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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 1993-05-15, Collections de BAnQ.

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[" Le Nouvelliste Trois Rivières Samedi 15 mai 1993 Plus Arts et spectacles Restaurants Vacances / voyage Un jeune éleveur comblé Trois-Rivières automne 1992 restera gravé à jamais dans la mémoire d\u2019Alain Bourassa.Ce fils d\u2019agriculteur apprend qu\u2019il se voit décerner le titre prestigieux de maître-éleveur par l\u2019Association Holstein du Canada pour son troupeau de la ferme familiale «Jos N.Bourassa et fils», située à l\u2019extrémité nord de Trois-Rivières.«Quand on a appris la nouvelle, on sautait dans les airs et, dans ces occasions, tu flottes pendant un bon bout de temps», lance-t-il, encore enthousiaste, en présence de son épouse, Carole.Lors de la remise de prix officielle effectuée tout récemment à London, en Ontario, M.Bourassa fut d\u2019ailleurs en mesure de constater qu\u2019une pareille reconnaissanc e n\u2019est habituellemen t accordée qu\u2019à des éleveurs beaucoup plus âgés que lui.«Ce titre, qui vaut pour moi une médaille d'or au Mérite agricole, ne s'obtient pas en une seule année mais, plutôt, au terme de 20 ans d\u2019élevage», confie l\u2019homme de 37 ans qui a reçu des honneurs identiques au plan provincial en plus d\u2019accumuler, au fil des années, une diversité de médailles, trophées et certificats.Depuis l\u2019existence de cette heureuse initiative nationale, qui remonte à la fin des années 20, Alain Bourassa représente, sans contredit, l\u2019un des plus jeunes récipiendaires de cette marque d\u2019honneur qui est attribuée annuellement à une soixantaine d\u2019éleveurs canadiens, sur un total de 15 000, dont presque la moitié Marc Rochette n ~ v Ferme Bi Alain Bourassa & * - * aif 1 ' / ! 1 rtiftfe \\ \\\t-i Alain Bourassa et son épouse, Carole, de la ferme trifluvienne Bicolore, posant fièrement devant Hllustration de la vache Bicolore Blackjack Didie qui a grandement contribué à l'obtention du titre national de maître-éleveur.oeuvrent au Québec.L\u2018an dernier, seulement trois Québécois ont su impressionner l\u2019Association Holstein du Canada.Après avoir grandi sur la terre paternelle, qui fut défrichée par son grand-père au début du présent siècle, M.Bourassa ne cesse de travailler aux côtés de son père pendant sa jeunesse.En 1973, le duo décide de se lancer dans l\u2019élevage de «pur-sang» au détriment des races croisées.C\u2019est à ce moment que le troupeau, identifié sous le nom de Bicolore, fait ses premiers enregistrements, marquant du même coup les débuts de l\u2019implication permanente du jeune éleveur, à l\u2019aube de ses 18 ans.«Mon p\u2019tit gars, on va en avoir des excellentes et on va le décrocher le titre de maître-éleveur», avait prédit, à l\u2019époque, son paternel.Avec un faible 1% de la race qui peut être de nature excellente, le scepticisme des plus légitimes, exprimé alors par le fils, a fait place, après 20 années d\u2019efforts, à un heureux constat de succès et d\u2019accomplissement.«Mon seul regret est que mon père n'ait pu vivre assez longtemps pour goûter à ce prix, étant décédé N.Bourassa et fils» a ainsi accumulé pas moins de 193 points, soit 13 de plus que le nombre de points requis par l\u2019Association Holstein du Canada et ce, à partir de critères de beauté, de constitution et de «J'ai une approche personnalisée avec mes vaches.Je leur parle, je les identifie par leur nom et elles vivent dans une ambiance musicale.» en 1989», souligne-t-il, la gorge nouée par l\u2019émotion.Le milieu des années 70 fut ensuite caractérisé par l\u2019arrivée d\u2019un programme de classification et de contrôle laitier officiel.«Aujourd'hui, le troupeau se compose de près de 70 sujets enregistrés, dont 32 vaches laitières, et l\u2019une d'elles est classifiée comme étant excellente, 13, très bonnes, et 15 autres, bonnes plus», poursuit-il.De 1973 à 1987, la ferme «Jos /I Marie Brassard progéniture évalués dans le respect de la taille respective des troupeaux en question.«Au cours de cette quinzaine d'années, nous avons élevé deux vaches excellentes, 31, très bonnes, et un très bon taureau, et trois des femelles, dont une excellente, ont même obtenu des étoiles», énumère fièrement celui qui se porta acquéreur de l\u2019entreprise en 1984, soit trois ans après son mariage.Parmi les 33 vaches très bonnes ou excellentes qui furent élevées par l\u2019équipe Bourassa, 26 d\u2019entre elles auront contribué à ce titre national tant convoité, soit plus de 78% des vaches admissibles.Bicolore Blackjack Didie, qualifiée comme étant excellente et deux étoiles, ainsi que ses descendants, récoltèrent 85 points.Dans la seule famille de Didie, pas moins de 103 points furent recueillis.«Bicolore Blackjack Didie a Marie Brassard est une jeune femme native de Trois-Rivières-Ouest.Jusque-là, pas de quoi fouetter un chat.Là où ça devient spécial dans son cas, c\u2019est qu'elle est comédienne et qu'elle joue Shakespeare plusieurs mois par année outremer.! présentement 14 ans, elle est toujours dans le troupeau et en lactation, et cette vache a déjà donné trois filles très bonnes, deux petites filles et une arrière petite fille qui auront participé à notre réussite», ajoute M.Bourassa sur un ton quasi paternaliste tout en vantant l\u2019influence des taureaux Cedelmar Blackjack et Hanoverhill Starbuck qui fut exercée favorablement sur ce troupeau.Ouverture d\u2019esprit aux nouvelles techniques, ne pas compter ses heures de travail, perspicacité dans la sélection des taureaux et la découverte de familles de vaches, savoir tirer le maximum d\u2019elles, et être disposé à bénéficier de l\u2019expérience des autres: voilà autant de qualités qui doivent animer le maître-éleveur.«Quand tu prends soin des bétes, elles te le rendent un jour et j'ai une approche personnalisée avec mes vaches puisque je leur parle, je les identifie par leur nom respectif et elles vivent dans une ambiance musicale», précise celui qui fut directeur et président du club Holstein de Saint-Maurice-Maskinongé, à la tête de la Jeunesse agricole de son comté et marguillier de sa paroisse.Finalement, ce père de trois enfants attribue tous ses succès à la collaboration étroite de ses proches.Même âgée de 70 ans, sa mère, Marcelle, qui habite tout près de la ferme, continue à traire les vaches.«Je me suis intérevsé aux Holstein par l'amour que mon père leur portait et j'ai auvsi appris à les aimer, avec le support de mon entourage, pour en arriver à décrocher ce titre grâce, entre autres, à l'appui du vétérinaire et du nutritionniste», conclut M.Bourassa, qui espère obtenir une seconde mention de ce genre en alliant l\u2019amour du métier à (\u2019adaption continuelle et graduelle aux nouvelles approches d\u2019élevage.* P2 Li Nouvelliste Samedi 15 mai 1993 V'a quelqu'un?Sly, un beau minet de deux ans, a l\u2019esprit inventif et est _ \u2018 \u2018 débrouillard.Il n\u2019a pas hésité à monter sur la clôture, attrapant le rebord de la cabane d'oiseau, s\u2019étirant de tout son lonj», pour voir s\u2019il n\u2019y avait quel-qu'oiseau à se mettre sous la dent, histoire de faire un bon gueuleton.In oiseau rare ¦\tLondres (Reuter) \u2014 Peu ordinaire Pippy la perruche.Perdue, elle a su demander son chemin à une barmaid.«Je suis Pippy.J\u2019habite au numéro 7, Strawberry Close à Nail-sea.Compris?», a dit l\u2019oiseau à Ruth Durbin qui l\u2019avait repéré dans un arbre.«Je n\u2019en croyais pas mes oreilles, surtout quand elle m\u2019a dit: Compris sur un ton comminatoire», a raconté Ruth Durbin.La barmaid a alors envoyé une lettre aux propriétaires de Pippy à l\u2019adresse indiquée.«Puis, j\u2019ai reçu un coup de téléphone d'un certain M.Bendon qui m\u2019a autant étonnée \u2014 sa voix était exactement la même que celle de l\u2019oiseau.» La poule remplace le cochon ¦\tJohannesburg (Reuter) \u2014 Toyota a dû cesser une campagne Voyage de «paresseux»?plos V™- b™ pour l\u2019environnement!\t\u201c À un doigt de la Griffe d'Or Des voix plus graves ¦ Sydney (R.euter) \u2014 En un demi siècle, la voix des femmes s\u2019est faite plus grave, en grande partie en raison de l\u2019évolution de leur rôle dans la société, si l\u2019on en croit des chercheurs australiens.Des experts de l\u2019université Flinders ont comparé les voix de femmes d\u2019aujourd\u2019hui avec celles de femmes d\u2019âges et de milieux sociaux comparables enregistrées en 1945.Selon le Dr Cecilia Pemberton, la différence est énorme.Elle explique que beaucoup de femmes ont tendance à adopter une voix plus grave, synonyme à leurs yeux de maturité et d\u2019autorité.Mis KO par un marteau ¦ Londres (AP) \u2014 L\u2019ancien champion du monde des poids mi-moyens et actuel champion du Commonwealth des supermoyens, LLoyd Honeyghan, est resté une nuit à l\u2019hôpital après de publicité à la télévision sud-africaine qui mettait en scène un cochon, à la suite des plaintes de musulmans.La publicité comparaît la sûreté de conduite des camionnettes Toyota à la démarche hasardeuse des cochons.«Les musulmans considèrent le porc comme un animal sale et impur.Ils ne voulaient pas conduire une camionnette associée à un tel animal», a déclaré Klasie Wessels, le représentant de l\u2019agence de publicité sud-africaine du constructeur.Dans sa publicité, Toyota a décidé de remplacer les cochons par des poulets.Linda Corbo Nicolet Dans les locaux de Nicolet, on était beaucoup trop occupé à créer les vêtements pour bébés, enfants et adolescents de la Collection Magi pour penser à quelconque publicité ou événement social.Lorsque l\u2019invitation est survenue de la part des organisateurs de la Griffe d\u2019Or, événement qui rend hommage aux créateurs de la mode québécoise, le designer Serge Tessier ainsi que la présidente et fondatrice de l\u2019entreprise, Ginette Boucher, ont entrepris l\u2019élaboration de leur dossier.Le temps d\u2019apprécier cette nomination au titre de finaliste dans la catégorie «desi- avoir reçu un coup de marteau sur la tête, asséné mercredi par un ancien partenaire d\u2019entraînement.L\u2019agresseur, Darren Dyer, âgé de 26 ans, qui avait déjà frappé Honeyghan en janvier avec la coupe du championnat du Commonwealth que la victime venait de gagner, comparaîtra en justice le mois prochain.Selon les médecins, Honeyghan, 32 ans, qui s\u2019en est sorti avec un hématome sur le front et une blessure à la hanche gauche, sera prêt pour son prochain combat des poids moyens le 26 juin à Atlantic City où il affrontera Vinny Pazienza.» /47/2 en 12 Masayuki Sadakisa est gourmand, mais on aurait jamais pensé autant.Ce conducteur de camion a remporté les honneurs du «Nathan\u2019s Annual Hot Dog Fating Contest» de Tokyo.