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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 1990-03-24, Collections de BAnQ.

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[" Supplément du week-end, samedi 24 mars 1990 ¦ LLLLi UJJ page 4a ¦ \u2022*& > ' - ^ (Flageol Photo \u2014 Daniel Flageol) À l\u2019avant: Geneviève Dupont, Sesilina Rouault, Frédéric Ga-mache, Evans Patry, Geneviève Bernard, Sarah-Ève Tremblay, Hélène Lacoursière, Ophélie Tremblay et Claudia Landry.À l\u2019arrière: Pascal Champoux, Keren Genest, Élisabeth Morin, Karine Bourassa, Mélanie Lahrecque, Anne-Marie Bélanger, Benoît Dufresne, Geneviève Sirois, Pénélope Lachapelle, David Lambert, Jean-Lou De Carufel et Line LaBissonnière, titulaire.Absente: Anne-Marie Valois.Nous, les élèves de 6e année de l\u2019école Saint-Pie-X, sommes très spéciaux.Nous vous écrivons pour vous faire part de nos projets.Au début de novembre, nous sommes allés à une base de plein air à Saint-Thomas-de-Caxton.Pendant deux jours, nous avons participé à diverses activités extérieures nous permettant de vivre en groupe dans le cadre enchanteur de la nature.Présentement, nous préparons un projet d\u2019enrichissement qui durera jusqu\u2019à la fin de l\u2019année.Individuellement ou en équipe, nous élaborerons des recherches, un journal des finissants, une revue, des contes et bien d\u2019autres choses encore.Dans quelques semaines commencera un projet d\u2019ordinateur sur les végétaux du Québec.Mais ce qui nous tient le plus à coeur, c\u2019est notre voyage à Ottawa qui aura lieu à la fin du mois de juin.Notre institutrice nous y amènera pour trois jours durant lesquels nous effectuerons des visites culturelles dans les différents musées.Comme vous le voyez, notre classe est très dynamique et digne d\u2019être nommée la «Classe de la semaine».Les élèves de 6e année de Line LaBissonnière École Saint-Pie-X, Trois-Rivières La classe de la semaine Vous aimeriez être choisis «La classe de la semaine»?Rien de plus facile.Faites-nous parvenir un court texte expliquant pourquoi vous devriez être choisis «La classe de la semaine».Vous avez des activités, des projets, des réalisations scolaires ou parascolaires?Voilà l\u2019occasion toute rêvée de le faire savoir au public.Étudiantes et étudiants, cet espace vous est réservé.À vous d\u2019en profiter.Écrivez-nous en prenant soin de bien identifier votre école et votre classe.Si votre texte est choisi, nous nous chargeons de faire prendre la photo.Voici l'adresse: La classe de la semaine Le Nouvelliste PLUS 1850.Bellefeuille Trois-Rivières, G9A 3Y2 La photo COCASSE Hi Ha, c'est mon idole! (Un envoi de Louise M Roy de La Croche) Faites parvenir vos photos COCASSES en prenant soin de bien décrire la scène, tout en indiquant clairement vos nom, adresse, code postal et numéro de téléphone, à: Photo COCASSE Nouvelliste PLUS 1850, Bellefeuille Trois-Rivières G9A 3Y2 S MA CARICATURE Pierre Lafleur Shawinigan Sud 2A U nouvelliste samedi ÿf mars ,1990 De criants besoins Le retour mouvementé d\u2019Haïti des élèves du CM1 ne devrait surtout pas faire oublier le but premier du séjour d\u2019une semaine dans cette île du Sud.C\u2019est en effet pour créer une bibliothèque dans la ville de Trou du Nord, près de Cap-Haïtien, que la vingtaine de jeunes filles du Secondaire 4 et 5 sont allées là-bas avec quatre adultes de la maison d\u2019enseignement dirigée par les Ursulines.Ce projet, le collège a mis plusieurs mois à le monter en collaboration avec les