fiche de 6-10.«Présentement, je crois que Tom nous donne les meilleures chances de gagner», a expliqué Mara, précisant qu\u2019il a tout de même eu envie de congédier tout le monde au sein de l\u2019organisation à la suite de la défaite à Jacksonville, à la fin novembre, la dernière d\u2019une série de sept.Cette annonce est survenue 24 heures après que les Jets de New York, copropriétaires du MetLife Stadium avec les Giants, montrent la porte à leur D.G.John Idzik et à l\u2019entraîneur-chef Rex Ryan.Par ailleurs, Les Jaguars de Jacksonville ont annoncé hier le congédiement de leur coordonnateur à l\u2019attaque Jedd Fisch après deux saisons sans éclat.\u2014 Associated Press BASEBALL Bumgarner est l\u2019athlète masculin de l\u2019année de l\u2019Associated Press Après avoir été nommé joueur par excellence de la Série mondiale avec deux victoires et une victoire préservée pour les Giants de San Francisco, le gaucher Madison Bumgarner a été choisi comme athlète masculin de l\u2019année de l\u2019Associated Press.Il a devancé le partant des Dodgers de Los Angeles Clayton Kershaw - nommé joueur par excellence et vainqueur du Cy Young dans la Ligue nationale -, Derek Jeter, qui a annoncé sa retraite après 20 saisons avec les Yankees de New York, et le golfeur Rory Mcllroy à la suite d\u2019un scrutin mené auprès des directeurs des sports et des rédacteurs en chef des médias américains.Après avoir compilé une fiche de 18-10 en saison régulière, Bumgarner a ajouté quatre victoires contre un seul revers en séries, gagnant au passage les titres de joueur par excellence de la série de championnat de la Nationale et de la Série mondiale.\u2014 Associated Press Gordon a été opéré au poignet droit Le voltigeur des Royals de Kansas City Alex Gordon a subi une intervention chirurgicale au poignet droit, mais le récipiendaire de quatre Gants d\u2019Or devrait être à son poste pour le premier match de la campagne, le 6 avril, contre les White Sox de Chicago.L\u2019opération, visant à réparer le retinaculum des extenseurs, a été effectuée par le Dr Bruce Toby à l\u2019hôpital de l\u2019Université du Kansas.Il n\u2019a pas encore été déterminé à quelle date Gordon se présentera au camp d\u2019entraînement.Gordon a contacté l\u2019équipe pour l\u2019informer d\u2019inconfort au poignet la semaine dernière.Il s\u2019est rendu à Kansas City, où des tests ont démontré qu\u2019une intervention était nécessaire.PHOTO ARCHIVES USA TODAY SPORTS PHOTO JEN FULLER, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS ¦M Girgensons et cinq joueurs des Hawks mènent le scrutin du match des étoiles Lattaquant des Sabres de Buffalo Zemgus Girgensons et cinq joueurs des Blackhawks de Chicago seront vraisemblablement retenus pour participer au match des étoiles de la LNH qui sera présenté à Columbus, en Ohio, le mois prochain.Tandis qu\u2019il reste deux jours avant la date limite pour enregistrer son vote, Girgensons demeure en tête du scrutin avec plus de 1,46 million de voix, a annoncé la LNH hier.La plupart des votes accordés au joueur de deuxième année dans le circuit Bettman proviennent de son pays natal, la Lettonie.Les amateurs peuvent voter en utilisant un même appareil jusqu\u2019à 10 fois par jour.Les deux autres postes sur le premier trio seront probablement occupés par les attaquants des Hawks Patrick Kane (1,07 million de votes) et Jonathan Toews (1,06 million).Lattaquant étoile des Penguins de Pittsburgh Sidney Crosby (704 792) est quatrième.Les joueurs des Hawks Duncan Keith (1,04 million) et Brent Seabrook (875 868) mènent à la ligne bleue.Leur coéquipier, Corey Crawford, domine le scrutin chez les gardiens avec 955 385 votes, soit près de 400 000 de plus que Carey Price.