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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 1993-02-13, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles Restaurants Le Nouvelliste Trois Rivières Samedi 13 février 1993 Vacances / voyage Mairesses avant d'être femmes Pi J Mme Louise Bellemare, mairesse de Yamachiche.Mme Pierrette Rabouin, mairesse de Saint Léon-le-Grand Louiseville Les années 90 ont apporté un vent de changement dans le comté de Maskinongé.Mme Louise Bellemare est devenue la première femme au poste de maire de Yamachiche et même du comté de Maskinongé si on fait exception de Mme Ginette Aubin-Caron qui a agit comme mairesse par intérim pour terminer le Lui Brigitte Trahan mandat de M.Sylvain Desaulniers à Louiseville.Mme Pierrette Rabouin, de son côté, est devenue la première mairesse de Saint-Léon-le-Grand et, il y a quelques semaines, elle devint la première femme à siéger comme préfet du comté de Maskinongé en l\u2019absence temporaire du préfet actuel, M.Bertrand Boulay.Et finalement, le 1er novembre 92, Mme Jocelyne Elliott-Leblanc est devenue le premier magistrat féminin élu de la ville de l ouiseville.Il y a déjà belle lurette que les femmes du comté ont pris leur place dans les postes décisionnels des mouvements d\u2019action sociale ou même en politique municipale.Jusqu\u2019à tout récemment toutefois, elles n\u2019avaient réussi à accéder qu\u2019à des postes de conseillères et ce, pas nécessairement sans heurts.Il y a eu un changement de mentalité indéniable au cours des dernières années dans le monde rural.Jocelyne Elliott-Leblanc croit même que ce changement était encore en progression en 1989, date à laquelle elle briguait les suffrages comme conseillère contre deux homme d\u2019affaires fort bien connus de Louiseville.«Dans un éditorial, on avait dit que je gagnerais seulement si je décrochais le vote féminin», se souvient-elle.«On entendait dire, même à ce moment-là, en 89, que les femmes s\u2019y connaissaient moins en politique que les hommes.» Il y a à peine 25 ans, d\u2019ailleurs, il était presque impensable de voir une femme assumer une fonction en politique municipale.La mère de Louise Bellemare s\u2019était présentée aux élections dans son quartier, à cette époque, et n\u2019a pas été élue.«Je la trouvais courageuse et je l\u2019admirais.C\u2019était rare de voir une femme en politique dans ce temps là.J\u2019ai toujours soupçonné qu\u2019elle n\u2019avait pas eu de chances de se faire élire parce que c\u2019était une femme.La mentalité du temps ne s\u2019v prêtait pas.Les gens se disaient: Qu\u2019est-ce qu\u2019elle va faire lorsque va venir le temps de faire l\u2019achat d\u2019un camion à neige?» Des femmes d'action Il semble que le changement de mentalité soit venu peu à peu des femmes elles-mêmes, du moins de celles qui se sont impliquées à fond dans la société et qui ont prouvé, par leur façon d\u2019être, qu\u2019elles avaient tous les atouts pour assumer un leadership dans leur communauté.Pierrette Rabouin, pour une, a toujours été une femme d\u2019action.Mère de trois garçons qui ont aujourd\u2019hui 26, 25 et 22 ans, elle fut tour à tour présidente de l\u2019Aféas pendant deux ans, membre du conseil de fabrique et du comité des loisirs et marguillier.Elle est depuis fort longtemps directrice de la chorale de Saint-Léon, fonction qu\u2019elle occupe toujours malgré son travail à la mairie.«Quand j\u2019ai brigué les suffrages à la mairie, je ne me suis jamais préoccupée du fait que j\u2019étais une femme.Je n\u2019ai jamais senti que je devais pousser plus fort pour faire mes preuves.En septembre, avant les élections, un groupe d\u2019une trentaine de personnes se sont rendues chez moi pour me demander d\u2019être candidate à la mairie.Je pense que c'est parce que je me suis fais connaître dans la population comme une femme qui parle lorsque quelque chose ne fait pas son affaire.» L\u2019amour des gens et une grande implication sociale caractérisent aussi les deux autres mairesses du comté.Club Optimistes, commission scolaire, carnaval Opti-neige, comité d\u2019embellissement, comité d\u2019école, autant d\u2019activités sociales auxquelles Louise Bellemare a donné de son temps au fil de sa vie.Quand on lui a demandé de se présenter à la mairie, il y a un an et trois mois, c\u2019est parce qu\u2019elle était bien perçue dans la population.On savait qu\u2019elle prenait ses engagements au sérieux.Bref, elle jouissait d\u2019une solide réputation.«Le fait que je sois une femme n'est jamais entré en ligne de compte», croit-elle.Durant sa campagne électorale, Jocelyne Elliott-Leblanc a fait l\u2019exercice d\u2019aller rencontrer ses électeurs.«Les gens me passaient la remarque que de nos jours, on ne voit plus les candidats en période électorale.Peu importe que je sois un homme ou une femme, je crois que le fait d'aller vers les gens m\u2019a donné des chances», analyse-t-elle.Les mairesses de la MRC de Maskinongé sont aussi connues comme étant des personnes actives et dynamiques.D\u2019aucuns se demandent d\u2019ailleurs comment elles font pour «arriver» dans le temps.Jocelyne Elliott-Leblanc en est un exemple surprenant.Épouse et mère de deux enfants, elle travaille à temps partiel comme technicienne en pharmacie à Mme Jocelyne Elliott-Leblanc, mairesse de Louiseville.l\u2019hôpital Comtois et termine j - présentement un baccalauréat en jl gestion des ressources humaines à l\u2019UQTR tout en menant de main I l de fer les affaires de la ville.-z L'appui de la famille |< Il est indéniable que l\u2019appui de : J toute la famille est essentiel dans i % les circonstances, avoue-t-elle.«Il faut quelqu'un à la maison qui t\u2019écoute.Mon mari m\u2019appuie.Par exemple, il est plus présent auprès des enfants si le besoin se fait sentir.» Co-propriétaire de la ferme Rabouin et associés enr., Pierrette Rabouin apprécie aussi la débrouillardise de sa famille dans la maison, ce qui lui permet de vaquer à la comptabilité de la ferme et de s\u2019occuper de la mairie même si elle garde toujours un oeil attentif sur les affaires de son foyer.«Avant de me porter candidate à la mairie, j'ai toutefois demandé l'opinion de ma famille.Les garçons ont été habitués à se débrouiller pour leurs repas.Il arrive que mon mari fasse le dîner.Chez nous c\u2019était comme ça aussi pour le partage des tâches.Ma mère était une femme très impliquée et j'ai déjà vu mon père laver le plancher ou éplucher les patates.» Mère de trois grands enfants de 28, 24 et 22 ans, Louise Bellemare profite du fait qu\u2019elle n\u2019occupe pas d\u2019emploi à l\u2019extérieur du foyer pour se consacrer davantage aux tâches de la mairie.Femme soucieuse du travail bien fait, elle passe au bas mot quatre heures par jour au bureau municipal sans compter les innombrables soirées de réunions qui se tiennent chaque mois, les soupers et les sorties officielles qui incombent à sa tâche.«Je n'aurais jamais fait cela il v a 10 ans à cause des enfants», assure-t-elle.Les mentalités ont beaucoup changé et les mairesses des années 90 sont des mairesses avant d\u2019être des femmes.Si l\u2019on en croit les principales concernées, on n\u2019a plus à convaincre la population de cela.«Les femmes qui s'impliquent en politique municipale s'impliquent à fond.Non pas parce qu\u2019elles ont quelque chose à prouver, estime Pierre Rabouin, mais parce qu\u2019elles sont par nature plus attachées aux détails, parce qu'elles sont plus sensibles à ce que les gens revendiquent parce qu\u2019elles savent se mettre dans leur peau.Bref, elles n'ont pas la même façon de voir les choses que les hommes.»* Richard Séguin On l'imagine comme il est.Silhouette d\u2019adolescent sage, bien rasé, cheveux mi-longs disciplinés.A 40 ans, Richard Séguin est en quête de temps, il affronte la réalité, k l'instar de son modèle, Félix Leclerc, Séguin ne veut pas céder à la facilité.Il est porté par son engagement et son sens des responsabilités comme d'autres par l'enthousiasme.f $ P2 Le Nouvelliste Samedi 13 lévrier 1993 * *_ Un canard à la couenne dure Le plus grand pied ¦ West Chester, Pennsylvanie (AP) \u2014 Les responsables du Livre Guinness des records le lui ont certifié: un étudiant américain de 19 ans a le plus grand pied du monde.Matthew McGrory a un pied gauche de 44,5 centimètres de long, alors que son pied droit ne lait «que» 42 centimètres.Le jeune homme mesure 2,23m et pèse 127 kilos.Il a fallu plusieurs mois aux éditeurs du Livre des records pour confirmer qu\u2019il détenait bien le record.L'ancien record -une demi-taille de moins- appartenait à un Pakistanais, Haji Mohamed Alam Chamma.Celui-ci reste cependant le plus grand homme vivant: 2,32m.Mais Matthew McGrory n'a pas dit son dernier mot: «Je n\u2019ai pas fini de grandir», a-t-il déclaré.té, mais il y a renoncé devant le prix.Place aux élections ¦ New Delhi (AP) - En cette année 1993, il est encore possible de voter pour Hitler, Chamberlain ou John Kennedy, et même pour Staline, Hamlet ou Frankenstein.Où?Dans le petit État hi-malayen du Meghalaya, dans le nord-est de l\u2019Inde.Nombre des 290 candidats issus des tribus locales, qui se présentent au parlement de l\u2019État, ont en effet des noms de monarques, hommes d\u2019Etat et même de vedettes de films d\u2019horreur.Pour les électeurs qui ont du mal à se souvenir des noms, il est toujours possible de voter pour un certain M.