Le nouvelliste, 15 novembre 1991, Cahier 2
[" ON S EN PARLE 45^55?»'¦.¦ '£?rV5'\u2018 & LES DROGUES ÆâÊà ON S'EN PARLE publi-reportage Du 17 au 23 novembre Place à la semaine de prévention de la toxicomanie L\u2019équipe du C.H.R.M.rappelle à la population que l\u2019usage de drogues peut causer des méfaits irréversibles pour la santé et qu\u2019il faut lutter contre ce fléau.La direction du C.H.R.M.CENTRE HOSPITALIER RÉGIONAL DE LA MAURICIE COMMISSION SCOLAIRE PRINCE-DAVELUY L'avenir de nos jeunes dépend, aujourd'hui, de l'implication de la société.LA SEMAINE NATIONALE DE SENSIBILISA TI ON À L'ALCOOLISME ET LA TOXICOMANIE est l'atout important pour toucher une génération, en pleine évolution, vers un avenir des plus prometteurs.W, ST-CHARLES, CP 700, PRINCEVILLE (QUE.) OOP 1E0 TéL: (819) 364-2074 M.Ernest Hamelin, travailleur social et coordonnateur régional de la semaine pour la prévention de la toxicomanie.If 4': * , un mot du coordonnateur régional de la semaine Ca morale, la thérapie ou la répression n \u2019ayant pas réussi à enrayer la progression de la consommation abusive d\u2019alcool, de drogues et de tranquilisants, il s aéere que la prévention s \u2019impose, de plus en plus, comme moyen privilégié, pour lutter efficacement contre cette surconsommation destructrice pour notre société aussi bien que pour les personnes directement touchées.Ce sont des Jacteurs d ordre personnel, Jamilial et social qui sont à la base des problèmes de toxicomanie.Ils se retrouvent autant dans l\u2019absence de rapports chaleureux à la maison ou a l\u2019école, dans l\u2019importance pour les jeunes de s 'identifier a un milieu qui souvent surévalué les propriétés euphorisantes de certaines drogues, que dans la publicité illusoire de l\u2019alcool, en particulier celle de la bière ou dans une Joi aveugle au pouvoir magique des tranquilisants.£a prévention s dresse à tous les groupes d âge et à toutes les classes de la société car tout le monde est susceptible d être affidé.Souvent les abus d alcool et de tranquilisants chez les adultes seront un exemple Jacilement suivi par les jeunes, seul le produit changera; l'abus engendre l\u2019abus.Tar ce cahier spécial, nous souhaitons permettre au plus grand nombre possible d\u2019acceder a une Jacette adequate afin d \u2019aider à la comprehension des differentes facettes de ce problème, mais nous Voulons surtout permettre aux parents d\u2019être mieux outilles pour y faire face.Ernest Hamelin, travailleur social et coordonnateur régional de la semaine pour la prévention de la toxicomanie «.\u2022 2A Le Nouvelliste vendredi 15 novembre 1991 LES DROGUES ÆÊÊÈ ON S'EN PARLE publi-reportage intervenir auprès de l\u2019adolescent Depuis qu'il est tout petit, vous avez aidé votre enfant à faire face à toutes sortes de situations.Maintenant qu'il est adolescent, les situations qu'il affronte changent, mais il a encore besoin de vous pour l'aider à voir clair et à prendre ses propres décisions.Avant même que se présente un problème de drogue, certaines attitudes de votre part contribueront à développer chez vo- tre adolescent une personnalité forte et en mesure de faire des choix éclairés: \u2014 L'encourager à s'exprimer, à dire ce qu'il pense: apprendre à l'adolescent à dire \"non\" quand il le faut.\u2014 Le placer en situation de faire des choix: par exemple, le laisser acheter ses vêtements, lui permettre d'administrer son argent de fin de semaine, etc.fil t V\tUnissons nos efforts pour vaincre la toxicomanie sous toutes ses formes.CENTRE HOSPITALIER LAFLÈCHE\t \tDE GRAND-MERE \t1650, 6e Avenue, Grand-Mère \u2014 Lui apprendre à supporter les contrariétés, à attendre pour obtenir ce qu\u2019il veut, à se passer de certaines choses importantes pour lui, à accepter de se faire dire non quelquefois.\u2014 L'aider à développer son jugement en lui demandant son opinion personnelle sur les événements et en lui faisant critiquer ce qui l'entoure: par exemple les annonces publicitaires, les spectacles.\u2014 Lui apprendre à régler ses problèmes: l'aider à envisager des solutions à ses difficultés, à choisir celle qui lui semble la meilleure et à l'appliquer.