Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (11)

Références

La presse, 2015-11-21, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" www.lapresse.ca/sports MONTRÉAL SAMEDI 21 NOVEMBRE 2015 LÀ PRESSE SPORTS TI-GUYÉMOND LE JOURNALISTE ET CHANTEUR COUNTRY À 74 ANS.PAGE 2 FOOTBALL UNIVERSITAIRE DES ÉQUIPES SIMILAIRES À LA COUPE MITCHELL PAGE 3 OWNLOAD HENHLAPP k é\\ Soils' r% ii rrn t) ¦«SSP' Le Canadien a marqué trois fois contre Jaroslav Halak, dont ce but de Nathan Beaulieu, PHOTO PAUL BERESWILL, ASSOCIATED PRESS en première période, chassant le gardien des Islanders, remplacé en début de deuxième.Petry y va de deux buts RICHARD LABBÉ BROOKLYN C'est généralement une bonne soirée pour le Canadien, quand même Alexander Semin peut récolter un point.Oui, Semin s'est offert un point, Jeff Petry a ajouté deux buts et le Canadien est allé récolter la victoire à son premier match à Brooklyn, battant les Islanders de New York par la marque de 5-3.Carey Price, qui en était à un premier match depuis le 29 octobre, n'a pas raté son coup, lui qui a dit non aux Islanders à 33 reprises, récoltant du coup sa huitième victoire de la saison.Price n'a pas été miraculeux, mais il a en tout cas été supérieur à son ex-coéquipier, Jaroslav Halak, qui n'a pas veillé tard devant le filet des Islanders.Le gardien slovaque a été sorti du match après seulement 20 minutes de jeu, après avoir généreusement accordé trois buts sur 11 tirs.La soirée de Halak a d'ailleurs bien mal commencé dès le départ.Après seulement 2 min 52 s de jeu, le défenseur Petry a fait 1-0 CH, au grand plaisir des dizaines et des dizaines de fans montréalais qui avaient choisi de faire le voyage.Les Islanders ont fait 1-1 sur un but de l'attaquant Brock Nelson, un but quelque peu controversé qui a poussé l'entraîneur Michel Therrien à exiger la reprise vidéo.Pas de chance pour lui, les officiels ont maintenu la décision, prétextant n'avoir vu aucun signe d'obstruction sur Price avant que la rondelle ne franchisse la ligne rouge.Tomas Fleischmann et Nathan Beaulieu ont ajouté les deux autres buts de la visite avant la fin de la période, ce qui a poussé Halak vers le petit tabouret du réserviste.Les Islanders ont marqué un deuxième but en début de deuxième période, un plomb signé Travis Hamonic depuis la ligne bleue, mais le Canadien a repris une avance de deux buts avec le deuxième de la soirée inscrit par Petry.En troisième, Brock Nelson a ajouté son deuxième de la soirée pour ajouter un peu de piquant, poussant le CH à s'accrocher à une avance d'un seul but.Une avance bien fragile, surtout quand, quelques instants plus tard, une rondelle s'est arrêtée tout juste derrière Price, mais tout juste devant la ligne rouge.Brendan Gallagher a pu compléter dans un filet désert.Torrey Mitchell, blessé la veille au Centre Bell face à l'Arizona, n'a pas fait le voyage, et c'est Semin qui en a profité pour retrouver son chandail.L'attaquant russe a obtenu une passe sur le premier but de Petry, et s'est aussi présenté seul devant le gardien réserviste Thomas Greiss en deuxième période, mais il n'a pu marquer sur le jeu.PHOTO PAUL BERESWILL, ASSOCIATED PRESS Nathan Beaulieu (28) a célébré son deuxième filet de la saison à la fin de la première période avec un de ses complices sur ce but, Alex Galchenyuk.FONDATION MC DES MALADIES DU CŒUR ET DE L'AVC APPRENEZ LES SIGNES DE L\u2019AVC [V]lSAGE Est-il affaissé?I [Oncapacité Pouvez-vous lever les deux bras normalement?T T ROUBLE DE LA PAROLE Trouble de prononciation?Extreme urgence Composez le 9-1-1.APPRENEZ À RECONNAÎTRE LES SIGNES.plus [V] \\T\\ [T] \\M\\vous Réagissez, PLUs[V] \\T\\ m [B VOUS SAUVEZ LA PERSONNE.fmcoeur.ca/VITE © Fondation des maladies du cœur et de l'AVC du Canada, 2014. SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 21 NOVEMBRE 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn SPORTS Même Ti-Guy vieillit.