«Je ne sais pas».Soeurs ou frères?Toute une pêche ¦ Rotterdam (AP) \u2014 Une ménagère qui tentait de rattraper un pantalon mis à sécher que le vent avait poussé dans un canal a repêché un petit stock de drogue représentant une valeur de 300 000 florins (210 000 $).En croyant rattraper un jean avec une perche, la ménagère dont l\u2019identité n\u2019a pas été divulguée a accroché avec sa gaffe un sac d'écolier en toile.Un coup d\u2019oeil à l\u2019intérieur lui a fait remettre le paquet étanche au plus proche commissariat.Il contenait selon la police 1,3 kilo de cocaine et deux grammes d\u2019amphétamines dont le propriétaire est recherché.Une mini-révolution ¦ Pékin (Reuter) \u2014 Trois soeurs chinoises ont subi une opération chirurgicale qui leur a permis de devenir trois frères, a rapporté le Quotidien de l\u2019armée.La plus jeune des soeurs, âgée de 14 ans, originaire de la province du Henan, a quitté récemment dans la peau d\u2019un «superbe jeune homme» l\u2019hôpital 301 de Pékin, où ses soeurs avaient elles aussi été opérées par le professeur Wang Xiaoxiong, a indiqué le journal.La première opération chirurgicale transexuelle a été effectuée en Chine en 1984, époque où les tabous sexuels commençaient à tomber.Depuis, de telles interventions font l\u2019objet d\u2019une large couverture dans les médias, qui les présentent comme des succès exemplaires de la science chinoi- ¦ New York (AP) \u2014 L\u2019arrivée du couple Clinton à la Maison-Blanche entraîne une mini-révolution au siège de la présidence américaine d\u2019où la cigarette est désormais bannie, tout comme elle l\u2019avait été auparavant dans le palais du gouverneur de l'Arkansas, à Little Rock.«I-a grande question de la santé est si importante pour moi que je ne pense pas que nous puissions permettre de fumer», a confié Hillary Clinton dans la premiere interview que l\u2019épouse du président ait accordée depuis son installation à la Maison-Blanche.La Première Dame des Etats-Unis a également expliqué au «New York Times» que les changement domestiques ne s\u2019arrêtent pas là et que les broccolis que George Bush détestait vont retrouver le chemin de la table présidentielle.«Nous sommes des consoma-teurs de broccolis.Nous man «eons beaucoups de légumes, de 11 bres et de fruits.» Mais ce n\u2019est que l\u2019année dernière que les chirurgiens ont pu remplacer les ovaires d\u2019une femme par des testicules.* Un fromage qui n'a pas de prix ¦ Londres (AP) \u2014 Un producteur de télévision, Simon Perry, collectionneur passionné, n\u2019a pas hésité à payer 1058 livres (près de 2000 $) un morceau de Iromage tibétain vieux de deux siècles au -cours d\u2019une vente aux enchères ^ organisée par Sotheby.«J\u2019ai toujours aimé le fromage ^ depuis mon enfance.Mais je ne compte pas manger celui-ci: je pen se qu\u2019il doit avoir un goût plutôt désagréable, et de toute façon il a trop de valeur/., a expliqué le nouveau propriétaire.Un Français était tout naturellement sur les rangs pour acquérir la précieuse relique, ramenée au début du siècle par un britannique, Henry Martyn Stumbles, apres un voyage au libet.Pierre-Bruno, d\u2019Isigny, souhaitait l\u2019acheter pour le musée de sa socié- Un mini violon Bill (ioitj>h, de Calgary, fabrique et répare des violons.On le voit ici en train d\u2019e-vaminer, à la loupe, un violon qui ne fait que 15 centimetres de longueur.I.\u2019instrument miniature, qui fonctionne normalement, a été fa en ( hine.Une coopérative avec plus de vingt titres à son actif «Cerrdoc», une initiative unique dans les annales du livre Doris V.-Hamel Shawinigan-Sud Un canard sauvage, transpercé par une flèche d\u2019une trentaine de centimètres vole dans le ciel de Tokyo depuis un mois et des dizaines de curieux et de photographes suivent à la trace le volatile qui ne semble guère gêné par le morceau de bois.Jusqu\u2019ici, toutes les tentatives pour le capturer sont demeurées vaines.Les amis des animaux craignent cependant que l\u2019oiseau ne finisse par s\u2019enfuir avant d\u2019avoir pu être débarrassé de son encombrant appendice par un vétérinaire.Les canards sont célèbres à Tokyo où chaque année une cane niche et élève ses petits dans la fontaine d\u2019un grand immeuble du centre de la capitale.Lorsque les canetons sont capables de marcher, la mère les emmène fièrement en promenade à la queue-leu-leu et les policiers arrêtent la circulation pour laisser passer le cortège, sous les yeux de millions de téléspectateurs.* Les responsables du Centre régional des ressources documentaires de la Commission scolaire Val-Mauricie caressaient un rêve.Ils ambitionnaient d\u2019assurer les élèves des cours primaire et secondaire d\u2019un apprentissage encore plus approfondi de la langue française.Cet apprentissange de la langue devrait être soutenu par l\u2019amour de la lecture de livres de qualité, parlant directement aux élèves de la région Mauricie-Bois-Francs.Une équipe de responsables se rencontra à plusieurs reprises pour cogiter.Les connaissances des uns et des autres furent mises en commun afin d\u2019inscrire une initiative unique dans les annales du livre: la naissance de Cerrdoc, en 1988.Cerrdoc a immédiatement entou-siasmé l\u2019entière population de la région Mauricie-Bois-Francs.: jrlnSl/ *»*\u2022 était prévu pour novembre 1989.M.Gérard Héon, de la Commission scolaire des Chênes de Drum-mondville, a accepté la responsabilité de l\u2019édition, à Cerrdoc.«C haque édition comporte des coûts de 12 000 à 14 000$, selon qu\u2019il s'agit de livre illustrant un seul conte ou nouvelle, ou exceptionnellement deux.Nous pouvons publier jusqu\u2019à trois histoires dans un volume, comme ce fut le cas pour «Seuls au monde», dans la moisson de 1991.Il a été permis, cette année-là, de développer entre les parenthèses de trois sous-titres la création littéraire de trois auteurs différents.Les textes ont été agrémentés par le travail de trois illustrateurs» souligne Mme Lavoie.En 1988, Cerrdoc, une des rares coopératives du livre se doublant d\u2019une maison d\u2019édition, sise à Drummondville, connaissait ses premiers balbutiements.Cerrdoc peut s\u2019enorgueillir aujourd\u2019hui de la parution de plus d\u2019une vingtaine de titres sans oublier la création et le lancement, le 22 novembre 1991, d un jeu relié à la lecture et au fonctionnement d\u2019une bibliothèque.Ce jeu «Bibliodéfi», qui s\u2019adresse à toute la famille et plus particulièrement aux élèves de neuf ans et plus, connaît déjà une deuxième édition de mille unités, dont 500 ont été enrichies afin de rejoindre les marchés européen et pan-canadien.«On est même venu de l\u2019Ouest canadien, l\u2019automne dernier, pour nous consulter.Des directeurs d\u2019écoles francophones avaient acheté notre jeu et désiraient en savoir plus sur le fonctionnement de Cerrdoc», a lancé fièrement Mme Yolande Lavoie, bibliothécaire à la Commission scolaire Val-Mauricie et membre de Cerrdoc.Une coopérative au service du livre implique beaucoup de bénévolat de la part des membres participants, remarque Mme Lavoie.Ils sont recrutés parmi le personnel enseignant des écoles des différentes commissions scolaires, sans négliger pour autant l\u2019apport\u2019des enseignants des écoles privées.Cerrdoc s\u2019enorgueillit de sa vocation unique visant à encourager chez les jeunes élèves et les grands, une meilleure connaissance de la Mme Yolande Lavoie, bibliothécaire à la Commission scolaire Val-Mauricie, Shawinigan-Sud, responsable à CERRDOC et M.Gérard Héon, de la Commission scolaire des Chênes de Drummondville, responsable de l\u2019édition et du concours «J\u2019écris pour de vrai».langue française.Elle a pu voir le jour grâce au soutien du ministère de l\u2019Éducation du Québec et, plus particulièrement, par l\u2019engagement toujours présent de M.Raymond Julien, du bureau de Trois-Rivières.