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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2015-11-11, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/sports MONTRÉAL MERCREDI 11 NOVEMBRE 2015 LE CANADIEN UNE AUTRE SEMAINE SANS CAREY PRICE PAGE 3 SPORTS LE BILAN DE L'IMPACT DEMAIN LE RETOUR DE BIELLO COMME ENTRAÎNEUR-CHEF CONFIRMÉ?PAGE 4 PRESSE Pascal Dupuis, des Penguins de Pittsburgh, a été victime de deux embolies pulmonaires en 2014.mM PHOTO PASCAL RATTHÉ, LE SOLEIL KWr Le gardien Tomas Vokoun a été poussé à la retraite par des problèmes de caillots de sang.lu ml tanv tukbam< !*$*\u2022\u2022*» ' 4'.\u201c\u2019 Cody McCormick, des Sabres de Buffalo doit rester sur la liste des blessés.J T ?«?irr^S SP*\u2019'' n : PHOTO PATRICK WOODBURY, LE DROIT PHOTO JASON COHN, REUTERS LES PROBLÈMES DE CAILLOTS DE SANG LES HYPOTHÈSES S\u2019ACCUMULENT.MARC ANTOINE GODIN PITTSBURGH \u2014 Pascal Dupuis devrait être en mesure de revenir au jeu après deux matchs d'absence, ce soir, contre le Canadien.C'est un énorme soulagement pour l'attaquant des Penguins de Pittsburgh, car si les craintes qu'il a eues vendredi dernier s'étaient avérées, s'il avait eu affaire à un troisième épisode de caillot sanguin, ç'aurait été terminé pour lui.Durant le camp d'entraînement, Dupuis avait confié au Pittsburgh Tribune-Review qu'il prendrait sa retraite si ses ennuis des deux dernières années refaisaient surface.Rappelons qu'en 2014, l'attaquant lavallois a été victime de deux embolies pulmonaires - un accident potentiellement mortel - qui ont fait de lui le visage des problèmes thromboemboliques dans la LNH.Or, Dupuis est loin d'être le seul.Tomas Fleischmann, du Canadien, a eu des problèmes semblables au cours de sa carrière.Ce sont les caillots sanguins qui ont miné la dernière saison du défenseur Kimmo Timonen, qui ont poussé à la retraite le gardien Tomas Vokoun, qui ont retardé le début de saison du jeune Andrei Vasilevskiy et qui gardent encore l'attaquant Cody McCormick sur la liste des blessés.On dirait que plus une saison ne se passe sans qu'on entende parler de caillots sanguins.En fait, depuis 2008, nous avons répertorié dix joueurs aux prises avec ce problème, qu'il s'agisse d'embolies pulmonaires, de thromboses veineuses profondes ou encore d'obstruction du défilé thoracobrachial.Des problèmes qui ont menacé des carrières, parfois des vies.Le docteur Philip Wells, de l'Université d'Ottawa, est un pionnier en matière de méthodes diagnostiques pour les thromboses veineuses profondes et les embolies pulmonaires.Il s'étonne de voir, dans un bassin de 700 joueurs, autant d'hommes aux prises avec ce phénomène.« Dans ce groupe d'âge, la moyenne devrait être d'une personne sur 10 000! s'exclame-t-il.Il y a clairement quelque chose qui se passe parce que sur une période de presque 10 ans, on ne peut plus parler d'anomalie statistique.Se retrouver avec en moyenne un joueur par année aux prises avec un caillot de sang, c'est inhabituel.» Voir CAILLOTS en page 2 «Se retrouver avec en moyenne un joueur par année aux prises avec un caillot de sang, c\u2019est inhabituel.» \u2014 Le Dr Philip Wells, de l\u2019Université d\u2019Ottawa chroniqueur ;franç°,s TOUT EQUIPE AVEC LA SECTION AUTO Répertoire pour autos neuves et usagées \u2022 Essais routiers Outils de comparaison \u2022 Fiches techniques LA PRESSE .CA lapresse.ca/auto SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 11 NOVEMBRE 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn HOCKEY LES PROBLÈMES DE CAILLOTS SANGUINS Le cas Fleischmann MARC ANTOINE GODIN Les joueurs de hockey qui se sont retrouvés à l'hôpital pour soigner une thrombose veineuse profonde et surtout une embolie pulmonaire ont reçu le même discours alarmiste.«Le pire moment, se rappelle Tomas Fleischmann, c'est de m'être retrouvé couché à l'hôpital devant un médecin qui m'a dit que je n'allais peut-être plus jamais jouer au hockey.» L'histoire de l'attaquant du Tricolore est typique des cas de problèmes vasculaires qu'on voit actuellement dans le hockey.En 2009, alors qu'il portait l'uniforme des Capitals de Washington, Fleischmann avait été atteint par une rondelle en toute fin de saison.Sa jambe s'était mise à enfler dans l'avion qui le ramenait en République tchèque, quelques jours plus tard.« Je ne l'ai pas traitée comme il faut parce que je ne savais pas de quoi il s'agissait, explique l'ailier de 31 ans.Je ne faisais que reposer ma jambe.Or, plus un caillot reste longtemps dans notre corps, plus il est difficile de l'évacuer.» Les médecins tchèques ont décelé un caillot sanguin dans son mollet gauche et ont découvert du même coup qu'un problème génétique le prédisposait à en avoir d'autres.« Le docteur m'a dit qu'il ne savait pas comment mon corps réagirait aux coups auxquels sont exposés les joueurs de hockey parce que mon sang est plus épais que la normale.» Malgré les craintes initiales, un traitement proposé par un spécialiste de Washington -qui suivait déjà un hockeyeur aux prises avec de tels ennuis - a permis à Fleischmann de continuer à jouer.Il a raté les premières semaines d'activité de la saison 2009-2010, mais tout est rentré dans l'ordre par la suite.Du moins, c'est ce qu'il croyait.En janvier 2011, après avoir inscrit 21 points à ses r ^ PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE En 2009, les médecins ont décelé un caillot sanguin dans le mollet gauche de Tomas Fleischman alors qu\u2019il portait l\u2019uniforme des Capitals de Washington.Depuis, Fleischmann suit un programme qui prévoit des injections régulières d\u2019anticoagulants.22 premiers matchs avec l'Avalanche du Colorado, Fleischmann s'est plaint d'un souffle court et de douleurs à la poitrine.Des examens ont révélé la présence de caillots sanguins aux deux poumons - une belle grosse embolie pulmonaire.Des injections régulières Les caillots sont traités avec des agents anticoagulants qui permettent d'éclaircir le sang.On s'en sert autant pour prévenir les caillots que pour aider à les dissoudre.Or, un joueur ne peut pas jouer quand son système sanguin contient des anticoagulants actifs.