parents, amis et le public, avec la participation de la Fondation du CMI et la Fondation PYB, du nom du curé Yves Bélizai-re, curé à Trou du Nord décédé l\u2019an dernier.C\u2019était le frère de Claude, enseignant au CMI depuis 25 ans.Il fallait amasser des livres, puis l\u2019argent nécessaire au voyage et à l\u2019achat d\u2019équipement et de matériaux pour cette bâtisse.Jusqu\u2019à présent on a amssé 25 000 livres, quelques ordinateurs, don de l\u2019UQTR, des machines à écrire, des instruments de musique, etc.Dans cet ordre d\u2019idée l\u2019abbé Jean-Pierre Guay, animateur de pastorale, a laissé entendre que face aux besoins criants constatés sur les lieux et aux désirs de la population d\u2019apprendre, la Fondation avait l\u2019intention d\u2019accentuer son action.En fait, on veut amasser de l\u2019équipement qui dort ici et là, dans les commissions scolaires, hôtels de villes, bureaux, et envoyer le tout là-bas, où il n\u2019ont même pas de vieilles imprimantes à main genre Gestetner.Aspect culturel Ce séjour à caractère socio-économique était doublé d\u2019un volet culturel comme c\u2019est le cas de tous les groupes de jeunes qui se rendent de plus en plus nombreux dans cette île aux couleurs verdoyantes.C\u2019est ainsi que les jeunes ont pu passer à travers la capitale et visiter la fameuse forteresse Laferrière où des milliers de personnes ont été torturées au fil des ans, ainsi que le magnifique palais du défunt roi Louis-Christophe.Durant leur séjour, les visiteuses ont demeuré au collège Regina As-sumpta, où elles étaient jumelées avec des élèves de l\u2019endroit.Encore là, l\u2019accueil a été des plus chaleureux, et toutes en gardent un excellent souvenir.D'ailleurs, plusieurs participantes ont l'intention d\u2019y retourner en 1991.Quant à l\u2019abbé Guay, il a tenu à remercier tous ceux et celles qui ont apporté une contribution à ce projet, et a insisté sur l\u2019excellent travail fait par les accompagnateurs et le sérieux manifesté par les jeunes, tant durant les heures gaies que durant le douloureux épisode du retour.* C\u2019est en grande pompe que les autorités et la population ont accueilli la délégation trifluvien-ne.Des milliers de personnes s\u2019étaient massées en bordure de la seule route pavée pour les recevoir.Par la suite la foule a assisté à une messe où les jeunes filles du CMI ont chacune déposé une caisse de livres en offrande.IW*- \\ 'y Le retour du voyage a été particulièrement difficile, voire pénible, pour les gens de Trois-Rivières.Et pour cause.À maintes reprises, l'autobus dans lequel ils prenaient place a été intercepté aux barrages montés soit par les tontons macoutes ou soldats, comme en fait foi cette photo montrant un arbre bloquant le passage.Des élèves du Collège Marie-de- rincarnation à Haïti L'éveil à une réalité nouvelle Jacques Gingras Trois-Rivières Bien entendu les jeunes filles du CMI qui ont séjourné en Haïti vont se rappeler longtemps la journée du retour fort mouvementé, comme on le sait, puisqu\u2019elle coïncidait avec le départ du président Prosper Avril.Mais plus que ce long et pénible voyage en autobus, 19 heures ponctuées d\u2019arrêts à des dizaines de barrages avec soldats armés ou des miliciens, elles vont conserver présente dans leur mémoire la semaine qu\u2019elles ont vécue dans la ville de Trou du nord, près de Cap-Haïtien.Pour elles, ce séjour dans cette ville de 50 000 habitants et ses environs aura permis de découvir un monde dont elles connaissaient à peine l\u2019existence, et de prendre contact avec un peuple des plus chaleureux et généreux, malgré la très grande pauvreté qui l\u2019afflige.Le fait de voir vivre les Haïtiens dans des conditions pénibles, avec bien souvent moins que le minimum vital a éveillé ces jeunes Jacques\tfilles de bonne famille à une réalité Gingras\tnouvelle qui a marqué leur vie pour toujours.