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE Ti-Guy Émond, 74 ans, chante encore du country.PHOTO HUGO-SEBASTIEN AUBERT, LA PRESSE Ti-Guy Émond dans sa chambre d\u2019une résidence pour personnes âgées à Repentigny.T:' B,;\u201d'' mm 1: V GABRIEL BÉLAND Dans la petite chambre où la Cour supérieure du Québec l'oblige à vivre, Ti-Guy Émond a accroché une photo au mur.Elle est en noir et blanc.Dessus, son père Phil le tient dans ses bras.Deux ans plus tard, il mourait « dans un accident de machine ».Ti-Guy, lui, a 9 ans.Il a le visage de jeune premier qu'il a conservé aujourd'hui.«Ma mère m'a dit toute sa vie : \"Tu seras jamais vieux.\" » Sauf que même s'il a gardé son surnom, Ti-Guy Émond vieillit.Dimanche dernier, il allait chanter du country dans un bar de Pointe-aux-Trembles.Il ne pouvait y aller seul.Sur ordre de la Cour, un ami a dû venir le chercher dans sa résidence de Repentigny.Son accompagnateur a dû signer un bout de papier pour s'engager à ne pas le lâcher d'une semelle.Il a dû promettre de le ramener comme Cendrillon.Ti-Guy est donc allé chanter accompagné d'un tuteur.«Je suis comme un gars en dedans.Si personne ne signe pour moi, je sors pas.C'est pas drôle.Je ne suis pas libre, se désole Émond.Je suis comme un bandit.Je suis révolté.» Pas facile, pour un homme qui se targue de toujours s'être tenu debout.Un jour, dit-il, il a démissionné d'un poste de journaliste par solidarité avec un patron renvoyé.Un autre, dans l'avion du Canadien, il assure s'être battu avec le costaud défenseur Ted Harris.Émond avait écrit qu'Harris s'était fait battre par Bobby Orr.« Jean Béliveau a dû nous séparer.» Les ennuis du plus célèbre journaliste-sportif-chanteur country de la province ont commencé le 22 janvier dernier.Ti-Guy était dans un restaurant un soir quand il a glissé.Il s'est cogné la tête, a passé des jours dans le coma.A ce moment-là, ses fils se demandaient s'ils reverraient leur père vivant.Mais Ti-Guy s'est remis.Il a passé quatre mois en fauteuil roulant, est passé au déambulateur, puis a recommencé à marcher par petits pas saccadés.En juillet, il voulait sortir de l'hôpital.Il voulait retourner vivre avec son fils Danny comme il le fait depuis des années.Sauf qu'il n'est jamais retourné chez lui.Un juge de la Cour supérieure a décidé le 27 août dernier que pour son bien, Ti-Guy Émond devait vivre dans une résidence pour personnes âgées.Selon la Cour, il ne prenait pas ses médicaments contre le diabète.Il était devenu une menace pour lui-même.Le Centre intégré de santé et de services sociaux de Lanaudière (CISSS) est même autorisé à utiliser « la force nécessaire » pour appliquer le jugement.Il vit donc maintenant dans une petite résidence en bordure du fleuve.Il a 74 ans.« C'est pas si mal ici.Si j'avais 90 ans, je serais ben content de vivre ici.Mais là, j'en ai juste 74.Je veux vivre avec mon fils, pas avec des inconnus.J'ai rien contre eux, ils font pitié, ils n'ont plus leur mémoire.Mais mon fils, c'est mon sang.» Une promesse À l'âge de 11 ans, Ti-Guy Émond s'est rendu d'urgence à l'hôpital.Son père venait de subir un accident d'auto.Phil Émond était un personnage plus grand que nature.La photo dans la chambre de Ti-Guy avait été prise pour un article du Photo-Journal en 1950.«Que serait le monde du sport sans Phil?», titrait le bimensuel.Le père de Ti-Guy tenait un restaurant sur la rue Frontenac, Le rendez-vous des sportifs.Il était aussi l'un des meilleurs lanceurs de balle molle dans l'est du pays et un petit promoteur de boxe.« J'ai grandi dans le sport.Mon père m'emmenait au hockey, à la boxe, à la balle le voir lancer.Il m'a présenté Maurice Richard quand j'avais 6 ans.» Mais même si son père était plus grand que nature, Ti-Guy ne s'est pas fait d'illusions quand il l'a vu dans son lit d'hôpital.