Le nouvelliste, 20 mai 1989, Cahier 2
[" : ¦ lfe-5 %».,Æ/»: f* \u2022-f ;\t\u2022 Supplément du week-end, samedi 20 mai 1989 Pierre Beauchemin Les membres les f m .! plus pouples monde JTAHJ itiHlij I \\ M La classe de la semaine Première rangée: Kathy Longval, Éric Abran Bédard, Sébastien Milot, Sylvain Deschènes, Jean-François Bordeleau, Simon Ricard et Sébastien C'hamherland.Deuxième rangée: Daniel Joly, Patrick Lefebvre, Jonathan Métivier, Karine (iagnon, Cedric Langlais, Pierre-Luc Doucet et Anastasia Montour.Troisième rangée: Frédérick Boivin, Geneviève Leblanc, Isabelle Guignard, Émilie Doyon, Pier-Olivier Houde, Marilyne Boulard.Véronique Bergeron, Christian Siormandin, Pascal Benoît, Dominic Beaudoin et Élise Martin.À l\u2019arrière: Sylvie Ferron, professeur et Gilles Lampron, directeur.Absents: Mélanie Bouchard et Denis Lampron.Pourquoi pas nous, les amis de 3e année de Sylvie, de l\u2019école Beausoleil?Dans notre classe il y a 16 garçons et 11 filles.Nous sommes des élèves bien ordinaires, ce qui ne nous empêche pas de faire des choses spéciales.Eh oui, comme de la couture (confection de boules de Noël), un livre sur l\u2019arbre, un théâtre de marionnettes sur les animaux de nos bois, et combien encore d\u2019autres choses toutes aussi amusantes les unes que les autres.* Des élèves bien ordinaires, 3e année, école Beausoleil La photo COCASSE Que puis-je faire pour vous?(Un envoi de Martine Pépin de Shawimganl 2A Lt MOTtlIlsie samedi 20 mai 1989 MA CARICATURE Steve Samson Charette lout comme Steve, vous aimeriez voir votre caricature dans le PLUS?Faites parvenir une photo (assez grande et claire) en > mentionnant «os activités préférées et n'ouhliez pas d'indiquer votre adresse.Envoyer le tout à: MA CARICATURE l e Nouvelliste PLUS 500 rue Saint t «eorges Trois-Rivières, (i9A 5J6 -à Ici! Pierre Beauchemin de Nicolet, l'homme aux membres les plus élastiques au monde * -A.> j ; ^ 1 Les tests médicaux n'ont jamais pu expliquer son incroyable souplesse V î ' \" raie détente! F W F.\"heure du thé! Brigitte Trahan Trois-Rivières \"W T eu\\-tu me prendre dans une po-JJ\tsition tordue ou normale?», de- ' '\t?mande Pierre Beauchemin au photographe du Nouvelliste Assis sur le plancher de la cuismette, dans les bureaux du Nouvelliste.Pierre se tortille les jambes et st place les pied^ er tormt de tablette devant son estomat h lait alors un 360 degrés avec son bras droit, le place derrière son cou et tient uans ses mains le diplôme que vient de lu; decernet le Livre des records Guinness Dessus, on peut lire: «Pierre Beauchemin.record des membres les plus élastiques».Un petit sourire, et le voilà fige pour toujours dans cette position qu\u2019aucun autre humain connu sur la planète ne peut imiter.«Les médecins, et même les plus grands spécialistes au monde se demandent comment il se fait que je peux marcher, dit-il.Je suis anormal, mes membres peuvent aller dans tous les sens, c'est une chose qu'on voit plutôt chez les handicapés.Mais moi, j'ai quand même de la force normale dans mes mem bres.» Le Nicolétain Pierre Beauchemin est né avec une souplesse anormale des bras, des jambes, des pieds et des mains «Quand j'étais bébé, mes parents m'ont un jour trouvé dans mon lit les jambes et les bras entortillés autour des barreaux.Il a fallu scier les barreaux pour m\u2019ôter de là.Mais j'étais confortable.moi.dans cette position.Quand toi, tu relaxes, tu te croises les bras ou les jambes.Moi, je me tortille les bras et les jambes et je me sens bien.» C'est, bien sûr, assez impressionnant à voir, tellement que certaines personnes ont fait la planche en apercevant Pierre dans une de ses abracadabrantes positions, pour la première fois.«Mes parents m'ont envoyé passer des tests à Sainte-Justine quand j'étais plus jeune, relate Pierre qui a maintenant 30 ans.Une bonne journée, j'étais dans mon lit d'hôpital en train de lire, les jambes et les pieds en forme de tablette et l'infirmére, qui m'a vu pour la première fois dans cette position en entrant dans la chambre, s'est évanouie.File n'est plus jamais venue me voir après!» Les tests medicaux n\u2019ont jamais pu expliquer l\u2019incroyable souplesse de cet homme.Comme en témoignent des cicatrices à son poignet droit et à son creux de bras gauche, les médecins ont même prélevé des tissus internes afin de tenter d\u2019expliquer le phénomène.«Ils voulaient savoir si je redeviendrais aussi souple après avoir été blessé à une arti culation.» Rien à faire.Les contorsions de « fF*?T*' .'vtf ' r ¦\tc.\" tu N- Pierre relèvent du domaine du mystère.Pierre a même été référé à un spécialiste de Californie qui a étudié toutes sortes de phénomènes du genre dans le monde entier mais qui n\u2019a pu expliquer les prouesses de ce patient-là.Chose encore plus étrange, Pierre n'a pas besoin de s\u2019entraîner pour se contorsionner de la sorte.Ce sont des gestes qui lui viennent tout naturellement.«En ce sens-là.je suis différent des gens du cirque du Soleil et du cirque de C hine qui doivent s'entraîner pour faire leurs acrobaties.Angela Laurier, du cirque du Soleil, doit s'entraîner entre six et huit heures par jour tous les jours.Pas moi.» Il y a trois semaines Pierre a reçu un deuxième diplôme du L ivre des records Guinness lui confirmant qu\u2019il a les membres les plus élastiques au monde.Toutefois, sa colonne vertébrale est comme celle de tout le monde.Il ne peut donc se contorsionner a la manière d\u2019Angela Laurier.Toutefois, quand il a envoyé des photos de lui en pleine action à Guinness, il les a mis au défi de trouver quelqu\u2019un, dans le monde, qui pouvait bouger ses membres à sa manière.Un mois plus tard, Guinness lui répond, confirmant qu\u2019aucun autre être humain connu ne bouge comme lui sur terre.Son premier diplôme, il l\u2019avait reçu de Guinness pour être le seul homme à pouvoir faire pivoter son bras dans un angle de 360 degrés.Son plus recent diplôme, il l\u2019a reçu à la suite d\u2019une prouesse qui fut photographiée et télévisée en décembre dernier, devant les élèves de la polyvalente Jean-Nico-let.alors que Pierre a marché les pieds à l\u2019envers, c\u2019est-à-dire les orteils dans le sens oppose à ce que recommande habituellement la nature.Une prouesse à voir si on veut y croire.«Disons que tu cherches un peu ton équilibre quand tu marches de cette façon-là», explique Pierre avec le plus grand sérieux du monde.Pierre Beauchemin occupe un emploi stable, mais il participe régulièrement à des émissions de télévision au Québec et fut invité à Hollywood pour l\u2019émission «Incredible Sunday» le 5 février dernier et s\u2019est même rendu au Japon où son talent fut télédiffusé devant 35,(XX),000 de téléspectateurs.Est-ce là un don qui peut nuire aux relations humaines ou faire peur aux filles?«Pas vraiment.J'avertis les gens que je suis comme ça avant de bouger drôlement.Mais j\u2019ai déjà pris une fille par les épaules avec mon bras tourné à 360 degrés, juste pour rire.F.t puis, dans les bars, c'est commode.Quand il y a tellement de monde que tu te piles sur les orteils.eh bien moi, je me tourne les pieds à l'envers.» \u2022 »0j*\t» dipiomi \u2019 *\t,\tI «rM*\tlyr,f,,t, ' l Y .iwsnt»*-.Ir-, ni,,.V (Klagcol Photo \u2014 ( lande Deschesnesl 1 >v Un brin de lecture! Contorsion du bras à 360\".samedi 20 mai 1989\t3A Arts et spectacles Soixante ans de sculpture sur bois au Québec André Gaudreault Arthabaska ¦ À l\u2019occasion du soixantième anniversaire du Musée Laurier d\u2019Arthabaska, cet établissement met à l\u2019affiche pour toute la saison estivale une exposition intitulée «Médard Bourgault et ses fils, 60 ans de sculpture sur bois au Québec».L\u2019exposition, qui a été inaugurée le 13 mais durera jusqu\u2019au 24 septembre.Père de la renaissance de la sculpture sur bois au Québec, Médard Bourgault embrassa la profession de sculpteur à la suite d\u2019une rencontre en 1929 avec l\u2019ethnologue Marius Barbeau.Autodidacte, Médard Bourgault fut l\u2019instigateur d\u2019une tradition sculpturale populaire d\u2019inspiration rurale.Personnalité forte en son genre, l\u2019homme entraîna avec lui dans son sillage ses frères, ses fils et un nombre important de ses adeptes.Véritable phénomène social, la sculpture sur bois à Saint-Jean-Port-Joli occupa durant les bonnes années jusqu\u2019à 400 personnes.Aussi, vers 1940, avec l\u2019aide du gouvernement provincial, les frères Bourgault ouvrirent une école de sculpture sur bois.En plus des oeuvres de Médard, l\u2019exposition présentera des pieces de ses fils, Raymond, Fernand, Claude, Jacques et André, et celles de son petit-fils, Paul-Y van.Cette exposition se veut en quelque sorte, un jumelage entre les soixante années de sculpture de la famille Bourgault et les soixante ans d\u2019existence du Musée Laurier * Oeuvre d\u2019André Bourgault HHpp Bourgault, synonyme de sculpture Arthabaska (AG) ¦ Le nom des Bourgault évoque à lui seul la sculpture sur bois et un charmant village du Québec, «Saint-Jean-Port-Joli».Descendant d\u2019une lignée dont quelques-uns furent sculpteurs sur bois, c\u2019est en 1929 que Médard Bourgault, autodidacte, fit ses débuts en sculpture.D\u2019abord marin, c\u2019est à l\u2019occasion de voyages outre-mer qu\u2019il fera connaissance avec l\u2019héritage artistique française lors de la Première guerre mondiale.D\u2019abord pratiquée comme passe-temps, la sculpture deviendra une vocation pour Médard à la faveur d\u2019une rencontre avec l\u2019ethnologue Marius Barbeau.De 1929 à 1935, l\u2019artiste sculptera des pièces traditionnelles d\u2019inspiration populaire.Mais à partir de 1935, il se consacrera à la sculpture religieuse jusque vers les années soixante.Des années soixante jusqu\u2019à son décès en 1967, il renouera avec la sculpture profane, mais celle-ci sera ennoblie par une longue maturité.Ses fils, Raymond, Fernand, André, Jacques et Claude suivront les traces de leur père et, aujourd\u2019hui, Paul-Yvan, issu de la troisième génération, sera le dernier représentant de la famille de Médard Bour- gault.On sait que Paul-Yvan est installé maintenant à Trois-Rivières.S\u2019il est vrai que «ce qui dure tient du génie», cette phrase à elle seule témoigne de l\u2019ampleur du phénomène social et artistique de la famille Bourgault face à la sculpture suf bois au Québec.C\u2019est précisément le thème de l\u2019exposition qui commencera aujourd\u2019hui au Musée Laurier d'Ar-thabaska pour se terminer le 24 septembre.On pourra visiter l\u2019exposition du lundi au vendredi de 9h à 20h, et les samedis et dimanches de lOh à ISh.* Le musée Laurier, soixante ans déjà Arthabaska (AG) ¦ Maison historique construite en 1876 par l\u2019architecte Louis Caron pour Sir Wilfrid Laurier, la maison, devenue musée ajour-d\u2019hui, fut occupée à plein temps par le couple Laurier de 1877 à 1896.En 1896, année où Laurier devint premier ministre du Canada, le couple n\u2019habitait plus que sporadiquement sa maison d\u2019Ar-thabaska jusqu\u2019en 1919, année du décès de l\u2019ancien premier ministre.En 1928, le bâtiment fut acheté de l\u2019héritière des Laurier, par deux Canadiens anglais, MM.Timmins et Cameron.La maison fut donnée la même année au gouvernement du Québec et le musée commença ses activités en mai de l\u2019année suivante, c\u2019est-à-dire il y a soixante ans.Ouvert à la veille de la grande crise économique de 1929, l\u2019institution ne progressa que lentement avec les années.Sous l\u2019égide de Mme Joseph-Édouard Perreault, épouse du ministre J.E.Perreault, le musée connut un premier départ.Vers les années soixante, un ar- ticle paru dans Le Devoir, de Montréal, fait mention de l\u2019état de détérioration avancée du musée, si bien que vers 1975 et grâce à la contribution du ministère des Affaires culturelles, on procéda à une restauration du bâtiment.Bien entendu, on dû faire appel à beaucoup de bénévolat.À partir de 1975, l\u2019établissement présenta dqs manifestations airtis-tiques dont le point culminant fut l\u2019exposition «Suzor-Côté» (en 1987), qui attira quelque 20,000 visiteurs.* Oeuvre de Paul-Yvan Bourgault Oeuvre de Jacques Bourgault 4A Li W0a>aiUtB samedi 20 mai 1989 Les disques Apollonia: pas la trouvaille du siècle ¦ Apollonia, chanteuse américaine, vient de lancer sur étiquette Warner Bros.