\u2014 Lui dire ses qualités et l'encourager à les développer; le supporter dans ses efforts: souligner ses succès.Votre enfant n'en deviendra pas pour autant prétentieux.Au contraire, il développera de la confiance en lui \u2014 L'aider à se donner de sai- nes habitudes de vie par rapport à l'alimentation, au sommeil, à la détente, à l'activité physique.\u2014 L'aider à s'organiser des loisirs dans lesquels il se sent bien.\u2014 Lui apprendre à consommer: par rapport à l'alcool, discuter de la quantité (modération) et des circonstances de la consommation (repas, party.) \u2014 Plutôt que de chercher à lui faire peur, échanger des informations réalistes sur la drogue et l'alcool, et être à l'écoute de ce que l'adolescent peut vivre et entendre à ce sujet.Il vaut mieux lui donner des informations ob- jectives sinon le jeune ne vous croira pas.Finalement, votre rôle de parent d'adolescent peut se résumer ainsi: être présent à votre adolescent, garder un bon contact avec lui quoiqu'il fasse, partager vos joies et vos inquiétudes le concernant, vous montrer ouvert aux problèmes qu'il rencontre et lui faire part de ce qui est important pour vous, de vos valeurs, même s'il semble parfois les ridiculiser.L'adolescence de votre enfant ne se passera pas sans accroc.Quand il fera des erreurs, aidez-le à en tirer des leçons positives.Ce que vous pouvez faire pour éviter que la consommation de drogues ne devienne un proPlème pour votre enfant 7 SW* HH» U* ilH *5 ! il III HI *#! I\tf i \u2018\t^ Ji ifJ \u2022\tRécemment établi dans la région des Laurentides \u2022\tAccessible à la population de la Mauricie \u2022\tInstallations modernes et confortables \u2022\tChambres semi-privées (3 à 4 lits) \u2022\tService de support et de liaison juridique \u2022\tCadre de vie exceptionnel! \u2022\tProgramme éprouvé \u2022\tCommunauté thérapeutique accueillant les alcooliques et toxicomanes de 18 à 45 ans \u2022\tFacilité d'admission \u2022\tCoût des frais abordable \u2022\tCapacité d'accueil: 140 résidents.Maison Mélaric Inc 65, rue Principale, C.P.108 Carillon JOV 1C0 Tél.: (514) 537-3344 Fax: (514) 537-3810 L8 Nouvelliste vendredi 15 novembre 1991\t3A t \\\u2022 * offerts par organisme public faisant partie du réseau de la Santé et des Services soèfeux.JH 5* IVIERES CENTRE INTERNE ET ADMINISTRATION jŒ\" ^ £*\"- Æm*\ty *_\u2022\t9\t^\t»V\"j' 2931, RUE NOTRE-DAME, POINTE-OU-LAC (QUÉBEC) BOX 1Z0 Té).: (819) 377-2441 r1' CENTRE DE SERVICES EXTERNES \u2022\tSHAWINIGAN 1600, bout.Biermans.Shawinigan (Qué) G9N 6T6 Tél.: (819) 539-8714 \u2022\tTROIS-RIVIÈRES 1420, rue Royale, Trois-Rivières (Qué) G9A 4J7 Tél.: (819) 374-4744 \u2022\tVICTORIAVILLE 55, Monfette, Victoriaville (Qué) G6P 1J8 Tél.: (819) 752-5668 \u2022\tDRUMMONDVILLE OUVERTURE PREVUE DEBUT 1992 * ±2.* ' ¦ lii I I-.^A h lift W vendredi 15 novembre 1991 SA PRODUIT MARIJUANA HASCHICH COLLE DÉCAPANT VERNIS ESSENCE AÉROSOL LSD PCP CHAMPIGNONS HALLUCINOGÈNES COCAÏNE CRACK TRANQUIL ISANTS SOMNIFÈRES ANALGÉSIQUES ALCOOL COMMXMT ÇA PEUT\tDK QUOI ÇA A\tCOMMENT ÇA SE\tCB QUE ÇA PAIT KM\tSI KAPPELER\tL\u2019AIR\tPREND?\tQtNtRAL\t11 ¦ mari\t¦ tabac\t¦ roulé en cigarette\t¦ tendance exagérée à parler et\t¦ ¦ pot\t¦ tines herbes\t(joint)\tà rire (parfois l'inverse, selon\t ¦ gazon\t¦ thé\t¦ fumé avec une\tl'humeur)\t¦ ¦ herbe\t\tpipe\t¦ sentiment de détente\t ¦ joint\t\t¦ mélangé à de la\t¦ augmentation de l'appétit\tm \t\tnourriture\t¦ la façon de percevoir le temps\t\u2022 \t\t\tet la distance peut être modifiée\tm \t\t\tDurée: de 1 à 4 heures\tm m ¦ hasch\t¦ petit cube\t¦ on le fume\t¦ comme la mari mais plus intense\tm ¦ cube\tbrun ou\tmélangé à du\t\t ¦ dime\tverdâtre\ttabac ¦ on aspire la fumée\t\t \t\tdégagée du petit cube qui est chauffé ou brûlé\t\t \t\t« blaster »\t\t ¦ colle\t¦ tubes ou\t¦ \u2022 sniffé» ou\t¦ effet ressemblant à ceux de\tm ¦ décapant\tcontenants\t«reniflé» dans un\tl'alcool (ivresse, vertige .)\t ¦ vernis\t(liquide, gelée.\tsac\t¦ la façon de voir les couleurs, les\tm ¦ essence\taérosol .)