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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 1992-11-16, Collections de BAnQ.

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[" LA PRÉVENTION DE LA TOXICOMANIE UNE PRIORITÉ! §5 AS 4 Cahier spécial Le Nouvelliste le 16 novembre 1992 publireportage U SEMAINE NATIONALE DE LA PNEVENTION EN TOXICOMANIE Semaine de la prévention en toxicomanie La Pourquoi, chaque année, la troisième semaine du mois de novembre est-elle consacrée à LA PRÉVENTION DES TOXICOMANIES?En effet, pourquoi retenir une semaine en particulier, alors que tout au long de l'année, on entend constamment parler du phénomène de la toxicomanie?C'est vrai que régulièrement on entend parler de ce problème social.Toutefois, la plupart du temps, on ne le fait que de façon partielle, en mettant davantage en lumière les conséquences et les problèmes associés à cette réalité.Nous n'avons qu'à penser ici aux maladies, aux intoxications aiguës de jeunes étudiants, aux accidents de la route, à la délinquance, à la criminalité et à la violence.En fait, il ne se passe pas une semaine sans que nous ne prenions connaissance d'une nouvelle ayant trait au problème de la toxicomanie.Toutefois, à travers toutes ces informations, bien peu de place est laissée à la prévention du problème et au fait que des actions préventives bien organisées peuvent jouer par rapport à la discrimination du nombre de personnes qui vivent des difficultés reliées à la toxicomanie.Il importe bien sûr d'aider et de supporter les personnes toxicomanes afin qu'elles puissent solutionner leurs difficultés, mais il importe aussi de travailler et d'agir afin que d'autres personnes ne vivent des problèmes de toxicomanies.Donc le fait de retenir, une fois par année, une semaine qui est essentiellement axée vers la prévention prend ici tout son sens.Pendant une semaine, toute la population sera sensibilisée à l'importance de travailler et d'investir dans le but de diminuer le problème des toxicomanies dans notre région.En effet, la prévention de ce type de problème social exige une implication de l'ensemble de la communauté.Sans cette implication, aucun programme de prévention ou aucune action policière ne peut être efficace.Déjà, dans plusieurs communautés, des groupes de travail ont été formés afin de réaliser divers projets axés vers les problèmes de toxicomanies et la prévention de ceux-ci.Ces diverses personnes consacrent beaucoup de temps et d'énergie afin d'éviter à des enfants, à des parents ou encore à des personnes âgées de vivre toutes les souffrances reliées au problème de la toxicomanie.Je vous invite donc à être attentifs et attentives à ce qui se passe dans votre milieu et, pourquoi pas, à vous impliquer activement dans des projets qui se réalisent dans votre réqion.Guy Godin conseiller aux programmes de toxicomanie Régie régionale de la santé et des services sociaux POUR NOUS, LES TOXICOMANIES SONT UNE PRIORITÉ: NOUS VOULONS CONSERVER \u2022\tNOTRE JEUNESSE \u2022\tNOS ADULTES \u2022\tNOS ÂGÉS EN SANTÉ Les bonnes comme les mauvaises habitudes de vie s'acquièrent en bas âge.RÉGIE RÉGIONALE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX MAURICIE- BOIS-FRANCS 550, rue Bonaventure, Trois Rivières (Québec) G9A 2B5 Tél.: (819) 379 3771 \u2014 Télécopieur: (819) 373-1627 2A Le Nouvelliste lundi 16 novembre 1992 Les gens heureux ne vivent pas de toxicomanie En tant qu'adultes, si nous voulons changer le cours de cette consommation exagérée de drogues et d'alcool, nous nous devons de retrouver la capacité de dialogue et de réviser les valeurs contradictoires auxquelles nous adhérons depuis une vingtaine d'années.Ces valeurs sont la base sur laquelle nos jeunes établiront le sens de leur vie.UN CHANGEMENT NÉCESSAIRE La satisfaction de soi et la discipline personnelle sont des gages de stabilité.C'est à la maison, à l'école et en pratiquant des loisirs que les jeunes peuvent acquérir ces qualités.La modération, qui a bien meilleur goût, sera inculquée selon l'exemple reçu.La tolérance, la capacité de dialogue, le travail bien fait seront également intégrés en côtoyant un monde adulte sain.Nous savons tous maintenant que ce sont les personnes qui ont une faible tolérance face à la vie qui sont les plus sujettes à développer des problèmes d'abus de drogues ou d'alcool.Durant cette semaine de pré- M.Ernest Hamelin N ^ vention, nous voulons sensibiliser la population au fait que de saines habitudes de vie, des contacts chaleureux, une certaine exigence face à ses responsabilités sont les ingrédients qui peuvent le plus aider les jeunes à faire des choix éclairés face aux drogues.Ernest Hamelin, t.s.p.U [ née: gue grès xicc d'ur à ur s'éc des vain mail M teur de c lÉ M.\\ teur bien et sa qui < ses < Mais sur le Mad temt mén< Dam cem< de vi doive désir faire qui v I Le le en âges en rr éproi de d tains corne Roi dans peut de t tous mêm dispe Mais logiq anim de g majei résid faire tés ( LA SEMAINE NATIONALE DE LA PDEIIENTION EN TOXICOMANIE pubU-reportage La Maison Carignan un pas vers la réinsertion Depuis une vingtaine d'années, la consommation de drogue et d'alcool a connu une progression phénoménale.Le toxicomane est à la recherche d'un «feeling» interdit.Et rendu à un certain point, tout semble s'écrouler.Pourtant, il existe des façons de s'en sortir, de vaincre ou tout au moins de maîtriser sa toxicomanie.M.Yvon Carignan, le fondateur de la Maison Carignan, sait de quoi il parle.Il connaît très M.Yvon Carignan, le fondateur de la maison Carignan.bien le milieu des toxicomanes et sait quels sont les problèmes qui confrontent les jeunes.À ses débuts, le 5 avril 1989, la Maison Carignan était située sur la rue Bellerive au Cap-de-la-Madeleine.Par la suite, en septembre 1990, la Maison déménage au 165, rue Notre-Dame à Champlain.Cet emplacement est idéal à tous points de vue pour les personnes qui doivent subir une thérapie de désintoxication.La Maison, affaire de solution pour tous ceux qui veulent bien s'en sortir.UNE SOLUTION DIRECTE La Maison Carignan accueille environ 1 20 jeunes dont les âges varient entre 25 et 35 ans en majeure partie.Ces jeunes éprouvent tous des problèmes de drogues ou d'alcool.Certains sont même des polytoxi-comanes.Pour entourer ces jeunes dans le besoin, M.Carignan peut compter sur les services de bons animateurs qui ont tous été formé à la Maison même.De plus des cours sont dispensés à l'université, par la Maison, ce qui assure une suite logique pour le traitement.Les animateurs sont là pour servir de guides aux résidants et la majeure du travail revient aux résidants mêmes.C'est à eux à faire face à