«N'importe quelle blessure que subit un joueur qui prend des anticoagulants comporte plus de risques d'être grave et de ne pas être bien combattue par l'organisme, explique le docteur Philip Wells de l'Université d'Ottawa.S'il subit un choc à la tête, il court des risques de faire une hémorragie cérébrale.S'il se coupe sur un patin, il va saigner bien davantage.» Bref, c'est jouer avec une bombe à retardement.Depuis cinq ans, donc depuis l'épisode au Colorado, Fleischmann suit un programme qui prévoit des injections régulières d'anticoagulants, mais dont les traces disparaissent au moment de sauter sur la glace.« J'éclaircis mon sang après les entraînements ou encore après les matchs, explique Fleischmann.Il faut juste que j'attende un certain nombre d'heures selon la dose que j'absorbe.Mon sang s'éclaircit durant la nuit et le jour, je fonctionne comme tout le monde.» Tout est rentré dans l'ordre pour l'ailier du Tricolore, qui espère que ses ennuis sont derrière lui.Les Panthers de la Floride, puis le Canadien, lui ont fait signer un contrat en toute connaissance de cause.Pour d'autres qui voulaient continuer de jouer, le prix à payer pour jouer était élevé.La carrière de Jed Ortmeyer dans la LNH a pris fin en 2012 à l'âge de 33 ans après deux saisons au Minnesota et trois épisodes thromboemboliques.« Les équipes pour lesquelles j'ai joué après avoir quitté New York étaient à l'aise de me faire jouer, mais j'ai dû signer une lettre de renonciation, nous a précisé Ortmeyer.Si je mourais ou que j'étais forcé d'arrêter de jouer, l'équipe n'allait pas être tenue responsable.« Bref, je jouais à mes propres risques.» « Le pire moment, c\u2019est de m\u2019être retrouvé couché à l\u2019hôpital devant un médecin qui m\u2019a dit que je n\u2019allais peut-être plus jamais jouer au hockey.» \u2014 Tomas Fleischmann MALADIE ET AFFECTIONS ASSOCIÉES QU'EST-CE QUE LA MALADIE THROMBOEMBOLIQUE?Cette maladie, avec laquelle doivent composer de plus en plus les joueurs de hockey, se forme dans les veines et non dans les artères.Elle a deux formes.D\u2019abord la thrombose veineuse profonde (TVP), où un caillot sanguin se loge dans une veine de la jambe ayant subi un traumatisme quelconque.Susceptible de devenir aussi grosse que le pouce, la TVP peut boucher des veines depuis le mollet jusqu\u2019à l\u2019aine.S\u2019il n\u2019est pas traité assez rapidement, le caillot risque de remonter au cœur et ensuite d\u2019obstruer les poumons.C\u2019est là que se déclenche l\u2019embolie pulmonaire, une complication dont 25 % des victimes meurent sur-le-champ.Source : Clinique Mayo UN CAILLOT SOUS LA CLAVICULE L\u2019obstruction du défilé thoracobrachial a pour cause un caillot sanguin qui se forme sous la clavicule.Il s\u2019agit d\u2019une affection moins sérieuse que la maladie thromboembolique, car elle a moins de chances de provoquer des complications graves.Mais ça n\u2019a pas empêché des joueurs comme Adam McQuaid et Andrei Vasilevskiy (et bien avant eux, Éric Bélanger) de se faire opérer pour une situation qui devenait vite intolérable.«A la fin de ma deuxième saison dans la LAH [19981999], j\u2019ai vidé mon appartement de Springfield et le lendemain, j\u2019avais le bras droit bleu et enflé, se souvient l\u2019ancien attaquant Éric Bélanger.Je ressemblais à Popeye.Je croyais que j\u2019avais mal forcé.Trois jours plus tard, j\u2019ai décidé d\u2019aller à l\u2019hôpital et ils ont trouvé un caillot de sang dans une veine qui mène droit au cœur.On m\u2019a gardé pendant 10 jours aux soins intensifs.» ORTMEYER: TROIS FOIS PLUTÔT QU'UNE Victime de trois épisodes thromboemboliques, l'exattaquant Jed Ortmeyer a été le premier cas récent auquel des joueurs comme Pascal Dupuis et Tomas Fleischmann ont pu se référer.En 2001, on a traité sa thrombose veineuse profonde comme la simple conséquence d\u2019une opération à un genou.Cinq ans plus tard, alors avec les Rangers de New York, il a subi une embolie pulmonaire.C\u2019est à ce moment que les médecins ont découvert sa prédisposition.Puis en 2008, alors qu'il portait les couleurs des Predators de Nashville, Ortmeyer a eu un troisième épisode.«J\u2019ai entendu de plusieurs sources qu\u2019après cela, les équipes avaient peur de moi et ne voulaient pas m\u2019avoir dans les parages.Plusieurs équipes me considéraient comme un bien endommagé et préféraient donner la chance à un autre.» Les hypothèses s\u2019accumulent.CAILLOTS suite de la page 1 De Morenz à Fleischmann Les caillots de sang sont associés au hockey depuis très longtemps.On peut remonter au légendaire attaquant Howie Morenz (1937) ou au gardien étoile Terry Sawchuk (1970), qui ont tous deux succombé à une embolie pulmonaire alors qu'ils étaient hospitalisés.Il s'agissait dans ces deux cas de complications à la suite d'interventions chirurgicales, ce qui n'est pas exceptionnel chez des gens qui doivent demeurer immobiles ou alités après une opération.Les joueurs actifs qui sont aux prises avec des caillots de sang ne sont pas non plus un phénomène nouveau (Brian Mullen, David Wilkie, Éric Bélanger, Dmitri Yushkevich.), mais leur nombre est actuellement en croissance fulgurante.« Je ne me souviens pas d'avoir vu ça avant, c'est de plus en plus commun», soutient le docteur David Mulder, qui estime toutefois que ces nombreux cas ne sont qu'une coïncidence.« Les joueurs qui ont eu des caillots ont tous raté du temps.Dans certains cas, ça a mis fin à leur carrière.C'est un problème très grave.» La tempête parfaite Trouver des causes précises à ce phénomène est une tâche ardue.Fleischmann, Timonen ainsi que Jed Ortmeyer ont tous trois appris qu'une condition génétique ou congénitale les rendait plus vulnérables.Vokoun, pour sa part, a subi une brûlure à l'aine avec du café lorsqu'il était bébé et l'hypothèse voudrait que cela ait causé chez lui une prédisposition aux thromboses lors de sa première, en 2006.D'ailleurs, tous ces joueurs, à l'instar de Pascal Dupuis, ont connu plus d'un ennui thromboembolique au cours de leur carrière.Mais d'autres facteurs peuvent entrer en jeu.