« Quand je l'ai vu à l'hôpital, j'ai pleuré.Je voyais bien qu'il était fini.» Sur son chevet, Ti-Guy lui a juré une chose : il deviendrait journaliste.« Je lui ai juré, je lui ai dit: \"P'pa, n'aie pas peur, je vais réaliser ton rêve\".» Il a tenu promesse.« À 19 ans, je couvrais le Canadien dans la Ligue nationale.Je couvrais les courses de chevaux, la boxe, la lutte.Je couvrais tout.» Il a commencé aux Nouvelles illustrées, est passé du Dimanche-Matin au Montréal-Matin, puis au Journal de Montréal.«J'ai eu une belle vie.J'ai voyagé avec le Canadien pendant 18 ans.J'ai couvert les plus grands combats de boxe; Roberto Duran, c'était mon chum.J'ai couvert les Expos.» Puis il s'est mis à chanter du country, son autre passion à part le sport.Dimanche dernier, donc, un ami est venu signer le registre de la résidence de Repentigny.Il a suivi Ti-Guy toute la soirée, sauf aux toilettes, quand même.Ce soir-là, il a chanté trois chansons, dont deux d'Elvis.Il connaît tout le répertoire du King, chacune des paroles.«Pas pire, pour un gars sup-posément mêlé ! » Il ne bouge plus comme avant sur la scène.Il se contente du strict minimum.Mais sa voix n'a pas changé.Après, il est rentré dans sa minuscule chambre dormir dans son petit lit.Ce n'est pas comme ça qu'il pensait vivre à 74 ans.Mais Ti-Guy Émond étant Ti-Guy Émond, sa vie n'est jamais tout à fait banale, même sous le toit d'un petit pavillon de banlieue.« J'ai sauvé la vie d'un gars, l'autre fois.Je l'ai trouvé dans la nuit, à 2 h du matin, plein de sang, raconte-t-il.Un monsieur qui fait de l'alzheimer.Son petit-fils est même venu me remercier.» Juste avant son accident, Ti-Guy avait fini d'écrire son autobiographie.Maintenant, tout ce qu'il espère, c'est pouvoir rajouter encore un chapitre ou deux.« Quand j'allais voir ma mère à l'hôpital à la fin de sa vie, elle me disait: \"Mon petit gars, on est tout un paquet de petites vieilles qui attendent la mort.\" Maintenant, je comprends ce qu'elle voulait dire.C'est ben triste, tout ça.» HOCKEY Ryan se sent mieux L'attaquant Bobby Ryan, des Sénateurs d'Ottawa, a dit se sentir mieux qu'il ne l'anticipait moins de 24 heures après avoir dû quitter le match contre les Blue Jackets de Columbus à la suite d'une blessure.Ryan a eu besoin d'aide pour retraiter au vestiaire jeudi soir après avoir été victime d'une mise en échec par-derrière de David Savard vers la fin de la troisième période.Les Sénateurs ont gagné le match 3-0.Ryan a admis ressentir encore de la douleur et sa présence en vue de la rencontre d'aujourd'hui contre les Flyers de Philadelphie est incertaine.L'attaquant d'origine américaine ne croit toutefois pas qu'il sera absent pendant une longue période de temps.Si Ryan doit rater le rendez-vous d'aujourd'hui, Shane Prince devrait prendre sa place.Les nouvelles sont moins encourageantes dans le cas de Patrick Wiercioch.Le défenseur pourrait avoir subi une commotion cérébrale après avoir été frappé par le capitaine des Blue Jackets, NickFoligno.- La Presse Canadienne Guy Boucher dirigera l\u2019équipe canadienne Guy Boucher sera de retour comme entraîneur-chef de l'équipe du Canada à la Coupe Spengler 2015, du 26 au 31 décembre à Davos.Boucher, qui vient d'être congédié par le SC Berne, de la Ligue nationale A de Suisse, sera épaulé derrière le banc par l'entraîneur adjoint Rob Cookson.Le Québécois a remporté l'or comme entraîneur adjoint au Mondial junior 2009.Boucher a aussi dirigé les moins de 18 ans canadiens en trois occasions: aux Mondiaux 2006 et 2008, ainsi qu'au tournoi Ivan-Hlinka 2007.Au niveau professionnel, il a dirigé le Lightning de Tampa Bay et les Bulldogs de Hamilton, alors club-école du Canadien de Montréal.