leurs responsabilités.C'est l'une des premières consignes qu'ils ont à suivre.On peut certes parler d'une grâce particulière qui leur est attribuée ou encore de leur per-sévérence.Chose certaine, ils obtiennent le respect des quelque 1 20 résidants à la Maison Carignan.Des buts sont fixés et on prend les moyens nécessaires pour les atteindre.Pour ces jeunes hommes, la Maison devient une solution pratique, un point d'appartenance, un endroit pour les aider à remettre leurs valeurs fondamentales en place.La consommation de drogue ou d'alcool découle souvent de problèmes émotionnels.Les parents n'ont pas non plus à se sentir coupables de ce qui arrive à leur enfant.Le toxicomane ou polytoxicomane se réfugie dans un bien-être imaginaire dans lequel il se sent bien, momentanément.Puis, par la suite, le toxicomane doit faire face à l'usure physique, monétaire et familiale.Le cercle vicieux est engagé et la seule volonté ne suffit plus pour s'en sortir.Il faut de l'aide à tout prix.DE L'AIDE À TOUT PRIX Le toxicomane connaît l'éloignement graduel de sa famille et de ses amis qui ne veulent plus lui faire face ou bien lui-même s'en éloigne pour ne pas les faire souffrir.Mais la soif de consommer est plus forte.C'est à ce moment que les animateurs de la Maison Carignan le prennent en charge et essaient de le parachuter en dehors de ce cercle vicieux.Le jeune qui frappe à la porte de la Maison Carignan se retrouve en compagnie d'autres jeunes qui vivent aussi ce cercle vicieux bien à eux.D'où l'importance d'un groupe qui permet un meilleur épanouissement et la possibilité de retrouver ses valeurs.La thérapie donne la force de parler de ses faiblesses, de ses craintes, de s'avouer vaincu.Grâce à une intervention qui dure en moyenne 6 mois, le jeune reprend goût à la vie; il désire être pardonné.Il est primordial pour lui que les gens sachent qu'il suit un traitement et qu'il veut s'en sortir! Cela ne veut pas dire nécessairement la réussite, cependant, pour le moins, il y a espoir mais pas à n'importe quel prix.Il faut rester réaliste avec le gars et ne perdre de vue qu'il faut qu'il retrouve son autonomie bien à lui et les efforts sont rigueur.Évidemment, les journées sont bien remplies.Le matin, le lever à lieu entre 6h et 7h.À ce moment, les résidants peuvent pratiquer du conditionnement physique.Par la suite, à 8h, le premier rassemblement de la journée précède le déjeuner.De 8h45 à 9h 1 5, on effectue le bilan de la veille et on prépare ensemble la journée.Pour le bon fonctionnement, cela demande l'implication de tous, c'est-à-dire la famille de la Maison Carignan.À 9h15, le motivateur donne les tâches.À 1 Oh, les résidants se rassemblent au salon.Ils peuvent alors s'exprimer librement et faire face à leurs problèmes en sachant que les autres sont là pour les écouter et aussi leur faire voir les choses qu'ils ont fuit depuis longtemps.En après-midi, de 1 4h à 1 6h, les résidants suivent des cours qui se déroulent en différentes étapes selon la durée de leur À la Maison Carignan J'arrive le coeur blessé Ici, je retrouverai mon propre bonheur Moi, l'enfant mal-aimé J'ai besoin de m'exprimer Tout en prenant conscience de ma réalité Découvrir la personne que je suis Avec mes forces, mes faiblesses Affronter la vie Ne sera pas un chemin facile J'apprendrai à faire confiance Et parler avec mon coeur Moi qui ai tant souffert Enfin, je me donne la chance de m'en sortir stage.De 1 6h à 1 7h, le temps libre est consacré aux sports.À 1 9h, les plus jeunes se réunissent en cercle et font le partage de leur journée.Quant aux plus vieux, ils procèdent à un bilan beaucoup plus approfondi de leur situation.Ils doivent élaborer sur des points précis et apporter des exemples de ce qu'ils auraient pu mieux faire, comme par exemple maîtriser leur agressivité ou leur indépendance.De 20h à 2Dh30, les résidants profitent de leur temps libre pour effectuer une évaluation écrite de leur journée, évaluation qu'ils doivent par la suite remettre dans la case de leur animateur.Le but de ce travail est de leur apprendre à mieux se regarder pour mieux s'organiser: émotionnellement, etc.CINQ ÉTAPES DE CINQ SEMAINES Le stage des résidants comporte cinq étapes de cinq semaines.La première étape est consacrée à la prise de conscience et la deuxième étape s'appelle mécanisme, forces et faiblesses.À la 3e étape, c\u2019est la synthèse de vie.La 4e étape permet de faire face à la réalité et à la 5e étape, les résidants effectuent un retour sur le programme.À la fin des 5 étapes, les résidants reçoivent un certificat attestant leur réussite et leur capacité à affronter la vie.Le sourire de ces jeunes hommes en dit long sur leur volonté de vouloir s en sortir malgré les difficultés.\u2022 A* *! Des médailles sont aussi remises aux plus méritants.Cela à pour but de les motiver davantage dans leur démarche thérapeutique.LE COÛT DE VIVRE Les animateurs de la Maison Carignan accordent une importance primordiale au contact humain.Ils veulent savoir comment le résidant vit sa thérapie, comment il se sent.Ils évitent toute pression car le toxicomane vit déjà dans la culpabilité; il se sent sous-estimé, dévalorisé.Ses valeurs sont à l'envers.La présence de la nature toute proche est une référence qui permet d'ouvrir les yeux, de regarder, de réfléchir sur le sens de la vie, une vie qui est dure.Par contre, ils ont besoin de sentir qu'ils font des efforts réels pour s'en sortir et reconnaître leurs torts.Le gars qui vit à la Maison Carignan doit s'identifier à ce système.Les travaux et les sports qu'il pratique doivent l'aider à retrouver l'énergie qu'il faut pour vivre normalement.Il doit travailler fort et prendre ses responsabilités.Après la thérapie, le résidant se retrouve généralement en réinsertion sociale.Cette étape cruciale permet soit un retour aux études, soit l'obtention d'un travail selon les capacités et goûts de la personne.UN EFFORT CONTINUEL Lorsque l'ex-toxicomane sort de la Maison Carignan, il possède les outils nécessaires pour affronter la vie.