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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 1984-05-19, Collections de BAnQ.

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[" N Jacqueline Pellerin FÇMME IMIIV Supplément du week-end, le samedi 19 mai 1984 Ursule Jazz à New York page 24a Dattilio heureux d\u2019être de retour \u2014 page 27a do rac» «P Le tireur-fou de l\u2019Assemblée nationale Françoise Desprês a vécu des moments traumatisants page 3a 1A / LE NOL\u2019VELLISTE, samedi le 19 mai 1984 2A / LE NOUVELLISTE, samedi le 19 mai 1984 *> Jean-Paul Pas vrai?IVous, moi, les autres, ça ne rate jamais il arrive à une de ces occasions où l\u2019on emploie une expression pour le moins farfelue.Du genre qui n\u2019a pas de bon sens, quoi! comme par exemple l'indestructible.Tu t\u2019es fait mal?à quelqu\u2019un qui vient de se donner un bon coup de marteau sur le pouce Vous voyez?tous, on y passe à un moment donné.Voyons-en d\u2019autres ensemble.- Un voisin est haut perché dans son échelle, en train de peinturer sa frise.Tout à coup, le pied lui glisse, il ne tient plus que par le pinceau, le voilà qui dégringole à califourchon jusqu\u2019en bas dans la pelouse Sûr qu\u2019en moins de deux minutes une tête va sortir de la fenêtre voisine pour lancer T\u2019as tombé?- Un copain est en train d\u2019avaler sa potion de bière en fût à la taverne.Le serveur passe les pinottes, il en avale une de travers, voilà notre gars bleu comme un jaune d'oeuf et.bien entendu, son coéquipier de gosier va lui dire.T\u2019es-tu étouffé?- Nous voilà dans une chambre d\u2019hôpital Le visité est pâle comme une déclaration d'impôt On le distingue à peine des plis dans les draps et la cousine lui fait.Comme ça, t\u2019es malade?-\tI,e soudeur vient d'allumer son chalumeau Le pauvre n\u2019a pas fait attention et il a le pouce qui fume comme une chandelle au bout du bec à gaz.Vrai comme je vous le dis, un copain de travail va lui demander Ca chauffe?Et je ne serais pas surpris qu\u2019un autre lui conseille de se rendre au plus vite au Sixty First pour les premiers soins.-\tUn bambin vient de piquer une plonge dans la cour arrière.Sa mère sort, il pleure à fendre une bûche en noeuds.Sors ta langue! Pouache, t'as la bouche pleine de sable! Fais donc attention où tu tombes! -\tAu restaurant, deux couples dégustent du homard en festival.Un des deux mâles s'arrêtent net de mâcher, figé raide, la sueur au front et une couple de larmes aux yeux Je ne serais pas surpris que sa femme lui demande Tu t\u2019es mordu?Vous voyez, j'avais raison, elle vient de le faire.-\tAu cinéma, un couple suit attentivement l\u2019histoire sur l\u2019écran.C\u2019est Jaws 8 qui bouffe tout ce qui bouge en bordure de plage.L'attention est à son comble dans l\u2019obscurité, le type se penche à l\u2019oreille de sa douce et.As-tu pensé à fermer le rond du poêle en partant?-\tNotre peintre de tantôt est maintenant affairé à scier une planche dans sa cour, comme il se doit au moyen d\u2019une installation de fortune.La scie passe tout droit, lui encoche le bout d\u2019un doigt et le jus cingle sur le belle pelouse verte S\u2019amène le voisin qui le regardait faire mine de rien et.J\u2019ai un cousin qui arrête le sang en un clin d\u2019oeil.Il est parti pour Fort Lauderdale hier.-\tUn jeune couple regarde la télé au salon Tout est calme, jusqu\u2019au bébé qui dort paisiblement entre les deux sur le divan Tout à coup, la jeune mère renifle à gauche et à droite et.Me semble que ça sent drôle ici.Regarde donc avec ton doigt s\u2019il s\u2019est sali! Ginette \u201c1 Martin, je vais nous sortir de là en criant lapin!\u201d Martin fit preuve d\u2019un sang-froid remarquable et me surprit même par sa perspicacité: \u2018\u2018As-tu des câbles à bousier, ma tante ?\u201d.Après une fouille minutieuse du coffre arrière de la voiture, je ne trouvai rien qui puisse correspondre à ce signalement.Il me fallait réfléchir vite.Le garage ou une main secourable ?Je choisis l'option la plus économique.J\u2019appelai un vieil ami au téléphone: \"Salut, c\u2019est moi.Tu reçois des amis à souper ?Intéressant.Aurais-tu le temps de faire un remorquage avant qu\u2019ils n'arrivent ?Pas de panique! Martin avait tracé le menu lui-même: \"On va voir Les Chariots contre Dracula et puis on va manger de la pizza chez Da Giovanni\u201d.Je tentai discrètement de faire modifier la partie cinématographique du programme mais on me rabroua sèchement: \u201cT\u2019avais dit que tu me ferais plaisir !\u201d Il n\u2019y avait plus rien à dire.Nous roulions donc, samedi dernier, vers Montréal.Martin, mon adorable filleul de neuf ans, était aux p\u2019tits oiseaux.Montréal, c\u2019est le paradis.Saint-Gabriel, le fond du gouffre: \"On a même pas de roulathèque, ma tante !\u201d C\u2019est, vous en conviendrez, tout à fait inconcevable.Je disais donc qu'on filait vers la métropole lorsque l\u2019orage nous est tombé dessus.Des clous! Des clous, je vous dis.Et j\u2019ai allumé les phares.Ce n\u2019est qu\u2019en sortant du cinéma que l\u2019horreur s\u2019est révélée à moi dans toute sa plénitude: les phares restés allumés avaient eu raison de la batterie.Nous étions en panne Un samedi soir à 18h30 Au coin de Saint-Denis et Du Liège.Beau tableau.La tante vaincue.Le neveu affamé Ma première pensée fut pour le petit Martin: \u201cInquiète-toi pas, Jacques arriva comme une flèche avec son câble.Il procéda avec diligence et s\u2019employa à connecter toutes sortes de pinces sous le capot.Aucune réaction.Le moteur refusait de démarrer.Martin, debout sur le trottoir, ne perdait rien des manoeuvres et y alla de son grain de sel, le cher ange, en conseillant à Jacques de brancher la pince sur \u201cla chose noire là !