- La Presse Canadienne Cet espace est un outil graphique qui nous permet de contrôler la qualité d\u2019impression de LA PRESSE.Nos standards de qualité élevés ont permis à LA PRESSE d\u2019entrer dans le prestigieux club des 50 quotidiens les mieux imprimés au monde (Newspapers Color Quality Club).kWAH^IFüA ' INCQC 20Q2 confiance Merci de votre José Théodore va remettre sa tuque L'ancien gardien du Canadien José Théodore, figure emblématique des matchs en plein air en raison de la fameuse tuque qu'il avait portée par-dessus son masque à la Classique Héritage de 2003, aura l'occasion de l'enfiler de nouveau puisque c'est lui qui défendra la cage du Tricolore lors du match opposant les anciens Canadiens aux anciens Bruins de Boston, le 31 décembre à Foxborough.L'équipe mise sur pied par Réjean Houle rassemblera par ailleurs d'anciens joueurs de quatre décennies différentes.Parmi les présences les plus remarquées, on attend les attaquants Alex Kovalev, Stéphane Richer, Mats Naslund, Guy Carbonneau, Mike Keane et Steve Shutt, de même que les défenseurs Larry Robinson, Éric Desjardins et Lyle Odelein.Les entraîneurs désignés pour piloter cette formation sont Guy Lafleur, Yvan Cournoyer de même que Jacques Demers.La Ligue nationale devrait annoncer sous peu les formations complètes concoctées en marge de la Classique hivernale du 1er janvier opposant le CH aux Bruins.Les deux équipes actuelles devraient en principe s'entraîner le 31 décembre en matinée avant de laisser place aux anciens et de s'affronter en début d'après-midi le 1er janvier.- Marc Antoine Godin LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 21 NOVEMBRE 2015 SPORTS 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim FOOTBALL FOOTBALL UNIVERSITAIRE/COUPE MITCHELL Deux « David » qui se respectent PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE L\u2019entraîneur-chef Danny Maciocia a bien préparé ses Carabins tout au long de la semaine avant de partir pour Guelph où ils seront opposés aux Gryphons aujourd\u2019hui, en finale de la Coupe Mitchell.' k - MICHEL MAROIS Tant Danny Maciocia que Stu Lang l'ont répété hier: leurs équipes sont très similaires.« En plus du lien qui nous unit, Danny et moi, depuis l'époque des Eskimos d'Edmonton, les deux organisations ont tissé des liens l'an dernier lors d'un match présaison », a raconté Lang, l'entraîneur-chef des Gryphons de Guelph, l'adversaire des Carabins de l'Université de Montréal, aujourd'hui, en finale de la Coupe Mitchell.« Nous devions affronter un autre adversaire [Manitoba], mais le match a été annulé tardivement et les Carabins nous ont gentiment reçus.Plusieurs parents de leurs joueurs avaient alors accueilli des parents de nos joueurs et nous nous étions promis de nous revoir à la Coupe Vanier ! Danny et les Carabins ont tenu leur promesse, mais ça nous a pris une année avant de tenir la nôtre ! » Cette saison, c'est en demi-finale nationale que les champions du Québec et de l'Ontario s'affrontent.«Nos deux équipes évoluent dans des conférences dominées depuis longtemps par des Goliath, Laval et Western, a expliqué Lang.Mais nous avons chacun trouvé la recette pour en venir à bout ! » Maciocia a salué l'audace de son ami et adversaire.« En plus de l'amitié, j'ai beaucoup de respect pour les gens comme Stu [Lang] qui osent \"penser à l'extérieur de la boîte\" et innover dans leur façon de mener leur programme de football.C'est ce qu'il faut faire pour rivaliser avec les meilleures organisations.» L\u2019exemple des Carabins Champions en titre de la Coupe Vanier, les Carabins évoluent présentement au même niveau que l'an dernier.L'équipe est arrivée hier à Guelph en affichant ce mélange d'assurance et de réalisme qui l'avait menée jusqu'au bout en 2014.Les Gryphons en ont pris bonne note.