(92 55941), un microsillon qui porte son nom.Cette interprète, à la voix agréable, n\u2019apporte cependant rien de nouveau au merveilleux monde de la musique pop.Même si elle évolue dans un style entraînant, c\u2019est loin d\u2019être la trouvaille du siècle.Son style est très dansant.«Since I Fell For You», «Synchronize», «The Same Dream», «Am I Growing On U», «Mismatch», «Beat of My Heart» \u2014ça ressemble drôlement à Madonna\u2014 et «Help Wanted» sont autant de titres très entraînants dont la musique se res- semble beaucoup.C\u2019est en fait la musique, les arrangements qui sont similaires d\u2019une pièce à l\u2019autre: on utilise le même son d'une plage à l\u2019autre, et ça devient rapidement lassant.Même dans les chansons plus douces, genre MOR («middle of the road»), qui sont très belles, comme «Your Eyes», on retrouve cette sonorité synthétique et uniforme.On remarque rapidement, à l\u2019audition de ce disque, que l\u2019orchestration revient en grande partie aux synthétiseurs.Outre la présence ici et là d\u2019une guitare ou d\u2019un «drum programming», les chansons de ce microsillon sont jouées uniquement par des «synthés», et c\u2019est loin d\u2019ajouter de la variété sonore à ce disque.Dommage, parce que les chansons en elles-mêmes ne sont pas vilaines.Mais quand on retrouve plus de gens dans l\u2019équipe de production et d\u2019enregistrement que dans le personnel musical, c\u2019est ça qui arrive.Mais c\u2019est là un reflet du disque: le côté technique l\u2019em- porte sur le contenu musical.«Pacifique» de Nougaro Ceux qui ont connu et aimé le chanteur français Claude Nougaro pour ses chansons comme «Tu verras», «Comme une Piaf», «Vieux Vienne», ou encore «Le coq et le pendule», auront peine à retrouver le même Nougaro sur le dernier disque de ce dernier, intitulé «Pacifique», paru sur étiquette WEA (24 476431).Le moindre qu\u2019on puisse dire c\u2019est qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un Nougaro IA «Cats»: un véritable phénomène Londres (AP) ¦ La comédie musicale «Cals» est en train de devenir un véritable phénomène: elle a fêté la semaine dernière sa 3,358e représentation à Londres, battant ainsi tous les records de longévité pour le genre dans la capitale britannique.Non seulement Cats est jouée à Londres depuis huit ans, mais en plus cette comédie musicale a gagné le coeur des spectateurs de 13 pays (dont ceux de l\u2019Union soviétique).Elle est actuellement à l\u2019affiche à Paris (en version française au Théâtre de Paris), à New York, Budapest, Vienne, Hambourg, Adelaide, Helsinki, Toronto, et Nagoya.Cats a fait d\u2019Andrew Lloyd Weber \u2014le compositeur de la musique \u2014, de Cameron McIntosh \u2014le producteur\u2014 et de Trevor Nunn \u2014 le directeur du New London Thea- ter\u2014 des vedettes et des milliardaires.Pourtant, rien ne prédestinait cette comédie fondée sur des poèmes savoureux de T.S.Eliot, extraits de son livre pour enfant «Old Possum book of Practical Cats», à une telle réussite.Show difficile et énorme Andrew Lloyd Weber avait dû hypothéquer sa maison pour financer le spectacle, des spécialistes du théâtre émettaient des doutes sur les capacités de Trevor Nunn à monter un show aussi énorme et difficile, même que l\u2019une des danseuses principales s\u2019était fait une élongation dix jours avant la première.Tous se souviennent de cette période comme d\u2019un très mauvais moment.À présent, plus de quatre millions de personnes à Londres se sont pressées, depuis le 11 mai 1981, pour voir danser et chanter en chair et en os Skimbleshanks, Macavity et le Rum Turn Tugger, les célèbres félins de T.S.Eliot.À New York, Cats a remporté sept Tony Awards, et est à l\u2019origine d\u2019une véritable invasion de spectacles anglais à Broadway.Le danseur Steven Wayne, le seul à être resté sur les planches du New London Theater depuis la première représentation, pense que cette extraordinaire réussite est due en grande partie aux décors extravagants de John Napier \u2014un énorme tas de ferraille hétéroclite composé de pneus, de bouts de métaux, de débris divers et variés.«C\u2019était le premier décor de ce genre, et les costumes et les perruques étaient également tout à fait originaux», explique Steven Wayne, qui a également rencontré sa future femme dans la troupe de Cats.Bien évidemment, il y a des gens qui n\u2019aiment pas Cats.Pour certains critiques Cats constitue un précédent qu\u2019il aurait mieux valu éviter.BAR LE CHARIOT 860.Chemin Ste Marguerite (1988) enr.Komte du Lac VENDREDI - SAMEDI DIMANCHE MUSIQUE DE DANSE SOCIALE avec Le duo Clément et Baptiste CHALET DU SPORTIF ST-LOUIS-DE-FRANCE TOUS LES VENDREDIS SAMEDIS ET DIMANCHES DANSE avec le groupe \"EXIT\u201d Mario, Claude, Laly et Chantale LE DIMANCHE À 2\\h CONCOURS D\u2019AMATEURS AVEC 1 000$ DE BOURSE Animateur CARL LESIEUR Blrnvrnut i tous les amateurs ENTRÉE LIBRE sensiblement «different».Les petits bijoux de textes auxquels nous a habitués Nougaro sont moins fréquents sur ce disque.Le poète-philosophe est plus terre à terre, plus «factuel».Au niveau musical, ce microsillon fait beaucoup penser à «La fabuleuse histoire de Mister Swing», de Michel Jonasz, dont il a été question dans cette chronique il y a quelques semaines: des pièces «douces», MOR («middle of the road»).Néanmoins, «Pacifique» offre à l\u2019auditeur des passages nettement agréables, tant du point de vue musical que des paroles.«Kiné» présente un léger jeu de mots.«J\u2019aime une kiné.kiné, kiné, kiné n\u2019est pas aux anges, (orps abandonné entre ses phalanges.J\u2019aime une kiné kiné kiné kiné plus dans le commerce.J\u2019Ia garde pour moi-même car qui n\u2019aim\u2019 qui n\u2019aim\u2019 n\u2019aim\u2019pas qu\u2019on le berce.» Ce disque contient également une très belle chanson intitulée «Vive l\u2019alexandrin».«Moi, ma langue c\u2019est ma patrie, et ma langue c\u2019est la Française.Quand on dit qu\u2019elle manque de batterie, c\u2019est des mensonges, des foutaises.Ceux qui veulent lui casser les reins, je leur braque mes alexandrins.» Nougaro chante aussi sa vision de deux méga-centres américains qui sont de New York et de Los Angeles.«J\u2019ai vu Los Angeles, dans l\u2019KIdorado, mais l\u2019ange était en baisse et l\u2019dollar volait haut.J\u2019ai vu Los Angeles dans l\u2019F.ldorado.Y'a de bel It's gon/esses et encor plus d'autos.» «F't maintenant que ma voix s'élève.C\u2019est le mot qui convient quand on chante New York New S ork, hyper réaliste rêve; New York, le king de l'électrochoc», chante Nougaro dans «Stances à New York».N O U C A R O L\u2019un des jeux de mots qui risque le plus de faire grincher des dents se trouve dans «Le cri de Tarzan».«Vieux Tarzan déchu, has been de la liane.Ma guenon n'est plus, ai perdu ma Jane.Vieux Tarzan groggy, en deuil jusqu'aux ongles.J'ai perdu mon cri.J'ai perdu ma jun-gle.» Mais ces quelques jeux d\u2019esprit sont loin de ce que Nougaro a composé pour son disque «Ami chemin».Nougaro, c\u2019est synonyme d\u2019une vision de la vie, d\u2019une oeuvre.Et «Pacifique» est le dernier chapitre qui nous soit parvenu.* wwm \\\\\\\\» \\wi florilège, VOUS CONNAISSEZ-\tde présenter C\u2019est\tDesa^^ Vexpositio\t^ cours des J potier- VOUS °tfrl positions de Gl[?ère: Marie mois\tune ?rr et plusieurs Gaston pnuR né Mercier et I Laberge - ReTie\tà ad.aU,treSià Florilège\tde la ga- D\u2019tci la- rres des artis, d\u2019ouver-miret les °heurcs habituelle t ^ ren- lene hmdi\\ mardi,\u2019.1« Jeudi et uen-deïvous f jVh samedi et dhnan- dcrHetdm^h et i9hJ encore % Nota:nous\td,sP'Sies-souventrs r^on^esautniers GALERIE D'ART FLORILÈGE 3560, 50e avenue Sainte-Flore de Grand-Mère Autoroute 55, sortie 220, direction Vallée du Parc (819) 538-0925 Le noavelllste samedi 20 mai 1989 5A i Tut faire en fin de semaine Arts visuels ¦ Oeuvres d\u2019artistes divers.En permanence à la Petite boutique Saint-Jean du vieux Trois-Rivières.\u2014\tVirage abstrait, dessins de Louise Halle.Jusqu\u2019au 28 mai à I a Galerie du 75 Saint-Antoine.\u2014\tDessins récents de Riia Bergeron.Jusqu\u2019au 4 juin à L.a Tur-lutaine de Sainte-Angèle-de-l.a-val.Du mardi au dimanche de Uh à I7h.\u2014\t«Gestes et couleurs», encres et peintures récentes de Diane Descôteauxu.A la galerie du Fleuve, rue Saint-Antoine jusqu\u2019au 2^ mai.\u2014\tExposition des membres de l'atelier de lithographie «La presse la bête à cornes» Je Montréal et du groupe français «Epreuves d\u2019artistes», lusqu'au 28 mai à la galerie du Parc du manoir de Tonnancour.Du mardi au dimanche de I4h à l7h et les jeudis et vendredis de 19h 30 à 22h \u2014\tMachinations (art et ordinateur), réalisation de la Société d\u2019esthétique du Québec.Jusqu\u2019au 28 mai au Centre culturel de Trois-Rivieres.Tous les jours de midi trente à 17h et de I9h à 22h.\u2014\tOeuvres des artistes de la galerie d\u2019art Ciala du 1260 Notre-Dame.Du mercredi au dimanche de 13h 30 a I7h et les vendredis soir de 19h à 21 h.\u2014\tOeuvres des peintres Gaétan Grondin et Pierre Labrecque.Au vieux presbytère de Batis-can A partir de demain.Visites du mardi au dimanche de 9h à midi et de 13h a 16h 30.\u2014\tOeuvres des artistes de la galerie L Heureux de la terrasse Turcotte Du mardi au vendredi de midi a !4h 30 et les samedis et dimanches de I3h 30 a I6h 30.Peinture ¦ \u2014 Fotemv oeuvres récentes de Colette Cloutier.Jusqu\u2019au 30 mai tu cale-galerie L'Embuscade de la rue Badeaux.Fous les jours a partir de midi.\u2014 Travaux récents des membres de l\u2019Association des peintres amateurs.Au Centre culturel de Shawinigan à partir d'aujourd\u2019hui et jusqu'au 31 mai.Fous les jours de 13h 30 à 21h 30.\u2014\tOeuvres récentes de Josette Parent.A partir de demain 14h et jusqu\u2019au 4 juin, à la Galerie Art 8 de la rue des Ursulines.\u2014\tA la Galerie d\u2019art Pierre Labrecque, au 856 des Ursulines, exposition des dernières oeuvres de cet artiste trifluvien.Présentation de la plus grande peinture (8 x 12) du Vieux Trois-Rivières réalisée jusqu\u2019à ce jour.La Galerie est ouverte de 9h a 21 h du lundi au vendredi, et le dimanche, de 13h a 17h.\u2014\tOeuvres récentes de Céline Veillette A son atelier du 615 Laviolette.Les mercredis et tendis de Ish à l7h les vendredis de !5h a I9h, et les samedis de 9h a midi.En toui temps mr rendez-vous a 376-9805 tion permanente du musee d\u2019archéologie de l\u2019L'QFR.au 2750 boul.des Forges.Du mardi au vendredi de 9h à midi et de I3h 30 a Ph et les samedis et dimanches de 13h à Ph.\u2014\t«Le musée au Futur antérieur», exposition estivale du musée des Ursulines, rue du même nom a Trois-Rivières.Visites du mardi au vendredi de 9h à Ph et les samedis et dimanches de I 3h 30 à Ph.lusqa\u2019au 3 >eptembre.\u2014\t«Vie quotidienne des Ursulines en Nouvelle-France».Au Musée des Religions de la rue Evariste-Lecompte a Nicolet.Jusqu'au 29 octobre D\u2019ici le 23 ium.visites tous les jours de I Jh a Ph saut les samedis et lundis.non.un choral de Bach Régnez dans le ciel, du Psautier anglais et quelques autres chants liturgiques.Petits chanteurs ¦ Demain a la messe de lOh 30 à la cathédrale de Trois-Rivières, les Petits chanteurs interpréteront les chants suivants.A toi le Pere, de Bach, Gloria, de Victoria, Ardente et sainte Trinité, de Bont\u2019ils, C\u2019est l'agneau de Dieu, de Praetorius et le Psaume 150.de Carol de même que d\u2019autres chants liturgiques.Théâtre Chant choral Muséologie ¦ «L\u2019homme en Mauricie: 8,000 ans de présence» Exposi- ¦ Demain a la messe de ! Ih en l\u2019église Sainte-Croix de Shawinigan.la chorale oaroissiale interprétera les chants suivants Bonum est, de V Goller, le Sanctus de la messe Rosa mys-tica, de Vito Carnevali, Adora- ¦ La tragédie grecque «Elec ire» de Sophocle louée par des elèves Je Marie-de-lTncarnation sous .a direction d\u2019Alain Rousseau Ce soir au Centre culturel de T mis- Rivières.\u2014 «Chambre semi-privee».par le iheàtre du Cantouque.Ce soir a 20h 30 a l'auditorium de l'e-cole polyvalente Jean-Nicolet.Michael Jackson: de «bad» en «best» «best ot» ottrira des chansons extraites de ses trois albums best-sellers: «Off the wall», «Thriller» et Bad», ainsi que trois inédits en bonus.LES GALERIES DU CAP 372.91.18 sortie des Estocades de l\u2019autoroute 755, 300 rue Bark off, Cap-de-la-Madeleine tour de lui rien moins que Joe Walsh, Peter Frampton (guiiaresl.Jack Bruce (basse), Billy Preston (pianiste des Beatles a l\u2019epoque de «Let it be»), et Clarence Clemons, le saxophoniste de Bruce Springs teen Rien d\u2019étonnant finalement pour celui qui créa, il y a 22 ans, la fameuse chanson «With a little help from my friends».