«De les voir ainsi dans leur pauvreté, dans la misère et malgré tout paraissant heureux nous fera mieux apprécier ce qu\u2019on a ici, et sans doute de laisser tomber bien du superflu qui nous semblait né- cessaire avant notre voyage.D\u2019ailleurs, notre jeûne de 18 heures dans l\u2019autobus nous a fait plus comprendre la vie des gens là-bas, de dire les jeunes filles qui, toutes ensemble, ont livré avec une belle spontanéité leurs réactions.Elles en avaient long à dire, et comment pourrait-il en être autrement, après une semaine mémorable parmi des gens qui ont déroulé le tapis rouge et les ont reçues comme des personnes très importantes! « C\u2019était impressionnant à voir.Il y avait des centaines, des milliers de gens qui formaient une haie d\u2019honneur, et le maire de la ville a prononcé un discours nous souhaitant le bienvenue et nous remerciant de notre aide envers son pays.Ca faisait drôle, étrange, de se sentir appréciées de la sorte.C\u2019était à la fois grand et simple car il n\u2019ont pas grand-chose, mais on les sentait heureux, fiers, ça nous a frappées.Ils font des choses merveilleuses avec des riens», de dire à la ronde Alena, Marie-Pierre, Valérie et Geneviève, sous le regard approbateur et fier de l\u2019aumônier Jean-Pierre.Les jeunes filles ont aussi pu constater que le sentiment d\u2019appartenance était très fort chez cette population, pour qui la construction de la bibliothèque constitue un projet collectif, mieux, communautaire.Elles ont été renversées de la participation et la collaboration de centaines d\u2019habitants.Ainsi, ce sont les jeunes qui ont transporté dans les petits sacs ou brouettes le sable nécessaire au ciment, tandis que les plus grands ont transporté les pierres des champs pour les fondations.Quant aux adultes ils s\u2019affairent à la construction avec des ouvriers spécialisés.* * Mlles Alena Robin, Marie-Pierre Duguay, Va-lérie Cormier et Geneviève Adams entourant l\u2019abbé Jean-Pierre Guay, animateur de pastorale et un des organisateurs du séjour en Haiti.Les jeunes filles du CMI ont profité de leur séjour en Haiti pour mieux connaître les élèves du collège Regina Assumpta, où elles ont habité durant leur semaine d\u2019échange socioculturel.Des mères voulaient donner leur enfant A un moment donné dans la discussion le ton a baissé et on a senti les gorges se serrer et les coeurs s\u2019ouvrir davantage, comme on peut si bien le faire à 16-17 ans.C\u2019est qu\u2019à ce moment les filles ont commencé à parler des enfants tout maigrichons, certains aux yeux vides qu\u2019elles ont vus puis côtoyés, et enfin pris sur elles et serrés dans leurs bras le soir, pendant que les adultes offraient un spectacle ou discutaient avec leurs visiteurs du Québec.Les jeunes filles qui, normalement, se sont attachées aux bambins et fillettes, ne lésinant pas sur les bonbons et ballons tout en leur manifestant beaucoup de tendresse, vont se rappeler longtemps de la soirée précédant leur départ de Trou du Nord.C\u2019est que des mères de famille, conscientes de la misère qui sera le lot de leur petit, ont littéralement offert leur enfant aux adolescentes afin de leur