«Nous voulons suivre leur exemple», a avoué le secondeur John Rush, « l'âme » de l'équipe, qui a été encore exceptionnel dans la victoire-surprise à Western.«Ils semblent avoir trouvé un équilibre dans toutes les phases du jeu.Le porteur de ballon Thomas Erlington est incroyable et leur quart [Gabriel Cousineau] peut toujours réussir le long jeu.« Cette semaine, en étudiant les vidéos de leurs matchs, on se demandait parfois pourquoi ils faisaient certaines choses; puis, on a compris qu'ils étaient tout simplement patients et qu'ils préféraient attendre leurs chances.» Le quart-arrière James Roberts, qui n'en est qu'à sa deuxième saison, ne s'attend pas à une avalanche de points, même s'il a réussi 18 passes de touché cette saison, une marque d'équipe.« J'ai beaucoup observé le jeu de Gabriel [Cousineau] et j'ai remarqué le soin avec lequel il s'applique à éviter les erreurs au maximum», a noté Roberts.« Ce sera probablement l'une des clés [aujourd'hui].Il faudra éviter les revirements et aussi profiter de chaque occasion de marquer, car il pourrait ne pas y en avoir beaucoup.» Aujourd'huidonc, àl'Alum-ni Stadium, à 12h30 Les Thunderbirds sont favoris L'autre demi-finale nationale opposera les Thunderbirds de l'Université de la Colombie-Britannique (UBC) aux X-Men de l'Université Saint-François-Xavier à Antigonish en Nouvelle-Écosse.Dirigés par le réputé Blake Nill, les Thunderbirds partiront largement favoris, même s'ils évolueront dans un environnement difficile à l'Oland Stadium.Les X-Men auront toutefois besoin de bien plus que du soutien de leurs partisans ; l'équipe a été balayée 64-0 par le Rouge et Or de Laval, cette saison, en match interconférence.Les Vikings sous le radar > PHOTO CHRIS HUMPHREYS, USA TODAY Les Vikings du Minnesota sont très bien dirigés par Mike Zimmer, qui aurait dû obtenir sa chance comme entraîneur-chef bien avant 2014.S\u2019J MIGUEL BUJOLD NFL Parmi les très bonnes équipes de la NFL, il y en a une qui continue de passer sous le radar.Deux morceaux de robot si vous avez répondu les Vikings du Minnesota, victorieux dans sept de leurs huit derniers matchs, l'unique défaite étant un revers par trois points contre les Broncos à Denver il y a plus d'un mois et demi.Les Vikings (fiche de 7-2) devancent même les Packers de Green Bay (6-3) au sommet de la division Nord de la Conférence nationale, ce que peu de gens ont vu venir.Les deux équipes s'affronteront demain à Minneapolis, et Mike Zimmer a rappelé à ses joueurs l'importance de la rencontre.Lorsque les joueurs des Vikings sont arrivés dans leur vestiaire, lundi, des t-shirts sur lesquels il était inscrit « Beat Green Bay» les attendaient.Une initiative de Zimmer, qui a relancé une organisation qui tournait en rond depuis son arrivée au Minnesota il y a moins de deux ans.Sans son meilleur joueur et avec une attaque dirigée par une recrue, Zimmer a conduit les Vikings à un respectable dossier de 7-9 à sa première saison.Avec une attaque supérieure grâce au retour de jeu d'Adrian Peterson et à la progression de Teddy Bridgewater, les Vikings ont présentement la deuxième meilleure fiche de la Nationale à égalité avec les Cardinals de l'Arizona.Peterson a récolté 125 verges au sol ou plus dans quatre matchs et en a obtenu 203 dimanche dernier à Oakland.Il devance tous les autres demis offensifs du circuit par au moins 227 verges.Même si Bridgewater s'améliore, l'attaque repose encore sur les épaules de Peterson.Grâce à la défense C'est toutefois d'abord et avant tout grâce au rendement de leur défense que les Vikings ont gagné sept de leurs huit derniers matchs.L'unité est deuxième pour la moyenne de points accordés par match et huitième pour les verges.Comme il l'avait fait à Dallas et à Cincinnati, Zimmer a élevé la défense des Vikings au rang des meilleures de la ligue.Les Vikes comptent des joueurs défensifs de talent à