\u201d Jacques sourit.Moi aussi.Et Martin fut gentiment prié de s'éloigner un peu du théâtre des opérations.Après de multiples tentatives de toutes sortes, c\u2019était toujours l'impasse Jacques rejoignit bredouille ses invités.Je décidai de laisser la voiture et d\u2019opter pour le métro en compagnie de Martin pour l\u2019amener à son restaurant préféré.Après les agapes, je me mis en quête d'un garage faisant du remorquage un samedi soir.Une aiguille dans une botte de foin.J\u2019en trouvai un qui, m\u2019assura-t-il, allait me faire un prix d\u2019ami.La remorque vint finalement nous quérir, Martin et moi, quelques minutes plus tard au coin de Berri Sainte-Catherine pour nous trimbaler sur les lieux du drame.Le dépanneur se mit à l\u2019oeuvre en moins de deux et prouva son invincible supériorité moyennant $25 en branchant le câble sur l\u2019alternateur.\u201cla chose noire là\u201d ! EH BIEN RACONTE Dans un petit cirque ambulant qui connaît des fins de mois très difficiles, le garçon de piste rentre chez le directeur et lui dit : \u2014 Patron, il y a le boucher qui apporte la note pour la viande des fauves.Qu'est-ce que je fais ?\u2014 Eh bien, faites-le entrer, dit l'autre en ouvrant la porte des fauves ! \u2022 Ça se passe sur un chantier.Un ouvrier, perché sur un échafaudage, glisse, tombe et se tue.On demande à un camarade qui connaît bien la famille de prévenir son épouse.Celui-ci n'est pas très diplomate.Il est là, avec sa casquette entre les doigts et monologue : \u2014 Quelle chaleur, hein, madame I et une chaleur sèche.alors forcément, vous savez ce que c'est, il faut qu'on boive.alors on boit, quoi.Dites donc, à propos, on va faire une quête pour votre mari.\u2014 Pour qu'il boive ?Eh bien il peut crever ! \u2014 Ben justement, je viens pour vous le dire, c'est fait ! \u2014 Dites-moi, docteur, vous qui êtes le plus grand spécialiste des accidents de sports d'hiver, vous avez mon mari dans votre clinique et je viens vous trouver pour savoir si vraiment vous pensez qu'il va s'en tirer ?\u2014 Alors là, Madame, je ne peux rien vous dire, parce que quand il est rentré dans le sapin.les deux jambes.cassées.hein ?Ensuite, quand le sapin lui est tombé dessus.les deux épaules.terminé ! \u2014 Mais je voudrais savoir s\u2019il va pouvoir remarcher.\u2014 Ça, pour marcher, il va mar- cher.Parce que pour payer mes honoraires, il va bien falloir qu'il revende sa voiture ! \u2022 \u2014 Docteur, j\u2019ai besoin de vous.\u2014 Oui, madame.Qu'est-ce qui ne va pas ?\u2014 Moi ça va très bien, mais c'est mon mari.\u2014 Qu'est-ce qu\u2019il a votre mari ?\u2014 Il se prend pour moi ! \u2014 Comment ?\u2014 Oui, il se prend pour moi, il croit qu\u2019il est moi ! \u2014 Qu'est-ce que vous voulez que je fasse, il faut me l'envoyer ! \u2014 Mais je suis là I \u2022 Un chanteur d'opéra, c'est un type ui reçoit un coup de couteau dans le os, et qui, au lieu de saigner, se met à chanter.C'est une dame qui va chez son médecin.\u2014 Docteur, je suis très ennuyée parce que je ne dors pas, je ne dors plus parce que mon mari parle toute la nuit.Qu'est-ce que je pourrais faire ?\u2014 Madame, c'est très simple.Vous n\u2019avez qu'à le laisser parler un petit peu dans la journée ! \u2022 Dans un hôpital, la visite du matin.En salle de chirurgie, le patron traverse la salle au milieu de tous ses élèves.Il s'arrête devant un malade et lit sur la pancarte « Coxalgie >*.Il demande : \u2014 Ce monsieur est atteint de coxalgie, il a une jambe plus courte que l\u2019autre, donc il boite Qu'est-ce que vous feriez dans un cas pareil ?Et l\u2019élève de répondre : \u2014 Je crois que je boiterais aussi ! Françoise Després Françoise Després, fille de Gustave Després et d\u2019Isabelle Juneau-Després.de Trois-Rivières, soeur du pianiste Jacques Després, a fait ses études é l'Institut de technologie de Trois-Rivières (devenu par la suite le cégep), a travaillé dix ans dans l\u2019entreprise privée, puis fut engagée au parlement en avril 1979.C'est depuis septembre dernier qu elle est attachée politique du député Beau-mier.Erançoise Després, de Trois-Rivières, atta-to politique du député de Nicolet, Yves Beaumier \u2014 qui est aussi président du conseil des députés du Parti Québécois (le caucus) et adjoint parlementaire \u2014 était allée reconduire une amie à l\u2019extérieur de l'Assemblée nationale ce mardi matin 8 mai, vers IDh, pour lui expliquer le chemin vers l\u2019édifice H du parlement où elle avait rendez-vous.Françoise n\u2019avait pas pris la peine de mettre son manteau.\t% /'Roy-G uérin\t Sur le petit trottoir près de la statue de Duplessis, elle marche rapidement pour retourner à son bureau, et s\u2019étonne de voir arriver rapidement une auto beige, et mentalement, elle trouve le gars \u201cénervé\".Elle le voit sortir, il est en uniforme de l\u2019armée canadienne, il prend sur son siège une petite mitraillette et passe à côté d\u2019elle, le regard fixe.\u201cIl ne m\u2019a même pas vue\u201d, dit Françoise IL TIRE! C\u2019est Denis Lortie, qui s\u2019en allait tuer des gens à l'Assemblée nationale Françoise Després note le numéro de la plaque de l\u2019auto, et le suit! Il monte deux marches, elle monte derrière lui II ouvre la porte, elle s\u2019apprête à le suivre quand il monte le quatre marches intérieures.et elle entend tirer une première rafale! Elle se sauve en vitesse, énervée à son tour, note de nouveau le numéro de plaque, et va entrer par une autre porte.Les autres femmes du bureau se demandent quels sont ces bruits, et croient qu'il s\u2019agit encore des travaux de rénovation Mais ça ne sonne pas comme le marteau-piqueur ou le pistolet à clous! Elle dit à ses compagnes de rentrer et s\u2019enfermer, car il y a un tireur fou qui vient d\u2019entrer.Elles se barricadent dans le bureau Françoise voit arriver le garde du corps du chef de l\u2019opposition Gérard-D.Lévesque, il la prend par la main et lui demande de le suivre, avec M.Lévesque.Ils sortent, et la font monter dans la limousine de M.Lévesque, avec le dé- puté Pierre Fortier.Et le cnauffeur va reconduire le chef de l'opposition à l\u2019édifice J.Ils la laissent au rez-de-chaussée.Là, Françoise voit des hommes armés, les portes sont fermées, alors elle se sent en sécurité, et ne veut pas partir de là.\u201cJ\u2018ai vu arriver les ambulances, sortir les morts sur les civières, et tout le temps je répétais: ça ne se peut pas, ça n'a pas de bon sens, ça ne peut pas arriver ici, dans notre beau parlement, au Québec! C\u2019était comme un film, je n\u2019arrivais pas à y croire!