« Que ce soit Chris Bosh au basketball, Serena Williams au tennis ou encore Pascal [Dupuis] ou moi au hockey, les cas se multiplient.ou alors ils sont plus médiatisés qu'avant», note l'ancien attaquant Jed Ortmeyer, qui par trois fois a éprouvé des problèmes dus à des caillots sanguins, ce qui a grandement nui à sa carrière.« Ce n'est que mon avis, mais je pense que ça a beaucoup à voir avec nos déplacements et notre train de vie.On est déshydraté après les matchs, on embarque dans l'avion, on est immobile pendant deux heures et on subit le maintien de la pression pendant le transport.C'est un contexte idéal pour la formation d'un caillot sanguin.» Le docteur Wells est d'accord avec cette théorie.« Quand on aligne des facteurs aggravants comme ceux-là, ça devient une sorte de tempête parfaite », dit-il.Il n'y a pas grand-chose que les équipes puissent faire pour protéger les joueurs de ce genre d'incident, surtout ceux qui ne se savent pas plus vulnérables que les autres.Tout au plus les encouragera-t-on à porter des bas de compression en avion, une mesure qui est largement répandue maintenant lorsque des joueurs blessés sont de l'envolée.D\u2019autres suppositions Dans plusieurs cas - on ajoute ici les noms de Cody McCormick, de Paul Postma et de Roman Cervenka -, le fait d'avoir été atteint par une rondelle semble avoir été un élément déclencheur.Quoi, un simple tir bloqué aurait de telles conséquences ?«Théoriquement, être atteint d'une rondelle derrière le mollet, par exemple, pourrait endommager l'alignement des veines et provoquer un caillot sanguin», affirme le docteur Wells.Impossible de faire un lien certain, mais il est quand même intéressant de voir qu'à mesure qu'on note l'augmentation des tirs bloqués dans la LNH, on voit apparaître de plus en plus de cas de thromboses veineuses profondes.Il ne s'est jamais bloqué autant de tirs dans la LNH que l'an dernier, et les statistiques démontrent que les tirs bloqués ont augmenté de 10 % en 10 ans - et surtout au cours des cinq dernières campagnes.«Les drogues de performance qui stimulent le nombre de cellules sanguines pourraient en être une autre, ajoute le Dr Wells.Ça me fait mal de penser à ça, mais c'est à se demander si le recours au dopage sanguin - comme dans le cyclisme avec l'EPO - ne serait pas un facteur.Je ne sais pas jusqu'à quel point ça a été fouillé ni jusqu'à quel point les joueurs sont contrôlés pour cela, mais ça m'apparaît comme une possibilité.» Bref, pour le moment, les hypothèses s'accumulent.Et le problème demeure entier. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 11 NOVEMBRE 2015 SPORTS Une autre semaine sans Price RICHARD LABBÉ Le Canadien devra se passer de son joueur le plus important pendant au moins une autre semaine.Carey Price, absent du jeu depuis le 29 octobre, ne participera pas au match de ce soir à Pittsburgh contre les Penguins et il ne sera pas non plus du match suivant.C'est ce qu'a confirmé l'entraîneur-chef Michel Therrien au terme de l'entraînement de son club, hier midi, à Brossard.Therrien, qui refuse toujours de dévoiler la nature exacte de la blessure de son gardien-vedette, a expliqué que Price serait tout de même à Pittsburgh ce soir avec le reste du club - il a pu sauter dans l'avion du Canadien comme le reste de l'équipe, hier après-midi.C'est la suite des choses qui demeure plus nébuleuse.« Carey a plus ou moins bien répondu aux traitements et il était un peu inquiet, a expliqué l'entraîneur montréalais.Comme ça arrive parfois, il a demandé à obtenir une deuxième opinion médicale, à New York.La bonne nouvelle, c'est qu'il a obtenu le même diagnostic que le précédent.» Comme le veut la tradition, le Canadien demeure muet concernant la blessure de son joueur-vedette, même si, en coulisses, l'hypothèse d'une blessure à l'aine est au centre des discussions.Les équipes de la LNH, rappelons-le, ne sont pas tenues de dévoiler la nature exacte des blessures, et Therrien ne voit pas pourquoi il devrait le faire.« Il faut protéger le joueur, a-t-il répondu.On se bat contre la compétition, pourquoi on donnerait un avantage à la compétition?Je ne vois rien de positif à dévoiler la nature exacte d'une blessure.» Bonne nouvelle : pas d\u2019opération Même si la date de retour au jeu du gardien demeure pour l'instant inconnue, l'entraîneur montréalais s'est montré rassurant hier, à Brossard, ajoutant que Price serait de retour « dans un avenir rapproché ».Autre bonne nouvelle pour l'équipe et ses partisans : il n'aura pas à subir une opération à la suite de cette mésaventure.Rappelons que le gardien au numéro 31 a raté les cinq derniers matchs de sa bande, après avoir subi cette mystérieuse blessure lors d'une visite chez les Oilers, à Edmonton.Malgré tout, le Canadien se porte bien sans lui et n'a subi qu'une défaite (en prolongation, à Ottawa) depuis cette mauvaise nouvelle.D'une certaine façon, des membres du Canadien voient en l'absence de Price une occasion de rappeler au reste du monde que cette équipe n'est pas celle d'un seul homme.« Nous avons beaucoup à prouver, a expliqué Max Pacioretty.On sait qu'il y a des gens qui croient que Carey est la raison de nos succès.Il est une très grosse partie de nos succès, parce qu'il est notre meilleur joueur.Mais on ne devrait pas se sentir mal parce que notre meilleur joueur est sur la glace pendant 60 minutes chaque match.Nous sommes très chanceux de l'avoir avec nous.Mais c'est une occasion pour [Mike] Condon de montrer ce qu'il est capable de faire, et c'est ce qu'il a fait jusqu'ici.C'est pour nous aussi une source de motivation, le moment de nous faire remarquer.» En l'absence du gardien numéro un, le gardien réserviste s'est avéré presque parfait.Condon a remporté quatre des cinq matchs auxquels il a pris part et il tentera ce soir d'obtenir une troisième victoire de suite.Therrien a confirmé qu'aucun changement ne serait apporté à sa formation.