toutes les positions.Harrison Smith et Xavier Rhodes sont excellents dans la tertiaire ; la recrue Eric Kendricks et Anthony Barr sont productifs et ne feront que s'améliorer chez les secondeurs ; et même s'ils ne sont pas des joueurs de premier plan, le plaqueur Linval Joseph et l'ailier défensif Everson Griffen font un boulot plus qu'honnête.La bonne nouvelle pour les Vikings, c'est que tous ces joueurs sont âgés de 27 ans ou moins, et on n'a même pas parlé du premier choix Trae Waynes, qui était considéré comme le demi de coin le plus talentueux du repêchage de mai dernier.Faiblesses en attaque Les championnats se gagnent encore par le jeu défensif, mais ça prend bien sûr une attaque avec un minimum d'efficacité.Celle des Vikings a encore plusieurs choses à améliorer au chapitre de son jeu aérien.Bridgewater ne récolte qu'une moyenne de 181 verges par match, ce qui est insuffisant.Ça s'explique en partie par l'absence d'un véritable receveur numéro un.La recrue Stefon Diggs joue bien, mais six matchs ne font pas une carrière.Il n'a d'ailleurs totalisé que 5 attrapés et 88 verges à ses deux dernières rencontres.Diggs a cependant déjà prouvé qu'il pouvait réussir de longs jeux, comme le démontre sa moyenne de 16,9 verges par réception.C'est un rôle que devait plutôt remplir Mike Wallace, mais l'ailier espacé de 29 ans n'est plus explosif comme il l'était lors de ses belles saisons avec les Steelers de Pittsburgh, lui qui n'obtient que 11,4 verges par attrapé.C'est Cordarrelle Patterson qui devait devenir le gros receveur du club.Choix de premier tour en 2013, Patterson n'a saisi que deux passes pour dix grosses verges cette saison.Imposant (6'2 et 220 lb), robuste et rapide, Patterson n'a toujours pas réussi à assimiler un système de jeu digne de la NFL.Il est donc utilisé presque exclusivement sur les retours de bottés.Les Vikings ont également des ennuis en protection de passe (24 sacs accordés), mais il y a aussi du positif.Bridgewater complète plus de 64 % de ses passes et l'attaque n'a commis que neuf revirements.Il reste que le jeu aérien est l'aspect sur lequel les Vikings devront le plus travailler.Des partisans éprouvés Lorsqu'on parle des organisations de la NFL qui ont subi le plus de défaites crève-cœur et dont les partisans ont été les plus éprouvés, les Bills de Buffalo, les Browns de Cleveland et les Lions de Detroit sont toujours mentionnés.On oublie souvent les Vikings, qui ont pourtant souvent joué de malchance dans leur histoire.Il y a eu les quatre défaites en huit ans au Super Bowl, l'époque où le spectaculaire Fran Tarkenton menait habilement l'attaque et que la défense était dominante grâce aux « Purple People Eaters ».Les Vikings ont eu de bonnes équipes dans les années 80, mais se sont retrouvés sur le chemin des puissants 49ers de San Francisco à quelques reprises.L'équipe du nord des États-Unis a été l'une des plus constantes du milieu des années 80 au début des années 2000, participant aux séries à 11 reprises en 14 saisons, de 1987 à 2000.Elle a même atteint la finale de la conférence Nationale deux fois (1987 et 2000).Les Vikings se sont qualifiés pour les séries à quatre autres occasions depuis ce temps, mais ça fait maintenant 39 ans qu'ils n'ont pas atteint le Super Bowl, qu'ils n'ont jamais remporté.Peuvent-ils vraiment espérer mettre la main sur leur premier trophée argenté dès cette année?Il est probablement un peu trop tôt pour le dire.Cela dit, cette équipe est très bien dirigée par Zimmer, qui aurait dû obtenir sa chance comme entraîneur-chef bien avant 2014.Leur calendrier ne sera pas de tout repos en deuxième moitié de saison, mais les Vikings peuvent certainement arracher le titre de leur division aux Packers et faire un bout de chemin en janvier.Les deux rivaux se reverront d'ailleurs au Wisconsin lors du dernier dimanche de la saison. 