«Il a cru au projet dès le début.Son enthousiasme et son dévouement à l\u2019endroit des membres de l\u2019équipe qui travaillaient à lancer un premier concours de création littéraire, à l\u2019automne 88, ne se sont pas démentis.Le concours a été lancé lors du congrès de l\u2019éducation de novembre, devant une assistance de 1200 personnes » La réponse des enseignants-écrivains a été probante, se rappelle Mme Lavoie.Une quarantaine de manuscrits acheminés à Cerrdoc confirmaient la vocation des coopérants.Ils devaient maintenant lire les textes, les évaluer avec l\u2019aide d\u2019un jury, afin de pouvoir publier les cinq premiers auteurs.Ils actualisaient ainsi l\u2019existence de la jeune maison d\u2019édition, organisme à but non lucratif à laquelle tout organisme régional peut adhérer gratuitement.La sortie des ces premiers titres dont les thèmes développés devaient rejoindre l\u2019enfant, en évitant d\u2019impliquer automatiquement les animaux puisque d\u2019autres maisons d\u2019éditions occupaient déjà ce créneau, était prévue pour le mois de novembre 1989.Les manuscrits furent soumis aux membres d\u2019un jury constitué par une personne du ministère de l\u2019Éducation spécialisée en sciences de l\u2019éducation; un conseiller pédagogique en français de la commission scolaire; l\u2019éditeur de Cerrdoc; un linguiste de l\u2019Office de la langue française; une personne attachée aux bibliothèques publiques et un représentant des médias.Un deuxième pas était franchi dans la direction espérée, il habillait de couleurs régionales ce rêve collectif du début des années 80.La publication des cinq premiers titres devenait essentielle.Leur lancement Si le premier concours de création littéraire s\u2019adressait d\u2019abord au personnel enseignant de la région, Cerrdoc a vite débordé des cadres pour inscrire le concours au - grand public.Le début des années ; 90 a permis cette ouverture tant du ^ côté des illustrateurs, qui sont par-I fois recrutés parmi les artistes re-=\u2022 connus, que chez les créateurs lit-¦ téraires.; Les thèmes abordés par les au-| teurs publiés par Cerrdoc rejoi-: gnent les enfants tout particulièrement parce qu\u2019ils ne sont pas développés dans les livres disponibles dans les bibliothèques.Pour la moisson 92, dont le lancement aura lieu en novembre 93, la Société de l\u2019assurance automobile du Québec devient un partenaire privilégié de Cerrdoc pour la publication d\u2019un conte créé par M.Jacques Bédard.M.Bédard a développé son sujet en retenant le thème de la sécurité routière chez les enfants.Deux livres dûs à l\u2019auteur Mardi Cossette, professeur d\u2019anglais, ont servi récemment à l\u2019animation dans une classe.«Odorette, la moufette» et «Gratfiti, la chauve-souris» se sont animés entre les mains des élèves.Ces derniers ont été fort surpris d\u2019apprendre que leur professeur les avait composés.Un fait cocasse parmi la multitude d\u2019autres qui réjouissent désormais le coeur de tous les enseignants, fiers de s\u2019associer à l\u2019oeuvre de Cerrdoc, cette maison d\u2019édition pas comme les autres dont les livres sont disponibles dans les librairies d'un bout à l\u2019autre du pays et jusqu\u2019en Europe.Les livres publiés par Cerrdoc illustrent brillamment qu\u2019il est possible de percer en devenant les meilleurs, surtout si on se donne la chance d\u2019être différents* ïï V'1 rxvU^- fH \"¦if*1 âMilIUlIUll DES ATTIKAMEKS DE LA MAURICIE Tchakabish, le maître du soleil Roger Pozier d\u2019après les travaux de Dollard Dubé (Collaboration spéciale) Tchakabish était un tout petit homme.Oh! il était vraiment petit, tellement que même les enfants de son village étaient tous plus grands que lui.On n\u2019avait jamais vu un homme aussi minuscule.Cependant, il était rusé comme pas un et agile comme le vent.Sa vie ne se passait pas à chasser et à pêcher comme tous les hommes du village.Tchakabish jouait des tours.Il avait tellement d\u2019idées saugrenues dans sa petite tête, que plusieurs le redoutaient encore plus que le géant Kami-chak qui vivait alors dans nos forêts.Tchakabish empoisonnait la vie de sa soeur Négashish à un point tel que plus personne ne la voulait comme épouse.Elle désirait tant se trouver un mari et s\u2019éloigner de Tchakabish qu\u2019elle en vint à vouloir rencontrer Kamichak.était ce si terrifiant petit homme.L\u2019invitation fut aussitôt acceptée car l\u2019appétit de Tchakabish n\u2019avait vraiment rien à voir avec sa petite taille.Arrivé chez le géant, Tchakabish chercha bien vite un bon tour à lui jouer.Il voulait ajouter cet énorme personnage au nombre de tous ceux qu\u2019il avait roulés avec ses trucs.Kamichak était affairé à gratter avec une pierre une belle grande peau d\u2019orignal tendue entre des raies de bois.C\u2019était un travail long et délicat, d\u2019autant plus que c\u2019était la peau d\u2019un animal énorme et que Kamichak voulait la conserver complete.Le géant fut bien étonné de la visite de la jeune fille, car personne ne s\u2019approchait jamais de lui.Négashish lui promit de l\u2019épouser, lui, le géant, s\u2019il arrivait à la débarrasser pour toujours de son frère mais sans le tuer.Kamichak invita donc Tchakabish chez lui afin de savoir qui Tchakabish parvint à se glisser, sans être vu, sous l\u2019ouvrage.A chaque coup de pierre du géant sur la peau, il coupait celle-ci par en dessous avec son couteau.Kamichak ne comprenait pas ce que cela voulait dire parce que la peau qui était si bonne et si robuste il y a un instant était maintenant complètement gaspillée.Voyant la déconfiture de Ka michak, le farceur se mit à rire et cela irrita le géant.Oubliant sa promesse à la belle Négashish, il attrapa le petit homme et le plongea dans la grande marmite où devait bouillir le souper qu\u2019il pré parait pour Tchakabish et sa soeur.Heureusement, l\u2019eau de la marmite n\u2019était pas encore bouil lantc et le petit prisonnier parvint à en sortir sans être vu.Cependant, il prit soin d\u2019emporter toute la viande qui était avec lui dans le chaudron, puis, il referma le couvercle hermétiquement et se cacha dans les bois voisins.Quand Kamichak voulut servir à manger à la belle Négashish, quelle surprise il eut de constater qu\u2019il n\u2019y avait plus que de l\u2019eau dans sa grande marmite.Tchakabish riait tellement qu\u2019il ne pouvait plus bouger.Le géant prit alors son grand arc de chasse et s\u2019apprêtait à tuer le vilain petit sorcier.Négashish, qui était tout de même sa soeur, intervint auprès de Kamichak.Le géant sortit alors sa plus grosse flèche, la plus grande qu\u2019on eut jamais vue.Il attacha solidement Tchakabish à la flèche, banda son arc de toute la force de ses bras puissants et expédia le petit monstre très loin vers le pays du froid.Puis, il retourna vers la jolie Négashish qui avait promis de devenir sa femme.lui jouait un bon tour, et bien il allait lui aussi goûter à la médecine du petit homme.Tchakabish confectionna un grand collet avec une corde de cuir qu\u2019il portait enroulée autour de son corps.Il alla l\u2019ajuster sur une montagne, là où le soleil devait passer, puis, il attendit.Il resta assis sur une roche voisine, tenant le bout du collet dans sa main pendant plusieurs jours.Combien de jours attendit-il?Il n\u2019aurait pas pu le dire lui-même.Au bout d\u2019on ne sait combien de temps, le soleil s\u2019engagea dans le collet.I chakabish le laissa bien entrer, puis, il tira violemment sur l\u2019extrémité qu\u2019il tenait dans sa main.Le soleil, étouffé, tomba dans un grand trou.Tchakabish ferma le trou avec une grosse pierre.Il se produisit alors une noirceur épouvantable.Tchakabish voyagea plusieurs jours attaché à la flèche avant de retomber dans la neige, au pays du froid.Il était si fatigué et si seul, qu\u2019il aurait voulu dormir longtemps.Mais, en ces nouveaux paysages, il faisait toujours clair.Te soleil semblait ne jamais se coucher et, meme au plein coeur de la nuit, il brillait tellement que Tchakabish était incapable de fermer l\u2019oeil.Le soleil Tchakabish, fatigué, se coucha et s\u2019endormit profondément.Son sommeil dura des mois et des mois.Il aimait vraiment s\u2019endormir pour de longues périodes.Quand il s\u2019éveilla enfin, il déplaça la pierre et permit au soleil de sortir de son trou, toujours attaché par le collet dont il ne pouvait se défaire.Quand il avait sommeil, Tchakabish tirait sur la corde et enfermait à nouveau le soleil.Depuis ce jour, il existe réellement un pays, très loin vers le froid, où Tchakabish continue de contrôler le soleil et où celui-ci ne peut pas éclairer la terre pendant de longs mois.Si vous allez un jour dans cet endroit, vous saurez que je n\u2019ai dit que la vérité.* U repi ch a 8 U NoutraMIsie Samedi 13 lennei 1993 P3 ¦1 Déjeuners-rencontres pour personnes seules Assurance gratuite contre la solitude Nancy Massicotte Trois-Rivières Il arrive qu\u2019une fois par année, les coeurs amoureux clament leur passion à l\u2019unisson.Cartes de souhaits, sucreries délicieusement enrobées, rien n\u2019est laissé au hasard le jour de la Saint-Valentin.Pourtant, il arrive aussi que ces mêmes coeurs soient obligés de se morfondre dans la solitude.Pour combattre le terrible ennemi, des déjeuners-rencontres ont été organisés au restaurant A.L.Van Houtte, de Trois-Rivières.