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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 1994-07-23, Collections de BAnQ.

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[" Le Nouvelliste Arts et spectacles Restaurants Vacances / voyage Trois Rivières Samedi 23 juillet 1994 \\ I Le docteur Philippe Demers, farouche politicien de 1%6 à 1974, vient de publier ses mémoires.Il se laisse interviewer à sa résidence du lac Souris.Philippe Demers vient de publier ses mémoires Les souvenirs bouillonnants d'une époque mouvementée Saint-Mat hieu-du-Parc A la fois éloquent, ironique et incisif dans ses mémoires politiques, qu\u2019il vient de publier sous le titre Cela et caetera, Philippe Demers, cet ancien député unioniste âgé aujourd\u2019hui de 75 ans, livre ses états d\u2019âme en gardant cette belle fougue qui l\u2019a toujours caractérisé lorsqu\u2019il fut maire puis député de Saint-Maurice à l\u2019Assemblée nationale, entre 1966 et 1974.Mais ce médecin vétérinaire et farouche politicien exprime toutefois une certaine retenue à l\u2019endroit de plusieurs politiciens, surtout envers Maurice Bellemare, «le vrai Bellemare» dit-il, n\u2019osant pas le décrire pleinement sous son vrai jour.Il note en page 55 de ses mémoires que peut-être se trouvera-t-il un jour «un auteur usant moins de délicatesse que moi, qui pourra narrer les entortillages et les manigances qui furent la marque de commerce de celui qui fut prénommé le vieux lion et que le surnom de chacal eut mieux désigné.» Michel Cloutier Voilà pour le ton, plus mordant qu'clogicux.D\u2019ailleurs, M.Deniers laisse entendre qu\u2019il aurait le goût, à titre de témoin privilégié de cette époque mouvementée et pas si lointaine, d\u2019écrire une biographie sur Bellemare.I es dessous de la politique québécoise sortiraient au grand jour.Retraite heureuse Retranché dans sa forêt de Saint-Mathieu-du-Parc en coulant une vieillesse heureuse avec sa femme à leur demeure du lac Souris, le docteur Demers avoue s\u2019être délecté en écrivant ses mémoires.«J\u2019ai aimé tout ce que j\u2019ai fait.J\u2019étais médecin vétérinaire, j\u2019aimais cette médecine et quand je suis entré en politique j\u2019avais l\u2019atavisme paternel et familial qui me portait.J\u2019ai toujours eu ça dans le nez, d\u2019être député.» Ironisant sur lui-même, il a ce trait: «Aussi longtemps qu\u2019on n\u2019a pas satisfait ces malaises-là, ces maladies-là et ces hantises-là, eh bien, on y va, on prend tous les moyens pour y parvenir.À tel point que, né de famille libérale, mon père était «rouge» infirme.Pas malade, parce que malade on en revient (!), mais l\u2019infirmité est irréversible.Moi, j\u2019ai opté pour l\u2019Union nationale.au grand désespoir de mon père.» L\u2019affaire Denise Therrien Confronté à des événements dramatiques au cours de sa carrière, il se souvient amèrement de l\u2019affaire du meurtre de Denise Therrien, du temps qu\u2019il était maire de Shawi-nigan-Sud, dans les années 60.L\u2019adolescente Therrien, enlevée et disparue durant quatre ans, faisait l\u2019objet de recherches héroïques de la part de son père en détresse, Henri Therrien, et d\u2019une poignée de volontaires.La police sombrait dans une incroyable léthargie, ne croyant qu\u2019à une simple fugue.Or, à la disparition de Denise, le libéral René Hamel, député de Saint-Maurice et ministre de la Jus- tice, «ne fit aucun travail sérieux afin de solutionner l\u2019énigme.Dans le but de détruire ma réputation et conséquemment de m\u2019éloigner à jamais comme adversaire politique, fort de son titre de ministre de la Justice, il avisa la Sûreté du Québec dont il était le patron, que le responsable de l\u2019enlèvement de Denise Therrien n\u2019était nul autre que le maire de Shawinigan-Sud, Philippe Demers et qu\u2019une enquête donnerait des résultats certains.» Qualifiant de crapuleuse la conduite de Hamel, le docteur Demers estime que le ministre (aujourd'hui décédé), non seulement nuisait à sa réputation professionnelle et politique, mais qu'il lui causait énormément de chagrin en répandant une telle nouvelle.«Comment m\u2019associer à un tel crime, moi, père de cinq enfants qui les aimait et à qui une telle action répugnait dans toutes les fibres de mon être?» «En plus de ces accusations sous le couvert de l\u2019immunité de la justice, j\u2019étais confronté à l\u2019assassin qui s\u2019était rendu me menacer de mort à mon bureau.Tellement convaincu de sa culpabilité, je lui avais répondu de me tuer, que ce geste ajouterait à son premier meurtre ou à tout le moins prouverait qu\u2019il était un assassin.» Ayant le tempérament d\u2019un bâtisseur, Demers, devenu député en 1966, se levait au chant du coq comme chez l'habitant en ouvrant son bureau de comté dès 6 h, sur la 5e avenue à Shawinigan-Sud.La cour et l\u2019entrée de sa maison se remplissaient de monde au fil des heures.«Ils étaient tellement nombreux, ceux qui prétendaient avoir voté pour moi, que je devenais convaincu d\u2019avoir été élu avec une majorité de 10 000 voix alors que je l\u2019avais été que par 1700.» Brossant notamment un portrait du ministre des Affaires culturelles Jean-Noël Tremblay, le docteur Demers le voit encore, à la démarche de cigale et qui semblait flotter dans l\u2019espace.«À l\u2019Assemblée, il était, soit par crainte d\u2019être pris en défaut, soit pour se prouver quelque chose, sa masculinité sans doute, un peu méchant et suppléait à la faiblesse du discours par son agressivité.Pris à court, il inventait des faits, torturait la vérité et bénéficiait outrageusement de l\u2019immunité que lui conférait son titre de député.» En cette retraite paisible aux souvenirs bouillonnants, M.De- mers doit se rendre à Québec, le samedi 9 juillet pour recevoir le «Mérite du CIQ», soit le Conseil interprofessionnel du Québec, dans le caddre de l\u2019assemblée générale de la corporation.Ses mémoires sont publiées aux Éditions Musilab, 960, rue Saint-Georges, suite 1108, Drummond-ville, Québec, J2C 6A2.Le coût du volume de 83 pages est de 15 $.\u2022 Le camping: un mode de vie Pour ses nombreux adeptes, le camping permet de délaisser le rythme trépidant et la chaleur étouffante de la vie ur haine.Plusieurs s'installent pour l\u2019été sur des terrains de la région, où ils peuvent participer à des activités récréatives.Pour d'autres, le camping est une façon économique de voyager.- page 3 P2 La Noavattlste Samedi 23 (uillet 1994 «Suivez la lumière» Un vétérinaire examine une tortue de mer au National Aquarium, de Baltimoire.L'animal a subi une intervention chirurgicale pour une cataracte qui l'avait rendu aveugle.On projette de le remettre en liberté.Pension alimentaire rétroactive ¦\tNewport, Rhode Island (AP) \u2014 Il y a 48 ans, l\u2019époux de Mme Marie Hynes la laissait seule avec trois enfants en bas âge et, pour tout revenu, un salaire de 7 $ par semaine, gagné en faisant des ménages.Après son départ, elle n\u2019a plus jamais entendu parler de son mari.Jusqu\u2019à ce jour, il y a deux mois, où elle a reçu par la poste une coupure de presse montrant un John Gonsalves Senior souriant, tenant un premier chèque de 170 000 $ tiré d\u2019un gros lot de 5,1 millions $ qu\u2019il a gagné à la loterie du Massachusetts, en mars dernier.Mme Hynes, qui a aujourd\u2019hui 73 ans, pense qu\u2019elle a droit à une partie de ses gains.«Il m\u2019a laissé souffrir énormément, dit-elle de son ex-mari, qui vit à Dartmouth, au Massachussetts, à quelques kilomètres de chez elle.J\u2019estime que j\u2019y ai droit, à cause de toutes les souffrances que j\u2019ai endurées.» Elle réclame donc, en Cour familiale, une pension alimentaire rétroactive pour ses enfants, allant jusqu\u2019à leur majorité, ainsi qu\u2019une pension pour elle-même.Son ex-mari, qui est âgé de 71 ans, s\u2019est dit étonné.