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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Arts
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2015-11-07, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/arts MONTRÉAL SAMEDI 7 NOVEMBRE 2015 LÀ PRESSE LA LISTE DE NOTRE INVITÉ CORNEILLE PAGE 16 ARTS THÉÂTRE / MICHEL MARC BOUCHARD RACONTER LE MONDE PAGES 4 ET 5 COUPDEGUEULE MARC CASSIVI RENCONTRE ANIK JEAN PAGE 13 37e GALA DE L\u2019ADISQ Ajfc .; QUAND QUAND RENCONTRE \\\\\t._0 JIS-JOS Le premier est un auteur-compositeur-interprète des plus respectés, qui fait figure de meneur dans la course aux Félix cette année.Le second est un poids lourd de l\u2019humour qui a vendu plus de 1 million de billets de spectacle et qui animera son 10e gala de l\u2019ADISQ demain, 20h.La Presse les a réunis pour une discussion éclairante sur leurs milieux respectifs.UN DOSSIER D\u2019ÉMILIE CÔTÉ EN PAGES 10 ET 11 PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE i B Jm|g ÜîENE DUFOfiT lïEÏÏÏÏ orj\u2014¦ quelque Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E-pub UN REGARD UNIQUE SUR LE MONDE TEXTES ET PHOTOS DE JEAN-RENÉ DUFORT « Derrière mon objectif, je prends des vacances de moi-même et de ma face de clown.» JEAN-RENÉ DUFORT ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 NOVEMBRE 2015 PANORAMA Famille LA FOIRE NUMERIQUE PHOTO EDOUARD PLANTE-FRECHETTE, LA PRESSE .'\u2022 Kî La Foire numérique permet aux visiteurs de tous les âges de se familiariser avec l\u2019offre numérique de la Grande Bibliothèque.Exploration de publications du monde entier, découverte de documents d\u2019archives, d\u2019images, de cartes géographiques, musique et films.Les enfants ont aussi droit à un rallye numérique, à l\u2019heure du conte numérique et à des vidéos.\u2014 Mario Cloutier À la Grande Bibliothèque aujourd\u2019hui et demain de 10 à \"17h.Musique LE BENOIT PARADIS TRIO PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Le Benoit Paradis Trio a eu une idée des plus amusantes pour épicer le trio de spectacles qu\u2019il donne au 29e Coup de cœur francophone: il a invité trois artistes plus « big » que lui à assurer sa première partie.Après Keith Kouna hier, Stéphane Lafleur (du groupe Avec pas d\u2019casque) et Bernard Adamus réchaufferont respectivement le Verre Bouteille et le Divan orange pour lui demain soir et le 15 novembre.\u2014 Frédéric Murphy Au Verre Bouteille demain, 20 h, et au Divan orange le 15 novembre, 22h.Théâtre de marionnettes LE PROCES OU LA TRISTE HISTOIRE DE JOSEPH KJ Kafka en marionnettes, pourquoi pas?C\u2019est ce que propose la compagnie slovène Maribor, qui présente sa version «musico-marionnettique» du Procès.Dans cette œuvre du metteur en scène, marionnettiste, acteur et musicien Maija Solce, c\u2019est cependant le public qui hérite du rôle de Joseph K., un des accusés les plus célèbres de la littérature mondiale.Une curiosité pour amateurs d\u2019humour noir et de mélange des genres.\u2014 Josée Lapointe Aux Écuries les 12,13 et 14 novembre Les locataires de la musique NATHALIE PETROWSKI CHRONIQUE La musique est prophétie.Elle annonce, dans ses structures, ses rythmes, ses dissonances ou ses harmonies, tous les grands changements sociaux à venir.Ces mots ne sont pas de moi, mais du Français Jacques Attali, économiste, ex-ministre et auteur de Bruits, petit essai visionnaire paru en 1977.Attali y annonçait, bien avant tout le monde, les grands bouleversements que la musique et ses modes de production et de diffusion allaient connaître.Dans une entrevue récente au journal Le Temps, Attali revient à la charge, estimant que la crise économique qu'a vécue le disque a été le premier signe de la crise financière qui se préparait et que les phénomènes de la mondialisation, du métissage et de la fin des appartenances territoriales se sont tout d'abord manifestés en musique.J'ai tendance à croire qu'il a raison.À 24 heures du gala de l'ADISQ, cette grande célébration d'un monde et d'une industrie qui en arrachent, il est bon de se rappeler ses propos.C'est aussi un conseil que j'offre aux esprits chagrins des réseaux sociaux - c'est un euphémisme - qui, cette semaine, ont abreuvé d'insultes Daniel Melançon, le chroniqueur sportif de Salut Bonjour à TVA.Quel crime de lèse-majesté le chroniqueur a-t-il commis pour qu'on le traite de gros épais et de destructeur de l'industrie de la musique?Il a franchement avoué en ondes qu'il n'achète plus de musique depuis qu'il est abonné aux services de musique en continu, un commerce qui représente aujourd'hui 27 % des ventes numériques dans le monde, ce qui indique une tendance qui n'est pas encore prépondérante, mais qui menace de le devenir.Bref, le chroniqueur n'inventait rien.Sauf qu'après cette affirmation, il en a rajouté, du moins aux yeux de ses détracteurs, en demandant: en 2015, à quoi ça sert d'acheter de la musique ?C'est une question brutale, mais tout à fait de circonstance.Pas parce que nous n'aimons plus la musique.Nous l'aimons et en écoutons dix fois plus qu'avant.Pas parce que nous voulons affamer les musiciens et les artistes qui la créent.Nous sommes conscients que les services de musique en continu paient le centième (le millième) de ce qu'ils devraient payer en droits d'auteur.Mais nous sommes aussi conscients que l'économie s'est déplacée vers la salle de concert, le spectacle vivant, qui, lui, si je ne m'abuse, se porte plutôt bien.D'ailleurs, formulons la question autrement.Ne nous demandons pas à quoi ça sert d'acheter de la musique en 2015, mais à quoi ça sert d'en être le propriétaire.Car c'est d'abord et avant tout de propriété qu'il s'agit.Et lorsqu'on cesse d'être propriétaire, on ne cesse pas d'exister.On devient locataire.Or, les services de musique en ligne - les Spotify, Rdio, Apple Music et compagnie -ont fait de nous des locataires à temps plein et peut-être même pour l'éternité.Et, n'en déplaise aux esprits chagrins, il est difficile d'y résister.Moyennant dix dollars par mois, il suffit d'un clic sur son ordinateur ou sur son téléphone intelligent pour avoir accès à un immense catalogue musical qui couvre quasiment l'histoire de la musique et qui réunit tous les genres et tous les styles, des plus vieux morceaux aux derniers tubes du palmarès.Un clic, et rien ne nous appartient, mais tout nous est accessible.Dix dollars par mois, c'est cent-vingt dollars par année.Pour le même montant, on pourrait être effectivement propriétaire d'une douzaine de CD ou de vinyles, mais je repose la question: propriétaire pour quoi faire?Un clic, et rien ne nous appartient, mais tout nous est accessible.À l'ère de la dématérialisation débridée, plus grand monde ne voit l'utilité de posséder un disque compact qui ramasse poussières et égratignures.De la même manière, à quoi bon posséder en stockage une chanson ou un album numérique qui accumulent aussi, mais virtuellement cette fois, de la poussière ?Autrefois, nous avions tous des iPod ou des lecteurs MP3, des appareils qui ne nous permettaient pas d'écouter de la musique en ligne.Mais avec les téléphones intelligents d'aujourd'hui, on peut écouter ce qu'on veut, au moment et à l'endroit de notre choix.Plus besoin de stocker quoi que ce soit.En plus, on peut même se faire des listes d'écoute ou se fier à la liste d'un commissaire musical qui nous fera découvrir une foule d'artistes et de musiciens qu'on n'aurait peut-être pas découverts par soi-même.Destruction de l'industrie de la musique que cela?Changement, transformation, mutation peut-être, mais certainement pas destruction.D'autant qu'avant la mise en place des services en ligne, que faisaient beaucoup de jeunes internautes ?Ils pirataient impunément la musique sans payer un traître sou.Maintenant, la vaste majorité de ces jeunes pirates ont abandonné leur sport illégal pour s'abonner aux services en ligne, donc au concept de musique payante.C'est un effet positif non négligeable.Le propriétaire n'a qu'une maison, le locataire en a mille, dit un vieux proverbe persan.Il y a dix ans, j'aurais plaidé le contraire, mais les temps changent, comme le chantait Bob Dylan.La musique aussi.Et nous tous avec elle.Bon gala de l'ADISQ, tout le monde.Présenté par ¦\t.:\tjj CAMBODGE THAÏLANDE - Passion d\u2019Angkor AVEC FRANÇOIS PICARD journaliste aventurier j LES GRANDS EXPLORATEURS .COM Desjardins Coopérer pour créer l'avenir LONDR le tour du monde en une ville AVEC VINCENT HALLEUX reporter gourmand Je RESERVE dès maintenant! 514 521.1002 / 1 800 558.1002 LAVAL Salle André-Mathieu 10 au 16 novembre Théâtre Marcellin-Champagnat 18 et 19 novembre MONTRÉAL-NORD Salle Désilets 2 et 3 décembre L'ASSOMPTION Théâtre Hector-Charland 6 et 7 décembre LONGUEUIL Théâtre de la Ville 11 au 15 novembre LAVAL Salle André-Mathieu 8 au 13 décembre MONTRÉAL Salle Pierre-Mercure 16 au 20 décembre CINÉ-CONFÉRENCES présentées à Montréal, Laval, Longueuil, L'Assomption, Pierrefonds, St-Jean, LaSalle, St-Jérôme, La Prairie, Montréal-Nord, St-Hyacinthe.PREMIÈRE CANADA 5e SAISON 88 CONCERTS LA JEUNE FILLE ET LA MORT Mercredi 18 novembre \u2022 19h30 QUATUOR CARDUCCI HAYDN Quatuorà cordes opus 33 no 2 CHOSTAKOVITCH Quatuorà cordes no 8 SCHUBERT Quatuor à cordes no 14, « La jeune Fille et la Mort » Découvrez ce quatuor anglais dans un des chefs-d'œuvre de Schubert! RENCONTRE PERCUTANTE Dimanche 22 novembre \u2022 14h Musiciens de l'OSM Pianistes invités : André Laplante et Benedetto Lupo N.ROTA 15 Préludes CHOSTAKOVITCH Quintette pour piano et cordes Et œuvres de BIZET et E.SAMMUT DT V QÜ^RTOO *v ' ! - LE NOËL DE QUARTOM Dimanche 6 décembre \u2022 14h Gaétan Sauvageau, ténor Benoit Leblanc, baryton Julien Patenaude, baryton Philippe Martel, baryton-basse Un concert de Noël ou la musique classique s'acoquine avec des airs populaires.Billets et programmation complète SALLEBOURGIE.CA \u2022 514-285-2000 MUSÉE DES BEAUX-ARTS MONTRÉAL FONDATION ARTE MUSICA Présenté par LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 NOVEMBRE 2015 ARTS 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ARTS Séparées à la naissance Geneviève Rochette Anushka Manchanda f; \\ Uf-J On lui prêterait des traits amérindiens ou latino-américains, mais c\u2019est en Inde qu\u2019on a retrouvé la jumelle cosmique de la comédienne Geneviève Rochette (actuellement en tournée québécoise avec Le dîner de cons), en la personne de la chanteuse et actrice de Delhi Anushka Manchanda.Ah, le karma ! Merci à Louise Corbeil.mm La citation de la semaine «Il y a 8 ans @melaniejoly était stagiaire au reportage chez nous.Aujourd\u2019hui min.responsable de Radio-Canada #soyezfinsaveclesstagiaires \u2014 La journaliste et animatrice dEnquête, Marie-Maude Denis, à propos de la nouvelle ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly PHOTO SIMON GIROUX, LA PRESSE En hausse.en ba isse PHOTO PATRICE LAROCHE, LE SOLEIL PHOTO OLIVIER PONTBRIAND LA PRESSE Fabien Cloutier C\u2019est la semaine de la reconnaissance pour l\u2019homme de théâtre et chroniqueur Fabien Cloutier.Après un passage remarqué à Tout le monde en parle dimanche dernier, le lauréat récent d\u2019un prix du Gouverneur général a appris mercredi qu\u2019il figurait parmi les finalistes du prix Louise-LaHaye du Centre des auteurs dramatiques pour sa pièce Pour réussir un poulet.Gilbert Rozon Le futur «dragon» ne s\u2019est pas fait beaucoup d\u2019amies en tweetant, à la blague: «Si vous voulez donner plus de liberté à une femme, agrandissez sa cuisine.» Sermonné par la présidente du Conseil du statut de la femme, Julie Miville-Dechêne, pour sa « blague de mononcle», il a promptement retiré sa farce.Le pénis en long et en large HUGO DUMAS CHRONIQUE Messieurs, c'est l'heure de placoter d'un sujet, en partie, intime.Mesdames, restez avec nous, car la discussion vous concerne aussi par la bande (ah-ha !).Donc, messieurs, seriez-vous parfaitement à l'aise de parler - pour parler - de votre pénis dans les moindres détails, devant une caméra et en étant complètement nu?Ça m'étonnerait.C'est pourtant ce qu'a accompli le réalisateur et acteur Luis Oliva dans la minisérie documentaire Mise à nu, dont le premier épisode d'une série de quatre est consacré à ce que tout homme range généralement dans son caleçon: son membre viril.Vous saurez ainsi tout, tout, tout sur le zizi ce mardi à 20h sur les ondes de Canal Vie.Alors, messieurs, de quelle façon décririez-vous votre engin?Aimez-vous sa longueur, sa circonférence et sa couleur?Sa taille vous plonge-t-elle dans l'insécurité ?Une douzaine d'hommes de tous âges, dont la majorité témoigne à poil et toujours à visage découvert, répondent à toutes ces questions sans gêne.Au départ, ça surprend.Vous entendez un brave cobaye expliquer que son pénis pend vers la gauche et que ses poils pubiens gagnent de plus en plus de terrain.En même temps, la caméra vous montre en gros plan la verge en question afin que l'image colle bien aux propos.généraliste à heure de grande écoute, vous verrez des érections dans Mise à nu.Le premier épisode aborde aussi les premières éjaculations.Question quiz, en terminant.Est-ce que la masturbation répétée sur une longue période de temps peut « crochir » votre petit soldat?En suivant la courbure normale de votre bras de vitesse, et en n'essayant pas de le plier en deux, paraîtrait qu'il n'y a aucun danger de se négocier une courbe trop prononcée.Après le pénis, Mise à nu s'attardera aux seins, aux fesses et au vagin.Trois autres émissions d'une heure où il faut laisser ses vêtements, comme ses préjugés, au vestiaire.Le cas Mina Bon, tous les doutes ont été dissipés mardi soir.Mina Landry (Noémie Godin-Vigneau) dans O' à TVA n'a plus rien à envier, côté folie, à Glenn Close dans Fatal Attraction.Elle s'invente présentement un cancer du sein afin d'inspirer de la pitié à son ex-mari Philippe (Louis-David Morasse) et peut-être recoller les morceaux de son mariage éclaté.C'est tordu pas à peu près.Au dernier épisode d'O', Mina s'est pointée à l'hôpital, pour les apparences, puis a rebroussé chemin.Elle a ensuite « googlé » les effets secondaires de la chimiothérapie, a accentué ses cernes et a entrepris de tondre sa Grosses veines sur leur organe ou testicule manquant : aucun détail physique de l\u2019appareil masculin n\u2019échappe à cette « Mise à nu ».Plus l'épisode avance, plus les confidences déboulent.