Âgé de 32 ans, il a mangé 14 hot dogs et demi en 12 minutes, soit 7 de plus que tous les autres concurrents.L\u2019histoire ne dit pas s\u2019il lui restait une petite place pour un des sert./ gies», considère le designer finaliste, Serge Tessier.Ses énergies, il a préféré les combiner aux rêves de Ginette Boucher pour réaliser le volet «manufacturier» de l\u2019entreprise.«Nous sommes tous les deux drogués de ce que l\u2019on fait», souligne Mme Boucher pour expliquer le rythme effrené de ces dernières années.«Au début, c\u2019est nous qui faisions tout.On finissait de travailler à 3 h ou 4 h du matin pour embarquer dans le camion de livraison à 5h.», Aujourd\u2019hui, Collection Magi regroupe à son emploi une vingtaine de personnes et quelque 100 couturières privées à travers les régions de la Mauricie et de Québec et qui se divisent le travail de leur Le domaine du rêve Depuis toujours Ginette Boucher côtoie le monde des rêves.Obstinément même quelquefois, notamment au cours des dix années où elle n\u2019a retiré aucun salaire.Son époux, producteur agricole aura dû user d\u2019une énorme foi pour poursuivre les investissements et devenir partenaire à 50%.Et bien qu\u2019on lui ait multiplié les conseils quant à la gestion de son entreprise, Mme Boucher a gardé cette manie de défier les façons de faire traditionnelles.«On n\u2019arrête pas de me dire qu\u2019il faut connaître nos compétiteurs», donne-t-elle en exemple.Mais décidément, elle est souvent portée à évoluer à contre-courant «même que des fois, je me cessibles, vers la fabrication des tissus, vers la valorisation encore accrue des employés et, qui sait, vers les marchés américain ou européen qui leur font déjà des clins d\u2019oeil.De son côté, le designer opte aussi pour le regard vers l\u2019avant.«Je ne peux pas regarder en arrière, ça me fait peur.Je me dis qu\u2019est ce que je vais faire pour me surpasser.», souligne M.Tessier.«Je ne veux pas d\u2019un feu de paille, je veux un vrai feu.» Le défi actuel est de maintenir la cote, sinon de l\u2019augmenter.La reconnaissance commence à se faire sentir un peu partout, lorsque la clientèle ne croit pas tout simplement que le vêtement est une importation.«On est entré dans tou- j* i j (Flageol Photo \u2014 Roméo Flagrol) k Le designer Serge Tessier et la fondatrice de la Collection Magi, Ginette Boucher, ont visé juste avec leurs lignes de vêtements pour bébés, enfants et adolescents.fei d/ # /] gners-enfants» et de revoir la magie de ces cinq dernières années.Car pour Mme Boucher, l\u2019évolution de la Collection relève plutôt d\u2019un contexte magique.Ce même contexte où tous et chacun parlaient de la rigueur du contexte économique.Ce même contexte où la présidente défiait quant à elle les pronostics en sortant son entreprise des déficits cumulés pour l\u2019élever à un chiffre d\u2019affaires de 4 millions $.En fait, la PME qui s\u2019est présentée au gala de la Griffe d\u2019Or n\u2019avait non seulement aucune expérience dans ce genre d\u2019événement mais n\u2019en savait pas plus sur ses compétiteurs.«J\u2019aime mieux gagner ma vie que de gagner des prix.Ce n\u2019est pas là qu\u2019il faut mettre ses éner résidence.Des dessins de Serge Tessier, on procédera au taillage avant de distribuer le tout aux couturières pour reprendre la marchandise et en assurer le contrôle de la qualité avant l\u2019expédition dans les boutiques du Québec, du Nouveau-Brunswick, certaines de l\u2019Ontario voire même quelques-unes du Manitoba.Lorsqu\u2019elle a quitté sa machine à coudre pour s\u2019aventurer sur le marché à grande échelle, Ginette Boucher ne pouvait tout de même pas prévoir que le tout évoluerait de saison en saison, que son chiffre d\u2019affaires doublerait d\u2019année en année et que la Collection représenterait aujourd\u2019hui une production de quelque 350 000 ensembles par année.demande si ce n\u2019est pas cela que ça prend.», chuchote-t-elle.Et elle reviendra spontanément à son monde de rêves.«Je me fais plein de rêves dans ma tête.C\u2019est avec ça que je vis et ça marche», té-moigne-t-elle.Autre rêveur, le designer Serge Tessier, désirait quant à lui travailler pour Ginette Boucher.Après avoir évolué avec l\u2019entreprise Domino, à Daveluyville, il a finalement réussi à attirer son attention.Le duo se qualifie aujourd\u2019hui de «rock\u2019n roll» et affirme ne pas vouloir se prendre au sérieux.Autre philosophie de la présidente: vivre au jour le jour et regarder vers l\u2019avant.Devant, on s\u2019oriente vers une qualité encore améliorée à prix ac- tes les boutiques sans faire de publicité», souligne le designer enthousiaste.Le titre de finaliste à la Griffe d\u2019Or apportera certes sa contribution.La Collection Magi a été demandée pour participer au premier Salon de la Maternité et de la Paternité qui se déroulait à Montréal récemment.Et pour cette première participation en salon, on n\u2019aura pas manqué de constater la flot de la prochaine clientèle.Dans ses rêves, Mme Boucher prévoit poursuivre sur la voie du succès.«Quand tu donnes sans avoir l\u2019idée de recevoir, c\u2019est là que tu reçois», souligne-t-elle.«Je crois que j\u2019en suis aujourd'hui à récolter ce que j\u2019ai semé.»* Savoir se protéger Montréal (PC) Excédée d\u2019être suivie pendant des mois par un jeune inconnu qui la poursuivait de ses assiduités, effrayée par son insistance, Marie-Hélène Guilbault a finalement décidé de se munir d\u2019une alarme personnelle.En cas de danger, elle tirerait la goupille du petit engin, laissant ainsi échapper un bruit infernal qui, espérait-elle, ferait fuir l\u2019importun personnage.Les alarmes personnelles, quasi inexistantes il y a quelques années, sont de plus en plus populaires, particulièrement auprès des jeunes femmes et des femmes âgées.Sur les campus universitaires et dans les centres d\u2019accueil pour aînés, ça se vend comme des petits pains chauds.Même si elle demeurait toujours prudente, Marie-Hélène n\u2019avait jamais eu vraiment peur.Ce soir d\u2019octobre 91, pourtant, elle a eu une sorte de pressentiment.Le chemin vers le métro était plutôt désert, surtout aux abords de la voie ferrée.Elle a pourtant atteint le métro sans encombre.Mais c\u2019est là que ça s\u2019est gâté.«Il y avait un autre passager, un jeune homme.Il a traversé tout le wagon pour venir s\u2019asseoir près de moi et s\u2019est mis à m\u2019inonder de compliments.Malgré mes demandes répétées, il n'a pas voulu me laisser tranquille.Au début, je le trouvais bizarre, mais son attitude m\u2019inquiétait de plus en plus.» Abandonnant les compliments, il s\u2019est mis à la suivre sans la quitter d\u2019une semelle.Marie-Hélène a finalement réussi à le semer en descendant à une station sans crier gare.Jusque-là, il s\u2019agissait d\u2019un incident désagréable, mais isolé.Quand elle l\u2019a aperçu un peu plus tard à l\u2019université, quand il a repris ses assiduités et surtout quand elle a constaté qu\u2019il fréquentait la même faculté, elle a paniqué.«Il n'était pas particulièrement musclé, mais j'avais peur qu'il réussisse à m\u2019isoler.J\u2019avais l'impression que c'était un malade.» Après avoir averti tous ses amis, après s\u2019être adressée à l\u2019Association étudiante, elle a finalement décidé de se munir d\u2019une alarme personnelle.«Un rêve me hantait alors.Je me faisais suivre par un homme, mais j\u2019avais tellement peur que j'étais in capable de crier.L\u2019alarme, c'était pour cela: elle pouvait crier pour moi.» Un an et demi plus tard, Marie-Hélène possède encore son alarme: «Mais je ne m\u2019en sers plus, admet-elle.Il a cessé de m'importuner.Je ne me sens plus menacée.J\u2019ai l'im pression qu\u2019il a compris.» Un chien à la maison Avec un bébé dans la maison, M.Michel Saint-Laurent, lui, a jugé plus prudent de se munir de Princesse, un berger allemand qui a maintenant sept mois et qui est en plein entraînement.«Mon dos m'empêche d\u2019occuper mon ancien emploi de chauffeur d'autobus.Je ne peux même pas courir assez vite pour arrêter un malfaiteur qui enlèverait mon enfant.Princesse est là pour grandir avec mon fils Alexandre et pour le pro léger.» Au-delà des systèmes d\u2019alarme, un chien de défense représente selon lui «l\u2019ultime protection».«J'avais un système d\u2019alarme et ça n'a pas empêché des voleurs de me dévaliser il y a quelques années.De bons cambrioleurs trouvent toujours un moyen de déjouer un système d\u2019alarme.Princesse, elle, les arrêterait.De toutes façons, en l'en tendant grogner et japper, ils feraient sans doute demi-tour.» Avec l\u2019achat de ce chien de race (800 $), avec les cours d\u2019obéissance (264 $) et avec les cours de protection qu\u2019il suit présentement avec Princesse (300 $), la chienne, à sept mois, lui a déjà coûté quelque 1400 S.«De l'argent bien investi, dit-il.Je n\u2019en regrette pas un seul sou.Je peux enfin dormir sur mes deux oreilles et être certain que mon fils est en sécurité en tout temps.» ( cinturc jaune en jiu-jitsu Dans les écoles d\u2019arts martiaux, pour répondre à la demande sans cesse croissante, on offre de plus en plus de cours d\u2019auto-défensc.Auto-défense à poings et pieds nus, avec un porte-clés, un bâton, à la limite une épée ninja., il y a de tout pour tout le monde.«La très grande majorité des élèves qui sui vent un cours d\u2019auto-défense sont des femmes qui veulent se défendre contre les hommes», déclare M.André Gilbert, propriétaire de l\u2019école de karaté qui porte son nom.Chaque année, le nombre de ses étudiants augmente de 25 pour cent.À 14 ans, Nancy Vaillancourt a déjà vécu deux agressions.«La première fois, j'attendais l'autobus avec des amis.Soudain, sans la moindre raison, un inconnu s\u2019est mis à m'insulter puis m\u2019a frappée à la figure.Mes deux amis ont figé, comme moi.» Nancy a alors décidé que cela ne se reproduirait plus.Ceinture jaune en jiu-jitsu, elle s\u2019apprête à passer sa ceinture orange.Quelques mois après ses débuts, elle a eu la chance de tester sa nouvelle science.«Je descendais à peine de l'autobus quand un inconnu a surgi du parc que je longeais et m'a forcée à arrêter.» Sans le moindre détour et de façon on ne peut plus crue, le jeune homme a sollicité ses faveurs sexuelles: «J'ai dit non, que je n\u2019étais pas intéressée.Mais il m\u2019a alors saisie au cou et a voulu m\u2019entraîner dans le parc.» Quelques secondes plus tard, le bras tordu et l\u2019épaule sur le point d\u2019éclater, le jeune homme suppliait Nancy de le laisser aller.«J\u2019étais bien contente qu'il me demande ça.Je n'aurais pas su quoi faire de lui par la suite.A ce moment, je n'avais appris que quelques prises.»