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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 1995-06-03, Collections de BAnQ.

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[" 1 Le Nouvelliste Trois-Rivières Samedi 3 juin 1995 & tif 1 file Jocelyne Elliott-Leblanc t \u2019lif VL p» r r»« [i*T If ai 11 !! If S » î* M h ii h h ii -^sr* ti A i Jean-Marc Beaudoin Ce printemps, il coule plus de paroles de la bouche de la mairesse de Louiseville que d\u2019eau des chutes de Sainte-Ursule.du moins que des robinets de l\u2019est de Louiseville.que les citoyens tiennent fermés pour ne pas voir couler ce liquide d\u2019un ambre inquiétant qui rappelle trop les teintes plus foncées de la rivière du Loup, et qu\u2019une vieille unité de traitement fatiguée ne parvient plus à clarifier.Ni à désodoriser.La mairesse Jocelyne Elliott-Leblanc est volubile.Les mots se bousculent dans sa \\ÆÊ^\tbouche à un rythme essoufflant.H Elle parle d\u2019abondance pour con-W Qv V- W vaincre, pour séduire.«Pour vous r étourdir», répliqueront des adversaires.C\u2019est que par les temps qui courent, elle en a des opposants au point que sa force de persuasion est soumise à rude épreuve.«Elle n'a plus de crédibilité.Elle est brûlée», tranchent des observateurs politiques réputés neutres.Le grand soir Ce qui est sûr.c\u2019est qu'elle est maintenant bien ficelée.«jusqu\u2019aux prochaines élections municipales», promet Albert Lavaute, un conseiller municipal qui ne s\u2019est jamais rangé dans le clan de la mairesse et dont on chuchote qu'il pourrait constituer un candidat sérieux à la mairie aux prochaines élections.Ce qui est tout aussi sûr, c\u2019est que les choses ont changé à l'hôtel de ville.Cela a coïncidé avec l'assemblée à laquelle a assisté il n\u2019y a pas si longtemps Paul-Émile Caron, 27 ans maire de Saint-Antoine-de-Ri-vière-du-Loup, la municipalité voisine aujourd\u2019hui fusionnée à Louiseville.Ce soir-là, la mairesse a relevé sa présence en disant qu'il devait y avoir quelque chose d'important pour justifier une telle visite.C\u2019était en effet un tournant.Paul-Émile Caron venait savourer une douce revanche.Ouand le vote s\u2019est pris, une nouvelle majorité est apparue au conseil, ne laissant plus que les «deux Lefebvre» du côté de la mairesse.«C\u2019est vrai que j'ai décidé d'intervenir.J'ai parlé à des gens pour leur dire: c'est assez!», avoue, non sans une pointe de vanité, l'industriel du lac Saint-Pierre.L\u2019ombre grise On comprend dès lors que Mme Elliott-Leblanc dénonce le grenouillage politique qui à son avis a cours à Louiseville.«Vous savez, il m'est arrivé de recevoir des cartes de souhaits avec des pots-de-vin à l\u2019intérieur.Je les ai retournées à leur expéditeur.Ça n'a pas été apprécié dans certains milieux.On a es- sayé de me soudoyer de bien des façons.On m\u2019a même laissé entendre que mon mari, un travailleur saisonnier à l'emploi du ministère des Transports, pourrait avoir un job à l\u2019année»», s\u2019indigne-t-elle.La mairesse parle aussi des forces de l\u2019ombre contre lesquelles elle doit se débattre.Évidemment, M.Caron est soupçonné d\u2019en être.«Croyez-vous que je puisse être une force occulte?», feint de s\u2019offusquer l'industriel, réprimant mal un sourire en coin qui cache beaucoup de rouerie.«Hé bien! Si madame la mairesse croit que je suis maintenant opposé à elle, elle n\u2019a pas tort», confesse-t-il.Il n\u2019a pas apprécié son attitude dans bien des dossiers et en particulier dans celui du Centre d\u2019interprétation du lac Saint-Pierre, pour lequel il a offert gratuitement des terrains en bordure du fleuve.La science infuse?«Il détenait une aliénation permanente sur ces terrains», se justifie Mme Elliott-Leblanc pour avoir fait retarder le projet.«Je voulais simplement m'assurer que ces terrains cédés à des fins communautaires n\u2019allaient pas un jour retourner à des privés.Je voulais protéger mes héritiers et mes ayant-droits.Alors, pour la satisfaire, on a dû refaire des papiers qui disent la même chose, mais autrement», sc désespère-t-il.Comme beaucoup d\u2019autres à Louiseville, il reproche à la mairesse d\u2019être une personne qui a toujours raison.«Elle pense tout connaître, mais ce n'est pas le cas», dit-il.