À tous les dimanches, de 10 h 30 à 13 h, une trentaine de personnes de tous les milieux vont s\u2019asseoir devant une tasse de café et parlent de leur vie, de leur famille, de leur solitude.Les personnes intéressées par les aventures d\u2019un soir sont priées de s\u2019abstenir.L\u2019ambiance de ces déjeuners est tranquille, les intentions sont sérieuses.On y vient pour rencontrer de nouveaux amis, pour apprendre, pour évoluer et quel- quefois pour y trouver l\u2019âme-soeur.Mais rien ne prouve que Cu-pidon fera une miraculeuse apparition au beau milieu du restaurant.«Au début de décembre, Marie-Andrée Marchand et moi avons décidé d\u2019organiser ce genre de rencontres.Par le biais de déjeuners, nous voulons créer des réseaux d'amitié.Nous souhaitons que les gens aient une occasion de briser leur solitude et non pas de \u2018venir à la pêche*.S'ils peuvent y trouver l\u2019amour, tant mieux», explique Mme Suzanne Blouin, l\u2019une des deux responsables.Elle avoue qu\u2019il y avait beaucoup d\u2019itinérants lors des premières rencontres.Mais, ils ont vite constaté que ce n\u2019était pas leur place.Même chose en ce qui concerne les prétentieux et ceux qui désirent épater.«La moyenne d'âge est d\u2019environ 45 ans.Les gens sont célibataires mais pas nécessairement seuls dans la vie.I.a plupart ont des groupes d'amis qu'ils voient régulièrement», raconte Mme Blouin.La motivation primordiale: ren- contrer des gens qui partagent le même langage que soi.«C'est la première fois que je viens ici.Une amie m'en a parle.Ça demande du courage mais je ne le regrette pas.Je vais revenir», affirme Mme Kate Bourassa.Pour elle comme pour Huguette Benoît et Denise Rivard, la discussion est beaucoup plus honnête devant une tasse de café que devant un verre de bière.En effet, selon elles, les rencontres sérieuses dans les bars n\u2019existent pas.Au restaurant, les gens sont éclairés par la lumière du jour, rien de tel pour se faire une idée de la personne.Et puis, l'audace n\u2019est pas stimulée par la boisson.«C\u2019est très gênant d\u2019arriver ici tout seul pour la première fois.Lorsque j'ai ouvert la porte du restaurant, j'avais l'impression que tout le monde savait pourquoi je venais ici.Même le fait d'accrocher mon nom à mon gilet me dérangeait.Mais, je ne suis pas restée toute seule bien longtemps.Des hommes et des femmes sont venus me parler», déclare Mme Huguette Benoît en souriant.Elle fait maintenant partie des Grâce aux déjeuners-rencontres, Robert, Huguette, Kate et Suzanne ont l\u2019occasion de combler leur solitude.Les matinées du dimanche seront maintenant moins moroses.^ ' nombreux habitués des «déjeuners-rencontres».L\u2019âme-soeur, elle espère bien la rencontrer mais ce n\u2019est pas primordial, comme ce l\u2019est pour Robert Demontigny.Ce Trifluvien n\u2019a toutefois rien du macho dominé par un vorace appétit sexuel.Il est plutôt déterminé à rencontrer la femme de sa vie en toute simplicité.D\u2019autre part, les hommes ne sont pas aussi nombreux que les femmes.Leur timidité les arrête.À cause de leurs difficultés de com- munication, ils ont peur d\u2019entrer dans le café-bistro.«J'ai vu des hommes circuler cinq ou six fois devant le restaurant, mais sans jamais oser entrer.D\u2019autres risquent le tout, mais ils ne se joignent pas à nous, préférant rester à l'écart et nous observer», signale Mme Blouin.Malgré la neige qui faisait rage dehors, la chaleur humaine était au dernier rendez-vous.Le café était gratuit, comme d\u2019habitude, et les participants avaient droit à deux forfaits déjeuners.Mais Cupidon, quant à lui, n\u2019était pas gratuit.Comme le rapporte Mme Blouin, seulement quelques personnes ont commencé à se fréquenter officiellement.Par contre, le réseau d\u2019amis s\u2019étend de plus en plus.«Maintenant, lorsque je vais me promener au parc portuaire, je salue plusieurs personnes.En fait, ces déjeuners-rencontres sont un peu mon assurance-solitude», mentionne Mme Benoît avant de poursuivre sa discussion avec sa nouvelle amie.* \t Dans la salle de rédaction du Nouvelliste, Marie-Rose Després, la «Léonne» du coin, a eu beau chercher Tintin mais en vain.c\u2019est Marc Rochette qu\u2019elle aura trouvé.Une physionomie et une personnalité à s'y méprendre Trois-Rivières fait connaissance avec sa propre «Léonne» Linda Corho Trois-Rivières M arie-Rose Després travaille à la microthèque de la bibliothèque de l\u2019UQTR, à un comptoir qui se retrouve au centre de la place.Là où elle est à la vue de tous et chacun, là où les gens ont adopté de très curieuses habitudes.On se retourne en la voyant, on la dévisage, on chuchote, on s\u2019étire le cou, on affiche un air étonné ou pour le moins curieux.La joviale Marie-Rose, elle, s\u2019en amuse.Depuis le début de la série télévisée «Scoop», elle a pris l\u2019habitude de répondre, tout sourire, à tous et chacun que non, ce n\u2019est pas elle qui joue le personnage de Léonne Vigneault, l\u2019ex-présidente du syndicat des journalistes de l\u2019Express.Sa physionomie n\u2019en est pas moins troublante, à s\u2019y méprendre.Tellement que les Productions PRAM lui ont demandé de participer à leur émission «Surprise sur prise» pour un canulard à l\u2019endroit de la vraie Léonne, l\u2019actrice Francine Rucl «Ça fait 45 ans que j\u2019ai celle lele là sur les épaules, ca fait 25 ans que je suis coiffée comme va el va fait 20 ans que j\u2019ai celle couleur dans les cheveux.Je n\u2019ai rien fait pour lui ressembler», clamc-t elle.photos à l\u2019appui.Maintenant qu\u2019elle a rencontré Francine Ruel, Marie-Rose Després a constaté que l\u2019aspect physique est similaire mais que sa personnalité ne ressemble pas vraiment à celle de l\u2019actrice.Non.Marie-Rose Després, c\u2019est Léonne, dans son habillement, dans sa force de caractère, dans son regard, dans sa façon de bouger et de gesticuler.Et c\u2019est bien ce qui trouble ceux qui se retrouvent sur son passage, ceux qui se demandent bien ce que «Léonne» peut bien faire à Trois-Rivières, à l\u2019UQTR, à l\u2019épicerie, à la pharmacie.«Au début, je ne trouvais pas que je lui ressemblais tant que va-Mais vraiment je m\u2019apervois que Léonne, c\u2019est moi.Elle est prompte comme moi, elle bouge comme moi, j\u2019ai un franc parler comme elle et je fais les mêmes «veux de boeufs», c\u2019est un tout.Et des «tvvits», je te dis que j\u2019en brasse dans une journée!», s\u2019exclamc-t-clle dans un éclat de rire.En fait, avant même que la série commence, on avait noté de part et d\u2019autre la ressemblance lors des messages publicitaires annonçant l\u2019émission.Entre autres, l\u2019enfant d\u2019une de ses copines, alors âgé de deux ans et demi, l\u2019a reconnue, le propriétaire de son logement l\u2019a avisée de cette similitude et les réactions s\u2019en sont suivies.Si bien que le soir de la première émission, elle avait son meilleur témoin à ses côtés en la personne de son fils David.«Moi je me disais: ta mère, c\u2019est ta mère quand même.David m\u2019a regardé et m\u2019a dit: c\u2019est vraiment toi!», relate-t-elle.«Lorsque l\u2019émission a commencé, ça a fait une véritable boule de neige.C\u2019est une vraie farce! Que je sois à Mon tréal, à Québec ou à Trois Rivières, c\u2019est la même chose.C\u2019est rendu qu\u2019une de mes amies marche derrière moi pour pouvoir rire.» Qu\u2019on lui en fasse la remarque à une cadence effrénée à tous les jours ou qu\u2019elle devienne l\u2019objet de gageures pour certains passants, Marie-Rose Després n\u2019est pas embêtée pour autant.«Je ne suis pas inconfortable là-dedans.Je ne joue pas un personnage, je suis Marie-Rose Després», fait-elle valoir.Même que cela a ses petits côtes charmants.On lui paiera une consommation dans un bar, par exemple.« Emit cela amuse et ça met du pep.( \u2019est pas désagréable du tout et les gens sont tellement gentils.I t ça me fait vivre un petit côté vedette, le salaire en moins.», ricane-t-elle.Surprise sur prise A force de vi\\ rc cette deuxième peau et de se laisser répéter qu\u2019elle devrait faire quelque chose, Marie-Rose Després en est arrivée à l\u2019idée d\u2019un canulard pour l\u2019émission Surprise sur prise.«Mon premier objectif, c\u2019était de la rencontrer et de la connaître», explique Marie-Rose.Après avoir envoyé des photos et une idée de scénario sans obtenir réponse, elle entreprendra d\u2019écrire à Francine Ruel.Mais ses deux missives ne devaient pas recevoir de réponse non plus.Ce n\u2019est finalement qu\u2019en novembre dernier qu\u2019on l\u2019a contactée pour produire un canulard avec Surprise sur prise.Le 14 décembre dernier, elle prenait l\u2019identité de la soeur de la comédienne pour le gag en question.Toutefois, la réaction de Francine Ruel n\u2019aura pas été celle que l\u2019on avait prévue.Si bien qu\u2019aux Productions PRAM, on ne passera malheureusement pas le gag sur les ondes.Pour Marie Rose Després, cette aventure aura néanmoins été plaisante auprès d\u2019une équipe de production «adorable», précise-t-elle.Peu surprise de la décision de ne pas présenter le canulard, Marie-Rose Després en retient que «Mon but premier était de la rencontrer et j\u2019ai réussi», commente-t-elle avec l\u2019ardeur d\u2019une présidente de syndicat.