* 1 5 U Nouvelliste Samedi 15 mai 1993 P que M.Real Héroux, alors pré odeni des elèves de l\u2019école.et aujourd'hui président du grand rasNemblement de mai «Yosant que toutes les classes, sauf la nôtre, n\u2019as aient aucun de soir à faire à la maison, ce soir-là j\u2019ai entraîné les élètes dans une grève de deux jours!», s\u2019exclame, amusé, M.Héroux, aujourd\u2019hui directeur des relations industriel les à la ville de Shawinigan.rivée, ce sont ceux qui, à I univer site, ont entrepris de brillantes etu des.» En effet, l\u2019histoire révéle que l\u2019ESIC a contribué grandement à l\u2019amélioration de la qualité de l\u2019enseignement dans la region Parmi les étudiants qui ont fré quenté l\u2019endroit, on retrouve au jourd\u2019hui un grand nombre de chefs d\u2019entreprises, de directeurs généraux de villes et de ministères Michel Cloutier Shawinigan Et n pleine crise économique, la grosse, celle des années ^ 30, les fils d\u2019ouvriers de Shawinigan, peu fortunés et issus de grosses familles, ne pouvaient accéder aux études supérieures sans passer huit années au pensionnat dans un séminaire situé à l\u2019extérieur de la ville.«L'argent était rare», se plai-gnait-on en cette fin des années trente, une époque où Shawinigan était intensément industrielle et ouvrière.Trop peu de jeunes parvenaient au savoir.Pour contrer ce malaise généralisé, l\u2019audacieuse communauté des Frères de l\u2019Instruction chrétienne, qui cherchait à développer l\u2019instruction et l\u2019éducation dans cette ville, prit l\u2019initiative et exerça des pressions considérables auprès de la commission scolaire locale pour aménager une école autonome consacrée à l\u2019enseignement supérieur pour garçons.Coup de maître L\u2019offensive se révéla un véritable coup de maître puisque Shawinigan allait devenir, au fil des ans, un centre universitaire unique en son genie avec ses deux classes de sciences et de génie, avant même la création du réseau des filiales de l\u2019Université du Québec La mise en place en 1942 de l\u2019école supérieure Immaculée-Conception (ÉSIC), dont le 50e anniversaire de fondation sera souligné aujourd\u2019hui et demain, reçut d\u2019abord l\u2019appui des amicales des anciens élèves des écoles primaires Immaculée-Conception et Sacré-Coeur (de l\u2019avenue Saint Marc).«Mais le CIC (Collège Intma culée-Conccption) diplômait déjà des élèves de douzième année depuis quelques années et il s'agissait de promouvoir le projet de l\u2019É- SIC», rappelle le frère (Marc) Alfred Larivée, instigateur des célébrations du cinquantenaire de l\u2019ÉSIC.Lorsque l\u2019ÉSIC fut lancée, l\u2019ambition des frères ne s\u2019arrêta pas là: désirant un enseignement supérieur plus poussé, il était 9 question de faire davantage pour l\u2019avenir des élèves et ils entreprirent dès la première année académique de 1942-43 les démarches auprès du monde universitaire pour que des finissants de cette école publique y soient admis.Puisque le premier préfet des études à l\u2019ÉSIC était le frère Iré-née-Marie Caron, originaire de Saint-Boniface de Shawinigan, docteur en sciences (biologie) et disciple du célèbre frère Marie-Victorin, les religieux se tournèrent vers l\u2019Université de Montréal et conclurent un accord au printemps de 1943.«En somme, ce qui fait la gloire de l'ESIC , remarque le frère La- gouvernementaux; de professionnels, de vedettes sportives tels le hockeyeur André Pronovost et le gardien de buts Jacques Plante.«Notre grand rassemblement, à l\u2019ÉSIC même, vise également à présenter à nos jeunes d'aujourd\u2019hui des exemples de carrières réussies grâce à la formation reçue et à la persévérance du travail», d\u2019ajouter le frère Larivée.Première grève étudiante Parmi les faits et gestes mouvementés des années 50, la grève de deux jours entreprise par les étudiants de la douzième année, ranime des souvenirs-chocs à son instigateur qui n\u2019est nulle autre 5000 étudiants Il faut se souvenir qu\u2019au moins 5000 étudiants ont fréquenté cette école sans compter les quelque 200 professeurs qui y ont enseigné.«Il > a quelque 350 gradués ingénieurs, quelque 150 gradués en sciences pures de toutes les sortes: mathématiques, phvsique, chimie, statistique, biologie et autres», relate le frère L.arivee, sans compter les nombreux comptables agréés issus des sciences commerciales.Ces retrouvailles de mai se veulent un grand rassemblement.Environ 3000 invitations ont été expédiées aux anciens éparpillés aux quatre coins du Québec et Ci-dessus, le frère Marc-Alfred Larivée, ancien professeur universitaire en mathématiques pures et appliquées, et instigateur du grand rassemblement du 50e anniversaire de l\u2019ÉSIC de Shawinigan.Ci-contre, des gens qui ont tous fréquenté l\u2019ESIC: de gauche à droite, M.André Turenne, administrateur retraité, vice-président du comité organisateur du 50e; M.Réal Héroux, président du comité et conseiller en relations industrielles à la ville de Shawinigan; M.Denis Grondin, professeur à Montfort; M.Louison Olivier, président d\u2019honneur du 50e et président de Stone-Consolidated; M.Claude Hill, président à Montréal du groupe «Les anciens de Shawinigan»; M.le maire Roland Désaulniers, de Shawinigan et le Frère Marc-Alfred Larivée.aussi de l\u2019extérieur du pays.Les réponses étonnent par leur provenance aussi lointaine que le Japon, soit des anciens professeurs de la communauté qui enseignent aujourd\u2019hui à Tokyo.«Trois anciens directeurs de l'école sont passés au Japon», rappelle le frère Larivée.Lors du grand rassemblement, huit anciens directeurs toujours vivants seront honorés.I! s\u2019agit des frères Alcide Blouin, Sébastien Roy, Gilbert Lafontaine, Céleste Fortier, Antonin Trudel, Augustin Bergeron, Isidore Va-chon, ainsi que soeur Germaine Grenier, des Soeurs de la Charité d\u2019Ottawa.* Ix $ ,V r\t%\", ««.K- r- à* '\t* v'à /\u2022\u2022Sà.vA*'v' ' '\u2022wtmKvrftwwî-w -M \" 1® Après avoir\tson autobiographie l'an dernier, Richard Garncati récidive avec un recueil de nouvelles acidulées, «Vie, rage.dangereux».Un virage réussi pour Richard Garneau Serge L\u2019Heureux Trois-Rivières Rencontrez donc Wally Guénette.Grand collectionneur de cendriers, quémandeur hors pair, Wally est directeur des sports dans une station de télévision montréalaise, où il utilise son influence auprès d\u2019organismes en mal de publicité pour leur soutirer biens et services à «prix d\u2019ami».Ses cendriers, il les a d\u2019ailleurs chapardés ici et là, sans parler des «souvenirs» qu\u2019il rapporte de ses séjours à l\u2019hôtel dans une valise réservée à cet effet.Le prototype parfait du débrouillard degueulasse, quoi.Wally Guénette est un des six personnages gentiment assassinés par Richard Garneau dans son nouveau recueil de nouvelles, «Vie, rage.dangereux».Après avoir publié son autobiographie l\u2019an dernier, («un exercice que je trouve un peu prétentieux», avoue-t-il), le commentateur sportif récidive avec une oeuvre de fiction cette fois.De la fiction pure, précise-t-il.«Beaucoup de gens cherchent une ressemblance dans chacun des sept personnages, mais ils sont tous fictifs, ou presque.» Tout au plus admet-tra-t-il que Wally Guénette se rapproche dangereusement de la réalité, même s\u2019il refuse de dévoiler l\u2019identité de celui qui l\u2019a inspiré: «(,'a semble être le plus caricatural mais c\u2019est pourtant le plus vrai.Il n\u2019est pas question que je dévoile son nom, même sous la torture!» Va pour Wally.Mais les autres.Gus l\u2019arbitre de la Ligue nationale, Léandrc l\u2019analyste aux Jeux de Barcelone, Donny le joueur de trompette au Forum, Rodolphe le redoutable critique d\u2019art et même Narcisse l\u2019animateur de télévision, ont vécu et sont morts uniquement dans l\u2019imagination de Richard Garneau.Quant à Nathalie, l\u2019héroïne de la dernière nouvelle, la seule qui survit à ses aventures, c\u2019est son épouse.«Je cherchais un fil conducteur pour relier les nou velles.Quand ça m'est venu à l'esprit de les faire tous mourir, je n'avais écrit que les plus minables.C\u2019était facile, mais je n'étais quand même pas pour faire mourir ma femme», s\u2019exclame-t-il dans un grand éclat de rire.Ça n\u2019a pas toujours été facile pour les autres, non plus.«Le personnage de Donny, qui m'a été inspiré par un partisan inconditionnel du Canadien, m'était tellement sympathique que j'ai hésité à le faire mourir.W ally Guénette, par con tre, je le haïssais tellement que ça m\u2019a fait plutôt plaisir!» Divertir d\u2019abord L\u2019imagination satirique et l\u2019écriture débridée de Richard Garneau étonneront sûrement les lecteurs de ce recueil.«J'ai toujours donné une image de bon garçon mais, là, j'ai décidé de me défouler», assure-t-il.Du concours de Miss Bologna dans la Petite-Italie de Montréal jusqu\u2019au récital de violon du père de Léan-dre sur le toit de sa maison au milieu de la nuit, l\u2019auteur a imaginé des situations savoureuses.«Mon but était simplement de faire rire les gens, explique-t-il L'humour est très important pour moi; c'est toujours ce qui m'a inspiré le plus.Je crois tenir ça de mon père, qui écrivait des lettres épis-tolaires très drôles, que nous conservons toujours dans la famille.» C\u2019est parce que son travail de commentateur à Radio-Canada le tenait trop occupé que Richard Garneau n\u2019a pas entamé sa carrière d\u2019écrivain plus tôt.«Quand j\u2019ai quitté Radio-Canada, cela m'a donné plus de temps, plus d'espace.J'ai mis deux ans pour écrire ma biographie: À toi, Richard.» «Vie, rage.dangereux», par contre, a été complété en cinq mois seulement.«L\u2019écriture, ça devient une drogue.Après avoir terminé mon premier livre, je ressentais une espèce de vide, alors je m'y suis remis rapidement.» Après 40 années dans le domaine de la télévision et du sport, celui qui couvrira ses 16e Jeux olympiques à Lillehammer, l\u2019an prochain, a trouvé l\u2019inspiration autour de lui.Très près de lui, croient certains lecteurs.Le personnage de Narcisse, un présentateur de nouvelles particulièrement vaniteux, a suscité bien des spéculations dans les milieux de la télévision à Montréal.On avance des noms, un en particulier.«Narcisse n'existe pas vraiment.C'est plutôt le prototype de certaines personnes, pour qui l'image est très importante.Plusieurs ont d'ailleurs choisi ce métier-là pour contempler l'image que la caméra leur renvoie», assure Richard Garneau.Pas encore tout à fait rassasié de sa soif d\u2019écriture, il envisage maintenant de publier un roman, pour lequel quelques idées ont commencé à lui travailler l\u2019imagination.«Ce serait encore dans le milieu du sport, du Canadien en particulier, mais je ne commencerai pas à y travailler avant la fin des Jeux de Lillehammer.» D\u2019ici là, il s\u2019amuse bien de toutes les spéculations engendrées par ses personnages un peu burlesques, attachants même dans leur travers honteux.Sauf Wally, bien sûr.* Vie, rage.dangereux.Nouvelles de Ri chard Garneau.Éditions Stanké.213 pages.» 8 04 Le Nouvelliste Trois Rivières Samedi 15 mai 1993 Arts et spectacles Plus souvent en Europe qu'au Québec V \\ Roland Paillé Trois-Rivières Marie Brassard esr une jeune femme de 34 ans native de Trois-Rivières-Ouest.Jusque-là, pas de quoi touetter un chat.L à où ça devient spécial dans son cas, c\u2019est qu'elle est comédienne et qu\u2019elle joue Shakespeare plusieurs mois par année outremer.De plus, elle travaille régulièrement, depuis neuf ans, avec Robert L epage, le prodige du théâtre québécois, avec qui elle a développe une belle complicité et une grande amitié.Faisant partie du théâtre Le Repère (de Québec), c\u2019est outre-Atlantique que Marie Brassard se retrouve plus souvent pour exercer son métier.