* Grand triomphateur \u2014 avec quatre trophées \u2014 des derniers «Soûl Train Awards» (les Oscars de la musique soul), Michael Jackson publiera un double album regroupant ses plus grands succès pour les fêtes de fin d\u2019année.Ce Kim>o ressuscite Pour son premier album, depuis presque 10 ans, Ringo Starr est bien entouré puisqu'il a reuni au- EXPOSITION DE 43 TABLEAUX CHOISIS PARMI LES OEUVRES DES 75 ARTISTES CANADIENS CONTEMPORAINS REPRÉSENTÉS DANS LA COLLECTION à l\u2019Hôtel de Ville de Bécancour 1295, Nicolas-Perrot Bécancour (Québec) Du 20 mai au 11 juin 1989 Ouvert tous les jours de 13h30 à 16h30 Pour inf.: 294-6500 EN COLLABORATION AVEC VILLE DE BECANCOUR ai Troi: ¦ Ui lieu le Centr Quau Lapri lène feron des « Troi 6 A Le nouvelliste samedi 20 mai 1989 I oe s), on dc ns, gs-:nt , la [tie Un «Après-midi littéraire» au centre culturel le 28 Trois-Rivières (AG) ¦ Un «Après-midi littéraire» aura lieu le 28 mai, à partir de 13h 30, au Centre culturel de Trois-Rivières.Quatre personnes-ressources, Jean Laprise, Françoise Tremblay, Hélène Thibeaux et Hélène Fournier feront alors lecture de textes issus des «Ateliers d\u2019écriture».Ces ateliers d\u2019écriture existent depuis cinq ans déjà et ont été mis sur pied, à l\u2019origine, par le groupe «Nouveau départ».Ils s\u2019adressaient aux femmes jusqu\u2019ici, mais dès l\u2019automne les hommes y auront également accès.Selon Mme Lise Quessy-Pinard, qui anime ces ateliers, ce sont des endroits privilégiés où des personnes de tous les âges et de tous les milieux ont l\u2019occasion de s\u2019ouvrir à l\u2019écriture d\u2019une manière tout à fait non conventionnelle.Les objectifs sont d\u2019amener les participants à dompter «l\u2019angoisse de la page blanche» d\u2019abord, faire sortir l\u2019écriture en vrac ensuite, puis l\u2019organiser pour en faire un instrument Prix de poésie Trois-Rivières (AG) ¦ Les écrivains désireux de participer au Grand Prix de poésie de la Fondation Les Forges, d\u2019une valeur de $5,000, ont jusqu\u2019au 10 juin pour faire parvenir leur manuscrit à la Fondation.C\u2019est ce que fait savoir le directeur général de la Fondation, M.Gaston Bellemare, dans un communiqué.Le Grand Prix de poésie sera décerné, pour la cinquième fois cette année, le mardi 3 octobre, jour d\u2019ouverture du Festival international de poésie de Trois-Rivières.Pour participer à ce Grand Prix, créé à la mémoire de Gatien La-pointe, le candidat doit être de citoyenneté canadienne et avoir déjà publié trois ouvrages de poésie chez un éditeur reconnu, ces trois ouvrages n\u2019étant évidemment pas admissibles au concours.Le candidat doit soumettre, en trois exemplaires, un minimum de 48 pages de texte dactylographié à double interligne, recto seulement, et ne faisant l\u2019objet d\u2019aucun contrat avec un éditeur; il peut également soumettre un livre publié dans les 12 mois précédant le 31 mai 1989.L\u2019oeuvre soumise doit être écrite en français.Le candidat est invité à joindre à son envoi un curriculum vitae en trois exemplaires et faire parvenir le tout à l\u2019adresse suivante: Fondation Les Forges, M.Gaston Bellemare, 3231 Notre-Dame ouest, Pointe-du-Lac, C.P.232.G0X 1Z0.» valable de communication.Déverrouiller l'imagination, inventer, créer son langage personnel.Et tout ça dans le plaisir et la détente.Et Mme Quessy-Pinard de poursuivre: «A Taulier il n\u2019y a ni compétition, ni jugements, ni évaluation d\u2019aucune sorte.Comme on s\u2019exerce à nager, à patiner, on écrira le plus possible et le plus directement possible pour être en forme jusqu'à ce que Ton puisse écrire dans penser qu\u2019on écrit.Pour, ensuite, en arriver à montrer ce qu'on écrit.» Et par la voix de quatre interprètes, c\u2019est ce qui arrivera aux dix-huit femmes qui ont participe à l'atelier d\u2019écriture et qui verront leurs textes donnés à haute voix le dimanche 28 mai, au Centre culturel de Trois-Rivières, à partir de 13h 30.* CINÉMA CARTIER SHAWINIGAN \u201cFASCIHW.STUPiFIW.SFDUISW Tequila Sunrjse mettant en vedette trots des meilleurs comédiens de l'heure Gibson Russell et Pfeiffer Formidable' Pat Collins.W WOR TV \u2019 U« FIIM À SUSPENS! SENSUEL.\" Re« Reed.AT THE MOVIES VERSION FRANÇAISE 19 au 25 mai Samedi 19h15 et 21H45 Dimanche au jeudi 19h30 F ''LASSlQUf IM terra rd jJflianca Samedi-dimanche lundi 14h30 Spécial 350s pour tous 2268 SAINT MARC, SHAWINIGAN - TEL: 536-7091 LES POLICIERS LES PLUS DRÔLES SONT PLUS COMIQUES QUE JAMAIS ILS SONT PASSES DANS LA CLANDESTINITE POUR DEMASQUER LE MAITRE DU CRIME CINÉ-PARC TROIS-RIVIÈRES 2e FILM ROU'E 40 \u2018SORTIE '92)\t337 ?\u201909 CHfM.N DES PETITES TERRES 2e FILM AU CINE PARC MU EN VERSION FRANÇAISE Samed ït (kmancht 13M5 15h30 17M5 19h05 20h50 6v CINEMA 957 RUE ST MAURICE TROIS RIVIERES 974 8011 CINÉ-PARC TROIS-RIVIÈRES ROUTE 40 iSORTIE '9?I 337 ?'09 ( Hf miN DES PETITES Tf PRES LE TRIOMPHE ; CD\u2019ADJAM! .'j CESARS J MEILLEUR FILM\tm MEILLEURS COSTUMES ¦ MEILLEURS DÉCORS PATRICK SWAYZE Dation est le metteur des \u201cbouncers\" Ses nuds sont remplies d'action, de musique ardente et de bettes femmes C'est un sale boulot, mais quelqu\u2019un doit le faire MEILLEURE PHOTO iMimu BRI M) M VTTtA '\tINlIO UnSIt hniw lit Nécm SHVI etllINS Ml MI M nm Kl WM «111IUOI n UN tiWI taWim Nun* K IN JM «Mil IM Ifew t NUNIMNH [aae kNMN MW STMtt fc il NwfjM* HMQMfT UC Ntaan laaiii! Stf* IMf ti IB MM InM k NM III KMI k IM III **1 « WMl *«l Mm p JRI Ml M* o RM! «MCRI év CINÉMA DE PARIS r w.C INI IT t X OOtON 95'RUE ST MAURICE TROIS RIVIERES 374 801' SAMEDI ET DIMANCHE: 13h, 16h15, 19H45 FLEUR DE LYS ORREEOUR TROIS-RIVIÈRES OUEST 375-3277 SAMEDI: 19h et 21H30 DIMANCHE: 14h, 16h30, 19h, 21h30 Le nouvelliste samedi 20 mai 1989\t7A 0 86 2166 Sardou, le plus talentueux des mélancoliques André Cîaudreault Trois-Rivières ¦ Si la méchanceté pouvait tuer, Michel Sardou ne serait plus là pour chanter la vie comme seul il sait le faire.11 y a quelque vingt ans, en effet, en pleine crise d\u2019antiaméricanisme, la France avait cloué au pilori le fils de Fernand Sardou parce aue.dans une chan- La troupe originale Chippendales vous invitent à participer à une soirée de fantaisie.«rson*'e En spectacle à l\u2019Hôtel des Gouverneurs, Trois-Rivières Date:\tLe mercredi 31 mai 1989 L'heure:\t19h *********************** Billets vendus en avance pour Ü20, oo> axe Billets à l'entrée pour 25|r0^axe *********************** Billets en vente à la Tabagie le Flambeau de l'Hôtel des Gouverneurs ^ ITD 1i/i Quand vous rêvai, rêvai à nous\tI r» pour una tolraa da fantaisies, venai nous voir.\" reseau radiomutuei \u20acxposition MACHINATIONS Art et Ordinateur rrT t \u2022'il fm SXj THIS llllllll suit UïUOID usNim TONY BROWN Du 4 au 28 mai 1989 Heures d\u2019ouverture 12 h 30 à 17 h 00 19 h 00 à 22 h 00 Présentée par la Société d'esthétique du Quebec Celte exposition est realisee grâce a la collaboration du ministère des Affaires culturelles du Quebec et du Conseil des arts du Canada son intitulée «Les Ricains», il avait stigmatisé ses compatriotes qui avaient, disait-il, oublié bien vite la libération de leur pays par les forces armées nord-américaines.«Si les Ricains n\u2019étaient pas là, vous seriez tous en Germanie, à jouer à je ne sais quoi, à saluer je ne sais qui.», chantait Sardou qu\u2019on n\u2019a pas hésité à traiter de tous les noms, dont celui de faciste.Il n\u2019était pourtant que lucide.Et il a continué son bonhomme de chemin avec tout son talent, pour l\u2019écriture, la composition et l\u2019interprétation.Sardou n\u2019est pas très fort sur scène, ni à la télévision, mais ce qu\u2019il chante bien! La voix est belle et peut rendre avec une égale aisance, la tendresse, le drame et l\u2019ironie.Son père, Fernand, était comédien, on le sait.Le fils avait de quoi tenir.Ce ne fut pas dans le geste, toutefois, mais dans l\u2019expressivité de la voix, qui est la principale force du chanteur.À part les textes, évidemment.Jacques Revaux, qui n\u2019était pas un chanteur mais un musicien, avait tenté l\u2019expérience du micro au moment de la vague yéyé, avec un succès mitiaé Recvclé dans la col- laboration et la production, il fait équipe avec Michel Sardou depuis plusieurs annés.Recette à succès à cause de la valeur des textes et de celle de la musique.Je ne crois pas que Michel Sardou soit un écorché, mais c\u2019est un être d\u2019émotion, mélancolique aussi sans doute.Mais son regard sur la vie n\u2019est pas forcément désabusé encore que dans son nouveau microsillon (Sardou.Sur étiquette Productions Guy Cloutier.No PGCT-I0I), la joie est tout à fait absente (ce qui n\u2019est pas toujours le cas, notons-le).Le disque s\u2019ouvre sur «Le successeur» où l\u2019artiste voit déjà celui qui aura pris sa relève, en lui volant ses mots.«La même eau qui coule», montre bien que le monde ne change guère.«Elle pleure son homme», c\u2019est la femme aux funérailles de celui qu\u2019elle aimait.Pas un homme, mais son homme.«Dans ma mémoire, elle était bleue» est un très beau texte, un peu amer, sur ce qu\u2019on laisse derrière soi et qui garde généralement la couleur de l\u2019amour ou du bonheur.Sur la deuxième face le chanteur met en garde les enfants contre les mensonges et les faiblesses des pères.C\u2019est «Attention les enfants.danger».«Elle en aura besoin plus tard», raconte la vie d\u2019une femme qui collectionne des objets qu\u2019elle dérobe d\u2019un hôtel à l\u2019autre au cours de ses pérégrinations sans trop savoir ce qu\u2019elle cherche.«Vincent», est consacrée à Van Gogh qui, décédé depuis longtemps vit toujours dans ses verts, ses rouges et ses jaunes.Dans cette inspiration très diversifiée il y a quand même unité de ton.Chaque plage est intéressante.Tout va dans le même sens, malgré une équipe élargie à Pierre Dela-noé, Didier Barbelivien et Jean-Michel Bériat.Aux arrangements Jacques Revaux n\u2019est pas seul.On y trouve également Pascal Stive et Roger Loubet.Mais la grosse équipe, en France, des disques Tréma, c\u2019est encore Jacques Revaux et Régis Talar, deux hommes au talent remarquable qui ne produisent que de bonnes choses.C\u2019est donc sous licence que les Productions Guy Cloutier assure la promotion des artistes de Tréma au Québec.Mais quelle que soit l\u2019étiquette, le produit est de première qualité.* y 0^ F# 8 A le nouvelliste samed' 20 mai 1989 A Jocelyne Felx et Gaétan Brulotte Remise du prix littéraire de Trois-Rivières Roland Héroux (collaboration spéciale) Trois-Rivières ¦ Foyer de la salle Thompson.Jocelyne Felx et Gaëtan Brulotte reçoivent ex-aequo, le Prix littéraire de la ville de Trois-Rivières.Sixième édition, proclame Gérald Gaudet, vice-président de la SEM.Celle-ci, dès les années 1980, a réclamé, à peine constituée, la création d\u2019un tel prix, attribué pour la première fois en 1984.«Ne pas faire semblant de croire en la littérature, mais faire une fête essentielle des écrivains et de leurs oeuvres», dira M.Gaudet.Le maire Gilles Beaudoin vient de dire que la ville de Trois-Rivières est fière du Prix littéraire de Trois-Tivières et fière de le subventionner, de concert avec l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières et le Cégep.Gérald Gaudet évoque les lauréats depuis 1984: le regretté Catien Lapointe, Clément Narchand, Alphonse Piché, Pierre Chatillon, Négovan Rajic.11 salue les lauréats de 1989.»Le jury, composé de Madeleine Bessette (Trois-Rivières), Jean-Paul Lamy (UQTR) et Claude Brouillette (Cégep), et réuni sous ma présidence (SEM), a retrouvé dans Les pavages du désert, de Felx, et Ce qui se tient, de Brulotte, à des degrés divers, mais de façon très nette, ce qui démarque ces deux auteurs: originalité du fond, manière de dire, force de renouvellement et de stimulation.z wJocelyne Felx a cette lucidité affectueuse d\u2019une femme qui, pour creuser l\u2019essentiel de toute activité créatrice, n\u2019en continue pas moins d\u2019aimer son époque.Si elle convoque plusieurs codes, les styles, ne craint pas le vertige de la pensée, c\u2019est que l\u2019écriture pour elle demeure une recherche fondamentale et exacte.»Gaétan Brulotte ruse avec tous ceux qui cherchent à manipuler nos culpabilités à même une écriture où l\u2019écrivain s\u2019expose et ne cesse d\u2019affirmer qu\u2019il n\u2019a pas à répondre aux terrorismes qui lui demandent: De quel lieu parliez-vous?»La création est là comme une obstination, un coup de main, un pari sur la beauté.L\u2019écriture poin- te pour nous rendre visibles des absolus voilés mais instables, pour nous afficher insituables, variés, irréductibles.Car l\u2019écriture ouvre et oeuvre à travers le vertige des possibles.Car l\u2019écriture est là pour renouer avec la splendeur.» Mme Fluguette Bertrand, présidente de la SEM, a voulu, en fin de rencontre, rendre hommage aux institutions et aux personnes dont la conviction, l\u2019enthousiasme et la persévérance, au début des 1980, ont amené en 1984 l\u2019institution du «prestigieux« Prix littéraire de la ville de Trois-Rivières.