\t¦ aspiré après\tsons, les formes peut être modifiée\t ¦ aérosol\t\tl'avoir fait chauffé dans un récipient\tDurée: de 15 à 45 minutes\t¦ < \t\t\t\t \t\t¦ imbibé dans un\t\t \t\tmouchoir et appliqué sur le nez ou la bouche pour le respirer\t\t ¦ chimique\t¦ pilule\t¦ comme une pilule\t¦ hallucinations\t¦ ¦ acide\t¦ liquide: imbibé\t¦ mâché\t¦ sensations agréables («trip») ou\t ¦ mesc\tdans un buvard.\t¦ mangé\tdésagréables («bad trip».\t ¦ champignon\tdans du papier\t\t«freak-out»)\t magique\tquadrillé, dans un\t\t¦ difficultés de concentration\t¦ ; \tcube de sucre.\t\t¦ la façon de percevoir le temps et\t¦ c \tun bonbon .\t\tla distance peut être modifiée\t \t¦ champignon séché.\t\tDurée: jusqu'à 18 heures\t ¦ coke\t¦ poudre blanche\t¦ le plus souvent\t¦ excitation\t¦ I ¦ neige\t¦ cristaux\t«sniffé» (reniflé)\t¦ ça donne beaucoup d'énergie et\t¦ r ¦ cristal\t\tavec une paille\td'assurance\t \t\t* tirer une ligne! »\t¦ ça enlève l\u2019impression de fatigue\t¦ i \t\t\tDurée: jusqu'à 2 heures\t¦ c ¦ rocks\t¦ cristaux\t¦ fumé\t¦ une forte sensation d'euphorie\t¦ d \t\t\tun « high » ou « rush »\t(c ¦ speed\t¦ pilule\t¦ avalé\t¦ excitation\t¦ f ¦ pep pills\t¦ capsule\t\t¦ ça donne de l'énergie\t¦ i ¦ amaigrissants\t\t\t¦ ça diminue la faim\t¦ i: \t\t\tDurée: 2 à 4 heures\t¦ c ¦ downers\t¦ pilule\t¦ avalé\t¦ on se sent calme, détendu\t¦ c ¦ roches\t¦ sirop\t\t¦ ça facilite le sommeil\t¦ d ¦ pilules «pour les\t\t\tDurée: variable\tl nerfs», «pour dormir», «contre\t\t\t\t la douleur».\t\t\t\t ¦ cidre\t¦ liquide\t¦ bu\t¦ sensation de détente\t\u2022 d ¦ bière\t\t\t¦ ça diminue la gène\t¦ u ¦ vin\t\t\t¦ vision troublée\t¦ C ¦ fort\t\t\t¦ réflexes ralentis\t¦ c \t\t\t¦ mouvements moins bien\t¦ il \t\t\tcoordonnés\t¦ d \t\t\t¦\tétourdissements ¦\t.Durée: variable\tP ¦ smack\t¦ poudre blanche\t¦ aspiré\t¦ sentiment de bien-être Intense\t¦ P ¦ cheval\t\t¦ injecté\tDurée: 3 à 6 heures\t¦ d ¦ poudre blanche\t\t\t\tP * Dépendance psychologique: La NomlHsle vendredi 15 novembre 1991 besoin d\u2019en prendre de plus en plus souvent pour être mieux dans sa peau se détendre du courage pour surmonter ses problèmes se calmer se stimuler se dor \tn on u comotiif» TKtS SOUVKNT\tcoMMsrrrzM Amcsvoat?\tU MARCHÉ MOIB rr sn attbapb\tCOMKXNTAIRES 1 s ée\t¦\tdommages à la gorge et aux poumons ¦\tplus de risque d'infections respiratoires ¦\tmoins de mémoire ¦\tdifficulté à se concentrer ¦\tpassivité accrue ¦\tméfiance: peur de se faire prendre ¦\tdépendance psychologique\"\t¦\tyeux rouges ¦\tprononciation difficile ¦\todeur de foin brûlé ¦\tpropos décousus ¦\tappétit démesuré\t¦ la mari est souvent coupée avec des herbes (persil), des feuilles de thé écrasées; d'autres produits peuvent être ajoutés pour en augmenter l'effet\t¦\tC est souvent avec ces produits que le )eune lera ses premieres experiences avec les drogues illegales ¦\tLe hasch est compose du même produit que la mari mais en concentration plus forte ¦\tLa mari et le hasch ne provoquent pas une dépendance physique comme 1 heroine nse\t¦ comme la mari mais plus intense\t¦\tComme la mari ¦\ton peut retrouver des couteaux noircis, une torche, une pipe, une bouteille de liqueur avec le fond enlevé (entonnoir), des pinces à sourcils, des aiguilles, des pics à glace, etc.\t¦\tle hasch est souvent huilé pour paraître plus frais et plus luisant ¦\tpeut être mélangé avec d'autres produits\t fiée\t¦\tdommages au nez.ât la gorge, aux reins, au foie.¦\tfatigue.Incapacité de penser clairement, hostilité .¦\tdépendance psychologique* et physique**\t¦\tnez et yeux qui coulent ¦\ttoux ¦\tbouche pâleuse ¦\todeur de colle ¦\tcontenants vides, tubes de colle, sacs .¦\trougeurs à l\u2019entrée des narines\t\t¦\tCes produits sont à surveiller car à la portée des jeunes enfants ¦\t«le sniff âge» de la colle peut avoir des conséquences séneuses u et\t¦\tmôme en dehors des moments de consommation, il pourra y avoir un retour temporaire des effets («corne back», «flash») ¦\tpeurs incontrôlées ¦\tdépendance psychologique\"\t¦\tpupille agrandie (la partie noire de l'oeil) ¦\ttremblements ¦\tdescription de la réalité déformée (voir des sons entendre des couleurs .)\t¦ Q existe très peu de véritable mescaline au Québec.On peut mettre n\u2019importe quelle poudre chimique comme du PCF (tranquilisant pour chevaux) de l'ajax.