\u2022 Mylène Duhaime, Martin Panneton et Samuel Côté entourent Mme Léonce Gélinas, fondatrice des Jeunes naturalistes, un organisme unique à Yamachiche.Léonce Gélinas a fondé les Jeunes naturalistes «Une semaine dans le bois avec 30 jeunes, c'est des vacances» Brigitte Trahan Yamachiche Vendeuse de son métier depuis 26 ans, Léonce Gélinas a choisi de mettre ses loisirs, voire même une partie de ses vacances annuelles au service de la jeunesse.Il y a 13 ans, elle a fondé «Les Jeunes naturalistes», un mouvement qui allie judicieusement les caractéristiques principales des mouvements scout et 4-H.Il n\u2019y a qu\u2019à Yamachiche qu\u2019on retrouve ce mouvement et pas moins d\u2019une trentaine de jeunes de 8 à 12 ans y participent hebdomadairement.Contrairement à d\u2019autres groupes de loisirs pour les enfants, les Jeunes naturalistes n\u2019ont pas besoin d\u2019avoir à vendre à tout bout de champ «56 affaires» pour financer leurs activités.C\u2019est d\u2019ailleurs une des raisons majeures qui a motivé la fondation de ce groupe.Trois ans après la création des Jeunes naturalistes, le club Optimistes de Yamachiche a décidé de les prendre sous son aile.Les parents des jeunes participants déboursent une vingtaine de dollars, en début d\u2019année, pour couvrir les frais des activités.Ces derniers sont aussi invités à payer une partie des frais du camp d\u2019été puisque ce genre d\u2019activité devient de moins en moins abordable d\u2019année en année.Il en coûte en effet environ 5(XX) $ pour que 30 jeunes passent une semaine de camp dans un endroit de villégiature.1 éoncc Gélinas n\u2019a d\u2019ailleurs que des éloges à faire aux parents de ses Jeunes naturalistes car elle trouve leur participation vraiment exceptionnelle.Ces derniers semblent lui rendre la pareille en passant un bon mot de bouche à oreille puisque chaque année, il y a une liste d\u2019attente de jeunes désireux de joindre le mouvement.«Je dois faire une sélection», explique-t-elle.«Un des éléments les plus importants lors de cette sélection est la discipline.Et je crois que les jeunes l\u2019apprécient», dit-elle.«Je peux vous assurer que de passer 30 jours de camp dans le bois avec ces jeunes, c\u2019est comme des vacances pour moi.D\u2019ailleurs, je prends toujours une semaine de mes vacances annuelles pour faire le camp avec eux.» [.\u2019étude et la découverte de la faune et de la flore, les camps ainsi que les sports sont les quatre principaux volets autour desquels les activités des Jeunes naturalistes tournent.À cela s\u2019ajoute un côté spirituel et beaucoup de dialogue.Mme Gélinas estime d\u2019ailleurs que le dialogue est un élément important qui contribue à la discipline puisque les jeunes ont la chance d\u2019échanger sur leur vécu et leurs projet, une chance qu\u2019ils n\u2019ont pas tous dans leurs familles respectives.* î P4 Le Nouvelliste Trois Rivières Samedi 13 février 1993 Arts et spectacles Félix Leclerc est toujours bien vivant dans l'esprit de Richard Séguin «Au-delà de ce que la chanson porte, les gestes sont importants» Montréal (PC) Tout frais quadragénaire, Richard Séguin arrête sa réflexion sur la vie, les enfants, la musique.«On ne sait pas ce que peut faire le Requiem de Fauré chez un jeune de 14 ans qui l'entend pour la première fois.» Dans une récente interview.Séguin s\u2019émeut des secrètes images qui s\u2019impriment, de l\u2019alchimie de la musique, de la répercussion des mots.Que fait une chanson dans une oreille?La musique suscite une image, quelle émotion va-t-elle chercher?Le poète, musicien et chanteur se sent responsable de l\u2019espace magicien qu\u2019il va meubler.A 40 ans.Richard Séguin est en quête de temps, il affronte la réalité: «Non je ne peux pas tout faire.» Ces limites ne sont plus réductrices comme il l\u2019a déjà cru mais bien créatrices, nouvelles sources à exploiter: «Je trouve ma liberté dans cette limite-là.» Repousser ses limites, «comme le cours d\u2019eau qui prend plus de place».C\u2019est la découverte d\u2019un nouveau plaisir.Comme une quête: «Tout nous est renvoyé comme un must.Au lieu de bien faire une chose, on a la tentation de croire qu\u2019on passe à côté de mille autres.On ne dit pas je fais ceci mais je n\u2019ai pas lu ces 15 romans-là, je n\u2019ai pas vu ces huit films-là, je n'ai pas vécu cette expérience.» On l\u2019imagine comme il est.Silhouette d\u2019adolescent sage.Bien rasé, cheveux mi-longs disciplinés.Le regard franc jette du bleu.Habitué à chanter guitare au poing, il communique tout aussi bien en parlant mais avec une cer- T laine retenue.Il réfléchit à haute voix, laisse planer des silences.Calme, il ne se lève pas, nerveux, comme d\u2019autres le font pour meubler leur trouble.Il ne raconte pas d\u2019histoires.Et n\u2019essaie pas de prendre toute la place, au contraire.Félix Leclerc a été son modèle.Il est encore bien vivant dans l\u2019esprit de Séguin qui ne veut pas céder à la facilité.Il est porté par son engagement et son sens des ARCHAMBAULT LIVRES MUSIQUE MAGAZINES LA PLUS GRANDE MACON DE LIVRES, MUSIQUE ET MAGAZINES DE U RÉGION responsabilités comme d\u2019autres par l\u2019enthousiasme.«Au-delà de ce que la chanson porte, les gestes sont importants.» Quelle image?Les mythes et étiquettes jetés à terre.L\u2019image, quelle image?Il la tient à distance.Il préfère cent fois celles qu\u2019il porte en lui, pour écrire une chanson ou pour peindre.La peinture est un univers in- OUVERT ?JOURS 7 SOIRS V MEME LE y \\ DIMANCHE 2 JÔÏÏRS^ÊV^^993 ,esl3et_l4Mévner 1993 DE RABAIS SUR TOUS NOS LIVRES Prix ord.24,95$ Prix ord.: 14,95$ CES ENFANTS D AILLEURS ^oustur»* Prix ord.: 17,95$ 4.F \u2022* POÈMES D\u2019AMOUR OE L/l LECTURE Prix ord.: 6,95$ 7,95$ JE T\u2019AIME 52 façons de dire \"Je t'aime\" 3760, BOUL.DES FORGES, TROIS-RIVIÈRES Les titres sont en promotion jusqu'au 21 février 1993 fini qui l\u2019obsède.Il sera davantage «un vieux peintre qu'un vieux chanteur», avoue-t-il.Mais d\u2019ici là, tout restera secret, pour que tout reste gratuit.Et parce que «ma main ne va pas encore où je veux».C\u2019était ainsi, il y a quelques années, quand il cherchait en groupe à comprendre sa vie d\u2019homme, ses rapports avec la femme.«Le féminisme a été l\u2019un des plus grands mouvements sociaux de notre temps.Il a secoué la base.Il est entré dans la vie privée.Ensemble on voulait sortir du silence habituel des hommes.On avait besoin de réfléchir loin de la rumeur, des sarcasmes même.» «S\u2019il y a trop de bruit, je vais m\u2019enfoncer.Félix appelait ça la loi du chevreuil.J\u2019ai ce réflexe.» A 14 ans, Séguin ne faisait pas de sport, «je ne parlais pas de char».Sa première guitare, achetée de Claude Gauthier, lui ouvre d\u2019autres voies; elle est un bouclier et un sésame.Se faire aimer entrer en contact avec les autres, effacer sa timidité: le jeune Richard découvre la musique à partager.La musique est déjà un trait de famille; son père a des mains apaisantes, «celles d\u2019un médecin qu\u2019il aurait pu être», aussi une voix formidable, des musiques héritées d\u2019avant lui.À Pointe-aux-Trembles, dans la modeste maison de son enfance, entre une mère réservée époussetant les touches du piano et les doigts du père les animant, il y a toute une série d'expériences, d\u2019émotions qui s\u2019impriment, de sons qui nichent au fond des mémoires.Chose étonnante: tout le monde chante, sauf Richard.La musique doit d\u2019abord l\u2019appri- ;yf » » v » ?iV, » » UNE SOIREE INOUBLIABLE SOIRÉE DANSANTE + DÉFILÉ DE MODE PRIX DE PRÉSENCE + LE SAMEDI 20 FÉVRIER 1993 À 20h « -yy *%t ENDROIT: LA ROSE D OR 350, VACKON, CAP DE LA MADELEINE ORGANISÉE PAR LES AGENCES DE RENCONTRES ARA ENR.Invité d'honneur Marc Hamilton En collaboration avec: \u2022\tLa Boutique\t\u2022\tLa Boutique Corps Copain Copine\tAtout \u2022\tShentall Brunelle\t\u2022\tClub Acapulco designer\t\u2022\tAutres f SUPERVISËEPAR NANCŸ BOURASSA ] BIENVENUE À TOUS (Membres et non membres) Pour information: 693-1942 V;:- AMf l* SSuiEM 4 4 V .4 voiser «Donner un son, sortir la voix.Il y a là un effort, un mystère.» Enfant, il veut être architecte et est davantage attiré par le dessin.«C\u2019était le silence, le travail solitaire, le monde intérieur.» Finalement il sait que «c\u2019est très beau chanter.Dès le début si j\u2019étais tenté d\u2019en sortir, j\u2019y étais ramené.Maintenant pourquoi je chante?J\u2019aime mieux la question que la réponse.» Tous les parents Malgré les détours de sa vie, les choix parfois éloignés de la culture parentale, ses espoirs et ses révoltes, Séguin se surprend, devenu père d\u2019une fille de 15 ans, Mayou, «à redire les mêmes paroles que mon père.À comprendre au tond que c\u2019est le même amour, les mêmes peurs qui animent tous les parents.» Puis, il y a 19 ans, retour à la terre et communes, des expériences.Idéalistes, arrogants, les Séguin et d\u2019autres sont sûrs de changer le monde.Désillusion.