Évidemment, son environnement immédiat devient la clef du succès.Les responsables de la Maison effectuent un suivi externe pour s'assurer que le gars qui sort demeure sobre.La porte est toujours ouverte en cas de besoin.Heureusement qu'en 1 992 il y a encore des gens qui consacrent leur vie à vouloir mettre un terme à la souffrance humaine.M.Yvon Carignan et son équipe savent encore partager, accorder le temps nécessaire pour comprendre et aider les toxicomanes dans le besoin.On cherche un local Une fois le programme de thérapie terminé, les extoxicomanes doivent maintenant réintégrer la société.Cette étape cruciale dans la vie du jeune se fait à l'extérieur de la Maison Carignan de Champlain.C'est pourquoi on est présentement à la recherche d'une maison pouvant accueillir idéalement entre 1 5 et 30 personnes.La proximité du centre-ville serait évidemment idéale pour la réalisation d'un tel projet.Alors, si vous possédez une telle maison et que vous puissiez accepter des modalités de paiement qui correspondent aux finances de la Maison, vous pouvez communiquer au 373-9435 pour obtenir plus de détails et demander M.Yvon Carignan.REMISE DE CERTIFICATS Le jeune homme qui réussit à suivre une thérapie avec succès et qui est capable par la suite de demeurer sobre pendant un, deux ou trois ans, mérite que son courage soit souligné.Le 6 décembre 1992, la Maison Carignan remettra des certificats de sobriété à 26 ex-résidants qui vivent «normalement» depuis la fin de leur stage.Cette remise de certificats aura lieu dès 1 3 heures au 1 65, Notre-Dame à Champlain.La population peut venir encourager les gars à continuer dans la bonne voie.Ce sera aussi l'occasion de mieux connaître les buts de la Maison et son oeuvre.Leur mission est importante, car nous avons tous dans nos familles au moins une personne qui souffre de problèmes d'alcool ou de drogue.Le Nouvelliste lundi 16 novembre 1992 3A publi reportage LA SEMAINE NATIONALE DE LA PNEVENTION EN TOXICOMANIE La cocaïne et les méthodes de traitement Longtemps réservée à une classe d'élite (hommes d'affaires, yuppies, etc.) la cocaïne connaît un essor considérable et ce, dans presque tous les milieux sociaux-économiques depuis les cinq à huit dernières années (selon les régions).Étant1 donné que cette ascension est plutôt récente, la documentation fait peu état des aspects sociaux et psychologiques des Wi.- «2 Vous voulez laisser vos problèmes d'alcoolisme ou de toxicomanie derrière vous?Vous êtes vraiment prêt à développer une plus grande autonomie?Et surtout, vous désirez intégrer ou réintégrer le marché du travail?La Formation préparatoire à l'emploi, c'est pour vous! Elle vous offre l'occasion dès maintenant de passer à l'action.Pour en savoir plus sur : \u2022\tvotre orientation professionnelle; \u2022\tla bonne façon de rédiger un curriculum vitae; \u2022\tune méthode dynamique de recherche d emploi; \u2022\tdes techniques d'entrevue; inscrivez-vous à la Formation préparatoire à l'emploi Vous pourrez du même coup bénéficier de stages en milieu de travail et d'une aide dans la recherche d'un emploi.UNE TELLE FORMATION VOUS INTÉRESSE?Alors rendez-vous dès aujourd'hui au Centre de formation et d'intégration au travail, 1515, rue Sainte-Marguerite à Trois-Rivières, pour y remplir un formulaire d'inscription.Il est important de vous mentionner qu'une période de sobriété minimale de trois mois est exigée.VOUS POUVEZ VOUS INSCRIRE À L'UNE OU L'AUTRE DES SESSIONS SUIVANTES : 23 novembre 1992 18 janvier 1993 22 février 1993 29 mars 1993 26 avril 1993 LA COMMISSION SCOLAIRE DE TROIS-RIVIERES lSE HISTOIREÜ W tMR' Le Service Régionalise NÉ l.\u2019ElMX ATION DES \\DI ETES KH» LES COMMISSIONS SCO! AIRES De Chavk;ny, De (ïrandPke.Samuei-DeChampimn et Trois Kiwi ris En collaboration avec : 1*1 Emploi et Immigration Canada et la Commission de formation professionnelle usagers de cette drogue.Dans cet article, je vous ferai part brièvement de nos observations cliniques à Domrémy Trois-Rivières.PORTRAIT DU COCAÏNOMANE La cocaïne à rejoint à ce jour tous les groupes d'âge, tant chez les hommes que chez les femmes.Nous observons par contre qu'elle exerce beaucoup d'attrait pour les jeunes ( 1 6-30 ans).Les statistiques à Domrémy Trois-Rivières nous indiquent que les demandes de services croissent rapidement depuis les dernières années.La cocaïne, plus que les autres stimulateurs du système nerveux central, procure à l'usager l'impression de bien-être, d'activité intellectuelle, ainsi qu'un sentiment de surpuissance.Contrairement aux alcooliques, plusieurs d'entre eux présentent une moins grande détérioration au niveau de l'estime de soi.Les usagers sont donc souvent contrôlants tant dans leur milieu de travail que sur le plan familial et social.Ils acceptent donc difficilement leur impuissance devant le produit et la perte de maîtrise sur leur vie.Ainsi, très souvent, en milieu de traitement, ils cherchent à contrôler leur plan de traitement, leur intervenant et le programme thérapeutique.Nous observons aussi que le cocaïnomane présente une hyperactivité qui est toujours présente malgré une certaine période d'abstinence.RÉINSERTION Il est fréquent de rencontrer un cocaïnomane vivant avec une personne aussi cocaïnomane.Étant donné l'incapacité du cocaïnomane de résister à la vue de cette drogue, il est important de traiter le système familial en vue d'éliminer tout usage de drogue.L'intervention axée vers un seul des conjoints comporte des risques d'échecs.CONCLUSION Tel que décrit auparavant, la cocaïnomanie a ses spécifités.Il m'apparaît donc important que les intervenants, tant bénévoles que professionnels, les considèrent dans leurs interventions auprès des cocaïnomanes.Ghislaine Baril intervenante en toxicomanie je ferai comme toi.» Li L cor est épi cer de tre une var nés té d'ei de cun tien la r con très dév pen pes DI C 5% des ou mer sibil som çon puis un je danc som élérr cons poss dépe est d'un subs mais persi et pl mêrr quel amis O xicor surcc gués néral d'un de n en T mane jeune /«A lA Nmivffllisle lundi 16 novembre 1992 U SEMAINE NATIONALE DE LA PNEVENTIIIN EN TOXICOMANIE publi-reportage Les jeunes et les drogues La nécessité d\u2019une intervention adaptée Depuis les années 70, la consommation de drogues est devenue pour ainsi dire un épiphénomène de l'adolescence.On dit qu'avant l'âge de 1 5 ans, une jeune sur quatre aura expérimenté au moins une drogue illégale et qu'avant l'âge de 1 8 ans, neuf jeunes que dix auront expérimenté l'alcool.Pour une majorité d'entre eux, la consommation de drogues ne présentera aucun problème sérieux.Ils s\u2019en tiendront à l'expérimentation, la recherche de plaisir et l'accompagnement social.D'autres, par contre, risquent de développer une relation de dépendance avec les psychotropes.DES PROBLÈMES DE DÉPENDANCE À L'HORIZON On estime qu'environ 1% à 5% des adolescents seraient des consommateurs abusifs ou problématiques.Naturellement, cela n'exclut pas la possibilité que les jeunes qui consomment des drogues de façon occasionnelle ou régulière puissent eux aussi développer un jour un problème de dépendance.La fréquence de consommation n'est qu'un des éléments parmi tant d'autres à considérer pour évaluer les possibilités de développer une dépendance