«Je passe à peu près neuf mois par année à l'étranger, et la plupart du temps c\u2019est en Europe», confirme la sympathique comédienne rencontrée récemment par Le Nouvelliste.En fait, ça fait huit ans qu\u2019elle travaille plus souvent qu\u2019autrement sur le Vieux continent.Encore l\u2019automne dernier, elle y était pour jouer la trilogie Shakespeare («Macbeth», «Coriolan» et «L a tempête»), traduite par Michel Garneau et mise en scène par Lepage.Entre autres, elle a participé au Festival d\u2019automne, à Paris, où, en plus d\u2019y présenter la trilogie Shakespeare, elle a joué dans «Le polygraphe».qu\u2019elle a écrit avec le même Lepage.Après quelques semaines au Québec, elle est de retour en Europe, plus précisément à Francfort, depuis mercredi, ou le Repcre reprend le cycle Shakespeare.Mais la troupe doit revenir avant la fin du mois pour jouer à nouveau le dramaturge anglais au Festival de théâtre des Amériques, à Montréal.Par la suite, entre août et novembre, elle reprendra ses valises pour une autre tournée de quatre mois, en Europe et au Japon.La rencontre avec Robert Lepage C\u2019est au Conservatoire de théâtre que Marie a rencontré Robert Lepage, en 85.«En troisième année, on présente des spectacles en public.Robert venait les voir et c\u2019est ainsi qu\u2019on s\u2019est connus.De mon côté, j\u2019allais voir les siens.À cette époque-là, il débutait mais il faisait déjà des choses impressionnantes», relate la jeune femme de 34 ans.Et c\u2019est en voyant la facture particulière des spectacles de l.epage qu\u2019elle a eu le coup de foudre pour son genre de théâtre.«J'allais voir ses spectacles et je trouvais ça très bon.Je me disais: «C'est ça que je veux faire.» Lepage a alors offert à la comédienne ouestrifluvienne de travailler sur la trilogie (Shakespeare).Pour ne pas laisser pareille chance, elle a dû remettre un projet de voyage en Chine.Chose qu\u2019elle n\u2019avait pas prévue, c\u2019est que la trilogie connaîtrait un succès dès les premières présentations.Et ça dure depuis neuf ans.En vivant dans l\u2019univers de Shakeapeare, la Chine attend toujours.Âgé également de 34 ans, Lepage est celui-lâ même qui vient de monter le nouveau spectacle de Peter Gabriel, ex-Genesis.Il travaille présentement à la mise en scène d\u2019une pièce de théâtre en Allemagne, avec des comédiens allemands et prépare son premier long métrage.Marie ne regrette nullement s\u2019être embarquée dans une telle galère puisqu\u2019elle joue Shakespeare un peu partout en Europe, aux États-Unis et ici, au Québec.Et travailler avec Lepage, Marie considère ça comme un gros cadeau.«D'abord, c\u2019est un être extrêmement sympathique.et c'est un grand ami.» Au fil des ans, les deux ont développé une belle complicité.«On se comprend bien et on rit beaucoup.Robert a beaucoup d'humour et c\u2019est très agréable de travailler avec lui.Ça fait neuf ans que ça dure et je ne suis pas encore «tannée».C\u2019est toujours aussi excitant et différent.Via priorité, c\u2019est mon travail avec lui: c\u2019est ce qui passe en premier, parce que j'adore ça.» Une expérience merveilleuse Qui n\u2019aimerait pas joindre l\u2019utile à l\u2019agréable et se promener en Europe neuf moins par année tout en travaillant?Quand on demande à Marie Brassard si elle ne rêve pas d\u2019une vie plus sédentaire, elle répond: «L\u2019expérience qu'on vit depuis huit ans, \u2014 et je m\u2019y suis habituée \u2014 est tellement merveilleuse.On a joué à peu près dans 40 villes à travers le monde.C\u2019est extraordinaire! On rencontre des gens partout, on voit du théâtre: vraiment, ça ouvre ton univers.C'est fantastique.Pour moi, c'est une expérience incroyable.Ça fait huit ans que je suis de six à neuf mois par an sur la route.C'est une question d'habitude.A un moment donné, tu t\u2019habitues, et maintenant j\u2019aime vraiment ça.Des fois on arrête, et j'ai hâte de repartir», affirme-t-elle.«Par contre, il m'arrive, comme c\u2019est le cas présentement, d'être bien excitée à l'idée de jouer à Montréal: ça fait trois ans que je n'ai pas joué à Montréal.Il arrive qu'on me demande à quoi je rêve, et je réponds: «que ça continue», souligne-t-elle dans un sourire.Un critique londonien Si le théâtre Le Rèpère joue plus en Europe qu\u2019au Québec, c\u2019est un peu grâce à un critique londonien qui l\u2019avait vu à l\u2019oeuvre dans la Ville-Reine, dans le cadre d\u2019un festival.«I.e journaliste a fait une critique extraordinaire dans le Times de I.ondres, ce qui a eu pour effet de susciter un certain intérêt dans la capitale anglaise.Par la suite, on a été invité à jouer à Londres et en Irlande», raconte Marie.Shakespeare joué par des Québécois à Londres?Voilà qui est aussi inusité que des hockeyeurs japonais qui viendraient se frotter au Canadien de Montréal! Comment les «Britishs» ont-ils réagi à la production québécoise d\u2019un monument de leur patrimoine?«Ils savent que c\u2019est du théâtre étranger.Par exemple, on n'a pas leur accent, c'est évident, et ça ne les gêne pas du tout.Il y a eu un engouement: on a été très bien reçu; nous sommes allés deux fois à Londres», explique-t-el-le.Le Japon à l'anglaise Lors de sa prochaine tournée à l\u2019automne.Le Repère se produira dans des salles japonaises.On dit que les Japonais ont adopté plusieurs facettes de la vie américaine.Mais ils peuvent également s\u2019adapter «à l\u2019anglaise».«À Tokyo, on va jouer dans un théâtre qui s'appelle «The Globe».Le théâtre à Londres où travaillait Shakespeare portait ce nom, et les Japonais en ont fait une réplique et on n\u2019y présente que du Shakespeare.On ne sait pas quelle sera la réaction des Japonais: c'est une expérience qu'on fait.Mais là-bas, c\u2019est super populaire.Il y a des maniaques de Shakespeare, des sociétés shakespeariennes, comme en Angleterre», fait valoir la comédienne.D\u2019une clientèle à l\u2019autre Comme la trilogie Shakespeare est très en demande, un peu par- tout, Le Repère ne l\u2019adapte pas aux différentes clientèles devant lesquelles il joue.Que ce soit un public japonais, suisse ou anglais, pas de changement.«On s\u2019est rendu compte, surtout avec la trilogie, que c'est très universel.On l'a jouée en Australie, au Mexique, et à chaque fois, on avait un accueil très chaleureux.Il y a un public pour ça et on ne change pas le spectacle selon l\u2019auditoire», souligne Marie.Le cinéma Marie ne regrette absolument pas ce qui lui arrive.«J'ai été chanceuse parce que je n\u2019ai pas cherché de travail quand je suis sortie de l\u2019école.J\u2019en ai toujours eu, et beaucoup avec Robert (Lepage)», confie-t-elle.Néanmoins, s\u2019il y a un autre médium qui l\u2019intéresse, c\u2019est bien le cinéma.Cependant, ses nombreux séjours à l\u2019extérieur ne l\u2019aident pas nécessairement dans ce sens.«J\u2019ai- merais vraiment ça: je commence à y penser.Je n'ai jamais fait de cinéma.Peut-être l\u2019an prochain, parce que cette année, je vais être partie presque tout le temps, jusqu'en mai l'an prochain.» «J'habite Montréal depuis quatre ans, et j'aime beaucoup ça.Je n\u2019ai pas envie d'arrêter ce qu'on fait, mais je dirais que le cinéma, c'est la prochaine chose: ça commence à me tenter beaucoup», poursuit-elle.Des projets Outre le cycle Shakespeare, Marie caresse plus d\u2019un projet.Entre autres, elle raffole de l\u2019écriture.«Il est question que j'écrive un spectacle avec deux amis, l'an prochain.» Elle privilégie aussi beaucoup la création.Elle aimerait également collaborer à nouveau avec son complice de la première heure, Robert Lepage.«Il veut se réinstaller à Québec, et il y a des projets.»* lêiiyawraÿièKi \t \t ¦f\t BILLETS Les billets sont en vente dès maintenant au Spectrum de Montréal, 318, rue Ste-Catherine ouest, métro Place des Arts (inf.861-5851), et aux comptoirs Admission (+ frais de service).Commandes téléphoniques avec carte de crédit au (514) 790-1245, 1 800 361-4595 (+ frais de service).Les billets pour les spectacles présentés à la salle Wilfrid-Pelletier et au théâtre Maisonneuve sont aussi disponibles aux guichets de la Place des Arts.\u2018I RENSEIGNEMENTS 1 'INFO* JAZZ CARTEL SK 871-1881 \t\tBlr ir api\t\t\t\t\t\tBffH\t\t 18h00\t(K Stereo (revente US GRANDS CONCERTS er roilaboraiNr rot art 107,3 hi «Ma h lheàtre Mononnevre\tSHIRLEY HORN TRIO\tCHARLIE HADEH QUARTET WEST im Enia Watts.Alla* BroaNbMt *t Carence MaraM*\tHERBIE MANN REUNION BAND wtth Las McCaaa.Oartf TXluaf (ma.Chuck Rainey, ate.\t\tDoecart double DEE DEE BRIDGEWATER at sas musiciens JOHR PIZZARELLI AND ORCHESTRA\tUne Miré* anc Ipitraardiaatrp chartputp da|an BETTY CARTER\tConcert Ooubte Let chats pi ui ténor GATO BARBIERI at m Musicians / JOHNNY GRIFFIN et ses atusiciaas\tCraep pianos dialogue ELLIS MARSALIS/ MARCUS ROBERTS\tEn prtrmém HOLLY COLE TRIO with spacial guests and the Montreal Itn Festival String Orchestra 18h00\t(K Stereo (revente JAE =mkDmr Spectrum de Montreal\tU mm» rit te l ilte KENNY GARRETT d sot group*\tLe retour Ou légtMaire STANLEY TURRENTINE\tSoa ooimau groupe jcouitroue LYLE MAYS QUARTET\tSt».arts at.others MIKE STERN TRIO\tALLAN HOLOSWORTH GROUP\tALAIN CARON LE BAND\tEDDIE PALMIER! IATM JAZZ ORCHESTRA\tta provnièro à Moatréal SCOn HAMILTON QUARTET\tBELA FLECK AND THE FIECKT0NES /Z concerts.20 h 00\t(BUM 1007 (revente PIANISSIMO Sade Ai feu\tÜ etrioue Ou M ABDULLAH IBRAHIM SOLO\tDe Mi GONZALO RUBALCABA SOLO\tDu PtiueUttphie RAY BRYANT SOLO\t\tDu Mmmippl MULGREW MILLER SOLO\t0» Brook lya GERI ALLEN SOLO\tD\u2018Italia ENRICO PIERANUNZI SOLD\tDo Unnr Orleans HENRY BUTLER SOLO\tDp Mp CHUCH0 VALDES SOU) 20h00 mmaet du estival w'Modwmkii*t\tta cabaret du Festival au Club Soda avec LITTLE JIMMY SCOTT ET BLOSSOM DEARIE, du 2 au 10 (uillet Oub Solo\tcrmjtéu Part 20h30\tus Evénements du Mourier U6e ertiMtivci«rm(M(nui «umsti Sc/le iWfrrd PeBetier\tSpectacle d ourarture HERBIE HABC0CK TRIO\tSoirée Pro Drinnns THE NEVILLE BROTHERS \u2022t Idarliiirtt.trts spacial UCHARY RICHARD at sas Musicians\tSUMDAKDS inc KEITH JARREH, GARY PEACOCK at JACK OsJOHNEHE\tUté eairén me GROVER WASHINGTON.JR., sas aeaslclats at sas lavltés\tRéunioi à ItoRtré»! GEORGE SHEARING / MEL T0RMÉ ET SON TRW\tEtprumldrt tnoadlam BOBBY McFERRIN S HARO CHORAL\tCmcbyI iMfelt/ Cdbkintl\u2014 GERRY MULLIGAN QUARTET/ DAVE BRUBECK QUARTET\tUu rttdtr nous spécial GINETTE RENO ET OLIVER JONES\tSpnctadn Pp cllturp Ip pnptpat du Prli dt ian tu Mpurlar Ittp at GINETTE RENO ET OLIVER JONES 21 hOO\tJAZZ C0NTEMP0RAN AU MUSEE re rntwrtm Mr OP 101,St* Sr* midtrmedio du\t\tTIM BRADY SUIT ARE SOU)\tDENIS HEBERT PIANO SOU)\tPIERRE ST-JAK\tICARUS\tLE JEAN VANASSE QUINTETTE\tTRIO MICHEL RATTÉ am JEAN BEAU0IT\tJEAN 0ER0ME at las DANGEREUX /HOMS\tANDRÉ DUCHESNE I'OUl \tNuvee dart ronfemporoin\t\t\t\t\t\t\t\t\tVtmdnéi 91*1191 rt 21h00\tRYTHMES Ultramar *r roHoborOlV 9m (101 Hi Spiffrum lie HoMwi\tDtp epupp intunt me J.J.CALE El prumére partit SONNY LANDRETH solo\tDtEjfU.A.IOSLOBOS\tIrltM diurv latciat JOHN MAYALL « THE BLUESBREAKERS Invité spécial MO TAYLOR\tP«TY! P«TY! KID CREOLE ant THE COCONUTS\tD Arigun du Sud AFRICAN JAZZ PIONEERS\tle d t du ni.d dlgérre CHEB KHALED\tARTHUR H.ET U BACHWOUZOUK BAND\tU Mit brtrlllMM rrtc T0MZÉ DORI CAYMMI\tChpats da la Cana PETRU GUELFUCCI am Vac* da Corsica li l éytté St.Jam Unriod 404 m Stt Cetheme a.) 22h30\t(If fN Je\tsans pareil.