« Mon pénis ressemble à une trompe rabougrie », constate un jeune homme décomplexé.« Moi, je trouve que mon gland est bien proportionné », ajoute un autre.Grosses veines sur leur organe ou testicule manquant : aucun détail physique de l'appareil masculin n'échappe à cette Mise à nu.Il ne s'agit pas du type de remarques qui résonne quand une bande de gars se réunit dans une brasserie après une partie de hockey.Heille toi, ton pénis, trouves-tu qu'il est petit et boursouflé ?Pourtant, cela fait du bien d'entendre des hommes se décoincer et explorer, comme les femmes le font entre elles, des zones plus taboues.Une grosse partie du premier épisode de Mise à nu s'attarde, bien sûr, à la dimension « normale » d'un pénis.Encore ici, les hommes interviewés posent un regard lucide sur leur anatomie.La plupart affirme se situer dans la moyenne et, ce qui ressort le plus, c'est que si la mécanique fonctionne, pourquoi se prendre la tête avec le format du tuyau ?Fait rare à la télévision longue tignasse.Désespérée, vous dites ?Mina doit se faire soigner, c'est clair, mais pour d'autres raisons.Cette manœuvre plus que douteuse va lui exploser au visage et ne pourra qu'éloigner sa famille.Du côté de Radio-Canada, Mémoires vives a pris des airs de Pretty Little Liars mardi soir, alors que des images de la petite Oliva emprisonnée dans une chambre de princesse ont ouvert l'épisode.Il s'est passé à peu près la même chose avec les quatre menteuses de Vrak.TV, qui ont été enfermées dans une maison de poupée géante pendant plusieurs épisodes de la cinquième saison.Concernant le nouveau portrait-robot du ravisseur, il ressemble maintenant à Bobby Lambert-Prescott (Yan Rompré), qui se serait déguisé en Nicolas Berthier (Patrick Drolet).Rien pour nous aider à démasquer le kidnappeur en série.Et vous, croyez-vous que Claire (Marie-Thérèse Fortin) devrait rester avec Christian (Frédéric De Grandpré) ?Ou devrait-elle céder aux avances de Patch Adams (Marc Béland) ?Me semble que du gros fun ferait grandement de bien à notre Claire, non?PHOTO FOURNIE PAR LA PRODUCTION Le Patch Adams de Mémoires vives, interprété par Marc Béland. 4 A RT S LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 NOVEMBRE 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ARTS THÉÂTRE RACONTER LE MONDE PHOTOS PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE Le passage de la mythique actrice Sarah Bernhardt à Québec en 1905 a inspiré à Michel Marc Bouchard une pièce historique aux thèmes très contemporains.Dans La divine illusion, à l\u2019affiche dès mardi au TNM, l\u2019auteur de Tom à la ferme et des Muses orphelines fait une profession de foi pour le théâtre et la création.LUC BOULANGER « L'art est la plus belle création de l'esprit humain.Sans l'art, que serait la vie?», se demande Sarah Bernhardt à la fin de La Divine Illusion, dans une tirade où la plus grande comédienne de son époque fait l'apologie du théâtre.Créée en anglais l'été dernier au Shaw Festival, en Ontario, sous le titre de The Divine - A Play for Sarah Bernhardt, la nouvelle pièce de Michel Marc Bouchard prend l'affiche du Théâtre du Nouveau Monde cette semaine, dans une mise en scène de Serge Denoncourt.Leur cinquième collaboration ensemble.En 2012, au TNM, le metteur en scène a créé avec succès le précédent opus de Bouchard, Christine, la reine-garçon.«Serge [Denoncourt] et moi avons établi une véritable communication dans le travail, se réjouit Bouchard, rencontré dans son condo avec vue sur le parc La Fontaine.On collabore étroitement tout au long du processus de création.» « Outre sa franchise, ce que j'aime chez Serge [Denoncourt], c'est sa capacité de créer une véritable troupe avec ses distributions.» La production du Shaw, signée Jackie Maxwell, a été fort bien accueillie par la presse torontoise.Le critique du National Post a même écrit que The Divine était le meilleur texte de Bouchard, et « l'une des pièces canadiennes les plus emballantes des dernières années ».La D ivine comme prétexte Malgré son titre, la pièce n'est pas une œuvre biographique sur celle que Victor Hugo surnommait « la Divine à la voix d'or».Sarah Bernhardt est davantage une prémisse, voire un prétexte.Le véritable sujet de la pièce est l'art.Bouchard fait une profession de foi sur l'importance du théâtre dans la société.FESTIVAL BACH MONTREAL .COM 514.989.9668 du 22 novembre au 5 décembre JUSQU\u2019AU 5 DÉC ILS ÉTAIFN DE ARTHUR MILLER MISEENSCÈNEDE FRÉDÉRICDUBOIS TRADUCTION DE DAVID LAURIN IA A A Lavec micheldumont, BENOIT MCGINNIS, GARY BOUDREAULT, SIMON DÉPÔT, MILÈNE LECLERC, XAVIER LOYER, VINCENT-GUILLAUME OTIS, ÉVELYNE ROMPRÉ, JULIE ROUSSEL, LOUISE TURCOT ¦[', CCTICM ; IM -I,r.TF.; Pi:.SES PROJETS PRÉSENTATION « C\u2019est une pièce d\u2019acteurs, la distribution est géniale.[.] Michel Dumont est exceptionnel, extraordinaire ! » ISABELLE MÉNARD, GRAVEL LE MATIN, ICI RADIO-CANADA PREMIÈRE « Lejeu des acteurs est audacieux et puissant.Benoît McGinnis est intense [.] Louise Turcot instable et fragile à souhait, et Michel Dumont dégage une force suprême.» CATHERINE POGONAT, DESSINE-MOI UN DIMANCHE, ICI RADIO-CANADA PREMIÈRE « La mise en scène de Frédéric Dubois [.] oscille entre l\u2019humour et le sérieux, entre le réalisme social et la touche poétique, entre l\u2019emphase sur les mots et les non-dits [.] aussi intelligent que cartésien.» ÉLIE CASTIEL, REVUE SÉQUENCES « Le texte est rendu dans toute sa limpidité, en grande partie grâce à la traduction impeccable de David Laurin, par des comédiens qui s\u2019exécutent avec talent et conviction.» CHRISTIAN SAINT PIERRE, LE DEVOIR «C\u2019est une histoire tragique, intelligente et touchante [.] Michel Dumont, Louise Turcot et Benoît McGinnis ont livré une superbe performance.» LOUISE BOURBONNAIS, LE JOURNAL DE MONTRÉAL ¦\t\t 1 PRESSE 'H||||||\t\t \t\t L\u2019auteur travaille au livret de sa pièce Christine, la reine-garçon qui sera adaptée par la Canadian Opera Company, la plus prestigieuse compagnie d\u2019opéra au Canada.Son directeur, Alexander Neef, a annoncé l\u2019hiver dernier que l\u2019opéra La Reine-Garçon sera créé, en français, au Four Seasons Centre à Toronto, durant la saison 2019-2020 du COC.Michel Marc Bouchard collabore avec l\u2019excellente compositrice montréalaise d\u2019origine serbe Ana Sokolovic, responsable de mettre en musique l\u2019histoire tourmentée de Christine, la reine de Suède (1626-1689).Il s\u2019agit du deuxième livret de Bouchard, qui a aussi adapté Les Feluettes pour l\u2019Opéra de Montréal dans une musique de l\u2019Australien Kevin March.Cette production sera présentée en mai 20l6 à la Place des Arts.L\u2019auteur a aussi signé les textes de Cité-Mémoire, une énorme installation en 44 tableaux de Michel Lemieux et Victor Pilon qui se déploiera sur les murs de Montréal pour son 375e anniversaire, en 2017. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 NOVEMBRE 2015 ARTS 5 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ARTS THÉÂTRE « La Divine Illusion est une pièce plus sociale que celles que j'ai l'habitude d'écrire, reconnaît l'auteur.On est un peu chez Brecht, Dickens ou Bernard Shaw.» Le récit est campé à Québec, en décembre 1905, et il se concentre sur l'accueil hostile du clergé qui veut empêcher la célèbre actrice de jouer.À partir de cette histoire vraie, l'auteur a imaginé deux jeunes séminaristes, incarnés par Simon Beaulé-Bulman et Mikhaïl Ahooja, et leur supérieur, Casgrain, qui est joué par Éric Bruneau.Le premier est idéaliste, fils de ministre et grand admirateur de la diva.Le second est ténébreux, fils d'ouvrier et hostile au théâtre.de l'histoire, de la culture.« On vit dans une société qui manque énormément de curiosité, dit-il.On a remplacé les idées par les sensations, la connaissance par l'innovation.Dans les discours de nos dirigeants, on fait rarement référence au passé.Comme si tout commençait à partir d'eux.» Une enfance fabuleuse Né en 1958 à Saint-Cœur-de-Marie, au Lac-Saint-Jean, Michel Marc Bouchard, lui, se souvient du passé.Enfant, il aimait déjà raconter des histoires et se fabriquer des amis imaginaires; ses premiers personnages.À 12 ans, il commence un roman érotique (sic !) qui finira à la pou- « Après la grève, il n\u2019y a pas eu de discussion réelle sur l\u2019éducation.Les étudiants n\u2019ont rien gagné.Au contraire, le gouvernement du Québec est en train de brader notre système scolaire ! » \u2014 Michel Marc Bouchard La diva arrive seulement au troisième acte.Mais avec tout l'éclat qu'on lui prête.Elle est défendue par la grande Anne-Marie Cadieux, «MA Sarah Bernhardt», s'exclame Bouchard qui a connu Cadieux à l'Université d'Ottawa, à la fin des années 70: «Anne-Marie était déjà une star sur le campus.Elle jouait toujours à guichets fermés dans les pièces étudiantes.» La curiosité, avant toute chose Au-delà de l'effervescence autour de la visite de la Bernhardt, la pièce aborde la notion de pouvoir (religieux, politique ou économique) et son système de soumission qui dicte aux gens quoi penser.« Peu à peu, le drame historique devient une pièce sur notre époque, explique Bouchard.Sur nos contemporains qui rejettent le passé, la critique, la curiosité.» Bouchard se lève pour fouiller dans sa bibliothèque.Il nous lit une citation de Descartes: «Il est bon d'être curieux en toute chose.Il n'y a point de remède pour s'empêcher d'admirer avec excès que d'acquérir la connaissance de plusieurs choses et de s'exercer en la considération de toutes celles qui puissent sembler rares et des plus étranges.» De 1905, Michel Marc Bouchard fait ensuite un grand bond dans le temps, pour revenir sur le printemps érable, en 2012.«Dans ma pièce, Sarah Bernhardt évoque la jeunesse étudiante comme des éveilleurs de conscience pour changer les choses.Et ce n'est pas de moi.La comédienne a bien dit ces mots-là à des étudiants de l'Université Laval en 1905.» Pour l'auteur des Muses orphelines, après avoir vécu un immense mouvement social en 2012, le Québec est retombé dans l'inertie.« Après la grève, il n'y a pas eu de discussion réelle sur l'éducation.Les étudiants n'ont rien gagné.Au contraire, le gouvernement du Québec est en train de brader notre système scolaire ! » À ses yeux, le grand malheur des Québécois, c'est le rejet du passé, belle.« J'étais précoce, se souvient-il.J'avais écrit une histoire de cul avec un couple qui buvait \"du cabernet en faisant l'amour au rythme d'une dactylo\".J'étais bien fier de cette phrase-là [rires].» Deux ans plus tard, l'adolescent commet une première pièce dans laquelle il jouera.L'argument?Un autobus tombe en panne sur une route de campagne, et ses passagers sont forcés de coucher dans le même hôtel.Et ça finira au lit, comme chez Feydeau.Malgré sa libido précoce, Michel Marc Bouchard affirme être un homme très pudique qui protège sa vie privée.On le sait homosexuel.Il a jadis été porte-parole de Gai Écoute et a reçu un prix contre l'homophobie.« Mais c'est grâce à mon œuvre, pas à ma vie privée, nuance-t-il.D'ailleurs, quand je suis entré dans le dictionnaire Larousse, au printemps dernier, j'ai bien aimé qu'on souligne que mon œuvre \"a contribué à dénoncer les mensonges d'une société répressive et intolérante à l'égard de l'homosexualité.\" » « Dans ma vie, ce qui est intéressant, ce sont les pièces, les scénarios, les personnages.J'ai toujours dit que je marche à côté de moi, des événements, de la réalité.En vieillissant, c'est pire : je me décuple ! » « J'entends mon pas en joie qui marche à côté de moi », écrivait Hector Saint-Denys Garneau.Les poètes sont de drôles de types qui marchent constamment à côté d'eux.« Un écrivain travaille dans la solitude et le silence, explique Bouchard.Il entend des voix.Il est habité par le monde de son imaginaire.S'il n'a pas la chance de s'exprimer, c'est sûr qu'il va flirter avec la folie.À la blague, je dis souvent que la plus grande rencontre de schizophrènes a lieu chaque mois de novembre, au Salon du livre de Montréal! » Au Théâtre du Nouveau Monde du 10 novembre au 5 décembre.En tournée au Québec en janvier et février 2016.THEATRE DENISE-PELLETIER DIRECTION ARTISTIQUE CLAUDE POISSANT Partenaire de saison r\\ Hydro VoV Ouéb 11 NOVEMBRE AU 9 DÉCEMBRE 2015 NUNCHHAUSEN LES MACHINERIES DE L\u2019IMAGINAIRE D\u2019APRÈS LES AVENTURES VÉRITABLES ET VÉRIDIQUES DU BARON DE NUNCHHAUSEN APRES UN TOUR DU MONDE EN 80 JOURS ENCENSÉ PAR LA CRITIQUE, HUGO BÉLANGER VOUS INVITE À UN AUTRE FABULEUX VOYAGE DANS L'IMAGINAIRE.gsjâà* fl UNE PRODUCTION DE ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE HUGO BELANGER AVEC FÉLIX BEAULIEU-DUCHESNEAU, ELOI COUSINEAU, MILVA MÉNARD, CARL POLIQUIN, BRUNO PICCOLO, AUDREY TALBOT, MARIE-ÈVE TRUDEL SIMON BEAULÉ-BULMAN ET MIKHAÏL AHOOJA Coup double Ce sont deux jeunes séminaristes aux antipodes.Lun est grand et mince, bourgeois, fils de ministre et amateur de théâtre.L\u2019autre est plus costaud et fils d\u2019ouvrier, mais, derrière son côté frondeur, il cache une blessure à l\u2019âme.Voilà le profil des personnages de Michaud et de Talbot dans La Divine Illusion.Ils sont défendus respectivement par Simon Beaulé-Bulman et Mikhaïl Ahooja (qu\u2019on a vu au théâtre Rideau Vert dans Red).Le premier est de la promotion 2013 du Conservatoire.