« Peu importe qui est devant le filet, il n'y a rien qui change pour nous, a ajouté l'attaquant Brendan Gallagher.Nous avons notre style de jeu et il faut continuer à jouer de cette manière.» PHOTO DARRYL DYCK, LA PRESSE CANADIENNE Le gardien Carey Price est absent depuis le 29 octobre.L\u2019entraîneur Michel Therrien s\u2019est toutefois montré rassurant, hier, sur l\u2019état de santé de son joueur-vedette.DANS LE VESTIAIRE Les papas à Pittsburgh C'est devenu une tradition, et cette fois-ci, c'est à Pittsburgh que les pères des joueurs du Canadien vont voir jouer leurs célèbres fils.Après avoir assisté à l'entraînement d'hier à Brossard, les papas et leurs rejetons ont tous pris l'avion de l'équipe en direction de la ville des Penguins, en vue du match de ce soir.« Mon père n'a jamais joué au hockey, mais il y a plusieurs pères des gars ici qui ont longtemps gravité dans le monde du hockey, a fait remarquer Max Pacioretty.Ces voyages-là sont toujours très spéciaux.» Jarred Tinordi, bientôt à St.John\u2019s?Jarred Tinordi n'a pas encore joué cette saison, et s'il faut un peu lire entre les lignes, on comprend que le défenseur pourrait bientôt imiter son collègue Greg Pateryn et aller lui aussi à St.John's à des fins de remise en forme dans la Ligue américaine.« Il va falloir en arriver à une décision si on veut faire ça, mais ça va prendre son accord », a tenu à préciser Michel Therrien, qui reconnaît que la situation est loin d'être idéale pour le jeune défenseur.Sidney Crosby à l\u2019œil Oui, Sidney Crosby n'a que 2 buts en 14 matchs cette saison, mais ce n'est pas une raison pour l'oublier sur la glace, selon Brendan Gallagher.« Ce gars-là demeure un joueur incroyable, a dit le petit attaquant.Un joueur qui possède ce talent et cette confiance, ce n'est toujours qu'une question de temps.» - Richard Labbé Les DG veulent plus de buts LA PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 La production offensive n'a pas nécessairement dégringolé dans la Ligue nationale de hockey, mais le sujet cause suffisamment de soucis pour que les directeurs généraux discutent de moyens pour accroître le nombre de buts.Jusqu'à maintenant en 2015, il s'est marqué une moyenne de 5,32 filets par match, ce qui représente une légère baisse par rapport aux 5,5 buts qui avaient été inscrits en date du 10 novembre 2014.Mais la diminution est beaucoup plus significative par rapport à la saison 2005-2006, celle qui avait suivi le lock-out, alors qu'il s'était réussi 6,16 buts.« Lorsque vous parlez du nombre de buts, par où voulez-vous commencer ?a questionné David Poile, des Predators de Nashville.Voulez-vous commencer par l'équipement des gardiens de but; voulez-vous commencer par la circulation devant le filet et tous les tirs bloqués ?Et que penser des lignes diagonales derrière les filets?On peut continuer comme ça pendant longtemps.» Selon Ray Shero, des Devils du New Jersey, il s'agit d'un sujet qui revient continuellement à ces meetings, que ce soit pour discuter d'une réduction possible de l'équipement des gardiens de but, d'un élargissement des filets ou d'un changement de certains aspects du jeu.« En ce qui me concerne, ce sont les chances de marquer, estime Dale Tallon, des Panthers de la Floride.Est-ce que le hockey se porterait mieux s'il y avait plus de buts ou est-ce que le sport se porte bien en ce moment ?» La rencontre d'hier a par ailleurs permis aux directeurs généraux de se pencher sur deux changements majeurs: la prolongation à trois contre trois et le droit d'appel des entraîneurs-chefs.La prolongation à trois contre trois s'est jusqu'à maintenant avérée très efficace, alors que 70% des matchs ayant nécessité une quatrième période de jeu ont pris fin avant les tirs de barrage.« Les joueurs l'apprécient, et la prolongation à trois contre trois ressemble moins à un gadget que les confrontations à un contre un», soutient Chuck Fletcher, du Wild du Minnesota.Les droits d'appel permettent aux entraîneurs de contester les buts marqués lors de cas potentiels d'obstruction à l'endroit des gardiens de but ou lors de hors-jeu potentiels.La première impression du système est favorable, mais les directeurs généraux aimeraient y apporter des retouches.«Je pense qu'il faut prendre moins de temps, et s'assurer qu'il n'y ait pas d'erreurs flagrantes, a opiné Tallon.L'important, c'est de faire en sorte que la communication soit meilleure et plus rapide.» 232 PAGES PLUS DE 100 PHOTOS artisans «a*.FRANÇOIS MERCIER ^THIBAULT ;.ionnés de mo*os __ \u2022!CanicienS' Aventuriers, Libres HISTOIRES de motos TEXTES DE FRANCO NU0V0 PHOTOS DE LAURENCE LABAT * 14 personnalités * des constructeurs * des relookeurs des nous livrent leur passion.PHOTOS DE LAURENCE LABAT Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E-pub AMOUREUX FOUS = DE LA MOTO TEXTES DE FRANCO NU0V0 SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 11 NOVEMBRE 2015 PHOTO MEL EVANS, ASSOCIATED PRESS Lors du match entre les Canucks de Vancouver et les Devils du New Jersey, Alexandre Burrows (14) aurait tenu des propos injurieux à l\u2019endroit de Jordin Tootoo (22).NHL Propos injurieux Burrows ne fera pas d\u2019excuses à Tootoo MATHIAS BRUNET L'ailier des Canucks de Vancouver Alexandre Burrows nie carrément avoir tenu des propos injurieux à l'endroit de l'attaquant des Devils du New Jersey Jordin Tootoo et de sa famille lors d'une algarade au banc des punitions, dimanche.Tootoo, d'origine inuite, s'est soumis en 2010 au programme d'aide de la LNH pour combattre sa dépendance à l'alcool.Son frère Terence, hockeyeur lui aussi, s'est tiré une balle dans la tête en 2002, à l'âge de 22 ans, à deux pas de la résidence où il vivait avec Jordin.«Je n'ai pas dépassé les bornes, s'est défendu Burrows devant les journalistes affectés à la couverture des Canucks, hier midi après l'entraînement de l'équipe.Ce que je lui ai dit, je l'ai entendu à maintes reprises au cours de ma carrière.J'aurais souhaité que ça reste privé.» Burrows jure ne pas avoir évoqué les problèmes de dépendance qu'a connus Tootoo ni ses origines.