donner une vie meilleure au Québec.Pour elles ce fut un grand choc émotif, d\u2019abord d\u2019entendre les mères parler de la sorte, et ensuite de constater que ces femmes étaient prêtes à se départir d\u2019un être qu\u2019elles aimaient, quitte même à ne plus le revoir, ou avant des années, pour lui donner la chance de vivre dans un pays d\u2019abondance.Il va sans dire que Alena, Marie-Pierre, Valérie et Geneviève et leurs compagnes de classe ont vécu d\u2019intenses moments, des émotions très fortes qui les ont bouleversées.D\u2019autant plus vrai que certaines mères ne comprenaient pas que les jeunes filles ne pouvaient ainsi amener un enfant avec elles comme une valise, ce qui a prolongé les discussions et donné lieu à des scènes déchirantes pour l\u2019une et l\u2019autre.Comme on peut le voir les participantes ont vécu toute la gamme des émotions durant cette semaine palpitante du 4 au 11 mars, et comme le disait l\u2019une d\u2019elles, ic dicton qui veut que les voyages forment la jeunesse est on ne peut plus vrai dans leur cas.* Le muftlffste sàmrt! ^'nïdrn^O 3A Arts et spectacles * * .\\ tj Johanne Blouin au gala de l\u2019Adisq en octobre dernier \u2022 \u2022 M Johanne Blouin accueillie comme une enfant chérie Sherbrooke (PC) ¦ Après «Merci Félix» et tandis que son second microsillon solo, lancé à l\u2019automne, frôle déjà allègrement les 100 000 exemplaires vendus et, du coup, le très convoité disque platine, Johanne Blouin continue de se gagner la faveur populaire dans un spectacle marque au coin de la diversité qu\u2019elle a voulu, dit-elle, «simple dans sa complexité».La tournée de deux pleins mois amorcée dans la Vieille capitale aux tout premiers jours de mars est devenue un tour du Québec que celle qui fut élue interprète féminine de l\u2019année au Gala 1989 de l\u2019ADISQ, mène, coeur et tambour battants.Cettte tournée la conduira au Centre culturel de Shawinigan le jeudi 29 mars.Un large public l\u2019accueille un peu C partout comme une enfant chérie, comme quelqu\u2019un qui fait partie de J la famille.On parle déjà de prolon- \u2019 gation, de supplémentaires.Une voie d\u2019avance pavée d\u2019or?Moins qu\u2019on pourrait le croire.«Il n'était pas facile d\u2019arriver après «Merci Félix».Avant, je donnais des tours de chant.C'est la première fois que j\u2019offre un vrai spectacle, c\u2019est-à-dire une prestation à l'intérieur de laquelle je m'ouvre, dans laquelle je laisse voir qui je suis.Je commence à peine à découvrir ma route.Je ne peux pas et d'ailleurs, je ne veux pas aller plus vite que moi-même.» Et c\u2019est bien là que Johanne Blouin, en s\u2019imposant en douceur, impose le respect.r: m S 001 à;?.JL Johanne Blouin dans la froidure de ce printemps 4A La ! Ai?' séduire et de charmer, ce qui ne veut pas dire qu'elle doive être creuse ou banale.J'essaie de marier les deux.C\u2019est.une job et demie!» La qualité des textes de son second microsillon, \u2014 «au fond, c\u2019est le premier.» \u2014 signés Rivard, Ferland, Flynn, Aznavour, Marnay font foi de cette préoccupation.«J'ai demandé des textes intemporels, profonds, possédant beaucoup de pouvoir et.mélancoliques.» Elles les a obtenus et s\u2019en accommode sans heurt, bien que tout se soit pas encore gagné pour la jeune artiste en ce qui a trait à la texture, à la densité de l\u2019interprétation, du moins sur disque.Elle le sait, et un succès fulgurant ne l\u2019empêche guère de conserver une conscience aiguë du chemin qu\u2019il lui reste à parcourir.Johanne Blouin approche son métier avec la vision de ceux qui ont compris qu\u2019être aimé rime avec prendre des responsabilités.