\t¦\tLes jeunes deviennent plus réticents à consommer de ces produits à cause de leur composition douteuse ¦\tLes \u2022 mauvais voyages » sont plus fréquents avec le PCP qu avec les autres drogues et ue\t¦\tperte d'appétit ¦\trougeurs à l'entrée des narines et saignements du nez ¦\tirritabilité ¦\tdépendance psychologique très forte ¦\tdépendance physique rapide (crack)\t¦\tpupille agrandie (la partie noire de l'oeil) ¦\ttrès grande excitation ¦\ttranspiration abondante ¦\tnez congestionné ¦\tinsomnie ¦\tperte de poids soudaine\t¦ À cause de son prix élevé, la cocaïne est souvent « coupée \u2022 avec divers produits chimiques avec de la poudre à pâte\t¦ Cette drogue est de plus en plus en vogue, mais s adresse plutôt à une clientèle qui a les moyens de se la payer \t¦\tperte d'appétit ¦\tinsomnie ¦\tirritabilité ¦\tdépendance psychologique* et physique\u201d\t¦\tpupille agrandie (la partie noire de l'oeil) ¦\tgrande excitation ¦\ttranspiration abondante\t\t¦\tMeme si elles sont présentés ces drogues demeurent dangereuses si mal utilisées Elles peuvent créer une dépendance physique\" à la longue ¦\tCes drogues peuvent aussi se donner par injection \t¦\tdiminution de la volonté ¦\tdépendance psych logique\" et physique* *\t¦\tcalme inhabituel ¦\tnonchalance ¦\tenvie de dormir\t\t \t¦\tdiminution de l'appétit ¦\tulcères ¦\tproblèmes avec le foie ¦\tcertains genres de c ancer ¦\tImpuissance ¦\tdépendance psychologique\" et physique\u201d\t¦\tyeux brillants et paupières lourdes ¦\thaleine sentant l'alcool ¦\trougeur de la peau ¦\tmouvements chancelants ¦\tbouche pâteuse ¦\t« bloc du lendemain \u2022\t\t¦ Cette drogue « légale \u2022 est responsable d un grand nombre d accidents et d actes violents \t¦\tproblèmes de santé ¦\tdépendance psychologique\" et physique\" très forte\t¦\ton peut retrouver des seringues ¦\tnausées, vomissements, panique en état de manque\t¦ peut être coupé avec d'autres produits\t¦ À cause de son prix on ne retrouve pratiquement Jamais cette drogue entre les mains des adolescents I» er se donner * Dépendance physique: le corps s'est habitué à l\u2019action de la drogue, il en a besoin, il peut difficilement s\u2019en passer En état de manque, il se produit des réactions physiques plus ou moins fortes LS Nouvelliste vendredi 15 novembre 1991\t7/^ LES DROGUES ÆÊÊâ ON S'EN PARLE publi-reportage Assuétude À partir de quand devient-on dépendant?L'assuétude, vous connaissez?Ce n'est pas un terme nouveau mais son sens a été repensé et élargi il y a une quinzaine d'années par Stanton Peele.Traduction de \"addiction\u201d, il englobe tout abus de produit ou excès comportemental habituel qui entraîne des conséquences néfastes pour la personne.Quand quelqu'un oriente sa vie en fonction d'une substance et qu'il s'établit un rapport de dépendance, on parle d'assuétude.Peele regroupe sous ce terme l'habitude asservis-sante ou la dépendance maladive à l'alcool, aux autres psychotropes ou à la nourriture, ainsi que l'excès dans le sport, l'écoute de la télé, le magasinage, le travail, le sommeil, le jeu, le sexe, etc.Quand donc la pratique de ces activités devient-elle problématique?Comment départager besoin et plaisir de dépendance et problème?C'est pour donner quelques pistes de réponse que ce bref article a été pensé.Peele affirme d'abord qu'aucune activité en soi n'est assujettissante tant que l'individu sait quand s'arrêter, ^pn devient plutôt sous l'emprise de l'expérience que nous fait vivre l'activité ou le produit.Par exemple, quand un abus de sommeil devient une façon habituelle de fuir le conjoint et de fermer les yeux sur une relation de couple à repenser, on peut supposer qu'il y a assuétude.La personne se réfugie donc dans son activité au détriment d'un aspect problématique de sa vie.Quatre critères principaux ont été retenus pour nous aider à déterminer s'il y a ou non assuétude.D'abord, l'assuétude doit être comprise comme un continuum.Il existe bien sûr des cas extrêmes d'alcoolisme ainsi que des abstinents intolérants mais il reste qu'il est impossible de tracer une délimitation claire entre quelqu'un qui est aux prises avec une assuétude et celui qui ne l'est pas.Il s'agit de