«I.\u2019interdit avait changé de nom, de couleur.F n fond d\u2019humain éternel.On chantait les enfants sans en avoir.Et quand on en a eu, ça a été une autre chanson.» Retour en ville.Le combat se livre sur d\u2019autres terrains: les garderies par exemple.Il y a eu des hauts et des bas, des périodes d\u2019incertitude, de vaches maigres.Mais avec Marthe, solide et compréhensive, il traverse la grisaille.Il n\u2019est de toute façon pas du genre à se laisser abattre.fout le sollicite.Sa condition d autodidacte le fouette.Dans le regard clair, on trouve de tout saul de l\u2019indifférence.Gaston Bachelard, l\u2019huguélionnc, les mystiques, les révolutions, le rêve et la réalité, la vie et la mort.Il entretient des principes d\u2019humanisme et lit tout le temps Krishnamurti: «Juste au moment oti on pense comprendre, ça nous échappe» cl s\u2019émeut amplement, sans retenue.Dans les groupes qu\u2019il soutient, ce qu\u2019il aime c\u2019est l\u2019enthousiasme «Avec ça, tu viens de déjouer l\u2019ennui, la résignation.Finer tie.On a la tentation de laisser tomber parfois parce qu\u2019on pense que notre action ne donnera rien.On ne sait jamais.Une parole, une phrase, une chanson, ça suffit par lois à un déclic, la naissance d\u2019un poète, la motivation à une action.» Richard Seguin dit en riant qu\u2019il ne peut imaginer un monde sans chanson.C ar tout en sa- ¦\thant «le Mystère de la mmIqm il connaît la lorcc de «la chanson pour mi combat, la chanson pour un amour».Pour ceux cl celles qui aimeraient le voir en spectacle, souli gnons que Seguin sera en rappel ¦\tin ( entre des arts de Shawinigan le samedi 27 février, à 20üt \u2022 La Nantadlste Samedi 13 février 1993 Cinéma C'est le cas de «Sommersby» On peut réussir de bons «remakes» Le cinéma est en crise.Le saviez-vous?L\u2019alarme esi sonnée depuis un bout de temps déjà.En France, surtout où le thème est récurrent: il n\u2019y a plus suffisamment de bons scénarios originaux pour suffire à la production.Pourtant, le phénomène est le même aux États-Unis.Bien pire encore.Sauf que les Américains n\u2019ont toujours que la rentabilité en tête de sorte qu\u2019ils se soucient peu de la qualité et de la valeur artistique de leur production.Pour eux, un «remake» (une version renouvelée d\u2019un film déjà réalisé) vaut un film original pour peu qu\u2019il soit payant.Alors, des «remakes», ils en font.À la tonne.La règle de base, c\u2019est qu\u2019un «remake» ne vaut jamais l\u2019original.Ou bien rarement.Faut bien se dire que si on refait un film, c\u2019est que celui-ci était remarquable, au départ.Ça place la barre bien haute.Comme les Américains sont allergiques à tout ce qui n\u2019est pas «made in USA», il y a aussi ces «remakes» qu\u2019on fait de films européens.Italien, pour «Parfum de femme», par exemple, mais plus souvent qu\u2019autrement, français.Qu\u2019on pense à «Trois hommes et un couffin», de Coline Serreau, devenu «Three men and a baby», ou «Le grand blond à la chaussure noire» et «Un éléphant ça trompe François Houde La réunion de Richard Gère et Jodie Foster à l\u2019écran offre une superbe confrontation.Ils portent sur leurs épaules un superbe film intitulé «Sommersby».énormément», d\u2019Yves Robert, devenus «The man with one red shoe» et «The woman in red».Et tant d\u2019autres.C\u2019est le cas de «Sommersby» présentement à l\u2019affiche au cinéma Impérial, un «remake» de «Le retour de Martin Guerre», un film exceptionnel réalisé en France par Daniel Vigne en 1981 et lui-même tiré d\u2019un fait vécu.C\u2019est, soit dit en passant, un des rares films français à avoir connu une carrière potable en salles aux États-Unis.Comme, avant lui, «Cousins, cousines» de Jean-Charles Tacchella qui a, lui aussi, finalement été refait à l\u2019américaine.Une réussite Disons-le immédiatement, cette nouvelle version est une très belle réussite.C\u2019est l\u2019histoire de Jack Sommersby (Richard Gere), un homme parti à la guerre (celle de sécession) depuis six ans et qui revient à la maison, en Virginie.Tout le monde le reconnaît, mais on remarque aussi que la guerre a été bonne pour lui.11 est différent de l\u2019homme d\u2019il y a six ans.En beaucoup mieux.Le salaud d\u2019antan est devenu un leader modèle qui arrive avec des solutions à la pauvreté qui ronge son patelin.Même sa femme n\u2019en revient pas.Mais qui s\u2019en plaindrait?Personne si ce n\u2019est Orin (Bill Pullman), un ami de la famille qui est devenu un ami très très très intime de l\u2019épouse, histoire, sans doute, de l\u2019aider à supporter la cruelle absence de son mari.Sa jalousie, cependant, le rend suspicieux.Ce qui troublera quelque peu le nouveau bonheur de la petite communauté.Je n\u2019en dis pas plus.Si je dis que c\u2019est une réussite, c\u2019est que «Sommersby» n\u2019est pas une plate copie.Le film reprend, il est vrai, les thèmes de «.Martin Guerre», mais les adapte à une autre réalité.C\u2019est si bien fait que le film a sa personnalité propre.Des qualités qui n\u2019appartiennent qu\u2019à lui.Un véritable charme.Même les thèmes de fond ont été remaniés.En changeant d\u2019époque, Jon Amiel, le réalisateur a adapté les thèmes.En passant du Moyen-Âge français à l\u2019époque coloniale américaine, il a introduit les notions de racisme, de partage des terres, d\u2019affranchissement des esclaves.Mais le thème, ce sont les sentiments.La rédemption d\u2019un individu, l\u2019amour, la fidélité, l\u2019honneur, la famille.C\u2019est brillamment écrit.Et très beau.Habilement filmé aussi.Sans flashe de génie, mais du bien beau travail qui sait éviter plusieurs clichés.On a notamment su mettre en valeur de superbes paysages sans en faire des cartes postales.Brillamment écrit, mais brillamment interprète.Par Jodie Foster, surtout.Celte dame est devenue une grande actrice.Dans «Sommersby», elle est exceptionnelle.Brillante de retenu, mais combien expressive dans ses regards.Elle arrive à exprimer des tonnes d\u2019émotions de toutes sortes par ses seuls yeux.Elle mêle avec maestria la rigueur morale et la tendresse de son personnage.Elle s\u2019impose devant Richard Gere qui offre pourtant une de ses meilleures performances.C\u2019est peut-être son plus beau rôle en carrière.Au début des notes de presse, Warner Brothers a indu une petite note, comme on en voit rarement.On demande aux membres de la presse leur coopération en ne dévoilant pas la fin du film pour garder aux spectateurs tout leur plaisir de visionnement.Je souscris, parce qu\u2019il faut que vous alliez le voir * CHALET DU SPORTIF ST LOUIS DE FRANCE DANSE SOCIALE tous les vendredis et samedis de février avec le groupe «POLYPHONIE» _____________Venez brasser! N'OUBLIEZ PAS NOTRE SUPER PARTY DE LA SAINT-VALENTIN CE SOIR ___________Prix de présence Cinéma \u201e Ciné-Entreprise [mardi et mercredi IMPERIAL Tél: 373Too 1 I prix réduits «Le grand Zèle», un «western de bureau» Pierre Roberge Montréal (PC) Une satire de la hiérarchie et de la performance dans l\u2019entreprise constitue la trame du film «Le grand Zèle», que son réalisateur Roger Cantin appelle un «western de bureau».Il y a dirigé Marc Labrèche et Raymond Cloutier, comme interprètes des deux antagonistes, dans ce téléfilm présenté à Radio-Canada demain.«Pour ceux qui aiment Marc, je dirais qu\u2019il est un peu moins fou que d\u2019habitude, qu\u2019il serait plutôt baveux dans cette histoire».Dans cette comédie «en demi-teintes», Marc Labrèche personnifie un jeune cadre contre qui son patron Quintal (Cloutier) sévit parce qu\u2019il ne le trouve pas assez productif, alors que pendant tout ce temps-là, «les Japonais n\u2019arrêtent pas, eux».Or la réaction du jeune cadre est telle que le patron, «c\u2019est lui qui se sent menacé, face à un subordonné en fait très compétent, et c\u2019est lui qui doute et finit par déraper».Parmi les autres comédiens, France Castel en psychologue de la compagnie, une entreprise qui vend de «l\u2019analyse de gestion du personnel», Gérard Poirier, Julie Saint-Pierre, Michel Daigle, Chantal La- marre.«Le grand Zèle» a pour scénaristes Claude Lalonde et Pierre Lamothe, qui visaient à l\u2019origine la série de courts métrages «16-26» mais dont le projet ne fut pas retenu pour tournage.Natif de Saint-Hyacinthe, Roger Cantin a commencé au cours primaire en sacrifiant des récréations pour écrire ses petites histoires.Au secondaire, il gagne un concours de scénarios, récompensé avec un lot de pellicule.Ce prix devait déterminer ses goûts et son métier.Il y a 20 ans, Cantin prend part aux rencontres d\u2019étudiants qu\u2019organise Serge Lo- sique, avant même que ce dernier crée le FFM en 1977.Plus tard avec Danyèle Patenau-de, il cherche à mener à bien un scénario qu\u2019ils aiment beaucoup, celui de «La guerre des tuques».C\u2019était en 1983 et «je n\u2019étais pas très connu alors.Nous sommes allés voir Roch Demers, pour qu\u2019il le confie à quelqu'un.Ce fut André Melan-çon et je peux seulement dire que c\u2019était le bon réalisateur.» Travailler aux côtés de quelqu\u2019un doté d\u2019une plus forte notoriété ne lui a pas déplu, explique Cantin.