«C'est complètement faux.Je n'aurais jamais fait ça.C'était un commentaire banal, je vais m'en tenir à ça.Je n'ai pas discuté avec les autorités de la Ligue, mais il y a des camé- « Quand on entre dans le domaine des problèmes personnels, c\u2019est un total manque de classe.À mes yeux, c\u2019est de la lâcheté.» \u2014 Jordin Tootoo ras au banc des punitions, des micros.J'imagine qu'ils ont regardé tout ça et que rien n'en est ressorti.Il faut toujours surveiller ce que l'on dit, surtout de nos jours.» La caméra de télévision a montré le Québécois s'adressant à Tootoo et son coéquipier Travis Zajac en criant au banc des punitions lors de la première période du match entre les Devils et les Canucks, dimanche.Tootoo n'a pas voulu dévoiler la teneur des commentaires, mais il a dénoncé les propos de Burrows après la rencontre.« Il a fait des remarques personnelles à l'endroit de ma famille, et c'est inacceptable, a-t-il confié au journaliste du NorthJersey.com, Tom Gulitti.Même les officiels, au banc des punitions, ont roulé des yeux, l'air de dire: \"A-t-il vraiment dit ça?\" Je n'ai aucun respect pour lui.Je n'attends pas d'excuses de sa part.C'est juste un manque de classe.Nous sommes tous des professionnels et tout le monde vit ses combats personnels.Quand on entre dans le domaine des problèmes personnels, c'est un total manque de classe.À mes yeux, c'est de la lâcheté.» Le directeur de la sécurité des joueurs dans la LNH, Stéphane Quintal, a confié à La Presse hier que le dossier était du ressort de Bill Daly.La Ligue nationale n'avait toujours pas réagi à l'affaire hier soir ni répondu à nos messages.IMPACT À l\u2019heure du pré-bilan PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE L\u2019arrivée de Mauro Biello (à droite) à la barre de l\u2019équipe et surtout celle de l\u2019attaquant Didier Drogba ont complètement changé le visage de l\u2019Impact.La lune de miel se poursuivra-t-elle l\u2019an prochain entre le club montréalais et ses partisans ?V V, < £- BMO -.\u2022 >.î \u2022 C- r- PATRICK LEDUC COLLABORATION SPÉCIALE Tiens, tiens, pour une fois, on va laisser la poussière retomber.Un bilan qui se fera finalement demain à tête reposée, ça montre qu'on n'est pas très pressé.Et qu'on a peut-être quelques dossiers à régler avant de pouvoir parler.Est-ce un nouveau signe de maturité chez l'Impact de Montréal?Chose certaine, si on ignore encore ce que Mauro Biello, Adam Braz et Joey Saputo vont dire au micro, on imagine mal un bilan dramatique comme au temps de Jesse Marsch ou de Marco Schallibaum.Surtout, ne soyez pas tristes, il faut voir les choses du bon côté.D'ailleurs, le moment serait tout indiqué pour confirmer le retour de Biello à la barre de l'équipe.Une bonne nouvelle pour rappeler au public le changement de dynamique au sein du onze montréalais après un milieu de saison catastrophique.Rarement un entraîneur-chef du bleu-blanc-noir aura-t-il été si près de faire l'unanimité.Autant en profiter pendant que Mauro aime son public et que son public l'aime.Certes, l'élimination à Columbus a été brutale - ils avaient réussi à nous faire rêver, Biello, Didier Drogba et Patrice Bernier -, mais est-ce pour autant la fin de la lune de miel ?En tout cas, le club continue à faire jaser, et pour des raisons bien différentes de celles des dernières saisons.Tellement qu'on a l'impression qu'en ce moment à Montréal, l'heure est au déversement.Dans la rue, au café ou dans l'entrée d'un centre intérieur où nos enfants passent leur lundi soir à s'entraîner, on ne se gêne pas pour dicter la marche à suivre pour corriger la situation en vue de 2016.On n'hésite pas non plus à m'utiliser comme messager.Soit dit en passant, le ton a changé, ce qui me fait croire que, voyage de noces ou pas, le mariage est bel et bien consommé.Au fait, cette union entre le club et ses partisans, c'est bien pour toute la vie, non?Petites leçons Liens solides ou pas, les décisions qui seront bientôt dévoilées devraient nous donner une première indication de la direction que prendra l'Impact en 2016.À première vue, il n'est toutefois pas évident de spéculer sur les départs annoncés, étant donné l'obscurité entourant la durée des contrats de Ligue majeure (MLS).Et ce qu'on saura à la fin de la semaine alimentera bien des questionnements pendant la saison morte.Un hiver où, séparation ou pas, on se demandera si on estime pouvoir trouver mieux sur les ailes que Justin Mapp, Dominic Oduro et Dilly Duka.Si Biello a des souvenirs de ses années au Supra quand il voit Alessandro Riggi, dominant au FC Montréal.Et des mois entiers à spéculer sur le nom d'heureux élus tombés dans la ligne de mire du vice-président, affaires internationales, dans le vaste océan de joueurs sud-américains.Par temps froid, on se surprendra peut-être à songer au retour des éclopés Kenny Cooper et Cameron Porter.Gardez-vous bien de faire une croix sur le premier.Il avait connu jadis sa meilleure année aux côtés de Thierry Henry, un joueur désigné dans le moule de notre Didier.Enfin, au milieu de terrain, vous comprendrez qu'on continuera à chercher.Eric Alexander?On s'entend que ça n'a pas marché.Au-delà du bon « feeling» autour de l'équipe depuis l'arrivée de Drogba, il y a aussi des enseignements à retirer de ce qui a moins bien fonctionné, notamment lors du match retour à Columbus.L'Impact a-t-il d'autres solutions si l'adversaire arrive à maîtriser l'apport des joueurs désignés ?Le temps passe vite, tellement qu'on a presque oublié comment on s'y prenait avant Drogba et ses fréquentes interruptions de service en attendant sa dose de bonbonne magique.Ça aussi, il faut comprendre que ça fait partie de la légende.Bref, on devra s'inspirer d'équipes comme le Crew ou les Red Bulls de New York, le club MLS ayant dépensé le moins en salaires en 2015.Pas la peine d'investir une fortune pour bâtir une formation capable de prétendre au titre.Montréal a déjà sa tête d'affiche.Or, Biello doit maintenant choisir avec quels joueurs il veut poursuivre sa destinée.pour le meilleur et pour le pire.Dans la rue, au café ou dans l\u2019entrée d\u2019un centre intérieur où nos enfants passent leur lundi soir à s\u2019entraîner, on ne se gêne pas pour dicter la marche à suivre pour corriger la situation en vue de 2016. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 11 NOVEMBRE 2015 SPORTS 5 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim SPORTS BOXE Butler à l\u2019honneur pour lancer Fightclub PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE De gauche à droite, Simon Kean, Steven Butler, Camille Estephan et Schiller Hyppolite seront impliqués dans la série Fightclub.IV k JEAN-PHILIPPE ARCAND Afin d'offrir à ses nombreux espoirs une tribune pour mettre leurs talents en valeur, et la possibilité pour les amateurs de boxe de les voir en action de très près, Eye of the Tiger Management (EOTTM) ressuscite sa série Fightclub.Et cette fois, elle déménage en plein centre-ville de Montréal, au Métropolis.Le premier volet de cette nouvelle mouture sera présenté le 4 décembre et mettra en vedette Steven Butler (12-0-1, 10 K.-O.), l'un des fers de lance de l'écurie d'EOTTM.C'est la première fois que le jeune pugiliste de 20 ans sera de la finale d'un gala.Un défi qui ne l'intimide pas une seconde.«Je vis de défis et de pression.C'est ce qui m'excite et me motive encore plus à l'entraînement.Je me sens beaucoup plus prêt mentalement que d'habitude.Je ne veux pas décevoir ou offrir quelque chose qui n'est pas bon.Je suis motivé et je suis prêt pour n'importe qui», a-t-il affirmé en conférence de presse, hier.« On a une grande confiance en ce jeune, a pour sa part lancé le président d'EOTTM, Camille Estephan.C'est un phénomène.On ne voit pas des Steven Butler chaque année.Ça va passer une fois tous les 10 ans.Notre travail est de bien l'encadrer, le garder sur le bon chemin et lui donner de la visibilité.» La revanche contre Herrera attendra Le nom de l'adversaire de Butler n'a pas encore été annoncé.Ce qu'on sait, toutefois, c'est qu'il s'agit d'un boxeur présentant une fiche de 10-1 et à qui personne n'est parvenu à passer le knock-out.À son dernier combat, le 20 juin au Centre Bell, Butler a arraché de peine et de misère un verdict nul à l'Américain Jaime Herrera.On a appris par la suite qu'il avait subi trois fractures à la main droite au début du deuxième round.EOTTM souhaitait d'ailleurs organiser un combat revanche avec Herrera pour lancer Fightclub, mais il n'était pas disponible.Sa blessure et la controverse entourant le résultat de l'affrontement ont été difficiles à avaler pour Butler.« Les premiers jours, je ne dormais plus.Je faisais des cauchemars.C'était difficile pour l'orgueil, mais ça m'a permis de prendre du repos, de rester avec ma famille et ma copine», a-t-il indiqué.Aujourd'hui rétabli « à 100%», Butler assure qu'il se sent en meilleure forme physique que jamais, et que sa convalescence lui a permis de peaufiner sa boxe encore davantage.« J'ai grandement amélioré ma main gauche.Si je me blesse encore, je saurai comment réagir», a-t-il prévenu.Intimité et accessibilité En plus du gala du 4 décembre, deux autres sont prévus en mai et en septembre.Chaque fois, 1000 sièges seront disponibles au Métropolis, et les billets se vendront entre 29 et 149$.C'est notamment parce que Camille Estephan souhaitait rendre l'expérience d'un gala de boxe plus accessible aux férus du noble art qu'il a choisi de faire renaître Fightclub au centre-ville, et à un prix d'entrée somme toute modique.L'ancienne version de la série, qui connaissait un certain succès, était présentée à Pointe-Claire, loin du cœur de l'action montréalaise.« On voulait une série intime pour les amateurs.Une série dans laquelle ils seront dans des sièges où ils pourront vraiment vivre l'émotion et l'expérience du boxeur.Ils pourront voir les subtilités et les petites choses qu'un boxeur peut faire», a expliqué Estephan.« La série donnera non seulement un test à nos jeunes, ce sera une série dans laquelle nous aurons toujours des combats d'importance.On veut des combats qui seront significatifs pour les amateurs de boxe du Québec.» En plus de Butler, ce premier volet du Fightclub version 2.0 mettra aussi en vedette Schiller Hyppolite, qui défendra son titre WBC de la francophonie en demi-finale.L'identité de son adversaire reste à confirmer, mais l'équipe d'Eye of the Tiger a fait savoir qu'elle avait sondé le clan de Francy Ntetu.Sa réponse se faisait encore attendre au moment d'écrire ces lignes.Les frères Ayaz et Mian Hussein, de même que le poids lourd trifluvien Simon Kean, seront aussi en action le 4 décembre.Comme pour les autres, leurs adversaires seront annoncés plus tard.Retour dans le ring en 2016 pour Lemieux Eye of the Tiger a profité du lancement de la série Fightclub hier pour annoncer que le prochain combat de David Lemieux aurait lieu au Centre Bell en 2016, à une date et contre un adversaire qui restent à déterminer.Rappelons que Lemieux (34-3, 31 K.-O.) a été dépouillé de sa ceinture IBF des poids moyens à la suite de sa défaite contre Gennady Golovkin (34-0, 31 K.-O.), le 17 octobre à New York.« Je prendrai un peu de repos, mais en 2016, je reviendrai en force.Ce sera un gros combat.Il n'y a plus de petits combats rendu là où j'en suis», a souligné le Québécois.Camille Estephan, de son côté, a indiqué que Lemieux serait opposé à un rival « de très gros calibre ».EN RAFALE FOOTBALL/NFL_____________________________________ Andrew Luck ratera de 2 à 6 semaines Le quart des Colts d\u2019Indianapolis Andrew Luck sera à l\u2019écart du jeu de deux à six semaines en raison d\u2019une lacération à un rein et d\u2019une blessure à l\u2019abdomen.Ces blessures se sont produites à la fin du quatrième quart contre les Broncos de Denver dimanche.