aux drogues.Il est essentiel de considérer d'une part les propriétés des substances consommées, mais aussi les caractéristiques personnelles (psychologiques et physiques) de l'individu, de même que le contexte dans le quel il évolue (famille, école, amis, etc.).LA MOTIVATION On évitera le terme de toxicomane pour désigner le surconsommateur de drogues.Dans la population générale, ce terme est chargé d'un sens péjoratif qui risque de nuire davantage au jeune en l'étiquetant de façon permanente.On parlera plutôt de jeune consommateur à risque.Contrairement au toxicomane adulte chez qui le processus de dépendance peut avoir pris plusieurs années à s'installer, l'adolescent n'en est, la plupart du temps, qu'au début de son histoire de consommation.Théoriquement, cet état de chose devrait présenter l'avantage de pouvoir intervenir avant que le problème ne soit trop ancré.Cependant, le fait que le jeune n'en soit qu'au début de son «histoire de consommation» pose souvent un problème de motivation de traitement.En effet, les problèmes découlant de la surconsommation peuvent ne pas avoir pris une ampleur suffisante aux yeux de l'adolescent pour qu'il considère sa consommation comme problématique.DES PROBLÈMES TROP LOURDS Il existe un corollaire en intervention auprès des toxicomanes selon lequel la motivation à suivre un traitement apparaît généralement à partir du moment où le poids des problèmes causés par la consommation devient plus lourd que le plaisir qu'elle procure.Or, pour l'adolescent, les liens entre les problèmes vécus (ex.: problèmes scolaires, familiaux, etc.) et la consommation de psychotropes peuvent paraître flous.Il est souvent davantage en contact avec la dimension plaisir que lui procure l'effet du produit.De plus, la pressions du groupe de pairs, la certitude d'avoir le «contrôle» sur sa consommation, de même que le besoin de s'expérimenter à travers des agissements allant à l'encontre de l'autorité parentale rendront la motivation d'autant plus fragile.LES PARENTS ET LES INTERVENANTS Les adultes significatifs de l'entourage du jeune seront souvent les premiers à s'inquiéter de sa consommation.Les parents qui découvrent que leur adolescent consomme des drogues se sentent souvent dépourvus devant l'inquiétude que provoque une telle situation.Les différents intervenants (professionnels et bénévoles) découvrent souvent qu'un problème de surconsommation de drogues coexiste avec les problèmes pour lesquels ils voient le jeune en consultation.Il est donc courant de voir des parents ou des intervenants faire une demande de traitement pour un jeune ou encore une demande d'assistance dans leur démarche auprès de ce dernier.Parce qu'ils occupent une place privilégiée dans l'entourage du jeune et parce qu'ils présentent une motivation souvent plus forte que celle de ce dernier, parents et intervenants constituent des partenaires précieux lorsqu'il s'agit d'intervenir auprès des jeunes surconsommateurs.Dans certaines conditions, un travail d'instrumentation auprès des parents et/ou des intervenants peut suffire à provoquer des changements positifs dans la situation du consommation du jeune.L'INTERVENTION DIRECTE Dans plusieurs cas, le tra- vail avec les parents et les intervenants pourra se révéler insuffisant et le jeune devra recevoir directement des services de réadaptation pour ses problèmes de surconsommation.L'intervention devra tenir compte des caractéristiques et des particularités de la clientèle adolescente.Elle devra, par conséquent, différer des modèles d'intervention destinés aux adultes.Les objectifs d'intervention devront davantage s'adapter aux valeurs et aux besoins des adolescents.À titre d'exemple, soulignons qu'on aura avantage à mettre le jeune en action autant que possible dans la poursuite des buts visés; l'adolescent étant davantage dans l'agir que dans l'analyse.Les buts visés devront être considérés comme acceptables pour l'adolescent; demander des changements trop rapides aura un effet de désengagement chez lui.On aura avantage à travailler sur de petits changements au niveau des habitudes de consommation et à les renforcer.Un petit changement aura tendance à prendre de l'ampleur et à améliorer d'autres sphères de comportement.De concert avec l'adolescent.il est favorable de se donner des objectifs à court terme (pour un adolescent, deux semaines peuvent paraître un long terme).Il importe de pouvoir constater des succès rapides sur des petits points pour pouvoir maintenir l'engagement de l'adolescent et «bâtir» la suite des interventions.En conclusion, il importe de rappeler que l'intervention auprès des jeunes consommateurs à risque ne doit pas être une simple transposition des modèles d'intervention auprès des adultes.L'intervention doit être adaptée en fonction des besoins de la clientèle et l'entourage significatif du jeune doit être considérée comme objet et partenaire d'intervention (sauf lorsqu'il y a contre-indication).Si ces principes d'intervention n'ont rien de nouveau en soi, ils revêtent une importance primordiale lorsqu'il s'agit d'intervenir auprès d'une clientèle souvent désabusée par la perspective d'avenir sombre que laisse la génération qui les précède.LOU IS-PAUL NOLET Psychoiogue 853, rue St-Pierre Trois-Rivières (Québec) G9A 4W3 Téléphone bur.: (819) 373-4138 (819) 377-1624 Denis Bourque psychologue Domrémy 04 LA MAISON JEAN-LEPAGE INC.| 511, Notre-Dame, Cap-de-la-Madeleine (819)691-3173\t= \u2022\tCentre de thérapie pour toxicomanes et alcooliques de 18 ans et plus (hommes); \u2022\tCapacité d'accueillir 35 résidents; 2 maisons à leur disposition \u2022\tDurée de stage de 5 mois; \u2022\tÀ proximité du sanctuaire, de l'hôpital Cloutier, de magasins; \u2022\tPrès du fleuve et du parc.PERSONNEL: Alain Jean: directeur de thérapie, 6 ans d'expérience en animation et intervention; \u2022\tIntervenantes: possédant et ou suivant un certificat en toxicomanie; \u2022\tIntervenantes: possédant et ou suivant un bac en psychologie \u2022\tIntervenante: étudiant présentement à l\u2019université en sexologie Le Nouvelliste lundi T 6 novembre 1992 SA La Maison Carignan inc.a été fondée le 5 avril 1989, par M.Yvon Carignan, dans le but de venir en aide aux toxicomanes et alcooliques désireux de s'en sortir.Nous travaillons a partir des comportements et des sentiments de l'individu i ADMISSIBILITÉ Hommes de 18 à 40 ans ayant un problème de drogues, d'alcool ou de médicaments.Nous les accueillons comme ils sont.Monsieur Jean-Marie Jodoin, président Monsieur Jean Langelier, vice-président Madame Jeanne Deshaies, secrétaire-trésorière contrôleurs administrateur 165, Notte-Dame, \" .