«J'approche en douceur d'autres univers et j\u2019amène les gens avec moi.» L\u2019idée d\u2019agression, admet-elle non sans candeur, n\u2019est pas dans mon tempérament.par d\u2019autres, mais qu\u2019elle fait siens.Avec l\u2019atout de la franchise, de la générosité et un profond désir d\u2019aller plus loin, Johanne Blouin est de la trempe des Ginette Reno, Diane Dufresne, Renée Claude, Louise Forestier, Pauline Julien.Un spectacle «portrait» L\u2019option «spectacle portrait», qu\u2019elle a choisie, suscite partout l\u2019enthousiasme.Et ça n\u2019est pas pour rien.De Offenbach à Ella Fitzgerald, du jazz au be-bop, en rock ou en ballade, des classiques de la chanson populaire (y compris un pot-pourri Félix) aux succès de son récent microsillon \u2014 que l\u2019on songe à DORS CAROLINE, BEBE LUNE, ou au très subtil et fort beau MEA CULPA \u2014, Johanne Blouin se livre telle qu\u2019elle est, telle qu\u2019elle aime, telle qu\u2019elle vibre.unwdi 24 mis 1990 »*t»*1* \u2022 Y aller franchement Tout ce qu\u2019elle demande, c\u2019est qu\u2019on la prenne là où elle est.«Je souhaite que les gens me laissent le temps d'entrer en eux.Jusqu'à maintenant, le public est très généreux avec moi.Comme s\u2019il acceptait de cheminer à mes côtés.C\u2019est très stimulant.» Rien là, toutefois, pour l\u2019inciter à s\u2019asseoir sur ses lauriers.Au contraire.«Déjà, il y a des chansons que je n'interprète plus de la même manière.Je les comprends mieux, je les sens davantage.J'essaie de me servir au maximum du vécu qui a été le mien entre la conception des pièces et ce que j'ai acquis depuis.» Dans le spectacle, par exemple, £ elle dit avoir déjà gagné beaucoup î en intériorité.\"i «Je crois que je me cerne davan % tage encore que sur le disque; je ca- nalise mieux mes énergies, elles par tent plus de l'âme.«La vocation de la chanson est de Les airs et les mots reflets En sa qualité d\u2019interprète elle a choisi d\u2019être une chanteuse populaire au sens strict du terme: elle désire plaire à une large clientèle.Elle vise la masse, souhaite franchir les barrières de catégories, qu\u2019il s\u2019agisse de groupes d\u2019âge ou autres éléments manifestes d\u2019un sectarisme douteux.Elle assume le dur mandat de se livrer à fond, comme l\u2019exige le métier, à partir d\u2019airs et de mots créés En chansons elle se raconte, se souvient de ce qu\u2019a été sa route jusqu\u2019à ce jour.«J\u2019ai voulu, dans ce premier temps, me laisser connaître davantage.Je crois que ce spectacle est à mon image.Je l'ai voulu englobant.» Elle a le sens de la complicité, elle est douée pour établir rapidement une relation amicale et limpide, et ces qualités se remarquent encore davantage sur scène que sur disque.«C\u2019est naturel.Il n\u2019y a rien de forcé.» Soutenue par une formation de six musiciens, sous la direction de Michel-Charles Therrien, saxophoniste et claviériste, la chanteuse promet d\u2019aller au bout de ses émotions.«Aussi loin que je le pourrai, c\u2019est sûr!»