* Trouver par la musique des mots, la musique des actes Trois-Rivières (RH) ¦ Jocelyne Felx chante inlassablement la musique des mots, celle qui fait trouver la musique des actes.Chantre inspirée des éléments: les sons, les bruits, la terre, l\u2019eau, la forêt, l\u2019air, le feu, l\u2019infini de tout ce qui est grand, l\u2019infini de ce qui est petit, infime.Elle interpelle l\u2019é-cologie-théorie.C\u2019est en pleine Mauricie qu\u2019elle mène sa quête de vie, de beauté.Elle interroge le grain de sable, la goutte d\u2019eau, la feuille d\u2019arbre.L\u2019univers qui veut vivre, et survivre, elle le magnifie, l\u2019exalte dans une langue d\u2019azur.La lauréate du Prix littéraire de Trois-Rivières, édition 1989, a publié en 1988 (Noroît-Table rase) Les pavages du désert.Aboutissement de 15 ans de création poétique.Livre qui, dans l\u2019optique du présentateur de Madame Felx, Hugues Corriveau, lui-même poète, situe les référents précis à sa région, la Mauricie, puis dépasse ces limites territoriales pour accéder à une conscience écologique du monde immédiat, dans l\u2019exacte pulsion qu\u2019exige la poésie de celles et ceux qui s\u2019y consacrent, tout en retenant que son référent premier est la poésie elle-même.Felx ne choisit jamais les sentiers faciles.Elle convie l\u2019art, les sciences, la philosophie à son cheminement, ainsi que des personnages immenses, Léonard de Vinci, Pascal, qui pourraient l\u2019écraser plutôt que l\u2019aider.Cette mystique a la grâce de la lucidité.Celle qui mène à la sérénité, à la paix.Exister, survivre.Où est la qualité de la vie?Quelle voix, sans concession, la poésie prendra-t-elle pour conjurer l\u2019inconscience d\u2019un monde qui semble ne plus avoir le ressort qu'il faut pour réagir à son autodestruction.Felx écrit une langue d\u2019azur.Mais sait-elle que c\u2019est aussi une langue de feu, une langue de passion?Pour cette Mauricienne, la poésie, c\u2019est un arbre, une rivière, un mot.L\u2019arbre et la rivière représentent pour Felx de merveilleux pouvoirs de méditation et de synthèse entre le paysage et la lettre, racine commune, elle le précise, qui préfigure cette amitié de la forme et du fond, rendant possible, dans cet autre fruit accompli de l\u2019arbre qu'est le papier, non seulement l\u2019oeuvre, mais l\u2019unité de l\u2019oeuvre.«Là, la page que l\u2019on souhaite toujours aussi belle que l\u2019arbre, supprimant du prix que l\u2019oeuvre et la vie ont coûté, des plans, des ratés, des bâtis, fait trouver la musique des actes et, elle rencontrée, tout chante et se fait merveilleusement dans l\u2019azur».Felx dit aussi, d\u2019un timbre fait de douceur, des passages de son oeuvre qui sont de longues strophes émues.Ainsi mardi soir dernier.* Les deux lauréats, en compagnie de Mme Fluguette Bertrand et du maire Gilles Beaudoin\t(Flageol Photo \u2014 Daniel Flageoll I.es deux lauréats, Jocelyne Felx et Gaétan Brulotte (KlaKi'ol Photo - Daniel Mageoll Brulotte , ' \" ' en 1981 pour la création d'un tel prix Trois-Rivières(RH) ¦ Gaëtan Brulotte, qui a été président de la Société des écrivains de la Mauricie, au début des années 1980, écrit, dans son rapport moral à l\u2019assemblée générale du 21 septembre 1981 qu\u2019un objectif à privi-ligier entre tous sera pour la SEM la création éventuelle d\u2019un prix littéraire de Trois-Rivières.Se doutait-il alors qu\u2019en 1989 il recevrait précisément un tel prix?Peu avant de recevoir le prix attaché à son livre le plus récent.Ce qui nous tient (Leméac), Brulotte nous déclarait: «J\u2019ai proclamé à l\u2019époque la perti- nence d\u2019un tel prix.Pour bien identifier le milieu qui regroupe ses écrivains et pour stimuler la création littéraire chez ceux-ci.Le prix de Trois-Rivières existe depuis 1984.Je dois beaucoup à Trois-Rivières en tant qu\u2019auteur.Trois-Rivières m\u2019a inspiré des personnages, des situations, des scènes, des paysages, des cadres, voire des récits entiers, dans l\u2019un ou l\u2019autre de mes livres».Brulotte se sent très lié à Trois-Rivières.En fait, il partage son temps entre les Etats-Unis, le Québec et Paris.Il a déjà gagné huit prix littéraires: six au Canada, deux en France.Tout récemment, à Paris, CF QU NOUS TIENT a pris la deuxième place de la finale du Prix Goncourt de la nouvelle.Brulotte sait qu\u2019on peut lui reprocher de ne jamais nommer Trois-Rivières dans ses textes.On peut, précise-t-il, aussi bien réprimander Kafka ou Beckett pour désituer leurs oeuvres ou en vouloir à Proust ou à Garcia Marquez de changer le nom de leurs lieux privilégiés.Mais ces reproches ne se justifient pas.Toutes considérations sur l\u2019influence qu\u2019un milieu exerce sur les oeuvres littéraires ne feront pas oublier qu\u2019écrire, c\u2019est passer du réel au monde des mots, construire un univers imaginaire, et donc forcément renier son appartenance première, tout en disant cette appartenance.Le champ d\u2019action de Brulotte est double, et à caractère international, comme l\u2019a signalé son présentateur, Négovan Rajic.Il y a le professeur au Cégep de Trois-Rivières.Il y a le professeur de littérature française et québécoise à l\u2019Université de la Floride du Sud, à Tampa.Il y a le conférencier qui sillonne le ciel de l\u2019Amérique du Nord, de l\u2019Europe et tout récemment aussi de l\u2019Afrique.L\u2019universitaire prestigieux, ambassadeur itinérant de la culture française en Amérique du Nord, accumule les prix: Prix Robert-Cli-che.Prix Adrienne-Choquette, Prix de Trois-Rivières.Presque tous ses livres sont traduits ou en cours de traduction en anglais.Il mène, note Rajic, la vie intense, mouvementée et souterraine qui est la vraie vie de tout écrivain authentique.La démarche qui sous-tend toute son oeuvre, c\u2019est l\u2019engagement sans équivoque pour la liberté, l\u2019une des dernières valeurs qui restent à l\u2019homme contemporain, et encore si fragile qu\u2019il nous faut la défendre avec acharnement, conclut Rajic à propos de Brulotte \u2022 Le nouvelliste samedi 20 mai 1989 9 A A6A Dans un concert diffusé de la cathédrale Les Petits chanteurs sur les ondes de Radio-Canada André Gaudreault Trois-Rivières ¦ Les Petits chanteurs de Trois-Rivières donneront le vendredi 26 mai en la Cathédrale de Trois-Rivières, un concert qui sera diffusé en direct sur la bande FM de Radio-Canada (104,3) dans le cadre de la série «Les Grands concerts».Le concert sera entièrement dédié au grand compositeur classique Wolfgang Amadeus Mozart.On pourra y entendre des chants de musique sacrée correspondant à diverses époques de la production religieuse de Mozart, dont un motet a capella écrit à l\u2019âge de neuf ans pour le British Museum de Londres, «God Is my Refuge».Le programme se poursuivra par l\u2019exécution du «Veni sancti spiritus» pour solistes, choeur et orchestre, écrit par Mozart à l\u2019âge de douze ans.Les solos seront assurés par les sopranos Dominic Gervais et Alexandre M.Marchand.Sont également au programme, les fameuses «Litanies du Saint-Sacrement», oeuvre importante pour solistes, choeur et orchestre.Le concert se terminera par la célèbre «Messe du couronnement», pour solistes, choeur et orchestre.Les solistes seront alors Céline Dussault, soprano, Daniel Rocheleau, Sophocle au centre culturel Trois-Rivières (AG) ¦ Une grande tragédie du théâtre grec sera présentée ce soir, à 20h, au Centre culturel de Trois-Rivières interprétée par une douzaine d\u2019élèves du collège Marie-de-l\u2019Incarnation, sous la direction d\u2019Alain Rousseau.Il s\u2019agit de la pièce «Electre», selon la version de Sophocle.Electre, c\u2019est un peu le pendant d\u2019Oedipe, selon M.Rousseau.Elle est la fille du roi Agamemnon, assassiné par sa femme et son amant dont elle pleure la mort tout en voulant le venger.Electre est démunie et maltraitée par ses nouveaux maîtres.Elle n\u2019a que son frère bien-aimé, Oreste, sur qui compter.Celui-là même qui, par certaines ruses, réussira à venger le meurtre de son père.Dense et très littéraire, il va sans dire, le texte de Sophocle date de l\u2019an 490 avant Jésus-Christ.Il a toutefois réussi à traverser les siècles.Compte tenu de la rareté que représente la tenue d\u2019un spectacle pareil, M.Rousseau invite la population à y assister, ne serait-ce que par curiosité, même si, en même temps, cela n\u2019est pas mauvais pour la culture personnelle.# alto, Benoît Boutet, ténor et Jean-Clément Bergeron, basse.«J'ai voulu dans ce concert, donner un aperçu de l\u2019évolution de la musique religieuse de Mozart de 1765 à 1779, écrit l\u2019abbé Claude Thompson, directeur des Petits chanteurs.Il est bien évident qu'il faudrait trois ou quatre fois plus de temps pour donner une idée assez complète de cette évolution», poursuit-il.«Cependant, ajoute le directeur, on remarquera que les genres abordés sont assez différents les uns des autres.Il y a deux pièces a cappella.des pièces avec orchestre utilisant des effectifs très variés.Par exemple, le motet «Sancta Maria», cette sublime prière à la V ierge où seul un orchestre à cordes dialogue avec le choeur dans une écriture très ornementée presque de style baroque, alors que le «Veni sancte Spiritus, * * l*» ~ I** \u2022 Z* A m s' f m * * Photo toute récente des Petits chanteurs avec leur directeur, l'abbé Claude Thompson.de même que la Messe du Courol nement et le « Regina coeli» itilise trompettes et timbales, comporta par ailleurs des passages très hrj lants.Les litanies, elles, présente des sonorités plus sombres, plus d crêtes, et mettent en relief un texi des plus cotemplatif avec un relij étonnant», écrit encore dans s commentaire l\u2019abbé Thompson.Et celui-ci de poursuivre: «Qua aux deux chants d'église allemand ils constituent évidemment une c riosité, mais présentent égaleme une facette originale du génie m zartien qui annonce déjà certai passages de la Flûte enchanté c\u2019est-à-dire l'esprit du choral alll mand, à la démarche lente, aux ml lodies sublimes, si efficaces pour tri duire des moments de contempli tion.» La chorale des Petits chanteur formée de 90 voix, un ensemble 35 musiciens de l\u2019Orchestre syr phonique de Trois-Rivières et l\u2019oi ganiste Claude Beaudoin sero sous la direction de l\u2019abbé Clau Thompson.Un seul concert est prévu, >ik celui du vendredi 26 mai à 2()h à Cathédrale de Trois-Rivières l\u2019admission est gratuite.Le publ est prié de se présenter assez tôt, 1 portes de la Cathédrale fermant 19 h 50 en raison de la radiodiff sion \u2022 Bonheur d'expression pas toujours évident André Gaudreault Trois-Rivières ¦ La TriUuvienne Diane Descoteaux, qui fait de la peinture depuis six ans, présentait l\u2019an dernier sa première exposition chez Colette Cloutier à la Galerie Art 8 de la rue des Ursulines.L\u2019exposition que l\u2019artiste présente, jusqu\u2019au 26 mai inclusivement, à la Galerie du Fleuve de la rue Saint-Antoine diffère toutefois en grande partie de celle de l\u2019an dernier.Bien sûr, on y retrouve encore quelques personnages au pastel, au fusain, au crayon et à l\u2019encre, mais ce qui domine, ce sont les abstractions à l\u2019acrylique, parfois lyriques, où l\u2019on retrouve la légèreté du coup de pinceau de Colette Cloutier et une association de couleurs approchante.Mais à côté de cela, il en est d\u2019autres terriblement chargées et qui semblent étouffer sous l\u2019abondance et les masses de couleurs vives.Ce ne sont pas, il me semble, les plus réussies.Par goût des couleurs, raconte Diane Descoteaux, je me suis d\u2019abord inscrite à des cours du soir donnés par 1 éopold Plante.Puis Lise Pellerin m\u2019initia à la technique de la spatule.Ensuite, je rencontrai Serge Brunoni qui devint mon nouveau guide et m\u2019initia à l\u2019acrylique que j\u2019ai adoptée depuis.Il y eut ensuite la rencontre de Colette Cloutier qui la plongea dans un monde de romantisme et de rêve.Enfin, des cours d\u2019auditeur libre à l\u2019UQTR avec l\u2019artiste peintre Bernard Neveu, l\u2019initièrent au dessin avec modèles.Voilà le cheminement de Diane Descoteaux.Beaucoup d\u2019influences, beaucoup de découvertes.Il lui restera, maintenant, à développer une manière plus personnelle à partir de tout cela.Parce que, il faut le dire, l\u2019exposition manque d\u2019unité.L\u2019artiste s\u2019est un peu éparpillée.