Le nouvelliste, 2 juillet 1994, Cahier 2
[" Arts et spectacles Restaurants Vacances / voyage Le Nouvelliste Trois Rivières Samedi 2 juillet 1994 Un rendez-vous avec le bonheur Cap-de-la-Madeleine Quand vous serez vieux, ce sera à notre tour de vous garder», affirment le plus sérieusement du monde les six pensionnaires d\u2019Hélène «petite maman» Dé-lisle et de Yves Gélinas.Il y a huit ans, ce couple de Cap-de-la-Made-leine décidait d\u2019ouvrir ses portes \u2014 et les bras et son coeur \u2014 à des personnes atteintes d\u2019une déficience intellectuelle moyenne ou de la paralysie cérébrale.Isabelle «Leurs jeunes», ce sont Denis, Joël, Carmen, Sophie, Damien et Roger.Ques-tionnez-les sur leur récent voyage en Floride et vous serez convaincus qu\u2019ils s\u2019en souviendront toute leur vie.À preuve, leur teint basané et, surtout, leur éternelle spontanéité enfantine.Depuis huit ans, cette famille de la rue de Boucherville, à Cap-de-la-Madeleine, fait tourner les têtes.Dans le quartier, dans les restaurants et jusque sur les plages de Coconut Beach, la tendresse brille à travers les yeux de ceux qui la composent.C\u2019est ici chez nous Bien avant que l\u2019unique enfant du couple Délisle-Gélinas quitte le domicile familial pour voler de ses propres ailes, Hélène et Yves avaient tranformé leur foyer en résidence d\u2019accueil pour personnes handicapées.«C\u2019est leur maison.Ce sont eux les «boss», décrit Hélène d\u2019un ton amusé.Certains ont leur propre boulot, d\u2019autres participent aux ateliers pour personnes handicapées, sans parler des activités sociales qui occupent une partie importante dans leur vie.Les pensionnaires d\u2019Hélène et de Yves aiment particulièrement jouer aux quilles, le magasinage et les sorties au reste.«Depuis huit ans, on doit avoir mangé dans tous les restaurant de Cap-de-la-Ma-deleine et de Trois-Rivières», lance Hélène.C\u2019est autour d\u2019une bonne bouffe qu\u2019ils aiment célébrer les anniversaires de naissance de chacun, les différentes dates marquant leur arrivée à la maison, etc.«Ce sont des gens extraordinaires», soutient-elle encore en faisant référence à cette discrétion dont ils font preuve dans les endroits publics.Régulièrement aussi, on vient les saluer, impressionné par le respect qu\u2019ils montrent, naturellement.«C\u2019est ce qui nous encourage à continuer», poursuit Hélène, fière de s\u2019être rapprochée des objectifs qu\u2019elle et son conjoint s\u2019étaient fixés au départ.«On travaille beaucoup sur la normalisation des personnes handicapées.Évidemment, ça demande beaucoup de patience, reconnaît-elle, mais mon mari et moi, on adore ça».Préretraité de l\u2019Institut de police de Ni-colet depuis l\u2019automne dernier, Yves s\u2019implique sans relâche, au même titre que son épouse, auprès de Denis, Joël et cie.C\u2019est l\u2019amour qui fait vibrer cette maison quoique les horaires de tous et chacun doivent être respectés.Quant à l\u2019intimité d\u2019un couple, il faudra repasser.Hélène et Yves se reprennent souvent à six reprises pour visionner un film loué au club vidéo.«Nos jeunes ont toujours quelque chose à nous raconter», explique-t-elle en souriant.Car même si leurs apparie- Des sourires heureux, ceux de Carmen, Sophie, Damien, Denis.Joël et Roger.En arrière plan, le château de Walt Disney.» > s \u2018 fS >: ., 0 JPSgSï ments sont au sous-sol du «bungalow», la maison leur est toute grande ouverte.Line fois par semaine, le couple s\u2019accorde une courte escapade dans un restaurant.Deux semaines par année, Hélène et Yves prennent des vacances sans avoir pris soin de tout planifier \u2014 repas, ménage, etc.\u2014 avant leur départ.«Je préfère que la préposée qui nous remplacera passe plus de temps avec les jeunes.Ce sont des gens qui ont besoin d\u2019écoute», justifie celle que les pensionnaires appellent affectueusement _____________________ «petit ma- Yves Gélinas et man>>\tHélène Délisle f loride, nous voilà! L\u2019idée la tenaillait depuis cinq ans, alors qu\u2019elle accompagnait Mme Evelyne Har-nois et quelques pensionnaires en Floride.Hélène s\u2019est jurée qu\u2019un jour, ses jeunes visiteraient aussi le monde merveilleux de Disney.C\u2019est ce qu\u2019ils ont fait, du 29 avril au 11 mai dernier.Hélène et Yves ont mis quinze mois à compléter tous les préparatifs du voyage; obtenir une chaise roulante pour Denis qui est atteint de paralysie cérébrale, acheter un véhicule permettant de transporter tout ce beau monde, obtenir les nouvelles cartes de citoyenneté québécoise, régler la [paperasse médicale avec chacun des spécialistes, prévoir une police d\u2019assurance, s\u2019assurer d\u2019une place pour coucher à chaque endroit qu\u2019ils visiteraient, acheter des vêtements d\u2019été, préparer les bagages et partir, enfin.Ils ont vu Donald Duck,-Pluto et leurs amis (Mickey n\u2019y était pas lors de leur passage), ils ont visité les studios Universal et la base spatiale Cap Canaveral, envahi les marchés aux puces (ils n\u2019en reviennent pas encore) et les restaurants (vive les buffets américains), foulé les plages sablonneuse (ah! les vagues.), etc.Bref, 300 photos n\u2019arrivent pas à montrer tout ce qu\u2019ils ont vu et fait.«Le bonheur était au rendez-vous», résume Yves encore ému en pensant à toute la gratitude que leur ont manifesté les pensionnaires.De retour au Québec, Hélène constate avec joie les bienfaits psychologiques engendrés par ce voyage.«Nos jeunes ont maintenant un vécu.Aujourd\u2019hui, ils ont quelque chose à raconter.Eux aussi connaissent des choses.Ils se sentent importants, et avec raison», explique-t-elle, emballée malgré les coûts d\u2019un tel projet, 8000 $.Les pensionnaires ont défrayé, chacun, environ 700 $.Les Délisle-Gélinas ont payé le reste, à même leurs économies.«Nous avions prévu que ce voyage nous coûterait 7000 $, mais il y a toujours des imprévus.Heureusement, nous avions une carte de crédit.» Une bien belle expérience donc.Le famille pense déjà à repartir.«L\u2019an prochain, on s\u2019en va aux Chutes Niagara et dans deux ans, on compte les amener au Mexique», annoncent Hélène et Yves.«C\u2019est notre cadeau!»* Üü «a*.\t' ?'7'.-S -c\" \u2022 Cinéma Le Roi Lion: le cadeau de Disney pour Tété \u2014 page P5 ïgp (Klappol Photo \u2014 Alain Bcdardi tPfcui» VP> P2 Lt Nou»«ül$le Samedi 2 juillet 1994 O Un mariage «froid» ¦\tPékin (Reuter) \u2014 Un Chinois s\u2019est offert un somptueux mariage avec musiciens, anneau nuptial et robe de mariée rose \u2014banal, sauf que la cérémonie a eu lieu dans une morgue et que l\u2019épousée était raide, au fond d\u2019un cercueil.Selon le journal Economie Evening News, c\u2019est la famille de la défunte, Yu, 22 ans, qui a obligé son ancien petit ami, Ge, 25 ans, à se prêter à ce simulacre d\u2019un goût douteux.Motif \u2014 le punir d\u2019avoir, en rompant avec Yu, poussé la jeune femme au suicide.Ge avait pris la poudre d\u2019escampette à l\u2019étranger après avoir appris en mars que Yu était enceinte.