«On l\u2019a invité à une lecture de la pièce, raconte Michel Marc Bouchard.Tous les rôles étaient donnés, sauf celui de Michaud.À la pause, alors que tout le monde était en conciliabule, Bouchard va voir Simon pour lui demander, devant les dix autres acteurs, s\u2019il veut vraiment ce rôle.«Simon m\u2019a répondu: \u201cMais quel acteur n\u2019en voudrait pas?\u201d Je lui ai dit: \u201cAlors, c\u2019est à toi !\u201d Puis, tout le monde l\u2019a applaudi chaudement.On venait de créer une troupe.» \u2014 Luc Boulanger PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Les acteurs Simon Beaulé-Bulman et Mikhaïl Ahooja.Une présentation BMO Groupe financier en collaboration avec DÈS MARDI! AVEC MIKHAÏL AHOOJA SIMON BEAULÉ-BULMAN ANNICK BERGERON LUC BOURGEOIS ÉRIC BRUNEAU ANNE-MARIE CADIEUX LOUISE CARDINAL LÉVI DORÉ GÉRALD GAGNON MARIE-PIER LABRECQUE DOMINIQUE LEDUC LAURIER RAJOTTE Conception Guillaume Lord François Barbeau Martin Labrecque Laurier Rajotte Julie Measroch Amélie Bruneau-Longpré Rachel Tremblay Assistance à la mise en scène Suzanne Crocker Production Théâtre du Nouveau Monde TOURNÉE AU QUÉBEC THM.QC.CA Billetterie 514 253-8974 denise-pelletier.qc.ca PatHmotiG Csnadsr ici «\u2022»> artv Cirque-études secondaires Nouveau ! Maintenant offert à temps partagé avec5écoles partenaires > DEC en arts du cirque Devenir artiste de cirque PORTES OUVERTES Le samedi 14 novembre 2015de11h30à15h Visites et séances d'information sur les programmes Présentations des finissants ecolenationaledecirque.ca B B 8181,2e Avenue, Montréal, Québec H1Z 4N9 Natrel \u2014 LE LAIT OFFICIEL de l'École nationale de cirque Enseignement dispenséen français Culture et Communications\t^\t11*1 Québec nra\tCanada «Un véritable musical est né» - Le Devoir «Une réussite» - Huffington post «Un public absolument conquis» - Le Journal de Montréal Piaf a 100 ans P VIVE LA MOME ! Marie-Thérèse Fortin I Daniel Lavoie I Florence K Yann Perreau | Sylvie Moreau | Betty Bonifassi | Quartom 17 NOVEMBRE Théâtre Maisonneuve, Place des Arts 514 842-2112 EN TOURNEE DES MARDI 10\tnovembre | 450 670-1616 11\tnovembre | 819 752-9912 12\tnovembre | 418 643-8131 13\tnovembre | 819 380-9797 14\tnovembre | 418 698-4080 15\tnovembre | 450 432-0660 17\tnovembre | 514 842-2112 18\tnovembre | 450 759-6202 19\tnovembre | 450 434-4006 Longueuil Victoriaville Québec / 1 877 643-8131 Trois-Rivières Saguenay / 1 888 873-3333 Saint-Jérôme Montréal Joliette Sainte-Thérèse 20\tnovembre | Granby 450 375-2262 / 1 800 387-2262 21\tnovembre | Gatineau 819 243-2525 22\tnovembre | Laval 450 667-2040 / 514 790-1245 24\tnovembre | Brossard 450 676-1030 25\tnovembre | Sherbrooke 819 565-5656 26\tnovembre | Saint-Jean-sur-Richelieu 450 358-3949 / 1 888 443-3949 27\tnovembre | Drummondville 819 477-5412 / 1 800 265-5412 28\tnovembre | Saint-Hyacinthe 450 778-3388 29\tnovembre | Terrebonne 450 492-4777 PIAF.CA U Québec\u201d!! ££.P;H placedesarts.com LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 NOVEMBRE 2015 ARTS 7 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ARTS MUSIQUE YOUSSOU N'DOUR Les retrouvailles «J\u2019essaie de gérer mon patrimoine.C\u2019est quand même un rendez-vous entre le public et son artiste, et l\u2019artiste doit lui donner ce qu\u2019il connaît déjà.J\u2019essaie aussi d\u2019évoluer, mais il me faut sortir du studio et retrouver la scène.» PHOTO ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE ALAIN BRUNET « Ça fait un long moment que j'y suis venu, mais je suis très enthousiaste de retrouver Montréal », amorce le Sénégalais Youssou N'Dour, superstar du continent noir, bête de scène, bête politique et bête médiatique.Sa dernière visite remonte en effet à décembre 2007.Ses fans présents à l'Olympia de Montréal se souviennent d'un spectacle dynamique, professionnel et.sans surprise.Cette absence de nouvelle matière était le présage d'une longue pause artistique, désormais terminée : jeudi prochain, les retrouvailles entre le chanteur africain et ses fans auront lieu dans le même Olympia.Depuis 2011, en fait, Youssou N'Dour s'est consacré à une carrière politique très intense au Sénégal, où il fut ministre de la Culture et du Tourisme après avoir tenté en vain de briguer la présidence.Depuis l'an dernier, le chant et la création ont repris le dessus; un nouveau cycle s'amorce avec cette tournée et un nouvel album en chantier.Joint aux États-Unis, le chanteur résume d'abord le dernier chapitre de son existence : « Ces dernières années, j'ai été très engagé envers mon pays, je le reste encore.Avec cette responsabilité de ministre de la Culture et du Tourisme, il était impossible pour moi de poursuivre ma carrière de chanteur.J'ai donc mis mon art en stand-by jusqu'à l'an dernier, quoique je demeure ministre-conseiller du président.» En quoi consiste cette tâche ?« J'alerte, je fais des missions, je participe à la stratégie, je suggère des idées.Je conseille le président sur toutes les questions.Ce travail nécessite moins de temps, ce qui me permet de revenir à la musique.» À l'instar de Gilberto Gil au Brésil, Youssou N'Dour est un des rares artistes populaires devenus ministre de la Culture.« Oui, la comparaison est bonne ; la carrière de Gilberto Gil et la mienne se ressemblent un peu.Ma vie politique, cependant, demeure importante, même si je suis retourné à la musique.En 2011, nous avons mené un combat démocratique contre l'ancien président Abdoulaye Wade.J'avais posé ma candidature à la présidence du Sénégal, mais, malheureusement, on l'avait invalidée.Je me suis donc rangé aux côtés de Macky Sall qui a gagné l'élection présidentielle.Aujourd'hui, il y a un président avec qui je m'entends bien.La donne a changé, la présidence ne fait plus partie de mes projets, du moins dans l'immédiat.Il faut dire que ça n'a jamais été une chose vraiment calculée.» Politique et médias Avant de se lancer en politique et de diriger brièvement des ministères au gouvernement sénégalais, Youssou N'Dour était déjà un homme puissant dans son pays.De vedette nationale à la tête du groupe Super Étoile de Dakar, Youssou N'Dour a acquis une réputation internationale en tournant à maintes reprises aux côtés du Britannique Peter Gabriel.Instigateur du style mbalax, sorte d'actualisation du patrimoine folklorique sénégalais dans un contexte résolument moderne, il est considéré comme l'un des artistes cruciaux de l'Afrique moderne, sinon le plus marquant de ses chanteurs depuis les années 80.De plus, contrairement à la majorité des stars africaines de sa génération, il n'a pas quitté son pays, où il est devenu un incontournable.En plus de tourner régulièrement sur les scènes du monde entier, il est devenu un producteur influent et un entrepreneur prospère au Sénégal.On l'a vu fonder le groupe Futurs Médias, qui comprend le quotidien dakarois L'Observateur, la Radio Futurs Médias (RFM) et la chaîne de télévision Télé Futurs Médias (TFM), sans oublier une imprimerie.« J'ai commencé par une radio, j'ai ensuite acheté un quotidien puis une télévision qui marchent bien.Ces médias sont gérés par des professionnels; moi, je n'en suis que le promoteur», explique notre interviewé.Aucun conflit d'intérêts avec ses fonctions politiques?« Non.Aucun problème.Mon rôle a toujours été très défini au Sénégal.Ma presse a la vocation d'être libre et responsable, de travailler sur la vérité.Et si des gens pensent que c'est un peu difficile, je dis non, c'est assez logique.On dit la vérité au gouvernement, on en apprécie les bons coups, on alerte aussi la population, comme toutes les presses responsables.Il n'y a pas de conflit d'intérêts, en tout cas pas pour l'instant.Et j'espère que ça va continuer comme ça.» Autres contrées, autres mœurs, force est d'observer.Alors, parlons plutôt de cette relance artistique.« Ma passion pour la musique, assure Youssou N'Dour, est restée la même lorsque j'étais au gouvernement.Le week-end, je travaillais en privé avec mes musiciens avec qui je suis resté très proche.Les fondations sont toujours là, et je travaille sur un nouvel album qui sortira au début de l'année prochaine.J'espère qu'on va ressentir cet enthousiasme en concert.» Il faut comprendre que ce prochain spectacle du chanteur ne portera pas sur sa matière en chantier.Gestion de patrimoine, donc?« J'essaie de gérer mon patrimoine, effectivement.C'est quand même un rendez-vous entre le public et son artiste, et l'artiste doit lui donner ce qu'il connaît déjà.J'essaie aussi d'évoluer, mais il me faut sortir du studio et retrouver la scène.» Et comment se manifeste cette évolution dans le nouveau cycle de Youssou N'Dour?« Dans mon prochain album, par exemple, il y aura des collaborations avec de jeunes musiciens et réalisateurs africains, car je tiens à rester dans l'air du temps.Le Sénégal a traversé plusieurs périodes : colonisation, esclavage, beaucoup de choses se reflètent dans notre musique.La musique sénégalaise peut parfois s'apparenter au jazz ou aux musiques afro-latines, mais, actuellement, c'est le groove africain que j'ai en tête.Ce groove marque ma sénégalité.» Et, selon le chanteur, ce groove africain n'exclut pas les nouvelles tendances de la musique pop, qu'elles soient hip-hop ou électro.« Ça m'interpelle ! Pour moi, d'ailleurs, cette nouvelle dynamique africaine n'est pas seulement sénégalaise.Elle se trouve partout en Afrique de l'Ouest, mais aussi au Nigeria ou en Afrique du Sud.C'est pourquoi je m'efforcerai de ressembler à l'époque.» À l\u2019Olympia de Montréal jeudi prochain, 20 h 30.¦ ¦ A VOIR DES MAINTENANT ! mbam.qc.ca MUSEE DES BEAUX-ARTS MONTRÉAL Mécène de l'exposition Une présentation de M ^iPRAKASH OSLER Canada\tQuébec S S\tforces lm\\ AlFOUMMTION\t.__FEMMES Heffel AIR CANADA Une exposition produite par le Musée des beaux-arts de Montréal et mise en tournée à l'Art Gallery of Hamilton, à l'Art Gallery of Windsor et au Glenbow Museum de Calgary.I Randolph S.Hewton, Carmenàta (détail), 1922 ou avant.Collection particulière.Photo Craig Boyko 2 PAGES A CONSERVER, PRESENTEES EN EXCLUSIVITE PAR ^ PRESSE f wrnrn NE MANQUEZ PAS LA PLUS BELLE FÊTE DE L'HIVER! * 18 FÉVRIER Al| 5 MAÇS 2016 17* ÉDITION BTLLETS EN VENTE MAINTENANT »,\tï* [rbçJ présente MONTRÉAL EN LUMIÈRE en collaboration as Bd avec ERIC-EMMANUEL SCHMITT Célèbre roman d\u2019Eric-Emmanuel Schmitt, non moins célèbre film avec Omar Sharif dans le rôle principal.Voici enfin l\u2019adaptation pour le théâtre! Schmitt interprète le rôle de Momo, devenu adulte, se remémorant son enfance, celle d\u2019un garçon juif de douze ans en manque d\u2019amour qui se lie d\u2019amitié avec l\u2019épicier musulman du quartier, Monsieur Ibrahim.Leçon de sagesse et de tolérance ! (FRANCE) MONSIEUR IBRAHIM ETLES FLEURS DU CORAN SHENZHEN GRANDEVILLEÀL\u2019HONNEUR Bien connue pour sa participation aux projets Les tripiettes de Belleville, DJ Champion et Beast, Betty Bonifassi nous présente enfin son nouvel album éponyme.Le projet se veut une relecture contemporaine des chants d\u2019esclaves du début du siècle.Un album fort, amalgame d\u2019électro et de rock, avec une voix incomparable.19 et 20 FEVRIER \u202220h \u2022 SALLE PIERRE-MERCURE CENTRE PIERRE-PELADEAU DE L'UQAM ¦ Deux jeunes talents de la scène folk-rock indé se partagentl\u2019affiche ! Lejeune chanteur québécois Elliot Maginot, qui fait beaucoup de bruit avec le folk introspectif et planant de son premier album Young/Old/Everything.in.Between.et la musique pour l\u2019âme du musicien et réalisateur Jesse Mac Cormack, qui nous propose dans son premier EP, Music for the soul.ELLIOTMAGINOT/ JESSE MAC CORMACK 19 FEVRIER ^20 h \u2022 L'ASTRAL Dans ce spectacle haut en couleur présenté dans le dôme de la SAT, Zavada propose un dialogue entre les résonances du piano et les aurores boréales filmées en 360 degrés.Plongez en plein cœur de la taïga, sous ses aurores, pour une expérience immersive et | pianistique unique au monde!___________________ ROMAN ZAVADA ^RÉSONANCES BORÉALES 18 au 26 FÉVRIER \u202219h* SAT 19\tfévrier, 20h : Soirée d\u2019ouverture avec Bob Walsh et ses invités Guy Bélanger et Jean-Fernand Girard 20\tfévrier, 20h : Vivienne Deane Gospel Ensemble 26\tfévrier, 20h : Imani Gospel Singers 27\tfévrier, 20h et 22h30: Montreal Gospel Choir FIEVRE GOSPEL 19 au 27 FÉVRIER \u2022 HEURES variables \u2022 CHAPELLE notre-dame-de-bon-secours La TOHU vous convie à sa toute première série de Coups de cœur.Saisissez cette occasion unique d\u2019assister à des numéros de haut niveau tout en découvrant les disciplines de cirque contemporain.De grandes performances créées par des circassiens issus de compagnies d\u2019ici et d\u2019ailleurs.Des moments exceptionnels, un spectacle inédit.BETTY BONIFASSI 23 FÉVRIER \u2022 20 h \u2022 CLUB SODA Dans son dernieralbum, DaLi, Yannick Rieu s\u2019inspire de ses nombreux voyages en Chine pour mettre en musique ce pays toute sa diversité.Un voyage hors du temps où instruments traditionnels chinois rencontrent claviers, percussions, basse et guitares.YANNICK RIEU 25 FÉVRIER ^20 h \u2022 L'ASTRAL La guitariste et chanteuse d\u2019exception cultive un unives musical indissociable de la poésie et la littérature, où sa voix grave et profonde résonne des profondeurs de la culture médterranéenne.Elle nous arrive avec le matériel de son 20e album, Restela lumière.ANGÉLIQUE IONATOS (GRÈCE) RESTELA LUMIÈRE 26 FÉVRIER *20h* GESU Sur une trame narrative silencieuse, mais foisonnante d\u2019exploits acrobatiques, Circus Incognitus raconte l\u2019histoire d\u2019un homme ordinaire qui tente de transmettre un message, sans jamais y arriver.