«Elle a toujours su où j\u2019étais.Elle n\u2019a jamais rien voulu savoir de moi.» M.Gonsalves a travaillé comme débardeur, chauffeur de camion de vidanges et concierge.Après son divorce en 1951, Mme Hynes a épousé son mari actuel, Arthur Hynes, et le couple a eu une fille.Ils sont maintenant retraités, et vivent de leur pension de vieillesse.Le compas dans l'oeil ¦\tUne femme, Annie Oakley, morte en 1926, a fait un numéro de tir dans le spectacle de Buffalo Bill.Elle avait commencé à s\u2019exercer au tir au fusil et au revolver à l\u2019âge de neuf ans et elle réussit un jour à abattre 4772 boules de verre sur 5000 lancées en l\u2019air.Pas de chance ¦\tAttaquées avant même leur naissance par des larves, pourchassées dans le sable par les oiseaux et les crabes, mangées en mer par les poissons, les tortues marines n\u2019ont qu\u2019une chance sur cent d\u2019arriver à l\u2019âge adulte.«Attendez votre tour, les gars» 'Si W Les dauphins sont priés d'attendre leur tour avant d'avoir la chance d'embrasser le mannequin suédois Ma Kjellgren (à droite.), lors d'une représentation au Seaworld de Brisbane, en Australie.* Triangle amoureux ¦ En 1906 l\u2019architecte Stanford White était assassiné au sommet du Madison Square Garden à New York par un certain Harry Thaw.Stanford White était l\u2019architecte du Madison.Harry Thaw le mari de l\u2019actrice Evelyn Nesbit, elle-même la maîtresse de White.Si le chapeau vous fait.¦ a Un ouvrier a dû grimper dans une échelle de 25 pieds pour placer un chapeau sur la tête d\u2019une statue représentant un officier de la GRC, à Whitehorse, au Y'ukon.Une vraie police montée.Gare aux arbres ¦\tLes citadins amateurs de jogging devraient éviter de pratiquer leur exercice favori sous les arbres: des chercheurs de l\u2019Université du Texas ont montré que leurs feuilles «piègent» les gaz d\u2019échappement des automobiles et augmentent ainsi les émanations d\u2019oxyde de carbone.Mémoire d'éléphant ¦\tLes éléphants d\u2019Afrique ont envers la mort une attitude peu répandue chez les animaux.Ils ensevelissent souvent leurs congénères morts sous des branchages et rendent parfois visite la nuit aux endroits où des membres du troupeau ont été tués.* Au Château Frontenac.le grand patron sait aussi laver la vaisselle Le directeur général du prestigieux Château Frontenac, Philippe Borel, en plein action.dans la cuisine.vrr- TéÈ&jiS&'J.i André Bellemare Québec (PC) Des clients du Chateau Frontenac ont déjà mangé ou mangeront peut-être un jour dans une assiette qui aura été nettoyée par nul autre que le directeur général lui-même de la prestigieuse maison hôtelière, M.Philippe Borel, ou utiliseront une cuillère à café en argent astiquée par le grand patron.C\u2019est un peu comme si le PDG d\u2019Hydro-Québec s\u2019avisait un jour de grimper dans un poteau ou d\u2019aller faire le relevé de compteurs chez les clients de la société d\u2019État; comme si le président de Radio-Canada allait s\u2019installer devant les caméras pour lire le bulletin des nouvelles.À deux reprises déjà, M.Borel, qui dirige depuis près de deux ans l\u2019hôtel que Ton dit le plus photographié au monde, a laissé au vestiaire son complet, sa chemise blanche et sa cravate pour enfiler l\u2019uniforme du plongeur et accomplir le travail du plus modeste de ses employés.Et il entend répéter encore l\u2019expérience le moment venu.Cette idée est venue à la direction de l\u2019hôtel un bon jour après que des commentaires du genre «oui mais vous ne savez pas vraiment ce que tel ou tel travail représente ou demande comme exigean-ces» de la part d\u2019employés.Dès lors a été institué le programme que Ton a appelé «Collègue d\u2019un jour» où un membre de la direction de Tautel délaisse pendant une journée ses fonctions habituelles pour se joindre qui à Té-quipe de plongeurs, qui à celle de l\u2019entretien et de service aux chambres, qui à celle de l\u2019accueil des clients, etc.La pyramide inversée «C\u2019est la pratique dans la réalité de notre philosophie, qui est celle de la pyramide inversée dans laquelle la base indique aux responsables ce qu\u2019ils doivent faire et pourquoi ils doivent le faire», explique M.Borel avant de se rendre dans les cuisines entreprendre son travail de plongeur.Les membres de la direction aiment beaucoup cette initiative de gestion moderne qui, en plus d\u2019améliorer les relations entre patrons et employés, ne peut que bénéficier en bout de ligne aux clients «les véritables patrons», comme aime à le dire M.Borel.Ce dernier n\u2019est quand même pas tout à fait étranger au travail dans les cuisines puisque c\u2019est là qu\u2019il a commencé sa carrière d\u2019hôtelier, à Montréal.«Les employés se rendent compte de la sincérité de notre action, du respect que nous entretenons à leur endroit, s\u2019empresse de préciser M.Borel.Si nous essayions de les leurrer, soyez certain qu\u2019ils s\u2019en apercevraient et que c\u2019en serait fait de notre programme», ajoute le grand patron attablé à la cafétéria des employés au sous-sol.Le directeur général déambule allègrement au milieu des employés, lançant ici et là des «bonjour», des «comment ça va», et se mêle le plus naturellement aux «collègues d\u2019un jour».Au milieu de cette complicité (certains donnent même du «Philippe» au grand patron) et de ce resserrement des liens, subsiste tout de même la ligne de respect dû au rang et à la fonction du directeur général.«Je dois dire à ce sujet qu\u2019il n\u2019existe pas de familiarité excessive.Notre programme contribue davantage à resserrer les liens, à nous rendre plus accessibles aux employés.il ne faut jamais oublier que si nous rendons les employés heureux, les clients eux-mêmes en ressentiront les effets», explique M.Borel.Il faut voir ce dernier s\u2019appliquer à bien aligner les assiettes ou les tasses et les verres sur les chariots avant de les pousser vers le lave-vaisselle ou bien à frotter la cuillère d\u2019argent ou le pot de café.Ça fait plaisir Les employés des cuisines semblent habitués à voir le directeur général se promener entre les chariots, à longer les comptoirs dans la cuisine comme un des leurs.Il n\u2019y a pas de surprise ni d\u2019étonnement.Il faut croire que Ton se fait à l\u2019idée de voir appraître de temps à autre «le camarade Borel» sur les lieux du travail.«Ça fait plaisir de voir le grand patron au milieu de nous, confie Réjean Pouliot, le contremaître de la section économat.Mais ça paraît drôle de le voir ici et vêtu comme nous, lui qui passe le plus clair de son temps, et c\u2019est compréhensible, en haut, dans son bureau.«En travaillant avec nous, il est sûr que M.Borel arrivera ensuite à mieux saisir certaines de nos demandes ou observations», ajoute M.Pouliot qui est aussi membre du comité de la qualité à la clientèle.Il n\u2019y a pas que le directeur général qui délaisse à l\u2019occasion le confort douillet d\u2019un bureau climatisé pour descendre dans la chaleur de la cuisine.D\u2019autres membres de la direction, comme Francine Gauthier, directrice des ressources humaines, Marie Morneau, responsables des relations publiques, se sont également jointes un jour à l\u2019équipe d\u2019employés «sur le plancher».Elles ont été enchantées par leur expérience.Assisterait-on à une nouvelle manière de diriger une entreprise, d\u2019humaniser davantage les rapports employés-employeurs?Certains y croient fermement.* J-Cote ^tien Le bouilli de légumes, notre spécialité (collaboration spéciale) Juillet coule plein ras bord de poussières d\u2019actions, bruissants des sérénades des ouaouarons, des cigales, d\u2019une scie à chaîne, d\u2019un hélicoptère et des chants de tous les oiseaux.Un couple de pluvier kildir élève trois poussins sur le gazon, ils ont Té-ducation tapageuse, chialant sans arrêt après leur progéniture.Les Jaseurs des Cèdres jacassent dans les sapins, les Colibris à gorge rubis visitent les pavots roses et mauves.