\" , GOX ICO JWWWMM 5005, ave.Jean-XXIII Trois-Rivières-Ouest Bur.: 378-4001 IRVING FUSEYISAINT-LAURENT DÉPANNEUR IRVING Roger Delisle, prop.OUVERT 7 JOURS LAVE AUTO 200, rue Fusey Cap-de-la-Madeleine Tél.: 379-3375 ASSURANCE GREGOIRE BEGIN & associes inc.Assurances générales YVON GRÉGOIRE C.d'A.Ass.(819)375-4831 (819)378-3347 1020, rue Thibeau, C.P.497 Cap-de-la-Madeleine (Oué.) GOT 7W6 Les Publicités Centre pu Trophée St-8 « ' Macaron*\t-\tP «lampe* CanOner»\t\u2022\tfn««,gne« magnétique* Canons d allumette*\t¦\tEnse-gn** lummeu»»* D'»pe«u>\t'\tGravure* de tout genre \u2022 Fanion*\t\u2022\tDards motule Tél.: (819)374-8417 Télécopieur: (819)374-9268 1251, Laviolette, Trois-Rivières Caisse populaire St-Lazare Pierre Gagné, directeur 65, Toupin, Cap-de-la-Madeleine (819)375-9619 6A Le Nouvelliste lundi 16 novembre 1992 ^ CENTRE DE DESINTOXICATION ET DE THÉRAPIE lan inc.a i/ril 1989, nan, dans aide aux Icooliques ortir.à partir ts et des lividu.ér E roblème de lous les ac- PROGRAMME DE LA MAISON La maison offre une thérapie interne de six mois suivie d'une réinsertion sociale ^ selon l'évaluation du besoin.'\t\t\t\t\t/\t \t \u2022 Thérapie de groupe\t\u2022 Session de sports \u2022 Thérapie\tet activités individuelle\t\u2022 Réinsertion sociale \u2022 Thérapie\t(aide à l'emploi, disciplinaire\tlogement) v\tJ AUTRES SERVICES -\tde pastorale -\tmédical (médecin sur place 1 fois par semaine) -\tlégal (avocat, cour, etc.) -\tà la communauté (conférence et colloque d'information) -\ten sexologie (1 fois la semaine par Sylvie Garon, sexologue) -\ten psychologie (M.Paul Défossé, du C.F.P.pour la formation des intervenants) v-^ )N CARIGNAN INC ésident\tMonsieur Yvon Carignan, administrateur résident\tet directeur général Monsieur Nelson Ward, administrateur Monsieur Jacques Dupont, administrateur Monsieur Pierre Hélie, administrateur 9X1C0 Tel.: 373-9435 télécopieur 373-7727 RAPPORT D'ACTIVITÉS La Maison Carignan a accueilli environ 300 résidents et de ce nombre, environ 50% ont complété leur thérapie.Parmi ces finissants, on compte environ 30% de ces ex-toxicomanes qui mènent une vie convenable.RÉALISATIONS: \u2022\tBénévoles disponibles pour le Club Optimiste de la municipalité de Sainte Marthe-du-Cap.\u2022\tCorvée de peinture à l'École Secondaire l'Assomption de Cap-de la Madeleine.\u2022\tConférence dans les écoles lors de la campagne de sécurité de nos enfants, organisée par les magasins Canadian Tire.\u2022\tAide aux sinistrés de la paroisse Saint-Joseph de Maskinongé, suite au sinistre du 27 août 1991.\u2022\tInscription de quatre (4) de nos intervenants pour l'obtention d'un certificat en toxicomanie à IUQ.T.R.\u2022\tInscription d'un commis à l'administration pour l'obtention d'un certificat en sciences comptables à l'U.Q.T.R.\u2022\tInscription d'un finissant en perfectionnement en communication par écrit au C.E.G.E.P.\u2022\tLors des fêtes de Noël et du Nouvel An, la Maison Carignan a hébergé gratuitement les parents et ami(e)s des résidents qui sont demeurélels à la Maison.\u2022\tAide aux Artisans de Paix (organisme de charité) pour la confection et la distribution des paniers de provisions aux familles dans le besoin.\u2022\tMain-d'oeuvre pour aider les personnes handicapées et les personnes âgées à installer leurs décorations de Noël.\t1 \u2022\tConfection de cartes de Noël pour les écoles secondaires de la ville de Lévis.\u2022\tInstallation et entretien d'une patinoire permettant la participation des résidents dans les ligues adultes de hockey.\u2022\tImplication pour la levée de fonds pré-téléthon par la vente de billets \"Loto sobriété\".\u2022\tCampagne vente de tablettes de chocolats.\u2022\tPréparatifs à notre campagne de financement qui se tenait du 30 mai au 30 juin 1992.\u2022\tParticipation à la levée de fonds organisée par le Club Kiwanis de Cap-de-la-Madeleine.\u2022\tContribution à l'organisation du Festival des amuseurs publics 92 de Cap-de-la Madeleine.\u2022\tParticipation à l\u2019activité bénéfice pour le Centre Action Suicide de Shawinigan en juillet 1992.\u2022\tAide à l'organisme \"Moisson Mauricie\" pour la récolte de légumes.-^ \t 1.prise de conscience\t4.réalité 2.mécanismes (forces et\t5.retour sur le faiblesses)\tprogramme 3.synthèse de vie\t6.réinsertion sociale \t\t4 ACTIVITÉ pour novembre et décembre.Nous offrons la main-d'oeuvre pour un service de décorations des Fêtes.Informez-vous, c'est GRATUIT! e laire zare :teur eleine 1 RfZP\t¦=\t\tQUINCAILLERIE\t(5^ ijL \t\tMATÉRIAUX DE\trà-J/PT \t\tCONSTRUCTION STE ANNL DE LA Pf RADÉ\t\tPLOMBERIE DENIS DUSABLON\t\tELECTRICITE PRESIDENT\t\t Bur.: (418)325-2244\t\tMorin & Frères Inc.Rés.: (418)325-3052\t\t65.boul Ste Madeleine Cap de la Madeleine.QC G8T 7W5 Pièces: 325-2275\t\tTel (819) 375 7751 727, Principale.Sainte-Anne-de-la-Pérade\t\tTélécopieur (819) 375 7753 jA accessoires d\u2019auto >£1 3125 BOUl ROYAL TROIS RIVIERES OUÉ / G9A 4M?Michel Leblanc vice président directeur général Bur (819) 370-2871 sne«.~«^(819) 536-5693 Fax (819) 378-1636\t(819) 536 5694 Rés (819) 374 7071 Inwatt 1-800-567 8605 i&IP EO»OS LOURDS OVO\u2019OT DIVISION PEINTURE nui/ magique TEL: 819-375-7787 FAX: 819-375-2543 1-800-567-7933 GARAGE MARCEL ROY SOMMEX 1190 RUE THIBEAU CAP-DE-LA-MADELEINE (QUE) G8T 7W1 Garantie prolongée écrite, aussi longtemps que vous possédez votre auto 375*4290 Silencieux Freins Amortisseurs RéS.'.375*0034 Suspensions 1881.Notre-Dame Sainte-Marthe du Cap LA SEMAINE NATIONALE DE LA PREVENTION EN TOXICOMANIE publi-report Famille et toxicomanie une complicité tacite La toxicomanie est un problème qui dépasse de beaucoup l'individu qui fait abus d\u2019alcool ou de drogues.Il y a des conditions de vie qui prédisposent à la toxicomanie.Parmi celles-ci, le méiieu familial est considéré de plus en plus comme un facteur déterminant dans le développement ou la perpétuation d'habitudes de consommation.L'INTERACTION FAMILIALE La personne abusant de drogues ou d'alcool a souvent des relations familiales difficiles.De nos jours, les départs de la famille d'origine se font de plus en plus tard et ce phénomène est fréquent chez les toxicomanes.L'utilisation d'une drogue permet à la personne «d'être ailleurs tout en restant là».Au ni-veau*\u2018cies relations familiales, la consommation de drogues peut être vue comme la difficulté de la famille à s'adapter devant la recherche d'indépendance et d'identité de l'enfant, alors perçue comme une menace pour l'équilibre familial.La toxicomanie aura souvent comme fonction de centrer les tensions que vivent tous les membres de la famille sur celui qui se drogue, il devient alors le bouc-émissaire, empêchant