À l\u2019aide de petits gestes et de grandes prouesses, il nous entraîne à travers un parcours d\u2019obstacles qu\u2019il finit par déjouer.de façon surprenante! Un enchantement pour petits et grands! Grand featured city Présenté par Un événementexceptionnel : Le grand retour du Maestro avec l\u2019OSM à la Maison symphonique de Montréal pour deux soirées mémorables avec, comme invitée spéciale, la pianiste Martha Argerich, considérée mondialement comme une des plus grandes pianistes de notre époque.Ces retrouvailles s\u2019annoncent d\u2019autant plus mémorables que le maestro retrouvera l\u2019Orchestre symphonique de Montréal qu\u2019il a dirigé pendant 24 ans, réussissant en quelques années à l\u2019élever au rang de l\u2019un des meilleurs orchestres au monde.Auprogramme:l\u2019Ouverture Le Carnaval romain de Berlioz, le Concertopourpiano no 7 en do mineur, op.15, de Beethoven, Pétrouchka de Stravinski et la Suite no 2 de Daphnis et Chloé de Ravel.(FRANCE) L'Evénement spécial MONTREAL EN LUMIERE présentépar CBC Æ» Radio-Canada AVEC LE CHEF MUHAI TANG encollaborationavec Une soirée unique et mémorable avec un des orchestres professionnels les plus réputés de Chine.Créé en 1982, l\u2019Orchestre symphonique de Shenzhen s\u2019illustre par son excellence et sa réputation internationale florissante.Sous la baguette de Muhai Tang (Orchestre de Paris, London Symphony, Sydney Symphony), l\u2019Orchestre nous réserve un programme exceptionnel d\u2019œuvres classiques chinoises et européennes afin de célébrer le nouvel an chinois, avec le brillant violoniste Dan Zhu, réputé à l\u2019échelle internationale.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE SHENZHEN 21 FÉVRIER *20h \u2022 MAISON SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL I MAESTRO CHARLES DUTOIT ET LOSM À LA MAISON SYMPHONIQUE AVEC LA PIANISTE INVITÉE MARTHA ARGERICH 18 et 20 FEVRIER *20h * MAISON SYMPHONIQUE DE MONTREAL Ex-membre du groupe Los Hermanos, Rodrigo Amarante a posé le premier jalon de sa carrière solo avec un premier disque en son nom, Cavalo.En portugais, français et anglais, il y revisite la saudade brésilienne avec des touches de folk planant.Les fans de la série Narcos le vénèrent pour sa fameuse chanson du générique.RODRIGO AMARANTE (brésil) Un bric-à-brac d\u2019objets hétéroclites, chaos majestueux qui occupe | chaque recoin de la scène.Soudain, le corps d\u2019un homme I se met en mouvement, disloque, trébuche, se relève puis s\u2019écroule.Dans un simulacre de perte de contrôle, les corps des six interprètes se meuvent avec une virtuosité acrobatique entre I les éléments qui ne cessent de I tomber ou se briser Entre danse I etthéâtre acrobatique, L'immédiat se déroule selon un engrenage réglé au quart de tour, suivant une logique loufoque! Après le succès viral de son premier EP Velvet, le quatuor québécois est passé à la vitesse supérieure avec l\u2019album Pulp (2014).Au menu : du folk-rock de qualité aux belles courbes pop, dangereusement addictif! en collaboration avec OUVERTURE : PASCALE PICARD THE SEASONS 20 FÉVRIER \u202220h* L'ASTRAL Après moulttournées avec le groupe country rockféminin Lipstick Rodeo, Gabriella amorce une carrière solo très prometteuse avec son 1er album, Cloud in the Sky.Naviguant entre folk, pop et rock, elle accompagne sa voix touchante à la guitare, au piano et au violon.Tout un hymne au bonheur! ________ GABRIELLA 27 FÉVRIER ^20h* L'ASTRAL 27 FÉVRIER *20h* GESÙ LIMMÉDIAT PAR CAMILLE BOITEL COUPSDECOEUR CIRCUS INCOGNITUS PARJAMIE ADKINS 18 au 21 FÉVRIER \u2022 HEURES VARIÉES \u2022 TOHU IWÜll 26 et 27 FÉVRIER \u2022 14 h et 20 h \u2022TOHU 3 au 5 MARS \u2022 HEURES VARIABLES \u2022 TOHU I Bienconnupoursespersonnifications I de Phil Collins au sein de Dance I IntoThe Light, Martin Levac est de I retour sur disque et sur scène avec I une toute nouvelle production ! Il vous fera une fois de plus voyager dans l\u2019univers du célèbre groupe I britannique, cette fois avec une touche jazzée ! MARTIN LEVAC A VISIBLE JAZZ TOUCH OF GENESIS Une célébration de la poésie, de la voix et de la musique (cordes) dans une ambiance festive à l\u2019occasion du 150e anniversaire de l\u2019église du Gesù.Une création originale d\u2019IVY et Mykalle Bielinski.L'ÉVEIL LE GESÙ DONNE CARTE BLANCHE ÀIVY Sophie Faucher, accompagnée des Mariachi Figueroa, vous convie à une lecture théâtralisée de la vie de la célèbre peintre mexicaine Frida Kahlo.FRIDA KAHLO: CORRESPONDANCE , 18 FÉVRIER *20 h \u2022 LION D'OR 19 FÉVRIER \u2022 19h30 \u2022 EGLISE DU GESÙ 19 FÉVRIER *19h* LION D'OR Un Innu de Mashteuiatsh quitte sa réserve pour s\u2019installer à Montréal et yrencontre un jeune allochtone et Montréalais d\u2019origine.Mise en scène : Xavier Huard.Avec Charles Bender, Marco Collin, Natasha Kanapé Fontaine et Christophe Payeur Productions Menuentakuan.MULIATS 18 au 20 FÉVRIER \u2022 HEURES VARIABLES SALLE DENISE-PELLETIER, THÉÂTRE DENISE-PELLETIER LIGUE D'IMPROVISATION MONTRÉALAISE (LIM) 21 FÉVRIER *20h* LION D'OR Un jeune homme raconte avec un humour caustique la vie dans une réserve amérindienne du nord de l\u2019Ontario.Dans une miseenscènedeKarin Randoja, Huff lève le voile sur une réalité humaine encoretaboue.En anglais.Pour son 3e album, Tall Tall Shadow, la chanteuse et harpiste avait corsé son folk traditionnel de guitares et de percussions, avec une réalisation signée Tim Kingsbury et Mark Lawson (Arcade Fire).Munie de nouvelles chansons au répertoire, la prolifique compositrice se pose au festival pour nous envoûter avec ses chansons ciselées et irrésistibles et sa voix incandescente.PREMIÈRE PARTIE : JOHN JACOB MAGISTERY BASIA BULAT 18 FÉVRIER *20 h \u2022 CLUB SODA Emilie &Ogden, c\u2019est Emilie Kahn et sa harpe, Ogden.Elles et leurs musiciens, Jesse Mac Cormack(guitare, basse, banjo et voix) et Francis Ledoux (batterie), se posent à MONTRÉAL EN LUMIÈRE avec le matériel de 10000, leur premier album paru chez Secret City Records, lancé avec succès dans un Gesù complet.PREMIÈRE PARTIE : CHARLOTTE CARDIN Grande ville à l'honneur Vas»** / Shenzhen CHINE Dix ans après ses débuts remarqués avec le tube Lili, le duo français unissant Simon Buret et Olivier Coursier est de retour avec son tout nouvel album, le sombre et élégant We Cut the Night.À quoi s\u2019attendre de la part de ce tandem parisien fan de Radiohead et Portishead réputé pour ses chansons poétiques superbement orchestrées déclinées en anglais sur fond d\u2019électro-pop aérienne ?À rien de moins qu\u2019un somptueux voyage envoûtant et hypnotique dans une rare visite en sol montréalais Ça fait maintenant plus de 20 ans que le Ballet Flamenco de Andalucia créé en 1994, répand la magie de son art aux amoureux de flamenco de la planète.Réunissant des danseurs hors du commun et des chanteurs de passion incarnée, il offre un voyage vibrant et inoubliable au cœur du flamenco à son meilleur présidé par la chorégraphe Rafaela Carrasco en collaboration avec BALLET FLAMENCO DE ANDALUCIA Ennl En collaboration avec Swiss International Air Lines Æ SWISS PREMIÈRE PARTIE : KROY AARON >0 FÉVRIER-20h», Après une carrière sur les planches de théâtres, dans le cinéma indépendant ou devant l\u2019objectif des plus grands photographes, Lou Doillon avait frappé fort en 2012 avec son premier album Places, réalisé par Étienne Daho, unanimement salué pour son originalité, certifié double platine en France et récompensé d\u2019une Victoire de la Musique.Dans son 2e opus, Lay Low, l\u2019artiste a fait appel à Taylor Kirk de Timber Timbre pour faire passer ses nouveaux titres à l\u2019électrique et plonger dans un folk blues lourd, cinématographique, profond et lumineux Maîtres d œuvre d un alliage fascinant de chanson et de rock, la chanteuse suédoise Erika Angell et le guitariste Simon Angell n\u2019ont pasfini de séduire critiques et public d\u2019ici et d\u2019ailleurs PREMIERE MONTRÉALAISE THUS OWLS 18 FÉVRIER *20h* GESU Pour sa rentrée montréalaise l\u2019auteure-compositrice-interprète propose son premier disque, Le désert, la tempête, réalisé par Andre Papanicolaou PREMIERE MONTRÉALAISE LOU DOILLON SOPHIE PELLETIER LE DÉSERT, LA TEMPÊTE (FRANCE) 19 FÉVRIER *20h \u2022 CLUB SODA 24 FÉVRIER *20 h \u2022 LION D'OR Figure bien connue du paysage musical québécois, Pierre Philippe Côté, alias Pilou s\u2019offre une virée en solo avec le projet Peter Henry Phillips.Le talentueux multi-instrumentiste qui a notamment joué avec Ariane Moffatt, Jorane et DJ Champion, nous présente son 1er album, The Origin, fait de mélodies envoûtantes et de folk réconfortant Marie-Hélène Delorme, alias FOXIROII, est la sensation électro-pop de l\u2019heure.Une voix puissante sur fond de rythmique percutante, elle afait paraître son premier long jeu, A TalerUs, révélant une palette éclectique où cumbia traditionnelle, gospel, hip-hop et reggae se partagent la donne en collaboration avec CISMÏ PREMIÈRE PARTIE : GEOFFROY PREMIERE MONTRÉALAISE en collaboration avec Cil! PETER HENRY PHILLIPS FOXTROTT PREMIERE MONTRÉALAISE en collaboration avec Après avoir épaté la galerie à l\u2019émission La Voix avec sa reprise de Led Zeppelin, le pop-rockeur québécois débarque avec son premier album solo en poche, Debout dans /\u2019ombre.Et cette fois-ci, I c\u2019est en français qu\u2019il 1 s\u2019impose, après avoir mené ses 11 premières ; annéesde carrière dans j la langue de Leonard I Cohen.en collaboration avec PREMIÈRE PARTIE : RAY MARCIANNO EMILIE & OGDEN RÉMI CHASSÉ 20 FÉVRIER *20h* CLUB SODA 24 FÉVRIER *20h \u2022 CLUB SODA 25 FÉVRIER *20h \u2022 CLUB SODA 26 FÉVRIER *20h \u2022 CLUB SODA Composé des musiciens Akira I Kawasaki (batterie, clavier), Atsushi Kiyota (piano, clavier) et de l\u2019artiste Daisuke Niitome (piano, clavier), Mouse on the Keys évolue depuis | sa naissance en 2006 sur la scène musicale underground japonaise.Ce trio instrumental décline un mélange unique de funk, de jazz, de post-rock et d\u2019électro dont I le nombre d\u2019adeptes grandit à | chaque concert.T\t.\t.% ?./ § ,** 7 PREMIERE MONTRÉALAISE HUFF 24 au 27 FÉVRIER *20 h \u2022 MAI MOUSE ON T HE KEYS (JAPON) Avec ses milliers d\u2019albums vendus dans 66 pays, Will Driving West nous présenteson 3e album, Fy un projetfolk avec une touche de post rock ambiant, qui respire la nostalgie, l\u2019amour et l\u2019espoir au son du banjo, de l\u2019harmonica, de la guitare, du piano et du violoncelle.PREMIÈRE PARTIE : JOE GRASS WILL DRIVING WEST 24 FÉVRIER *20h \u2022 GESU L\u2019Ontarien trône parmi les auteurs-compositeurs canadiens les plus estimés d\u2019aujourd\u2019hui, comptant Elvis Costello, Paul McCartney et Diana Krall parmi ses fans.Ce crooner nouveau genre débarque au sommet de sa forme avec Carousel One, disque de folk-pop envoûtant.PREMIÈRE PARTIE : GABRIELLE PAPILLON RON SEXSMITH (ONTARIO) Un des talents les plus prometteurs de la guitare acoustique, l\u2019auteur-compositeur canadien a déjà épinglé à son palmarès des premiers prix aux concours nationaux et une place parmi les 30 meilleurs guitaristes de moins de 30 ans d\u2019Acoustic Guitar Magazine.Le jeune virtuose nous revient avec son répertoire de quelque 5 albums.CALUM GRAHAM (ONTARIO) Étoile montante du jazz et remarqué lorsde son passage au Festival International de Jazz Montréal en 2013, le jeune pianiste français Thomas Enhco présente son nouveau disque, Feathers.Un artiste à découvrir pour tous les amateurs de jazz.THOMAS ENHCO PIANO (FRANCE) 18 FÉVRIER *18h* SALLE BOURGIE MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL Concertes pourflûte àbec etvioloncellede Durante, Fiorenza, Leo, Manciniet Pergolesi.Visite guidée de l\u2019exposition Pompei unevUieromaineàUh.NAPLES LASENSUELLE LES BORÉADES, FRANCIS COLPRON 19 FÉVRIER \u2022 18h 30 \u2022 SALLE BOURGIE MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL Des musiciens d\u2019exception s\u2019unissent pour le meilleur de la musique de chambre.Musicien invité : Scott St.John, violon.Triopourpianoet cordes no 1, Quatuor à cordes no 9, Trioà cordesno 1 de Schubert.PLEINSFEUX SURSCHUBERT MUSIQUE DE CHAMBRE FRANCIS COLPRON 24 FÉVRIER *19h 30 \u2022 SALLE BOURGIE (MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL) Il raconte l\u2019histoire américaine, , à travers des textes de son cru, des extraits d\u2019œuvres phares de grands écrivains américains et des chansons tirées du répertoire blues, folk et gospel de l\u2019époque.Avec Sage Reynolds et Olaf Gundel, dans une mise en scène de Thomas Hellman et Brigitte Haentjens.THOMASHELLMAN RÊVES AMÉRICAINS : DE LA RUÉE VERS L'OR À LA GRANDE CRISE 25 et 26 FÉVRIER *20h \u2022 PETIT OUTREMONT THÉÂTRE OUTREMONT Figure montantedu jazz contemporain, Laila Biali s\u2019est produite sur 4 continents.La polyvalente artiste, toujours délicieusement entre pop, rock, classique, soul et jazz, s\u2019amène pour la 1re fois à MONTRÉAL EN LUMIÈRE.