«Je me donnerai la mort si tu ne m\u2019épouses pas et si tu pars», avait prévenu sa dulcinée.Elle a mis sa menace à exécution en avalant des barbituriques.La cérémonie de «mariage», où la famille de la défunte avait tenue à être représentée en force, a eu lieu le 10 mai à la morgue de l\u2019hôpital municipal de Harbin, dans le nord de la Chine.La facture, d\u2019un montant de 2300 $, a été adressée à l\u2019«époux-veuf».Études forcées ¦\tPaterson, New Jersey (AP) \u2014 Un jeune homme de 20 ans reconnu coupable d\u2019avoir servi de chauffeur dans un cambriolage a été condamné à trois ans d\u2019études forcées.«Il y a quelque chose de bon en vous et je veux vous aider», a déclaré le juge en ordonnant à John Larrahona de terminer ses études et de revenir lui présenter son diplôme dans trois ans.Pèche aux rats ¦\tBaltimore (AP) \u2014 Comme tous les pêcheurs.Chuck Ochtech connaît tous les bons emplacements pour lancer sa canne.Mais contrairement à ses condisciples, lui ne pêche ni à la mouche ni au ver.Il appâte au bacon, au beurre de cacahuète, à la saucisse ou encore à la viande crue.Chuck Ochtech, qui a eu l\u2019idée de cette pratique en apprenant par la presse que Baltimore devait faire face à un prolifération de rongeurs, est l\u2019un des 40 concurrents de la deuxième édition du concours de pêche aux rats organisé par le Yellow Rose Saloon dans les allées jonchées d\u2019ordures de cette banlieue de Baltimore.«Toi, chéri, tu l\u2019attrapes et moi je l\u2019assomme», déclare Shirley, l\u2019épouse d\u2019Ochtech armée d\u2019une batte de baseball.Et comme dans tous les concours de pêche, c\u2019est à celui qui prendra le plus gros.«J\u2019en ai attrapé un comme ça», affirme l\u2019un des concurrents.Bob Lehew en écartant ses mains de 20 centimètres.Mais attention la pêche aux rats se fait dans les règles.«Cela doit rester un sport», souligne Ochtech: pas de clochette, de sifflet, d\u2019armes à feu pour attirer ou faire sortir les rats de leurs cachettes.Apparemment, cette pratique encore peu usitée risque de prendre de l\u2019essor dans cette ville de l\u2019est des États-Unis.«Il y a plus de rats à Baltimore qu\u2019il n\u2019y a d\u2019habitants.Avec ce concours, nous essayons d\u2019attirer l\u2019attention des gens sur ce problème».Symboles de pureté ¦\tSéoul (Reuter) \u2014 Au pays du matin calme, les femmes se considèrent comme pures et classent les hommes parmi les êtres impurs.Une étude réalisée auprès d\u2019un millier de Coréennes par une firme cosmétique classe le bébé, l\u2019eau et la femme comme les trois plus grands symboles de la pureté.Au royaume des animaux, les chats, les serpents et les petites grenouilles vertes arrivent en tête.Dans le domaine de l\u2019impureté on trouve pêle-mêle, les cheveux courts, les balais, le café noir, l\u2019argent et .les hommes.a U, m Ouf, qu'il fait chaud! On pourrait croire que cette surveillante de piscine, ne pouvant supporter la chaleur accablante, a décidé de se dénuder.Mais ce n'est qu'une illusion d\u2019optique.En fait, ce sont les barreaux de la chaise qui cachent le minuscule bikini qu'elle porte.Vol de timbres ¦\tVarsovie (AP) \u2014 Une collection de timbres estimée à plus de 2,5 millions ff (environ 600 000 SCAN) a été dérobée au domicile d\u2019un collectionneur de renommée mondiale à Cracovie.Selon la presse polonaise, trois malfaiteurs ont ligoté Leslaw Schmutz avant de disparaître avec 10 000 timbres, dont le plus précieux, une pièce unique émise à Cracovie en 1918 et estimée à 500 millions de zlotys (33 000 SCAN).La police a bloqué les frontières et informé Interpol.Elle suspecte des commanditaires étrangers car la collection est trop connue en Pologne pour être revendue à des acheteurs locaux.line jeune fille qui ne fait pas son âge ¦\tGrand Rapids, Michigan (AP) \u2014 À voir son frais minois, on ne lui donne pas plus de 15 ans.Et pourtant, si l\u2019on en croit son acte de naissance, Stacey Wieland est née.le 23 juillet 1778.Il a fallu que Stacey se décide à passer son permis de conduire, en mars dernier, pour que l\u2019erreur soit décelée.Jusque là, la maternité, les services de l\u2019état civil et sa mère, Mary Wieland, n\u2019avaient rien remarqué.«Quand vous demandez un document comme celui-là, vous vérifiez l\u2019orthographe du nom ou la couleur des cheveux mais rarement la date de naissance», a déclaré sa mère.Mieux.L\u2019«antique» Stacey Wieland a obtenu sa carte de sécurité sociale, a donné ses empreintes digitales pour un programme éducatif pour adolescent et a eu un permis de conduire en règle établi à partir de son certificat de naissance erroné.L\u2019état civil a reconnu son erreur mais il en coûtera tout de même 13 S à Stacey pour se faire établir un nouveau certificat de naissance.Seule satisfaction pour Stacey Wieland, son petit ami est content car il avoue avoir un faible pour les femmes «plus âgées que lui» \u2022 ^7 Attention aux rayons ultraviolets! Ce chaton, à l'instar des humains, se préoccupe des rayons ul-taviolets.Il fouine dans l'espoir de trouver un chapeau qui le protégera des rayons nocifs du soleil.Un choix difficile à faire.Stage en tourisme pour Michelle Debeneit de Tours Elle quitte les châteaux de la Loire pour les grands espaces québécois Hérouxville (MC) Chargée d\u2019histoire, la France de nos aïeux avec sa concentration unique au monde de somptueux châteaux dans la riche vallée de la Loire, attire, certes, les touristes du monde entier.Mais pour une éloquente française de la ville de Tours, Michelle Debeneit, qui effectue un stage pratique en tourisme à Saint-Tite, le Québec est évidemment autre chose que les châteaux: c\u2019est d\u2019abord l\u2019entrée des grands espaces tant recherchés par ses compatriotes et les Européens en général.Un enivrement à coup sûr.«Juste le mot Québec attire déjà les Français et votre accueil très réputé permet des échanges intéressants», signale la jeune fille, originaire du pays de Rabelais, Ronsard et du Bellay.Ambitionnant de par sa formation professionnelle une carrière de voyagiste à Paris, («tour operator» diront ses compatriotes, mais elle tient au mot français voyagiste), elle rêve de créer des projets touristiques en relation avec le Québec.Sa présence au sein de la Corporation de développement économique Mékinac-des Chenaux où elle poursuit son stage de près d\u2019un mois, est due aux contacts privilégiés qu\u2019elle nouait l\u2019an passé avec certains Québécois de la région dont ceux de la maison Trudel, un gîte du passant de Hérouxville.Puisque la meilleure façon d\u2019apprécier et de goûter une culture différente est de passer chez l\u2019habitant à l\u2019enseigne d\u2019un gîte pour manger à sa table, elle fit donc en 1991, le saut au Québec avec ses deux soeurs dans une excursion essentiellement touristique en sillonnant _ le pays.Voilà que l\u2019an dernier, ra-vie de son expérience, elle revenait, 4 mais cette fois-ci pour découvrir le ^ KL-' §t»~ Tjfv m p ' ü «s ?Michelle Debeneit, de | Tours, dans la vallée de | la Loire en France.