À la fin de juillet, les floraisons sauvages laissent un bref répit aux chasseurs de fleurs nouvelles.Les ombelles blanches des su-Nichole\treaux du Ca- Ouellette\tnada fructi- fient.Les pluies diluviennes donnent des ailes aux arbres, ils s\u2019élancent vers le ciel.Dans le rang Saint-Édouard à Saint-Prosper, dans un grand nombre de nos campagnes, la taille du blé d\u2019Inde bouche une partie de l\u2019horizon.Sur les parterres, les odeurs d\u2019herbes coupés enivrent.Un parfum de framboise flotte dans Tair tiède, la brise volage jette l\u2019oubli sur le trop chaud des derniers jours.Quand les canicules affectent trop, on se balance dans le hamac, on admire les nuages, on compte les étoiles filantes ou on se jette à la mer! Aujourd\u2019hui, les facilités d\u2019approvisionnement donnent accès aux légumes frais toute Tannée.Ils n\u2019égalent jamais la saveur des produits cueillis dans son potager, achetés au marché et chez l\u2019agriculteur.L\u2019été, d\u2019innombrables kiosques de fruits et légumes émaillent nos routes secondaires.Par la présentation soignée des couleurs et des formes, nos gens ajoutent le plaisir des yeux à celui du palais.Mi-juillet, il est grand temps de cuisiner notre spécialité nationale, le bouilli de légumes.Bouilli de légumes: dans un grand chaudron, faire revenir un morceau de lard salé, dans le gras Floraison estivale, champs et lieux incultes.Naturalisé de TEurasic dans les parties montueuses du sud-ouest du Québec.Malgré les différences de détail la plante sauvage est bien identique à la plante cultivée, sauf pour la racine qui est blanche et non tubériséc.Tout le fondu, dorer un gros oignon, de Tail, une belle pièce de boeuf avec un os.Couvrir d\u2019eau, d\u2019un peu de vin blanc, laisser mijoter jusqu\u2019à ce que la viande soit tendre.Ajouter les produits du jardin: carottes croquantes, jeune navet, chou d\u2019été, etc.Laisser mijoter jusqu\u2019à ce soit irrésistible.Dans un autre chaudron, bouillir des patates nouvelles, grelots.Servir avec du pain, du beurre et.monde connaît la valeur alimentaire de cette espèce, déjà cultivée chez les Grecs et les Romains.L\u2019ombelle est le siège de mouvements curieux: le pédoncule qui présente la face de Tombcllc au firmament durant le jour, se recourbe durant les nuits fraîches pour amener Tombcllc dans la position inverse.si les enfants ont été très sages, avec des grandes boucles, pâtes.Les saveurs se marient dans la chaudronnée; elles répandent leurs effluves dans la cuisine et le quartier.Sur la galerie, dans sa chaise berçante, une grand-mère montre à crocheter aux enfants.Le motif de son centre de table s\u2019inspire de l\u2019ombelle de la fleur de carotte * Le principe colorant de la racine est la Caroline (C40H56), l\u2019un des quatre pigments de la chlorophylle, et qui a été reconnu comme identique à la vitamine B.La Caroline est également le principe colorant de la tomate.Ifxlr rxlratt de rmitragr la Klorr I aurrnlk-n IM- par 11- t ri-rc Marte Vktorin.é.c.Prexwx de l'tlniveraMé de Montréal.IW.t, p.La carotte sauvage: bien connue NV > N + y ^ ./*\u2022 *\t1\ti / La Neuvatllsla Samedi 23 (uiHet 1994 P3 Malgré une légère baisse d'achalandage dans la région Le camping: un mode de vie fort prisé Saint-Louis-de-France Chaque année, et ce depuis 25 ans, M.Charles Daviault et Mme Simone Houle attendent impatiemment l\u2019instant où Dame nature se fera plus démente pour enfin s\u2019installer dans leur roulotte et ainsi se réfugier dans leur petit coin de villégiature situé au camping La Rochelle.À l\u2019instar de plusieurs autres, c\u2019est avec une certaine allégresse que ces deux adeptes du camping saisonnier délaissent le rythme trépidant et la chaleur étouffante de la vie urbaine en été.«Ici, on aime ça.C\u2019est pas loin de la ville et ça nous permet de nous détendre, de profiter de la nature et de son air pur.Nous sommes ici le plus tôt possible, vers la mi-mai et on reste jusqu\u2019au 15 septembre», explique M.Daviault, confortablement installé sur la galerie qui borde sa roulotte.Balayant du regard ce lieu empreint de quiétude, ce dernier ajou- Isabelle Lewis / â Comme plusieurs autres adeptes du camping, M.Charles Daviault et Mme Simone Houle (ci-dessus) préfèrent le confort et la sédentarisation de la roulotte, alors que M.Monet Girard et Mme Aline Côté (à gauche) optent plutôt pour la mobilité que procure la tente malgré l\u2019inconfort que cela amène.te que la vie, ici, ne se compare pas à celle de la ville, «On dort beaucoup mieux à la campagne, c\u2019est plus «respirable, plus calme».Cela fait d'ailleurs cinq ans que les Daviault sont implantés au camping La Rochelle de Saint-Louis-de-France et ils possèdent toutes les commoditées et le confort propre à leur résidence urbaine, située à Trois-Rivières.Hormis le terrain paré d'une multitude d\u2019arrage-ments floraux qui font la fierté des propriétaires, ceux-ci ont aménagé leur roulotte avec goût et modernisme.«Et c\u2019est même mieux qu\u2019à la maison», lance M.Daviault en riant.Outre le temps passé à entretenir leur lopin, M.et Mme Daviault se divertissent en profitant des activités offertes par le camping, soit la pétanque ou les fers.La nuit tombée, ils s\u2019installent autour d\u2019un feu, accompagnés de voisins et amis, et discutent de tout et de rien.«Pour nous, c\u2019est la belle vie.On est bien, c\u2019est parfait et on ne peut pas demander mieux», soulignent-ils, visiblement heureux.Les deux retraités s\u2019accordent indubitablement pour dire qu\u2019ils continueront à faire du camping «tant que la santé va le permettre.» Ces campeurs saisonniers, dont la roulotte est installée en permanence sur les terrains, représentent une forte proportion de la clientèle des campings.Selon M.Daviault, qui a expérimenté le camping occasionnel, être sédentaire comporte plus d\u2019avantages.«On a plus de confort et on a pas besoin de tout ramasser notre équipement lorsqu\u2019on quitte les lieux.» Mais pour d\u2019autres, trimballer tente, sac de couchage, glacière, poêle à gaz propane, etc.ne sont que de futiles détails, considérant le fait qu\u2019ils peuvent visiter une panoplie de sites et ce, dans diverses régions.C\u2019est le cas de Monet et Aline Girard qui résident à Îlets-Caribou sur la Côte-Nord et qui séjournent au camping La Rochelle depuis jeudi dernier.Autrefois adeptes de la roulotte, ils sont récemment revenus à leur premier amour: la tente.Depuis, M.et Mme Girard sillonnent les routes du pays, s\u2019arrêtant où bon leur semble.«La tente est beaucoup plus pratique.D\u2019abord, c\u2019est moins dispendieux et nous pouvons voir des endroits différents.C'est sûr qu\u2019il faut continuellement monter et démonter no- (Flageol Photo \u2014 Daniel Flageol) tre tente mais quand on aime ça, c\u2019est pas si pire», de dire M.Monet.Légère baisse de l\u2019achalandage La récession qui perdure et le taux de change américain élevé sont des facteurs déterminants qui en ont poussé plus d\u2019un à se tourner vers le camping; un moyen pratique et économique de passer ses vacances.Cependant, la majorité des propriétaires des quelque vingt campings de la région s\u2019attendaient à un achalandage plus important.Une déception attribuable au mauvais temps: Dame nature n\u2019ayant pas été très généreuse ces dernières semaines.Ainsi, alors que quelques privilégiés ont enregistré une hausse de clientèle, s\u2019expliquant généralement par un marketing plus accentué, la plupart ont dû composer avec une légère baisse de campeurs comparé à l\u2019an dernier.«À cette date-ci, il y a beaucoup moins de monde que l\u2019an passé.C\u2019est évident que la température ne nous aide pas», souligne Mme Francine Bradette, administratrice du camping Paradiso Mont-Carmel.Du côté des magasins spécialisés en articles de camping, on a remarqué un certain ralentissement des ventes.