(COLOMBIE-BRITANIQUE) 18 FÉVRIER *20h \u2022 L'ASTRAL ONTHISDAY 20 FÉVRIER *20h \u2022 GESU 26 FÉVRIER *20h* L'ASTRAL LAILABIALI SÉRIE POWER JAZZ DUSEGAL 28 FÉVRIER *20h \u2022 STUDIO DU CENTRE SEGAL DES ARTS DE LA SCÈNE AU BALCON THESECRETANNEX 18au 21 FÉVRIER *20h STUDIO DU CENTRE SEGAL DES ARTS DE LA SCÈNE TRIO FIBONACCI CONCERT MYSTIQUE 20 FÉVRIER *19h30 \u2022 SALLE BOURGIE MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL 18 au 27 FÉVRIER \u2022 HEURES VARIABLES SALLE DENISE-PELLETIER, THÉÂTRE DENISE-PELLETIER 18 au 28 FÉVRIER \u2022 HEURES VARIABLES \u2022 THÉÂTRE ŒNTAUR Prestation de la musicienne de renommée mondiale Tanya Tagaq accompagnant en direct la projection du film iconique Nanook of the North de Robert Flaherty (1922).Le chant de gorge envoûtant de Tagaq, combiné à l\u2019improvisation géniale de Jesse Zubot et de Jean Martin, apporte au film un nouvel éclairage contemporain.TANYA TAGAQ NANOOK OF THE NORTH BEHIND, UNE DANSE DONT VOUS ÊTESLEHÉROS et BETWEEN 18 et 19 FÉVRIER *20h \u2022 AGORA DE LA DANSE Soirée intime qui évoquera les souffrances de la vie et de la mort ainsi que la vision d\u2019un paradis au-delà à travers les perspectives des plus grands compositeurs de musique chorale a cappella (Tallis, Tavener, Byrd, Britten et Larkin).DANIEL TAYLOR ET LE THEATRE OFEARLYMUSIC FOUR THOUSAND WINTERS LATRILOGIEDELA SEDUCTION AVEC L'ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL 23 FÉVRIER \u202219h30 \u2022 SALLE PIERRE-MERCURE CENTRE PIERRE-PÉLADEAU DE L'UQAM Keith Kouna nous revient avec Le Voyage d\u2019hiver, adaptation du dernier cycle de lieder de Franz Schubert.Dans une mise en scène d\u2019Antoine Laprise et accompagné d\u2019une dizaine de musiciens.KEITH KOUNA LE VOYAGE D'HIVER 19 et 20 FÉVRIER *20h \u2022 CINQUIÈME SALLE, PdA 23 FÉVRIER \u202219h30 * CHAPELLE NOTRE-DAME-DE-BON-SECOURS 25 au 27 FÉVRIER *20h \u2022 CINQUIÈME SALLE, PdA LOUISRIEL: A COMICSTRIP STAGE PLAY 25 FÉVRIER au 5 MARS *20h \u2022 THÉÂTRE LA CHAPELLE Un homme d\u2019affaires blanc accusé | d\u2019avoir violé une jeune femme noire.Deux avocats, un Noir et un Blanc, doivent décider s\u2019ils représenteront cet homme.Leurs échanges soulèvent de très délicates questions, jetant un regard brutal sur l\u2019Amérique et ses conflits raciaux.Mise en scène : Martine Beaulne.Avec Benoit Gouin, Frédéric Pierre, Henri Chassé et Myriam De Verger.19 AU 28 FÉVRIER \u2022 HEURES VARIABLES THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE, PdA THE BEATDOWN MEETS HUGO MUDIE 25 FÉVRIER *21 h * CLUB BALATTOU C\u2019est dans un univers romancé qu\u2019évoluent quatre superhéros en devenir, accompagnés par un guide mystérieux.Cette méga production interactive et fantaisiste transcende les limites de l\u2019imaginaire, dépoussiérant le traditionnel spectacle de magie.Création : Eric Young.Scénario et mise en scène : Bryan Perro et Gérard Pullicino.LES FANTASTIX 2082: LA FUSIONDES FORCESMAGIQUES 18 au 20 FÉVRIER *20h * THÉÂTRE ST-DENIS 1 mMmiï INTÉGRALEDES CANTATESDEBACH STUDIO DE MUSIQUE ANCIENNE DE MONTRÉAL 27 FÉVRIER *15 h et 28 FÉVRIER *14 h SALLE BOURGIE (MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL) GLENGARRY GLENROSS 18 au 27 FÉVRIER * HEURES VARIABLES THÉÂTRE DU RIDEAU VERT PARTY PYJAMA LITTÉRAIRE 23 FÉVRIER *20h* LION D'OR MUSICACUBANA SALSA, CHA-CHA-CHA, MERENGUE, BACHATA.avec THE CUBAN MARTINEZ BAND 26 FÉVRIER, 20 h30 f | $£ 8 f \u201c I MUSICI DE MONTRÉAL DES TÉNÈBRES À LA LUMIÈRE Bernard Labadie partage son amour de la musique de Bach en proposant ses propres transcriptions d\u2019œuvres du grand maître.LES VIOLONS DU ROY LABADIE, UN RETOUR SUR BACH 25 FÉVRIER *20h * SALLE BOURGIE (MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL) 26 FÉVRIER *19h30 * SALLE BOURGIE (MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL) r/>;\ti À ANTHONY ROUSSEL ETARTISTESINVITÉS\t \t Pour célébrer le 150e anniversaire de naissance d\u2019ÉrikSatie, le groupe Cordâme présente sa musique.Le contrebassiste et compositeur Jean Félix Mailloux s\u2019est inspiré de l\u2019univers de Satie pour écrire de nouvelles pièces et p créer un spectacle original.CORDAME SATIE VARIATIONS 21 FÉVRIER *20h* L'ASTRAL BILLETTERIE PLACE DES ARTS 514 842-2112/1 866 842-2112 placedesarts.com MAISON SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL 514 842-2112/1 866 842-2112 placedesarts.com L\u2019ASTRAL, Maison du festival Rio Tinto Alcan 1 855 790-1245 admission.com / ticketmaster.ca MÉTROPOLIS 1 855 790-1245 ticketmaster.ca GESÙ \u2014 CENTRE DE CRÉATIVITÉ 514 861-4036 / admission.com CLUB SODA 514 286-1010 /clubsoda.ca TOHU 514 376-TOHU (8648) 1 888 376-TOHU (8648) tohu.ca SALLE FRED BARRY 514 253-8974/1 855 790-1245 admission.com THÉÂTRE DENISE-PELLETIER 514 253-8974/1 855 790-1245 admission.com THÉÂTRE LA CHAPELLE 514 843-7738 / LachapeMe.org SOCIÉTÉ DES ARTS TECHNOLOGIQUES (SAT) sat.qc.ca THÉÂTRE ST-DENIS 514 790-1111 /1 800 848-1594 Ticketpro.ca CHAPELLE NOTRE-DAME- DE-BON-SECOURS 514 282-8670 / lavitrine.com LE BALCON 1 855 790-1245 admission.com/ticketmaster.ca LION D\u2019OR 514 598-0709 / admission.com SALLE PIERRE-MERCURE Centre pierre-Péladeau de l\u2019UQAM 1 855 790-1245 / admission.com THÉÂTRE MAI 514 982-3386 /m-a-i.qc.ca SALLE BOURGIE Musée des Beaux-Arts de Montréal 514 285-2000 poste 4 Mbam.qc.ca THÉÂTRE CENTAUR 514 288-3161 Centaurtheatre.com AGORA DE LA DANSE 514525-1500/Admission.com SEGAL CENTER 514 739-7944 Segalcentre.org THÉÂTRE DU RIDEAU VERT 514 844-1793 Rideauvert.qc.ca VERRE BOUTEILLE 514 521-9409 Verrebouteille.com CLUB BALATTOU Sur place au 4372, Boulevard St-Laurent Montréal, Québec PETIT OUTREMONT 514 495-9944 poste 1 billetterie.theatreoutremont.ca RENSEIGNEMENTS: i H- # CBC «ffi* Radio-Canada Ha# 98,5 «HJ S6£ nii A- CASINO Y MONTRÉAL Canada \"«SSAl \u2022 QUARTIER OES SPECTACLES MONTREAL Bureau des festivals et des événements cultu rels Montréal 1 Financière Sun Life AlKiW CISM2 @\t@ Québechh montrealenlumiere.com \u2022 #mtlenlumiere Tÿnuere OMTLenLumiere Mil montrealenlumiere 185LUMIERES LA PROGRAMMATION GASTRONOMIQUE ET LE PROGRAMME COMPLET SERONT ,\t^ L\u2019ÉQUIPE DISPONIBLES LE 9 DECEMBRE. 10 ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 NOVEMBRE 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ARTS 37e GALA DE LADISQ QPW LOUIS-JEAN ET LOUIS-JOSE ÉMILIE CÔTÉ Le premier donne dans la musique, le second dans l\u2019humour.Le premier est nommé maintes fois à l\u2019ADISQ,le second en animera le gala demain soir.Si les humoristes font vendre plus de billets de spectacle que les musiciens, il y a moins délus pour autant d\u2019appelés.Les deux LJ du Québec, Louis-Jean et Louis-José, ont accepté de comparer les milieux de la musique et de l\u2019humour.Vous vous connaissez bien ?LOUIS-JOSE: Je me suis autoproclamé fan de Karkwa à l\u2019époque de l\u2019album Les tremblements s\u2019immobilisent, quand j\u2019ai commencé à animer le gala.Je ne connaissais pas Louis-Jean dans la vie, mais j\u2019ai joué du drum avec Karkwa dans une tournée organisée pour inciter les jeunes à aller voter.LOUIS-JEAN: Je me suis même retrouvé à lui donner un cours de guitare privé.C\u2019était un cadeau de fête de son ancienne blonde.Il est arrivé avec sa Flying V.Louis-José: Mais en ce moment, je me dirige vers la basse.LOUIS-JEAN: C\u2019est tellement facile.Pas besoin de prendre de cours! Comment se porte l\u2019industrie du spectacle dans vos domaines respectifs?LOUIS-JEAN: E n musique, ce n\u2019est pas super reluisant, mais il ne faut pas se garrocher tout de suite dans des conclusions défaitistes.Tout fluctue.j\u2019aime beaucoup penser que les artistes feront toujours de la musique.Moi, je fais partie des gens qui se pincent parce que ça marche.Mais je trouve ça triste de voir qu\u2019une amie pense changer de métier, qu\u2019un autre me dise : « Je veux écrire un autre disque, mais je veux faire vivre ma famille.» Je ne sais pas qui est le coupable.Cela dit, je pense qu\u2019on a besoin de réfléchir à la métamorphose du milieu avec l\u2019internet et la multiplication de l\u2019offre.C\u2019est douteux quand je reçois un message privé de quelqu\u2019un qui me dit: «Tu te produisais près de chez nous hier et je ne le savais pas.» Il faut suivre les nouvelles manières de vendre des shows.LOUIS-JOSE: C\u2019est foudroyant, le nombre de spectacles d\u2019humour qu\u2019il y a.Des portes de salle tapissées avec beaucoup plus d\u2019offres qu\u2019en musique.Mais les diffuseurs mènent une business.Les shows sont là parce qu\u2019ils remplissent des salles.En général, les gens ont besoin de rire.Mais il y a aussi le fait que les gens peuvent acheter l\u2019album de Louis-Jean ; c\u2019est un extra d\u2019aller le voir en show.En humour, il faut se rendre dans la salle pour nous voir.La matière première est le spectacle et tu ne connais pas le matériel.Moi, je ne répète aucune joke à la télé et je ne reproduis aucun numéro au gala Juste pour rire, pour que mon show soit 100 % vierge.De plus en plus, il y a une belle diversité qui s\u2019installe dans la relève.Nous avons ouvert un cabaret l\u2019an dernier [Le Bordel, à Montréal] et nous avons de plus en plus d\u2019humoristes qui ont leur style à eux.Leur but n\u2019est pas de remplir de grandes salles.Il y a un retour aux petites salles.Je le fais moi-même avec des shows cachés, notamment au Cabaret du Mile End [aujourd\u2019hui, le Théâtre Fairmount].Ce n\u2019est plus le Théâtre St-Denis ou rien comme avant.En musique, les ventes d\u2019albums sont en recul et beaucoup des revenus proviennent aujourd\u2019hui du spectacle.LOUIS-JEAN: En même temps, un gars comme Richard Séguin m\u2019a dit dernièrement avoir fait autant d\u2019argent en vendant lui-même des bootlegs de sa tournée solo.De nos jours, l\u2019artiste est de plus en plus indépendant et peut se vendre dans l\u2019internet.Mais c\u2019est certain que, si l\u2019on veut un certain revenu, les ventes de billets parlent.Pour Le treizième étage, j\u2019ai fait le réseau des salles intermédiaires et c\u2019était complet partout.Là, je vends trop de billets, donc je suis dans les grands amphithéâtres d\u2019humoristes.Et parfois, c\u2019est à moitié ou aux trois quarts plein.Ça me fait réfléchir à la notion de choix.Pourquoi je ne me contente pas de faire une tournée acoustique en duo?LOUIS-JOSE : Je sors de mon département, mais, quand je vois Jean Leloup faire plein de Métropolis, et Marie-Mai remplir je ne sais pas combien de Centre Bell, je trouve ça impressionnant ! Pour autant d\u2019appelés, il semble y avoir plus d\u2019élus en musique qu\u2019en humour.LOUIS-JOSE: Oui, il y a un clivage entre une douzaine de jeunes humoristes qui font des shows avec leur public à eux et l\u2019autre groupe, dont je fais partie, que l\u2019on peut compter sur les doigts d\u2019une main - des Rachid Badouri et André Sauvé qui peuvent vendre de 200 000 à 300 000 billets.Une sélection naturelle se fait, mais il y a plein d\u2019humoristes talentueux qu\u2019on ne voit pas.Chaque automne, je reçois tout ce qui est recensé à l\u2019ADISQ et il y a 200 ou 225 albums.En humour, on voit moins les essais et erreurs.Mais il y a des humoristes qui réussissent à se produire dans un réseau de petites salles avec un humour niché dépourvu de compromis.Moi, j\u2019ai cette mentalité-là.Je n\u2019ai jamais voulu devenir grand public.LOUIS-JEAN: C\u2019est toujours le public qui tranche.Les gens ont des coups de cœur.LOUIS-JOSE: De loin, je constate que le public en humour est plus fidèle.En musique, le succès semble plus éphémère.J\u2019ai fait 50 fois mon show à guichets fermés à la salle Albert-Rousseau de Québec.Je ne sais même pas si on achète de la pub.C\u2019est le bouche-à-oreille.LOUIS-JEAN : Au Québec, les jeunes consomment de la musique de partout, mais je ne pense pas qu\u2019ils consomment autant d\u2019humour étranger.LOUIS-JOSE: C\u2019est vrai! Les humoristes consomment tout ce qui fait aux Etats-Unis et en Europe, mais je ne croise pas de gens qui me parlent du dernier show de Chris Rock ou de Bill Burr.En musique, vous êtes exposés à une concurrence beaucoup plus large.Vous diversifiez tous les deux vos activités.Louis-Jean, tu réalises des disques pour d\u2019autres, tu as participé à La voix.Louis-José, tu animes et joues au cinéma.Une inclination naturelle?Des offres qui ne se refusent pas?Des revenus essentiels?LOUIS-JEAN : Ce n\u2019est pas pour arrondir mes fins de mois.J ai le goût de réaliser et daller voir ailleurs.La voix était un défi.Par contre, si je n\u2019arrive pas à joindre les deux bouts éventuellement, je pourrais faire de la musique de films et de séries.J\u2019ai plein de portes de sortie, mais elles ne sont pas alimentaires en ce moment.LOUIS-JOSE: Au cinéma, je joue dans des comédies.C\u2019est connexe à ce que je LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 NOVEMBRE 2015 ARTS 11 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ARTS 37e GALA DE LADISQ INTERPRETE FEMININE DELANNÉE INTERPRETE MASCULIN DE L\u2019ANNÉE CHANSON DE LANNEE PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE £^|||P| LES CHOIX ET PRÉDICTIONS D'ÉMILIE \u2022\tAlfa Rococo \u2022\tGalaxie \u2022\tKaïn \u2022\tMarie-Eve Janvier et Jean-François Breau \u2022\tRadio Radio Choix : Galaxie Prédiction : Alfa Rococo \u2022\tMarie-Pierre Arthur \u2022\tBrigitte Boisjoli \u2022\tIsabelle Boulay \u2022\tMarie-Mai \u2022\tAriane Moffatt Choix : Marie-Pierre Arthur Prédiction : Marie-Mai \u2022\tLouis-Jean Cormier \u2022\tMarc Dupré \u2022\tJean Leloup \u2022\tAlex Nevsky \u2022\tVincent Vallières Choix : Jean Leloup Prédiction : Jean Leloup \u2022\tRien à faire, Marie-Pierre Arthur \u2022\tAvant de disparaître, Claude Bégin \u2022\tOublie-moi (Carry On), Cœur de pirate \u2022\tSi tu reviens, Louis-Jean Cormier fais sur scène et ça m'aide à m'améliorer dans des stand-ups.Par contre, je n'ai pas fait de cinéma depuis cinq ans, car je veux donner les quatre meilleurs shows par semaine que je peux.Là, ma tournée se termine en décembre et je fais deux films lan prochain.Il reste que ma matière première, c'est le stand-up.