~ village d\u2019Émilie de Grand-Mère dont elle avait tant savouré la télésérie paysanne qui passait à la chaîne France 3 et rebaptisée «Émilie, la passion d\u2019une vie».Performance honorable, ils étaient plus de 4 millions de téléspectateurs français à regarder les vingt épisodes.La vie rustique d\u2019Émilie Borde-leau et d\u2019Ovila Pronovost, leur accent traînant sortit du 18e siècle et qui ne change guère en cette fin de siècle, serait-il celui du Roi Soleil et % *\u2022 few de la cour de Versaille?Etonnée par la question, la jeune française avoue n\u2019y avoir jamais songé.«Vous parlez de votre accent?Mais c\u2019est plutôt nous qui en avons un! Votre parler est beau et savoureux», s\u2019empresse-telle de dire.l\u2019accent fort doux.Des plus captivants, son stage lui permet une visite complète et en profondeur de la vaste région du coeur du Québec, tout en étant proposée à l\u2019accueil au kiosque touristique de la petite école d\u2019Émilie de Saint-Tite.Sa réflexion immédiate sur le Québec gégraphique est que Montréal, très américaine par ses gratte-ciel, fascine autant ses compatriotes que la ville de Québec et son parfum de France.«Être à Montréal, c\u2019est si différent et très dépaysant avec pourtant la même langue que la ville de Québec où l\u2019on se sent si près de l\u2019Europe et pourtant si loin!» La célèbre région de la Loire où elle habite, est parsemée de citadelles, de forteresses et de donjons.Au cours des siècles mouvementés par les guerres, les austères châteaux ont été transformés en des demeures seigneuriales des plus riches, comme le relate l\u2019auteur Cécile Catherine, dans son album-photos «Aimer les châteaux de la Loire», édité chez Ouest-France.* -^aJTore [ciurentienfie Le temps des promenades Nichole Ouellette Chemins à découvrir, sentiers à parcourir, dans ce pays, dans cet empire, on n\u2019en finira jamais! Quelque part dans le comté de Portneuf, une route d\u2019asphalte donne le fou rire, tellement elle\test\tdéfoncée\tet\tdéfor- mée.C\u2019est une route étroite, très vieille, fissurée au milieu comme un gâteau au chocolat sorti du four avant la fin de la cuisson.La végétation s\u2019installe dans cette fissure et dans les innombrables trous et bosses.À petite vitesse, après des pâturages,\ton arrive à\tun\tboisé.D\u2019un côté des harts rouges se mirent dans les eaux d\u2019un marécage, de l\u2019autre les gimgembres sauvages étendent leurs rhizomes sur la levée de fossé.À la mi-mai, en bordure de la route, des popula-ges des marais forment des bouquets, ils avancent même sous les mélèzes de la forêt humide.Plus loin, à une croisée, on emprunte une piste.Des gadel-liers, des aubépines, des fraisiers s\u2019enracinent dans les ruines d\u2019un muret de pierres, entre les piquets de cèdre d\u2019une clôture.Par là, il y a une érablière enchantée.Grande d\u2019à peine un arpent carré, elle abrite sous sa voûte, une flore très riche.Le 5 mai, les sanguinaires du Canada, les hépatiques à feuilles aiguës et les érythrones d\u2019Amérique couvrent le sol, le vert plus tendre de quelques feuilles d\u2019ail des bois accroche les yeux, l.e 20 mai, de vastes colonies de dentaires à feuilles laciniées, de violettes de Pennsylvanie sont en fleurs.Entre-temps, les dicentres, les ac- tées, les sceaux de Salomon, les bois de plomb, les chèvrefeuilles offrent aussi leurs floraisons.Le 5 juin, la grande beauté d\u2019une colonie de cypripèdes soulier ravit par l\u2019or vif de ses fleurs.En détournant la tête, on admire la fine dentelle de la plus belle de nos fougères: radiante pédalé.Tout est à noter, tout est à observer, sous le soleil ou la pluie, sous les bourgeons ou les feuilles.En juillet, les bermudiennes à feuilles étroites étalent leur délicate beauté, dans les prés et les accotements de la vieille route qui mène à cette forêt enchanteresse* Bermudienne à feuilles étroites Texte extrait de l'ouvrage l.a flore lauren tienne par le frère Marie VJetorin, é.c.Presses de l'i niversité de Montréal.1993, p.f>69 Photo: Nkhole Ouellette Identification de la plante illustrée: Marcel Blondeau, botaniste.Floraison printanière.Lieux ouverts.Dans le Québec, espèce dominante et répandue partout.Cultivée en Angleterre dès 1693, cette espèce s\u2019est naturalisée en divers points de l\u2019Europe centrale, ainsi qu\u2019à l\u2019île Maurice, en Australie et en Nouvelle-Zélande.On la trouve dans les jardins du Japon sous deux formes: la forme normale qui est violette, et une forme albino à pétales blancs tachés de violet à la base.En les croisant, on a constaté que les deux formes de coloration constituent un groupe d\u2019allélomorphes où l\u2019albino est dominant.Le nom Bermudienne, par quoi l\u2019on traduit le nom génétique, vient de la première espèce décrite par Linnée, le S.Bernw-diana, et qui réunissait l\u2019espèce présente et une espèce des Bermudes.Tourncfort avait d\u2019ailleurs créé le genre Rennudiana pour cette plante et indiqué la traduction \u2022 C m \u2022\u2022»\u2022\u2022\u2022 miMM odmem ^ juiiiei iya4 50 ans à tenir l'orgue de Saint-Charles-Garnier ' Une carrière forgée à même révolution spirituelle de la paroisse â * *?' -_r V \\ / 7 Shawinigan pour ne pas dire irremplaçable à ses yeux.La majesté spirituelle des chants sacrés des grands-maîtres l\u2019émeut toujours après le demi-siècle qu\u2019elle vient de traverser à tenir fidèlement l\u2019orgue de la paroisse Saint-Charles-Garnier de Shawinigan.Un anniversaire pas tout à fait comme les autres puisque la carrière de Pierrette Blais-Grenier s\u2019est forgée à même l\u2019évolution spirituelle de cette paroisse depuis sa naissance jusqu\u2019à aujourd\u2019hui.Devenue le témoin privilégié de son milieu en déployant son âme d\u2019artiste à travers ce long demi-siècle, l\u2019organiste jubilaire garde étonnamment sa passion sous un regard pourtant paisible mais chaleureux.Rien n\u2019est terminé pour elle: les sources de la vie s\u2019alimentent encore au même rythme et sa carrière se poursuit de plus belle auprès du curé Réginald Sa-vard et des paroissiens.«L\u2019irremplaçable Pierrette!», lancent affectueusement ses admirateurs.Elle s\u2019en moque joyeusement.«Mais tant que j\u2019ai la santé, je continue!», s\u2019exclame-t-elle, le rire généreux.Loin de s\u2019empâter avec l\u2019âge, elle manifeste une grande forme, étant entourée et choyée d\u2019une équipe formidable.Michel Cloutier C\u2019est dans cette atmosphère particulière aux impulsions du coeur, où rien n\u2019est artificiel qu\u2019elle a cultivé ses belles amités de jeunesse pour fatalement se dénicher un mari à l\u2019âme aussi lyrique: Jean-Marie Grenier, un sergent de police aujourd\u2019hui à la retraite, mais vigoureusement engagé dans la direction chorale en menant sa propre formation, d\u2019ailleurs réputée à travers la Mauricie et même au-delà.