«Les gens s\u2019informent beaucoup mais le temps froid et pluvieux du mois de juin n\u2019incitent pas les gens à aller camper», explique M.René Poirier, employé au Nordet.Mais selon ce dernier, le camping tend à regagner de sa popularité d\u2019antan et de plus en plus d\u2019adeptes reviennent à la traditionnelle tente \u2022 Légères, imperméables et faciles à monter Les tentes modernes rendent les vacances agréables Québec (PC) La récession aidant, le camping renaît.Et les tentes, toutes savamment conçues, facilitent l\u2019adhésion.En effet, elles sont généralement imperméables, d\u2019installation instantanée, d\u2019entretien aisé, faites de matériaux légers et résistants.Enfin, elles sont à prix abordables.Nous sommes loin à présent des tentes en étoffe dure, aux armatures pesantes et d\u2019assemblage laborieux, qui ont fait époque, mais que le progrès a heureusement éclipsées.En cela, le camping, même sauvage, est désormais plus agréable.«Rien,,cependant, n\u2019est tout à fait acquis.En camping, il y a toujours beaucoup à faire.Mais on en fait par plaisir.Car le grand air tonifie.Puis, l\u2019activité réunit intensément les gens, les familles aussi», déclare Mme Marie-Claude Dubé de la boutique Azimuth.Le consommateur qui envisage d\u2019acheter une tente doit se poser trois questions: 1) Quel usage en ferai-je?2) Combien de personnes doivent y loger?3) Quel prix suis-je prêt à payer?En fait, gare à la tente en boîte.«N'en achetez pas une qui ne soit toute montée.Dans une salle de montre, par exemple.De la sorte, vous n'aurez pas la désagréable surprise de découvrir, à la maison ou sur le terrain de camping, qu\u2019elle ne correspond pas vraiment à vos besoins», déclare M.François La-tulippe, conseiller en camping et coadministrateur du magasin La-tulippe de Québec.En fait, ajoute M, Carol Voyer, du même établissement, ne commettez pas l\u2019imprudence de conclure un achat sur la base des quelques indications contenues dans un dépliant ou un catalogue, sur une étiquette ou une boîte.De préférence, faites affaire avec une entreprise qui donne un bon service, des informations et des conseils.Un vendeur compétent sera en mesure d'exposer clairement les caractéristiques du pro- mit, ses avantages et inconvénients.Une tente, à prix d\u2019aubaine, ne sera pas aussi sophistiquée, comprendra moins de garanties, exigera plus de soins qu'une tente de choix.Un défaut, un bris, une pièce manquante, une imperméabilisation déficiente, un espace exigu ont vite fait de «vous gâcher les vacances».C\u2019est aussi pourquoi il est recommandé de la monter chez soi, quelques jours tout au moins avant le départ.Histoire d\u2019apprendre à la dresser posément, à identifier les problèmes qu\u2019elle comporte et d\u2019y remédier sans délai.Et ne jamaij prendre pour ac- quis l\u2019imperméabilité prétendue de la toile.«Il faut savoir qu\u2019une tente n\u2019est pas imperméable à vie.Elle l\u2019est, selon l\u2019usage qu\u2019on en fait, pendant quelque temps, sinon plusieurs années.Aussi, faut-il la réimpcrmcabiliser (silicone liquide ou en vaporisateur) occasionnellement.Chaque année, idéalement.Et dehors, bien entendu», soutient Mme Dubé.Il y a des tentes familiales détaillées à plus de MX) î.Près de 1000 $, parfois.Elles sont alors de grande taille, relevées d\u2019un vestibule, d\u2019arceaux en aluminium ultraléger, d\u2019un plancher et d\u2019un double-toit en toile de qualité première.«Mats une tente de 200 S peut convenir parfaitement.Elle peut durer aussi très longtemps.Pour X peu qu\u2019on ait été bien informé de ses inconvénients et qu\u2019on soit disposé à l'entretenir plus systématiquement», reprend M.Carol Royer.Il faut dire cependant que les gens qui n\u2019ont encore jamais fait de camping sont d\u2019ordinaire méfiants lorsqu\u2019ils achètent une tente de peur «que l\u2019activité ne leur plaise pas».Ils chercheront les tentes de seconde qualité ou préfèrent s\u2019équiper progressivement plutôt que de dépenser d\u2019un seul élan 800 S à 1500 $.C\u2019est, en fait, le prix qu\u2019il faut payer pour un équipement complet.Ce qui inclut tente, sacs de couchage, matelas de sol ou à air, gamelle, poêle et chaufferette * P4 Le Nouvelliste Trois Rivières Samedi 23 juillet 1994 Arts et spectacles Dans les chansons de son deuxième album Lynda Lemay laisse parler sa sensibilité Trois-Rivières e serai jamais fidèle aux hommes que j\u2019aime.J\u2019me ferai jamais belle pour un seul et même.J\u2019ai le regard trop large pour pas voir ailleurs.J\u2019aurai toujours le coeur séparé en plusieurs.» Ça commence bien une relation ça, monsieur! Tu ne dois pas avoir beaucoup de chums! Lynda Lemay, qui débute ainsi son nouvel album, pouffe de rire.«Présentement, je suis complètement en amour.Mais au moment où j\u2019ai écrit «Jamais fidèle», je me posais la question.«Écoute don', est-ce que ça vient de moi le fait que ça ne marche jamais dans mes relations amoureuses?» J\u2019ajoutais: «Si c\u2019est comme ça, je suis aussi bien de me l\u2019avouer tout de suite.» Alors dans de tels moments de découragement, j\u2019écris des chansons de ce genre-là.Mais ça ne veut pas dire que ça ne peut pas changer.Aujourd\u2019hui, je serais plus d\u2019humeur à chanter «Je suis toujours fidèle à l\u2019homme que j\u2019aime», parce que je suis heureuse», confie la jeune femme.Âgée de 27 ans, brune, Lynda Lemay dégage le même genre de fraîcheur et de santé que Julie Masse.Mais là s\u2019arrêtent toutes les comparaisons, car sa musique est différente.Lauréate des grands honneurs au Festival de la chanson de Granby en 1989, la chanteuse reconnaît néanmoins que ce genre de propos ne sort pas souvent de la bouche d'une femme.Elle avoue qu\u2019elle aime surprendre.Ce n\u2019est pas la première fois d\u2019ailleurs qu\u2019on lui fait cette remarque.«C\u2019est vrai qu\u2019on n\u2019entend pas ça souvent, mais j'aime écrire des choses bien directes qui peuvent déranger.J\u2019étais consciente que ça choquerait un peu, mais c\u2019est surtout en me le faisant dire par le monde que je me suis aperçue qu\u2019on n\u2019entend pas ça souvent dans le discours d\u2019une femme.Je ne passe pas par quatre chemins: cette phrase-là débute la chanson et tout de suite on sait de quoi il est question.Je ne prends pas 56 images pour le dire.» Native de Portneuf, Lynda fait de la chanson depuis l\u2019âge de 20 ans.Mais elle écrivait des textes bien avant cela.«Avant que je me lance dans la chanson, ça ne m\u2019a jamais traversé l\u2019esprit que je deviendrais chanteuse.Je ne savais pas ce que j\u2019allais faire.Mais je savais que j\u2019aimais écrire.C\u2019était là et j\u2019en étais très consciente.» là Roland Paillé « Un spectacle magnifique.probablement la meilleure production de cet été 1994.» jeun Beaunoyer, La Presse APRtS LC sucées OU TEMPS O'UMS UIU.André Montmorency présente I r T J- IIP TOUCOURT ENS010CES0IR Une pièce D\u2019Éric Anderson Mise en scène d\u2019André Montmorency t\tr\tdirection v h.l a EF^sf|SEB Tous les jours 12h40 15h30 \u2022 18h40 21h30 MASQUE de zéro à héros M JIM ^ CARREY CINÉ-PARC TROIS-RIVIÈRES ?MAINTENANT OUVERT TOUS LES SOIRS! ROUTE 40, SORTIE 192\t377-2109\t-La projection débute par le film principal- SI VOUS NE VOYEZ JAMAIS UN AUTRE FILM DE VOTRE VIE.ALLEZ VOIR TRUE LIES'!\" tarry/(Van CHANNEi AMERICA \"L'AVENTURE ÉPOUSTOUFLANTE DE LA DÉCENNIE.\" wliMfe JAMISUMIHOI t Vrai Mensonge version Irani SS3 f française de Tnt Un LAISSEZ-PASSER f J fuses\ti1\u2014-üJ 2e film au ciné-parc: Atlff-UBTC f KEANU reeves 4p n C J I DENNIS HOPPEP VERSION FRANÇAISE DE BLOWN AWAY I.né\"pafcu POUR EN FINIR AVEC PAPA MACAULAY CULKIN TED DANSON 450$| LES CINÉMAS BIERMANS SHAWINIGAN 539-6700 «Sk.- 1553 Boulevard Biormans Shawlnigan- OlERMANiJ Susan Sarandon TOMMY LEE JONES MwarieneggBn ¦VRAH MENSONGE V'fM'Tn Imrv (!!'«' vItI Trudies LE DECOMPTE EST FINI! Roi lioN THE LION KING Tous les jours: 1h05 - 3hOO - 5h00 Client «^ÛnI m i xrm\u2019t m \\.