«Je n\u2019ai pas la science infuse», reconnaît-elle.Mais il demeure qu'elle invoque constamment des arguments pour soutenir qu\u2019elle a eu raison dans tout ce qu\u2019elle a fait, même quand cela prend des allures d'obstination têtue.Elle a toujours une lettre, un avis une résolution à exhiber pour démontrer qu elle n'a pas tort.Le problème, c\u2019est que le nombre des dossiers devenus litigieux à cause de son intervention dissidente s'allonge de façon inquiétante et lui crée une image d'insupportable.Saddam ou Hitler C\u2019était pas normal que l'ancien directeur de la ville ne daigne même pas abaisser son journal quand la nouvelle mairesse entrait dans son bureau pour lui parler.Bien sûr.lors d'un vieux référendum, les contribuables.invites à choisir entre le maintien du corps de police ou du gérant, avaient préféré la police.D'autres conseils avant elle avaient aussi essayé de déloger (ihislain Lessard, dont un qui l'avait effectivement congédié, mais qui avait été forcé de le reprendre au bout de deux jours.Ou'clle ait choisi d'offrir une prime de séparation à ce cadre controversé qui lui résistait pouvait couler de source.«Elle voulait se mettre en valeur.Elle voulait montrer quelle, elle était capable», soutient Albert Lavaute, devant ce qui prend des allures, une fois de plus, de règlement de comptes.«Elle veut tout contrôler», lui reproche le conseiller.«C\u2019est pareil dans le dossier de l\u2019eau.Elle voulait contrôler le robinet», dit-il, ce qui l'a fait la qualifier de «Saddam Hussein», qui visait lui le contrôle de puits de pétrole.Il l\u2019a aussi surnommée «Hitler» parce qu\u2019elle l'a bâillonné en régissant ses interventions à l'hôtel de ville.Aujourd'hui, avec une nouvelle majorité au conseil qu'il assure indéfectible, Lavaute se délecte.«On lui a dit qu\u2019elle peut parler tant quelle peut.Mais que si on est tanné ou pas d\u2019accord avec elle, on va l\u2019arrêter en demandant le vote», dit-il.Yvon sous pression «C\u2019est vrai qu\u2019elle parle sans arrêt.Moi, au bout de dix minutes, j\u2019étais assez tanné que je lui accordais ce qu'elle voulait», avoue Yvon Picotte.De l\u2019avis de plusieurs, le poste de maire est à prendre aux prochaines élections.On avance les noms de Lavaute.mais aussi de René Ricard ou de Germain Lampron.Mais surtout, d'Yvon Picotte.«Je subis des pressions terribles», assure-t-il, et des industriels souhaiteraient ouvrir leurs coffres pour financer sa campagne.Il ne fait pas de doute à ses yeux que pour la mairesse, les carottes sont cuites.«Elle a fait le vide autour d'elle», dit-il, et entreprend de susurrer quelques impressions.«La dernière fois, elle a profité d'une division des votes.Mais là, tout le monde est contre elle.Vous ne trouverez pas un commerçant qui l'appuie.Les travaux dans la ville dérangent leurs affaires», constate-t-il.L'ex-ministre est parfaitement conscient que les travaux d\u2019assainissement des eaux sont le fossoyeur de bien des carrières de maire.Ils sont très dérangeants et font faire un bond au compte de taxes.Ça sc paie.politiquement.Chez.Grand-Papa Il faut écouter les discussions de chez Grand-Papa, le lieu de ralliement des têtes blanches de Louiseville, pour comprendre que la poussière qui monte d'une rue Saint-Laurent dévastée par les travaux n'est pas de l'encens pour la mairesse.Préposée à la distribution des médicaments à l'hôpital Comtois, la mairesse a reçu beaucoup d\u2019appuis de scs collègues aux dernières élections.Elle a défendu avec succès le dossier de l'urgence et a été longtemps déléguée aux griefs.«Ils étaient vaccines par elle», ironise Picotte.Oui en rajoute.«Elle a été membre de l\u2019Aféas de Saint-Léon parce qu\u2019à Louiseville on ne voulait pas la voir.Et là-bas, quand elle a été connue, on l'a éloignée en lui confiant le volet politique», ricane-t-il.Un ton qui promet s\u2019il y a campagne.Mais la mairesse admet qu'elle n'a pas encore pris la décision de revenir en 19%.Des gens l'ont huée au Festival de la Galette.Mais ça a été pire encore à l'ouverture de la saison des Jets.La pari des avocats «Ce sont des adversaires politiques qui ont fait cela», minimise-t-elle.Et puis, elle a coupé dans le budget des loisirs.«On n'a pas le choix.Il faut réduire les dépenses.Je dois protéger mon citoyen», justifie-t-elle.