«F.t puis un bon jour, Clau de Bonin m\u2019a convaincu de réaliser moi-même «Simon les nuages» (sorti en 1990).Je ne l\u2019ai pas regretté.»* JEAN- CLAUDE VAN DAMME LE PROTECTEUR TRAQUE NOWHERE TO RUN TOUS LES SOIRS 7 20-9 20 SAM DIM 1 20-3 20-5 20-7 20-9 20 Sommersby VERSION FRANÇAISE T0USLESS0IRS7 10-9 10 ISAM DIM 1 10-3 10-5 10-7 10-9 10 I) A I\u2019 R I S l N I H I S L O I R F V É C U E ( ' étaient des jeunes hommes ordinaires p|3) pousses a la limite de ( endurance humaine LES SUIVI VWTS Le triomphe de I esprit humain version française de: A U VE TOUS LES SOIRS 7:00-9:30 SAM.DIM 2:00-4:30-7:00-9:30 l$-RIVIÉRES TEL: 375-3277 A PRIX REDUIT! Vendredi: 21h30 Samedi et dimanche 15h30 et 21h30 LE KEVIN COSTER WHITNEY HOUSTON GARDE DU CORPS 13 ' THF, BODYGUARD \" Vendredi, samedi et dimanche: 21h30 NICHOLSON DF VITO HOFFA FIS VKKSiON FRANÇAISE * Vendredi: 18h50\tj Samedi et dimanche 12h50 et 18h50 /l TOM\tJACK\tDEMI\tg CRUISE NICHOLSON MOORI DES HOMMES D'HONNEUR version française de \"A FEW GOOD MEN\" Vendredi, samedi et dimanche 18h50 IL S\u2019EST Emi POUR ETRE IJBRE, SEULC0NTRE LES FORCES DE LA NATURE, ILEST DEVENU RED0UTABII.LOU DIAMOND PHILLIPS -GAGNANT DE- GOLDEN GLOBES MEILLEUR FILM S3 'TK1\u2019 \u2018\u201cSCENT OF A WOMAN\u2019 EST UN FILM DRÔLE, TOUCHANT ET EXTRAORDINAIRE.Chris O'Donnell est merveilleux.\" Nctl Rosen.WNCN RADIO PACINO FEMME Vendredi: 19h30 Samedi et dimanche.13h30 et 19h3Q MACAULAY CULKIN MAMAN J AI ENCORE RATê L\u2019AVION ET JE SUIS PERDU DANS NEW YORK Samedi et dimanche: 13h et 15h30 © AGAGUK L\u2019OMBRE IW LOUP M Vendredi 19h et 21h30 Samedi et dimanche 13h 15h30.19h et 21h30 Mon Dieu! On leur adonne des armes! i LJJ\u2019J \u2019J: IaVL -Giwiy j js r*.13 EMIUO I.A DIM FC SAMUEL L K1MZ DtlIimElO J4CKS0N FATALES version fr«ne«ive de «LOADED WEAPON.une satire effrénée des grands succès de l'heure Vendredi 19h10et21h Samedi et dimonche: 13h10.15h.19h10 et 21h Hill Mnrr-iviî G' Jour de la Marmotte IJIII iYIIII I *x V\tversion françaisi-de (irountlhoK Day\tWC\u20191\u20185 i Dès la semaine prochaine! i^ac/fp x DISTRIBUTION \u2019 Le Nouvelliste CHUM 55AM ont le plaisir d'inviter 250 personnes à l'avant-première du film \u2022\u2022 un Film dr MICHEL LANGLOIS t ROY DUPUIS \u2022 ÉLISE GUILBAULT .ANDRÉE LACHAPELLE GILBERT SICOTTE et MACHA LIMONCHIK ACP AV Pour assister à l'avant-première du film CAP TOURMENTE, présentez-vous le lundi 15 février avec le coupon-réponse ci-dessous dûment rempli, au cinéma Impénal.4425, bout Royal, Trois-Rivières Ouest entre 17h00 et 18h00.Les premiers amves recevront un laissez-passer double.Écoutez CHLN ou CHEY 94.7 pour le mot de passe entre 9h00 et 17h00 : \u2022 Le concours débute le 11 IWner pour se lemwier Mot de passe: __________________________________________________________ 15 revner i WJ3 'MERC LE 17 FEV.À19h00 -au cinéma- IMPÉRIAL TROIS-RIVIÈRES ¦ Fac similes du coupon de |gnnv participation laits a la main acceptes Adrp$Së' \u2022 Le terte des reglements relatifs à ce concours est disooeible chei C/FP Distribution\tVille: \u2022 La valeur des pn« offerts est d'environ St roo oo\tCode postal: Tél.: P6 Le Nouvelliste Samedi 13 février 1993 Arts visuels Les livres Les photos de Denis Fiset L'arbre qui ne cache pas la forêt André Gaudreault TVois-Rivières Dans sa région natale de Trois-Rivières, le photographe Denis Fiset n'avait participé jusqu\u2019ici qu'à des expositions de groupe.Ce n\u2019est d'ailleurs qu\u2019en lévrier 1991 qu\u2019il tenait, à Québec, sa première exposition solo.L e voici maintenant chez lui, au collège Laflèche plus précisément, avec une exposition intitulée «Simple émulsion.double émotion» qui durera jusqu\u2019au 26 février.[.'utilisation du mot «émulsion» montre bien l\u2019importance que Denis Fiset attache à son médium, l\u2019émulsion photographique étant cette préparation sensible à la lumière qui couvre les films et les papiers photographiques.Moitié couleur, moitié noir et blanc, l\u2019exposition n\u2019a pas de thème unifiant, mais glane ses sujets ici et là, des Heurs, un mur à moitié dépeint par les intempéries, une maison aux carreaux brisés, le corps humain, un bord de mer avec oiseau, un soleil couchant, etc.L\u2019essentiel pour l\u2019artiste est de Tendre vers l'essentiel André Gaudreault Trois-Rivières c l.a photographie.comme la musique.Denis Fiset expose au collège l aflèche.L'interurbain Bell présente LES GRANDS EXPLORATEURS ® * faire chanter les choses.Ne dit-on pas dans la présentation de l\u2019exposition «puisant à la source des paysages ou des abstractions, M.Fiset se traduit musicalement, soit en noir et blanc soit en couleur.La section des cordes de l\u2019orchestre rejoint l\u2019émulsion du noir et du blanc, l\u2019émotion de l\u2019âme, la sensibilité du corps et du coeur et les harmoniques des gris, alors que la section des cuivres se rapproche des rouges, jaunes, bleus, de l\u2019émotion' des sens et des yeux, de la vibration des formes et des contrastes, de l\u2019éclat des sonorités».L'arbre et la forêt On dit souvent que l\u2019arbre ne doit pas cacher la forêt.Or, Denis Fiset vous dévoile justement la forêt à partir de l\u2019arbre.Le sujet visé est souvent un détail, une parcelle de l\u2019ensemble qui a inspiré l\u2019artiste.Mais ce détail est si fort, si bien observé et si bien rendu avec ses lumières et ses contrastes, que tout le reste vous revient dans l\u2019imaginaire.Voyez ce «clocher d\u2019église» et t Ses hommes SAMEDI 20 FEVRIER et Jwwyil) «Nouvelle représentation à 14h30» SALLE J.-ANTONIO-THOMPSON Reservation! téléphoniques 380-9797 BIENTOT O CHLN55AM CHAQUE SEMAINE LE NOUVELLISTE REJOINT DES ADULTES AYANT UN REVENU PERSONNEL SUPÉRIEUR À 30 000$ Le Nouvelliste S'IMPOSE SOURCE: NADbank '91 Adultes 18 ans et +.Cumul 6 jours vous devinez tout l\u2019ensemble architectural.Même phénomène pour ses «épaules de femme», ses «carreaux brisés», ses petits fruits ou ses fleurs qui sont comme la musique de l\u2019arbre qui les porte.Pour réussir une oeuvre d\u2019art qui ne soit pas froide, il faut une grande sensibilité, qui ne semble pas faire défaut à Denis Fiset.Mais il faut aussi, quand on est photographe, être aussi technicien.Fiset à fait ses études en photographie auprès de Michel Hamel aux ateliers Imagine de Québec et auprès du maître trifluvien, Gilles Roux.La manière de Roux n\u2019est d\u2019ailleurs pas tout à fait absente du travail de Denis Fiset.Je veux dire, la façon de concevoir les images à créer.«Pour Denis Fiset, la photographie, c\u2019est l\u2019illusion de la réalité, mais aussi la réalité de l\u2019illusion» peut-on lire dans un communiqué.«Une photographie, pour cet artiste, est quelque chose de matériel, de concret, de palpable et qui a sa propre vie, son propre message.Jeux d\u2019ombres et de lumières, de contrastes, de lignes, de tonalités et de couleurs, les photographies de Fiset sont comme des petits morceaux d\u2019âme», ajoute-t-on.C\u2019est précisément le propre de l\u2019artiste de percer les apparences, de rendre visible ce qui voudrait se dérober.Denis Fiset y réussit fort bien en des images où l\u2019esthétisme n\u2019est nullement évacué.L\u2019exposition peut-être visitée du lundi au jeudi de 8 h à 22 h, le vendredi de 8 h à 17 , le samedi de 9 h à 16 h et le dimanche de midi à 16 h.» elui qui a commencé de suivre la carrière d\u2019écrivain de Robert Lalonde depuis, par exemple.Une belle journée d\u2019avance, Le Fou du père, Le Diable en personne ou l\u2019Ogre de Grand Remous, pourra difficilement s\u2019écarter du chemin parcouru jusqu\u2019ici par cet auteur prolifique qui poursuit une démarche qui tend à quelque chose d\u2019essentiel, mais qui semble trop souvent se dérober.Dans Le Fou du père, le jeune homme part à la recherche de son père pour tenter de faire naître un dialogue qui n\u2019a jamais eu lieu.Mais sans trop l\u2019avouer il cherche également un contact sexuel.Dans Le Diable en personne, cet initiateur sera un travailleur itinérant qui va d\u2019une ferme à l\u2019autre, mais qui n\u2019est pas un vagabond comme les autres.L\u2019enfant s\u2019en éprendra et il y aura ouvertement relations sexuelles.Dans son tout dernier roman, «Sept lacs plus au Nord», les parents seront très présents (même si le père est mort), mais Michel, le jeune héros, n\u2019a pas cessé d\u2019être obsédé par l\u2019Indien de ses 13 ans, Kanak, dont il idéalise le grand corps nu sur lequel il a connu ses premiers brûlants désirs d\u2019homme, les premiers émois inoubliables de la chair.Les deux ont été séparés par la nécessité d\u2019aller au collège pour le jeune Michel.Et puis après ce fut l\u2019installation en ville.Mais pendant la crise d\u2019Oka, il avait cru voir à la télévision son ami l\u2019Indien.Trois ans plus tard, il sera de retour à la réserve.Mais pour y chercher quoi?L\u2019Indien de son enfance, bien sûr.Mais depuis la crise, celui-ci a quitté la réserve pour le Nord, laissant à la mère du jeune homme quelques mots adressés à Michel.