«La peinture est pour moi synonyme de liberté d\u2019action, écrit l\u2019artiste.C\u2019est une façon spontanée d\u2019exprimer par des couleurs ce qtl l\u2019on voit et, parfois ce que l\u2019on pc| çoit à travers ce qui nous entoure.Moyen d\u2019expression?Tout à fa| d\u2019accord.Il reste maintenant trouver le bonheur d\u2019expressic qui n\u2019est pas toujours évident ju qu\u2019ici.# Diane Descoteaux expose présentement à la Galerie du Fleuve, 57 Saint-Antoine.Acryliques.pastels en encres, l\u2019artiste multiplie les , expériences de figuration et d'abstractit».10A le nouvelliste samedi 20 mai 1989 Stankp i\\r - V * a UTTKI OUŸWTl\t7 Kill QUtlKOK\t\u2019 D UN FRANCO ON?k(ll(N INOIONi » i y ,.A .J Twm Maudits Anglais! -r- ¦ Lettre ouverte aux Québécois d\u2019un Franco-Ontarien indigné, voilà le sous-titre d\u2019un court ouvrage intitulé «Maudits Anglais» qui vient de paraître aux éditions Stanké, sous la signature de Jean-Paul Marchand.L\u2019auteur est né à Penetanguis-hene, en Ontario.Détenteur d\u2019un doctorat en philosophie de l\u2019université Fordham de New York, il a enseigné cette discipline dans les universités du Manitoba, d\u2019Ottawa et de Laval.11 réside actuellement dans sa ville natale où il se consacre à l\u2019écriture.Cette lettre est un cri d\u2019angoisse et de colère.Elle constitue un nouveau dossier solide, informe et argumenté qui jette une lumière crue sur une situation devenue invivable.Elle dénonce les manoeuvres d\u2019Alliance Québec et la faiblesse du gouvernement Bourassa, et elle lance un vibrant appel pour que non seulement la loi 101 soit restaurée, mais qu\u2019elle aille encore plus loin.Voilà ce que l\u2019on peut lire sur la couverture.11 me semble que la grande faiblesse de l\u2019argumentation de M.Marchand réside dans les comparaisons qu\u2019il fait entre la minorité anglophone du Québec et les minorités francophones du reste du pays, notamment l\u2019Ontario, comparaisons plutôt boiteuses.Plus faible encore est l\u2019argument concernant le traitement fait pas les francophones du Québec à leur minorité de langue anglaise.Faut-il dire que les francophones ne sont responsables en rien de cette situation.Montréal fut longtemps une ville anglaise, et ce n\u2019est que depuis quelques années que les francophones dominent et dirigent le Québec.Encore dans les années cinquante, au ministère des Mines du Québec, dirige par M William Cottingham, tout se passait en anglais.Les francophones n\u2019ont jamais, par choix ou par générosité, bien traité leur minorité.Ils n\u2019avaient pas la capacité de le faire.Et d\u2019ailleurs.elle se traitait fort bien elle-même.Par le pouvoir et l\u2019argent*\t,a(;) «Le feu des souches» de Janine Tourville Un deuxième tome un peu décevant André Gaudreault ¦ La suite du premier roman de Mme Janine Tourville «Le feu des souches», ne semble pas tenir les promesses que celui-ci avait fait naître.L\u2019auteur y racontait la naissance d\u2019un petit village de l\u2019Ou-taouais «Namur», fondé par des immigrants belges au siècle dernier.Dans un style fort convenable et dans une histoire bien construite, Mme Tourville nous faisait revivre les misères et les joies des premiers colons comme chacun de nous a pu les imaginer.À côté des grands et petits bonheurs, les drames ne manquaient pas non plus.Il fallait être presque des héros pour passer à travers tant de difficultés et c\u2019est bien cette image que nous avions retenue du premier roman.Des hommes forts et des femmes ardentes à les soutenir.Une véritable communauté dont tous les membres se sentaient responsables et qui se serraient les coudes.En somme, un roman plus que potable et dont nous avions dit du bien dans ces pages.Or, avec la suite «Le givre comme cendre», Mme Tourville ne réussit à faire un tout de son roman.Trop d\u2019histoires d\u2019égale importance s\u2019entremêlent sans qu\u2019il y ait nécessairement de conclusion à toutes.Le roman s\u2019ouvre sur la misère de Madeleine qui, il y a plusieurs années, avait suivi Etienne, son mari un peu buveur, à Namur.Elle est maintenant veuve et a donné naissance à un enfant mongolien.Nous la verrons passer presque en filigrane dans le roman, jusqu\u2019à ce qu\u2019elle décide de retourner à Montréal.Et puis, il y a Pierre et Elisabeth qui vivent un beau roman d\u2019amour jusqu\u2019à ce qu\u2019un ancien soupirant d\u2019un village voisin vienne la violer alors que son mari est aux chantiers.Il y a par ailleurs Joseph et Isabelle, qui sont revenus de Montréal s\u2019installer au Lac Cimon (pas très loin de Namur) après un accident dans lequel le père de Joseph fut tué et sa mère blessée gravement.Les relations avec la belle-mère sont tendues et les deux femmes vont se réconcilier seulement au moment de la naissance du premier bébé d\u2019Isabelle qui avait accumulé les fausses couches avant de quitter Montréal.Il y aura Philippe, le père d\u2019Elisabeth.Veuf, il se remariera avec une jeune fille de vingt ans qui finira par le quitter.Enfin, un personnage typique, le père Léo, qui acceptera d'accueillir son ancien ami Auguste.Malheureusement, il y a la femme d\u2019Auguste qui sèmera la pagaille dans la maison après s\u2019être amourachée d\u2019un jeune itinérant pas très honnête, Lomer.Ensemble, ils comploteront pour découvrir et voler la «cagnotte» d\u2019Auguste qui a fait un jar**Tourvife \u2022I > roMt» VM.^ m IMAM LF1 êMÊÊÊ*.MÜÜI Le feu des souches, tome II (Le givre comme cendre).Roman de Janine Tourville.Éditions Asticou.307 pages.joli magot en vendant sa maison de Montréal pour s\u2019en revenir à Namur.Mais le vol tournera au drame et les deux vieux mourront calcinés dans l\u2019incendie de la maison, al- lumé par la femme d\u2019Auguste qui disparaîtra.Elle a filé aux États-Unis et on ne la retrouvera d\u2019ailleurs pas.Le jeune Lomer sera arrêté et condamné à mort.Sur la couverture on écrit que «Le givre comme cendre» nous en fera voir de toutes les couleurs.«I^s péripéties se succèdent à un rythme accéléré.1/Cs personnages déjà attachants nous retiennent en core plus.De nouveau, le lecteur qui s\u2019engage dans la lecture du roman ne peut s\u2019en détacher avant la dernière page», ajoute-t-on.11 y a quand même du vrai là-dedans.Même si l\u2019histoire manque d\u2019unité, que les sentiments sont primaires, que les dialogues sont prévisibles et que l\u2019écriture n\u2019est pas particulièrement souple À vouloir mener trop d\u2019histoires de front l\u2019auteur a fini par en laisser quelques-unes en plan.Qu'ad-vient-il par exemple du couple Pierre et Elisabeth?Et de la sympathique et dévouée Sophie?Et Lomer doit-il être exécuté alors qu\u2019il n\u2019est pas coupable?L\u2019auteur nous réserve-t-elle des réponses à ces questions dans un prochain ouvrage?Même si c\u2019était le cas, cela ne justifierait pas le dénouement un peu boiteux de ce deuxième tome du «Feu des souches» Deux livres légers pour des lectures d'été Louise Plante Trois-Rivières ¦ Les éditions Belfond viennent de faire paraître deux traductions de romans américain et italien, soit L\u2019héritage d\u2019Emma Flatte, de Barbara Taylor Bradford, et Désespérément, Julia, de Sveva Casati Mo-dignani Deux histoires de combat de femmes, écrites par deux journalistes.Déjà célèbre pour ses livres Les voix du coeur.L\u2019espace d\u2019une vie.BARBARA TAYLOR BRADFORD L\u2018 héritage d'Emma Harte roman i i *!\u2019 .! tâlYt JMèj*** '\"J j ¦i** Accroche-toi à ton rêve et Quand le destin bascule, la journaliste romancière, Barbara Taylor Bradford, récidive avec L'héritage d\u2019Emma Harte (To be the best) qui est la suite de ses deux derniers volumes.On y retrouve Paula, petite fille d\u2019Hamma Hart, qui vient d\u2019hériter de l\u2019empire financier de sa grand-mère; une chaîne de magasins.Le récit nous entraîne d\u2019un bout du monde à l\u2019autre, de la Côte d\u2019Azur à l\u2019Australie, de Londres à New York.Elle nous fait partager les amours, les angoisses, et les ambitions de l\u2019héroïne prête à tout pour consolider l\u2019empire qu'elle a reçu en héritage.Rien de bien nouveau dans le genre.Les sagas de familles riches, sur plusieurs générations sont légion en ce moment.Mais pour ceux qui aiment le genre, voilà un autre livre à apporter à la plage.Désespérément Julia, de Sveva Casati Madignani, est l\u2019histoire d\u2019une femme, accablée par le cancer et le monde judiciaire, à la suite d\u2019un scandale qui atteint son chirurgien, devenu entre temps son amoureux.Ce livre, qui a pourtant mérité un prix littéraire italien, et qui a même inspiré une série télévisée de 12 heures, présente quelques faiblesses, dont l\u2019abus de descriptions de choses totalement inutiles n\u2019est pas la moindre.Qu\u2019a-t-on besoin de savoir que Julia «s\u2019assied sur un divan à fleurs écarlates sur fond beige, tout un cherchant un numéro de téléphone dans son petit répertoire en cuir bleu, qui se trouvait sur une petite table basse en verre, près d\u2019une haute lampe moderne, puis que son regard se perd par la grande baie vitrée protégée par une grille peinte en vert où l\u2019on découvre des buissons de rhododendrons, d\u2019azalées et de roses qui s\u2019attristent dans l\u2019air déjà las d\u2019un jour à peine levé.» Un peu lourd tout ça.Enfin, si vous croyez qu\u2019un cancer au sein peut encore constituer un prétexte intéressant de livre (il en pleut sur le cancer, voyez le tout dernier; Jean-Claude Malépart), alors n\u2019hésitez pas à vous procurer Désespérément Julia Sinon, à éviter.L\u2019héritage d\u2019Emma Harte (To be the best) de Barbara Taylor Bradford, traduit par Micheline Lamarre, publié chez Belfond, et Désespérément, Julia (Disperatamente, Giulia) de Sveva Casati Modigna-ni, traduit par Charles Doll, publié chez Belfond.* L\u2019EXÈDRE achète et vend au meilleur prix f DISQUES, LIVRES, CASSETTES DISQUES COMPACTS D'OCCASION CHOIX Trouvez vos livres à moitié prix en ET\tusagés et faites des QUALITÉ découvertes dans nos livres neufs 910, ST-MAURICE, TROIS-RIVIERES, 373-0202 Le nouvelliste samedi 20 mai 1989\t1 1A La page est a vous La semaine du français «C'est une langue belle avec des mots superbes qui porte son histoire à travers ses accents (.) C'est une langue belle à qui sait la défendre Elle offre des trésors de richesse infinie (.) En écoutant chanter les gens de ce pays (.) On dirait que le vent s'est pris dans une harpe Et qu'il a composé toute une symphonie.» Yves Duteil Cette langue que nous utilisons tous les jours dans nos rapports les uns avec les autres; cette langue qui nous sert à dire qui nous sommes, à nous aimer, à apprendre, à enseigner; cette langue de notre vie quotidienne qui nous véhicule dans nos grands et nos petits projets; cette langue qui fleurit nos vies de nos joies et de nos peines; c\u2019est cette langue que nous sommes invités à fêter pendant toute une semaine.Pourquoi chercher à inventer des projets artificiels comme autant de feux d\u2019artifice qui en mettent plein la vue mais qui s\u2019éteignent pour ne revenir que lors de la prochaine fête.Non, ce que nous fêtons, c\u2019est la flamme réelle que nous entretenons à tous les instants, dans tous les gestes de la vie, là où se manifestent des «trésors de richesse infinie».Pour toi, ce sera ce fameux thème des poupées à tête de pomme réalisé dans la classe de français.Pour elle, ce sera un poème écrit à l\u2019occasion de Noël.Pour un autre, ce sera un exposé sur les premiers habitants de notre pays.Toi, tu reprendras peut-être une saynète préparée en classe de morale.Cette musicienne, enfin, chantera une chanson apprise en classe de musique.Eh oui! Elle est partout notre langue et compose sans fin «toute une symphonie».Que cette semaine du français soit l\u2019occasion de fêter avec fierte la vraie vie française d\u2019ici.