Étant aussi chanteuse soprano, Pierrette joint naturellement la chorale de son mari.De 1944 à 1994 Ayant reçu des leçons de piano de Mère Marie Fabiola, son premier professeur, la timide adolescente de 14 ans qu\u2019était Pierrette Blais en 1944, fréquentaH l\u2019Académie Saint-Marc de Shawinigan, dirigée par les Soeurs Grises de la Croix.Douée entre tous, elle s\u2019initie à l\u2019orgue et se voit retenue le dimanche pour accompagner la messe des enfants à l\u2019Église Saint-Marc.Tout démarrait ainsi, modestement, sans prétention aucune.Décrocher un poste d\u2019organiste à 14 ans! Un événement qui comportait certains risques car l\u2019adolescente ne savait trop à quel instant précis elle devait jouer, donner la note ou l\u2019accord entre les chants et les prières liturgiques répartis entre «!\u2019Asperges me» et «LTte, missa est» de la messe dominicale.Heureusement, en tout bon maître de chapel, Roméo Allard lui indiquait le signal de départ.Des moments qui lui furent rappelés npn sans humour au cours des hommages émouvants que lui rendirent le curé, les membres de la chorale liturgique et l\u2019ensemble des paroissiens au cours d\u2019un banquet qui suivait cette inoubliable grand-messe du 5 juin, alors présidée par Mgr Martin Veillette, évêque auxiliaire du diocèse.Devenue en 1944 organiste à la Mission Glenada, aujourd\u2019hui Saint-Charles-Garnier, Pierrette s\u2019amènait allègrement dans la petite école en guise de temple, devenu le lieu temporaire du rassemblement dominical des fidèles.Le samedi, les pupitres sont déplacés et les chaises sont installées pour accueillir tout ce pieux monde.La célébration terminée, on replace le tout pour la reprise des cours de la petite classe du lundi.Ces pittoresques débuts, se souvient l\u2019organiste, sont marqués d\u2019une mentalité particulière car toute présence féminine dans une chorale est impérativement évacuée.Les dames, malgré leurs belles voix, doivent rester dans l\u2019ombre, n\u2019étant pas admises à former la chorale.Seules, les voix d\u2019hommes sont aux honneurs pour chanter la grand-messe.Voilà qu\u2019en 1965, la Réforme Vatican II soulève les barrières en accordant le même droit salutaire aux femmes: les chorales mixes sont nées et le «Maître de chapelle» devient le «Chef de choeur»; les chantres sont appelés membres de la chorale, ou choristes.Seule, Pierrette conserve son titre d\u2019organiste.«On aceptait qu\u2019une femme puisse jouer de l\u2019orgue puisque l\u2019instrument n\u2019était pas à la vue, étant en retrait, dans le jubé», explique Mme Blais-Grenier.De 1944 à 1985, l\u2019organiste a maîtrisé le répertoire grégorien de la petite école avec ses messes en latin, puis en français en passant par les fameuses messes rythmées.De 1985 à aujourd\u2019hui, elle s\u2019est initiée au répertoire de la renaissance au Mme Pierrette Blais-Grenier, en compagnie du curé Réginald Sasard et de Mgr Martin Veillette.contemporain, au répertoire québécois, puis populaire, extrait de comédies musicales avec des paroles adaptées à la liturgie célébrée; puis en touchant le répertoire orthodoxe russe, le répertoire de musique sacrée s\u2019inspirant des grands-maîtres que sont Mozart, Bach, Beethoven.Le programme musical de la célébration de l\u2019anniversaire du dimanche 5 juin, illustre bien l\u2019étendue des répertoires utilisés de 1944 à 1994.Assise au premier rang avec son fidèle mari, la jubilaire s\u2019est laissée envahir, émue par autant de reconnaissance.» À 92 ans, Sylvia Daoust expose au Musée des religions Une des premières femmes sculpteures au Québec Linda Corbo Nicolet Le Musée des religions de Nicolet s\u2019enrichira tout l\u2019été et jusqu\u2019au 22 janvier 1995 d\u2019une soixantaine d\u2019oeuvres de l\u2019une des premières femmes sculpteures au Québec, Mme Sylvia Daoust.Pour l\u2019ouverture de cette exposition dimanche dernier, la petite dame de 92 ans a fait acte de présence en compagnie de plusieurs membres de sa famille et du recteur de l\u2019Oratoire Saint-Joseph, le père Jean-Pierre Aumont.Un grand jour pour Mme Daoust, d\u2019autant plus qu\u2019elle n\u2019avait pas exposé depuis plus d\u2019une dizaine d\u2019années.«Je n\u2019ai pas fait beaucoup d\u2019expositions dans ma vie, je n\u2019avais pas le temps, j\u2019avais toujours des commandes à remplir.», plaide la menue dame aux yeux tendres qui a - WT ^ , ' J Kl M.Jacques Brochu, président de la Corporation du Musée des religions, Mme Michèle Paradis, directrice du Musée, Mme Sylvia Daoust, sculpteure et le père Jean-Pierre Aumont, président d\u2019honneur de l\u2019exposition et recteur de l\u2019Oratoire Saint-Joseph.également consacré la moitié de sa vie à l\u2019enseignement de la sculpture.Ce qui ne l\u2019empêche pas d\u2019avoir à son actif bon nombre de participations à des expositions en Italie, aux États-Unis, en Ontario et, bien sûr, au Québec.La champ d\u2019action de Mme Daoust est vaste, allant de la peinture à la gravure en passant par le dessin mais d\u2019abord et avant tout, par la sculpture.Cette dernière discipline adopte également un profil varié dans les mains de l\u2019artiste qui a tour à tour mis son art à contribution pour la réalisation de médailles de reconnaissances, de portraits-bustes et de sculptures sur bois et sur pierre en taille directe.Bon nombre de ses oeuvres reli- .\u2014-î É\u2019 \u2022Hi \u2022T.«y - P» gieuses ornent aujourd\u2019hui l\u2019Oratoire Saint Joseph de même que plusieurs églises de la province.Au fil de sa carrière, ses oeuvres ont par ailleurs garni les collections privées et se sont érigées devant plusieurs lieux publics.Elle a créé entre autres le monument Marie-Victorin au Jardin botanique de Montréal (1954), le monument Père Viel devant l\u2019Hôtel du Gouvernement à Québec (1965), le Monument Édouard-Montpetit de l\u2019Université de Montréal (1967) et la murale en béton à l\u2019édifice de la Société nationale de Fiducie (1968), celle-ci réalisée en collaboration avec M.Fernand Paquette.Parmi la soixantaine d\u2019oeuvres exposées au Musée des religions, le visiteur peut témoigner de son travail par le tracé de figures marquantes de l\u2019époque dans le domaine de la politique et par les figures religieuses qui l\u2019ont inspirée toutes ses années, dont le frère André.Dans un hommage à la sculteure dimanche, le recteur de l\u2019Oratoire Saint-Joseph n\u2019a pas manqué d\u2019afficher admiration et gratitude à son endroit, soulignant qu\u2019elle a redonné à Part religieux ses lettres de noblesse.«Les artistes inspirés par la foi sont rares dans notre monde actuel», souligne le père Aumont.Ce dernier a par ailleurs fait l\u2019éloge de ses oeuvres, relevant la source de son travail, soit l\u2019authenticité, et celle de sa force, son habileté à ex- primer son art dans l\u2019humanisation du mystère.