À quel point faut-il de la discipline pour réussir?LOUIS-JEAN: Je les remarque, les artistes qui manquent de rigueur et ceux qui travaillent vraiment fort.Vu l\u2019état de la musique en ce moment, il n'y a pas de place pour la nonchalance.Il faut être un relativement bon businessman en 2015 et être rigoureux sur le plan de son rayonnement personnel.Quand tu reçois un trophée à l'ADISQ, ne manque pas ton coup dans ton discours.Ne manque pas non plus une occasion.Pour moi, la discipline inclut tout cela.Louis-José, tu arrêtes même de boire de l\u2019alcool avant le gala de l\u2019ADISQ.LOUIS-JOSÉ: Deux mois, et je fais de meilleurs shows pendant ce temps-là.Vous avez tous les deux des contacts avec la relève.Louis-José avec le cabaret Le Bordel ; Louis-Jean en réalisant des albums pour des artistes qui commencent (Philippe Brach, Lisa LeBlanc).Auriez-vous la même carrière si vous aviez commencé aujourd\u2019hui ?LOUIS-JEAN : Il y a toujours une question de timing.Mais Philippe Brach et Lisa LeBlanc sont de bons exemples: ils ne s'arrêtent pas à penser que ça va mal.Ils foncent.C'est clair dans leur tête, comme ça l'était dans la mienne, qu'ils font de la musique.Généralement, avec de la rigueur, un album étoffé va marcher.Aujourd'hui, il y a une facilité à faire des disques.Récemment, j'ai vu un groupe dont j'aime le disque et c'était pourri en show.Je n'écoute plus le disque.On découvre le vrai talent de quelqu'un en spectacle, et cela nous ramène à l'humour.LOUIS-JOSÉ: Un humoriste qui se plante, c'est brutal.Pas impardonnable, mais ça fait mal.Mais moi non plus, je n'ai jamais douté une seconde que j'allais faire ça dans la vie.Je partais dans mon char pour faire des shows en Beauce et j'ai monté mon premier one man show aux soirées de Chez Maurice à Saint-Lazare.LOUIS-JEAN : Le doute est ton pire ennemi.Dans mon temps, au cégep de Saint-Laurent, il y avait Ariane Moffatt, Marie-Pierre Arthur, Olivier Langevin.Tout le monde avait le pied pesant.Ariane était un bulldozer.Elle jouait déjà avec Daniel Bélanger.Louis-Jean, ton humoriste du moment?LOUIS-JEAN : Jaime Louis-José, mais aussi beaucoup François Bellefeuille.Il m'amène ailleurs.Il a un côté éthéré mais colérique et attachant.Louis-José, ton album du moment?LOUIS-JOSÉ : À part Louis-Jean, j'ai beaucoup aimé l'album de Marie-Pierre Arthur.Jaime bien la musique des années 70 et il y a de ça [sur lalbum].Je découvre aussi Philippe Brach.Vous symbolisez tous deux le succès et l\u2019intégrité artistique.Que faites-vous avec le risque de surexposition médiatique?LOUIS-JOSÉ: S i on me reconnaît à l\u2019épicerie et que jai des conversations avec des gars chauds, c'est pour une bonne raison.Je voulais tellement faire de l'humour dans la vie et j\u2019ai réussi.Mais je n'ai aucun intérêt à être à l\u2019écran s'il n'y a pas de lien avec l'humour.Je ne me «pitcherai» pas dans les murs dans des shows de télé.Mon objectif a toujours été de faire de la scène et des tournées.C'est mon lien avec les gens.LOUIS-JEAN : Avec La voix, ça a fait pouf.J\u2019ai commencé à faire de la télévision.À un moment donné, je me suis retrouvé à Pénélope McQuade comme coanimateur.J\u2019étais fatigué mort et j'ai failli tomber dans les pommes.Après, ma thérapie pour me « grounder» a été d\u2019écrire un disque alors que tout le monde me disait de prendre une pause.Qu\u2019est-ce qu\u2019un humoriste a à apprendre d\u2019un musicien et vice-versa?LOUIS-JOSÉ : Plein de choses.J ai étudié en percussions au cégep en musique et il y avait de longues heures de répétition.J'ai appris la rigueur de ce milieu-là.Sinon, mes shows cachés viennent un peu de l'idée des shows de musique pas annoncés, des bands internationaux qui font de petites salles avant le Centre Bell.LOUIS-JEAN : La façon de voir un spectacle en général.J ai gardé ça en mémoire en voyant le show de Louis-José.On rit, mais on pleure avec le numéro sur l'avortement.En musique, il y a une façon anglo-saxonne de juste jouer nos tounes.Depuis que je suis en solo, je me rends compte que c'est important de «scripter» ses shows pour rendre le tout homogène.Il faut lier les chansons.Le gala de l\u2019ADISQ est diffusé demain, 20 h, à Radio-Canada.\u2022\tEspionne russe, Joseph Edgar \u2022\tLe monde est virtuel, Serge Fiori \u2022\tParadis City, Jean Leloup \u2022\tMécaniques générales, Patrice Michaud \u2022\tDebout, Ariane Moffatt \u2022\tLes coloriés, Alex Nevsky Choix : Rien à faire, Marie-Pierre Arthur Prédiction : Les coloriés, Alex Nevsky RÉVÉLATION DE LANNÉE \u2022\tBernhari \u2022\tPhilippe Brach \u2022\tJérôme Couture \u2022\tValérie Lahaie \u2022\tDavid Portelance Choix : Philippe Brach Prédiction : Philippe Brach AUTEUR OU COMPOSITEUR DE LANNÉE \u2022\tGuillaume Beauregard (D\u2019étoiles, de pluie et de cendres) \u2022\tFanny Bloom, Etienne Dupuis-Cloutier (Pan) \u2022Louis-Jean Cormier, Daniel Beaumont, Martin Léon (Les grandes artères) \u2022\tPierre Flynn (Sur la terre) \u2022\tJean Leloup (À Paradis City) Choix : Cormier et Leloup ex æquo Prédiction : Jean Leloup 12 ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 NOVEMBRE 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ART 37e GALA DE LADISQ CLAUDE LARIVÉE [.entrepreneur qui a la foi ¦v-, '\\ mm ¦i'T'T;- .mm - .- i :\\ i'.y y ¦ MM.A ' 'V:V-fT \u2022\t\u2022 ' \u2022 ' .V.,v ¦.¦¦ ! \\ \u2022 v y ¦ vv-v -4 ~ >xv»-ïLtv ¦ -\u2022 \u2022' .cjfp?ff&ji ISRiS III \u201cO- Üfl* -J *«¦* > 1 ; s£ï\u201c; PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE Devant la chute des revenus dans les spectacles de chanson francophone, Claude Larivée, président de l\u2019ADISQ, ne panique pas : «Vraiment pas, sinon je ne serais pas entrepreneur ! », répond-il dans un éclat de rire.La fréquentation des spectacles de chanson québécoise continue de baisser et les radios commerciales veulent réduire leurs quotas de chansons francophones.Malgré tout, le président de l\u2019ADISQ demeure optimiste.Rencontre avec Claude Larivée.ALAIN DE REPENTIGNY Des artistes comme Louis-Jean Cormier avaient déjà sonné l'alarme, mais les données de la plus récente enquête de l'Observatoire de la culture et des communications ont confirmé qu'au Québec, le spectacle de chanson francophone bat de l'aile : baisse d'assistance pour la quatrième fois en cinq ans, chute de 38% des revenus de billetterie et, pis encore, aucun spectacle de chanson francophone parmi les 25 spectacles les plus payants en 2014.À titre de président de l'ADISQ depuis huit ans et d'entrepreneur culturel à la tête de la maison de disques La Tribu et d'une agence qui représente notamment Les Cowboys Fringants, Les Trois Accords et Robert Charlebois, Claude Larivée est bien placé pour en parler, lui qui vient d'ouvrir l'été dernier une nouvelle salle à Saint-Eustache, le Zénith, et qui était déjà le gestionnaire de La Tulipe, du National et des deux salles du Quartier DIX30, L'Étoile et Le Club.« Le mieux, c'est d'en parler avec mon chapeau d'entrepreneur qui voit au quotidien tout ce qui se vend en billetterie dans les salles à Montréal et en banlieue », dit Larivée, qui nous reçoit dans le bureau de la Compagnie Larivée Cabot Champagne, rue Saint-Denis.« Le spectacle nous inquiète, mais il faut dire que l'économie tourne au ralenti et que nous sommes les premiers touchés.Depuis le 1er janvier 2014, on a senti, en restauration et en spectacle, que les gens mettaient le frein.» « À L'Étoile, ça continue à très bien fonctionner parce qu'on y présente des valeurs sûres comme Marie-Mai, les Cowboys ou Marc Hervieux, poursuit l'entrepreneur.Mais dans les plus petites salles, les gens dépensent moins pour la découverte ou la prise de risque, le jeune artiste ou la nouvelle production.C'est comme le principe de la saucisse : les billets sont plus difficiles à vendre, donc les diffuseurs achètent moins de spectacles et il y a moins de productions parce que les producteurs et les artistes prennent moins de risques.Donc les programmations en salle sont réduites et il est plus difficile de vendre des billets.» Parce qu'il en a vu d'autres à 48 ans, Larivée est convaincu qu'il s'agit d'un phénomène cyclique.La bonne nouvelle, pour ses associés et lui, c'est que la banlieue montréalaise, où ils exploitent trois de leurs cinq salles, s'en tire beaucoup mieux.«Moi, je suis un Montréalais.Je pense que Montréal est en train de se relever, mais ce n'est pas facile», ajoute-t-il aussitôt.La Tulipe n'existerait pas sans ses soirées dansantes, explique-t-il.Quant au National, qui n'a pas de permis pour tenir des soirées dansantes, il n'a jamais bouclé une année avec un bénéfice.« Comme on est de bons missionnaires, un peu débiles sur les bords, on a gardé la salle ouverte parce qu'on la trouve extraordinaire et qu'on ne voudrait pas qu'elle soit transformée en condo, explique Larivée.Mais c'est une opération strictement culturelle.» « On a eu des années avec plus d'une centaine de shows, mais il arrive parfois qu'on en fasse la moitié.Dans le showbiz québécois, ça prend des reins solides.» Etre inventif Pour stimuler les spectateurs à fréquenter les salles, il faudra être inventif, croit Claude Larivée: « On n'a pas le choix.C'est le rôle de qui?Certains disent qu'il faudrait que ça commence à l'école, qu'il faudrait redonner le goût du spectacle aux jeunes.Et puis, il y a le prix des billets.Les Cowboys Fringants ont toujours eu des salles pleines, mais on a une politique de prix accessible.» Larivée soumet une autre hypothèse intéressante en donnant l'exemple de Jean Leloup, une « vraie rock star » : « Il faut qu'il y ait une aura de mystère autour de ton artiste préféré pour que tu aies encore envie d'aller le voir en show.Si on aime aussi passionnément certains artistes internationaux, c'est parce qu'on ne les voit pas tout le temps.» Le président de l'ADISQ n'est pas un pessimiste de nature.«Vraiment pas, sinon je ne serais pas entrepreneur ! », répond-il dans un éclat de rire.Si la Compagnie Larivée Cabot Champagne a investi avec les deux propriétaires du cinéma Saint-Eustache pour transformer quatre petites salles en un Zénith de 700 places, c'est qu'elle avait l'intuition que les gens qui vont au cinéma ont de l'intérêt pour le divertissement et donc, par la bande, pour la culture.« Pendant qu'on construisait la salle, Cineplex a annoncé qu'elle allait transformer certains de ses complexes pour y intégrer des salles de spectacle et du divertissement différent.Si Cineplex réfléchit à ça, on doit être sur une bonne piste.» Croire en la radio La priorité de l'ADISQ, par les temps qui courent, ce sont les audiences publiques du CRTC sur la musique francophone à la radio, qui devaient avoir lieu du 16 au 20 novembre à Québec, mais qu'on vient de reporter à une date indéterminée à la suite de la démission d'un commissaire.Les radios commerciales demandent qu'on abaisse les quotas de musique francophone de 65 % à 35 % sous prétexte qu'elles veulent répondre à la volonté de leurs auditeurs.« On s'éloigne de ce que les gens consomment», a dit Pierre Rodrigue, de Bell Média, qui a été président de l'ADISQ dans une autre vie.La ministre Hélène David a affirmé haut et fort son désaccord avec la position des radios, une initiative qui a évidemment ravi l'ADISQ.« On était très ouverts au dialogue et on l'avait fait savoir aux radios, reprend Claude Larivée.C'est ce qui nous a étonnés de leur position, qui est complètement radicale.Si on s'en va là, que restera-t-il de la culture nationale à la radio?Ça nous a choqués et je dirais même que ça nous a atteints émotionnellement, parce que les radios sont des partenaires avec qui on a développé des carrières d'artistes, avec qui on fait affaire au quotidien et qu'on respecte.» « Le paradoxe, dans tout ça, c'est qu'avec notre position, on fait la preuve qu'on croit à la radio.Mais pourquoi Bell aurait-elle acheté un lot de stations de radio si elle considère que c'est la fin du commerce en radio ?» Calendrier des activités en collaboration avec Maison du Festival RioTinto Alcan GALERiE LOUNGE 2e ETAGE La poésie de l'existence Œuvres choisies de Kittie Bruneau PLUS QUE 3 SEMAINES 11 j À l\u2019affiche à fTlstraf Commandité par BellMédio Billetterie: 1 855 790-1245 \u2022 admission.com \u2022 ticketmaster.ca Pour la programmation complète, consultez sallelastral.ca 7 ^ Normand Guilbeault présente kAwandak avec Michel Faubert Samedi 21 novembre \u2022 20h30 'j: , Le Bistro-bar.«ilO JJIOUIU uul _ Balmoral PLACE DES FESTIVALS 514 288-5992 \u2022 BISTROBALMORAL.CA \t \t \t \t \t \t MaiSOn du Festival\tLa Médiathèque Jazz/La Presse+ \u2022 3e étage 1^ \u2022 i-p.\t«i\tL'Expo Bell des Légendes du Festival \u2022 2e étage RIO 11HTO/VlCcin\tGalerie Lounge TD \u2022 2e étage\t 305, rue Sainte-Catherine Ouest \u2022 maisondufestival.ca LA COMPAGNIE LARIVÉE CABOT CHAMPAGNE LES SALLES >\tLa Tulipe :\t750 places - Propriétaire de la salle >\tLe National :\t750 places - Propriétaire du fonds de commerce, mais pas de l\u2019immeuble >\tLe Club DIX30 :\t375 places - Propriétaire du fonds de commerce en plus d\u2019avoir financé la construction de la salle >\tL\u2019Étoile DIX30: De 900 à 1000 places - Gestionnaire de la salle >\tLe Zénith :\t710 places - Même si elle a investi dans la transformation de la salle, la Compagnie en est la gestionnaire pour un organisme à but non lucratif.LES ARTISTES > La Compagnie Larivée Cabot Champagne représente et produit les spectacles des artistes suivants qui ont tous un contrat avec le label La Tribu : Dumas, Émile Proulx-Cloutier, Francis d\u2019Octobre, Jérôme Minière, Les Cowboys Fringants, Les Trois Accords, Michel Faubert, Robert Charlebois et Tire Le Coyote.LES ÉVÉNEMENTS > Depuis 2015, La Tribu est associée avec Juste pour rire dans la production et l\u2019organisation des événements Bouffons MTL et le Grand Marché de Noël de Montréal. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 NOVEMBRE 2015 ARTS ANIK JEAN Sans langue de bois Anik Jean vient de faire paraître son cinquième album, Lost Soul - son premier en anglais.Elle a aussi coréalisé un film, dont la sortie est prévue cet hiver, qui a été inspiré par son album.Entrevue sur la langue, sans langue de bois.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE La chanteuse Anik Jean prépare un nouvel album, cette fois dans la langue de Shakespeare.Une première pour elle.âüsa Wsrnm '\u2022v*.