\u201d, dit Françoise Després.Qu'on essaie d\u2019imaginer l\u2019état d\u2019esprit d'une personne dans cette situation A la demande de la Sûreté du Québec, Françoise retourne l\u2019après-midi même sur les lieux du crime pour y faire sa déposition.A ce moment, Denis Lortie est encore dans l'édifice avec le sergent d'armes René Jalbert \u201cJ\u2019ai trouvé ça un peu dur, de devoir revenir au même endroit\u201d, de souligner Françoise Et dès le lendemain, prenant son courage à deux mains, elle retournait à son bureau, passant par la même porte, à 8h45 Mais elle avait le trac et se sentait très nerveuse! Une aventure qu\u2019elle n\u2019oubliera pas Le président de l'Assemblée nationale M.Richard Guay a eu une très heureuse initiative après ces évènements déplorables, soulignait Mme Desprès.Il a organisé des sessions de thérapie de groupe avec le Dr Hélène Lamontagne, présidente de la Société québécoise pour l\u2019avancement des services médicaux d\u2019urgence, qui reçoit depuis mardi, par groupe d\u2019environ 25, tous les employés qui ont été marqués par cette journée tragique.Certains n\u2019osaient même plus re- venir à leur travail tant ils étaient traumatisés! \u201cOn parle, on échange, le Dr Lamontagne s\u2019adresse à chacun de nous, nous explique que nos symptômes (maux de tête, fatigue, nervosité, insomnie) sont tout-à-fait normaux, et qu\u2019ils vont s\u2019effacer peu à peu\u201d, déclare Françoise, qui est enchantée de ces sessions si efficaces pour l\u2019aider à effacer le traumatisme ressenti.\u201cJe me rends compte que je n\u2019ai pas été la seule touchée.Depuis ce temps je suis nerveuse, les images reviennent.Nous avons vécu des incidents dramatiques, on ne peut les oublier, mais la blessure va s\u2019estomper.Notre plus gros mal, c\u2019est qu\u2019on ait touché à notre si beau lieu de travail\u201d.\u201cLe Dr Lamontagne est vraiment très bien, elle nous écoute, nous rassure.Je commence à me sentir\" libérée de pas mal d\u2019affaires.C\u2019est très positif, nous sommes contentes de lui parler, de l\u2019écouter.Je trouve ça formidable que M.Guay ait pensé ainsi à aider son personnel.\u201d \u201cC\u2019est toute une aventure que j'ai vécue, je ne l\u2019oublierai pas, même si je vais finir par moins en souffrir.En dedans, on reste avec des \u2018mottons\u2019.Mais l\u2019entourage est très important, et je peux dire que mon patron, M.Beaumier, est bien doux et compréhensif\u201d, de conclure Françoise, héroïne involontaire en ce mardi catastrophique à l\u2019Assemblée nationale du Québec.3A / LE NOUVELLISTE, samedi le 19 mai 1984 4A / LE NOUVELLISTE, samedi le 19 mai 1984 ortô et ôpeotocleô Au musée Pierre-Boucher De choses et d\u2019autres par André GAUDREAULT Il est assez étonnant de voir ce que l'on peut réussir avec des documents historiques quand il s\u2019agit de \u201ccélébrer'' une institution même aussi jeune que la Caisse populaire de Trois-Rivières qui, après tout, n\u2019a que 75 ans cette année.C'est ce que nous démontre cette institution grâce à la précieuse collaboration d'une spécialiste, Mme Françoise Chainé, par l'exposition qui se déroule présentement au musée Pierre-Boucher du sé- minaire Saint-Josph Intitulée, \u201cDes jardins de souvenirs\" (jeu de mots sur le nom du fondateur des caisses populaires, Alphonse Desjardins), l'exposition, on le devine, refait l\u2019histoire de la caisse à partir de sa fondation par Desjardins lui-même Mais cette histoire n\u2019est pas racontée qu'à travers des documents écrits.On peut y voir en effet des tas d\u2019objets, plumes, encriers, tampons, accessoires de toutes sortes en plus de meubles anciens qui nous paraissent anachroniques avec nos yeux d'aujourd'hui mais qui ont eu leur utilité en leur temps Les plus curieux s'amuseront sans doute à \u201cfouiner\u201d dans des comptes privés d'inconnus ou de personnalités, comptes qu'on a consenti à montrer dans le mesure, bien ,sûr, où on ne commettait pas là d'indiscrétions malvenues D\u2019autres petits faits amusants sont aussi soulignés comme l'autorisation donnée au gérant, en 1909, pour \u201cl'achat d\u2019une boite en métal ou en bois pour mettre l\u2019argent reçu\u201d, et cette autre autori- (Rageol Photo \u2014 Clauds Deschesnes) Un p«tlt coin d\u2019uno caisse d\u2019hlsr, tel que reconstitué au musée Pierre-Boucher du séminaire Saint-Joseph.sation, en 1913, \u201cde faire installer le téléphone\".Mais cette exposition c\u2019est aussi, à l\u2019aide de documents et de photos, l'histoire de l\u2019implication de la caisse dans le milieu, les dates et les événements importants qui ont marqué son évolution.On peut voir par ailleurs un vidéo-commentaire intitulé \u201cLa caisse populaire d\u2019hier à demain\u201d, qui complète l'exposition.Mais encore là, il manquerait sans doute une petite touche plus légère, plus divertissante, si Mme Chainé la conservatrice du musée n'avait pas fait appel à la Banque du Canada et au ministère des Affaires culturelles qui ont bien voulu prêter quelques pièces de leurs collections de tirelires datant de la fin du 19e siècle et du 20e siècle.Ces tirelires fabriquées à l'effigie de diverses institutions bancaires au cours des ans, constituent à n'en pas douter une curiosité qui retiendra l'attention.L'exposition qui devait se terminer le 22 mai, sera prolongée d'une semaine pour se terminer le 27.a révélé la responsable du musée Mme Chainé.On peut la voir tous les jours de la semaine de 14h à 16h et de 19h à 21h 30.Le peintre Philippe Bédard par Doris V.