( lande Toutant, responsable de la semaine du français.Commission scolaire de Trois-Rivières l es élèves de l'école Jacques-Buteux de Trois-Rivières ont réalisé différents travaux pour souligner la semaine du français.Nous en reproduisons quelques-uns dans cette page.SI JE N\u2019AVAIS PAS DE LANGUE l ors d\u2019une causerie intitulée «Si je n\u2019avais pas de langue», les enfants de la classe ont trouvé différents sens que l\u2019on peut donner à ce mot.En voici le résumé.D\u2019abord, sans notre langue nous ne pourrions pas goûter les aliments puis avaler et lécher.Sans elle, il serait impossible de faire des grimaces.dans le miroir bien sûr.Nous ne pourrions pas donner notre langue au chat.car à 5 ans nous avons encore beaucoup de choses à apprendre.Sans elle, il nous serait difficile de parler, de dire ce que nous pensons, ce que nous aimons ou pas.Mais surtout de la dire dans le plus belle langue, le français.Ce dessin de Francis Larochelle-Charest exprime bien les idées principales de cette causerie des plus intéressantes.Louise («renier, pour les amis de la maternelle MAXIME ATTRAPE SON HOMME Un jour un enfant a apporté un volume qu\u2019il 12A Le nouvelliste samedi 20 mai 1989 avait reçu à son anniversaire: «Maxime attrape son homme».Cette journée-là, j\u2019ai donc raconté l\u2019histoire de Maxime.Les enfants l\u2019ont adorée et ont bien ri des bévues du héros.Par ce volume, nous avons appris à trouver le vrai sens d\u2019une expression.Ce fut un travail très agréable et profitable, car depuis, chaque fois qu\u2019une expression est dite en classe, nous nous amusons à deviner quel sens Maxime y donnerait.Maxime Boisvert, 5 ans, maternelle (Thérèse) LE FRANÇAIS C\u2019EST MON AFFAIRE Moi j\u2019aime le français.Je trouve que le français c\u2019est une matière très importante.On apprend bien des choses.On s\u2019instruit.Je trouve que c\u2019est très important pour l\u2019avenir je trouve que c\u2019est important parce que, quand je serai grande et que je vais avoir un métier ce sera très utile.Je veux garder ma langue et j\u2019aime le français parce qu\u2019en français j\u2019apprends à lire et j\u2019aime lire.LE FRANÇAIS MOI J\u2019AIME ÇA Chers (es) amis (es), Le français, pour nous, c\u2019est comme une toile que nous tissons toute notre vie.Nous voulons garder notre langue et la faire grandir énormément pour en faire un langage international.Nous aimons composer des histoires et les lire à nos compagnons.Essayons d\u2019écrire sans faute.Le Québec est une province française et nous en sommes fières.Merci.Michèle Tremblay et Mélanie Gauthier 3e année (Raymonde) IMAGINEZ! Imaginez ce que vous feriez si vous ne saviez pas lire, ni écrire.Comment liriez-vous les contrats de maison ou de votre travail?Qui signerait vos chèques de paie?Antoine Clément et Julien Martel MOTS POÉTIQUES (Acrostiches) Le français, pour moi, ça compte, Ecoliers, écolières Faisons la ronde autour du monde.(Flageol Photo \u2014 ( laudt Dexchesnes) S- J Afin de bien souligner la «Semaine de la valorisation du français», les élèves de 1ère et de 2ième année de l\u2019école Maurice-Poulin en ont profité pour montrer leurs talents de compositeurs, et ce, par la rédaction de textes.Lors d\u2019une exposition montée par la Librairie Morin, les enfants ont exposé leurs travaux.Le français c\u2019est mon affaire! Vive le français! Valérie Laroche, 4e année (France, Ginette) OCTOBRE Sur les sentiers mi-glacés.Octobre s\u2019amuse à trotter.Il dépose un arc-en-ciel sur tous les arbres qu\u2019il a rencontrés.Comme des papillons affolés, les feuilles s\u2019envolent ennuyées et tous les jardiniers s\u2019affairent à les récolter.De son côté octobre continue de trotter.Véronique Dubé et Nathalie St-Yves, 6e année de Ginette LE FRANÇAIS POUR MOI ÇA COMPTE Moi j\u2019aime le français parce qu\u2019on peut se communiquer plein de choses, comme des sentiments de tristesse et de joie.On peut aussi partager nos découvertes et connaître les inventions des autres.Gardons notre langue française, elle est si précieuse! François Turner et Alexandre Matteau Rév ons aux mots les plus doux.Arrêtons-nous pour écrire Nos joies et nos peines.Corrigeons nos fautes Accordons nos verbes.Il ne faut Surtout pas manquer notre texte.C\u2019est une langue très belle Avec des mots sublimes.Coeurs d\u2019élèves Ouverts aux Mots enchanteurs Ponctuation, points et virgules, Traits d\u2019union, Et vive notre langue.Geneviève Trottier, Karine Mathieu, Ophélie Tremblay LE FRANÇAIS C\u2019EST PARFAIT Crayons, papier, ciseaux ça donne des drôles de mots, le français.c\u2019est parfait.C\u2019est mieux que l\u2019anglais.C\u2019est comme les jouets.Musique, arts plastiques et mathématiques, n\u2019égalent jamais le français.Le français ça ne se mange pas mais ça se déguste.Le français, c\u2019est pour nous, une langue merveilleuse! Dominic Crête et Marc-André Montminy MON CHAT PACHA Chers amis.Je vais vous parler de mon chat.11 se nomme Pacha.Cet animal a beaucoup d\u2019importance pour moi parce qu\u2019il est doux et très docile.C\u2019est un merveilleux chat beige avec les oreilles, les pattes et le museau bruns.Ses yeux bleus sont superbes.11 est âgé de six ans et c\u2019est un mâle.Il est très beau et très gros.Quand je fais de grandes promenades avec mon chat, je suis fière de lui, ftère d\u2019avoir un aussi bon chat.J\u2019aime beaucoup mon chat et je suis heureuse avec lui.Mon chat est mon meilleur ami.Parfois je joue à la balle avec lui et c\u2019est très drôle.Je suis fâchée contre lui quand il entre tard le soir car j\u2019ai peur de ne plus le revoir.Quand il part toute une journée, je me sens triste et délaissée.Le soir Pacha vient coucher avec moi et je le caresse.Le matin je le brosse et je le nourris.Je suis joyeuse de m\u2019occuper de lui.La qualité que j\u2019admire le plus chez mon chat, c\u2019est qu\u2019il est très attentif à ce que je lui dis.Lorsque je lui raconte mes peines, mes joies, mes difficultés et mes problèmes, il se rapproche de moi, se couche et me regarde droit dans le^yeux.De la manière qu\u2019il me regarde, je suis sûre qu\u2019il me comprend.Mon chat et moi, nous nous entendons très bien ensemble et nous nous aimons beaucoup.Sans lui, je ne sais pas ce que je deviendrais.Je n\u2019aurais personne à qui me confier et parler.Je l'adore mon chat.Marie-Ève Panneton, 6e année C\u2019EST IMPORTANT Le français pour moi ça compte C'est ma langue maternelle Avec le français, j\u2019apprends à lire et à écrire.Avec le français je m\u2019instruis.Toute ma vie, je m\u2019en servirai.Le français, pour.moi, c\u2019est très important.Jacqueline et Suzy, 3e année MON HAMSTER Mon hamster est bru» et tout mignon, il mange des petites graines toutes rondes.Il boit de l\u2019eau dans un plat, il ne fait pas beaucoup de bruit.Il a des moustaches blanches.Joanie Duhé, 1ère année de Liette Lamy LA POLLUTION Il était une fois, 27 amis de 1ère année.Les amis voulaient arrêter la pollution dans leur école.Un jour, ils ont nommé un responsable.C\u2019était lan.lan est allé voir la directrice Lili.Il lui a demandé de réunir tous les amis de l\u2019école dans le gymnase pour leur dire d\u2019arrêter la pollution.Les élèves de l\u2019école ont quand même continué de jeter les papiers par terre.Alors, les amis de 1ère année ont décidé de faire des pancartes pour arrêter la pollution.Ils ont affiché ces pancartes dans toute l\u2019école.Après quelques jours, l'école est devenue propre.Ensuite, Lili la directrice, a demandé à une compagnie pour venir nettoyer la cour d'école.Depuis ce jour, tous les élèves jettent les déchets dans les poubelles.Tout était propre et tout le monde était fier de la 1ère année de Thérèse! 1 ère année, Thérèse ToOP'QUCU '&êpée>ULL& M5ËCPMT- IL EW TsEBUS ?.TOUR\tS\\R SOM MESSAGE.j£ XîoiS iMStfMRE LE MOT -REPRé^&WTÉ PRP.CIRQUE\tDAMS UES CA^>BS> PUi'S Li'R£ LA THPASe .L M â i \u2022 i \u2022 .0 DE Mil i^/.i1»'.'///\u2022 U kf.i»//.s /2 ANOnAlÀEà QUELLE MOOCME TF PiQUE ZIZZOP?M OUA A A H TU MF PEUX IM\\A6->U6P LFS DÛU2e BÊTISES QUE 0 ' A i AJOUTEES A TOM DESSiAJ DF ^ FERME / \"t#.,,\t'-«v uosreui B| jtreAsp sjnajj sap jajUBjd aoire apui «îj^ (uosreni-»|-iu3A-ap-sinay-ap-?m-UTqd-ui-jain-n}ui) asNOd^H iwjo* ai igsNOd^a samedi 20 mai 1989\t1 3A m La Gendarmerie Royale du Canada à Regma Regina Le nouveau policier Stephen Verrette et son père, Léo.MSSSÎ- I Une nouvelle carrière pour Stephen Verrette En quelques phrases, Stephen Verrette, Trifluvien d\u2019origine, a raconté ses six mois à l\u2019école de police de la GRC.«Le premier mois tu t'adaptes à la situation de l'école sans trop savoir ce qui se passe.On s'arrange d\u2019ailleurs pour que tu t\u2019adaptes vite.Quand tu arrives dans les premiers cours, les instructeurs te font faire certains pe tits exercices.Après un certain temps tu t'adaptes et tu commences à savoir le petit jeu.Si tu ne joues pas cela signifie que ce n'est pas ta place, la police.» «Après trois mois, tu es appelé à passer des examens, principalement académiques.Si c'a va, la deuxième session d'entrainement est plus facile parce que nous savons où nous allons.Il y a aussi le fait que cette seconde session est plus intéressante parce qu'il s'agit de cours opérationnels.C\u2019est d'ailleurs cette seconde partie d'entraînement qui m'a da vantage intéressé parce qu\u2019il y a des scénarios mis sur pied et qui reflètent ce qui pourrait survenir dans notre carrière.» «Au niveau de la sévérité durant ces six mois, cela va me servir.Il nous faut avoir l'esprit d'équipe parce que nous serons souvent appelés à travailler en groupe.L\u2019esprit de corps et la discipline deviennent donc essentiels pour le succès d'une opération policière qui doit être faite en toute sécurité, tant pour le policier que pour les citoyens.A cette école on nous aura enseigné la discipline, l'esprit de corps et le respect de l'autorité.» Stephen Verrette s\u2019est fixé un objectif dans sa nouvelle carrière.Premièrement, le retour à l\u2019université, et faire partie du groupe d\u2019intervention mieux connu sous les lettres «SWAT».Stephen a épousé Julie Patterson de Trois-Rivières-Ouest, le 5 mai.Tous deux sont prêts à affronter l\u2019aventure et parcourir tout le pays.Stephen nous a dit ne pas craindre de se retrouver dans un premier détachement en Nouvelle-Ecosse, soit à Bridgetown où on y retrouve deux parcs nationaux.Il s\u2019est dit heureux de cette assignation et prêt à oeuvrer et mettre en pratique tout ce qu\u2019il a appris durant ces six derniers mois.