\t\u2022; i;';\t-jl'r MARC CASSIVI L -~êi) \\ COUP DE GUEULE Je voulais te parler du choix de faire un album en anglais.Ce que cela représente pour un artiste francophone au Québec en 2015.La langue française est toujours aussi importante pour moi.C\u2019est ma langue maternelle, celle de mon fils.Mais j\u2019ai plus de facilité à m\u2019exprimer en anglais en chanson.C\u2019est ce qui te vient le plus naturellement?Oui.Le Trashy Saloon, mon premier album, était censé être en anglais.Je l\u2019ai fait avec Jean Leloup qui m\u2019a dit: «T\u2019es tellement meilleure en anglais ! » Je le savais, mais j\u2019avais envie de m\u2019essayer en français.Je ne me trouvais pas assez bonne.Je ne me trouvais pas assez cultivée.Il y a plein de mots que je ne connaissais pas.J\u2019ai du vocabulaire.J\u2019étais bonne à l\u2019école en français.Ce n\u2019est pas ce que je veux dire.Mais c\u2019est facile de sonner «quétaine» en français.De façon générale, au Québec, on fait plus attention aux mots dans les chansons en français et peut-être davantage aux sonorités musicales en anglais, non ?C\u2019est une question de mélodies.J\u2019écris différemment en français et en anglais.C\u2019est plus saccadé en français et plus mélodique en anglais.Jean m\u2019a beaucoup coachée au début.Je me suis beaucoup inspirée de lui.Ça s\u2019entendait sur mon premier album.Une chance qu\u2019il a été là.Sinon, je n\u2019aurais jamais fait le saut en français.Pour moi et pour beaucoup de gens de notre génération, Leloup a été le catalyseur d\u2019une envie d\u2019entendre et de faire du rock en français.Il a fait sonner le rock francophone vraiment cool.Mais quand je lui ai dit que j\u2019allais faire un premier album en anglais, il m\u2019a dit : « Enfin ! » Pour moi, c\u2019est un exploit d\u2019avoir fait quatre albums en français, même s\u2019il y avait des chansons en anglais.Je trouve ça vraiment difficile.Je m\u2019étais mise à lire le dictionnaire et à souligner les mots que je ne connaissais pas dans des romans conseillés par des amis.Je ne lisais qu\u2019en anglais.J\u2019arrivais de la Californie où j\u2019ai vécu quatre ans.Avec ce cinquième album en anglais, je reviens à mes racines.As-tu l\u2019impression que faire un album en anglais aujourd\u2019hui est moins compromettant qu\u2019à l\u2019époque de ton premier disque, il y a 10 ans?Tu te sens moins jugé.C\u2019est le fun de pouvoir utiliser deux langues.Je me sens plus à l\u2019aise aujourd\u2019hui d\u2019assumer que je fais un album en anglais.On est plus ouvert à ça, au Québec, il me semble.Même s\u2019il faut s\u2019assurer de garder notre langue, sinon on va tous parler anglais.Je suis le premier à dire qu\u2019il faut protéger notre langue et la Charte de la langue française, mais la langue d\u2019expression artistique devrait être libre de contraintes.Jorane crée dans une langue inventée.Je me souviens d\u2019en avoir discuté avec Catherine Ringer et Fred Chichin des Rita Mitsouko.Peu avant sa mort, Fred me disait: « Mais pourquoi vous ne chantez pas plus en anglais au Québec?Vous avez la chance de ne pas avoir d\u2019accent.» Tu veux élargir ton public potentiel en chantant en anglais?C\u2019est quelque chose de réfléchi ?C\u2019est certain.J\u2019aime voyager.Je suis très inspirée par Los Angeles parce que j\u2019y ai habité.Toutes mes influences musicales sont de Londres.C\u2019est sûr que j\u2019aimerais bien aller jouer là-bas, et on s\u2019enligne pour ça.Mon disque est sorti partout dans le monde, dans 240 territoires.J\u2019ai envie de m\u2019exporter, d\u2019aller voir ailleurs.Il y a un danger que tu aies moins d\u2019attention au Québec en chantant en anglais.L\u2019accès à la radio est plus compliqué.Je savais qu\u2019en me battant contre Adele et Madonna, je n\u2019avais aucune chance.Je sais aussi que je n\u2019ai pas un son Énergie ou CKOI.Mais CHOM va probablement embarquer.Il faut que je te pose la question parce que c\u2019est l\u2019éléphant dans la pièce, mais tu te rappelles cette fameuse phrase qui a été beaucoup reprise.Laquelle?J\u2019avais écrit une critique très dure du film de ton chum [Patrick Huard], Filière 13, et tu avais réagi sur le tapis rouge à la première.(« Dans la vie, il y a des junkies, des tueurs en série, des gens qui violent du monde et des journalistes caves ! ») Ah oui! Je ne m\u2019en souvenais plus, de celle-là ! Moi, je suis une louve avec mon fils et mon mari.Quelqu\u2019un s\u2019attaque à l\u2019un des deux, et je mords.Mais je me suis beaucoup calmée depuis! Je suis impulsive.J\u2019ai dit ce que j\u2019ai dit.Mais je ne suis pas rancunière.Je comprends.Je suis impulsif aussi, et ça me met parfois dans l\u2019embarras.J\u2019ai trouvé ça plate, pour être franc, que tu fasses les frais de cette histoire-là.Je commençais à sortir avec Patrick.J\u2019ai appris que je faisais mieux de ne pas me mêler de ses affaires ! Mais je ne crains pas la controverse.Je ne serais pas capable d\u2019être dans une boîte et de ne jamais rien dire.Finalement, t\u2019es pas mal plus cool que je le pensais.Parce que t\u2019as pas une super réputation, en passant.[Rires] Tu n\u2019es pas la première à me le dire ! As-tu des rapports difficiles avec les journalistes?Je repense à la campagne de promotion controversée de ton dernier album, Schizophrène.Tu avais envoyé de fausses lettres de menaces à des journalistes, qui ne l\u2019ont pas apprécié.Ç\u2019a été dur parce que l\u2019album n\u2019a pas eu de vie.J\u2019y avais mis beaucoup d\u2019énergie.Il était dédié à mon frère décédé, qui était schizophrène.Je n\u2019ai pas pu lui rendre hommage.J\u2019ai dû faire le deuil de cet album-là, carrément.Je venais d\u2019accoucher de Nathan.J\u2019ai décidé de rester à la maison et de passer à un autre appel.J\u2019étais mal entourée.Mais je ne trouve pas que c\u2019était un mauvais « stunt ».Ma plus grande erreur a été le timing entre les lettres.Parce que c\u2019était drôle, non?Lady Gaga aurait fait ça et on aurait salué son audace.Je n\u2019ai pas reçu de lettres, mais les collègues qui en ont reçu ont trouvé ça heavy.On pouvait facilement prendre ça au sérieux.Ce n\u2019était pas clair que c\u2019était une campagne de promotion.J\u2019ai trouvé ça mal géré.S\u2019il y avait eu un indice, ç\u2019aurait peut-être été mieux reçu.Moi, j\u2019ai trouvé la réaction exagérée.Certains ont appelé la SQ ! Tu es lucide devant le moins grand potentiel de vente de ton album au Québec?Parce que chanter en anglais au Québec, c\u2019est peut-être mieux accepté aujourd\u2019hui, mais c\u2019est quand même un risque de se couper d\u2019un large public.Tu tournes moins à la radio, le public t\u2019entend moins, tu vends moins d\u2019albums, c\u2019est sûr.Mais avec le web et les réseaux sociaux, on est rendus ailleurs.On peut rejoindre beaucoup de gens.Certains t\u2019ont-ils reproché de chanter en anglais ?Il y a juste une dame qui m\u2019a écrit qu\u2019elle avait adoré le clip de Closer mais qu\u2019elle aurait préféré la toune si elle était en français.J\u2019ai grandi dans un milieu très anglo.Je suis très conscient des dangers de l\u2019assimilation et de la nécessité de protéger le français, mais je ne crains pas le bilinguisme.J\u2019essaie d\u2019élever mon fils en français et en anglais.Parce que je trouve ça très important.Il regarde des films en anglais et en français.Il a 4 ans, c\u2019est une éponge.J\u2019ai parfois cette discussion-là avec mon chum, qui est très préoccupé par la langue française au Québec.S\u2019il n\u2019en tenait qu\u2019à moi, mon fils irait dans une école anglaise.Sa langue maternelle, c\u2019est déjà le français.L\u2019anglais, c\u2019est une langue qui permet de voyager partout dans le monde.Etre bilingue, c\u2019est une richesse.STEREO octobre les cowboys fringants ROCK INDIE Half Moon Run Sun Leads Me On Indica ?1/2 FOLK-COUNTRY ALTERNATIF Les Cowboys Fringants Octobre La Tribu ?1/2 Le meilleur reste à venir Nous avons littéralement été accro (et nous le sommes toujours) à la pièce électro-rock Turn Your Love qu\u2019Half Moon Run a lancée six semaines avant la sortie de son deuxième album.La chanson faisait suite à Trust, un extrait bourré de claviers.Voilà pourquoi les premières pièces acoustiques de Sun Leads Me On ont surpris nos oreilles.Quand on sait qu\u2019une partie de lalbum a été écrite sous le soleil de la Californie, on comprend toutefois pourquoi.Les 13 chansons du disque ne sont pas sous le signe de la cohésion, mais de l\u2019exploration.Half Moon Run s\u2019est cherché et il a abouti à de grandes chansons.Citons la mélodie haletante de I Can t Figure Out What\u2019s Going On.Des ballades, dont Hands In the Garden et Narrow Margins, au folk classique.Des pièces post-Radiohead comme Consider Yourself et It Works Itself Out.La voix de Devon Portielje atteint de nouveaux sommets, pendant que ses comparses deviennent des instrumentistes plus aguerris.Oui, le meilleur reste à venir pour Half Moon Run.\u2014 Emilie Côté, La Presse À écouter : Turn Your Love Creuser le sillon Les albums des Cowboys Fringants se suivent et peuvent en surface finir par se ressembler un peu.A grand renfort de chansons à personnages, de coups de gueule musicaux et d\u2019hymnes festifs, l\u2019énergique bande s\u2019est forgé une griffe forte qui a fait ses preuves et qu\u2019elle continue de cultiver.Si le groupe ne s\u2019éloigne pas trop des territoires connus, on ne peut pas dire qu\u2019il tourne en rond pour autant.Musicalement touffue, subtilement orchestrée et livrée avec cœur (le chanteur Karl Tremblay est de ceux qui se bonifient avec l\u2019âge), cette nouvelle collection ramène au premier plan des Cowboys en grande forme.Portraits sensibles et imagés, joyeux défouloirs (La la la), humour grinçant et touchantes tranches de vie (Les feuilles mortes, trempée dans la nostalgie) s\u2019y succèdent, promettant d\u2019énergiques retrouvailles sur scène.\u2014 Geneviève Bouchard, Le Soleil À écouter : La la la french film festival subtitledin engush CINEMA IMPERIAL 1430 rue de Bleury www.festivalcinemania.com SO F I T E L iStore MONTRÉAL LE CARRÉ DORÉ AIR CANADA 14 ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 NOVEMBRE 2015 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNlllllllllllINNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN ARTS DANSE Plongée dans les ténèbres PHOTO GABRIELE ZUCCA, FOURNIE PAR DANSE DANSE Pièce pour 13 danseurs, Sun est une mascarade incantatoire, menée par le rire sardonique d\u2019un maître de cérémonie qui perd peu à peu la boule.^ v \\r IRIS GAGNON-PARADIS Contrairement à ce que son titre pourrait suggérer, Sun, qui est présentée au Théâtre Maisonneuve dans le cadre de Danse Danse, n'est pas une œuvre lumineuse.C'est en territoires sombres et tourmentés que le public est convié par un Hofesh Shechter qui offre une critique particulièrement vitriolique de la société occidentale colonisatrice, sur fond de métissage musical et dansé extrême.Pièce pour 13 danseurs, Sun est une mascarade incantatoire, menée par le rire sardonique d'un maître de cérémonie qui perd peu à peu la boule.Vêtus d'un blanc qui évoque davantage l'hôpital psychiatrique que la pureté lumineuse, ils sont des espèces de pierrots déchus et troublés, tirant à bout portant sur tout ce qui bouge avec un fusil invisible.Fidèle à son habitude, mais poussant la note encore plus loin, le chorégraphe israélien vivant aujourd'hui à Londres offre un métissage explosif et tentaculaire de références culturelles tissées serré.Ici, un fragment de danse folklorique juive semble se dessiner, là point un déhanchement évoquant le baladi.Sans compter les figures du ballet classique, tellement appuyées qu'elles en deviennent parodiques, qui se mélangent avec une gestuelle plus contemporaine.Ancien batteur, Shechter a l'habitude de signer ses trames musicales, et c'est ce qu'il fait ici de façon quasi psychotroni-que.Son mixage étourdissant fait cohabiter les contrastes : solennelle cornemuse, électro éthéré, lourde guitare électrique, musique industrielle sombre et son larmoyant d'un violon.Cerise sur le gâteau, la finale complètement chaotique et débridée qui s'accompagne de la musique appuyée et lyrique de Wagner.Aux portions plutôt chaotiques, dansées en groupe avec une énergie bestiale et exaltée, mais aussi parfois raide et mécanique, s'ajoutent des segments où les danseurs manipulent des cartons représentant, entre autres, des moutons, un loup, un Africain tout droit sorti d'une tribu, un colon.Les moutons rencontreront le loup, puis l'Africain, le colon.Chaque fois, l'issue de la rencontre est scellée par un cri strident à glacer le sang.Virulente critique Menant le bal, une voix caverneuse intervient sporadiquement.D'une ironie grinçante, elle accueille le spectateur avec courtoisie, présentant même un court extrait de la fin du spectacle pour les assurer que « tout ira bien à la fin ».Mais, peu à peu, elle se fait plus inquiétante, voire cauchemardesque, alors qu'elle évoque cet « éternel combat entre le bien et le mal, le blanc et le noir ».Le tout culmine dans une harangue au public en bonne et due forme, toutes lumières allumées dans la salle.La critique est acerbe : l'homme occidental, colonisateur et assassin, est le prédateur.Son identité altérée ' - ¦ S Ducar Diouf KKÜffifflS- I LE NOUVEAU LIVRE DE BOUCAR DIOUF Et si ce baobab avait une sagesse que l\u2019humanité gagnerait à découvrir ?Boucar Diouf $ a & ft$ « % £ ft.1 S UNE FABLE SUR LA VIE ET LA NATURE Aussi en format PDF et E-pub Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca et sombre se tapit en chacun, sous des airs qui se veulent désormais civilisés, occupé qu'il est désormais à discuter des « droits de l'homme et d'art » dans son confort gagné à coups de sang versé.L\u2019ombre et la lumière Sun met au jour les démons intérieurs de son créateur, qui de toute évidence a un rapport tourmenté avec la société dans laquelle il vit.De son propre aveu, Shechter voulait créer une pièce plus légère avec Sun, mais a finalement accouché d'une œuvre corrosive et virulente, sans compromis, où l'on cherche désespérément la lumière.Cette dernière jaillit parfois, surtout dans un segment de toute beauté où un danseur, seul sur scène, fait tournoyer les lumières des ampoules suspendues au-dessus de sa tête par le seul pouvoir de ses bras tendus au ciel.On aurait aimé, peut-être pour notre propre salut, en trouver un peu plus.Mais le constat du chorégraphe est sans appel: comme un soleil regardé trop longtemps, Sun est une tache noire sur la rétine, qui étend son ombre sur la lueur du jour.Une œuvre puissante et marquante, mais sombre.Très sombre.Au Théâtre Maisonneuve, ce soir à 20 h.VIRÉE DE QUELQUES GALERIES D\u2019ICI.ET D\u2019AILLEURS COZIC HONORÉ Représenté par la galerie Graff, Cozic a reçu cette semaine la plus haute distinction en arts visuels au Québec, soit le prix Paul-Émile-Borduas.Monic Brassard et Yvon Cozic travaillent sous le nom de Cozic depuis le début des années 70.