\\ hrmi 11 1 AHMRI l\u2019fl K AN Ml « I» N.! vcraH»n fran^aixc dé 11 OVF TROl\u2019Bl.F Tous les jours Tous les jours 1 hOO - 3h30 - 7 Tous les jours 12h50 - 3h45 - 6h50 \u2022 9h30 ; pu 1h05 - 3h30-7h00 - 9h30 Tous les soirs: 7h05 - 9h30 hOO - 9h30 4 SALLES DE CINÉMAS ULTRA-CONFORTABLES, CLIMATISÉES, DOLBY STÉRÉO, SR ET DIGITAL 24 P6 Ll NMfHllsH Samedi 23 juillet 1994 Arts et spectacles Les nouvelles de Douglas Glover De vraies histoires, et quelques histoires vraies Serge L\u2019Heureux La revue française Le Serpent à Plumes, dont je n\u2019avais jamais entendu parler, consacre son numéro du Printemps 1994 à la nouvelle au Canada.La publication imprimée sur feuilles détachées, livrée dans un étui en plastique, regroupe des textes de Margaret Atwood, Mavis Gallant, Louis Jolicoeur, Monique Proulx et Ying Chen, entre autres.Elle suggère aussi dans sa présentation LECTURE une définition qui décrit à merveille un recueil de nouvelles paru aux Éditions de l\u2019Instant même: Le Ré- cit de voyage en Nouvelle-France de l'abbé peintre Hugues Pommier, de Douglas Glover.«Les Anglophones mettent souvent, dans une nouvelle, la matière d\u2019un roman.Les Francophones cultivent davantage l\u2019art très tchék-hovien de l\u2019esquisse», écrit Le Serpent à Plumes.Voici, résumée en deux phrases, une observation fort judicieuse sur les différences entre h \u2022 Un clin d'oeil aux poètes.Le festival de la poésie a 10 ans.\u2022 Un sourire.f' \u2022\tDes oeuvres Aquarelles - Encres de Chine, textures Tableaux/objets: Pin noucux/picrrcs/racmcs Photos illustrant les plantes décrites dans La Flore Laurentienne du FrErt: Marie-Victorin Cartes de souhaits - Faire-part - Invitations Remerciements -Textes personnalisés - Poésies - Etc \u2022\tUne vitrine.Galerie d'Art du Parc (819) 374-2355 Manoir de Tonnancour, 864.des Ursulines Vieux-Trois-Rivières ec)C»9A sci Tableaux - cartes de souhaits \u2022\tUn Atelier.Un hébergement.Sur appel visite de l'Atelier Hébergement Couette & Café Rive nord, entre Montréal et Québec, sortie « 236 autoroute 40 TROIS-RIVIERES 2 AU 9 OCTOBRE 94 OZIŒXL'E^TTE nuine anne CiCume ^ICXOLE Atelier Bagatelle.™ 1160.Premier rang Saint-Edouard, Saint Prosper de-( hamplain (Quebec)GOX 3A0 (418) 328-8154 la nouvelle des auteurs anglo-saxons, qu\u2019ils soient Américains ou Canadiens, comme Douglas Glover, et les textes des auteurs québécois.Le recueil de Glover, traduit en français par le romancier Daniel Poliquin (qui publiait récemment L\u2019Écureuil noir), est tout à fait conforme à cette vision, à laquelle il ajoute une note personnelle souvent surprenante.Quel ravissement de voir un véritable conteur s\u2019adonner à la nouvelle! Cela nous change des épanchements introspectifs de certains nouvellistes québécois, qui oublient souvent qu\u2019il faut raconter une histoire, quelque part, quand on écrit.Glover, lui, puise justement dans l\u2019Histoire plusieurs de ses sujets, et pas parmi les plus courants: la bataille du Moulin-à-Malcolm ou le passage peu remarqué en Nouvelle-France de l\u2019abbé Pommier n\u2019avaient pas inspiré beaucoup d\u2019écrivains jusqu\u2019ici.Le nouvelliste aborde aussi des sujets plus contemporains, auxquels il apporte une touche personnelle indéniable comme dans L'Homme dans la boite de carton, l\u2019histoire d\u2019un homme qui vit justement dans une boîte de carton, qui ne reconnaît plus sa femme et passe ses journées à inventorier des morceaux de papier (des papillons, dit-il) accrochés aux murs de sa boîte de carton par les locataires précédents.On peut y voir une métaphore sur les appartements modernes, sur le climat impersonnel des grandes villes ou quoi d\u2019autre encore.Mais on ne peut pas rester indifférent à ce texte, comme à d\u2019autres aux titres évocateurs: La dernière fois que j\u2019ai Centre des Arts de Shawinigan (819)539-6444 'Piûettte, à la salle Philippe-Filion Autoroute 55 - sortie217 FORFAIT HUMOUR 4 Billets en vente séparément ou le tout pour SAMEDI 10 DECEMBRE JEUDI 17 NOVEMBRE ËSJ NUIT D'IMPRO Humoriste authentique SAMEDI 11 FÉVRIER 3950$ VEND.16 et SAMED117 SEPTEMBRE LA BILLETERIE SERA OUVERTE AUX HEURES SUIVANTES: du mardi au samedi de 14h à 20h Des frais de service téléphonique au montant de 1.50$ par billet seront perçus pour tout achat fait avec la carte de crédit Visa et Master Card acceptées Maintenant disponible: le I paiement direct ck*ra4£taao CHUM 55 AM# i PAIEMENT DIRECT Miami Park» de Cari tliaasen Panique chez les écolos Serge L\u2019Heureux Je me méfie toujours un peu des romans policiers traduits de l\u2019américain par des Français qui ont appris l\u2019anglais sur les bancs d\u2019école.Confrontés au parler populaire des polars américains, ils se butent à des expressions incompréhensibles, qu\u2019ils traduisent à la va comme je te pousse, avec des résultats parfois aberrants.Mais l\u2019intrigue de Miami Park semblait tellement prometteuse que je n\u2019ai pas résisté.Oh surprise! Voici un roman américain traduit de façon impeccable par Yves Sarda, qui a puisé abondamment dans l\u2019argot pour trouver des expressions équivalentes aux formules populaires employées par Cari Hiaasen.Les résultats sont tout à fait justes, et surprenants, comme l\u2019intrigue d\u2019ailleurs.L\u2019affaire débute au Fabuleux Royaume du Grand Frisson, un parc d\u2019amusement de Floride, construit pour concurrencer Walt Disney World par un ancien mafioso, Francis X.Kingsbury, protégé par le gouvernement.L\u2019érection de ce parc a retroussé les plumes de quelques groupes d\u2019écologistes, désespérés de constater la destruction d\u2019espaces vierges.Par mesure de représailles, les Mères de la Nature vierge préparent donc un coup d\u2019éclat: le vol des deux derniers «campagnols du manguier à langue bleue», une espèce en voie de disparition protégée par le Fabuleux Royaume du Grand Frisson pour se donner bonne presse.Malheureusement, l\u2019affaire échoue, les deux pauvres bêtes étant abattues par la police de la route.Drame et consternation chez les écolos, et ça ne fait que H ¦ ¦ .commencer.Kingsbury envisage maintenant l\u2019aménagement d\u2019un club de golf en bordure de l\u2019océan, projet auquel s\u2019opposeront plusieurs personnages fort colorés, dont Joe Winder, un ancien journaliste engagé par Kingsbury comme relationniste, Robbie le Raton laveur et Petey l\u2019Opossum, sans oublier le chef de la sécurité.Pedro Luz, qui se shoote aux stéroïdes par intraveineuse.On comprendra tout de suite que Hiaasen manie la satire avec autant de dextérité que d\u2019autres pointent un pistolet, et son roman est un réquisitoire amusé et amusant contre la Floride, l\u2019appétit des promoteurs immobiliers, la fourberie des politiciens locaux, prêts à vendre leur mère pour attirer les investisseurs, et l\u2019ineptie des policiers.J\u2019ai rarement ri autant, et aussi fort, en lisant un roman policier.* «Miami Park».Roman de Cari Hiaasen.Éditions Alhin Michel.411 pages.f\"®'1.\"En fa'1- * ®?e que j'* leur specta® edans ma vu l^Hes théâtre® tournée\tfinale d'été J; e un bijou- est tordant '\tet à Une P'éce a revoir.-\t,a presse Restaurant le Sim De LamMte BERGE RESTAURANT JEAN XXIII m/v Le Draveur Supplémentaires 23 et 30 juillet 17h ,\t, Je i humour \"CreS ,e\tP,lJtét n°'I car ce n'est pa* gr \u2019 nt et l'on * * 9r'nÇe surtout beau WU5eo l'on voit end coup\tcorné excellents\t,, d,ens sur scène.leg théâtre des marguerites me _____Montessu't décidé de me tuer.Comment j\u2019ai été changé en cheval par des sorcières, Port-Rowan, Canada-Uni, 1798 ou encore Vieillard à quinze ans.Le nouvelliste évite de traiter ces sombres sujets avec lourdeur en maniant l\u2019humour avec dextérité (un autre trait dont pourraient s\u2019inspirer nos sérieux auteurs québécois, tiens).Habituellement, ces subtilités de la langue anglaise s\u2019égarent dans la traduction mais Daniel Poliquin, qui vit et écrit à Ottawa, a réalisé un travail remarquable, trouvant le ton juste pour traduire l\u2019ironie des situations, surtout dans la nouvelle qui donne son titre au recueil.L\u2019imagination débordante, juste assez perverse pour divertir et follement imprévisible, de Douglas Glover ne cesse d\u2019étonner dans ce recueil, un des plus intéressants et surprenants publiés par l\u2019Instant même ces derniers mois.* «Le Récit de voyage en Nouvelle-France de l\u2019abbé peintre Hugues Pommier».Recueil de nouvelles de Douglas Glqver, traduit par Daniel Poliquin.