ainsi les autres membres de prendre conscience d'eux et de se remettre en question.L'entourage aura aussi à subir et à vivre la difficile relation qu'imposent les comportements irréguliers du toxicomane.La façon dont les personnes s'ajustent à la toxicomanie peut jouer un rôle déterminant au niveau même de l'évolution de cette famille.LA COOÉPENDANCE C'est cette dépendance affective que l'on rencontre chez les enfants de familles d'alcoolique, de toxicomane ou à problèmes multiples.Le codépendant est celui qui «permet», sou- vent inconsciemment, au toxicomane de continuer à vivre sa vie de tous les jours, tout en maintenant sa surconsommation de psychotropes.Il s'agit souvent d'un conjoint, d'un parent ou d'une personne proche, qui tente de limiter les dégâts et montre de la compréhension.Dans une famille, il joue un rôle très important.Sa mission est de travailler fort à garder la famille ensemble.Il prend alors des responsabilités accrues; celles que l'autre ne prend plus ou n'est plus en mesure de prendre, compte tenu de son état.Il garde secret les comportements inadéquats du surconsommateur, allant jusqu'à le couvrir ou l'excuser.Ses actions sont de véritables tampons, qui absorbent la personne dépendante dans la famille, poussant plus loin l'incompétence du toxicomane et la performance à outrance du codépendant jusqu'aux limites de PROGRAMME O psychothérapie privée ?\tintervention en cas de CHOCS ÉMOTIFS ?\tALCOOLISME et TOXICOMANIE O ORIENTATION DE CARRIERE °°ws2sr-~ , confidentialité\t.ervice * Professionnels a votre servi Centre^Eva/uationM^|5L?f?5?^^ ÉvaSon; formation et H*\"**\"\" AMn TRoiS-RIVIÈRES IQué.l G8Z 4H2 920.place BOLAN\t372_1258 Une thérapie de groupe aide les personnes souffrant de problèmes de drogue ou d'alcool à se prendre en main.T*.- \u201e \u2022«V Wml chacun.Autre point important; les codépendants proviennent aussi de familles en difficulté où ils ont appris des comportements de survie qu'ils traînent avec eux, adultes.Ces comportements ne sont pas adaptés au monde adulte et ne sont pas nécessaires; au contraire, ils leur nuisent et les font souffrir.Ces comportements font qu'ils se sentent responsables de la toxicomanie chez l'autre, ils adoptent donc un rôle de sauveur face à l'autre.Cette entente tacite entre le dépendant et le codépendant s'entretient dans une complicité utile pour chacun, mais néfaste à la longue (besoin de sauver et besoin de se faire prendre en charge).De plus, l'espoir aveugle et le déni du codépendant augmentent au même rythme que la progression de la toxicomanie.Cette course ou ce jeu est de nature asservissante, entraînant l'un et l'autre vers leurs limites.Ce rapport augmente les sentiments de colère, de frus-tation, d'isolement et tarit l'estime de soi.À ce moment, la complicité passera par le blâme, la protection, la fausse indifférence ou la culpabilité.L'INTERVENTION Il ne s'agit pas ici d'identifier les fautifs ou de trouver des coupables, mais de tenir compte de la globalité de la famille dans laquelle se retrouve la personne aux prises avec des problèmes de surconsommation, puisque la toxicomanie s'est dé- veloppée dans cette perspective.Si le fait d'atteindre son seuil limite amène la personne dépendante vers la réadaptation, ce sont par contre les échecs répétés des tentatives à changer l'autre qui motivent les codépendants à consulter.Au début, ils ont besoin de se faire dire qu'ils sont corrects ou non.En traitement, il est essentiel de tenir compte de leur réalité, les aider à reprendre confiance en eux par la déculpabilisation, à comprendre le processus dans lequel ils sont et à se mettre en action pour confirmer qu'ils ont repris le contrôle de leur situation.En se centrant sur eux-mêmes, ils risquent de faire bouger le système; la famille doit s'adapter et ainsi provoquer un changement profitable.En terminant, nous pouvons dire que la toxicomanie évolue dans l'enceinte familiale.Il est donc important et nécessaire qu'au moment du traitement, elle soit de nouveau impliquée.Michel Pellerin psychologue Domrémy 04 Pour en savoir plus: BLACK, Claudia.Jamais cela ne m'arrivera: Enfance, adolescence et vie adulte des enfants d'alcooliques.Montréal, 1991.Les Editions Ganesha inc.VAN CALOEN, Benoît, ROUS-SAUX, Jean-Paul.Alcoolisme et co-alcoolisme: à propos du couple alcoolique.Intervention 80 1988.55-59.Programme RÉGION DE SHAWINIGAN \u2014Lancement d'une bande dessinée.\u2014Kiosque d'information au centre d'achats de Shawinigan le 1 9, 20 et 2 1 novembre 1 992.\u2014Conférence publique le 2 1 novembre par Gilles Lamoureux à la salle «La Crémaillère».TROIS-RIVIERES MÉTROPOLITAIN \u2014Lancement d'un concours de dessins dans certaines écoles du territoire.\u2014Kiosque d'information aux Galeries du Cap les 1 9, 20 et 2 1 novembre 1992. LA SEMAINE NATIONALE DE LA PNEVENTION EN TOXICOMANIE publi reportage Toxicomanie chez les femmes La toxicomanie chez les femmes demeure, malgré l'évolution de l'information et des mentalités, un sujet délicat à aborder, principalement à cause des préjugés négatifs durables liés au système de valeurs de notre société.On n'est pas atteint de la même façon lorsqu'on observe un homme saoul et une femme saoule; cette dernière choque davantage, provoque davantage de malaise et parfois même de violence.Il semble que féminité et toxicomanie soient un mélange indésirable.Il n'est donc pas étonnant que ces femmes se cachent et lorsqu'elles sont démasquées, elles sont jugées, blâmées.On veut qu'elles reprennent leur rôle sans s'interroger sur ce qui les a amenées à abuser de psychotropes.En fait, entre 7 et 8 femmes sur 10 venues en traitement ont connu des difficultés graves dans leur enfance et leur adolescence; on réfère ici à des viols, inceste, violence.Plusieurs aussi avaient des parents toxicomanes et ont été négligées de façon importante.Enfin, plusieurs autres ont vécu des difficultés personnelles ou relationnelles avec leurs parents, qui ont laissés des marques importantes et les ont handicapées sérieusement dans leur capacité à s'affirmer, à définir leur identité et satisfaire leurs besoins, Bref, lorsqu'elles arrivent à l'âge adulte, et pour la plupart des femmes, cela veut dire être épouse et mère, elles sont non seulement handicapées, mais elles ont tendance à surinvestir leur rôle à la mesure de leur propre manque.Incapables de critiquer leur rôle, elles désirent être les mères et les pères qu'elles n'ont pas eus, et c'est là justement qu'elles flanchent, parce que la plup'art du temps elles se butent à leur propre idéal, se retrouvent incapables de répondre à leurs attentes et à celles de leurs pairs.POURQUOI