- Associated Press FOOTBALL/LCF_______________________________________ Six Alouettes parmi les étoiles de l\u2019Est Même s\u2019ils ont connu une saison décevante, les Alouettes de Montréal sont parvenus à faire élire six joueurs au sein de l\u2019équipe d\u2019étoiles de la section Est : le demi offensif Tyrell Sutton, l\u2019ailier espacé S.J.Green, le bloqueur Jeff Perrett, l\u2019ailier défensif John Bowman, le secondeur Winston Venable et le botteur Boris Bede.Sans surprise, le Rouge et Noir d\u2019Ottawa a remporté la palme avec neuf joueurs nommés au sein de l\u2019équipe d\u2019étoiles de l\u2019Est.Les Tiger-Cats de Hamilton ont suivi avec huit, tandis que les Argonauts de Toronto en ont compté quatre.Dans l\u2019Ouest, Les Lions de la Colombie-Britannique et les Stampeders de Calgary sont arrivés exæquo en tête avec huit joueurs élus.Ils sont suivis dans l\u2019ordre par les Eskimos d\u2019Edmonton (7), les Roughriders de la Saskatchewan (2) et les Blue Bombers de Winnipeg (2).L\u2019équipe d\u2019étoiles de la LCF sera dévoilée au début décembre.- La Presse Canadienne Bowman parmi les meilleurs de la semaine L\u2019ailier défensif des Alouettes John Bowman a été choisi parmi les joueurs de la dernière semaine d\u2019activités dans la Ligue canadienne.Le vétéran de 10 saisons a terminé sa campagne de brillante façon, réussissant trois sacs dans la défaite en prolongation de 30-24 des siens aux mains des Roughriders de la Saskatchewan.Le quart du Rouge et Noir d\u2019Ottawa Henry Burris et son receveur Greg Ellingson sont les deux autres joueurs de la semaine.- La Presse Canadienne BASEBALL Les Gants d\u2019or en 2015 Signe que la défense a aussi eu son mot à dire dans le triomphe des Royals de Kansas City en Série mondiale, trois de leurs joueurs ont mérité un Gant d\u2019or, hier: le receveur Salvador Perez, le premier-but Eric Hosmer et l\u2019arrêt-court Alcides Escobar.Les autres joueurs qui ont obtenu un Gant d\u2019or dans l\u2019Américaine sont le lanceur partant Dallas Keuchel et le deuxième-but Jose Altuve, des Astros de Houston, ainsi que le troisième-but Manny Machado, des Orioles de Baltimore, le voltigeur de gauche Yoenis Cespedes, des Tigers de Detroit (bien qu\u2019il soit passé aux Mets), le voltigeur de centre Kevin Kiermaier, des Rays de Tampa Bay, ainsi que le voltigeur de droite Kole Calhoun, des Angels de Los Angeles.Dans la Nationale, les Diamondbacks et les Cards ont chacun deux représentants: le premier-but Paul Goldschmidt et le voltigeur de centre A.J.Pollock, pour l\u2019Arizona, ainsi que le receveur Yadier Molina et le voltigeur de droite Jason Heyward, pour St.Louis.Ont aussi récolté un Gant d\u2019or: le lanceur partant Zack Greinke, des Dodgers de Los Angeles, le deuxième-but Dee Gordon, des Marlins de la Floride, le troisième-but Nolan Arenado, des Rockies du Colorado, l\u2019arrêt-court Brendan Crawford, des Giants de San Francisco ainsi que le voltigeur de gauche Starling Marte, des Pirates de Pittsburgh.- Associated Press Un café avec Régis GABRIEL BÉLAND Un vendredi gris, à 10 h.Appeler Régis Lévesque à la maison pour lui proposer d'aller prendre un café.Laisser sonner jusqu'à ce que le répondeur se déclenche.La voix au bout est éraillée.On est à la bonne place.Ne pas laisser de message.Appeler au Beaubien Déli, son repaire.Une serveuse répond.« Bonjour, madame.Est-ce que Régis est là, par hasard?\u2014 Ha ha ! Régis n'est probablement pas levé à cette heure-ci ! Rappelez plus tard.» Plus tard, vers 11 h30, Régis répond.Un café au Déli cet après-midi?D'accord, pourquoi pas, qu'il répond.On lui dit qu'on veut parler de la vie, de la boxe.« On parle pas de boxe.Y a pus de boxe à Montréal, tabar.» On est à la bonne place.Au Beaubien Déli, Régis est assis au comptoir.Il porte une veste de cuir ingénieuse : il peut insérer son briquet dans une petite poche directement sur sa manche.Ce qui est bien pratique pour ce fumeur invétéré.Il commande un café.La serveuse le lui apporte sans même lui demander ce qu'il met dedans.La crème est déjà là.« Ça fait 35 ans que je viens ici», qu'il dit.Le célèbre promoteur de boxe, qui a fait la pluie et le beau temps pendant 30 ans à Montréal, a fêté ses 80 ans en juillet.Comment va la santé?« Médium», dit-il.Il a subi une opération au cœur en 2012.Il a perdu 40 livres.«Asteure, je pèse 138 livres, le même poids qu'une femme », lance-t-il en ponctuant sa réponse d'un sacre, comme dans presque toutes ses phrases.Il a organisé son dernier combat en 2007, entre Dave Hilton et Adam Green.Un fiasco.Il est encore amer.« C'est parce que les journalistes avaient boycotté.» Depuis, il vit de sa pension de vieillesse, non loin d'ici, dans un appartement près de la rue Beaubien et du boulevard Pie-IX.«De nos jours, avec la pension, on arrive pas.C'est dur.» Régis Lévesque en a pourtant fait, de l'argent.Mais il l'a dilapidé dans les courses de chevaux et au casino.Il a aussi perdu sa maison et son restaurant - le Régis Steakhouse - dans l'organisation d'un combat entre Robert Cléroux et Joe Frazier.L'événement devait avoir lieu à bord d'un avion parce que le gouvernement était résolu à empêcher Cléroux, alors âgé de 46 ans, de monter sur un ring.Mais il n'a jamais eu lieu.Lévesque a tout perdu.Il ne voulait pas parler de boxe, mais finalement, il ne parle que de ça.« De quoi tu veux que je te parle d'autre ?Je sors plus nulle part.Je viens ici, je reste chez nous ! » « Et vous faites quoi chez vous?Vous regardez la télé?Vous lisez?\u2014 Ouais.» Un dernier «gros» combat De ce temps-ci, l'idée de Lévesque, c'est un dernier combat.Un « gros » combat, histoire de se refaire.« La semaine dernière, j'ai offert 40 000$ à Dave Hilton pour un combat contre Joe Gatti.Mais Dave n'a pas voulu.Les autres boxeurs en ville se battent pour 10 000$.Mais lui, il veut pas.Il a peur de pas gagner, de manquer de gaz dans les derniers rounds.Il a peur de faire honte à la famille.» Régis est pessimiste pour la boxe au Québec et n'a pas de mots tendres pour Yvon Michel et Jean Bédard.« Depuis que je suis arrivé à Montréal, en 1959, la boxe n'a jamais été mal de même.Nos boxeurs vont se battre dans d'autres pays, asteure.La boxe est à terre.» Remarquez que ce discours n'est pas nouveau.Lévesque répète depuis des années à qui PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LAPRESSE Régis Lévesque: «Me semble que ce serait une belle façon de finir tout ça, un dernier combat.» veut l'entendre qu'il est le seul à pouvoir ramener la boxe à ses beaux jours.