-HAMEL Depuis sa plus tendre enfance, alors qu\u2019il avait reçu la panoplie complète de crayons à colorier, Philippe Bédard pensa qu\u2019il peindrait un jour Il n'aimait pas du tout la pointure réalisée par son oncle, et il croyait difficilement posséder un réel talent I,es roses que peignait son grand-père ne l'impressionnaient pas non plus Son père, excellent menuisier, reproduisait en sculptures les dessins des religieuses du Bon-Pasteur et, selon le peintre Bédard, la capacité d'exécuter.entre autres travaux, des rosaces parfaites pour orner les bancs de la chapelle aurait permis, aujourd'hui à son père, d\u2019être élevé à la qualité d'ébéniste Un jour, c'était en 1976, Philippe Bédard rencontra Silvia Araya, ministre du cabinet Allende en exil au Québec.et peintre merveilleux II aida cette femme à installer son école de peinture, en sa qualité de fonctionnaire du gouvernement provincial II avait beaucoup d'admiration pour le talent de cette artiste peintre.Se risquant à montrer ses travaux à Mme Araya, elle lui mentionna qu'il avait du talent.Il se mit à travailler tous les soirs de la semaine, sous sa direction Ce travail en atelier donna le goût à Philippe Bédard de peindre les maisons historiques du Québec II s\u2019y rendait à différentes heures du jour, jusqu'à ce qu\u2019il puisse obtenir l\u2019éclairage parfait propice à l'illustration sur la toile, du fruit de ses observations Plusieurs toiles seront exposées lors d'une exposition collective des élèves de Silvia Araya, en avril 1979.puis vint l'exposition des Anciens de Laval en novembre 1979; celle des Artisans du Québec à la Place Sainte-Foy en octobre 1979; celle du groupe des Artistes et Artisans de Saint-Benoît en novembre 1979, avant la première exposition solo à la Maison Dupont-Renaud de la Place royale, en mars 1980 sons l\u2019inspirent M Philippe Bédard.inspec- secondaire au ministère de leur d\u2019écoles secondaires de l'Education, vient d'être choi-la région de Shawinigan et si parmi une pléiade de pein-Trois-Rivières avant de de- très pour illustrer la Maison venir adjoint exécutif du Jacquet où loge le restaurant sous-ministre responsable de \u201cAux Anciens Canadiens\u201d, l\u2019enseignement primaire et dans le Vieux Québec L* peintre Philippe Bédard montre la réalisation de la Maison Jacquet où loge le restaurant \u201cAux Anciens Canadiens\u201d dans le Vieux Québec, en compagnie de Mme Lise Cardinal, agent de relations.par André GAUDREAULT C\u2019est un jeune collaborteur du Nouvelliste Plus.Louis Massicotte, qui animera la quinzaine de spectacles qui sera présentée dans la cour du séminaire Saint-Joseph du 22 juin au 8 juillet dans le cadre des célébrations du 350e anniversaire de la ville.On sait que l\u2019on accueillera à ce moment-là des artistes comme Claude Dubois, Robert Charlebois, Jean-Guy Moreau.Daniel Lavoie, Jean Lapointe, etc Louis Massicotte, qui étudie toujours au collège Laflèche, signe tous les samedis dans le Nouvelliste Plus une chronique sur la vie étudiante intitulée \u201cSalut le monde\u201d.Voilà une expérience qui ne manquera pas de lui être utile puisqu\u2019il veut se diriger vers les communications.Suzie chez Noctuelle L\u2019artiste trifluvienne Suzie Allen expose jusqu'au 6 juin, en compagnie de Françoise Hamel et Jean-Marie Gagnon, à la galerie Noctuelle de la rue Sainte-Catherine ouest à Mon- il tréal.Suzie Allen pratique surtout la gravure et le dessin et, dans notre région, elle jouit déjà d une enviable réputation.Son exposition montréalaise est constituée de gravures et de pastels.Claque-Son en reprise Radio-Québec à décidé de reprendre trois émissions de la série Claque-Son, consacrée à des artistes de la région.Il reste deux de ces reprises à être diffusées soit celle consacrée au groupe \u201cNo Man\u2019s Land\u201d (le 22 mai à 22h) et celle du groupe de jazz-fusion \u201cOto\u201d le 29 mai à la même heure.On se rappellera que \u201cNo Man\u2019s Land\u201d fut finaliste au concours de rock organisé par Radio-Canada et la communauté des radios francophones.On recommencera La galerie Art 8 qui avait mis sur pied ce printemps un atelier libre de dessin entend reprendre cette expérience à l\u2019automne.Elle offrira en effet un cours de dessin pour adultes.Il s'agit d'un cours qui vise avant tout l\u2019expression, l'élan créateur, plus que la compétence technique.On pourra s\u2019y inscrire en appelant Hélène Marcotte au numédo suivant 379-8673.L'atelier de ce printemps avait réuni sept artistes, dont quelques débutants, qui nous montraient récemment chez Art 8 le fruit de leur expérience.Continuité Si nous avons dans notre ville une petite revue \u201cLe Coteillage\u2019\u2019 consacrée au patrimoine, et qui est d\u2019ailleurs fort bien faite, il existe au niveau national un important magazine nommé \u201cContinuité\" également voué à la découverte et à la protection du patrimoine et dont on nous faisait parvenir récemment quelques numéros.La magazine, sous-titré \u201cLe patrimonie en perspective\" est publié par le Conseil des momuments et sites historiques du Québec et la Fondation canadienne pour la protection du patrimoine Le magazine mérite amplement son sous-titre II va en effet bien au-là du factuel, de l\u2019information.Continuité fouille et interroge non seulement le passé mais aussi l\u2019avenir.Il traite par exemple en profondeur des sujet aussi vastes que \u201cLa muséologie nouvelle, réalité ou fiction?; la préservation au Québec, une évolution.; le patrimoine vert.un idéal urbain; le retour à la ville, une nouvelle attitude.Voici un magazine riche de photos et de textes passionnants pour tous ceux qui s'intéressent à nos milieux de vie.entre Icirbre et lecorce -Igô disque-s- De bien maigres denrées par André GAL'DREALLT Le groupe Arthabas-ka.animé notamment par Guy Brochu, nous arrive avec un nouveau microsillon qui représente une nouvelle tendance chez l auteur-in-terprète Brochu.Si le premier disque était plus éparpillé, faisait un peu plus chansonnier, le deuxième est nettement de facture country, mais de ce country qui se fait surtout à Québec autour du musicien producteur Denis Cham-poux (Lift.Par le groupe Arthabaska.Sur étiquette La Collection.No PCR 84013).Il ne s\u2019agit pas du country lyrique et un peu braillard que l\u2019on connaît le mieux, mais d\u2019un country un peu plus engagé parfois et qui fait aussi place à l\u2019humour.On pense un peu par exemple à un Roger Miller (King of the Road).Mais si cela tranche sur le reste de ce qui se fait ici, nous n\u2019avons pas affaire pour autant à de la chanson bien intéressante.Le contenu n\u2019est pas particulièrement original (toutes Le fleuve en photos MONTREAL (PC)-Le fleuve Saint-Laurent est le sujet du dernier album des photographes montréalais Mia et Klaus Matthes.L\u2019ouvrage compte 140 photographies en couleurs de paysages