4 SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 21 NOVEMBRE 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim SPORTS MLS/EXPANSION Que sont devenus les dix choix de l\u2019Impact?Le 23 novembre 2011, l\u2019Impact franchissait une première grande étape de son nouveau chapitre MLS, avec la sélection de 10 joueurs lors du repêchage d\u2019expansion.Retour sur cet exercice dont les ramifications s\u2019étendront encore la saison prochaine.Brian Ching, attaquant On se rappelle la longue saga qui a suivi le repêchage d'expansion.L'ex-attaquant du Dynamo de Houston, alors âgé de 33 ans, avait menacé de prendre sa retraite plutôt que de participer au camp de l'Impact.Selon plusieurs sources, cette sélection devait être la première partie d'une transaction, avec le Dynamo, impliquant le défenseur André Hainault.Au final, l'Impact a plutôt obtenu le 18e choix du repêchage 2013, un choix qui a servi à sélectionner le milieu de terrain Fernando Monge.Il n'a pas été mis sous contrat par l'Impact.Quant à Ching, il est désormais retraité et occupe le poste de directeur général du Dash de Houston (soccer féminin).Zarek Valentin, défenseur latéral Sa personnalité extravertie et ses tentatives de s'exprimer en français ont rapidement fait de lui un favori du public montréalais.Après la séance de repêchage, Jesse Marsch a également couvert d'éloges son jeune ex-coéquipier de Chivas USA.Valentin n'a finalement disputé que 15 matchs et 1161 minutes, en une saison, avant d'être prêté au FK Bodo/Glimt.Le défenseur a signé une entente avec le club norvégien l'année suivante, mais ses droits appartiennent toujours à l'Impact s'il souhaite revenir dans la MLS.Justin Mapp, milieu de terrain Il est le seul joueur sélectionné lors du repêchage d'expansion à être encore avec le club.Après une première saison en demi-teinte, Mapp a été l'un des éléments les plus constants chez l'Impact, autant en saison régulière qu'en Championnat canadien.Il a disputé 82 matchs de MLS au cours desquels il a délivré 21 passes décisives.Devenu milieu droit au cours de la saison 2013, le numéro 21 n'a cependant pas été épargné par les blessures, notamment en 2015.Bobby Burling, défenseur central Sans contrat, il ne s'est pas présenté au camp de l'Impact.Il n'a finalement jamais enfilé la tunique bleue puisqu'il a été échangé à Chivas USA en juillet 2012, en retour d'une place de joueur international en vue de la saison 2013.Il évolue aujourd'hui avec les Rapids du Colorado.Jeb Brovsky, défenseur latéral Malgré des lacunes évidentes au poste d'arrière latéral, Brovsky a disputé 5439 minutes réparties en 65 matchs avec l'Impact.On se souviendra davantage de lui pour ses implications humanitaires en Asie ou en Amérique centrale.Dans une « décision mutuelle » de quitter l'Impact, il a pris le chemin du New York City FC, en juin 2014, en retour d'un choix de deuxième tour au repêchage 2016.Collen Warner, milieu défensif Le milieu défensif a connu un passage en montagnes russes avec l'Impact.Peu utilisé par Marco Schallibaum, il était pourtant l'un des piliers du milieu de terrain sous Marsch et Frank Klopas.On a senti ce dernier particulièrement touché par le départ de Warner (55 matchs et 3985 minutes) vers le Toronto FC, en mai 2014.L'Impact avait alors mis la main sur Issey Nakajima-Farran, depuis parti librement en Malaisie, et une somme d'allocation.Josh Gardner, arrière latéral Six petits matchs, 451 minutes et une puissante frappe qui a longtemps fait trembler la transversale de l'un des buts du Stade olympique.Voilà le résumé du bref passage de Josh Gardner, qui a été échangé, en décembre 2012, au Sporting Kansas City.Avec le choix de repêchage obtenu, au deuxième tour, l'Impact n'a pas vraiment frappé fort en jetant son dévolu sur