* j Johanne Blouin relaxant S SOI Les disques Southern Pacific: Un heureux mélange de country et de rock ¦ Southern Pacific vient de lancer son quatrième microsillon sur étiquette WB (Warner Brothers,\t92 58954).L\u2019heureux mélange de country et de rock qu\u2019on retrouve sur «County Line» en fait un disque fort agréable et des plus sympathique à écouter.Southern Pacific est un quatuor américain qui a mis tous les ingrédients afin que ce disque puisse aller le plus loin possible.D\u2019ailleurs, parmi les artistes invités sur ce 33 tours, il y a la chanteuse Carlene Carter, le saxophoniste Jim Horn et les populaires Beach Boys.Cette brochette d\u2019artistes de renommée n\u2019est que la cerise sur le gâteau musical que nous propose Southern Pacific, produit par le non moins célèbre Jim Ed Norman.Dès la première plage, le disque commence en force avec «Any Way The Wind Blows» qui a assez de dynamisme pour atteindre les sommets du palmarès country.Très articulée, cette composition de John McFee, guitariste et chanteur, et d\u2019André Plessis, n\u2019a rien à envier aux succès qui ont fait la gloire du groupe Alabama.Cette chanson figure d\u2019ailleurs sur la trame sonore du film «Pink Cadillac».L\u2019une des qualités de ce disque est qu\u2019il s\u2019écoute facilement.Les chansons, sans être géniales, loin de là, sont sans prétention, de courte durée et bien faites, et le rythme est soutenu: pas de longs temps morts entre chaque plage.«Beyond Love» est une agréable ballade country dont les harmonies vocales rappellent Crosby, Stills and Nash.Sur quelques plages d\u2019ailleurs, la voix de Kurt Howell fait drôlement penser à celle de Stephen Stills.Roland Paillé BAR LE CHARIOT 860, Chemin Ste Marguerite (1988) enr.Pointe du Lac VENDREDI - SAMEDI DIMANCHE MUSIQUE WESTERN AVEC LÉO ET YOLANDE À tous les dimanches de 15h à 20h CONCOURS D'AMATEURS Bienvenue à tous! «Time\u2019s Up» met en vedette Carlene Carter et est exactement dans l\u2019esprit country; ce titre pourrait également bien figurer sur le palmarès country.Parmi les autres très bonnes chansons de ce disque, soulignons «Slide Saddle», «Reckless Heart», «Help Wanted».Il ne faudrait pas oublier non plus une reprise de «Little G.T.O.», avec la participation des Beach Boys.Le disque se termine sur une version a capella de «I Got To Pieces».d\u2019une présence prenante, fait beaucoup penser à celle de la Canadienne Alannah Myles, en particulier sur «Hold On», la première plage du disque.Oeuvrant dans un rock très énergique, Shaking Family offre un matériel très intéressant, axé sur les guitares, bien qu\u2019il y ait un cla-viériste au sein du groupe.Les textes des chansons de Shaking Family sont centrés sur la nature profonde des choses de la vie, allant de l\u2019espoir et le désespoir («Girl On The Edge» jusqu\u2019aux té-lévangélistes («Religious Man»), fflM ff Y Shaking Family Shaking Family, une formation originaire du Kentucky, vient de voir son premier microsillon «Dreaming In Detail» sortir chez Elektra (% 09004).Shaking Family est un quintette formé de quatre gars et d\u2019une chanteuse, Barbara Carter, qui joue également la guitare.Sa voix.Au nombre de neuf, toutes les chansons de ce microsillon sont originales, les deux tiers étant l\u2019oeuvre du duo formé de Barbara Carter et Vince Emmett, guitariste et chanteur.Parmi les bons moments de ce microsillon, notons «Hold On», «No Man\u2019s Land», «Stand», «R-Man».