«Si jamais tu me cherches.» Suivaient des indications de parcours destinées à conduire Michel vers le lac Camachigama où son ami s\u2019était réfugié.Le mère (qui semble savoir où elle va) et le fils (qui l\u2019apprendra au milieu du voyage) vont donc entreprendre le long périple vers le Nord et ce sera le prétexte pour l\u2019auteur MUÉ JMNTOMIO-THOMPSON PROGRAMMATION Le Nouvelliste SPECTACLE DATE \t Les fous du rock n rod\t13 02 93\t: Frankenstein icomediei\t19 02 93\t; Les Grands Explorateurs -La Grèce»\t20 02 93 Tournée Juste pour rire\t26 02 93\t: Tournee Juste pour rire\t27 02 93\ti \t Harold et Maude comedie i\t06 03 93 Orchestre symphonique de Trois-Rivier es Soirée Tcha i kovski »\t07 03 93\t: Arsenic et vieilles dentelles COMEDIE)\t19 03 93\t: Stéphane Rousseau mumcub,\t20 03 93\t: Robin et Stella ENEANTS 5 A a de nombreuses personnes âgées, ici, qui se souviennent d\u2019en avoir fabriqués depuis aussi longtemps que leurs souvenirs remontent et elles affirment avoir repris la recette de leur mère ou de leur grande-mère.» Origine britannique Tout indique, toutefois, que ces carreaux au chocolat sont d\u2019origine britannique.Au 19e siècle, Nanaimo était une ville minière vivant de ses houillères et les mineurs d\u2019Angleterre y affluèrent.«Les mères de ces mineurs venant d\u2019Angleterre leur préparaient un biscuit qu\u2019elles préservaient dans une boîte de conserve scellée et qu\u2019on appelait alors les «carreaux de brouillard de Londres», révèle Mme Johnstone.Cette nourriture était très riche en hydrates de carbone et se conservait très longtemps.On pouvait conserver ce biscuit durant six mois.«Cette nourriture devint très populaire parmi les mineurs qui la firent connaître au reste de la population.» La dernière mine de Nanaimo a fermé ses portes en 1950, mais les carreaux au chocolat sont demeurés et la survie de la ville dépend beaucoup du tourisme.Ces visiteurs, on les voit arpentant l\u2019étroite rue principale de la ville.Commercial Street, dont les commerces ont conservé leurs façades d\u2019antan, et s\u2019arrêtant à la Scotch Bakery pour y déguster un café accompagné d\u2019un carreau au chocolat du cru.Venant des quais, on les voit également se rendre au Nanaimo Bar and Cookie pour goûter une des nombreuses variétés de carreaux: cerise, moka, cappuccino, etc.De père en fils «Je n\u2019ai aucune idée de l\u2019origine de ces carreaux.Je ne sais pas quand nous avons commencé à les fabriquer, admet Brad Luoma, dont la famille opère la Scotch Bakery depuis un siècle.Je dirais que nous en fabriquons depuis au moins 75 ans, mais je ne puis rien prouver.La recette nous a été transmise de mois de la a.Valentin Crêpe aux I _\t.ss/xAii ignonnes le saumon fi loutarde Meunière rmoulh rflix/w»1 \u2022 'ermoutfi jutarde Cf ZZ PotaQe du PerCTau* traits de mer Linguimau* «\u201c*\u2022*\".\" Pi\u201d, Conlre-lilel de Bison - ;rL7T^Pedu Manoir Dessert La ' e\t- q ft é jx fraises\t^ ,v J959 068 R\u20ac*TAURANT ^CPOPOfe ^\t378-6606 4050.BOUL ROYAL.TROIS RIVIÈRES \u2022 ^ NOUVEAU Tous les jours, du lundi au vendredi, de 11h à 14h BUFFET GASTRONOMIQUE À VOLONTÉ 595$ -f taxes Tous les mercredis SOIRÉE DES DAMES BROCHETTE Table à salade à volonté g95$ TOUS LES SOIRS: TABLE D\u2019HÔTE SAMEDI ET DIMANCHE BUFFET TERRE ET MER BRUNCH TOUS LES DIMANCHES DE llh à 14h génération en génération et nous l\u2019avons améliorée et modifiée à plu sieurs reprises.» On retrouve ces carreaux au chocolat sur de nombreuses tables lors de festivités diverses.Si la recette de base est à peu près la même partout, les carreaux semblent changer quelque peu de goût d\u2019un cuisinier à l\u2019autre, selon le mode de fabrication adopte.La base est toujours la même: le fond est fait de biscuits graham et d\u2019amandes; un centre crémeux fait d\u2019une crème anglaise; et une couverture de chocolat.À la Scotch Bakery, le centre du carreau est un délice de couleur jaune qui fond littéralement dans la bouche.Ceux qui aiment le chocolat doublent l\u2019épaisseur de l\u2019étage supérieur.Au Nanaimo Bar and Cookie, on utilise un chocolat très foncé et très riche.«C\u2019est, à la base, toujours la même recette.Le secret repose dans la qualité des ingrédients», affirme la propriétaire, Beverly Railing.Certains visiteurs sont parfois mal perçus à Nanaimo.Ce sont ceux qui prétendent que les célèbres carreaux ne sont pas originaires de cette ville, non plus que de la Co- .(Sl'^ -J* D\u2019origines incertaines, ces carreaux au chocolat sont un régal pour le palais.lombie-Britannique.Certains prétendent même que ce sont en réalité des «esquimaux d\u2019Edmonton» ou d\u2019autres des «trottoirs de New York».De tels propos frisent l\u2019hérésie dans une ville dont la mascotte of-licielle est un carreau géant répondant au nom de Nanaimo Barney et où l\u2019Office du tourisme reçoit des demandes de recette de toutes les régions d\u2019Amérique du Noid LA RECETTE En 1986, le maire de Nanaimo a lancé un concours pour découvrir l\u2019ultime recette de carreaux au chocolat de Nanaimo.Plus de cent recettes furent soumises.Celle de Mme Joyce Hardcastle remporta le premier prix.La voici: le: fond \u2014 une demi-tasse de beurre non salé SPÉCIAL TABLE D\u2019HÔTE SAINT-VALENTIN compter de SPECIAL DIMANCHE AU MERCREDI TABLE D\u2019HÔTE partir de (95$ LIVRAISON GRATUITE A CHAMPLAIN ET À SAINTE MARTHE m (6mqiu\\ 3060, Notre-Dame Sainte-Marthe-du-Cap 371-2525 NOUVEAU - NOUVEAU - NOUVEAU Tous les jours DÉJEUNER SPÉCIAL DU JOUR ILe soir TABLE D'HÔTE 895$ | 950$ 1250$ FESTIVAL DU «MB STEAK»\tI (ENTRECÔTE)\t\" RIB STEAK PETIT STEAK aux champignons RIB STEAK au poivre, sauté au cognac PETIT STEAK avec pétoncles RIB STEAK avec 6 crevettes RIB STEAK avec 3 langoustines et 3 crevettes RIB STEAK avec 6 langoustines POUR RÉSERVATIONS: 373-7766 RESTAURANT ËÆ CORFOU 1295$ 1350S 1450$ IS5»* \u2022 i 790, rue Saint-Maurice Trois-Rivières (voisin Super ci NOUVEAU - NOUVEAU - NOUVEAU MENU DE LA ST-VALENTIN LA TERRINE DE LAPEREAU AUX NOISETTES ET SA COMPLICE ou LE FLAN DE CRABE AU BEURRE DE CIBOULETTE LE POTAGE ARLEQUIN LE GRANITE DE CHAMPAGNE ET MENTHE LA ROULADE DE VOLAILLE AUX GRIOTTES ET ROMARIN ou LES NOISETTES DE VEAU AU PARFUM DE MANDARINE ET PAMPLEMOUSSE ou LE TREILLIS DE SOLE ET SAUMON AU BASILIC ou LE CUPIDON DE ST-JACQUES ET LANGOUSTINES AU SAFRAN ET POIVRE VERT ou LE CASANOVA DE BOEUF A SAVEUR DES BOIS SALADE TIÈDE ET FROMAGE DE CHÈVRE LA COUPE CHOCOLATÉE ET SA MOUSSE 259ss 080 HOTEL DES GOUVERNEURS \u2014\tun cinquième de tasM.de sucre \u2014\tcinq cuillerées à table de cacao \u2014\tun oeuf battu \u2014\tune tasse et demie de miettes de biscuits graham \u2014\tune demi-tasse d\u2019amandes li-nement hachées \u2014\tune tasse de coco l aites fondre le beurre, le sucre et le cacao, ajoute/ l\u2019oeuf et faites chauffet jusqu\u2019à épaississement Retirez le tout du teu.ajoutez les miettes, le coco et les amandes Pressez dans le fond d\u2019un moule de 20 centimètres de côté sans le graisser.Il tKNTRf une demi i.ism Ui bcuiic non salé deux euillèrees à table de crème deux euillèrees à table de poudre de vanille pour crème anglaise deux tasses de sucre à glacer Mélangez bien le tout ensemble et battez légèrement.Étendez.I \\ DFSSUS - quatre carres de chocolat mi-sucré deux cinllèrces à table de beurre non salé l aites fondre le chocolat et le beurre sur feu doux.Refroidissez.I orsque le tout est encore liquide, eiendez-le sur les étages inférieurs ci letrigerez.» Vk '¦ $ 4 m p & ; 1 i- c-*.'la Ilot* ° rhya RESERVEZ TOT! ¦nroMr v - « BIENVENUE CABANE À SUCRE Chez Denise Cossette 136, 2e Rang, Sain(-Narcisse 328-3731 Roger C ossette\tJacques Cossette Rés.: 328 3041\tRés.: 328-3239 SaNS i rais DE irois-rivièrhs mm w.mwmmâ \u2018¦'tam WÈtm mm.- DÉCOR ENCHANTEUR NOUVELLEMENT RÉNOVÉE BIENVENUE à la cabane Chez Ti-Paul MENU TYPIQUE DE CABANE \u2022 mm Spécial en semaine pour groupes d'âge d'or, ou autres Apporte/ votre boisson.Notre plaisir, bien vous servir.Pour réservations: (4181 289-2414 Paul-Aimé fellier v, 1 1901, chemin Saint-Joseph Sainte- Ihècle r É f ' 1 -Pl, ;t s s ~ ¦ il IlXLZIJ vT fï# IM ERABLIERE AUX MILLE ERABLES ANITA et ANGELO TREPANIER 1671, chemin Saint-Georges, Sainte-Thècle (route 153) 42 CALCULONS SI ON COUPE UNE CORDE EN TROIS PARTIES ÉGALES, CHAQUE PARTIE SERA UN MÈTRE ET DEMI PLUS LONGUE QUE SI ON L'AVAIT COUPÉE EN QUATRE.QUELLE EST LA LONGUEUR DE CETTE CORDE?^ j'ai a*)e r4oaye 4* ûcaMJ* cz>4 />7C7~: 4-\t£44 4*! MA7-.6- §ci£ COaIG* 3)-/t/y* S,\t/\u2019/>£:$.X £ 7U30 UN PÈRE A TROIS FOIS L\u2019ÂGE DE SON FILS.DANS DIX ANS, IL N'EN AURA QUE LE DOUBLE.QUEL EST L'ÂGE ACTUEL DU PÈRE?\tSolutions\t\t SUR Ot\tY IHHimipp £ |\tMJ),nu si\t¦M4!
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