déterminer si l'alcool par exemple mène et nuit à la vie de la personne ou si elle a le contrôle de son existence et qu'elle sait y intégrer adéquatement l'alcool.Le processus de l'assuétude s'enclenche souvent à un moment où la personne se sent vulnérable ou impuissante (grave accident, décès d'un proche, rupture du couple, etc.).Il est aussi très important de déterminer à quel point \"une habitude détourne l'attention de l'individu des autres secteurs de sa vie, de telle sorte qu\u2019il est moins apte à traiter quoi que ce soit d'autre et à s'y intéresser\".Nous en avons des exemples avec le toxicomane qui décroche, l'alcoolique qui balance ses responsabilités familiales.l'épouse du \"bourreau de travail\" qui se sent délaissée, etc.Il y a donc une nette détérioration d'un ou plusieurs secteurs de la vie de la personne qui démontre un intérêt maladif, asservissent pour un produit ou une activité.Bien sûr, il est normal de trouver du plaisir à consommer, à magasiner, à faire l'amour.Pour la personne souffrant de l'assuétude toutefois, il n'en est pas ainsi.Loin d'y trouver du plaisir, elle utilise le produit toxique ou l'activité pour diminuer sa peine, son angoisse, ou pour se libérer de sa peur et de sa culpabilité.Plusieurs aiment se retrouver en tête-à-tête devant un bon repas et une bouteille de vin; une telle activité peut intensifier le sentiment d'intimité, favoriser le dialogue et l'échange entre les partenaires.Pour la conjointe de l'alcoolique par contre, l'évocation d'une telle scène provoque des réactions fort différentes: elle pressent que tout cela tournera au vinaigre.L'assuétude n'est donc pas une expérience agréable pour l'individu qui souvent souffrira de remords et de sentiments de culpabilité.Finalement, quand l'individu est incapable de cesser une habitude destructrice pour lui, il y a assuétude.Quand la personne commence à soupçonner qu'elle peut avoir des difficultés réelles, elle pensera cesser par elle-même.Elle y parviendra peut- être quelques jours, souvent le temps minimal nécessaire à faire taire sa conscience et pour pouvoir se dire: \"Moi, j'arrête de boire quand je veux\".Il y a donc des moyens ou critères assez simples pour dépister le toxicomane ou toute autre personne présentant un problème d'assuétude.Ce n'est toutefois qu'au moment où la personne admet qu'il y a problème et qu'elle a une raison suffisamment mobilisante qu'elle peut amorcer son processus de changement.Lorraine Pelletier intervenante à Domrémy Trois-Rivières t 4\\\\ ABJ Aluminerie de Bécancour Inc.b A\tL< Nouvolllste vendredi 15 novembre 1991 6A La nraraiiisus venoreoi ra mivmiui» ¦«. LES DROGUES ÆÊiâ ON S EN PARLE publi-reportage La consommation de drogue chez les jeunes QUAND LES PARENTS S'INTERROGENT Depuis quelques années, les parents se voient confrontés au phénomène de la drogue.Plusieurs d'entre eux se questionnent sur leur rôle de parents.Dans leur for intérieur, ils se demandent: \u2014 Faut-il parler de la drogue avec son garçon ou sa fille?\u2014 Comment initier le sujet?\u2014 Comment influencer positivement?\u2014 Comment exercer l'autorité?QUAND LES PARENTS COMPRENNENT L'ADOLESCENCE Ils savent.\u2014 que les premiers contacts avec la drogue se font généralement à l'adolescence; \u2014\tque les adolescents veulent faire leurs propres expériences; \u2014\tque la consommation de drogue est influée par le développement affectif de l'adolescent; \u2014\tque l'adolescence amène souvent les jeunes à se questionner, à critiquer, à confronter, à défier l'autorité; \u2014\tque les adolescents sont in- fluençables, recherchent l'approbation.Ils sont souvent ambivalents entre la dépendance et l'autonomie; \u2014\tqu'ils cherchent à se grouper, à adopter les habitudes des membres du groupe (mêmes loisirs, même musique.) tout en cherchant des modèles d'adul-tes.QUAND LES PARENTS SAISISSENT L'IMPORTANCE DE LEUR RÔLE Ils comprennent.