Éditions de l\u2019Instant même.225 pages.En librairie Trois-Rivières (SLH) «LA GRANDE CUISINE DES PETITS CAMPEMENTS» Juste à temps pour les vacances, Guy Saint-Jean éditeur vient de publier un guide pratique sur la cuisine en camping, rédigé par Yves Ouellet et Hélène Philion.Qu\u2019ils préparent une courte randonnée ou une expédition de plusieurs jours, les campeurs trouveront dans ce livre de 120 pages des conseils sur la conservation des aliments, des suggestions de menus et même une carte des vins.En effet, les auteurs croient fermement que camping et gastronomie peuvent faire bon ménage, à la condition de planifier ses sorties.«MESSIEURS, QUE SERIEZ VOUS SANS NOUS?» Les deux auteures de ce livre, Cheryl Bénard et Edit Schlaffer, estiment que sans les femmes, les hommes seraient confus et désemparés et qu\u2019ils n\u2019auraient pas la moindre idée de la direction à suivre dans quelque domaine que ce soit.Le vrai problème de l\u2019homme moderne, selon elles, serait qu\u2019il recherche une chose qui n\u2019existe plus et n\u2019a plus sa raison d\u2019être: la virilité.Cet ouvrage publié chez Le Jour, éditeur promet, comme de raison, de le ramener dans le droit chemin.«L\u2019ADULTÈRE EST UN PÉCHÉ QU\u2019ON PARDONNE» En parlant de droit chemin, voici un livre destiné à favoriser le rétablissement de la relation de couple après un adultère.Les deux auteures, Bonnie Eaker Weil, thérapeute familiale, et Ruth Winter, journaliste, estiment que l\u2019adultère découle souvent d\u2019antécédents familiaux de même nature.Elles démontrent que des parents infidèles sont souvent responsables de l\u2019infidélité de leurs enfants plus tard, et que le couple peut survivre à la blessure profonde de l\u2019adultère.Publié aux Éditions de l\u2019Homme * au Théâtre «les ( irands ( hênes «le Kingscy Falls f fil % 1 I î SîlppLÉMEN I AIHbS SEPTEMBRE CÜ VENTE de \\oniiuiid Cliouinard et Rémy Girard mise en scène de Rémy ( îimrd avec G [ulac de Beaumont, Martc-Elaine Bciihiaiifite, Benoit Brlèrc, Martin DralnvIUe, Marcel Lchocuf 1a- Théâtre des « minds ( hênes !W», Marte-Vlclortn, C .P.210 Klngscy Falls ,K)A IBO Du DS juin au 3 septenilnv BHflj RÉSERVATIONS «lO-MîV&MX) mm mu fN* Arts et spectacles Samedi 23 tuiHei 1994 P7 L'univers des ombres vous fera pleurer François Houde univers des ombres Grande-Bretagne 1993.Drame psychologique de Sir Richard Attenborough avec Anthony Hopkins et Debra Winger.Un professeur de littérature de l\u2019université d\u2019Oxford rencontre une poétesse américaine venue lui rendre visite.Dans le monde strict et mysogine de l\u2019institution dans les années \u201950 la dame dérange par son mépris de certaines conventions.Pourtant, le professeur est attirée par elle.La maladie qui frappera cette femme lui fera découvrir la vritable nature des sentiments qu\u2019il éprouve à son égard.Anthony Hopkins est fantastique et Debra Winger s\u2019avère Le garçon qui joue le rôle de Josh Waitzkm s\u2019appelle Max Pome-ranc et est un acteur tout simplement stupéfiant.Ben Kingsley joue un personnage également fascinant.La mise en scène est inventive, franchement drôle et brillante.Un très ttès bon film.Si vous aimez les échecs, vous allez capoter.VIDÉO brillante dans un rôle en demi-teintes.Un film tout en retenu, d\u2019une superbe pudeur.Très anglais, très beau et extrêmement touchant.Vous allez pleurer mais ne vous en sentirez pas gêné.À voir absolument.À la recherche de Bobby Fisher ¦ Américain 1993.Drame psychologique de Steven Zaillian avec Ben Kingsley et Joe Mantegna.Un jeune garçon de New York possède un incroyable talent pour les échecs.Son père l\u2019encourage dans sa carrière et engage même un grand maître d\u2019échecs pour lui enseigner.Les progrès sont énormes au début mais bientôt, le garçon se désintéresse de ses cours rigoureux, préférant de loin aller jouer avec des joueurs peu recommandables dans un parc de la ville.Le père ne réagit pas bien, le maître non plus.Et l\u2019enfant?Un film d\u2019autant plus fascinant qu\u2019il est tiré de faits vécus.STIVIN SEAGAL Terre interdite ¦ Américain 1994.Drame d\u2019action réalisé et interprété par Steven Seagal avec Michael Caine.Un spécialiste de l\u2019extinction des feux de puits de pétrole découvre des irrégularités sur une plate-forme de forage.Il y a danger de catastrophe écologique.Devant l\u2019attitude des dirigeants de la pétrolière, il n\u2019a d\u2019autre option que de faire sauter la plateforme de forage.Steven Seagal était meilleur quand il se contentait de jouer dans les films des autres.Son film est lourd.11 y a bien un peu d\u2019action, mais trop de bons sentiments.Pour les fans, les inconditionnels de Seagal, surtout.La sélection est faite à partir des films disponibles au Superclub Vidéotron.# Tout un phénomène! 0 AND GflRfuV rET AUTRES ARTISTES % K DES ANNEES 60 ET 70\t^ SOIRÉE NOSTALGIE «UNPLUGGED» avec Éric Guilbert Serge Lachapelle Le dimanche 24 juillet à 20h30 Le Félix Un disque chaud comme Tété Roland Paillé Pour certains, le nom de Philippe Lafontaine est synonyme d'un succès, «Coeur de loup».Voilà une vision très simpliste, ou simplifiée d\u2019un auteur-compositeur-inter-prète aussi aguerri.DISQUES Certes, «Coeur de loup» est le premier titre qui nous vient à l\u2019esprit.Mais il y a bien plus que nous ait proposé ce chanteur belge.Il y a eu «Alexis m\u2019attend» et «L\u2019amant tequila».Et dorénavant, il faudra compter sur son dernier disque qui s\u2019intitule «D\u2019ici» et qui vient de sortir sur étiquette Pro-Music (PROCD-9102).En fait, cet album est un petit bijou de chansons bien fignolées et à l\u2019air accrocheur.Et il se prête on ne peut mieux à la saison estivale, avec ses chansons légères mais entraînantes, ou ses rythmes du sud (comme «Venez venez Zuela», «Le sofa (ou prélude à la paresse)», ou encore «Épatez-la»).Ce disque dégage beaucoup de chaleur, mais attention aux coups de soleil.Pour maintenir le mercure à la hausse, Lafontaine y va aussi de beaux élans romantiques.«Vous» en est le plus bel exemple: un délice à écouter.«Ma Catherine», une chanson pop-rock.?&> B* EN SPECTACLE NIGHT OUT 924, Notre-Dame, T.-R.SPECTACLE Avec la bande à SAINT-PIERRE tous les jeudis, vendredis et samedis à partir de 21h30 JOHNNY FARAGO 2995S Réservez tôt.et son orchestre souper-spectacle N Réservations: 375-9433 M 4 Oeuvre de Gilbert Poissant ¦¦ Mouton 1992 céramique et meta* Murales et sculptures céramique EXPOSITION DE GILBERT POISSANT DU 25 JUIN AU 28 AOÛT 1994 .^1 Mil» K n M II Ml \u2022 I U U I K 1425 Place de i Hôte' de ville COIN NOTRE-DAME-LAVIOLETTE - RÉSERVATION: 691-2025 Heures d'ouverture du mercredi au samedi de 1 3 h à 1 7 h et de 19 h à 21 h le dimanche de 13 h à 1 7 h F.ntréf Krtttult«' l\u2019ri'Nfultf cmi t'ollahoritlion .t\\»t l.i lti- cillants.\u2014\tÉvitez les lieux mal famés: les employés de la réception pourront vous informer à ce propos.\u2014\tEn tout temps, dirigez vous directement ver1 ie lieu de votre destination ou, du moins, semblez sûr de votre itinéraire.\u2014\tEntrez dans une boutique ou un édifice public pour consulter un plan de la ville que vous arpentez.\u2014\tPortez des vêtements ordinaires, évitez les bijoux et les montres de prix.\u2014\tTransportez caméras et caméscopes dans un sac fourre-tout.\u2014\tFuyez les conducteurs de voitures banalisés qui se prétendent chauffeurs de taxi.\u2014\tLes trucs utilisés par les voleurs à la tire sont innombrables: dans tous les cas, toutefois, ils tentent de détourner l\u2019attention de leurs futures victimes.Soyez vigilants en tout temps.» Des vacances à dos de cheval dans l'Outaouais Devenir des cowboys en toute sécurité Papineauville (PC) Un cheval qui broute à quelques pieds de votre tente, un ciel étoilé et un feu de camp sur le bord d\u2019un lac dans la réserve de la Petite-Nation ou celle de Papineau-Labelle: ça, c\u2019est des vacances! Établi à Papineauville depuis 10 ans, Pierre Lajeunesse offre aux touristes affamés de nouvelles aventures - ou simplement fatigués de la banalité des tours guidés en ville - la chance de découvrir son petit coin de l\u2019Outaouais.