\u201d Êr f ^ * £7\twiéMén eUilMOt »i»>i*» YONKERS TOM CRUISE JACK NICHOLSON DEMI MOORE D£S HOMMES DHOlffl -A FEW GOOD MEN\u201d KEVIN BACON KIEFER SUTHERLAND KEVIN POLI AK \u20147-COLUMBIA: V Ven.: 18li50 ¦ 21!i30 ¦ Sam.Dim.: 12h50-15h30-18li50-21li30 pictures X Version française de *LOSI IN YONKERS* (-T G \u201cl'S CHARME, KEVIN M.INE N'A JAMAIS ÉTÉ Al SSI SEDl ISANT.\u201d «ICHAEl «FCHTSHAHEX FINAVCUL PIKT \u201cVRAIMENT DRÔLE ET DE BON COEUR.\u201d untru «WN*, cm tv \u201cKEVIN KLINE EST SENSATIONNEL: -CBt NI VÜTIIMD \u201c DAVE\u2019 EST DEFINITIVEMENT MON GENRE DE PRESIDENT!\" mm ntCADOim.i-iofui tv K EMN Kl IM SM,Ol KM V VU VU K A L AFnCHEi Ven-19II-2II130.Sam.Dim.: 13li-15li30-19li-21li30 I V HLM Itr.IVAN KM I MAN Va: m-21138 Sa.Da: 13M5H3H9fc-21!i30 LE MYSTÈRE.LA VIE.L AMOUR.LA LEGENDE.A L AFFICHER \u201c\u2018DRAGON' Est Définitivement À La Hauteur i C\u2019est un mélange de mystère, de romance et de scènes de combat spectaculaires! Jason Scott I>ee nous offre une performance frappante.\" «race VAdluiovuo.PLAYBOY MAGAZINE DRRGOn 13 L\u2019HISTOIRE DE BRUCE LEE EN VERSION FRANÇAISE .T UNI iv4*» In.: 111-21130.Sm.Dm.13l-1Sk3(H9k-21li30 SAVOUREUX.HILARANT.CENIAL ET INVENTIF.A VOIR ABSOLUMENT! f RANONl CR I MAI DI CBI SONIOUR DRÔLE,\tv \\ PÉTILLANT, rS-T INTELLICENT PAUL TOU ! AN T RADIO CANADA COUREZ VITE VOIR * LA CRISE ! PAUt VllllNtUVE JOURNAL DI MON 1 RI Al /\tMACNIFIQUE!.A REVOIR' APRES TROIS HOMMES ET UN COUFFIN- LA NOUVELLE COMEDIE DE COLINE SERREAU CÉSAR A REVOIR!\" JOHANN! PRINCt IA BAND! D!S SIX \"IRRESISTIBLE! ON RIT BEAUCOUP ET DE CRAND COEUR!\u201d M A IUSSI1R CI»! !M la 1*211.Sm.Da.: 1*1*1*211 VINCENT LINDON jC|NArio PATRICK TIMSIT ORIGINAL U CRISE P6 It Nou»elliste Samedi 15 mai 1993 Arts et spectacles Paul Cloutier à la galerie du Parc Force tranquille et immuable André (îaudreault Trois-Rivières En raison de la présence de l'atelier Presse Papier à Trois-Rivières et dont les membres sont voués à l\u2019estampe, notre public est peut-être plus familier que d\u2019autres avec cette forme d\u2019art.Il n\u2019en reste pas moins qu\u2019il y a toujours des talents venus d\u2019ailleurs à découvrir et qui savent mettre en valeur certains traits propres à l\u2019estampe comme la qualité des textures, par exemple.C\u2019est le cas de Paul Cloutier qui expose présentement à la galerie du Parc, en compagnie d\u2019une jeune artiste trifluvienne, Mireille Berthe- ARTS VISUELS lette qui, elle, présente des acryliques sur toile.Que les représentations soient complètement abstraites où qu\u2019il s'agisse de choses facilement repérables (comme une petit bois, ou l\u2019ouverture d\u2019un gouffre, par exemple), cela importe peu dans le travail de Paul Cloutier.Le sujet est ailleurs, en effet.Il est dans ce qui va sourdre du tableau, dans la lumière, dans la transcendance pour tout dire en un mot.l es images de l\u2019artiste sont un enchevêtrement de lignes et de profondeurs, un jeu de lumière et d\u2019ombre, dans des tons de terre dominants, si merveilleusement éclairés que l\u2019on ne peut s'empêcher de penser aux grands maîtres de la lumière de la peinture ancienne, (à ce propos notez particulièrement «L\u2019écran», dans la deuxième salle du rez-de-chaussée).C\u2019est essentiellement cela l\u2019art de Paul Cloutier: la lumière comme symbole de la vie, qui tantôt sourd des profondeurs de la terre, qui tantôt, venue d\u2019on ne sait où, illumine une forêt.Et tout cela avec une force mâtinée d\u2019une grande douceur.S\u2019appuyant sur des éléments du réel (des éléments figuratifs), Paul COGECO Câble inc.^ 1630, 6e Rue, bureau 100 ÆÈM Trois Rivières (Québec) G8Y 5B8 'Tél.: 379 2443 Téléc.: 379 9174 Horaire de la télévision communautaire cable 11 ((( Semaine du 16 mai au 22 mai 1993 Le dimanche 16 mai 15h00 Gala de la Commission scolaire (TVC SH» Centre de la Mauncie Communiqués 18h30 Spectacle Collège Laflèche (TVC TR) Bonsoir Le lundi 1 7 mai 13h30 Le Chapelet 14h00 Aventure plongée sous manne #2 (TVC SHl 14h30 La grammaire expliquée *35 iMTLI 15H30 Spectacle biblique (TVC TR) École Le Tremplin Communiqués 18h00 Présentation de la dengue au Vietnam (TVC SHl 19h00 Centre des Arts de Shawmigan Exposition (TVC SH) 19h30 Bulard Plus *16 (QUEBEC) 20h30 As tu le droit» *10 (MAGOGl 21h00 Votre épargne en action *23 (TVC TRI 21h30 Vers la nouvelle culture *19 (TVC SH) 22hOO Bonsoir Le mardi 18 mai 13h30 Le Chapelet 14h00 Qui sont elles» *32 (TVC TR) 14h30 Destination Voyage *32 (TVC-TR) 15h00 Vers la nouvelle culture *19 (TVC SH) 15h30 Dio Flash *4 (TVC TR) 16h00 Conférence Chambre de commerce de Trois Rivières (TVC TR) 16h30 L heure du conte *29 (TVC SH) Bibliothèque de Shawimgan 17h00 Communiqués IBhOO Appeler moi Baba (TVC SHl 18h30 Musée Pierre Boucher (TVC TR) 19h00 Artra *5 (TVC TR) 19h30 Nouvelle technologie de la pensée *56 (TVC SH) 20H30 Portrait de la Mauncie (TVC SHi ' Gilbert Brunet' 21h00 II était une foi *36 (TVC SH) 21h30 Bonsoir La marcradi 19 mai 13h30 Le Chapelet 14h00 Prévention de la dengue au Vietnam (TVC SH) 15h00 II était une foi *36 (TVC SH) 15H30 As tu le droit» *10 (MAGOG) 16h00 Artra *5 (TVC TR) 16h30 Reprise des courses è ( hippodrome 18h00 Appeler moi Baba (TVC SH) 18H30 Centre des Arts de Shawimgan Exposition\" (TVC SH) 19H00 Aventure plongée sous manne *2 \u2018TVC SH) I9h30 Qui sont elles» *32 (TVC TR) 20h00 La Terre des roses *34 (TVC TR) 21h00 Le Sel de la vie *16 (TVC TR» 22hOO Bonsoir La jaudi 20 mai 13H30 Le Chapelet 14h00 Nouvelle technologie de la pensée *56 (TVC SH) 15H00 Le Sel de la vie *16 (TVC TR) 16h00 Gala excellence Cegep de Shawimgan (TVC SH) IBhOO Conférence Chambre de commerce de Trois Rivières (TVC TR) 18h30 Destination Voyage *32 (TVC TR) 19H00 Gala de la Commission scolaire (TVC SH) Centre-de-la Mauncie Bonsoir Le vendredi 21 mai 13H30 Le Chapelet 14h00 Passion du 3e âge *6 (ALMA) 14630 La Terre des roses *34 (TVC TR) 15h30 Aumômer dans un pays dévasté par la guerre (TVC SH) 16h00 Portrait de la Mauncie (TVC SH) \"Gilbert Brunet 16h30 Communiqués IBhOO La grammaire expliquée *35 (MTL) 19H00 L heure du conte *29 (TVC SH) Bibliothèque de Shawimgan 19630 Musée Pierre Boucher (TVC TR) 20600 Sur la place *27 (MTL) 21600 Votre épargne en action *24 (TVC TR) 21630 Ésotérisme expérimental 22630 Bonsoir Le samedi 15 mai 15600 Gala institution secondaire Montfon (TVC SH) Communiqués 19600 Bien cuit André Perreault (TVC SH) Bonsoir Pour information: 693-8353-Extérieur: 1-800-667-8353 On trouve de tout .TROIS-RIVIERES \u2022 SHAWINIGAN .CAP-DE-LA-MADELEINE BIENTOT dû m MUÉ JMMTOHIO- THOMPÇOn PROGRAMMATION CHLi\\55AM Le Nouvelliste m ROCK \u2022 DÉTENTE rrs TouitNtrs IEAN DUCEPPE > Bell Québec présentent Dick Rivers Samedi 29 mai 20h30 Billet 28* * ?SunLife PRI SE NT LM JAMAIS ''DEUX S TOI .LA SUITE Anxcle foutu /run Brsré PflOOAKTIONS l/i es-Sœurs * Michel Tremblay Mim- en xcén»' dr Denise Kiliatrault Denyse Chartier.Renée Cosaette Dubé, Sylvie I)ii)k-Monique Joly, Nicole I/eblanc Danielle IzPcourtoia.Daniele Diram Sophie lioram.F\u2019auline Martin Beatrice Pirard.Adèle Reinhardt Pierrette Robituille.Francine Rue) Sonia Vachon \u2022 Françrim Itiirhrau «**.f laude Arcolan p André Gagnon < ¦ fieror Andr* Barbe Bell Samedi et dimanche 22 et 23 mai 20h30\tBillet 25** POUR ACHAT TÉLÉPHONIQUE 819.380.9797 # Frais de service et taxes inclus Toutes ces manifestations sont sujettes à changement sans pré-avis EN COLLABORATION AVEC g ' »ouvr*rn#m#ot du Quètm.Mtni«1*r« 4M AffRfrM culturelles trots mnéres CK T MTV cÆ/tr, rt, (Hem Clouiier arrive à recreer le monde, un pari qui n\u2019esi pas facile à tenir, on l\u2019avouera.Mais l\u2019artiste a du métier et la gravure telle qu\u2019il la pratique (col-lographie el carborundum) n\u2019a plus de secret pour lui.Voilà pourquoi son travail, fait avec un sérieux et une minutie exemplaires, ne sent aucunement la technique.Dans les quelques huiles, présentées à la même occasion, Paul Cloutier, ne joue pas aussi serré avec son sujet et n\u2019atteint pas la même transcendance.Il travaille cependant d\u2019une manière toute personnelle.Voir à ce sujet, «Le couple» où le peintre mélange abstraction et figuration en traits d\u2019une grande souplesse mais qui ne semblent pas avoir la force tranquille, immuable des estampes.Paul Cloutier présente, à la galerie du Parc, des oeuvres transcendantes.L'OPÉRA MONTRÉAL Bernard Uzan, directeur général et artistique Votre histoire, Monsieur Strauss, est un papier, noir de rrtensonees! a-#.\t.\u2018 * « .* , * ~~ - * \u2022 '.¦%* .* > 4*' V ^ f'V* T.v .» _ *\tî\u2018 'Siil r V\tXJ®\u2019\"'' : «% \u2022' \u2022t, m A ^0^.LA CHAUVE-SOURIS de Johann Strauss Chanté en allemand et dialogue français (surtitres français et anglais) ASSISTEZ A CETTE IOYEUSE DEMASCARADE OU IES UNS MENTENT COMME CHACUN CHANTE : AVEC PLAISIR ! EISENSTEIN : Louis Otey ROSALINDE : Leigh Munro ADÈLE Hélène Fortin FRANK Pierre Charbonneau Al tRED : Gordon Gietz IROSCEI Edgar Fruitier Mireille Berthelette Mireille Berthelette est cette jeune artiste qui exposait avec un groupe récemment au centre culturel.Elle y montrait quelques abstractions géométriques en des tons de verts dont nous avions admiré l\u2019intimité.Ce qu\u2019elle expose toutefois à la galerie du Parc est plutôt la suite (et la fin) d\u2019une démarche entreprise il y a quelque temps sur la terre, la mer et le ciel.Tout cela est bien évidemment abstrait.Rectangles, carrés, triangles, angles de toutes sortes, généralement en bleu, constituent l\u2019essentiel de chaque tableau, dans lesquels il faut voir, dit l\u2019artiste, des morceaux de ciel, de terre et de mer.Et elle ajoute: «Chaque tableau révèle un microcosme où notre regard circule ef sollicite notre imaginaire en quête incessante de nou-tcaux horizons».