«Elle a carrément tourné le dos à la mièvrerie religieuse, à la désincarnation totale d\u2019un art religieux qui ne pouvait se défendre dans une tradition religieuse mais qui ne signifiait plus rien aux gens de chez nous, en plein 20e siècle.Elle a créé des Saints qui nous ressemblent et qui nous donnent le goût de les imiter», soutient-il.Enfin, le recteur de l\u2019Oratoire Saint-Joseph a tenu à rendre hommage au message que Mme Daoust traduit et qu\u2019il résume en trois mots: beauté, vérité et tendresse.Portrait de famille Mme Daoust se défend bien quant à elle d\u2019avoir voulu véhiculer des messages par le biais de ses sculptures.Celle-ci persiste à s\u2019exprime.par l\u2019unique voix de la technique appliquée sur ses oeuvres, traduisant du coup l\u2019amour qu\u2019elle voue pour son art d\u2019abord et avant tout.«Ma seule idée était de créer un personnage qui se tienne bien et que je pouvais habiller à mon goût.Si cela inspire des gens de d\u2019autres générations tant mieux.Moi, j\u2019essayais seulement de faire quelque chose de convenable et de lui donner une âme.» Outre les figures célèbres, Mme Daoust a maîtrisé son art par le biais des modèles qui l\u2019ont entou- rée, collègues de classe à l\u2019École des beaux-arts, amis, mais surtout sa famille, dont elle a gravé les visages sur le plâtre et le bronze.Au Musée des religions dimanche, deux de ses nièces et un neveu se faufilaient donc parmi les leurs, dont leur père, grand-père de même que leurs propres visages.«Lorsque j\u2019avais sept ans, elle me disait: «Tiens-toi droite, tu sera Hère plus tard.\u2019», sourit aujourd\u2019hui Lucie Daoust, nièce de la sculpteure.«Je devais être immobile, comme une statue.J\u2019ai subi de longues heures de pose, ma mère me lisait des \u2018Tintins\u2019», lance la nièce avec large sourire.Non seulement elle est Hère aujourd\u2019hui mais sa sculpture lui permet d\u2019admirer le profil de sa troisième fille qui, à sept ans, lui ressemblait à s\u2019y méprendre.Traversant la pièce ornée de ses richesses, Mme Daoust s\u2019en crée de nouveaux.Les souvenirs fusent devant chacune de ses oeuvres, souligne-t-elle doucement.«L\u2019inspiration venait tout simplement.Il y avait toujours quelque chose d\u2019agréable chez mes modèles, surtout chez les enfants.» Pour chacune de ses oeuvres, elle a toujours pensé à reproduire son sujet en toute fidélité.«Il faut qu\u2019ils se reconnaissent.J\u2019alternais toujours, lorsque je n\u2019avais pas de commande, je prenais des membres de la famille.Le premier, ce fut mon grand-père et lorsqu\u2019il repartait, il était toujours content.», relate l\u2019artiste aux yeux pétillants.Et les commandes se sont succédées, comme en témoigne maintenant l\u2019exposition du Musée des religions.Si bien qu\u2019encore à 92 ans, elle travaille sur une nouvelle, la famille Sainte.«Je ne sais pas si je vais pouvoir les terminer», chuchote-t-elle tout à coup.«Je suis très fatiguée.» Pas assez toutefois pour se priver du plaisir de guider qui le veut bien à travers ses oeuvres.«Vous voulez faire une visite avec moi?» I e temps de cette phrase et elle est debout, attendant qu\u2019on l\u2019accompagne sur la route de ses souvenirs \u2022 H4 Arts et spectacles Trois Rivières Samedi 2 juillet 1994 La Folie en six Six chanteurs s'unissent pour un soir Trois-Rivières La Folie en six.Pas commun pour deux sous pour un nom d\u2019un spectacle.En fait, c\u2019est celui qu\u2019ont choisi six chansonniers qui font carrière chacun de son côté et qui ont décidé de mettre leur talent en commun pour un spectacle, le 4 juillet à TAvant-scène.Ce sextuor comprend des artistes connus du public de la région.Réjean Martin, pour un, a souvent fait chanter les gens au parc portuaire depuis un an.Et avec les beaux jours qui sont de retour, il a repris avec succès son rôle de musicien de la rue, avec tout le dynamisme et le don de communicateur qu\u2019on lui connaît.Il y a aussi Dominic Lemieux, talentueux auteur-compositeur qui compte une agréable cassette sur le marché; Claude Vandal, Claude Saint-Onge, Luc Riopel et Marc Ouellette.Roland Paillé Les trois derniers ont vécu, les deux derniers hivers, une expérience tout à fait particulière.«Il y a deux ans, un de nos copains est allé dans une station de ski en Europe pour faire son stage en animation.Comme il y avait six écoles dans la station, les propriétaires engageaient six chansonniers français pour faire de l\u2019animation.À un certain moment, quelques Français se sont désistés.Notre «chum» leur a proposé nos services.Nous sommes trois qui sont allés: passages d\u2019avion payé, nourris, logés», raconte Marc Ouellette.«On a été super bien traités.Les Français étaient très accueillants et amicaux.Et tout ce qu\u2019on nous demandait c\u2019était de faire un spectacle d\u2019une heure chaque soir», se souvient Luc.Le talent des Québécois a beaucoup plu aux vacanciers alpins.Ils ont d\u2019ailleurs été redemandés Thi- I.a Folie en six, c\u2019est Luc Riopel et Claude Vandal (en avant», et Réjean Martin, Claude Saint-Onge, Marc Ouellette et Dominic Lemieux.ver dernier.«Ils ont tellement aimé ça qu\u2019ils ont décidé de faire une semaine «Québec» en 93, en mars, en prévoyant un chansonnier québécois dans chaque hôtel», poursuit Marc.Et nos chansonniers sont déjà sollicités pour l\u2019hiver prochain.Mais cette fois, ils seraient les six comparses à y aller.Lorsque les trois musiciens «alpins» sont revenus dans la région, l\u2019idée leur est venue de monter un spectacle avec d\u2019autres chansonniers.La Folie en six est ainsi née.Pour leur spectacle du 4 juillet, ils vont interpréter, à quelques exceptions près, des chansons con- nsix .§ _____________________; ' nues.«Beaucoup de matériel québécois, de la chanson populaire, comme Harmonium, Charlebois, Séguin, Beau Dommage, etc.», explique Marc.Cette prestation devrait revêtir un cachet particulier puisque chaque artiste joue de la guitare.Pour quelques pièces, certains membres du sextuor troqueront leur guitare pour un autre instrument, comme les bongos, la flûte ou l\u2019harmonica.«C\u2019est tout acoustique», prévient fièrement Marc.«On choisit les chansons de manière à mettre beaucoup en évidence les voix: il y a beaucoup d\u2019har- monies vocales», note Luc.Les «six» s\u2019investissent tellement dans leur projet et y mettent tellement d\u2019énergie qu\u2019on a peine à croire qu\u2019ils se donnent tout ce mal que pour un seul spectacle.«Ce qui est bien dans notre groupe, c\u2019est la diversité des membres.Réjean est un musicien de la rue; Luc a régulièrement des engagements comme chansonnier et il travaille à l\u2019hôpital Saint-Joseph; Dominic est celui qui essaie de percer sur le marché de la chanson; Claude Vandal fait partie d\u2019un duo qui fonctionne beaucoup et il travaille dans une entreprise qui fabrique des mo- numents; Claude Saint-Onge étudie en musique au niveau du baccalauréat et il veut faire carrière dans ce domaine-là.Moi, je travaille au service après-vente chez Formule Buick, Pontiac», donne à entendre Marc.