à dos de cheval.Céline Beaudoin, basée pour sa part à Saint-André-Avellin, offre le même dépaysement depuis maintenant quatre ans.Les deux propriétaires, grâce à ces forfaits longues randonnées, de deux à sept jours, selon la demande, permettent ainsi à leurs clients, par groupe de six ou sept, de décrocher complètement de la routine quotidienne, pour un peu plus de 100 $ par jour.«On veut aussi que nos clients développent un attachement, une relation avec leur cheval.Parce que c\u2019est bien beau explorer les montagnes à vélo, mais un bicycle, tu ne peux pas le flatter et il ne viendra pas se frotter le nez sur ton épaule pour recevoir une carotte ou une pomme», soutient Pierre Lajeunesse, qui sert de guide instructeur lors de ces expéditions.Si le gros de la clientèle vient de l\u2019Europe, Céline Beaudoin et Pierre Lajeunesse ont toutefois remarqué qu\u2019au cours des dernières années, de plus en plus d\u2019amateurs d\u2019équitation de l\u2019Outaouais même s\u2019intéressent à ce genre de séjour en plein air.Devenir des cowboys.«Les gens du coin veulent maintenant plus qu\u2019une petite demi-journée de promenade.Les vrais mordus veulent pouvoir se faire croire qu\u2019ils sont des vrais cowboys pendant trois ou quatre jours», explique-t-il.M/V Le Draveur Forfait n diNponibloK \u2022\t(Iroisîèri\u2019avec journiV h l\u2019îlo Saint-Quentin \u2022\tCroisière thMtre \u2022\t(Toisifcre et visite de ville \u2022\t(Iroisifcre et hébergement \u2022\tCroisière et concert champêtre Le navire peut être nolisé pour un groupe de :t() personnes et plus Disponible pour conférence de presse, mariage etc.\\CAP Df u vMADflflNF\t} y\\ # i SIVlfRFS \u2022 ) + «remous (Gênti/tyi Capt François Harvey ifS\u2019S 'un du FJeuvo case postale 64 î ro'^ Rivieres-1Quebec ) OÔA 5f 3> Assurez-vous dune place à bord en réservant 819-375-3000 Le troupeau de bétail en moins, l\u2019image n\u2019est pas sans rappeler le film «City Slickers», avec Billy Crystal! Pas question pour autant de «jouer» aux cowboys, s\u2019entendent toutefois à dire les deux accompagnateurs.«Notre clientèle est principalement familiale et ces gens-là veulent des randonnée agréables, certes, mais sécuritaires», précise Mme Beaudoin.Les réserves de la Petite-Nation et de Papineau-Labelle mettent aussi des chalets érigés sur leur territoire à la disposition des cavaliers désireux de dormir dans un vrai lit (les coûts augmentent alors d\u2019une trentaine de dollars par jour).«Une journée moyenne, c\u2019est au moins quatre heures d\u2019équitation, raconte Mme Beaudoin.Mais ça peut être plus aussi, selon l\u2019expérience des cavaliers.» Pour se mettre en forme Un petit conseil avant que de partir en vacances à cheval: prenez le temps de vérifier si vous êtes allergique à celui qui deviendra votre meilleur ami pendant votre séjour, sinon vous pourriez avoir de très désagréables surprises.Vous auriez également intérêt à prendre quelques leçons avant de partir, histoire d\u2019assouplir les muscles de vos jambes et de votre fessier si vous voulez profiter pleinement de votre expérience, ce niveau.il existe plusieurs centre équestres où vous pourrez vous délier les jambes.Ce qu\u2019il faut savoir Céline Beaudoin, Centre équestre Petite-Nation, Saint-André-Avellin, route 321 nord, à environ une heure 15 minutes d\u2019Ottawa, (819) 983-6570.Pierre Lajeunesse, Ranch El Pe-queno, Papineauville, intersection des routes 148 et 321, à quelque 85 km d\u2019Ottawa, (819) 423-5474 ou (819) 427-5454.» ami bmuib sim hui iiiihk sotez 00$ AU BORD DE L\u2019OCEAN MIAMI BEACH CHAMBRE DÉJEUNER ET SOUPER COMPLETS TOUS LES JOURS 2 CONSOMMATIONS AU BAR ET CHAISE LONGUE À LA PISCINE TOUS LES JOURS ¦ ¦\t.lo 23 JUILLET AU 30 OCTOBRE Br Br Uo TAXES ET SERVICES EN SUS AU BORD DM L'OCÉAN 18215, Collins ave.APPELEZ DÉS MAINTENANT SANS FRAIS: 1-800-327-5278 COTE D\u2019AZUR Heliotel Marine St-Laurent du Var 3\tsemaines\t998s -+- 54* taxes 4\tsemaines\t998s + 54* taxes Départ de Trois Rivières le 16 octobre Guide accompagnateur Paul lemay et BMM Assurance WÊ VOYAGE deux bons compagnons de voyage CARREFOUR TROIS-RIVIERES-OUEST 691-4114 Conseillère en voyages Conaei'ier en voyages * \u2022A Les produits Nolitour sont disponibles chez club Voyeges Durocher GROUPE AUTOMNE 1994 Consultez nos agents pour informations ASIE 21 jours ESPAGNE 3 et 4 sem MIAMI 3 et 4 sem.CALIFORNIE 14 jours TUNISIE-MAROC 4 sem MAROC 3 et 4 sem.SERVICE PLUS + + + Les dimanches ou après les heures d\u2019ouverture vous pouvez rejoindre Lisette Durocher à 532-2464 Nous acceptons les frais interrurbains.SAMEDI FERMÉ POUR LA SAISON ESTIVALE CLUB-VOYAGES DUROCHER 539-6943 3863 boul Royal.Shawinigan.G9N 8L6 DETENTEUR 0 UN PERMIS OU QUEBEC *r < P12 U NMVtflMa Samedi 23 juillet 1994 Voyages Cabot Trail en Tiouvelle-Êcosse Une des plus belles routes de l'Amérique John Valorzi Pleasant Bay (PC) Cliff MacDonald a quitté la Nouvelle-Écosse il y a 55 ans et, à son retour dans son village natal du Cap Breton, il s\u2019est dirigé directement sur Cabot Trail.«J\u2019ai tant entendu parler de cette route panoramique que j\u2019avais hâte de m\u2019y rendre et de l\u2019admirer», affirme ce retraité de Seattle, dans l\u2019État de Washington.La famille de M.MacDonald a longtemps habité Ingonish et il n\u2019y était jamais revenu, après avoir quitté les lieux, tout jeune garçon, peu avant la Deuxième Guerre mondiale.À son retour, il portait la veste vert olive du clan MacDonald, «afin de conserver la tradition».Il est également revenu pour se repaître de Mère Nature, ayant déjà communiqué profondément avec la nature en visitant durant de nombreuses années le Nord-Ouest des États américains du Pacifique, très riches en sites naturels.«Ici, c\u2019est comme chez moi», d\u2019affirmer M.MacDonald, en regardant les plateaux et les falaises s\u2019élevant du golfe du Saint-Laurent, du haut d\u2019une colline.«C\u2019est un panorama magnifique et tout est si calme.Vous pouvez presque vous entendre penser.» La vie maritime M.MacDonald, ainsi que son épouse Margaretta, originaire de Seattle, qui sont dans la soixantaine, se sont épousés il y a deux ans.Ce qu\u2019ils désiraient avant tout, c\u2019est voir évoluer des baleines et des phoques, dans les eaux glaciales du golfe.Malheureusement, cette journée-là, les mammifères marins étaient absents: seules une douzaine de mouettes et un chalutier brisaient la monotonie de l\u2019horizon.Margaretta n\u2019en était pas moins heureuse.«J\u2019aimerais apercevoir la faune marine, mais il est quand même plaisant d\u2019être ici, ne serait-ce que pour admirer les vagues se briser sur la rive», dit-elle.Dans leur voiture de location, ils ont poursuivi leur route et, quel- Cahot Trail, une route panoramique incomparable.V \u2022 rAv*\" ;* jM?, ques kilomètres plus loin, ont emprunté Cabot Trail, une route sinueuse menant vers l\u2019intérieur, sur un plateau sis à 500 mètres au-dessus du niveau de la mer.C\u2019est une des plus belles routes de l\u2019Amérique du Nord, Cabot Trail serpentant à travers des sites à couper le souffle.Cette voie est d\u2019ailleurs empruntée par 400 000 touristes, à chaque année.Elle mène jusqu\u2019à l\u2019tle du Cap Breton, au coeur de la Nouvelle-Écosse celtique.La route a été baptisée en l\u2019honneur de John Cabot, ce grand explorateur qui a été le premier Européen à visiter ces lieux, en 1497.Il s\u2019agit d\u2019une route d\u2019environ 300 kilomètres qui contourne l\u2019extrémité nord de l\u2019île, passant à travers le parc nbational des Highlands, la plus grande réserve faunique de l\u2019Est canadien.Forêts, lacs et marais Les Highlands forment un vaste plateau côtier abritant de grandes forêts, des lacs nombreux et des marais.Le long de la côte, les visiteurs peuvent admirer des vallées verdoyantes, de merveilleuses plages, des cours d\u2019eau coulant dans de profondes crevasses et de typiques villages de pêcheurs.C\u2019est la variété des sites qui attire les visiteurs américains comme les MacDonald.La faiblesse de la devise canadienne contribue également à ce flot de visiteurs.