À l\u2019intérieur de son thème général, terre, ciel et mer, Mireille Berthelette a aussi exploité d\u2019autres thèmes subsidiaires comme les lumières de la nuit.Ici la tonalité change: dominance de violet et quelques formes arrondies.Ailleurs quelques images en série sur le thème du passage des saisons.Cette exposition met un accent sur la fragmentation des espaces.Ainsi chaque peinture focalise sur une parcelle de vie présente dans chaque morceau de ciel, de terre et de mer, écrit l\u2019artiste.Et si Mireille Berthelette ne croit pas à la froideur du bleu, c\u2019est qu\u2019elle le perçoit comme représentant parfaitement ce qui nous entoure.Pour celle-ci c\u2019est la couleur de la création.On peut visiter l\u2019exposition jusqu\u2019au 30 mai du mardi au dimanche de 14 h à 17 h et les jeudis et vendredis soir de 19 à 21 h30.» Chef d'orchestre Jacques Lacombe Metteur en scène Patrice Saint-Pierre L'Orchestre Métrcpolitain et Le Chreur de L'Opéra de Montréal Salt* Wilfrid Pallettar C7q) Place des Ans 29, M mai, 1er, 3, 5 et 7 juin 1993 à 2» h Billets en vente a L'Opéra de Montreal, (514) 98W2»8.A la Plate des Arts, ('>14) 842-2112.Aux (onvpfoirs Admission, f»14) 790*1245 «ni 1 800 W>1-459>.BANQUE NATIONALE SPINELLI 7\u2014 T roL/u La Fameuse Terrasse Ensoleillée ! Vaste Stationnement ! Spectacles Gratuits ! Billard ! Chaque Semaine des Super Groupes Jeudi, Vendredi, Samedi les 13.14 &15 Mai 1993 uiüfj hniiim 1198 CHAMPFL0UR T-R 378-1330 L\u2019interurbain Bell présente 5> I'ilC O mix Volc-fltlN Marr Garnier Chili Dn Andes a la Terre de Feu Alain Mahu/ier I ci Mongolie Jean Michel Bertrand les plus belles Esc ales chi Monde Daniel Drlnn Aventures an Pays Maya Daniel Dreux Safari Polaire I \u2019Arct lc|ue Alain Saint Hilaire i_________ OFFRE SPECIALE EN VOUS ABONNANT AVANT LE iç MAI 9} ET COUREZ LA CHANCE DE GAGNER UN VOYAGE D\u2019OBSERVATION DES BEBES PHOQUES POUR 4 PERSONNES AUX ILES DE LA MADELEINE.94 Rabais pour etudiants, aines et groupes.SALLE J ANTONIO THOMPSON ***\tc>-7«>*7 Recevez f» bons rabais de i,ço$ Une valeur totale de 9$ Fc bancables dans les rôtisseries } St Hubert participante* ^ Le Nouvelliste Samedi 15 mai 1993 P7 Le charme d'une époque, la magie des lieux André Gaudreault M Philippe Labro est partie du milieu de l\u2019infor-\u2022 mation à Paris.Il a touché de la radio, de la télévision et du journalisme écrit.Cela serait déjà suffisant pour que l\u2019on ne passe pas sous silence la parution de chacun de ses romans d\u2019autant plus que l\u2019homme est sympathique et passait fort bien chez Pivot, à l\u2019émission «Apostrophe» de regrettée mémoire.Mais il y a bien davantage chez Philippe Labro: il y a une écriture, un style et une simplicité, une absence de prétention, pour tout dire une sincérité et une vérité auxquelles on croit sans se poser plus de questions.LECTURE Comme quelques-uns des ses ouvrages antérieurs, «Le petit garçon», «L\u2019étudiant étranger» et «Un été dans l\u2019Ouest», notamment, son plus récent roman, «Quinze ans» ne cache pas ses sources autobiographiques.Cela se passe à Paris au début des années cinquante.Notre héros, jeune lycéen de 15 ans va faire la rencontre d\u2019un être qui lui paraît exceptionnel, grand jeune homme aux allures aristocratiques et répondant au nom étrange et mystérieux d\u2019Alexandre Vichniesvky-Louveciennes, dans l\u2019intimité duquel il n\u2019est pas facile de pénétrer.Le jeune lycéen finira pourtant par y arriver ce qui lui vaudra d\u2019aller prendre le thé chez madame Ku, privilège qu\u2019Alexandre ne réserve qu\u2019à ses rares amis.C\u2019est là qu\u2019il fera la connaissance d\u2019Anna, le très belle soeur d\u2019Alexandre dont il croira devenir follement amoureux.Le frère et la soeur sont cependant trop évolués, trop cultivés pour le jeune garçon qui aura rarement le sentiment d\u2019être à la hauteur.D\u2019autant plus qu\u2019Anna a déjà eu une aventure amoureuse avec un homme et que son expérience de la vie dépasse largement celle des gens de son âge.Même Alexandre gardera quelque distance d\u2019avec le lycéen qu\u2019il appellera généralement «le type».Et pourtant le type s\u2019accroche, parfois un peu gauchement, mais conscient de son intelligence quand même.Quand Anna finira par lui «faire plaisir», ce sera pour pouvoir prendre connaissance d\u2019une lettre écrite par Alexandre à son jeune ami alors qu\u2019il est en convalescense à la campagne.Follement amoureux, du moins le croit-il, le jeune lycéen va vivre à fond cette histoire qui ne se concrétisera d\u2019ailleurs pas vraiment, Anna, à la fin, quittant la ville en laissant une note recommandant de ne pas chercher à les revoir (Elle et Alenxandre, sans doute).Cela n\u2019empêchera pas le jeune garçon de se persuader d\u2019avoir vécu une véritable histoire d\u2019amour, d\u2019en savoir un peu plus sur la vie et le sexe et de le faire sentir à ses compagnons de lycée.Il finira tout de même par ne plus en être malheureux, rêvant plutôt à son futur départ en Amérique pour y poursuivre ses études.Si on ajoute à cela le fait que pendant ses études, le jeune homme a fait partie de l\u2019équipe rédactionnelle d\u2019une édition pour jeunes d\u2019un quotidien de Paris pendant quinze jours, on voit bien là le cheminement réel de Philippe Labro qui est journaliste et qui a effectivement étudié aux États-Unis.Une histoire pareille, qui est le lot de nombreux garçons de cet âge pourrait être banale si elle n\u2019était pas aussi bien écrite.Mais il y a plus, Labro y fait revivre une époque, «celle dont les tumultes sentimentaux se déroulent dans le square Lamartine et la place du Trocadéro, qu\u2019ils traversent parfois pour aller au Palais de Chaillot écouter, sans comrendre la chance qui leur est donnée, le grand l\u2019unique W ilhelm Kempff», comme on l\u2019écrit en quatrième de couverture où l\u2019on dit aussi que «c'est à la fois le roman d'un premier amour, et la chronique exacte d'une époque où les jeunes n'avaient pas de droits, pas de moyens, où la guerre froide allait aboutir à la guerre de Corée, quand le verbe aimer avait tout son sens, quand l'air de cithare du Troisième homme résonnait dans un univers sans télé, sans pilule, sans vitesse.»* «Quinze ans», roman de Philippe Labro.C hez Gallimard.294 pages.NAÏF Michel Rivard * LE SAMEDI 19 JUIN À 20h MAISON CARIGNAN 165, rue Notre-Dame Champlain Rens.: 373-9435 La Maison Carignan inc.dans le cadre de sa campagne de financement 1993, présente Michel Rivard le samedi 19 juin 1993 à 20h sur le site extérieur de la Maison Carignan à Champlain.Les billets sont en vente au coût de 15$ aux points de vente suivants: Maison Carignan, Champlain Pharmacies Jean Coutu -\tCégep de Trois Rivières -\tCollège Laflèche Cycle Périgny, Cap-de la Madeleine Tabagie Grand-père de Louiseville Mâché Xtra de Pointe-du-Lac Dépanneur 500 de Grand Mère Restaurant Caillette de Maskmongè et par des représentants de la Maison Carignan qui feront de la sollicitation à votre domicile.Une collaboration Le Nouvelliste %sjZz Productions p^sen^ I MUSIMM NASHVILLE 55 î^ecr*CLe 5» xkSLSSJoirée & Gilles Descôteaux 12 000 WATTS / de son, '40 000 WATTS éclairage AMBIANCE WESTERN lé \\f Un* invitation Georges Hamel DEMAIN DIMANCHE* T7777777Z, A L AftPMa wm rf des Arts de Shawinigan (819)539-6444 >P%é4e*tte à la salle Philippe-Filion JC prévente JUSQU\u2019AU 11 JUIN 1993 HORIZON DU MONDE Série ciné-conférences Si JAPON: SAMEDI 2 OCTOBRE 1993, 20h Avec cinéaste-conférencier français Gérard Bourges TAHITI PERLE DE LA POLYNÉSIE: samedi 13 novembre 1993.205 Avec cinéaste-conférencier québécois François Paillé LA COMPLAINTE DU BÉLUGA: samedi 5 février 1994.205 Avec le réalisateur québécois Alain Belhumeur.Premier prix du Festival international du film Parcomonde, Italie.Prix spécial du jury au XVIIe Festival inter.Ekofilm, Tchécoslovaquie.ABONNEMENT 24* - PRÉVENTE: 21» «DE CONCERT AVEC VOUS» Musique classique VENDREDI 12 NOVEMBRE 1993 20h VENDREDI 17 DÉCEMBRE 1993: 20h VENDREDI 25 FÉVRIER 1994: 20h VENDREDI 15 AVRIL 1994 ANGELE DUBEAU et ALVARO PIERRI concert de Piazzola, de Falla et Paganini.LES PETITS CHANTEURS DU MONT-ROYAL Concert de Noël dont le dernier \"Adeste Fideles\".L\u2019ENSEMBLE AMATI Concert intégrale des symphonies pour cordes de Mendelssohn sous la direction de Raymond Dessaints.LE QUATUOR ALCAN Concert par des musiciens les plus renommés de chez nous en ce moment.ABONNEMENT: 40\u2019 - PRÉVENTE: 36$ HUMOUR 28 ET 29 SEPTEMBRE 1993.20h: VENDREDI 29 OCTOBRE 1993, 20h: STEPHANE ROUSSEAU YVON DESCHAMPS DIMANCHE 14 NOVEMBRE 1993, 20h: \u201cJACQUES et NORMAND\u201d «Merci beaucoup.la suite» DIMANCHE 5 DÉCEMBRE 1993, 20h: JEAN-MARC PARENT ABONNEMENT: 82» THEATRE LA CHANCE AUX COUREURS VENDREDI 8 OCTOBRE 1993: La chance aux coureurs est une comédie de situation fertile en rebondissements dans un petit hôtel modeste dans un coin perdu.AVEC: Michel Forget, Guy Jodoin, Luc Guérin, Adèle Reinhart, Danielle Lépine.Mise en scène: Monique Duceppe.VENDREDI 22 OCTOBRE 1993: MARIUS ET FANNY Après \u201cLes palmes de M.Schütz\u201d, \"Les fourberies de Scapin\u201d et, tout récemment \"Les belles-soeurs\u201d, Denise Filiatreault nous présente \"Marius et Fanny\u201d, un mariage piquant de gaieté méridionale et de comédie sentimentale.AVEC: Jean Petitclerc, Macha Limonchik, Roger Joubert, François Cartier, Arlette Sander, Lénie Scoffié, Georges Carrère, Marcel Girard, Francis Bergonzat et Yvan Benoit.Mise en scène: Denise Filiatreault.BROUE MERCREDI 1er DECEMBRE 1993: Depuis 14 ans, Broue Ha! Ha! nous revient.Rares sont les spectacles qui vivent aussi longtemps dans le coeur du public, ici comme ailleurs.AVEC: Marc Messier, Marcel Gauthier et Michel Côté.YONKERS DIMANCHE 10 AVRIL 1994: Une comédie dramatique de Neil Simon qui nous transporte: pendant la seconde guerre mondiale, deux frères sont appelés eux aussi à faire leur \"effort de guerre\u201d en allant vivre avec grand-maman Kurnitz.Avec: Markita Boies, Suzanne Champagne, hugolin Chevrette-Landesque, Guy Jodoin, Raymond Legault, Béatrice Picard et Gilles Renaud.Mise en scène: Monique Duceppe DIMANCHE 1er MAI 1994:\tLES BEAUX DIMANCHES Véritable ballet d'âmes désabusées aux ambitions inassouvies, c'est sur un fond de beuverie et de débauche que commence le cérémonial des \"Beaux Dimanches\u201d.AVEC: Sophie Clément, Normand D'Amour, Anne Dorval, Robert Gra vel, Louise Marleau, Marie Michaud, Guy Nadon, Jean-René Ouellet, André Robitaille, Gilbert Sicotte et Marie Tifo.Mise en scène: Lorraine Pmtal DIMANCHE 20 MARS 1994: NEZ À NEZ ou DUEL DE NAÏFS Deux clowns sont invités au théâtre.Ce soir-là doit se tenir un grand spectacle.Il n'y aura pas de spectacle pour eux.Ils deviendront le spectacle.Ils monteront sur scène pour livrer un combat vers la gloire.AVEC Benoît Brière, Stéphane Jacques et France Castel.OPTION ABC OPTION \u201cA\u201d\t100S OPTION \u201cB\u201d 6 pièces de théâtre IfcU* 4 pièces de théâtre ft7$ OPTION \u201cC\u201d 7fi$ OI 4 pièces de théâtre LA BILLETTERIE SERA OUVERTE AUX HEURES SUIVANTES: Ou Hindi au vandradi da 1 2h à 18h Pouf las spec tac las présentés durant la fm de semaine la billetterie ouvrira i partir de 1 7h Des frais de ser vice au montant de 1 60S seront perçus pour tout achat fait avec la ca'te de crédit Visa et Master Card ac captées VH LI 0« SMâWINIOAN Le \u2018 Goifvni Oiat'wr Affali** ruHur*n«« cksin Z ¦ aao CHUM 55 AM O Bobby Hachey Autoroute 55-sortie 217 1155 P8 U Nouvelliste Samedi 15 mai 1993 Après 43 ans de carrièn^^K/fÊ Gérard Poirier caresse encore des rêves Chicoutimi (PC) Après 43 ans de carrière, Gérard Poirier caresse toujours des rêves non réalisés: jouer un rôle de voyou et faire davantage de cinéma.Mais on a beau mener une carrière de comédien depuis plus de quarante ans, ce n\u2019est pas toujours sur les planches qu\u2019on fait les plus gros salaires, même lorsqu\u2019on s\u2019appelle Gérard Poirier.On gagne en fait plus d\u2019argent en une journée de travail pour la publicité qu\u2019en huit représentations au théâtre.Gérard Poirier a reconnu que les comédiens québécois ont à faire des compromis s\u2019ils veulent gagner leur vie convenablement, «l.a publicité c\u2019est du bonbon, du gâteau.La réalité est aussi brutale que ça.Rien n\u2019est jamais acquis, quelle que soit l\u2019envergure du comédien.» Pour survivre, surtout lorsqu\u2019il a une famille, un comédien joue du bon et du mauvais théâtre.