« Le parcours impressionnant de ce duo d\u2019artistes, aussi bien par la singularité de ses recherches que par une production sans cesse renouvelée, en a fait le chef de file d\u2019une génération d\u2019artistes et une source d\u2019inspiration pour les artistes émergents», indique la galerie Graff qui, en hommage à Cozic, présente durant tout le mois de novembre une sélection de ses œuvres.À la galerie Graff (963, rue Rachel Est) jusqu\u2019à la fin du mois PHOTO ARCHIVES LAPRESSE HAJRA WAHEED L\u2019artiste montréalaise Hajra Waheed (sur la photo) présente, jusqu\u2019au 22 novembre, sa première expo solo dans un centre d\u2019art institutionnel au KW Institute for Contemporary Art de Berlin, en Allemagne.Son exposition Still Against The Sky comprend cinq séries de travaux dans lesquels elle met en parallèle des récits personnels et des mécanismes de surveillance.Au KW Institute for Contemporary Art de Berlin jusqu\u2019au 22 novembre LORRAINE SIMMS La Galerie d\u2019art d\u2019Outremont propose une étrange exposition jusqu\u2019au 29 novembre.Familiars réunit des œuvres faussement enfantines de Lorraine Simms, qui se plaît à transformer des animaux en peluche en créatures déformées et inquiétantes.Une expo de saison.À la Galerie d\u2019art d\u2019Outremont (41, avenue Saint-Just, Outremont) jusqu\u2019au 29 novembre.Du mardi au vendredi, de 13 h à 18 h ; samedi et dimanche, de 13 h à 17h.\u2014 Éric Clément LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 NOVEMBRE 2015 ARTS 15 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ARTS VISUELS VIRÉE DES GALERIES / Suzanne Coupai Première audience parisienne La peintre Suzanne Coupai présentera Rose est la nuit, sa quatrième expo solo, en décembre à Paris, une ville qui a forgé sa vie.Lex-juge devenue artiste a reçu La Presse, cette semaine, dans son atelier du quartier Saint-Henri pour dévoiler les 10 toiles quelle emportera dans quelques jours dans ses bagages.ÉRIC CLÉMENT Suzanne Coupai avait présenté sa dernière exposition, il y a deux ans, à la galerie Laroche, sur le boulevard Saint-Laurent.Une expo fort courue qui s'était révélée un succès.Ces jours-ci, on retrouve quelques-unes de ses toiles abstraites à la galerie Carte blanche, rue Amherst, dans le cadre d'une expo collective qui comprend des œuvres de Kittie Bruneau et du Frère Jérôme.Après avoir passé deux ans et demi à commenter la commission Charbonneau sur RDI, l'ex-juge a pu souffler un peu au printemps dernier.De mars à septembre, elle s'est remise à créer.«J'ai passé tout l'été ici, dit-elle dans son petit atelier vitré de la rue Lenoir.Après une courte période au cours de laquelle j'ai douté, l'inspiration est revenue.Et voilà ! » Vin et peinture Il y a un an, elle a appris que la galerie du bar à vin La belle Hortense, dans le quartier du Marais, à Paris, était prête à accueillir ses toiles pendant un mois.On ne parle pas d'une grande galerie d'art parisienne, mais Suzanne Coupal n'en est pas moins ravie d'exposer dans cette ville qu'elle adore.« J'avais envoyé mon dossier après avoir connu cet endroit et, au bout de trois mois, ils m'ont dit que ma production les intéressait, dit-elle.Je suis contente, car ils accueillent tous les genres, autant figuratif qu'abstrait, des artistes de partout, de Berlin, de Californie, et aussi de tous les âges.» L'été dernier, elle a donc créé, l'une après l'autre, une dizaine de toiles de formats plus petits qu'auparavant, afin de se conformer au marché européen.Dans ses peintures, on reconnaît sa signature et ses teintes.Elle dit toutefois avoir légèrement changé de couleurs pour tenir compte du thème qu'elle voulait décliner: Paris.Amoureuse de Paris « Paris pour moi, c'est ma ville, lance-t-elle.Elle a eu beaucoup d'influence dans ma jeunesse, dans ma carrière juridique.Paris, pour moi, c'est la musique, la peinture, la littérature.C'est Cocteau, c'est Camus.Alors, je me suis laissée inspirer par Paris pour peindre.» Elle a donc laissé tomber ses disques de jazz et de blues pour écouter de la musique française.Dans son atelier, nous avons aperçu des DVD de Lou Doillon et de Léo Ferré.Ses toiles ont encore beaucoup de ce mouvement automatiste qui l'anime.Un mouvement plus délicat à rendre sur des petits formats.La gestuelle de Suzanne Coupal s'exerce toujours aussi fermement dans les épaisseurs et construit sa toile couche sur couche, notamment à la spatule.Elle utilise le brossé, le tracé, les griffures et une recherche de textures et de superpositions qui donnent à chaque œuvre son caractère, sa tonalité particulière.Une de ses toiles s'appelle La Belle sans la Bête, une référence à Cocteau.Une autre s'intitule Idées noires, comme la chanson de Bernard Lavilliers.« Les toiles parlent de la vie nocturne à Paris, dit-elle.L'exposition s'appelle Rose est la nuit, car pour moi, c'est Paris.La vie en rose.Des couleurs de nuit et de fête.Le rêve.Paris a toujours été rose pour moi.C'est tellement évident et familier que parfois, j'ai l'impression d'y avoir vécu.» Après un mois passé à Paris, Suzanne Coupal aimerait bien collaborer en 2016 avec un muraliste ou un graffiteur, peut-être dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal.« Cela permettrait de faire un pont entre deux générations, dit-elle.J'ai déjà fait des approches avec l'artiste urbain Scan.On verra ça l'année prochaine ! » On verra, car elle a aussi des velléités de créer des installations.Elle poursuit son activité d'accumuler des boîtes et des objets qui pourraient l'amener à ne plus travailler seulement en 2D, mais à se lancer dans la sculpture.L'exjuge a le droit, tous les droits ! Et le talent pour en profiter.puisque pour elle, tout est permis : rose est la nuit.Rose est la nuit, de Suzanne Coupal, à la galerie La belle Hortense (31, rue Vieille du Temple, Paris), du 1erau 31 décembre.PHOTOS MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE L\u2019ex-juge devenue artiste exposera en décembre à Paris ses plus récentes toiles, justement inspirées de la Ville Lumière.HH i ; jw \u2022».- Y: M I.¦ M MOTS CROISÉS DES ARTS 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 www.nicolehannequart.com\t1973 HORIZONTALEMENT 1\tIl a réalisé American Beauty - Son dernier album s\u2019intitule La maison du monde (ses initiales).2\tLénifiée - Hardie.3\tFlan aux pruneaux, d\u2019origine bretonne - Prénom de l\u2019interprète de Judith dans PourSarah.4\tParodie - Badigeonné.5\tPar rapport à (à l .de) - Qui fait preuve de sévérité.6\tInitiales de l\u2019auteure du Planétarium - On l\u2019administre en cas de déshydratation (.physiologique) - Choisi.7\tComme les penne -\tInitiales de l\u2019auteur de Cyrano de Bergerac.8\tPierres plates utilisées comme tuiles -\tEnlèvement.9\tRoman de Stevenson (L\u2019.au trésor) - Paysage considéré du point de vue de l\u2019harmonie - Se débarrassa de.10\tFilm de Rob Marshall -\tRéellement éprouvée.11\tIls bec puissant -\tÉlaguer un arbuste.12\tVille de Haute-Égypte -\tExerce une influence (sur).Verticalement 1\tSon premier album s\u2019intitule Limoilou.2\tLe titre de son plus récent album est Sorel soviet so what - Incertitudes.3\tIl a réalisé Le nèg\u2019 -Film de Hitchcock mettant en vedette James Stewart (.froides).4\tParticule élémentaire - Épreuves - Institution spécialisée de l\u2019ONU.5\tAppât que l\u2019on fixe à l\u2019hameçon - Périodes historiques - Connu à l\u2019avance.SOLUTION de la semaine dernière 6\tS\u2019inscrit en faux - Dans le titre d\u2019un album de Supertramp.7\tIl a signé plus de 130 musiques de film - Ton bien (le.).8\tDénombrent.9\tElle sert à l\u2019alimentation artificielle - Qui appartient à la personne dont il est question - Pied de vigne.10\tQui se singularise par ses choix - Gaston Miron, par exemple.11\tInitiales de l\u2019acteur Eastwood - Ils savent à peine lire et écrire.12\tRéalisateur (.en scène) - Se change les idées (s\u2019.la tête).CÉLÉBRITÉS.Thérèse Gagnon 90 ans ! Bonne fête maman.Bonne fête Téla ! Toujours vive, belle.moderne ! On t\u2019aime ! Tes filles Ginette (Michael) et Lise (Jacques), tes petits-enfants Sébastien, Dominique (Jen), Katherine (Peter), Sarah (Peter) et Julie (Louis-Philippe), tes arrière-petits enfants Victor, Zack, Sophia, Erika, Henri, Kyle, Violette et Abe ainsi que toute ta famille et tes amis te souhaitent encore une longue vie ! Vous avez un événement\t\t à célébrer?\t\t \t\tI\t\t Pour informations et tarifs 514 987-VENDU (8363) | 1 866 987-VENDU (8363) celebrites@lapresse.ca LA PRESSE J\u2019AI TROUVE PERLE RARE.Coquet chalet, parfait pour moi, bord de l\u2019eau, trouvé super vite.J\u2019ai pas l\u2019ombre d\u2019un voisin.Yé.\u201c1 Qualité en quantité 514 987-VENDU (8363) Les petites annonces LA PRESSE lü-i-i !_____________________ mm \u2022 \u2022\u2022 ¦ .¦ ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 NOVEMBRE 2015 iste de notre invité TOUS LES SAMEDIS, UN ARTISTE NOUS FAIT PART DE SES CINQ COUPS DE CŒUR DU MOMENT.CORNEILLE VÉRONIQUE LAUZON Lorsque le projet Forever Gentlemen a vu le jour en France, Corneille a tout de suite été sondé.Il a accepté avec plaisir d'ajouter sa voix à celles d'une myriade d'artistes qui revisitent des succès de l'univers de The Rat Pack.«Je me considère comme chanceux parce que c'est rare d'avoir l'occasion de travailler sur un projet qui me ressemble à ce point.Ce style musical est entièrement dans mon éducation universelle.» Plus de 700 000 exemplaires des deux volumes ont été vendus en France.Roch Voisine et Garou participent également à ce projet: « Chaque fois qu'on se rencontrait, on se disait qu'il fallait faire une tournée inspirée par The Rat Pack.Nous sommes trois grands fans de cette musique et nous avions envie de plonger là-dedans», explique Corneille.Il y a près d'un mois, les trois crooners ont sorti une version québécoise de Forever Gentlemen et ont entamé une tournée de la province (qui passera par la salle Wilfrid-Pelletier mercredi prochain).Le succès s'est fait ressentir rapidement: l'album est numéro 1 des ventes anglophones au Québec et les représentations à Montréal et Gatineau affichent déjà complet.« C'est ce que j'ai toujours voulu faire : enfiler un smoking et me prendre pour Sammy Davis Jr.En plus, nous sommes accompagnés d'un big band, c'est-à-dire 12 ou 13 musiciens.C'est très rare, de nos jours, de pouvoir participer à ce genre de spectacle.» Après la courte tournée au Québec, les trois crooners iront charmer les Français.Ils espèrent offrir de nouvelles représentations au Canada en 2016.Le site de Forever Gentlemen : forevergentlemen.com PHOTO YAN DOUBLET, LE SOLEIL LITTERATURE L\u2019œuvre de Dany Laferrière « Ça fait un an et demi que je suis dans une espèce de Dany Laferrière mania.Je fais le tour de son œuvre.Je reconnais sa langue et je peux m'identifier à son parcours, puisqu'il a lui aussi plusieurs ports d\u2019attache.Il vient d\u2019Haïti, est montréalais et, en même temps, la France a une grande place dans sa vie.J\u2019écris mon autobiographie en ce moment et il m\u2019inspire.» LITTERATURE Petit piment d\u2019Alain Mabanckou «Cest un auteur d\u2019origine congolaise, donc pas loin de chez moi.Ça ne ressemble pas à du Dany Laferrière, mais il y a des similitudes: la négritude dans leur écriture, un français très coloré et décomplexé (qui ressemble à celui que j\u2019ai appris).Ils n\u2019ont pas peur de réinventer la langue.Encore ici, je peux m\u2019identifier à cet auteur, qui a aussi écrit Mémoires de porc-épic.» MUSIQUE The World of Nat King Cole «Je l\u2019écoute régulièrement; je dirais que c\u2019est mon disque de chevet.Il est difficile d\u2019expliquer pourquoi j\u2019aime tant cet artiste.Il a une élégance qui me parle; il me fait peut-être penser à mon père.Il a une classe pas trop bruyante.Cétait une grosse star aux Etats-Unis à une époque où les Noirs n\u2019avaient pas le droit de voter et ne mangeaient pas dans les mêmes restos que les Blancs.» THE WORLD OF NAT KING COLE PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE liüiisi PHOTO METRO-GOLDWYN-MAYER PICTURES/ COLUMBIA PICTURES/EON PRODUCTIONS PAR AP Spectre «Je suis un mordu de James Bond depuis que je suis tout petit.Je les ai tous vus une dizaine de fois.Je pourrais vous en parler pendant des heures tellement ça me captive ! Je n\u2019ai pas encore vu le nouveau, mais il paraît que c\u2019est un des meilleurs.Il y a de vraies cascades, en plus ! » DOCUMENTAIRE What Happened, Miss Simone ?S*c.« Nous avons rarement accès aux méandres de la vie d\u2019une personne, d\u2019un artiste.Ce documentaire parle de Nina Simone, un génie de la musique qui semblait, à la fin de sa vie, avoir de vrais troubles mentaux.Il y a beaucoup de parallèles à faire avec Amy Winehouse, puisqu\u2019elles sont toutes deux devenues des stars malgré elles.» "]
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