* Avant même d\u2019arriver à l\u2019école de police de la Gendarmerie Royale du Canada à Regina en Saskatchewan, des gendarmes du détachement de Trois-Rivières-Ouest nous avaient avisés que le jour de la graduation en était un rempli d\u2019émotions tant pour ces nouveaux policiers que pour les parents assistant à cette cérémonie de remise de la plaque d\u2019identification du policier.Ce fut effectivement le cas, particulièrement, lorsque les parents et amis se sont levés pour applaudir ces nouveaux policiers et leur souhaiter une longue et fructueuse carrière tout en les félicitant d\u2019avoir réussi durant cette courte période de leur vie à atteindre un certain sommet d\u2019excellence.Ce groupe de 32 hommes, qui composait la troupe no 12, dans laquelle était un Trifluvien, Stephen Verrette, fils de M.Léo Verrette, retraité de Postes Canada, ayant oeuvré à Trois-Rivières, se lançait dans une nouvelle aventure voilà six mois.Le sergent-major et les instructeurs prenaient en charge ces hommes munis d\u2019un bagage scolaire mais, pour la plupart, d\u2019une forme physique douteuse.Cependant au cours des six mois que dure cette formation, les recrues seront toutes différentes et ne seront jamais plus ce qu\u2019ils étaient à leur arrivée le premier jour à cette grande école de police reconnue à travers le monde.Yves Champoux Ces recrues devront avoir compris l\u2019importance de la bonne forme physique et de la connaissance des lois fée nicipales, où est à contrat la GRC.Ils de primordiale de la discipline, du comporte sentielle de travailler ensemble en y établi lide.Depuis l\u2019existence de cette école de p< 12, composée d\u2019anglophones et de franpl cevoir toute la formation uniquement en nées, les recrues doivent connaître les dei Avant même d\u2019entreprendre ses six mois < parle qu\u2019une seule langue, devra s\u2019inscrirt à Ottawa où durant plusieurs semaines, e ser la deuxième langue.Il n\u2019a pas été surprenant d\u2019entendre loi lice de Regina, parler français dans cette gence linguistique s\u2019explique par le fait c gné dans n\u2019importe quel détachement à t sance d\u2019une seconde langue devient un a L\u2019école de police de la GRC compte quels on retrouve une piscine olympiqm physique, des salles académiques, de tirs lions, d\u2019exhibits, d\u2019identités judiciaires l\u2019entraînement de conduite automobile, quelque sorte à une base militaire qui es La base est située non loin du centre-' L\u2019école de la Gendarmerie Royale du Canada à Regina comprend plusieurs pavillons constituant un comp Maintenant instructeurs à Regina, Louis Lefebvre et D Le sergent-major, l'homn Tous les midis, le commandant de la base et le sergent-major inspectent les troupes.14A La MKvailiSta samedi 20 mai 1989 Les caporaux l.ouis Lefebvre et Denis Nadeau.Le sergent-major est en fait l\u2019homme à craindre.C\u2019est l\u2019homme aux décisions irrévocables.Le sergent-major Ray Mercier occupe cette fonction depuis près de trois ans.Il est appelé à faire en sorte que la discipline établie à la base y règne de façon rigoureuse tout comme elle a été enseignée aux recrues.Aucune erreur ou négligence ne sont finalement tolérées.I a règle est établie ainsi depuis l\u2019existence de cette école.Le sergent-major est l\u2019officier qui obligera une recrue à demeurer à la base tout le week-end en raison de fautes commises durant la semaine en encore en raison d\u2019une faiblesse en matière académique ou physique.Il refusera à une recrue, comme cette femme qui avait son billet d\u2019avion pour Toronto, d\u2019assister au mariage de sa soeur.Le sergent-major ne fait montre d\u2019aucune pitié , il est en fait intraitable.La discipline et le respect de l\u2019autorité doivent être rigoureusement respectés à l\u2019école de police de la GRC.Le sergent-major Mercier a admis que prendre de telles décisions n\u2019est pas toujours facile.Il voudrait bien être bon père de famille mais sa fonction le lui interdit, et la tradition lui en- lève pour ainsi LE CONNU I I Le caporal L oeuvré durant < vières-Ouest, es une première f< est d\u2019accueillir h hase afin de les î est aussi de leur régissent le corn La plupart des r n\u2019ont aucune c» donc de leur ou que tout «casse* pe, qu'elle foncti président, seeréi Je suis appelé à Acuités lors de I d'ordre personn ince des lois fédérales, provinciales et aussi mu-la GRC.Us devront avoir appris l\u2019importance e, du comportement et de la compréhension es-nble en y établissant ainsi un esprit de corps so- ette école de police en 1932, la troupe numéro les et de franphones, aura été la première à re-uniquement en français.Depuis nombre d'an-mnaître les deux langues officielles au Canada, re ses six mois d\u2019entraînement, la recrue, qui ne devra s\u2019inscrire à l\u2019école linguistique de la GRC urs semaines, elle devra faire en sorte de maîtri- t d\u2019entendre lors de notre séjour à l\u2019école de po-çais dans cette province anglophone.Cette exi-|ue par le fait qu\u2019un policier pourrait être assi-létachement à travers le pays et que la connais-je devient un atout important, i GRC comprend plusieurs pavillons dans les-cine olympique, un centre de conditionnement miques, de tirs, d\u2019ordinateurs, de communica-tés judiciaires et à l\u2019extérieur, une piste pour :e automobile.Tout ce complexe ressemble en militaire qui est pratiquement autonome, loin du centre-ville de Regina et, tout à côté, le quartier général de la GRC de la province de la Saskatchewan.Pour la ville de Regina, qui compte environ 170,000 habitants, dont une grande partie sont d\u2019origine amérindienne, la présence de l'école, qui _ reçoit tout près d\u2019un millier de recrues, chaque année, constitue un apport | économique important.\tg .C RENCONTRE AVEC LES PARENTS\tç Lors du week-end de la graduation les parents et amis des futurs poli- > ciers sont invités à assister à un atelier dont le sujet est la famille des poli- | ciers.Le caporal Michel Gaudet fait un tableau de la vie d'un policier en f carrière.11 touche entre autres au fait qu\u2019un policier a des sentiments tout comme les gens.Lorsqu'un policier est appelé à enquêter, par exemple, sur la mort d\u2019un enfant, le policier éprouvera des sentiments qu\u2019il cachera peut-être devant les citoyens mais qu\u2019il devra laisser voir en famille.C\u2019est là l\u2019importance de la présence de la famille en l\u2019encourageant et en l\u2019invitant à démontrer clairement ses sentiments.Un autre point qui inquiète les mamans et les épouses, l\u2019utilisation de l\u2019arme à feu.Encore là ce n\u2019est pas dans toutes les situations que le policier sera appelé à l\u2019utiliser.Il lui aura appris comment et quand s\u2019en servir tout en étant très prudent et sécuritaire pour non seulement protéger la vie des autres, mais la sienne aussi.Enfin le travail de policier n\u2019est pas nécessairement dangereux, a expliqué le caporal Gaudet, tout en admettant qu\u2019il était potentiellement dangereux.«On a préparé les policiers à faire face à diverses situations lors de scénarios.On les a préparés à bien faire leur travail», a-t-il conclu.* '*¦*\u2022¦** BMP tant un complexe imposant.sbvre et Denis Nadeau ont déjà travaillé à Trois-Rivières-Ouest tomme aux décisions irrévocables ève pour ainsi dire ce genre de possibilité.LE CONSEILLER DE TROUPE Le caporal Louis Lefebvre, orginaire de Grand-Mère, qui a veuvré durant quelques années au détachement de Trois-Ri-/ières-Ouest, est instructeur en communication.Il a été pour me première fois, conseiller de troupe, la no 12.«Ma tâche ?st d'accueillir les nouvelles recrues, leur faire faire un tour de la vase afin de les acclimater le plus rapidement possible.Mon role ¦st aussi de leur enseigner les règles formelles et informelles qui agissent le comportement des individus qui est très particulier.La plupart des recrues qui viennent de partout à travers le pays l'ont aucune connaissance du paramilitaire en vigueur.( est lonc de leur ouvrir un peu le chemin dans cette direction avant lue tout «casse».Je suis aussi responsable de structurer la trouve, qu'elle fonctionne de façon autonome.On v retrouve ainsi un vrésident, secrétaire, trésorier, dans une troupe de 32 hommes, le suis appelé à aider les nouvelles recrues qui éprouvent des dif-ïcultés lors de leur formation.Ces difficultés peuvent aussi être l\u2019ordre personnel.À la fin de cette période de six mois, j\u2019étais fier de voir ces recrues gradués policier.» CON DITIONNEM EN 1 PH YSIQU E Le caporal Denis Nadeau, originaire de Sherbrooke, ayant oeuvré à Trois-Rivières-Ouest, est le nouvel instructeur du conditionnement physique à Regina, et ce depuis le début de mai.«Le fait de me retrouver ici à Regina 15 ans après, est l'un des trois ou quatre plus beaux moments de ma carrière.Le premier ayant été ma graduation, mais revenir aux sources je le considère comme un des plus beaux compliments que la CîR( a pu me faire, soit d'être capable de transmettre aux futurs poli ciers ce que j'ai pu acquérir durant ma carrière.» Parlant de l\u2019importance du conditionnement physique, le caporal Nadeau a déclaré: «Le conditionnement physique d'un individu est très important pour un policier.Si je peux me servir de mes expériences vécues pour essayer de transmettre mon message, ma tâche sera accomplie parce que le bien-être physique d'un policier pourra lui éviter des accidents, et il sera moins stressé.* Mlle Micheline Roberge, de Victoriaville.Des recrues de la région La présence de la femme à l\u2019école de police se fait de plus en plus sentir.Lors de notre séjour, il y avait une troupe uniquement composée de femmes, qui porte le no 24 et dont fait partie Mlle Micheline Roberge de Victoriaville qui est à Regina depuis près de trois mois.11 n\u2019y a presque pas de différence entre l\u2019entraînement des hommes par rapport aux femmes si ce n\u2019est au niveau physique peut-être un peu moins exigeant.En ce qui touche les études académiques, elles sont identiques et cela se comprend.Mlle Roberge a confié au Nouvelliste que l\u2019entraînement était difficile et qu\u2019elle vivait presque continuellement sous un stress.«Il nous faut savoir se contrôler et s'habituer à travailler avec le stress.Si tu ne peux rien faire sous le stress il y a le risque de commettre des erreurs, comme cela s'est produit trop souvent au Québec au cours des dernières années.» La recrue Michel Martineau, originaire de Trois-Rivières.«Une journée à l\u2019école de police débute parfois à 5h3(l du matin pour se terminer à 23h.Le temps des loisirs est donc pratiquement inexistant.On ne peut rien prévoir pour le week-end.Si nous éprouvons une faiblesse en une certaine matière ou au niveau de l'entraînement physique, nous devons y consacrer des heures supplémentaires.» Cependant Mme Roberge est déterminée à se rendre jusqu\u2019au bout.Elle envisage oeuvrer dans les enquêtes générales.«Je souhaiterais travailler sur les enquêtes de drogue.J'ai été infirmière et j'y possède donc certaines connaissances.» Comme premier endroit d\u2019assignation d\u2019un détachement, elle aimerait bien oeuvrer dans une grande \\ illc, mais elle s\u2019est dite prête à se rendre à l\u2019endroit qui lui aura été désigné et faire une longue carrière.«Je suis décidée à me rendre jusqu'au bout et je vais le faire.» UN TRIE! UVIEN I a recrue Michel Martineau complétera dans quelques semaines sa première session de trois mois.Il est originaire de Trois-Rivières et est le neveu du caporal Gilles Martineau oeuvrant au détachement de Trois-Rivières-Ouest.Il est aussi le petit-fils du regretté Antonio Martineau, lieutenant à la Sécurité publique de Trois-Rivières durant plusieurs années.Pour lui, cette période de formation à Regina se passe bien malgré un entraînement rigoureux et difficile.«Le premier mois on s\u2019ha hitue.Il y a tellement de choses à voir, à penser qu'on a de la difficulté à suivre le courant.De plus, je suis dans la fanfare de la Eorce, je joue de la trompette.Tous les midis je dois participer à la parade d'inspection.Je dois oublier mon dîner.Mais c'est intéressant et valorisant surtout lorsqu'on voit des gradua lions, c'est motivant.On se dit un 5 jour ce sera notre tour.» c «Lessemaines passent très vite et f sont épuisantes physiquement et ^ mentalement.Les notes de passage =- sont très élevées, nous avons ainsi | beaucoup de pression sur le dos.Ce | qui est toutefois valorisant, c\u2019est que lorsque tu arrives ici lu fais partie d'une grande famille qui est un peu spéciale.L'esprit de corps est très important et essentiel.»* La amnaMISta samedi 20 mai 1989 1 5A Le Plus Jeunesse «0! K 5 LETTRES ENSEIGNERENT _ NO 25 MINI MOT VOILÉ » DE CES DEUX LIGNES, AB ou BC, QUELLE EST LA PLUS LONGUE?NO 3 MINI ENTRECROISÉS -INSTRUCTIONS- Intcrtr* à tour plac« respective, dans le diagramme, chacun des mote ou nombres contenus dans la liste donnée Rayer de la liste chaque mot (ou nombre) Inscrit dans la grille.Commencer par les mots (ou les nombres) les plus longs Lorsque la grille sera complétée II restera dans la liste.\\m seul mot (ou nombre) non employe II constitue la solution du problème A\tétude\tprofesseur\t1 avisée\tF\tR\t2 B\tfaculté\trang\t3 brevet\tformation\trater\t C\tL\tS\t4 classe\tleçon\tsage\t5 collège\tlicence\tsemer\t congé\tlivre\tséminaire\t6 cours\tlycée\tT\t7 couvent\tM\ttemps\t D\tmaître\tU\t8 diplôme doctorat\tmontre O\tuniversité\t9 E\torienter\t\t10 école élève\tP perce\t* * *\t11 essor\tposte\t\t12 1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9\t10\th\t12 N\tr^1\tC\t\tL !