LES FEMMES CONSOMMENT La surconsommation d'alcool, de médicaments et de drogues intervient dans un contexte où sont présentes des difficultés parentales, personnelles et/ou relationnelles et sociales.Les femmes se sentent fautives et honteuses de vivre ce genre de problème et elles tentent de les masquer de plusieurs façons; la toxicomanie en est une que plusieurs utilisent.Les attentes sociales, quant au rôle des femmes, ne font qu'aggraver une culpabilité déjà bien enracinée par l'éducation.Elles savent qu'en manquant à leur rôle, elles risquent le rejet.Mais elles se sentent dépassées par leur tâche.L'issue qui leur reste est de fuir.Cet état de stress extrême ne se vit pas sans provoquer des symptômes physiques pour lesquels elles chercheront une solution dans les cabinets de médecin.Ces derniers auront tendance à procurer une réponse médicale à un problème qui est d'un autre ordre.Heureusement cette tendance s'amenuise avec l'évolution de l'information.Ainsi s'amorce une seconde tentative de camouflage: la maladie.À cet effet, les études démontrent clairement une propension beaucoup plus élevée chez les femmes que chez les hommes à connaître une double assuétude: 40% à 70% des femmes toxicomanes consomment des tranquillisants plus un autre produit psychotrope (alcool ou drogue) alors que ce n'est le cas que pour 1 5% à 1 8% des hommes.QUOI FAIRE Il n'est pas facile de rejoindre ces femmes puisqu'elles se cachent, mais aussi parce qu'on va les retrouver dans plusieurs points de services sociaux ou médicaux, et il est rare qu'elles vont présenter leur réalité dans son entier.Certaines présentent des problèmes financiers, physiques ou maritaux, mais cachent en même temps leur misère affective, sexuelle, relationnelle ou parentale.Il est important que nous soyons attentifs aux messages indirects ou non verbaux qu'elles lancent car bien qu'elles camouflent leurs problèmes, indirectement elles appellent à l'aide.L'état d'intoxication est une façon indirecte de dire quelque chose d'important.Leur éducation et leur rôle les ayant amenées à se centrer sur les besoins des autres et à devenir très compétentes à les deviner, elles se refusent le droit de s'occuper d'elles (se jugeant égoïstes) et s'attendent, sans vraiment toujours s'en rendre compte, que les autres en fassent autant.Elles désirent être devinées afin d'éviter une douleur cruelle qu'elles connaissent, soit le refus, l'incompréhension ou l'ignorance.À nous de savoir leur répondre: prévenir, accueillir, évaluer, intervenir ou référer.Evelyne Bergeron Unité des femmes Domrémy, Trois-Rivières La maison Domrémy du 2931, rue Notre- de réadaptation pour personnes alcooliques Dame a Pointe-du-Lac, un centre d\u2019accueil et et toxicomanes.P » fl ¦ I \\ J mi \u2022n i BHSBailll La maison Domrémy du 2931, rue Notre- de réadaptation pour personnes alcooliques a *£# L\u2019ALCOOL un problème dans ta vie?le Père Paul Aquin s.j.pavilion veut t aider ÉLAN (514) C.P.119, Mont-Rolland 090 9A9A Que.JOR 1G0 ?CONSEIL REGIONAL DES TRAVAILLEURS ET TRAVAILLEUSES CENTRE DU QUÉBEC CTC-FTQ Le Conseil régional des travailleurs et travailleuses Centre du Québec CTC-FTQ tient à souligner tout particulièrement la semaine sur l\u2019alcoolisme et autres toxicomanies en rappelant à ses membres et à ses déléguées et délégués sociaux de la région le thème de la FTQ: \u201cCOMPRENDRE POUR AGIR\u201d Le Nouvelliste lundi 16 novembre 1992 'SA LA SEMAINE NATIONALE DE LA PREVENTION EN TOXICOMANIE publireportage Cérontoxicomanie Problématique cachée Les personnes âgées vivent des réalités qui leur sont propres, susceptibles de favoriser l'apparition de problèmes de dépendance.La diminution progressive des énergies vitales et des capacités fonctionnelles crée une plus grande vulnérabilité physiologique face aux effets des substances psychotropes.Une connaissance folklorique du fonctionnement de l'organisme, associée à un manque d'information sur les médicaments amènent souvent les personnes âgées à nous-évaluer les propriétés oharmacotogiques tant de l'alcool que des médicaments.De plus, ces personnes sont souvent laissées seules devant 'obligation constante de se 'éa^yster aux différentes per-es, telles que décès d'un pro-'he, mise à la retraite, diminution, du revenu, changement d\u2019habitation ou éloignement des enfants.Sans compter l'exigence de se redéfinir sur le plan de l'identité, qui s'était coinstruite à partir de rôles sociaux devenus inopérants.Trop souvent aussi on considère le vieillissement comme une réalité presque uniquement psysiologique, ce qui empêche de voir l'ensemble de cette dynamique.Ainsi, des préjugés tenaces persistent, comme de considérer que les aînés ne peuvent plus évoluer ou sont incapables de se prendre en main.Souvent, ce sont les proches qui insistent pour que la personne âgée prenne sa petite pilule pour dormir, révélant ainsi chez l'entourage certains sentiments d'impuissance.Fréquemment, les gens âgés eux-mêmes accentuent les préjugés en ayant une vision péjorative des problèmes psychologiques ou une conception magique des médicaments; ils confèrent de ce fait un pouvoir surévalué à la médecine.Deux formes de toxicomanie prédominent: la pharmacodépendance et l'alcoolisme.Pharmacodépendance:\tbien que les personnes âgées représentent 1 D% de la population, elles consomment 25% des médicaments prescrits.Cette consommation peut se justifier par certaines pathologies inhérentes au vieillissement, mais elle apparaît moins justifiable lorsqu'il s'agit de substances agissant sur leur le système nerveux central.Les ordonnances de ce type de produits viennent au deuxième rang de tout ce qui est prescrit, même si les difficultés émotionnelles ne sont pas élevées chez ce groupe d'âge.Ce type de médicament est souvent offert dans le moments où on ne sait pas trop comment intervenir, le diagnostic étant souvent difficile à établir.Différentes recherches démontrent que le retrait de la médication tranquillisante s'avère habituellement bénéfique.Alcoolisme: c'est auprès des personnes de 65 ans et plus qu'il est le plus difficile d'obtenir des informations pouvant aider à évaluer l'état de la problématique, possiblement en raison d'une connotation morale négative attachée à cette habitude.Les différentes recher- La Maison Domrémy offre toute une gamme de services à ses bénéficiaires.ches indiquent que le taux d'alcoolisme se situerait entre 2 et 10% pour cette classe de gens.L'alcoolisme se présente de trois façons: il a d'abord des personnes chroniquement atteintes qui boivent depuis le jeune âge.Elles vivent une grande détresse et une dégradation importante.On