\u2014\tque l'adolescent, faussement indifférent à leur égard, a besoin davantage de sécurité, d'attention, de modèle; \u2014\tque leur rôle est d'aider leur adolescent à voir clair et à prendre ses propres décisions; \u2014\tqu'ils doivent GARDER CONTACT avec leur adolescent en se préoccupant de ses questions, de ses succès, de ses problèmes.; \u2014\tqu'ils doivent eux-mêmes s'informer sur la drogue et l'alcool pour comprendre les effets et l'impact sur l'adolescent; \u2014\tque leur propre comportement, entre autre vis-à-vis de la consommation d'alcool, est une référence pour le jeune.Alcool et drogues: Ennemis de la santé et du bien-être AIDEZ-NOUS À LES COMBATTRE cn\\M04 Conseil de la santé et des services sociaux de la région de Trois-Rivières 550, rue Bonaventure, Trois-Rivières (Québec) G9A 2B5 Semaine nationale de sensibilisation à l'alcoolisme et la toxicomanie Les CISC de la Mauricie / Bois-Francs / Drummond se soucient des ravages causés par L\u2019ALCOOLISME ET LA TOXICOMANIE.En collaboration avec les organismes du milieu, les intervenants des CISC contribuent à l'apport de solutions par des PROGRAMMES SPÉCIFIQUES OU COMPLÉMENTAIRES.Une préoccupation partagée par tous les CLSC.CISC de l\u2019Érable Plessisville (819) 362-6301 CLSC des Chenaux Sainte-Geneviève-de-Batiscan (418) 362-2727 CISC Drummond Drummondville (819) 474-2572 CLSC du Centre de la Mauricie Shawinigan (819) 539-8371 CLSC du Rivage Cap-de-la-Madeleine (819) 375-4849 CLSC Haut Saint-Maurice La Tuque (819) 523-6171 CLSC Les Blés d\u2019Or Fortierville (819) 287-4442 CLSC Les Forges Trois-Rivières (819) 379-7131 CLSC Nicolet/Yamaska Sainte-Monique (819) 289-2255 CLSC Normandie Saint-Tite (418) 365-7555 CLSC Suzor-Côté Victoriaville (819) 758-7281 CLSC Valentine-Lupien Saint-Paulin (819) 268-2572 Le Nouvelliste vendredi 15 novembre 1991\t9A LES DROGUES ON S'EN PARLE publi-reportage Les tranquilisants et les somnifères.Les tranquilisants jouent un rôle primordial dans le traitement de l'anxiété.Cependant, l'expérience nous montre à quel point le médicament est devenu un bien de consommation qu'on achète ''au cas où\u201d, bien que l'on sache qu'il ne devrait être utilisé que lorsque l'anxiété se traduit par une détresse personnelle importante.Ces \"pilules pour les nerfs\u201d font parfois partie des habitudes de vie des consommateurs au détriment des solutions de base comme un saine alimentation, la pratique d'activités physiques, les loisirs, une meilleure gestion de son stress et des techniques de relaxation Les tranquilisants sont des sédatifs-hypnotiques que l'on classe dans la famille des dé-^oresseurs du système nerveux central, tout comme l'alcool, les opiacés et les barbituriques avec lesquels le danger d'interaction est à craindre lorsqu'on les associe (danger de mort par surdosage).Il s'agit de substances reconnues comme légales pour utilisation à des fins médicales, mais dont l'usage est souvent détourné à des fins illicites.Il y a toute une criminalité associée à cette consommation (vols, fausses prescriptions, etc.).Groupes à risques: pour plusieurs raisons (rôles sociaux, stress, conditions de vie, solitude, etc.) les femmes entre 30 et 50 ans et les âgés sont plus sujets à surconsommer des tranquilisants.Il y a aussi une clientèle qui consomme à la fois des tranquilisants, de l'alcool et des stimulants comme la cocaïne (polytoxicomane).Enfin, ceux qui reçoivent les tranquilisants dans un but de traitement d'une toxicomanie, en particulier les alcooliques chez qui les transferts de l'alcool vers les tranquilisants sera à surveiller.Tous ces usagers sont sujets à la perte de contrôle.Plusieurs études ont raffiné nos connaissances sur les tranquilisants et nous ont montré qu'elles diffèrent entre elles en terme d'effets thérapeutiques, d'effets indésirables et de risques d'abus.Une nouvelle philosophie d'utilisation en ressort ainsi que l'élargissement de son champ d'indication.Ainsi, grâce à leur efficacité, à leurs effets secondaires minimes et à leur innocuité relative lors de surdosage, les tranquilisants ont vu leurs indications se généraliser rapidement.Malheureusement, les médecins sont devenus si confiants dans les avantages du traitement avec les tranquilisants qu'ils ont laissé aux utilisateurs trop d'autonomie et moins de contrôle que ne le demanderait la prudence élémentaire.Il est essentiel de procéder périodiquement à une réévaluation pour