le gardien Brad Stuver.Il n'a pas été retenu au terme du camp d'entraînement de 2013 et évolue désormais à Columbus.Gardner a pris sa retraite au terme de la saison 2014 pour devenir graphiste.Sanna Nyassi, ailier ou attaquant Le fougueux, mais enrageant joueur pour sa propension à ne pas aller au bout de ses actions, a disputé 54 matchs avec l'Impact.Majoritairement utilisé dans un rôle de remplaçant, il a inscrit huit buts et ajouté quatre passes décisives.En juillet 2014, il a échangé au Fire de Chicago en retour du milieu offensif Dilly Duka.Nyassi n'est pas resté longtemps à Chicago puisqu'il a été recruté par les Earthquakes de San Jose lors du repêchage d'expansion.James Riley, arrière latéral Riley n'est resté que quelques heures dans le giron de l'Impact.Le soir-même du repêchage d'expansion, il a été envoyé à Chivas USA en retour du milieu de terrain Gerson Mayen et de l'attaquant Justin Braun.Le premier, qui a rapidement été soumis au ballottage, joue désormais à Santa Tacla, en première division salvadorienne, ainsi qu'avec sa sélection nationale.Le second a été échangé au Real Salt Lake après 12 matchs durant lesquels on a pu observé sa maladresse et sa mauvaise technique.Il évolue désormais en USL, tout comme George Malki, choix de deuxième ronde de 2014, acquis dans la transaction avec le RSL.Seth Sinovic, arrière latéral Lui aussi avait prévenu qu'il ne souhaitait pas quitter son domicile, à Kansas City, pour se joindre à l'Impact.Du coup, il a été réexpédié au Sporting tandis que Davy Arnaud a pris le chemin inverse.On connaît la suite: Arnaud a été nommé capitaine de l'Impact et a souvent été la tête de turc des partisans montréalais.Avant la fin de son contrat, en décembre 2013, celui qui avait disputé 57 matchs avec l'Impact a été échangé à DC United contre une place de joueur international en 2014 et 2015.Le milieu de terrain américain y joue toujours.PHOTO NATHAN DENETTE, PC Justin Mapp : le seul du repêchage d\u2019expansion encore avec l\u2019Impact.?r -, PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Un passage en montagnes russes avec l\u2019Impact pour Collen Warner.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE Jeb Brovsky a disputé 65 matchs avec l\u2019Impact.$ f >\\ / ' EN RAFALE SOCCER/USL____________________ Dos Santos dirigera Swope Park Marc Dos Santos est devenu le premier entraîneur-chef des Rangers de Swope Park, club de l\u2019USL affilié au Sporting Kansas City, de la Major League Soccer.L\u2019équipe en a fait l\u2019annonce sur son site internet, hier.Entraîneur-chef de l\u2019année dans la NASL cette saison avec le Fury d\u2019Ottawa, qu\u2019il a mené au championnat du circuit, le Montréalais de 38 ans amorcera sa 10e saison comme entraîneur-chef en 2016.En septembre, Dos Santos avait annoncé qu\u2019il quitterait son poste d\u2019entraîneur-chef du Fury à la fin de la saison afin de dire oui à une organisation de la MLS.Le principal intéressé a toutefois laissé entendre qu\u2019il ne s\u2019agissait pas de l\u2019Impact de Montréal.Dos Santos a obtenu son premier poste d\u2019entraîneur-chef avec une équipe professionnelle de soccer chez l\u2019Impact en 2009, en remplacement de John Limniatis.Il a ensuite mené l\u2019équipe à son troisième championnat de la USL.Le 28 juin 2011, le propriétaire de l\u2019Impact Joey Saputo a annoncé avoir accepté la démission de Dos Santos, qui s\u2019est ensuite rendu au Brésil pour y poursuivre sa carrière.Il a occupé le poste d\u2019entraîneur-chef de l\u2019équipe U20 du FC Primeira Camisa pendant deux ans, avant de devenir le premier entraîneur de l\u2019histoire du Fury en 2013.C\u2019est l\u2019Écossais Paul Dalglish qui remplacera Dos Santos à la tête du Fury.- La Presse Canadienne ,, .
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.