«Elle n'a pas d'argent pour ça.mais elle en a pour les avocats», grogne-t-on dans la ville.C'est que toutes ses contestations coûtent cher.Certains parlent d'honoraires de toutes sortes approchant les 300 (XK) $.Et ça ne semble jamais être fini.Louiseville n'a pas encore signé pour faire partie de la Régie régionale de l\u2019eau.Et un nouveau foyer de discorde se prépare.Louiseville n\u2019a pas d'accès à l\u2019autoroute 40.Il faut passer par Yamachiche ou Maskinongé, conséquence d\u2019une vieille chicane de terrains.Là.certains souhaiteraient se reprendre, pour relancer les affaires.Mais à la mairie, on pense que ça viderait plutôt Umisevil-le.Mais elle a du croquant Toute cette controverse qui entoure la mairesse l\u2019affccte-t-elle?«Si je travaillais juste pour me faire réélire, ça voudrait dire que je ne serais là que pour la parade.Moi, je suis une femme d\u2019action.» Quand on lui dit que les gens la trouvent plutôt têtue qu'opiniâtre, elle réfléchit à peine et réplique: «Têtue?D\u2019accord, si c\u2019est ce qu'il faut être pour changer les choses.» «Il faut reconnaître qu\u2019elle a du croquant», philosophe le barbier Gélinas.Pour avoir le pouls de Louiseville.il faut consulter les deux barbiers: Gélinas et Lessard.Quand il réfléchissait sur l'idée de revenir sur les rangs aux dernières élections.Yvon Picotte est allé consulter les barbiers.On ne sait pas ce qu'il s'est fait dire.Mais il a pris sa retraite politique.A la mairie de Louiseville.ça pourrait être différent.Si on demande à M.Gélinas les chances de réélection de l'actuelle mairesse, il répond: «Demain matin, elle n'a aucune chance.Mais l\u2019an prochain, on ne sait jamais.Il n'y aura plus de poussière, les gens vont boire de la bonne eau.Il était temps que les conseillers mènent le conseil», conclut-il.\u2022 f 4 P2 Le Nouvelliste Samedi 3 juin 1995 4- Pourquoi les enfants préfèrent-ils les hot dogs au brocoli?De lu crème glacée, des frites et de la pizza, c'est hon au goût, mais pas pour la santé.Voilà une notion bien difficile à taire comprendre aux enfants.m r *r wm / J\\ Presse Canadienne Votre garçon de huit ans est persuadé que les quatre grands groupes alimentaires sont les hot dogs, les pizzas, le Coke et la «gomme balloune».Pour votre petite dernière de quatre ans.tout ce qui est vert et feuillu est .«beurk».Vos enfants consomment-ils suffisamment d\u2019éléments nutritifs pour se développer normalement?Combien de temps peuvent-ils se passer de protéines?Et que pouvez-vous faire, en tant que parents, pour les encourager à bien manger et à adopter des habitudes alimentaires saines, qui leur resteront pour la vie?«N'abandonnez pas», conseille Joanne Lalonde-Hayes, une mère de trois enfants qui a travaillé à la conception d'une série de menus-santé complets, incluant recettes et listes d'épicerie.«Continuez d'essayer de leur faire manger des salades de fruits frais, du pain de blé entier.Ne prenez pas pour acquis que votre petite fille, juste parce qu\u2019elle a dit non à un plat de brocoli 36 fois d\u2019affilée, dira non encore une fois.» Et par-dessus tout, faites preuve d\u2019imagination.«Il faut varier les plats, recommande Mme Lalonde.Quand les enfants ont l\u2019occasion d'essayer différents aliments, ils mangent davantage - et mieux.» Les nutritionnistes disent que les parents de tout jeunes enfants sont nombreux à les rencontrer parce qu'ils s'inquiètent des habitudes alimentaires de leurs tout jeunes enfants.Ils voient aussi beaucoup de parents d\u2019adolescents préoccupés par les troubles de l'alimentation.Mais pour les enfants entre ces deux groupes d'âge, «c\u2019est presque comme s'ils disparaissaient de la carte», affirme Pierrette Buklis, nutritionniste à Scarborough, en banlieue de Toronto.Pourtant, c\u2019est à cet âge que les enfants se forment une opinion sur le rôle de la nourriture dans leur vie.Et ces opinions sont de plus en plus influencées par leurs amis, et d'autres facteurs comme la publicité.Certaines études tendent à indiquer que rendues à l'adolescence, les filles se sont formées une opinion ferme sur les aliments qui sont «bons-pour-la-santé», mais ennuyeux et qui goûtent mauvais, et ce qu'on nomme «junk-food» - des aliments bien plus «le fun» et agréables au goût.Mme Lydia Dumais, du programme de nutrition de Santé Ca- nada, conseille pour sa part aux parents de vérifier ce que