« Ça fait assez longtemps que la boxe est menée par des Rintintin qui n'y connaissent rien et qui prennent les amateurs pour des caves, on va mettre un peu d'action là-dedans, disait-il dans La Presse en.1995.Finies, les soirées à 50 $ pour un combat entre Marie-Antoinette et la Belle au bois dormant.Il va y avoir de l'action, les gens vont recommencer à parler de boxe.» Mais aujourd'hui plus encore qu'en 1995, personne ne l'écoute vraiment.Ça ne le décourage pas.Il se dit que si Dave Hilton pouvait retrouver le feu, ou que si un jeune « prospect » pouvait signer avec lui, mais pas n'importe lequel, un comme Eddie Melo, un capable de vendre 12 000 billets, un qui a du chien, et surtout, surtout pas une Marie-Antoinette.Il se dit que si ça arrivait, ce serait quelque chose de spectaculaire.« Un dernier.Me semble que ce serait une belle façon de finir tout ça, un dernier combat.» L'entrevue se termine.Régis reste au Beaubien Déli encore un peu.Il connaît tout le monde ici.En plus, il a l'œil sur le sandwich au smoked meat.Refaire le monde, ça creuse l'appétit. 6 SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 11 NOVEMBRE 2015 514.987.VENDU (8363) \u2022 petitesannonces@lapresse.ca PETITES ANNONCES HEURES DE TOMBEE MARDI AU SAMEDI 17h, LA VEILLE DE LA PARUTION LUNDI 17h, LE VENDREDI PRÉCÉDENT ANNONCES ENCADRÉES 48 h, AVANT LA PARUTION ABONNEMENTS 514-285-6911 1 80 0 361-7453 COMMENT NOUS JOINDRE HEURES D'OUVERTURE: Lundi au vendredi, de 9 h à 17 h PARTÉLÉPHONE 514-987-8363 SANS FRAIS 1 866 987-8363 PARTÉLÉC.514-848-6287 ADRESSE POSTALE Les Petites annonces 7 rue Saint-Jacques Montréal (Québec) H2Y 1K9 AU COMPTOIR Lundi - jeudi - vendredi, de 9 h à 12 h -13 h à 17h.petitesannonces@lapresse.ca IMMOBILIER 100 ÀVENDRE Immobilier (couleur).099 Visites libres.100 Île de Montréal.10 Centre-ville.1 02 Vieux-Montréal.103 Maisons de prestige.104 Laval Rive-Nord.105 Rive-Sud.106 Banlieue Ouest.1 07 Banlieue Est.108 Laurentides, Lanaudière.109 Montérégie, Estrie.110 Extérieur de Montréal.111 Bord de l'eau.112 Extérieur du Québec.113 Condominiums, copropriétés .115 Maisons de campagne, domaines.116 Chalets.117 Maisons mobiles.118 Propriétés demandées.120 Fermes, terres.121 Terrains résidentiels.122 Hypothèques, prêts résidentiels.123 À LOUER Île de Montréal.131 Centre-ville.132 Vieux-Montréal.133 Laval, Rive-Nord.135 Rive-Sud.136 Banlieue Ouest\t\t.137 Banlieue Est\t\t.138 Laurentides, Lanaudière .\t.139 Montérégie, Estrie\t\t.140 Extérieur de Montréal\t\t.141 Extérieur du Québec\t\t.143 Condominiums,\t copropriétés\t\t.145 Chalets\t\t.147 Chambres, pensions\t\t.148 Propriétés\t\t.149 Résidences pour aînés\t\t150 Garages\t\t.152 On demande à partager.\t.154 Appartements meublés\t\t.156 COMMERCIAL \u2022 INDUSTRIEL\t ACHAT\u2022 VENTE\u2022ÉCHANGE\t Propriétés à revenus\t\t.160 Propriétés comm./\t industrielles\t\t.162 Résidences pour aînés\t\t.169 Commerces\t\t.170 Terrains comm./ industriels .\t.172 Espaces comm./\t industriels à louer\t\t.173 Commerces à louer\t\t.174 Entrepôts à louer\t\t.175 Bureaux à louer\t\t.176 Magasins à louer\t\t.177 Notices\t\t.179 MARCHANDISES & SERVICES 200 Audiovisuel.203 Instruments de musique .205 Meubles, électroménagers .206 Équipements, articles maison 207 Chauffage, climatisation.209 Vêtements, fourrure.210 Collections.211 Antiquités, œuvres d\u2019art, bijoux.212 Livres.214 Informatique.217 Animaux.220 Perdu.221 Trouvé.222 Bureau, téléphonie.228 Imprimerie.229 Machinerie, outils.231 Équipements commerciaux.232 Construction, rénovation, décoration.233 Marchandises diverses.235 Encans.237 Vente de garage, de charité .238 Marché aux puces.240 Santé, croissance personnelle 245 Entretien.250 Cours, formation.255 Paysagistes, déneigement.256 Transport, déménagement.257 Garderies, gardiennage.259 Professionnel.260 Traitement de textes, rédaction et traduction.264 Services divers.268 Soins, massothérapie, produits naturels.270 OFFRES D\u2019EMPLOI Programmes de formation .303 Postes cadres et professionnels.304 Santé,services communautaires.306 Éducation, enseignement .307 Garderies.308 Bureaux.310 Informatique.313 Assurance.316 Secteur automobile.317 Vente, commerce.319 Immobilier.320 Transport, camionnage.321 Hôtellerie, restauration, alimentation .322 Imprimerie, infographie.324 Technique, métiers,\t sous-traitance\t\t.325 Construction\t\t.326 Coiffure, esthétique\t\t.327 Industrie du vêtement.\t.328 Industriel, manufacturier.\t.329 Entretien, sécurité,\t conciergerie\t\t.331 Services domestiques .\t.334 Musiciens, artistes\t\t.337 Mannequins, modèles .\t.339 Emplois divers\t\t.340 Emplois demandés\t\t.343 Méthodes de recherche\t d\u2019emplois\t\t.348 Bénévolat\t\t.349 SERVICES PERSONNELS 400 Souhaits, événements.401 Avis de recherche.402 Compagnes, compagnons .403 Lignes de rencontres.406 Astrologie, occultisme.410 Billets de sport / spectacles .41 9 Activités sociales.420 Escortes, rencontres.440 Studios de massage.445 Divers.450 VEHICULES AUTOMOBILES Automobiles\t\t502\tAutos, camions antiques\t Véhicules 6000$ et moins.\t503\tet de collection\t\t.506 Camions, 4x4, fourgonnettes .\t504\tFerraille\t\t.510 \t\t\t Sports, plein air\t\t605\tMotoneiges,\t.661 .667 Motocyclettes\t\t655\tvéhicules tout terrain\t Véhicules récréatifs\t\t Bateaux, sports nautiques.\t658\tRemorques\t\t.668 \t¦\t\t Occasions d\u2019affaires\t\t710\tServices spécialisés\t\t.716 Franchises\t\t714\tComptabilité, impôt\t\t.725 Financement\t\t715\t\t Publiées dans le cahier La Presse Affaires, du l\t\tundi au samedi\t \t¦\t\t Avis légaux\t\t801\tAvis de dissolution,\t Avis divers, communiqués.\t805\tchangements de nom .\t.850 Publiées dans le cahier La Presse Affaires, du lundi au samedi dEcès, prières, remerciements 900 Décès, Anniversaires, In Mémoriam, Remerciements, Prières nm T IMMOBILIER 100 A I OFFRES I D\u2019EMPLOI 500 9 400 I SERVICES PERSONNELS 101 ÎLE DE
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