\u2014 Associated Press Les Ducks envoient Heatley dans la Ligue américaine Dany Heatley a été affecté au club-école des Ducks d\u2019Anaheim dans la Ligue américaine de hockey, les Admirals de Norfolk, après que le vétéran attaquant n\u2019eut pas été réclamé au ballottage.Les Ducks ont annoncé leur décision hier.Heatley ne s\u2019est pas trouvé d\u2019affinité avec les Ducks, meneurs de la LNH, qui lui ont offert un contrat d\u2019un an et 1 million $ US l\u2019été dernier.Il ne s\u2019est pas inscrit à la marque en six matchs cette saison en plus d\u2019afficher un rendement défensif de moins-3.Il a aussi été éprouvé par les blessures, dont une à l\u2019aine qui a nécessité une opération.Les Ducks sont sa cinquième équipe dans la LNH.Il a connu deux saisons de 50 buts avec les Sénateurs d'Ottawa au cours de sa carrière amorcée en 2001, avec les Thrashers d\u2019Atlanta, qui avaient fait de lui le deuxième choix au total en 2000.Bianchi dans un «état neurologique inchangé» Le pilote français de Formule 1, Jules Bianchi, grièvement blessé dans un accident au Grand Prix du Japon début octobre, se trouvait dans un «état neurologique inchangé», un mois et demi après son retour en France, a indiqué sa famille hier.« L\u2019état neurologique de Jules reste inchangé, il est inconscient, mais capable de respirer sans assistance.Même s\u2019il n\u2019y a pas d\u2019information significative à communiquer, nous trouvons beaucoup de réconfort dans le fait que Jules continue à se battre, comme on savait qu\u2019il le ferait, et cela a permis au corps médical qui s\u2019occupe de lui de commencer le programme de rééducation, très progressif, prévu», écrivent les parents du pilote de 25 ans dans un communiqué.Grièvement blessé le 5 octobre sur la piste détrempée du circuit de Suzuka, après avoir percuté l\u2019arrière d\u2019un engin de levage en train d\u2019évacuer une autre monoplace accidentée, Bianchi a été hospitalisé au Japon pendant près d'un mois et demi, dans un état critique.Puis le 19 novembre, il a été sorti du coma artificiel et rapatrié en France, à l\u2019hôpital de Nice, d\u2019où il est originaire.\u2014 Agence France-Presse SOCCER PHOTO JOSEP LAGO, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE FCBARCELONA Le FC Barcelone interdit de transfert jusqu\u2019en 2016 Coupable d\u2019infractions dans le recrutement de joueurs mineurs, le FC Barcelone ne pourra pas enrôler de joueurs avant janvier 2016, une sanction confirmée hier par le Tribunal arbitral du sport (TAS).«Le groupe spécial a constaté que le FC Barcelone avait enfreint les règles concernant la protection des mineurs et l\u2019enregistrement des mineurs qui fréquentent des académies de football», a indiqué dans un communiqué le TAS, ajoutant qu«en conséquence, la décision de la FIFA (prise en avril) est confirmée dans son intégralité et la sanction demeure en vigueur».Le club espagnol devra en outre s\u2019acquitter d\u2019une amende de 450 0 00 francs suisses (527 000$CAN).La FIFA a salué cette décision dans un communiqué publié hier: «Avec cette décision, la FIFA considère que le TAS a montré un soutien clair et sans faille aux efforts de la FIFA pour protéger les joueurs mineurs».«La FIFA et son président doivent représenter une organisation qui protège le monde du football et avec ces décisions, ils s\u2019éloignent de son objectif», a réagi déclaré le président du FC Barcelone Josep Maria Bartomeu en réaction à la décision.Agence France-Presse \u2014 Associated Press \u2014 Associated Press LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 31 DÉCEMBRE 2014 SPORTS 5 514.987.VENDU (8363) \u2022 petitesannonces@lapresse.ca PETITES ANNONCES AVENDRE À LOUER MARCHANDISES & SERVICES SERVICES PERSONNELS IMMOBILIER 101 ÎLE DE .\t,^F YWVv\u2019Wy WvVSfF %.\t/W W»w ufFvV5F mRPvVJF 7ii(ViViViV*ViV4%^ ^ %,\tAN v\"\\ fWWWWWjW^ Wg^yyyyi|^>yyvyvyÿyyyyygyvyvyÿ^yyvy^lgyyyyyyyÿyv9vy\\p^yyw^gyyyyyyyyyvyvyjg^yywyyyyyyyy_ f '/.\tA VX i«MBuiiQuuBuuQyMBMMBMMByuBuuQuu8uuByMBy>iByMBMMByuBuuQuu8uuQuuBuuBuMQyMBMUByyBwi«oJ 1\t' \u2019\t^ 1 f J ' [ï »s' i çl & ' \" '' t?'\t' - wffivywÿfôyvvyfrv^> ^W/.\u201e\u201enin,\tr,.,.,, / % '%L*\u2019S/'//,\t.^'.VVjjÿ VXXV
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