leurs enfants mangent pour s'assurer qu'ils absorbent à peu près le nombre de portions suggérées par le Guide alimentaire canadien - pas nécessairement à chaque jour, mais sur une période de quelques jours ou d\u2019une semaine.Pour les petits enfants - à compter de quatre ans - le Guide alimentaire suggère cinq portions de céréales, cinq de fruits et légumes, deux de-produits laitiers et deux de viande ou de substituts de la viande.Les enfants plus âgés devraient y ajouter quelques portions dans chaque catégorie.Cela paraît beaucoup, mais la taille d'une portion n'est pas si grosse, remarque Mme Dumais.Une portion de produits à base de céréales, par exemple, équivaut à une demi-tasse de pâtes.Les parents devraient également se montrer flexibles, suggère-t-elle.Si les enfants ne veulent pas manger de légumes cuits, donnez-leur des légumes crus.S\u2019ils n'aiment pas le pain de blé entier, donnez-leur du pain blanc enrichi (qui comporte les mêmes éléments nutritifs) et faites-leur manger des fibres autrement, par exemple en leur donnant des fruits.Ne soyez pas trop préoccupé de leur faire manger uniquement des aliments «parfaits».Quand vous leur proposez un aliment jusque-là inconnu, attendez le moment propice - pas le premier jour de l\u2019année scolaire, où tout ce que votre enfant souhaite, c\u2019est d\u2019ouvrir sa boîte à lunch et d\u2019y trouver le sandwich au beurre d\u2019arachides auquel il est habitué.Si le lait leur répugne, ajoutez-y du chocolat en poudre.Vaut mieux leur faire consommer un peu plus de sucre, si cela assure qu'ils absorbent le calcium dont ils ont besoin.Les gras alimentaires ne constituent pas habituellement un problème pour les tout jeunes enfants, qui en ont davantage besoin que les adultes et qui mangent de toute façon en plus petites quantités.A mesure qu'ils grandissent et que leur appétit croît, il est préférable de réduire la proportion de leur régime alimentaire consacrée aux aliments riches en gras, note Mme Dumais.\u2022 Nez à nez avec un lion ¦ Phoenix (AP) \u2014 Alerté par les aboiements intempestifs de ses chiens, un habitant de la région de Phoenix (Arizona) s\u2019est précipité dans son jardin pour tomber nez à nez avec.un lion.«C'est sûr, j'ai eu peur», a confié Joe Perez.«J'aurais été fou si je n\u2019avais pas eu peur.Je suis rentré en courant dans la maison.» Les fonctionnaires des Eaux et Forêts ont été contraints d'endormir l'animal en tirant deux fois des seringues hypodermiques, avant de le relâcher dans les montagnes Bradshaw.au sud de la ville de Prescott.Les autorités estiment que le félin est âgé d'un an et qu\u2019il vient du parc naturel de South Mountain, au sud-est de Phoenix.Selon eux, il a probablement été rejeté par d'autres mâles qui défendaient jalousement leur territoire.Ces animaux ne posent pas vraiment de danger tant qu'ils ne sont pas acculés, a déclaré le garde forestier Brian Anthony.«En fait, ils ont plus peur de nous que nous n'avons peur d'eux».Pour une bonne cause ® Londres (Reuter) \u2014 Un homme qui a volé une voiture a pris le temps d'épingler une note sur le pa- re-brise pour s\u2019excuser de son forfait et expliquer qu'il devait accompagner toutes affaires cessantes son épouse à l\u2019hôpital pour accoucher.«Je n'ai jamais fait cela avant mais ma femme est sur le point d\u2019accoucher et je m'en voudrais de ne pas être à ses côtés«, disait cette note dans laquelle le voleur promettait d\u2019envoyer 15 livres à titre de dédommagement.Il termine sa note par ces mots: «Signé: Quelqu'un de sincèrement très, très désolé».La propriétaire, une certaine Carol Richards, de Londres, n\u2019a pourtant pas été vraiment sensible au geste: «Je ne croirai à cette histoire que lorsque je recevrai les 15 livres.» Course de fromages ® Cheltenham, Royaume Uni (AP) \u2014 Dix neuf personnes ont été blessées lundi dans le Gloucestershire au cours de la finale d\u2019une course de.fromages.Tous les ans, en souvenir d\u2019un rite pré-romain pour la fertilité et le retour du printemps, des concurrents s'affrontent sur le mont Cooper: celui qui fait descendre sa roue de fromage le plus vite remporte un fromage géant.Cette année, la course aux fromages a été râpée: 18 des 20 participants ont été victimes de fractures
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