«On a «On a tendance à romancer le métier de comédien.Pious aussi on travaille pour boucler nos fins de mois.Pious ne travaillons que si on nous offre du travail.C'est un grand stress.» BENEDICTION des automobiles et des motos Le DIMANCHE 16 MAI 14h Rencontre au sous-sol de la basilique 14h20 Bénédiction des véhicules sur le terrain Cordiale bienvenue à tous SANCTUAIRE NOttl O AMI DU C Kt $ SANCTUAIRE NOTRE-DAME-DU-CAP 626, rue Notre-Dame Cap-de-la-Madeleine (Québec) G8T 6B3 Tel: (819)374-2441 tendance à romancer le métier de comédien.C\u2019est beaucoup plus terre à terre.Nous aussi on travaille pour boucler nos fins de mois.Nous ne travaillons que si on nous offre du travail.C\u2019est un grand stress.Au Québec, c\u2019est une lutte qui ne finit jamais.Ici, quand une pièce a joué trente fois, c\u2019est un succès et c\u2019est fini.Aux États-Unis, la trentième représentation c'est le début.» Malgré des conditions difficiles.\\ Gérard Poirier considère que le théâtre se porte bien.Il voit avec bonheur surgir une nouvelle génération d\u2019auteurs québécois, des auteurs de qualité, originaux, qui ont des choses intéressantes à dire, quoique souvent noires.Au cours des dernières décennies, le nombre de troupes n\u2019a cessé de croître.Pour pouvoir se produire, de nombreux jeunes ont fondé leur propre compagnie.«La com- Scrviccs de soins de santé à domicile (819) 233-4195 INFIRMIÈRE AUXILIAIRE Auteur du dossier «Soins de santé à domicile»1' entrevue avec rendez vous .>f SERVICE AUX PERSONNES RÉSIDANT EN: \u2022 Maisons de convalescence et de retraite \u2022\tFamilles d\u2019accueil \u2022Maisons d\u2019hébergement et les centres de jour \u2022\tRésidences privées \u2022\tCentres hospitaliers \u2022\tCentres d\u2019accueil SERVICES OFFERTS: \u2022 Soins de santé, soins infirmiers \u2022 Soins d\u2019hygiène corporelle et de bien-être \u2022\tSoins des pieds inclus \u2022Assistance, surveillance \u2022\tPrévention, adaptation ?Membre de l'Association des infirmières et infirmiers auxiliaires à domi elle de la région 04 ?Membre de la C P I I A Q 20 800 tail, tes Acadiens.Samt-6régime Ville te BécaicMr (entrée perte te la laçate) Notre modèle de l\u2019année est «tout équipé»! .¦ i îSfx^' .ssurance-vie, assurance-vie et invalidité ou assurance perte d'emploi: Ajoutez à votre prêt-auto la protection qui vous convient le mieux.Venez en parler avec nous.?f«,C,ï?P S' ' l^u avenir -ie pétition est féroce.Cela les oblige à ne pas attendre la manne de l\u2019Etat.Ils doivent se débrouiller.Je crois qu\u2019aujourd\u2019hui il faut plus de talent, plus de courage, plus d\u2019opiniâtreté.» D\u2019ailleurs, Gérard Poirier confie avoir beaucoup plus de plaisir à jouer maintenant.Il s\u2019intégre davantage avec le groupe, apprécie le contact avec les jeunes.Il faut dire que la nouvelle génération de metteurs en scène y est pour beaucoup.«Ils ont une ingéniosité sans pareil, dit-il.Ils n\u2019ont plus de complexe.Leur regard est totalement neuf.Je pense à Robert Lepage, à René Richard Cyr.Ils ne sont pas arrêtés par une forme de tradition.Ils travaillent avec leur vision du monde.Cela rend une nouvelle vie à des pièces anciennes.» Carrière gratifiante Il a débuté au Rideau Vert en 1956.Et il considère avoir été privilégié et avoir eu une carrière très gratifiante.Ce qui n\u2019exclut pas des temps morts.Au cours des années 1970, lors de la montée du mouvement nationaliste québécois et de l\u2019arrivée du théâtre de Michel Tremblay, de l\u2019affirmation du jouai comme identité culturelle, Gérard Poirier, avec sa diction impeccable, a connu une éclipse de cinq ans.Il l\u2019a mise à profit pour enseigner à l\u2019École nationale de théâtre.«A travers les jeunes j\u2019ai pu saisir le pouls du Québec nouveau.Quand nous jouons, nous sommes vite enfermés dans une cage de verre, au risque de perdre contact.Auprès des jeunes, j\u2019ai retrouvé ce contact.» Gérard Poirier a joué sur scène et a incarné plusieurs héros des téléromans québécois.Deux univers qu\u2019il dit aimer tout autant, chacun apportant un défi différent.Mais, dit-il, «les téiéromans ne sont pas toujours le reflet de la véri té.On idéalise ou on noircit trop no tre société.On a montré une certai ne couche de la population québécoi se, mais la vérité est beaucoup plus riche que cela.Notamment la hour geoisie a été très peu représentée.» Outre le cinéma qu\u2019il aimerait fréquenter de plus près, Gérard Poirier aimerait s\u2019attaquer à des rôles de Shakespeare.Il est convaincu que le théâtre pourrait s\u2019épanouir encore.Des phénomènes comme «Le fantôme de l\u2019opéra» le démontrent.Avec une bonne mise en marché, le produit se vend, même très cher.«La publicité est la clef, la mise en marché est capitale.C\u2019est là qu\u2019il faudrait investir.Peut-être que les directeurs de théâtre manquent d\u2019audace.»* a.»oo._ de oi* du it* Cl^/nde nse1* apt ' BANQUE NATIONALE Noire banque nationale Pr0c n0°s aUB/ffuÛïpOùcÛ §~jtm Du plaisir.^ pour toute la famille 190 terrains avec 4 services » 2 salles communautaires Dépanneur Piscine 4 lacs naturels\t< Pique-nique\t, Restaurant et casse-croûte Terrain saisonnier Camping itinérant EAU \u2022\tÉLECTRICITÉ \u2022\tÉGOUT \u2022\tTÉLÉPHONE Les membres des associ lions de campeurs sont li bienvenus Biono Mtr* VOS HÔTES Francine et Georges Bradette Administrateurs 1281, Saint-Flavien NOTRE-DAME-DU-MONT-CARMEL M: 375-1569 F»: 378-8486 la fuqiM Mont CCWTWI MM PiU ?1 Sf louis tM-fronc* Lt Nouvelliste Samedi 15 mai 1993 P9 uxào^' \\aÇO?ïoc^ettl' ^ Philippe Rezzonico Presse Canadienne Qu\u2019ont en commun Mick Jagger, David Bowie, Sting et Paul McCartney hormis leur origine britannique et le fait qu\u2019ils figurent parmi les vedettes de la musique les plus importantes de la planète?Un album paru depuis le début de 1993 qui prouve hors de tout doute que le talent est toujours présent.Ces vétérans \u2014 trois d\u2019entre eux ont plus de 45 ans \u2014 qui ont été des figures de proue des trois dernières décennies font la preuve par quatre dans des styles diamétralement opposés qu\u2019il ne faut pas encore les élever au rang des «has-beens».Le pari n\u2019était pourtant pas si facile à tenir, considérant les insuccès de chacun au cours des récentes années, sinon de la dernière dizaine.* Le rockeur Quand vos arrières-petits-en-fants liront sur écran tri-dimen-tionnel l\u2019histoire de la musique rock en 2053, ils apprendront que les Rolling Stones ont mis fin à leurs activités en 2007 et que la liste de leurs succès répartis sur près de 50 ans est inestimable.Espérons que les historiens mettront sur un même pied d\u2019égalité le «Wandering Spirit» de leur chanteur.Jagger n\u2019a pas seulement réalisé son meilleur disque solo après les demi-échecs de «She The Boss» et «Primitive Cool».«Wandering Spirit» est égal, même supérieur, à tous les albums des Stones parus depuis 1980.Pas difficile diront certains.Loin de tenter de s\u2019éloigner du son des Stones afin de prouver qu\u2019il pouvait développer une identité propre \u2014 ce qu\u2019il avait tenté de faire sans trop de bonheur avec ses deux premières réalisations \u2014 l\u2019increvable rockeur en a conservé les aspects les plus méritoires.Si l\u2019entrée en matière de «Angel In My Heart» ressemble a s'y méprendre à «Lady Jane», que le riff de «Mother Of A Man» est similaire à celui de «Honky Tonk Women» et que les choeurs de «Put Me In The Trash» ne sont pas sans rappeler ceux de «Hang Lire», les comparaisons s\u2019arrêtent là.Jagger ne s\u2019est pas plagié.Ses nouvelles compositions ont leur vie propre et quelle vie! Tout y est: puissance, soul, passion.Le miracle que l\u2019on n\u2019esperait plus.* Le génie Personne ne conteste le génie de David Bowie au cours des années 70.La question était de savoir s\u2019il lui en restait encore.Si «Black Tie, White Noise» risque de ne pas faire '.\u2019unanimité auprès de ses fans de la première heure, la créativité de cet album lancé la semaine dernière ne pourra jamais être mise en doute.Bowie livre ici un testament au positivisme et à l\u2019amour qu\u2019il porte à sa nouvelle épouse, le mannequin Iman, via un disque expérimental et atmosphérique dirons-nous, far-çi de pièces instrumentales.Le funk, le house, le pop, le jazz, et le dance se marient \u2014 c\u2019est le mot \u2014 avec des envolées de cuivres et des riffs rocks.Bowie n\u2019est plus le Thin W'hite Duke ou Ziggy, mais seul un caméléon comme lui pouvait tenter d\u2019englober ces styles musicaux sans trop craindre de se casser la figure.Qui sait?Il n\u2019avait peut-être rien à perdre non plus, lui qui a eu sa part de pain noir depuis «Let\u2019s Dance» en 1983.Nile Rodgers, le producteur d\u2019alors, fait le même travail sur «Black Tie, White Noise».Petit rigolo, Bowie a même devancé les critiques de son jeu au saxophone avant la parution du disque.Il a déclaré au magazine Billboard qu\u2019il avait «la technique de Bill Clinton, mais l\u2019enthousiasme de John Col-trane».Quand on parle d\u2019extrêmes.* * Le surdoué Si «The Soul Cages» n\u2019a pas été à la hauteur de la réputation de Sting, il faut admettre que le décès de son père y était pour beaucoup.Celui qui restera éternellement lié dans nos mémoires à The Police ne pouvait non plus espérer égaler le momument qu\u2019il avait lui-même créé avec «Nothing Like The Sun».«Ten Summoner\u2019s Tales» replace donc les choses en perspective.Sting y retrouve visiblement le plaisir de jouer et abandonne le côté obscur qui était le lot de son précédent album.Mais plus qu\u2019un excellent disque de rock jazzé avec des touches de world beat, «Ten Summoner\u2019s Taies» nous permet de redécouvrir l\u2019humour de son auteur.«Love Is Stronger Than Justice», qui se veut presque un hymne aux westerns-spaghettis, et «She\u2019s Too Good For Me» sont merveilleuses à ce niveau.Le Britannique n\u2019apporte pas de changements majeurs à sa facture musicale émminement identifiable, mais la finition et une progression plus élargie démontre bien qu\u2019il est de nouveau en plein contrôle de son immense talent.