confirmer le besoin de poursuivre le traitement qui ne devrait pas excéder 4 semaines après quoi, un travail conjoint avec un psychothérapeute s'impose.De plus, on recommande de ne pas prolonger l'utilisation au-delà de 4 à 6 mois si possible, d'essayer de diminuer la posologie ou d'interrompre la médication périodiquement et d'éviter de renouveler la prescription à long terme.On doit donc individualiser chaque cas.Sevrage: Sur le plan médical, le sevrage est lourd et souvent greffé de complications au même titre que celui de l'alcool ou de la cocaïne.Les symptômes de retrait apparaissent généralement entre le premier et le dixième jour après l'arrêt de la dernière dose suivant la pharmacocinétique des tranquilisants.Les symptômes devraient disparaître progressivement entre 5 jours à 3 mois Environ 5% des utilisateurs subiront des réactions résiduelles jusqu'à 6 mois après l'arrêt.Les symptômes de sevrage sont de 3 ordres: l'anxiété rebond qui se caractérise par la réapparition rapide et transitoire des symptômes originaux d'anxiété, tels que présents dans la période de pré-traite- ment, mais à un niveau accru.Il y a aussi de nouveaux symptômes moins fréquents et différents qui peuvent s'ajouter et devenir préoccupants.Dangers: rares mais à craidre, sont les crises convulsives et les symptômes psychotiques transitoires incluant désorientation, paranoïa, hallucinations.Conclusion:\tles tranquili- sants, s'ils sont utilisés judicieusement, constituent une arme de valeur pour maîtriser l'anxiété.Ils sont efficaces et sûrs.Ils ne doivent toutefois pas se substituer à la thérapie de soutien ou à la psychothérapie qui, dans la mesure où elle s'applique, reste préférable Mais il ne s'agit pas de choisir l'une ou l'autre des options.Dans de nombreux cas, la solution résidera dans la combinaison de l'administration pour 1 à 6 mois d'un tran-quilisant afin de procurer un soulagement immédiat des souffrances et d'une psychothérapie adaptée au besoin de la personnne; ceci afin de venir à bout de la cause profonde de l'anxiété et non seulement des symptômes.Jean-Marc Pépin Médecin à Domrémy Trois-Rivières LA COMMISSION MOI.URL !>I TROIS-RIVIKRLS Ouvrir Servir Exceller JlNE HISTOIRE D'A VENIR ! Ce cahier spécial est une réalisation du service de la publicité de votre quotidien Le Nouvelliste en collaboration avec le Centre d'accueil Domrémy Trois-Rivières.La Commission scolaire de Trois-Rivières s\u2019associe au CRSSS-04 pour souligner la \u201cLA SEMAINE NATIONALE DE SENSIBILISATION A L\u2019ALCOOLISME ET LA TOXICOMANIE\u201d.Le Conseil des commissaires profite de cette occasion pour réaffirmer l\u2019importance et l\u2019actualité du rôle préventif de l\u2019éducation dans la société d\u2019aujourd\u2019hui.Service de préparation et d'intégration SPRINT\ttravail 550, rue Bonaventure, bureau 204 Trois-Rivières (Québec) G9A 2B5 Tél.: (819) 372-9211 L\u2019école, au même titre que les organismes et ressources qui oeuvrent déjà auprès des jeunes, doit avoir une préoccupation soutenue pour le problème en cause et favoriser la prévention tout au long des études.Le président PIERRE TREMBLAY Tu veux faire ta place, viens faire le point.SPRINT PEUT T'AIDER ^OA Le Nouvelliste vendredi 15 novembre 1991 LES DROGUES ON S EN PARLE publi-reportage La maison Jean-Lepage, un choix de vie Alain Jean et Yves Lepage ont ouvert, le 1 4 octobre dernier, un centre de thérapie pour toxicomanes et alcooliques hommes de 18 ans et plus.La maison qui porte la combinaison de leur deux noms Maison Jean-Lepage, exprime bien cet alliance de deux hommes aux talents complémentaires.L'un, Alain, est un thérapeute d'expérience et l'autre, Yves, un administrateur compétent.Ensemble, ils dirigent ou plutôt font équipe avec le personnel et les résidents.Tous, ils partagent le désir d'aider et de s'entraider dans le cheminement difficile de la réhabilitation.LA THÉRAPIE La maison Jean-Lepage peut accueillir jusqu'à 1 5 résidents.Chacun y demeure 5 mois.Les animateurs pratiquent une thérapie de partage d'expérience.Ils misent sur des techniques efficaces qui permettent à ceux qui s'y adonnent de s'identifier comme toxicomane et/ou