et scènes de la nature, sans oublier la présence et les réalisations de l\u2019homme.C\u2019est aussi le premier à réunir autant de photographies sur le Saint-Laurent Depuis les icebergs et les montagnes de Terre-Neuve jusqu'aux écluses de la Voie maritime, près de Montréal, les deux photographes émérites rappellent que le Saint-Laurent est depuis des siècles Taxe du développement économique dans l\u2019est du pays.La parution du luxueux ouvrage ($70) coincide avec le 450e anniversaire du premier voyage de Jacques Cartier en Canada.ces choses ont déjà été dites) et la facture ne l\u2019est pas davantage Nous ne sommes pas sûr qu\u2019il y ait un bien large public pour ce type de chanson Le country est surtout fait pour faire pleurer Quand il veut déranger ou faire rire, il lui faut une autre force que celle d\u2019Arthabaska.Calixte Duguay Pas plus que pour Arthabaska, il y a de l\u2019avenir pour le Néo-Brunswickois Calixte Duguay.Il y a sans doute bien peu de gens qui pourraient citer de Duguay un autre titre que \u2018Les Aboiteaux\", surtout popularisé par Nicole Martin.C\u2019est que Duguay lui-même n\u2019est pas un interprète convaincant, qu\u2019il n\u2019écrit pas souvent très bien et qu\u2019il raconte trop de vieilleries.Ses thèmes ont été surexploités par les chansonniers québécois et font nettement démodés Pour ne rien vous cacher, Calixte Duguay n\u2019est branché sur rien d\u2019actuel et, pire encore, sur rien de bien intéressant Et ce microsillon (Rien que pour toi.Sur étiquette KC.No KC5307) ne devrait pas changer grand-chose à la modeste carrière de chansonnier qu\u2019il a menée jusqu\u2019ici.Yarbrough and Peoples Il ne faut pas chercher de la grande chanson non plus chez Cavin Yarbrough et Alisa Peoples.Leurs chansons (qu\u2019ils écrivent eux-mêmes) sont en effet plus près de la dance music que de la chanson à textes.Voici des chansons qui parlent d\u2019amour, comme les Noirs ont l\u2019habitude de le faire, avec quelques clins d\u2019oeil au ciel et à l\u2019espoir même quand cela ne tourne pas rond Mais, très soucieux de rythme et de mélodie, Yarbrough et Peoples n\u2019en offrent pas moins un disque très agréable d\u2019écoute et dont certaines plages sont particulièrement accrocheuses, comme la chanson/Utre \"Be A Winner\", notamrpenf (Sur étiquette Total Experienee.No TEL-8-57001 Timmy Thomas Si on en croit un mot sur la pochette, ce disque de Timmy Thomas serait une seconde chance que l\u2019équipe Gold Mountain lui donnerait.Pour notre part, nous ne connaissions pas du tout l\u2019existence de Timmy Thomas, auteur, compositeur et interprète.De toute apparence, Timmy Thomas méritait cette chance ne serait-ce que pour la chanson-titre de son album \"Gotta Give A Little Love\u201d (En disque Gold Mountain.No GM-80006).Noir, d\u2019apparence métissée.Timmy Thomas chante, avec une voix voilée et peu puissante, des chansons d\u2019amour, des chansons d\u2019espoir aussi \"Love 1s Never Too Late\", \"Making Up With You\", \u201cFreedom Is Within\" et bien sûr la chanson-titre, le tout inspiré par une foi \u201cin miracles from the Man Upstairs\", comme il l\u2019écrit sur la pochette Mais c\u2019est aussi beaucoup pour la musique, avec sa petite touche latine, que l\u2019on retiendra certaines chansons de ce microsillon dont, évidemment, \u201cGotta Give A Little Love\".Timiny Thonms S > 0\u2018tàt Bon de commande Veuillez me faire parvenir __exemplaire(s) du volume xT/iois-Qiÿtè/tes 3QQust/tée 1850 A NOS JOURS au coût de 16S chacun plus 1$ pour frais de poste et manutention.Ci-joint mon chèque ou mandat-poste ?au montant de___________ payable au Comité des tétas du 350e anniversaire de la Ville de Trois-Rivières inc.Je comprends que le versement de cette somme me garantit la livraison de mon (mes) exemplaire^) pour le 12 juin 1964 NOM___________________________________ ADRESSE_______________________________ VILLE ______________________PROV _____ CODE POSTAL________TEL.: _____________ RETOURNEZ A TROIS-RIVIERES ILLUSTREE COMITE DU 350* 800 rai Nivirvilli Trois-Riviiru.P Q 69A 2A8 Important: Aucun* commande téléphonique accepté# Pour le 350e anniversaire de Trois-Rivières un document historique inédit ^/tois-^Riuiè/tes 3($uQtftée 1850 A NOS JOURS LA TRANSFORMATION D UNE VILLE PAR L\u2019INDUSTRIALISATION PAR ALAIN GAMELIN, RENÉ HARDY, JEAN ROY, NORMAND SÉGUIN, GUY TOUPIN \u2014 200 illustrations/228 pages Offre spéciale de lancement 20 % DE RABAIS! Commandez avant le 31 mai 1984 Prix régulier après celle date: 20S (TjUois-'écra \u2014 reC aùeêt™*-de-ü orèsen** Lautre uebec télévision grandir TROIS RIVIERES chez nous «I Université du Québec é Trois-Rivières 1969-1984 Quinze ans seulement et pourtant.XV Sÿ&ÊM smuaimimmm 1ÜÜ [ Après, I plus rien ne vous surprendra! RIEN NE LES ARRÊTE! Virilité Adultes INTERDITS Semaine et «emedl 1 représentation 19t\t6-\tO\t\tr\t£\tr\tU\t0\t£ Déesse Grève Remuer Utile Destin\t-\tEtaler\t-\tCoûte Manuel\t-\tMoteur\t-\tOrner Route\t-\tSauce\t-\tService Varier\t-\tVitesse.Il te faut trouver le mot qui n'entre pas dans cette grille.NO 28 PLACEZ LE NOM HR E QUI MANQUE DANS LE CERCLE.(O*®)*©4©'® (©+O>©+0=© (©'©)©=© (©+©>© © NO 32 ACROSTICHE 1 - Echelon 2-\tDoigt 3-\tVadrouille 4 Oiseau métallique 5-\tQuerelle 6-\tConduit 7-\tAversion 8-\tDécapite ISA / LE NOUVELLISTE, samedi le 19 mai 1984 16A / LE NOUVELLISTE, samedi le 19 mai 1984 La ferme Drummond Là où on attend le rejeton qui vaudra d SAINT-HUGUES - Sur la petite route (direction nord) qui mène au charmant village de Saint-Hugues, à une longueur de main à peine, se dresse sur la gauche de la route une immense bâtisse bleue., et à l'intérieur de laquelle plus d\u2019une soixantaine de juments poulinières y vivent.Cinq étalons \u2014 Baron\u2019s Boy, Mariner, Keystone Oregon, Senior Citizen et Jade King \u2014 y sont retirés.et leurs services sont recherchés.Nous sommes à la Ferme Drummond \u2014 sise sur une terre de 300 arpents et propriété d'Alain Veilleux \u2014 une des meilleures fermes d\u2019élevage de chevaux de courses au Québec.C\u2019est de cette ferme qu\u2019est issu le coursier Boomer Drummond, un rejeton de Mariner (le plus célèbre étalon de la ferme Drummond), et aujourd'hui propriété de Jean-Paul Charron.Boomer Drummond, c\u2019est ce cheval de 4 ans, qui en deux ans a rapporté plus de $500,000 en bourses à son propriétaire., et qui détient une marque à vie de 1.54 1 sur un tracé d\u2019un mille Charron n\u2019a versé que $22,000 pour se porter acquéreur de celui qu\u2019on surnomme le \"Boomer UN ÉLEVEUR leux en parle, les cheveux ne lui dressent pas sur la tête.Conducteur lui-même, Veilleux se considère plus comme un éleveur de coursiers, qu'entraîneur d'une \u2018\u2018super-vedette\u2019\u2019.