retrouve surtout des hommes dans cette catégorie.Il y a aussi les alcooliques tardifs qui ont dé- veloppé ce problème consécutivement à des difficultés d'adaptation reliées à des événements majeurs de leur vie.Selon la documentation, c'est dans cette catégorie qu'on retrouverait le meilleur pronostic.Le troisième profil est celui de l'alcoolisme exacerbé.Bien qu'elles aient des caractéristiques de l'alcoolique chroniques, ces personnes se distinguent par une plus grande préservation de leur milieu familial et de leur santé.Semaine nationale de sensibilisation à l'alcoolisme et la toxicomanie DIRE NON, C\u2019EST CHAMPION! L abus de l'alcool et des drogues a des implications majeures sur la santé, sur les comportements, sur les relations dans les milieux de travail et sur les relations familiales.En collaboration avec les organismes de la communauté, avec les commissions scolaires et les établissements du réseau de la santé et des services sociaux; les intervenants et les intervenantes des CLSC de la région Mauricie/Bois-Francs/Drummond contribuent à contrer les effets de ces problèmes en offrant des programmes spécifiques ou complémentaires.Pour vous-mêmes ou pour quelqu'un qui vous est cher, n'hésitez pas à demander de l'aide et des renseignements.L'alcoolisme et la toxicomanie: UNE PRÉOCCUPATION PARTAGÉE PAR TOUS LES CLSC CLSC Les Blés d\u2019Or Fortierville (819) 287-4442 CLSC du Centre-de-la-Mauricie Shawinigan (819) 539-8371 CLSC des Chenaux Sainte-Geneviève-de-Batiscan (418) 362-2727 CLSC Drummond Drummondville (819) 474-2572 CLSC de l\u2019Érable Plessisville (819) 362-6301 CLSC Les Forges Trois-Rivières (819) 379-7131 CLSC Haut Saint-Maurice La Tuque (819) 523-6171 CLSC Nicolet/Yamaska Sainte-Monique (819) 289-2255 CLSC Normandie Saint-Tite (418) 365-7555 CLSC du Rivage Cap-de-la Madeleine (819) 375-4849 CLSC Suzor-Coté Victoriaville (819) 758-7281 CLSC Valentine-Lupien Saint-Paulin (819) 268-2572 , OA Le Nouvelliste lundi I6 novembre 1992 DEPUIS MAINTENANT 16 ANS Le foyer Ross de Saint-Étienne-des-Grès accueille des jeunes hommes au prise avec des problèmes de consommation de drogues greffés à des maladies psychiatriques diverses, la plupart du temps s apparentant à la schizophrénie.Ces hommes, pour la majorité au début de la vingtaine, sont accueillis au foyer Ross souvent après des démêlés avec la justice, démêlés qui résultent à la fois de la pauvreté à laquelle ils sont condamnés et du manque d encadrement du milieu dans lequel ils vivent.Parfois on les y amène lorsqu'ils ont épuisé toutes les ressources disponibles pour les gueux et les indigents et que, très souvent, ils se retrouvent dans des conditions de vie lamentables.Entre la rue et la prison, il y a le foyer Ross.On appelle aussi LE PHARE, cette maison où I on accueille ces jeunes gens à la dérive dans notre société dont la structure ne renferme que très peu d'endroit pour cette clientèle faisant les frais de la désinstitutionnalisation.rie faisant l objet d'aucun financement public, le foyer Ross répond cependant de façon efficace aux besoins de base de ces laissés-pour-compte du système, et c'est aussi par la débrouillardise, le dévouement et rengagement social des propriétaires du foyer Ross que I on arrive toutefois à remplir la mission que l'on s'est donné.Ainsi, ces jeunes hommes y trouvent un toit, ils sont au chaud et on leur trouve des vêtements propres.On leur offre ce qu'il faut pour se laver, se nourrir et même, on réussit à leur offrir un minimum de services indispensables à leur instruction et à leur épanouissement spirituel selon les aspirations et possibilités de chacun.Une fois par semaine, une visite médicale vient parachever le travail déjà largement amorcé par l'équipe de la maison.Plusieurs y ont élu domicile pour de nombreuses années, ils y ont trouvé un foyer, des amis, de la compréhension et on y développe un sentiment d'appartenance.Conscient de l'impact des services offerts par le foyer, le miieu judiciaire n hésite pas à y référer certains cas qui peuvent en bénéficier.Pourrait-on faire plus au foyer Ross?Pourrait-on faire mieux?Dans le but de s'en donner les moyens, l'équipe du foyer Ross prépare un projet grâce auquel on prévoit accueillir plus de jeunes et leur offrir des locaux plus spacieux ainsi que des activités supervisées par des ergothérapeutes qui veilleront à développer les goûts et les aptitudes de chacun.Avec un petit coup de pouce de nos élus, on prévoit y parvenir et continuer d'oeuvrer auprès de cette clientèle d'indésirés et ce, pour une infime partie du coût en institution public.Enfin, en lisant ces lignes, il est important de comprendre que le rayonnement de la maison Ross s étend non seulement aux résidents qu la fréquentent, mais à toutes ces familles et à tous ces intervenants qui, à bout de souffle dans leurs interventions auprès de tous ces jeunes, ont su trouver LE PHARE pour les accueillir.Pierre Martin, m.d.Le Phare-Maison Ross inc.c lUiVJl DIRECTEUR GÉNÉRAL 250, 4e Rang, St-Étienne-des-Grès (Québec) GOX 2P0 Tél.: (819) 372-5544 Fax: (819) 372-9046 UN CENTRE DE RÉADAPTATION DE CONFIANCE, PROFESSIONNEL ET TOUT À FAIT GRATUIT POUR PERSONNES ALCOOLIQUES ET TOXICOMANES L abus d alcool, de drogues ou de médicaments entraîne d'innombrables problèmes personnels, familiaux, dans le milieu de travail et ce, sans compter les effets négatifs sur la santé.\u2014\tSi vous avez des problèmes avec l'alcool, les drogues, les médicaments; \u2014\tsi vous connaissez une personne qui a ce genre de problème; \u2014\tsi votre adolescent(e) abuse d'alcool ou de drogues; .les intervenants de Domrémy 04 peuvent vous aider.Nous comptons plus de trente ans d'expérience dans l'intervention auprès des alcooliques et toxicomanes.\u2014\tdes services de consultation (individu, couple, famille, groupe); \u2014\tdes services de support et d'entraide; \u2014\tdes services externes ou internes adaptés à vos besoins, Domrémy 04, des services professionnels gratuits, offerts par un organisme public faisant partie du réseau de la Santé et des Services sociaux.DOMREMY 04 CENTRE INTERNE ET ADMINISTRATION 2931, RUE NOTRE-DAME, POINTE-DU-LAC (QUÉBEC) GOX 1Z0 Tél.: (819) 377-2441 CENTRE DE SERVICES EXTERNES \u2022\tSHAWINIGAN 1600, boul.Biermans, Shawinigan (Qué) G9N 812 Tél.: (819) 539-8714 \u2022\tTROIS-RIVIÈRES 1420, rue Royale, Trois-Rivières, (Qué) G9A 4J7 Tél.: (819) 374-4744 \u2022\tVICTORIAVILLE 100 de (\u2019Hermitage, Victoriaville (Qué) G6P 9N2 Tél.: (819) 752-5668 .\u2022 DRUMMONDVILLE 350, rue St-Jean, Drummondville (Qué) J2B 5L4 Tél.: (819) 475-0242 gnp J h .Tti «r; 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