alcoolique, de briser l'isolement dans lequel ils sont plongés et de faire l'apprentissage de nouveaux comportements.Mais avant tout, comme le précise Alain Jean, \"notre première étape est de convaincre les gars qu'ils peuvent s'en sortir\".Sans cette croyance, la meilleure thérapie au monde ne peut donner de résultat.En équipe ou individuellement, les intervenants travaillent à rebâtir la confiance des nouveaux arrivants et à leur faire apprécier les petits bonheurs de la vie.Tous les gestes du quotidien servent cet objectif.Une promenade dans la nature, une sortie au restaurant, une conversation au petit déjeuner autant de moments pour jeter un regard neuf sur des plaisirs simples mais oubliés.\"Notre approche n'est quand même pas celle d'une thérapie de salon, d'expliquer Alain Jean, elle est souvent très confrontante mais jamais punitive, ni une maison ancestrale, accueillante et chaleureuse s ouvre aux toxicomanes et alcooliques désireux de retrouver la joie de vivre.r UN NOUVEAU CENTRE DE THÉRAPIE DANS LA RÉGION LA MAISON JEAN-LEPAGE enr 511, Notre-Dame, Cap-de-la-Madeleine (819) 691-3173 \u2022\tCentre de thérapie pour toxicomanes et alcooliques de 18 ans et plus (hommes); \u2022\tCapacité d\u2019accueillir 15 résidents; \u2022\tDurée de stage de 5 mois; \u2022\tÀ proximité du sanctuaire, de l\u2019hôpital Cloutier, de magasins; \u2022\tPrès du fleuve et de parcs.PERSONNEL:Alain Jean, directeur clinique, près de 5 ans d'expérience en animation et intervention; Animatrice possédant un certificat en toxicomanie et étudiant présentement à l'université en sexologie; Animateurs en formation universitaire pour l'obtention d\u2019un certificat en toxicomanie.répressive.Elle se base sur l'amitié et la compréhension.\" L\u2019AMBIANCE FAMILIALE La maison Jean-Lepage c'est une vraie maison.Elle a 115 ans et son cachet ancestral rappelle les grandes maisonnées d'antan.Ceci est, comme le précise Yves, un choix volontaire \"nous, on veut que le résident se sente chez lui, qu'il participe à la vie communautaire.C'est une philosophie d'esprit de famille qu'on veut lui donner\".Le choix est heureux puisque la chaleur et le calme qui se dégagent, dès le seuil franchi, est propice à la réflexion et au travail thérapeutique.Le résident qui passe 5 mois entiers dans un endroit doit s'y sentir bien et préparer son nouveau départ en toute sérénité.De plus, il sait que la maison lui sera toujours ouverte, et que peu importe où il ira après son stage, il aura créé ici des liens solides, auxquels il pourra toujours référer.LES RÉSIDENTS Ils ont entre 1 9 et 38 ans et viennent de tous les milieux sociaux.Ils sont de formation et de personnalité différentes mais, ils portent tous une même blessure, une fracture de l'âme.souvent ancienne et qui les a menés à l'oubli dans la toxicomanie et l'alcoolisme.Ils ont vécu leur mal de vivre, ici et là, dans leur famille, dans la délinquance, dans la rue, en prison.Maintenant à la Maison Jean-Lepage, ils se reprennent en main avec douceur, respect, amour et.humour! Ils osent exprimer leur opinion et communiquent d'une façon directe et saine.Ils parlent de la paix du coeur, de choix de vie, de spiritualité mais surtout, ils se reconnaissent le droit au bonheur.Ils veulent vivre, aimer et jouir de la vie.et laissent par leur courage, un message d'espoir à une société souvent indifférente et culpabilisante face à un problème dérangeant.publi-reportage Sur notre photo, les résidents et animateurs Éric, Pierre, Alain, Bernard, Yves, Mario, René et Jean-Yves partagent la communication et le rire dans un plaisir simple du quotidien; le petit déjeuner.-«\u2022 n Centre landry 1954, St-Froncois-d'flssise Trois-Rivieres (Quebec) Tel.: 376-4409 UN CENTRE DE VIE COMMUNAUTAIRE OÙ LA PERSONNE EST PRIVILÉGIÉE.ACTIVITÉS SPORTIVES, CULTURELLES ET SOCIALES, FÊTES SPÉCIALES, BINGOS, LOTERIE, ETC.POUR TOUTE LA FAMILLE {2\u2019/2 ANS À 77 ANS) La semaine nationale de sensibilisation à l'alcoolisme et la toxicomanie, un moyen sûr d'aider les jeunes.Le Nouvelliste vendredi 15 novembre 1991\t11A a TOWN AND COUNTRY ROUTE ENNEIGÉE V ^ K Ui l
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