\u201cJean-Paul Charron est un des meilleurs entraîneurs au Québec, et même au-delà des frontières,\u201d dit-il calmement.\u201cJe suis avant tout éleveur, et plus nous pourrons sortir des champions de la ferme.plus nous arriverons à vendre nos poulains et pouliches.\u201d ajoute Veilleux plusieurs en pension.Elles ne sont pas les seules juments en gestation à séjourner à la ferme, puisque d\u2019autres propriétaires y amènent les leurs le temps d'une saillie.les lundi, mercredi et vendredi après-midi.Au total, il y a plus d\u2019une centaine de chevaux \u2014 étalons-reproducteurs, juments poulinières, ainsi que poulains ou pouliches qui seront mis en vente soit pendant l\u2019été ou encore lors de l'encan d'octobre prochain.les aur la piste La fi rant R rice Di blanc -toujour la fern que les LA POl $500,000 pour un cheval qui n\u2019a coûté que $22,000.Pourtant, lorsqu'Alain Veil- Sur la ferme, il y a actuellement plus d'une soixantaine de juments poulinières.La plupart appartenant à Veilleux, et Les juments entrent à la ferme à l\u2019âge de 4 ou 5 ans.\u201cPlus tard, elles risquent de n'être plus en bonne condition pour reproduire.principalement parce qu\u2019el- La p fait co delà d même sey,\u201d a MARINER p,2 04 ih (Meadow Skipper p,3,1.55.1m \u2014 Voodoo Hanover \u2014 Dancer Hanover p,4,TT1.56.4m) Frère propre de Albatros p,2,1.57.4m, 4,1.54.3f ($1,201,470.) père de 387 en 2 00 Père de Boomer Drummond p,2,1.59.3f, 3,1.53.2m ($500,000.) gagnant de la finale du Circuit Québec 3 ans poulains, gagnant du Provincial Cup, gagnant du Presidential Cup à The Meadowlands Frais de Saillie $1,750.\u2014 Ce sont les renseignements dont un propriétaire d'une jument-poulinière a besoin, lorsqu'il recherche un bon étalon-reproducteur .histoire d\u2019avoir au sein de son écurie un poulain ou une pouliche qui apportera gloire et fortune.C\u2019est sensiblement la même fiche que l\u2019on présente aux acheteurs éventuels de poulains ou de pouliches issus (issues) d'un étalon comme Mariner.Essayons de traduire le jargon des hommes à chevaux, en prennant la fiche de Boomer Drummond.Evidemment, les lettres de cette fiche sont tirées d'expressions anglaises.Donc: Boomer Drummond \u2014 p (pour pa cer), 2 (pour son âge \u2014 record établi à ce t âge), 1.57.4 (temps pour une course d\u2019un mille), f (la longueur de la piste, une piste de 5 8e de mille).Puis suivant cette première fiche: 3 (pour son âge \u2014 record éta bli à cet âge), 1.54.1 (temps pour une cour se d\u2019un mille), m (la longueur de la piste, une piste d\u2019un mille).Alain Veilleux, à l\u2019intérieur de son laboratoire de la Ferme Drummond.Pour le reste, la fiche du père (Meadow Skipper), de la mère (Voodoo Hanover) et de la mère de la mère (Dancer Hanover) \u2014 dans le cas de Mariner.Si vous voyez la lettre h, à la suite d\u2019un temps record, cela veut dire qu\u2019il a été établi sur une piste d\u2019un demi-mille (half mille).Voilà pour les fiches d\u2019étalons-reproducteurs.mon< Boy sente ka), ($750 King Le des Une histoire de famille 4k.Sttâ* ,i î t: , \u2019**\t>~ .i\t*\t\u201e\t,»\t» àj\\ jrour \u2022 de \u2019uis son 54.1 .m i\u2019un dow ) et er) >yez rd.une duc- Des lettres et des chiffres qui ont tous une histoire 6 ÉTALONS-REPRODUCTEURS Alain Veilleux est propriétaire de 6 étalons-reproducteurs.et Mariner est le plus connu d\u2019entre tous.Senior Citizen est le meilleur reproducteur de trotteurs au Québec.Le prix d\u2019une saillie à la Ferme Drummond varie entre $750 et $2,000 \u2014 Baron\u2019s Boy ($2,000), Cheers for Bret ($1,000 .pré sentement en location à la Ferme Beau-ka), Mariner ($1,750), Keystone Oregon ($750), Senior Citizen ($1,500) et Jade King ($1,000).Les poulains et pouliches issus (issues) des juments-poulinières dont Veilleux est propriétaire son vendus à l\u2019encan annuel \u2014 on appelle ces poulains et pouliches des \u201cyearling\".c\u2019est-à-dire qu\u2019ils sont âgés d\u2019environ 18 mois.Il arrive qu\u2019Alain Veilleux vende un poulain avant l\u2019encan.\u201cPour autant que j\u2019estime avoir au moins le prix que j\u2019en retirerais à l\u2019encan,\u201d dit-il.C\u2019est une des facettes du monde de l\u2019élevage des coursiers qu\u2019il faut connaître, pous\u2019en procurer un.En compagnie de ton frère André, Alain Veilleux veille quotidiennement è ce que ses juments-poulinières aient les soins nécessaires.-j'.V vJV-.* V ' ^ ».\t^\tV **¦ » jLi»« ar » -\u2022\u2019i SAINT-HUGUES - C\u2019est modestement, il y a une vingtaine d'années, que Gérard Veilleux \u2014 alors propriétaire de l'Imprimerie Drummond Affairs Forms \u2014 achetait une ferme, à Saint-Hugues, pour que puissent y séjourner ses juments-poulinières.ainsi que quelques coursiers.\u201cNous avons toujours eu quelques chevaux de courses.Mon père aimait beaucoup voir courir les chevaux,\u201d dit Alain Veilleux.aujourd'hui propriétaire de la Ferme Drummond.Gérard Veilleux était aussi le propriétaire du trotteur Choir Boy, le premier coursier québécois à avoir participé à l'Hambletorian .la plus prestigieuse course pour trotteurs disputée en Amérique du Nord.La ferme fut donc construite pour subvenir aux besoins personnels de la famille.sur la terre, où seule une vieille grange se dressait.Petit à petit, on a construit une écurie.puis, une deuxième.SON PROPRE ÉLEVAGE La famille Veilleux a toujours été propriétaire de juments-poulinières, et de poulains qu elle gardait pour faire courir.C\u2019est à mesure que la ferme s'est développée qu\u2019on a décidé d\u2019en faire l\u2019élevage.et la vente, tout en recevant à la ferme les juments de d'autres propriétaires Aujourd'hui, Alain Veilleux poursuit son inlassable travail à produire d\u2019excellents coursiers \u201cNous ne ménageons pas les efforts pour produire de bons coursiers.Chacun d'eux nous coûte plusieurs centaine de dollars de plus que nous pourrions investir, mais nous tenons à mettre toutes les chances de notre côté afin de produire des coursiers de qualité,\u201d note le propriétaire de la Ferme Drummond.La Ferme Drummond est avant tout un ferme d\u2019élevage.Alain Veilleux ne cherche pas à trouver, au sein de sa reproduction le poulain ou la pouliche qui pourrait lui rapporter de grosses sommes d'argent.