«C\u2019est pour donner un aperçu de notre savoir faire.C\u2019est pour «le fun», mais chacun veut évoluer dans son secteur respectif», enchaîne Luc.Au moment de la visite de Marc et de Luc au journal, la vente de billets allait plus que bien, ce qui pourrait laisser entrevoir la possibilité de supplémentaires.Encore là, les gars ont une vision bien par- ticulière.«S\u2019il devait y avoir d\u2019autres représentations, ce serait plus tard avec un tout autre spectacle», soutient Marc.«Ce serait d\u2019autres chansons, avec un autre plaisir», renchérit-il.Question aussi d\u2019éviter de tomber dans la routine.«Mais notre but n\u2019est pas de présenter plusieurs fois le même spectacle», conclut Luc.Ce spectacle, qui ne fait pas partie de la programmation du Festival d\u2019art vocal, devrait tout de même faire salle comble, malgré la forte compétition qui viendra du parc Champlain, avec un certain Robert Charlebois!» «Alys Robi»: Un défi de taille pour Joëlle Morin Montréal (PC) Au Mocambo, quand tu chantais «Tico Tico», les nuits de Montréal valaient bien celles d\u2019Ia Place Pigalle.La chanson de Luc Plamondon et Germain Gauthier, interprétée par Diane Dufresne, rend bien sûr hommage à Alys Robi.C\u2019est d\u2019ailleurs à travers cette chanson que la jeune comédienne Joëlle Morin a découvert la première star du Québec, dont elle campera le personnage dans la télésérie qui lui sera consacrée.Dans le cadre d\u2019un cours, alors que Joëlle Morin étudiait au Conservatoire, sa bonne copine Eve y interpréta la chanson dédiée à Alys Robi.Cette chanson aiguisa alors la curiosité de Joëlle à qui Eve, une fan d'Alys Robi et de la chanson québécoise en générale, raconta donc l'histoire de la chanteuse qui a connu une célébrité internationale au cours des années 40.La comédienne, qui a plus récemment lu la biographie d\u2019Alys Robi, en parle d\u2019ailleurs avec énormément d\u2019admiration.«Alys Robi est une femme formidable.Je crois qu\u2019elle est allée plus loin que n'importe quel autre artiste québécois qui peut mainte- Après le sueeès du Temps d'une trie, André Montmorency présente TOUCOURT EN $010 CE SOIR hB aMh i VI L L A O E IV EMILIE fi ê Marie Pttry irie-Re*é Y«» lète Frteçait 6mü« Santa VectiM Sylvia CiMill* Mare kaM Ckirta ImWm Une pièqe D\u2019Éric Anderson Mise en scène d\u2019André Montmorency Direction MUSICALE d'Yves LabbE DECORS DE Luc Robert Archambeault Costumes de François Laplante À partir du 25 juin i*p ORAMO MCRE.SORTI* **A *« BRUTOROUTB «S Du mardi au vendredi à 20 h 30 et tamedi à 21 h Prix réjulier : 21 $ en temaine et 22 S le ïamedi Pour réforvation : 1-800-667-4136 ot (819) 538-1716 m (ottaooaifio* \u2022< ASSISTEZ À LA PIECE et touret b chante de gagne» un voyage d'UNE SEMAINE EN FLORIDE nant connaître du succès ici et à l\u2019étranger.Si Ton considère qu\u2019elle a connu un succès international, à une époque où les moyens de communication et de promotion n\u2019étaient pas ce qu\u2019ils sont aujourd\u2019hui, on peut effectivement dire que personne, ici, n\u2019a encore égalé ce qu\u2019elle a fait», souligne-t-elle.Interprète de Roxanne dans «Montréal, P.Q» et d\u2019Alexandra dans «Scoop», Joëlle Morin s\u2019apprête donc, dans le rôle-titre de la série «Alys Robi», à relever un défi de taille.Scénarisée par Denise Fi-liatrault, la série de quatre épisodes d\u2019une heure chacun, relatera la vie de la star, de l\u2019âge de 5 ans à 29 ans.Lorsqu\u2019elle fut invitée à auditionner pour le rôle d\u2019Alys Robi, Joëlle Morin s\u2019est dit: «Personne ne fera ce rôle-là sauf moi».«Cette femme, je l\u2019aimais d\u2019emblée et, d\u2019une certaine façon, j\u2019avais tellement le goût de lui rendre hommage, à elle que peu de gens connaissent vraiment, elle dont la carrière fut hallucinante et le destin si tragique», précise-t-elle.Le vécu d\u2019Alys Robi la touche profondément, notamment lorsqu\u2019il s\u2019agit de la détermination de la star, qui a su se relever après son internement injustifié de plus de cinq ans à l\u2019hôpital Saint-Michel- »/ * SZï 1 muM weejçiüâ des enfants \u2014\tau Village d'Émilie LES 2 ET 3 JUILLET HORAIRE SAMEDI 2 JUILLET * ATELIERS DE CONFECTION DE CERFS-VOLANTS * 10 heures:\t1er groupe (complet) 13\theures:\t2e groupe (quelques places disponibles) 14\theures: Course au trésor avec les pirates du bateau Le Berlin** (OUVERT À TOUS) 1 5 heures:\t3e groupe (quelques places disponibles) DIMANCHE 3 JUILLET 10 heures:\tIre envolée de cerfs-volants 14 heures:\t2e envolée de cerfs-volants 1 5 heures: Course au trésor avec les pirates du bateau Le Berlin** (OUVERT À TOUS) *\tL'inscription aux ateliers de cerfs volants est de 12$ Le coût donne droit à l'atelier de cerfs volants, au Village d'Émilie durant les deux tournées, au matériel nécessaire pour la confection des cerfs volants, ainsi qu\u2019à une petite collation pour le samedi Balade de voiture tirée par les chevaux gratuite pour les enfants accompagnés d\u2019un parent pendant les week end.*\t* Le bateau rie pirates du film Matusalem sera installé au Village dés la mi juillet Inscriptions au Centre de la culture de Grand-Mère 538-1716\t1-800-667-4136 TARIF ADULTE: 895* ENFANT: 450» TARIF FAMILIAL DISPONIBLE Interprète de Roxanne dans «Montréal, P.Q» et d\u2019Alexandra dans «Scoop», Joëlle Morin jouera le rôle-titre de la série «Alys Robi».- wm Archange.«Après tout ce qui lui est arrivé, elle a néanmoins eu la volonté de s\u2019en sortir, de revenir à la scène et de donner des shows aussi forts qu\u2019à l\u2019époque de ses plus belles heures de gloire.Sa carrière internationale avait pris fin, mais elle a quand même continué à se donner, corps et âme, avec le plus grand professionnalisme, à ce métier qu\u2019elle avait dans la peau.Au risque de me répéter, j\u2019éprouve donc la plus grande admiration pour cette femme-là», précise-t-elle.Pour incarner le personnage d\u2019Alys Robi, la maison de production Téléficlion et la réalisatrice Johanne Prégent ne cherchaient pas nécessairement une comédienne qui aurait pu ressembler à la jeune chanteuse, mais bien une actrice (Photo PO faisant preuve d\u2019un même dynamisme, d'une meme fougue et d\u2019une même sensibilité.L\u2019heureuse élue aurait pu interpréter les chansons d\u2019Alys Robi, mais, d\u2019une part, il aurait fallu prévoir un minimum de six mois de cours pour modeler sa voix et, d\u2019autre part, sa charge de travail d\u2019actrice est tellement énorme que l\u2019on a préféré confier la partie musicale à la chanteuse Isabelle Bou-lay.Sur 42 jours de production, la comédienne, qui incarnera son personnage de l\u2019âge de I6 ans à 29 ans, en tournera 35.Joëlle Morin, dont la carrière est encore jeune, reconnaît que son rôle d\u2019Alys Robi en est, à ce jour, le plus important et le plus exigeant \u2022 /-s THÉÂTRE DE LA A£HÈVRERIE gâ e ungtf low ICHARtES MIGNAULT ÎCHANTAl BARIL H f>\\ ê+'V J \u2019tv Mi IUC PROULXI MICHÉLE SIROIS\u2019 Uf>\u20ac comédie de WH t Y fWSSlLL Traduction de GUY MIGNAUl 1 i Routé ?6l, S» Fortune*.Qu* OOP tOO Réservations: (819) 344 5550 i m t RÉSERVEZ DES MAINTENANT Du mercredi au samedi à 20h30.Le dimanche à 19h * Arts et spectacles U Nouvtlllste Samedi 2 juillet 1994 P5 Le Roi Lion»: un cadeau enjolivé par l'emballage Isabelle Légaré En janvier dernier, au lendemain de la veille de Noel, une bande-annonce, un vidéo en fait, a su attirer notre attention.Mais «Le Roi Lion» allait faire son apparition au mois de juin seulement.Dév\u2019us, nous étions depuis impatients de faire connaissance avec sa majesté.CINÉMA À l\u2019affiche sur nos écrans, tel que promis, depuis quelques semaines déjà, «Le Roi Lion» connaîtra sans doute le succès escompté.Par défaut à mon avis.Disney réussit un autre coup de maître, soit, mais il nous a habitués à plus de magie avec «La Belle et la bête» et surtout, «Aladdin».Ce 32e long métrage animé des Productions Disney nous plonge en pleine brousse africaine, alors que les animaux vivent en harmonie sous le règne de Mufasa et de son fils, Simba, qui héritera, un jour, du trône de la terre illuminée.Les méchants, dans cette histoire, ce sont les hyènes mais avant tout, le frère de Mafusa, Scar, l\u2019oncle farouchement jaloux du neveu qui occupera un jour la tête du royaume.Scar entraînera d\u2019ailleurs le lionceau espiègle, et quelque peu désobéissant, dans un piège fatal pour son père le roi.Simba ne s\u2019en remettra jamais.La culpabilité est telle qu\u2019il s\u2019éloigne à jamais des siens abandonnés entre les griffes de Scar et de ses copains carnivores.Simba grandit et oublie son passé auprès de ses nouveaux compagnons pour qui la joie de vivre est omniprésente.Mais des retrouvail- Seul parmi les méchants, Simba sait s\u2019entourer d\u2019amis aussi.les inattendues l\u2019obligeront à renouer contact avec ses racines, à prendre, en fait, ses responsabilités, quitte à mettre sa vie en péril.En comparaison Les Productions Walt Disney nous présentent un film où l\u2019animation est colorée en son et images.Mais «Le Roi Lion» n\u2019est pas aussi romantique que «La Belle et la «Bête», ni aussi comique que «Aladdin».Il ne se situe pas non plus entre les deux.Si «Le Roi Lion» déçoit en comparaison aux deux derniers longs métrages, c\u2019est en raison du manque d\u2019action, de clins d\u2019oeil, bref, d\u2019éclairs de génie.On ne s\u2019attache pas aux personnages.Simba occupe évidemment une place de choix dans cette histoire, mais l\u2019évolution \u2014 plutôt dramatique \u2014 du scénario ne nous permet pas de s\u2019identifier au petit lion qui deviendra grand.Aucune scène ne nous jette vraiment par terre.Dommage.Rappelez-vous la première apparition du génie dans Aladdin.Fascinant.Oublions donc les coups de coeur dans «Le Roi Lion», quoique les enfants réagissent au bon endroit au bon moment: ils rient, s'inquiètent pour leur copain amateur d\u2019antilopes.et rendent public leur envie de faire pipi lorsque ça devient ennuyant.Mais Disney est Disney.La morale de cette histoire est aussi puérile que sage, pour nous, les adultes.«Être brave ne veut pas dire risquer l\u2019impossible», soutient sa majesté à un Simba jeune et naïf.Avec le temps, il apprendra également que tout être vivant sur cette terre doit assumer ses responsabilités, que la vie n\u2019est pas que plaisir et que surtout, il ne faut pas oublier son passé, ses racines.Il n\u2019est pas dit que les enfants saisiront tout ça du premier coup, mais pariez qu\u2019on peut leur faire confiance.* Pas de quoi crier «Au loup! *\"¦ AJÉ\tJL\t¦¦ SALLES ULTRA-MODERNES DOLBY STÉRÉO SR ET DIGITAL MATINEES, A [~r\\ FLEUR DE LYS ^TÉL: 375'3277 mercredi CARREFOUR TROIS-RIVIÈRES OUEST ^TENANT OUVERT TOUTE LA JOURNEE1\tso,R: François Houde Les histoires de loups-garous sont vieilles comme le monde.Comment renouveler le genre?Plus terre-à-terre: comment y attirer le public?Avec «Loup», Columbia répond par des noms.À la première question, elle soumet Mike Nichols un des réalisateurs américains les plus respectés.Et pour cause: Nichols a comme bagage nombre de films et des classiques dont «Le lauréat» pour ne nommer que celui-là.À la seconde question, la réponse est encore plus saisissante: Jack Nicholson et Michelle Pfeiffer deux des plus gros noms du box-office mondial, deux talents sûrs qui allient qualité d\u2019interprétation (pour la crédibilité du film) et popularité (pour sa rentabilité).Un coup de maître.Le scénario en devient presque secondaire.Will Randall (Jack Nicholson), cadre d\u2019une maison d\u2019édition, se fait mordre par un loup.À son retour à la maison, il sent des effets étranges: à une terrible lassi- Transformé en un loup-garou dont l\u2019énergie vitale est décuplée.Will Randall (Jack Nicholson) trouvera en Laura Alden (Michelle Pfeiffer une partenaire digne de lui.tude succède une forme prodigieuse.Non seulement il se sent plus jeune de 20 ans, mais son corps ainsi regénéré est capable de prouesses athlétiques jusqu\u2019alors impossibles et ses sens sont magnifiés à l\u2019extrême.Malheureusement, il y a un hic.L\u2019homme a des absences.11 se réveille au matin couché dans un bois le corps maculé de sang dont il ignore la provenance.Le loup qui l\u2019habite semble rôder la nuit et a des instincts sanguinaires.Parallèlement, un magnat de la presse vient d\u2019acheter la maison d\u2019édition où travaille Randall et celui-ci perd son poste.Il se bat pour le regagner et ses démarches le mettent en contact avec la mystérieuse fille du richard (Michelle Pfeiffer) dont il tombe amoureux.Elle l\u2019aidera à combattre le loup en lui.Entre chien et loup Comme le choix des interprètes est le principal attrait de la production, parlons casting.Le choix de Jack Nicholson paraissait incontournable.À juste titre.Pourtant, il ne s\u2019agit pas, comme certains l\u2019ont laissé croire, de sa meilleure performance en carrière.Loin de là.Jack en fait trop.À cause des maquillages qui sont remarquables il n\u2019a pas besoin de rouler des yeux pour faire loup-garou tout plein.Par moment, ça fait guignol.Par contre, Michelle Pfeiffer est excellente dans un rôle par trop stéréotypé dont elle a su tirer une certaine substance.Il ne faut pas se fier à la pâleur de ses traits, la blonde Michelle a du souffle.KEVIN COSTNER 13 \u201c\u2018WOLF\u2019EST SI ENVOÛTANT QUE L\u2019ON EN REDEMANDE.ÉPICÉ DE SATIRE SOCIALE, DE SECOUSSES D\u2019HORREUR ET D\u2019UN ROMANTISME À LA \u2018BELLE EjT LA BÊTE\u2019\u201d.' ¦ba\\ id Ansen, MiWSVVEKK \\ NICHOLSON PFEIFFER ! un film de MIKE NICHOLS version française LOUP version française de WOLF ^cruJtîi TOUS LES JOURS: 13H - 16H30 - 20H15 TOUS LES JOURS: 1 2h45 - 15h30 - 18h45 - 21h30 Le film lui-même en manque un peu, du reste.Du souffle, j\u2019entends.Les 45 premières minutes sont excellentes.La transformation du personnage, ses difficultés professionnelles sont relatées avec un doigté digne de Mike Nichols.Pas d\u2019esbrouffe, mais un certain rythme.Un sens du récit, assurément.Puis, à mi-chemin, alors que le film bascule dans une intrigue policière et que la relation Pfeiffer-Nichol- son se concrétise, alors même que le récit devrait être relancé, tout tombe à plat.D\u2019un histoire intriguante, on tombe dans un récit conventionnel.Il y avait du surnaturel dans cette histoire au début.Uhe force mystérieuse, un homme qui l\u2019utilise pour reprendre contrôle de son quotidien.C\u2019était bon, ça, avant de se perdre dans une banale histoire policière.Tant pis.