* EXPOSITION Mûri èi Venezia \u2018E Tlrcate Etrusche de STELIO SOLE rnis imliit MU! MTMIII IISNIEI Cette exposition est présentée en collaboration avec Du vendredi 16 mars au dimanche 1er avril 1990 overture\tÆ j dimanche EXPOSITION MICHEL FLEAU W4 \"Sommets\" huile 4 po x 5 po Lesjableaux sont accompagnés de textes de René Dupont Galerie d'art 1260, Notre-Dame, T.R.372-5557 Vernissage: dimanche 25 mars à 14h L'exposition se poursuivra du 24 mars au 1 5 avril U nouvelliste samedi 24 mars 1990 SA Quoi faire en fin de semaine Arts visuels\tce à la P\u2019tite boutique Saint, rue ¦ Oeuvres d\u2019artistes locaux: pein- Saint-Jean dans le vieux Trois-Ri-tres et aquarellistes.En permanen- yières.Cinéma IMPERIAL 4425 BoU Royale Trois-Rivieres ouest 373-1001 h\\m> i.i ni J( I l\\ KIIKI Kis i'i|iinia ir irolinir |«Hir eriiriT ilalh si ut' t'I uJer 'tin cneur li 4K hsll Pivlun Horaire: 14h - 16h30 - 19h15 - 21h30 HABILE ElCHARA't''\u201d- .^: \"j\u2019ai adoré.\u201d DE lAl\u2019liHE KHH TOM HANKS MEG RYAN JOE VERSUS THE VOLCANO version o.anglaise * VMÏÏilS Horaire: 13h -15h10 - 17h20\t19h30 21H40 Maintenant à l'a/fiche immoN Jgl\"cher -/ PAC I NO V Tidwnsol\t, RENCONTRE FATALE (V.f.4r SEA Of LOVE) Horaire: 16h15 21h15 Horaire: 1 4h - 19h \u2014\tExposition permanente des oeuvres de Celine Veillette à son atelier du 615, Laviolette.Les mercredis et jeudis de 15h à 17h, les vendredis de 15h à 19h, et les dimanches de 14h à 16h.\u2014\tOeuvres récentes de Mme Loui-selle Lévesque, artiste verrier.Dans le hall du collège Lafèlche jusqu\u2019au 6 avril.\u2014\tOeuvres récentes de Michel Pleau.A partir de demain 14h à la galerie Gala de la rue Notre-Dame et jusqu\u2019au 15 avril.Du mercredi au vendredi de 13h 30 à 17h 30.En soirée également de 19h à 21h les jeudis et vendredis et les samedis et dimanches de 13h 30 à 17h.\u2014\tOeuvres récentes de gagnants du concours Peinture en liberté.Jusqu\u2019au premier avril, au Centre culturel de Shawinigan.\u2014\tOeuvres récentes des artistes de la galerie.À la galerie Pierre La-brecque de la rue des Ursulines.Du lundi au vendredi de lOh à 21h et les samedis et dimanches de 13h 30 à 17h.\u2014\tOeuvres récentes de Redji et de Pierre-André Gervais.Au studio de l\u2019artiste, 1980 rue du Parc.Les jeudis et vendredis de 19h à 21h et les samedis et dimanches de 13h à 16h.\u2014\tDualité.Oeuvres récentes de Ghislaine Verville.Jusqu\u2019à demai-nà Là Galerie de la rue Saint-Antoine.De 14h à 17h les deux jours.\u2014\tOeuvres récentes d\u2019Hélène Plourde.Au café-galerie L\u2019Embuscade, jusqu\u2019au 3 avril.Tous les jours à partir de midi.\u2014\tRétrospectice du grand peintre Marcelle Perron.Jusqu\u2019au 22 avril.Au musée Pierre-Boucher du séminaire Saint-Joseph.Du mardi au dimanche de 13h 30 à 16h 30 et de 19h à 21 h 30.\u2014\tBois gravés et peintures de Jean-Marc Gaudreault.Jusqu\u2019à la fin du mois au café Zénob de la rue Bo-naventure.Tous les jours à partir de 16h.\u2014\tOeuvres des artistes de la galerie Les 3 canards d\u2019Yamachiche.Les vendredis de 16h à 21h, les samedis de 13h à 21h et les dimanches de 13h à 17h.\u2014\tOeuvres des artistes de la galerie.Au Florilège du 3560, 50e Avenue à Sainte-Flore.Du jeudi au dimanche de 19h à 21h de même que les samedis et dimanches après-midi de 14h à 17h.En tout temps sur rendez-vous.\u2014\tArt et artisanat amérindiens.À la Boutique du 1186, terrasse Turcotte.Du mercredi au dimanche de lOh à 18h et les jeudis et vendredis soir jusqu\u2019à 22h.\u2014\tArtistes de la galerie.A la galerie DesRoches et des couleurs de la rue Cardinal-Léger à La Tuque.Du jeudi au dimanche de 14h à 21h.\u2014\tOeuvres des artistes de la galerie.À la galerie L\u2019Heureux du 1182, terrasse Turcotte.Du mardi au vendredi de midi à I6h 30 et les samedis et dimanches de 13h 30 à 16h 30.CENTRE DE LA CULTURE DE GRAND-MÈRE 15.Se Avenue, Grand-Mère (près du pont) SAMEDI 24 MARS 20H30
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