\"A la suite de l'encan d'automne, nous restons bien avec quelques jeu- nes chevaux, et ce sont ces chevaux que nous faisons courir.Deux de ceux-là ont rapporté plusieurs milliers de dollars déjà.ce qui fait que nous n'avons rien perdu avec eux,\u201d dit-il.Qu'importe que Veilleux obtienne quelques succès avec certains coursiers, la Ferme Drummond demeure avant tout une ferme d'élevage de chevaux de course.Quant à Gérard Veilleux, aujourd\u2019hui âgé de 76 ans.il se renseigne quotidiennement de ce qui se passe à la ferme Aujourd'hui.amputé des deux jambes, il réside au Pavillon Georges Frédéric à Drummondville Le sport de l'amble et du trot lui est encore cher 17A / LE NOUVELLISTE, samedi le 19 mai 1984 ISA l LE NOUVELLISTE, samedi le 19 mai 1984 le- coin des jeunes Stev* Lapointe, 20 mole, de la routa 218 A Salnte-Céclle-de-Lé-vrard.Isabelle Duperreault, Simon Hérous, 8 François Vermette, 2\u2019A ans, et sa petite 7 ans, de l\u2019avenue mois, du rang Saint- soeur Sophie, 8 mois, de la Route rurale Rouette à Pointe-du- Louis A Proulxville.\tNo 1 A La Tuque.Lac.*\t\\ tf> Karlne Leblanc, 6 mois, de la rue Notre-Dame A Cap-de-la-Madeleine.Francis Toupin, 4 mois, de la rue Béliveau A Saint-Maurice.Solutions à la page 19-A Placez dans les carreaux vides les chiffres qui, hcrizontalentent et verticalentant, donneront un A __ total de QUINZE (15), NO 98 \t1\t \t5\t \t9\t NOM\u20ac> MÉLANGÉS [N PLAÇANT US HOTS DANS L'OADRf.TU TROUVE.RAS S APPAREILS DE l'IS-PACE BIEN CONNUS DE NOTRE fRE .CRy MURE .POLALO NO 56 Tj> NO 36 f'y POU VU Z- VO US TR O U VER SON NOM?NOIRCISSEZ LE CHIFFRE 2 SEULEMENT.les jeux et dessins de ces pages\t^ -w% V \u2019V* (Flugvol Photo \u2014 Claud* D**ch**n*s) L* Group* pl*in air d* I* polyvalent* Salnt*-Uraul* au départ d* leur randonné* à I\u2019ll* 8alnt-Ou*ntin.29A / LE NOUVELLISTE, samedi le 19 mai 1984 30A / LE NOUVELLISTE, samedi le 19 mai 1984 xx XX Etre en PRISON, signe de bonheur; en sortir, chance momentanée.\u2022 * Avoir ou faire un PROCES, signe de rupture.\u2022 \u2022 Voir une PROCESSION, signe de perte.\u2022 \u2022 Rêver PROMENADE, signe de satisfaction.0 0 0 Se PROMENER : en compagnie, signe d'amitié sincère^cul.tristesse; sur l\u2019eau, trahison; avec une femme, mariage.\u2022 * Rêver PRUNES, signe de bonheur; sèches, ennuis.» \u2022 Rêver PUITS, signe de fortune; y puiser, bonne santé; y tomber, danger; le fermer ou y jeter quelqu\u2019un, ruine et mort.\u2022 \u2022 \u2022 * \u2022 \u2022 Rêver PUSTULES, boutons, signe de fortune.* \u2022 \u2022 Rêver PUTREFACTION, signe de mort.\u2022 \u2022 Voir les PY RAM IDES, signe de réussite.* \u2022 » Rêver PYROTECHNIE, signe de naissance.\u2022 \u2022 SMC -xx-hk \"xkz: Rêver QUAIS, signe de tranquillité.SOP - 60 -XX-MM \u2014MK-XX-XX\tJ Rêver PUNAISES ou puces, signe de tracas, de dégoût; en tuer, signe de succès.Rêver PUNITION, surtout pécuniaire, signe de réussite.Danser un QUADRILLE, signe d\u2019héritage; le voir, tristesse.Admettre arts assignation Causer comtes crâner Damner détresse douter Ecrous Gras grevais Lame lois louanges Mains modeste mois Notes Omise onomatopée orties Paon poser position possède poster prolongation\tRassembler\tSienne\tsourds\tTire purge\trelâcheront\tsoirs\tsucre\ttoiture \trêverie\tsortir\tsuède\ttour \t\tsouhaiter\t\ttourna \t\tGRILLE DU NO.\t\t\t\t\t\t\t9 lettres\t\t\tcachées\t\t\t \t1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\tJ\t10\tII\t12 13\t\t14\t15 1\tG\tp\tN\to\tA\tp\ts\tN\tO\ti\tT\ti\tS\to\tp 2\tR\tu\tO\tT\tN\to\tR\tE\tH\tc\tA\tL\tE\tR\to 3\tA\tR\tI\tO\tO\ts\tI\tC\tA\tD\tO\tD\tO\tT\ts 4\tS\tG\tT\tI\tT\tE\tO\tU\tM\tU\tE\tL\tN\tI\tT 5\tS\tE\tA\tT\tE\tR\tS\tE\tA\tU\tO\tO\tO\tE\tE 6\tE\tS\tN\tU\tS\tE\tT\tN\tS\tN\tI\tA\tM\tS\tR 7\tM\tS\tG\tR\tR\tT\tG\tO\tG\tR\tE\tV\tA\tI\tS 8\tB\tE\tI\tE\tR\tE\tU\tA\tN\tR\tU\tO\tT\tM\tI \tL\tR\tS\tE\tS\tH\tT\tR\tS\tE\tT\tM\tO\tC\tO 10\tE\tT\tS\tM\tA\tI\tE\tD\tE\tS\tS\tO\tP\tR\tL 11\tR\tE\tA\tI\tO\tV\tA\tO\tC\tO\tU\tD\tE\tA\tA 12\tS\tD\tT\tN\tE\tM\tM\tU\tR\tU\tC\tE\tE\tN\tM 13\tT\tE\tE\tR\tN\tI\tO\tT\tO\tR\tR\tS\tR\tE\tE 14\tR\tA\tI\tE\tS\tG\tI\tE\tU\tD\tE\tT\tI\tR\tE 15\tA\tE\tR\tE\tE\tR\tS\tR\tS\tS\tI\tE\tN\tN\tE Réponse du no.: aovnawwoD pods i>\\ à l'envers Le jogging peut tuer L'été, c'est aussi la saison du jogging.Après avoir bien engraissé tout l\u2019hiver, plusieurs athlètes en pantoufles décident que c'est le temps d\u2019être en forme.Ils n'ont pas tort.A 30 degrés Celsius, le surplus de graisse est difficile à supporter.Mais attention!.On ne se lance pas dans cette activité-là n'importe comment.Le jogging peut tuer.Les spécialistes de la condition physique et les médecins ne ménagent d'ailleurs pas leurs mises en garde sur l'importance d'une bonne préparation et surtout d\u2019une \u201cconsommation\u201d graduelle de l'exercice.On accorde malheureusement moins d\u2019importance à l'aspect sécuritaire du jogging en dehors de ses considérations musculaires, cardiaques et tout le tra-la-la du genre.Essoufflez-vous mais pas trop vite.C'est là la seule consigne.D\t M\tMichel St-Amant \t Il faudrait peut-être également ajouter: essoufflez-vous mais pas n\u2019importe où.On le rappelle, le jogging peut tuer.Si seulement les joggers se contentaient des pistes d\u2019athlétisme.Mais non.Il paraît que le feeling n\u2019est pas le même.C\u2019est donc sur l\u2019asphalte qu\u2019on les retrouve.