* \u201cDe fortes sensations.une overdose i d\u2019adrénaline.\u201d - Brian D.Johnson, MACLEANS MAGAZINE /CBC-TV \u201cON THE ARTS\" JOHN «\u2022«OMAN «te LE JOURS: 12h50 - 1 5h30 - 18h50 - 21h30 TOUS LES JOURS: 13h - 15H30 - 19h - 21H30 TAXI du réalisateur de \"HOME ALONE\" CINEMA IMPERIAL 4425 Bout Royal, Trois-Rivières (8 19) 3:73-1001 MARDI ET MERCREDI SOIRÉES RABAIS À | uoo PROGRAMMATION ET HORAIRE | MATINEES SUR SEMAINE A PRIX REDUITS! DU 1er AU 7 JUILLET 1994 I LION vtmon française dé THE U ON KING «Itî* \u2019«'\u2022\u2022Il \u2022\u2022tTMMtiM (\u2022( \u2022 TM «wi C«a«M, TOUS LES JOURS: I:10-3:10-5:10-7:l0-9:i0 SILA^M INTERESSE TOUS LES JOURS: 1:45 - 4:15 - 7:05 \u2022 9:20 IOUS MOItS SfSfWIS TOUS LES JOURS 2 00 \u2022 4 30 ¦ 7 00 \u2022 9 30 AVENTURES DE version 5 française de BABY'S DAY OUT LAISSEZ-PASSER REFUSÉS TOUS LES JOURS: 13h - 15H15 - 19h - 21H15 CINÉ-PARC TROIS-RIVIÈRES ?MAINTENANT OUVERT TOUS LES SOIRS! ROUTE 40 SORTIE lOR 377-2109\t-La projection débute par le film principal NICHOLSON PFEIFFER La bête est lâchée.Qa3 un hlm de MIKE NICHOLS LOUP version française de WOLF MALICE ALEC NICOLE BALDWIN KIDMAN PENSEZ SINK! du réalisateur de \"HOME ALONE\" LiS AVENTURES \u201cBÉBÉ BABY'S DAY OUT LAISSEZ-fASSER REFUSÉS ££3 MME D0UBTF1RE MATINÉES MARDI ET MERCREDI 450$| LES CINÉMAS BIERMANS SHAWINIGAN 539-6700 -:- 1553 Boulevard Biormans Shiawinigan\u2014\t- KEANU REEVES B CLMCf/ESf vrHfittm franc**** rfr SfVEO LAISSEZ-PASSER REFUSÉS Tous les jours: 12h45 - 3h15 - 7h10 - 9h30 wait Disney p i e t l! * e s mmimi g Roi ltoN version française de THE LION KING NICHOLSON PfEIFFER DU CRÉATEUR DK 'HOME ALONE' \"WOI.K EST SI KNVOf\u2019TANT Qt'K L'ON KN RKDKMANHE.Ihiikl \\hmH, un film de MIKE NICHOIS NKUSWI-KK Tous les jours: 12h50 - 2h55 - 4hS5 Tous les jours: IhOO - 3h00 - 5h00- -7h05 \u2022 9h05 LOUP v ersion française de WOLF AVENTURES \u201cBÉBÉ v f de BABY\u2019S DAY OUT LAISSEZ-PASSER REFUSÉS I Tous les soirs: 6h45 - 9h30 Tous les jours: 1hOO - 3h00 - 5h00 - 7h00 - 9hOC 4 SALLES DE CINÉMAS ULTRA-CONFORTABLES.CLIMATISÉES.DOLBY STÉRÉO.SR ET DIGITAL I i ^ P6 U Nouvelllsta Samedi 2 juillet 1994 Arts et spectacles Une grande première Cardin et l'intégrale du «Manuscrit de Londres» de Weiss tMise en scene i Danieie Panneton if\tAvec Fredenke Bedard f Ê « f UE THÉÂTRE DES PRÉSEHTE IARGUERITES Robert Lavoie Pierre Lebeau ^ Suzanne Léveillé Jean-Guy im; mourir Traduction et adaptation de Robert Lavoie d'ap'es la p»eç# « Hsthtai Causes \u2022< d Eni C^âppeH DU 17 JUIN AU 3 SEPTEMBRE 1994 Admission 22 $ Salle climatisée EN SEMAINE A 20 H 30\u2014 LE SAMEDI A 21 H #§\u2022 , Réservation : (819) 377-3223 1-800-387-3297 THÉÂTRE DES MARGUERITES Sortie 183 de l'autoroute 55 .8075, BOUl JEAN XXIII.CP 695\t' TROIS RIVIERES-OUEST (QUÉBEC G9A SJ3 Roland Paillé Né à Montréal, le luthiste Michel Cardin enseigne depuis 1980 à l\u2019Université de Moncton.Il vient de se lancer dans toute une commande en commençant l'enregistrement de l\u2019intégrale DISQUES SITUÉ AU C O E U R-D U-Q U É B E C du «Manuscrit de Londres», de Sil-vius Leopold Weiss.Ce volume no 1, qui vient de paraître sur l\u2019étiquette Société nouvelle d\u2019enregistrement (SNE-596-CD), comprend trois suites du compositeur baroque.L\u2019ensemble du Manuscrit de Londres contient 237 pièces répar- PRENEZ L'AIR DE LANAUDIERE tfÜ ÉGLISE (h AMPHITHÉÂTRE OE LANAUDIERE 1575, bout.Base-de-Roc.Joliette À 30 minutes du tunnel Louis*Hippolyte-Lafontaine et boul Métropolitain (Route 40) - Montréal \u2022\tSur présentation de votre billet de concert.Il est possible de pique niquer sur le «gazon» à compter de 18 h et à midi le dimanche \u2022\tLes enfants de 12 ans et moins, accompagnés d'un adulte, sont admis gratuitement dans la section «gazon».pi bd «LE FESTIVAL-EXPRESS» Vendredi et samedi soirs.Départ à 17 h 4S au «Centre Infotouriste» |10t0, rue SteCatherine Ouest - métro Peel).Arrêt devant Archambault Musique (500, rue Ste-Catherine Est.face au métro Berri-UQAM).Prix 12 $ (aller-retour, taxes incluses).Nombre de places limité.Billets disponibles à tous les points de vente.La Presse PRÉSENTE ACHAT DE BILLETS Billetterie centrale de I Amphithéâtre: 1-800-561-4343 (sans frais pour le Québec) ou (S14) 759-4343 Réseau Admission: 1-800-361-4595 OU (514) 790-1245 INFORMATIONS DE LA PROGRAMMATION cFb INFO-ARTS Bell (514) 790-ARTS (2787) INFO-ARTS BELL accepte les frais d appel de partout au Québec.SRC \u2022$» Radio FM\tFESTIVAL\tAIR CANADA = INTERNATIONAL\tTransporteur officiel DE LANAUDIERE\tCanada DU 2 JUILLET AU 2 AOÛT 1994\t SAMEDI 2 JUILLET 20 h ORCHESTRE SYMPHONIQUE OE MONTREAL CHARLES DUTOIT, :hef d orchestre VADIM REPIN, violon CHOSTAKCMTCH Ouverture de fête TCHAIKOVSKI Concerto pour violon SAJNT-SAENS Symphonie no 3 avec orgue PATRICK WEDD.orgue M A R D I 5 J U I L L E !¦ A U T R E S CONCERTS EN JUILLET Amphitheatre 40 S 30 S 22 S 15 S Hydro Québec IMANCHE 3 JUILLET 10 h 30 M CELEBRATION DOMINICALE UNIVERSITY Of ILLINOIS CHORALE FRED STOLT2FUS, JirecftOh PAIESTRINA Messe -Vin Galilaei» Cathédrale de Joliette Entrée libre ?PAPIERS SCOTT LIMITÉE 14 h 30 ffl HOMMAGE A EDITH PIAF |J0* anniversaire de sa mort).Des chansons qui ont fait ie tour du monde LEO MUNGER, nterprête ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE TROIS-RIVIERES GILLES BELLEMARE, JirectKXi et arrangements Amphitheatre 17$\t12 S 10$ 9$ 20 h M MOREL NEMISH, duoptano BRAHMS Sonate pour deux ptanos PROKOFIEV-MOREL «Romeo et Juliette» (extraits) DEBUSSY Prélude a I après-midi d un faune LISZT-BELLINI Reminiscences de l opera «Norma.Eglise de Ville des Lauren tides |Samt-lin| 20 S ?PAPIERS SCOTT LIMITÉE SRC 4* Radio FM VENDREDI 8 JUILLET 20 h ffî ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL CHARLES DUTOTT, chef d orchestre ANATOL UGORSKI piano MAUREEN BROWNE, soprano DENIS MERCIER, narrateur BEETHOVEN «Egmont*.musique de scène BEETHOVEN Concerto pour ptano no 5 «Empereur.Amphitheatre 40 $\t30 $\t22 $ S Bell Desjardins SRC 4^ LUNDI 4 JUILLET UNIVERSITY OF ILLINOIS CHORALE FRED STOITZFUS.¦ ARVO PART .Passion selon Saint jean.Eglise de i Epiphanie 20 $ O PAPIERS SCOTT LIMITÉE SAMEDI 9 JUILLET 20 h (fi SHURA CHERKASSKY, piano BACH Fantaisie chromatique et fugue HAYDN Sonate en mi mmeuf H où XVI 34 HINDEMITH Sonate no 3 CHOPIN Ballade no 3, Nocturne en fa dièse mineur.3 Ma/urVas LISZT Rhapsodies hongroises nos 11 et 2 Amphithéâtre 25$\t19$\t14$\t9$ LmD\tn\t\t u\tLe\tII.20\th n\tLe\t12.20\th (TV\tLe\t15, 20\th
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