«Lorsque j\u2019informe les Américains du prix de location d\u2019une chambre, en devise américaine, ils éclatent de joie», de dire Pat Dickson, préposée à la réception du Laurie\u2019s Motor Inn, à Chéticamp, un village de pêcheurs acadiens à l\u2019extrémité est du parc.Mlle Dickson révèle qu\u2019elle a reçu 35 pour cent plus de réservations, depuis le début de l\u2019année, que durant la même période, en 1993, qui fut pourtant une excellente année pour le tourisme.La majorité des nouveaux visiteurs sont originaires des États de la Nouvelle-Angleterre et sont en quê- te de vacances à bas prix.Saison record Géraldine Levert, directrice des activités au parc national des Highlands, prévoit une saison touristique sans précédent, sur Cabot Trail, notant que de plus en plus d\u2019Américains visitent le Canada, en raison du taux de change qui leur est très favorable, tandis que les Canadiens, pour la même raison, préfèrent souvent demeurer à domicile.Mme Levert affirme que le parc représente une destination fantastique à cause de la variété d\u2019activités offertes.En plus de rouler dans un décor magnifique, on peut y faire de nombreuses randonnées pédestres, y camper, y jouer au golf, admirer la vie faunique et marine, disputer quelques sets de tennis et s\u2019étendre sur de nombreuses plages.Durant l\u2019hiver, on peut y pratiquer le ski alpin et le ski nordique.Plusieurs touristes s\u2019y rendent l\u2019automne pour y admirer la livrée des arbres qui prennent des teintes multicolores avant de perdre leurs feuilles.Les tarifs sont également intéressants.Un laisser-passer quotidien dans le parc ne coûte que 5 $ et un laisser-passer saisonnier en coûte 20 $.Si le Cap Breton est le coeur celtique de la Nouvelle-Écosse, il est aussi un centre de la culture acadienne.Chéticamp, un village de pêcheurs sur la côte ouest de l\u2019île, est riche du patrimoine acadien et abrite un musée où sont exposés ce magnifiques pièces d\u2019artisanat.Ceux qu\u2019intéresse l\u2019héritage écossais de l\u2019île devraient visiter le Grand Hall des Clans, au Collège gaélique St.Ann, au sud du parc national.À une demi-heure de voiture de St.Ann se trouve le centre de villégiature de Baddeck, sur les rives du lac Bras d\u2019Or, un plan d\u2019eaux salines.C\u2019est dans cette petite ville que se trouve le musée consacré au génial inventeur que fut Alexander Graham Bell.Ce dernier a passé plusieurs de ses dernières années à Baddeck et a été inhumé non loin de là, à Beinn Bhreagh, où se trouvait sa résidence d\u2019été.\u2022 Du 12 au 22 août Retrouvailles historiques des Acadiens Shediac (PC) Les Acadiens viendront passer de belles vacances sur leur terre d\u2019Acadie cet été.Tout le monde en parle et s\u2019y prépare déjà depuis longtemps.Ét, de par le monde, ils viendront, en avion, en auto, en vélo ou en bateau, pour ces grandes retrouvailles historiques.Pendant dix jours, du 12 au 22 août prochain, l\u2019Acadie du sud-est du Nouveau-Brunswick, avec ses neuf municipalités hôtesses, invite chez elle tous les descendants acadiens.Le grand rassemblement du Congrès mondial acadien viendra raviver les liens entre l\u2019Acadie d\u2019il y a 390 ans et l\u2019Acadie d\u2019aujourd\u2019hui.Mais surtout, il préparera l\u2019Acadie de demain.La région hôtesse s\u2019étend de Ro-gersviiie et Saint-Louis-de-Kent au nord, jusqu\u2019à Cap Pelé et la Vallée de Memramcook au sud, une des trois régions acadiennes de la province où on retrouve la plus importante collectivité acadienne de l\u2019Atlantique.Pendant les festivités, l\u2019Acadie s\u2019ouvrira et se laissera découvrir à tous les vacanciers en offrant une programmation époustouflante.Spectacles et expositions, fêtes officielles, rassemblements populaires et culturels, foire internationale des métiers d\u2019art, expérience gastronomique acadienne, Festival du cinéma acadien, Festival Jeunesse Atlantique, Place à la littérature, et Conférences du Congrès mondial acadien, tout sera en place pour vous faire profiter pleinement de votre séjour, promet le comité organisateur.Toutes ces festivités feront partie des circuits de la compagnie B et B Tours International, le tour-opérateur officiel du Congrès mondial CLUB VOYAGES VOUS DONNE LES MOYENS EUROPE HOLLANDE BELGIQUE FRANCE Ou 23 août au 9 Mptwnbra GROUPE EXCLUSIF Autocar de lu*»- et TGV en première classe Accompagnatrice: Mme J.Tremblay OfPART DE TBOIS RIVIÈRES 3689s ^ rpp.is i irv.n.s, A T, - - - , r - \\ < >1 GOLF - ARIZONA Du 5 au 12 novembre 1994 Accompagnateur: Steeve Bridges J .I \u2022 j'-'o'?\u201e v-Vy\u2014 -, -v-J PRIX A COMPTER DE 12591 occ quad TOUR DU MONDE DE JOS Départ de Trois-Rivières - Les 19 et 20 août.Accompagnatrice Nathalie Rousseau Quelques places de disponibles.175$ °cc ¦ MW doubl Mau® F*»\"*.» Mu Ouèfcec VOYAGES.SUPER SOLEIL inc.2 bureaux pour mieux vous servir MUA.rue Retre Denis Trois Rivieres I\tMO ree Berkoff Galeries de Cap 374-1050\t|\t379-7061 acadien et des Retrouvailles 94.Retrouvailles Afin de célébrer les grandes retrouvailles des Acadiens dispersés dans tous les coins du globe, des artistes de tous les coins de l\u2019Acadie ont été invités, sans oublier une délégation de 33 artistes cajuns qui viendront mettre du piquant à ces retrouvailles.Le groupe Jambalaya sera de la partie en participant à différentes manifestations, notamment à Dieppe et Bouctouche.Roddy Romero sera sur la scène du Frolic à Cap-Pelé, où se succéderont une centaine d\u2019artistes pendant 12 heures les 13 et 14 août.Mais le plus gros spectacle jamais présenté en Acadie du Nord aura lieu à Shédiac, lors de la Fête nationale, le 15 août, avec l\u2019artiste bien connu Zachary Richard.Ce spectacle sera présenté en compagnie des plus grandes vedettes acadiennes du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Ecosse, du Québec, de la France et de la Belgique, et sera diffusé sur la scène internationale et en Louisiane.Le congrès mondial acadien, organisé sous le thème de «L\u2019Acadie en 2004», présente une série de conférences qui seront présentés pour permettre aux Acadiens de faire le bilan de ses acquis, 113 ans après la première convention nationale, sous la présidence d\u2019Antonine Maillet et Jean-Bernard Robi-chaud.Mais ces grandes retrouvailles seront surtout une occasion unique pour 70 familles d\u2019origine acadienne de se regrouper, pour échanger et parler de leur histoire.Serez-vous au rendez-vous des Allain, Babineau, Bourque, Collette, de Varennes, Doiron dit Gould, Gaudet, Gautreau, Girouard, Go-guen, Poirier, Savoie, Vautour, Bastarache, Boucher, Bourgeois Caissie, Gosselin, LeBlanc, Martin, Richard, Arseneau, Babin, Belliveau, Bordage, Cormier, Daigle, Haché dit Gallant, Landry, Maillet, Melanson, Robichaud, Surette, Thibodeau?Ou encore des Amirault, Granger, Vigneau, Brun, Gaultier, Forest, Vincent, Dupuis, Aucoin, La-cenaire, Gagnon, Bernard, D\u2019Amour, Doucet, Hébert, Cyr, De-veau, Duguay, LePrince, LeBor-gne, Gravois, Blanchard, Dugas Guérin, Comeau, Saulnier, Bar-rieault, Vienneau, Henri, Pitre, Mouton, Trahan, Michaud, Mius d\u2019Entremont, Roy Ouellet, Pelle-rin, Broussard?Bonnes retrouvailles et bonnes vacances en Acadie!» VOYAGES IMIQUPÏ 1:1 l)J\\PfK|s \\ VOTRE s)R\\|U Joignez-vous à une équipe de professionnels dynamiques et enthousiastes CONSEILLER(ÈRE)S en VOYAGES RECHERCHÉES Temps plein (1) et temps partiel (1) .Maîtrise du système Sabre et/ou Appolo Gemini .Expérience dans la vente à forfait .Bilinguisme essentiel .Sens développé du service à la clientèle Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à l'adresse suivante: 1484, NOTRE DAME TROIS RIVIÈRES G9A 4X5 Att.: Mireille Mongrain Toute demande sera confidentielle.M ciue VOWkGfS.SUPER SOLEIL 2 burMUM (MUT mt9UH voue servir (-0 © El HM mtr» l\u2014W, tr»H-Hh 374-1050 NI, iM laitafl.Qxlkrlti
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