\"Dangereux\", dites-vous?Faites un petit effort et essayez de vous rappeler combien de coureurs vous avez évité au volant de votre voiture hier soir ou avant-hier.Deux.trois.une demi-douzaine?Un peu plus et même le marathon de Montréal deviendrait en danger.faute de participants.Il faudrait donc inciter le monde à al-ler jogger ailleurs que sur les routes.Dans le bois?Inutile d\u2019y penser, les écologistes ne tarderaient pas à s\u2019en mêler.Et dans le bois, on marche.On n\u2019y court pas.Il y a quelqu\u2019un qui avait trouvé la solution: les terrains de golf.Ce pourrait effectivement être une vocation rêvée pour ces grands espaces verts qui, admettons-le.serviraient au moins à la pratique d'un vrai sport.C\u2019est en Tanzanie qu\u2019un jogger a eu la brillante idée de faire son jogging sur un terrain de golf.En Tanzanie ou au Québec, ne piétine pas un terrain de golf qui le veut et comme il le veut.A voir ainsi courir no-tre jogger jambes à son cou, la police a cru que c\u2019était un voleur.Elle lui a tiré dessus.Le pauvre gars en est mort.Le jogging peut tuer. souvenir par Louise MICHAUD TROIS-RIVIÈRES \u2014 \"Contrairement à ce que pensent plusieurs, les activités sportives existaient en grand nombre pour les femmes dans les années 40-50, et j'en suis la preuve vivante.\u2019\u2019 C\u2019est Mme Jeannine Doucet-Beaulieu qui parle ainsi et qui raconte comment à cette époque les femmes sportives pouvaient s\u2019en donner à coeur joie tout en s\u2019amusant follement.\"Plus précisément entre 1946 et 1956.je m'occupais beaucoup de sports.Avec une bande d\u2019amies, rien ne pouvait nous arrêter.L\u2019été: la balle-molle, et les courses à bicyclette; l\u2019hiver, le hockey.J\u2019aimais beaucoup le sport, et j\u2019ai eu ia chance d'avoir une mère très compréhensive qui nous encourageait, moi et mes autres soeurs.Nous étions neuf dans la famille, dont sept filles assez sportives.Ma mère, très à la mode, nous suivait lors des parties, et après, tout le monde s\u2019amenait à la maison, et là c'était le festin.rôti de lard, sandwich, on faisait de la musique, on pouvait être 20 dans la maison et rien n\u2019était mieux.\u201d \u201cJ\u2019avais formé ma propre équipe de soft-ball, pour laquelle j\u2019avais même été chercher des femmes appartenant à d\u2019autres équipes.et nous étions bonnes.Nous perdions rarement, sans vantardise\u201d, raconte avec fierté Mme Doucet-Beaulieu.Leur ligue se composait de quatre formations, provenant de Lac-à-la-Tortue, Shawinigan, Shawi-nigan-Sud et Trois-Rivières, bien sûr.Elles jouaient les mardis, jeudis et dimanches Mais attention, le dimanche c\u2019était la partie d\u2019exhibition.\u201cC\u2019était tout un événement! Nous affrontions, à l\u2019ancien parc du quartier Saint-Philippe, des groupes de facteurs, ou des poids lourds, lesquels regroupaient des hommes pesant plus de 200 Ibs.ils frappaient fort et loin.mais ne couraient pas très vite!!!\u201d rappelle en souriant notre grande sportive.\u201cPuis, remarquez bien, poursuit-elle, que nous n'avions pas de gants.Eh oui, on jouait nu-malns.Les premières fois, on revenait les mains enflées, mais on s\u2019habituait vite.\u201d \u201cCe dont je me souviens avec le plus de plaisir, c\u2019est de Jeannine Doucet-Beaulieu Reine des sports l\u2019esprit sportif qui animait toutes les femmes.Pas de jalousie.On se taquinait beaucoup.Je me souviens, lors de l\u2019ouverture d'une saison, ma soeur avait été désignée pour frapper.Pour lui Jouer un tour, on avait remplacé la balle par un pamplemousse peint blanc.Alors, vous vous imaginez, lorsqu'elle s\u2019est élancée pour frapper.\u201d Reine des sports Après avoir travaillé avec acharnement, avec l\u2019aide de ses parents qui avaient plusieurs tours dans leur sac pour vendre des bil- lets, Jeannine Doucet est élue REINE DES SPORTS en 1952.Cela venait concrétiser tous les efforts que Jeannine Doucet mettait dans chacun des sports qu'elle pratiquait Hockey Dans cette discipline, Jeannine faisait partie des \u201cCanadiennes\u201d avec plusieurs filles de son équipe de balle-molle.\u201cOn Jouait dans la vieille aréna, qui n\u2019existe plus maintenant.Jos Perron était notre entraîneur, tout comme à la balle-molle, d\u2019ailleurs.\u201d \u2014 \u201cGardez votre haleine\u201d, nous criait-t-il lors- qu\u2019on s'essoufflait à encourager les autres, alors qu'on était sur le banc.\u201d Maintenant.\u201cA ce moment-ci, je ne peux pas dire que Je suis complètement retirée des sports.Je joue encore aux quilles, puis au golf et j'adore aussi la pêche.Avec mon mari, nous faisons des excursions très agréables.Mon rêve pour ces années-ci aurait été de m\u2019occuper d'une équipe de Jeunes et de les entraîner.Mais je crois que c'est tellement différent de nos Jours, je ne serais peut-être pas assez efficace.\u201d ?L\u2019équipe victorieuse des années 40, de gauche è droite, dre: Jos Perron, entraîneur, Diana Lebrun, Angéline Lé-rangée d'en bas: notre fameuse Jeannine Doucet, Liliane ger, Karren Harnell, Thérèse Gendron, Jeanne Bourgeois, Dugré, Pierrette Thlbeault, Marina Lamy, Margot Bou* Clémence Lemire, Louise Bourgeois, Marcelle Dumals.chard, Louise Doucet, la soeur de Jeannine, Lise Lemire, Les deux hommes è l'arrière, Arthur Groleau, et Paul et Muguette Biron.Deuxième rangée, dans le même or- Drouin, arbitre.I $ Les Nordics bantam de Sainte-Marguerite, champions des flnsles 83-64: Denis Diamond, Christian Leaaard, Stéphane Bourque, Eric Simard, Gino Larose, Louis Patier, Francis Robert, Eric Fleury, Eric Thisdale, Stéphane Gauvin, Serge Betlemare, Christian Auger, Stéphane Vézina, Martin Guillemette, Dany Lafrenière, Daniel Dupuis.Daniel Trahan.Christian Camirand, Rosaire Girard et Louis Forcier, Instructeurs.Les gagnants de la finale de mini-basket è l'école Beau-Soleil, entraîneur, Rémi Déellet; filles: Katleen Simard, Annie Marcotte, Sonia Blouin, Chantal Blanche!, Nancy Desrosiers, Nathalie Boucher.Chantal Bournlval; garçons: Yves Saint-Arnaud, Luc Géllnas.Stéphane Bourassa, Pierre Duval, Eric Myette, Yan Bruneau, Mike Oll-véro.Les Cheerleaders: Nathalie Longval, Martine Magny, Line La-vergne, Isabelle Garceau et Josée Simard.31A / LE NOUVELLISTE, samedi le 19 mai 1984 32A / LE NOUVELLISTE, samedi le 19 mai 1984 t î \u2022 ?V \\ "]
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