* La pop star La renommée de Paul McCartney n\u2019a que d\u2019égal que son nombre de dénigreurs.«McCartney?il ne fait que de la guimauve depuis 20 ans», disent plusieurs.Encore faut-il bien la faire pourrait-on rétorquer, mais ce n\u2019est justement pas le cas de «Off The Ground».La force de McCartney demeure toujours la ballade mélodique.Sa faiblesse est justement de ne miser trop souvent que sur cette dernière.Pas ici.Il y a belle lurette que McCartney ait fait un disque aussi rock.«Looking For Changes», «Biker Like An Icon» et «Get Out Of My Way» offrent des passages de guitares que l\u2019on croyait impensables sur un disque de l\u2019auteur de «Yesterday» aujourd\u2019hui.Le succès relatif de son précédent opus, «Flowers In The Dirt», et la tournée qui a suivi, ont redonné un goût de jeunesse à «Pauuul».En fait, «Off The Ground» est le prolongement logique de son «Unplugged» de 1991 dans lequel il se payait une cure de jouvence avec «Be-Bop-A-Hula» de Gene Vincent et les «Good Rocking Tonight» e «Blue Moon Of Kentuky» popularisés par Presley.Il y a, bien sûr, un peu de guimauve sur «Off The Ground».Mais cette fois, elle est bien enrobée \u2022 CASINO MISE DE 2$ à 50$ \u201cargent véritable 99 ?\troues de fortune ?\troulettes ?\tblack jack HEURES D'OUVERTURE: Du 31 mai au 4 juin, de 18h à 2 h; 5\tjuin de 14h à 2 h; 6\tjuin de midi à minuit |(1 COÛT D'ENTRÉE: 5$ * Montréal Québec « 40 Pont Laviolette Gentilly 30 132 Bécancour 20 Casino o » -s Montréal Québec , P ^\tCASINO SANCTIONNÉ PAR: rni m* toms\tr« urtortw.«c** J /o\\\t*1 csmi * (Mac\tk.J it UMtattoa la (Mtoc |\t1\t\\\tRenseignements 1 800 463 4524 * -\tZp\\ c»tt« annonce e»t autorité* at pavé* par I f «poai ^\t' tlon «grlrol* MRC Bécancour * AUJOURD\u2019HUI PORTES OUVERTES CHEZ LES INDUSTRIES FERMCO LTÉE À SAINT-ADELPHE (Publicité) SAINT-ADELPHE \u2014 Ce sera la fête à Saint-Adelphe aujourd\u2019hui entre lOh et 16h30.Lors de la porte ouverte de Les Industries Fermco liée - Bâtisseurs Associés à 251, du Moulin a Saint-Adel-phe, il y aura des clowns sur place, des prix de 500$ en bons d\u2019achat sur l\u2019acquisition d\u2019une maison et bien sûr, vous aurez l\u2019occasion de visiter les installations de l\u2019usine et de la maison modèle.En effet.Les Industries Fermco liée de Saint-Adelphe ont été fondées en 1978 par Jocelyn et Re-nald Trépanier, originaires de Saint-Adelphe.Au début, ils avaient démarré dans une bâtisse de 50 pieds par 90 pieds.Aujourd\u2019hui, la superficie occupée est très imposante et l\u2019usine compte plus de 150 employés et Lan passé, elle fut déclarée entreprise de l\u2019année.Vous pourrez voir sur place, la fabrication des fermes de toit.Vous pourrez constater que les toitures d\u2019aujourd\u2019hui sont beaucoup plus sophistiquées qu\u2019il y a quelques années.Sur certains toits, nous pouvons avoir une quantité de 85 types de fermes ou même plus pour une même maison.Cela signifie qu\u2019il y à 85 fermes de toit différentes pour concevoir la toiture.C\u2019est alors qu\u2019une équipe technique chevronnée est fort importante dans un tel cas.Les Industries Fermco liée - Bâtisseurs Associés auront des guides sur place qui pourront vous fournir toutes les informations et surtout répondre à toutes vos questions aujourd\u2019hui entre lOh et 16h30 à l\u2019usine de Saint-Adelphe.C\u2019est un rendez-vous à ne pas manquet si vous voulez découvrir toutes les facettes d\u2019une construction de qualité faite pour une clientèle qui est importante pour Les Industries Fermco liée - Bâtisseurs Associés.Vous pourrez voir fonctionner les équipements puisqu\u2019il y aura du personnel sur place qui fera de la production.La devise de Les Industries Fermco liée - Bâtisseurs Associés, c\u2019est que notre clientèle mérite ce qu\u2019il y a de mieux sur le marché et ce, à des prix très compétitifs.Si vous désirez des informations concernant la visite, vous pouvez communiquer à 1-800-463-3822 et Les Industries Fermco liée -Bâtisseurs Associés seront heureux de vous répondre.N\u2019oubliez , pas la visite industrielle aujourd\u2019hui à Saint-Adelphe.Bienvenue à tous! 'P'ié&eate à la salle Philippe-Fillon Centre des Arts de Shawinigan Mardi 28 septembre 1993 à 20h Mercredi 29 septembre 1993,à 20h DANIEL LEMIRE STEPHANE ROUSSEAU 25* EN VENTE DES LUNDI 10 MAI SVNUFE ET TV HEBDO PRESEXTENT POUR INFORMATION ¦ \\nxrle ( nutu et /run Here I JAMAIS m «./nx7F Quantité BILLETTERIE: 539-6444 MARDI 13 AVRIL REPORTE AU MARDI 8 JUIN Centre des Arts de Shawinigan MERCREDI 14 AVRIL REPORTE AU LUNDI 7 JUIN SAMEDI 29 MAI à 20h JAMAIS DEUX SANS TOI 25S SUPPLEMENTAIRE 18 SEPTEMBRE 2100, Dessaulles Shawinigan LA BILLETTERIE SERA OUVERTE AUX HEURES SUIVANTES: Du Kjnd» au v»ndr*d< da 1 7b A IRh apt \u2022 M\tmt 'a fin de semaine la bdiettene ou* rua A partir de 1 7h Des \u2019'a'S de se vice au montant de 1,50$ seront perçus pour tout achat fait >a carte de cr*n d* cK*p*4ur* - V*r1ébr« ov*par* - Art d* lanc*r 4-\tRatlrm - CoiAr* 5-\tFUndr* moéna pur \u2022 Court»* plan* conma*.t*rmé* d- Aaaurai un ravanu - Eft*ctl** 7- Rant* d* i o»*4H* San A Bar \u2022 Rapimbar - Sa dit au télApnon* S- Roaar dm matériau» d* conatruc don an lonçuaur *t *n tarpaur -Produira dm éiancamanta - A mot dé.«oiain \u2022- Méianp*r km coukaurt - F*m*é* du canard 10- Prénom maacufcn - Son* d* cl-m*nt (pi ) - Commanc* an juin 11 HadMa 12- Manlaau d* t*mma aana manchaa D- Aatal* - Tombar 14- Adax.an ladn - Réfuta 1 S- Padt aand*r - Eat.an anglais 10- Apdtuda - Marqua l oppoaidon 17- Orgardaadon dm N a don a unkm -Ptad d\u2019animal.10- Dign* da vénération - Dana 10- Qtamin da halag* L Irlandé 20-\tTarminaison \u2022 Canal da la vaaai* 21-\tPMelpta - Paigna du daaarand 22-\tPamela ails - Mdgatlon 2)- Marlaau da couvreur 24- Venu au mond* - Art.simple Se dépose au fond d* la bouteüi* 20- Fondera, basera \u2022 EHe donna la lad.20- One**, an anglers 27- Circonspection, prudence 20- Rapprochèrent km tison* pour las fair* mloui brbiar - Trois 20- Après la souper Demeureras )0- Vagabond* 31-\tDans la gamm* Fatigué 32-\tFcoéer 33-\tLumen Parti* nasal* d* léié- 34- Défena* d éléphant \u2014Solutions\u2014« (31 +0I-6 + L-9 + F-C + ) 91 \u20ac11 °N dJIOAt adtUOJJ - Ul| 3A3|3 -££ SE| - 3J -ie 3JJ3 OC SBJ3JS3J - 33JIOS -ftj JH - JU3J3SU1E -83 uoiinE.vajd -iz apun aqoeA - ejjiqeja -çj 3!|- B| - au -ÿZ 3113SSB -£Z au - aiq -ZZ SOJ - 3J]OdE -IZ ajj^jn - jio -QZ 3JI3 - 3| -61 ud - 3|qB.idu?A -g) 3UEd - HNO -L\\ SjBUi - IU3|B) -91 SI - 31U3S -Ç1 EIU - dit -f| jioqs - IB -ci 3IUEUJ -Z\\ 13A -U 313 - sin| - 3q3SU3 -01 3UE3 - J3HU IU13S - J33UB|3 - J3I|U3 -8 0||B - J3ni - 13 - 3qo| -z 3||33J - IE1U3J -9 3Sdl||3 - JIUJ3] -Ç 3JI - S310 -f j;i - nB3Sjo - 3UEd -c 3101 - iueqd3|3 -j J3SBJ33 -| L9 ON 3J3d np 3ipnE8 3pno3 3 ] -ç nE3p|i np sBq 3\"| -f ]UEJU3,| ins 3JniJ3\\no3 B| 3p uion 3~i -c 3||i3inoq E| 3p 3))3nbi)3, i -j ujiEui-3||!3A3j np 3in3q, i -| \u20ac6 °N \u20229 np nessto.i \u2014 S np 38Enu 3| \u2014 -C np uosiBui E| \u2014 3 np 3jqjB,| \u2014 \u2022 | np utoj 3p 3|n3lU E| \u2014 t38EUi!.i fH «N QUEL NOMBRE?\t Trouvez le nombre qui doit logiquement ^ remplacer le point\t d1 interrogation\t\u2022\t-\u2014^ /V»\t / 4\\\t/m) \\ 14 \\7s\t\\6 / liy jL n d t P14 Voyages Le Nouvelliste Trois Rivières Samedi 15 mai 1993 Quelle nature enchanteresse! Monique Nuytemans (collaboration spéciale) Monterey (Californie) La péninsule de Monterey se situe en Californie à quelque 150 km au sud de San Francisco.Elle fait partie de la «Côte d\u2019Or» californienne et est acclamée par tous ceux qui l\u2019ont visitée comme la plus belle, la plus romantique, la plus sereine, la plus chic de tous les États-Unis.C\u2019est vrai.J\u2019en reviens et ils sont raison.La beauté du paysage est en effet exceptionnelle.Des rochers, des dunes, des forêts, des plages, des fleurs y rendent hommage à ce géant qu'est le Pacifique en lui offrant des charmes irrésistibles.Et miracle, cette nature enchanteresse n\u2019a pas été gâchée par le génie destructeur de l\u2019homme.Elle est restée, en grande partie, comme elle devait l\u2019être il y a quatre siècles quand les Espagnols en firent la découverte.Alors qu\u2019ailleurs dans le monde on a lourdement empiété sur le bord de mer pour y construire des condos et des parcs d\u2019amusement, ici on a dessiné des terrains de golf.D\u2019après les experts, ce sont les terrains les mieux dessinés et les plus ardus au monde.Et tout sérieux amateur n\u2019a d\u2019autre rêve que de jouer un jour ses 18 trous au «Lodge at Pebble Beach» ou au «Inn at Spanish Bay» ou à «Spyglass Hill», ou même encore sur n\u2019importe lequel des 20 terrains de golf qui sillonnent la péninsule.L\u2019Écosse en Californie Remarquable au «Inn at Spanish Bay» est le fait que l\u2019océan est visible à partir de chacun des 18 trous de golf! Rien n\u2019est construit ici en bordure de l\u2019océan.Et le terrain légèrement valloné a été respecté ainsi que le sable et la flore des dunes.«Spanish Bay» (qui est à la fois un club de golf et un luxueux hôtel bâti en retrait du terrain de golf) ressemble à s\u2019y méprendre à la côte de la Haute-Ecosse.Et, en son honneur, tous les soirs au coucher du soleil, un joueur de cornemuse se promène sur les pistes asphaltées du terrain.C\u2019est charmant et tellement inattendu dans cette toute moderne Californie qui évoque plus souvent Hollywood et ses Oscars qu\u2019un joueur de cornemuse sur des landes pseudo-écossaises! Et comme on n\u2019a pas voulu faire de jaloux, on a nommé l\u2019endroit «Spanish Bay» en honneur de ses découvreurs espagnols.Un soir que le joueur de cornemuse, en kilt, passait sous mon balcon, nous étions trois à l\u2019écou- ter: deux chevreuils et moi.Les chevreuils sont si nombreux à Spanish Bay qu\u2019on m\u2019a raconté qu\u2019un joueur de golf, ayant perdu sa balle parmi un troupeau de chevreuils, voulut la récupérer, mais les chevreuils furieux, le pourchassèrent! Dire qu\u2019on mange bien au Inn de Spanish Bay est un euphémisme.On y mange superbement dans l\u2019un ou l\u2019autre de ses trois restaurants.De la gastronomie française ou italienne, au choix.Quant au décor, il s\u2019adapte parfaitement au paysage: les bâtiments sont bas et allongés, couleur sable; tandis qu\u2019à l\u2019intérieur des bouquets de fleurs naturelles de deux mètres de haut prouvent la douceur du climat californien.* Une des plus belles promenades au monde (collaboration spéciale MN) Pebble Beach (Californie) U ne des routes les plus célèbres aux États-Unis est la «17 Mile Drive».Elle longe la péninsule de Monterey à partir de la ville de Pebble Beach (5000 habitants).Son origine date de 1880 quand l\u2019hôtel Del Monte ouvrit ses portes.Parmi les diversions que l\u2019hôtel offrait à ses clients était une promenade de 17 (22)-($)- VOYAGES CAA VOUS OFFRE SES DÉPARTS DE GROUPE
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