\t1\tC i\tE !\tN\tc\tE\tJ s\tR\tA\tN\tG\tO\tM\tO\tN\tT\tR\tE R\tR\tE\tT :\tN\tE\ti\tR\tO\ts\tS\tE U\tE\tU\tG\tE\tT\tL !\tU\tC\tA\tF\tS E\tT\tE\tO\tA\tI\tE\tL\t0\tC\tE\tE S\tA\tT\tM\tc\tS\tE\tU\tO\tM\tE\tM S\tR\tR\tN\ts\tR\tT\tT\tI\tc\tA\t0 E\tO\tN\tA\tE\tE\tE\tN\tY\tI\tV\tL F\tT\tL\tT\tM\tV\tA\tL ;\tT\tE\tI\tP 0\tC\tS\tp\tE\tI\tU\tR\tE\tV\tS\ti R\tO\tS\tR\tR\tN\tE\tO\tR\tV\tE\tD P\tD\tB\tE|\tT!\tU\tD\tEl\tc\tR\tE\tP site sons sort 5 alois ânier bémol celle dièse éliât Icare lérot narre noire ocres pièce reine xérès 6 déesse notice sasser sistre solide talent trouer 7 agaçan battant bercail cicéros écrasée 8 roitelet baisèrent sérénades trésaille ustensile 10 réorienter stratagème 11 mélodieuses tressail lir 13 détermination MOTS AVEC CROISES INDICES NO 6 HORIZONTALEMENT 1-\tArrvs de I homme - Grand instrument de musique 2-\tEtre doué d intelligence - Repas 3-\tCanaux qui emmenent l eau de la mer - Avirons 4-\tLaves rinces 5-\tTerre entourée d eau - Chez les Romains, âmes des morts 6-\tBatracien voisin des grenouilles 7-\tThaïlande - Nuage - Pronom personnel 8-\tVêtements usés - Saintes 9-\tAnneau de ter ¦ Coiere 10-\tMettre a court d argent - Servent a ranimer 11-\tDouilles - Roi de la jungle 12-\tChampion - Appliquer le raisonnement VERTICALEMENT 1-\tCabanes de chiens - Argent 2-\tMaison pour les voyageurs - Naturelles 3-\tPrendraient pour modèle 4-\tMet en circulation - Abondance élévation 5-\tHuile volatile Partie aval d une vaiiee 6-\tA elles - Note 7-\tOiseaux d Australie 8-\tTouffu, hérissé - Bicyclette 9-\tRecueil de bons mots - Routes - Textile 10-\tAgitee - Morceau de bois brûlé 11-\tPetite prairie - Grande etendue d eau - Negation 12-\tCrochet de fer - Determiner le poids Utilisez la SOUSTRACTION et le nombre-code 252.Trouvez deux nombres dont la différence est 252 et encerclez-les (exemple: 452 et 200) Répétez cette operation jusqu'à ce qu'il ne reste dans la grille, qu'un seul nombre qui ne peut être encerclé.Solutions - ¦ ' tPm fer NO 31 ?:c\t207 I 229\t\t458\t4 77\t468\t226 4 6.\t471\t223\t461\t470\t212\t205 46'\t479\t208\t4 7 4\t463\t221\t217 476\t213\t481\t214\t227\t465\t224 4 5'\t228\t216\t225\t210\t472\t4 6 U 469\t464\t\t218\t475\t219\t459\t480 \t\t473\t206\t478\t466\t215 Ce dernier nombre est la solution du geu.JOUONS AVEC LES CHIFFRES samedi 20 mai 1985 j3UUOsm>jsv-ci -uon-sinig-i | y-s|3s-j3u?o-oi 3J|-A-S PUV -6 S31S-S3(Jtl!lSi- -8 3l\\-Mn|Sl-lUB|S 'I d-AlpuinN-T -9 -sainuiA ]-a|i -ÿ \u2022j-n-saionaN -f sauiED-sjajiq -£ sjaui(|-auiuioH -j adjR|-|-su;,!M.A \u2018I 9 «s; aunaf SZ °N I9f It «N t °S \u2022jnanSuo| auiaiu r| iuo sang ZZ \"Ni Métier d\u2019avenir ^0^ CFP Renée Thériault, physiothérapeute.Pierre Desjardins, ingénieur en mécanique.Guylaine Lessard, chiropraticienne.P\"* Luc Deschênes, éducateur en services de garde.Manon Véronneau, technicienne en textile.En guise d'épilogue Guy Pichette, technicien-électrodynamique.Bertrand Barré Su/anne Savard, ergothérapeute.André Leclerc, technicien en électronique.vec l\u2019arrivée de l\u2019été, vient le moment où notre chronique «Métier d\u2019avenir», issue de la collaboration entre la Commission de formation I professionnelle et Le Nouvelliste, prend fin.Contrai-§ rement à l\u2019année dernière avec «L\u2019été au travail», la t chronique ne se poursuivra pas cet été, faute de diver-ï sification dans la nature des emplois saisonniers d\u2019une J?année à l\u2019autre.Conséquemment, le moment est donc ¦ venu de faire le point.Depuis octobre 1987, lorsque s\u2019ouvrit ce projet, trois personnes se sont succédé à la prise en charge de cette chronique pour présenter près d\u2019une cinquantaine de métiers et répondre à près d\u2019une centaine de lettres et demandes d\u2019information.En ce sens, nous croyons que cette chronique a pu contribuer à sensibiliser la future main-d\u2019oeuvre et dans une certaine mesure, la main-d\u2019oeuvre actuellement en emploi à des professions en pénurie ou dont les perspectives d\u2019avenir sont excel-£ lentes, dans la région Mauricie / Bois-Francs.De ï plus, par le biais du courrier, nous avons pu fournir di-f vers renseignements sur les perspectives d\u2019emploi re-\" liees a certains métiers et les multiples interrogations qu\u2019entretiennent les individus face à plusieurs emplois.Ainsi, la chronique rejoint deux des principaux objectifs de la Commission de formation personnelle, soit, d\u2019abord, d\u2019éliminer les pénuries de main-d\u2019oeu-1 vre qualifiée en incitant, dès maintenant, la main-| d\u2019oeuvre potentielle à des métiers en pénurie et, ensui-£ te, adapter la main-d\u2019oeuvre aux changements techno-£\u2022 logiques et industriels, en informant les lecteurs sur \u2014 des professions de pointe.I De même, depuis quelque temps, le dossier de la B formation professionnelle en est un d\u2019actualité.Que é l\u2019on pense à l\u2019adaptation de la main-d\u2019oeuvre au libre-1 échange et aux nouvelles technologies de production, 9 M aux changements dans les programmes d\u2019assurance-* * chômage ainsi qu\u2019à la réforme de l\u2019aide sociale, tous ces sujets sont étroitement associés à celui de la formation professionnelle, auquel le ministère de la Main-d\u2019oeuvre et de la Sécurité du revenu du Québec accorde un intérêt manifeste et grandissant.C\u2019est qu\u2019il y aura toujours, selon l\u2019évolution du marché du travail et de la conjoncture économique, des métiers qui seront voués à d\u2019excellentes perspectives d\u2019avenir, au détriment des autres qui auront tendance à disparaître peu à peu.Incidemment, les travailleurs n\u2019ont guère d\u2019autre choix que de s'adapter aux exigences du marché de l\u2019emploi qui évolue si rapidement.Afin qu\u2019ils puissent acquérir les compétences particulières que nécessitent les nouveaux emplois, les individus peuvent s\u2019inscrire à de nombreux programmes de formation qui ont comme objectif d\u2019améliorer l\u2019employabilité des gens en recherche d\u2019emploi ou de favoriser l\u2019adaptation et le perfectionnement de la main-d\u2019oeuvre en emploi.Cette volonté de parfaire son savoir-faire et de mettre toutes les chances de son côté pour faciliter l\u2019intégration au marché du travail, nous avons voulu vous la faire connaître par le biais des diverses expériences qu\u2019ont vécues les personnes que nous avons rencontrées au fil des semaines.Nous tenons à les remercier toutes et tous de nous avoir permis de profiter de leur vécu respectif en regard du travail qu\u2019ils effectuent individuellement.En guise d\u2019épilogue, nous tenons à remercier Le Nouvelliste de nous avoir permis de nous exprimer dans ses pages et plus particulièrement nous aimerions témoigner notre attachement aux nombreux lecteurs qui ont suivi régulièrement cette chronique et qui nous ont, à cet égard, exprimé leur satisfaction, en espérant que nos propos ont pu répondre à un besoin et servir à certains dans l\u2019orientation de leur cheminement de carrière.Pour toute demande d\u2019information, n\u2019hésitez pas à communiquer avec les représentants de la Commission de formation professionnelle au numéro (819) 379-1314 ou 1-800 567-7959.Au nom des membres et du personnel de la CFP, nous vous souhaitons de passer un été agréable et ensoleillé et de profiter pleinement de votre période de vacances.Au revoir, et sans doute, à la prochaine.» ¦Si Mi _2 Michel lîérard, ingénieur en électronique.Micheline Raîche, designer d'intérieur.L Pierre McLeod Tremblas, programmeur d'application.^1 Jean-André Pellerin, technicien en génie civil.N Daniel Gagnon, mécanicien-réfrigération.François Auger, tech.-matières plastiques.Claude Larochelle, actuaire.Michel Drouin, technicien en instrumentation et contrôle.Le nouvelliste samedi 70 mai 1989 17A FESTIVAL 10 sur 10 rn! de langoustines /law 10 BELLES LANGOUSTINES POUR 10$ EN TABLE D\u2019HÔTE oomprenant potage, fintrée et dessert 95$ NOTRE SPÉCIAL Fondue chinoise 95$ 9 comprenant potage, entrée et dessert LE BOURGUIGNON 172, Radisson Trois-Rivières 373-2265 cuisine Plus M.Beau lac.Félicitations pour votre chronique du Nouvelliste.Je m\u2019adresse a vous, un connaisseur, pour en savoir davantage sur un sujet spéci- fique.Je me fais un peu de vin moi-même à partir de fruits.Récemment, j\u2019ai fait une expérience.Voici: j\u2019avais un vin qui fermentait très lentement.Sa densité V'rj'ïyi:- cnr!r.*: fefr 'Vir: \\m .r:cr^ ülli-ajl viril 3 JI GAGNANTE D'UNE JOURNÉE DE RÊVE Félicitations à Mme Dorothée Saucier gagnante d'une journée-beauté, lors de la promotion de la FÊTE DES MÈRES, une gracieuseté du studio Camus et de l'hôtel Roussillon Le Baron.BUFFET TERRE ET MER \u201csurf & turf\u201d Seulement à volonté _ \"95$ r \u2022 Incluant homard.crevettes géantes, cuisses de grenouilles, saumon, etc M Le samedi soir à compter de 17h La viande est cuite sur le £ril intalle directement dans la salle a manger ROUSSILLOjy JL IL\tT.fi Rsirnti\tJ 7 sjîpsj ;; SjsjT; u; MM ii .L.TiJf?-\u2022 Wm .inTrxrr.hf?2s72~rtï 3600, BOUL.ROYAL, TROIS-RIVIERES a.'., v; , ISA Le nouvelliste samedi 20 mai 1989 FESTIVAL DU HOMARD A NOTRE SALLE A MANGER DU LUNDI AU DIMANCHE 1 HOMARD 2 HOMARDS AUSSI, MENU A LA CARTE TOUS LES DIMANCHES SOIR BUFFET de fruits de mer \u2022 Soupe à l'oignon gratinée Pain à l'ail Dessert et breuvage Sortie 174, autoroute 40, YAMACHICHE (8191 296-2171 LA^^H LA MAURICIE était rendue à lO)0 et ne descendait plus.J\u2019ai pris ce vin, l\u2019ai versé dans un contenant en plastique et l\u2019ai mis au congélateur à -10° F.environ! Au bout de 12 heures j\u2019ai sorti ce contenant.Il y avait de la glace et du liquide! J\u2019ai coulé le liquide.Qu\u2019elle ne fut pas ma surprise! Avec un vinomètre, j\u2019ai pris une lecture et j\u2019avais un liquide qui lisait 17% d\u2019alcool.Je savais que par alambic (CAD) en faisant chauffer le vin, on peut soutirer l\u2019alcool mais par le froid je ne savais pas ou je m\u2019en doutais tout au plus.Avez-vous des connaissances sur ce sujet?Je l\u2019apprécierais grandement.J\u2019aimerais savoir si des expériences par congélation ont été faites-à savoir: -\tJusqu'à quel degré d\u2019alcool peut concentrer?-\tQuel est le point de congélation idéal?-\tQuels sont les alcools qui sont soutirés de ce procédé.J\u2019ai goûté et c\u2019est très fidèle au goût initial.-\tEst-ce une pratique qui est faite quelque part?-\tY a-t-il des livres sur ce sujet spécifique?Merci à l\u2019avance.André Letnay, Grand-Mère Bonjour M.Lemav, Votre lettre est très intéressante.Voici les quelques explications que je puis vous fournir sur le sujet: Lorsque après 12 heures de congélation vous avez sorti votre breuvage alcoolisé il y avait de la glace et du liquide.Ceci s\u2019explique ainsi: l\u2019eau gèle alors que l\u2019alcool, pas.La glace que votre récipient contenait était strictement de l\u2019eau alors que votre liquide contenait de l\u2019eau et de l\u2019alcool.Vous aviez donc ainsi une plus grande concentration d\u2019alcool qu\u2019avant congélation.L\u2019alcool que vous avez obtenu en coulant votre liquide est de l\u2019alcool éthylique.Pour obtenir une plus grande concentration d\u2019alcool il faudrait abaisser la température et augmenter le temps de congélation.Malheureusement je ne puis vous donner des chiffres précis sur ce sujet.Je vous suggère cependant de consulter un chimiste avant de vous aventurer sur ce terrain.II faut être très prudent dans ce domaine, personnellement je ne m\u2019y hasarderais pas.Merci et bonne chance.Pierre Beaulac M.Beaulac, J'ai essayé de faire cette recette deux fois et je n\u2019arrive pas à faire épaissir oeufs, jus de poires, lait condensé sucré, comme le demande la recette, pouvez-vous solutionner?CARRÉS AUX FRAMBOISES Déposer neuf biscuits Graham dans le fond d\u2019un plat à gâteau de 8 x 8.Mélanger un oeuf battu avec une boîte de 15 onces de lait condensé sucré et Vi tasse de jus (autre que le jus de citron) et brasser jusqu\u2019à ce que le mélange épaississe.Verser sur les biscuits et couvrir d\u2019un autre rang de biscuits.Sur ces derniers étendre Vi tasse de confiture de framboises et recouvrir le tout d\u2019un dernier rang de biscuits.Mettre plusieurs heures au frigo.Pour servir couper en neuf carrés.Merci à l\u2019avance pour ce renseignement.Jeanne Ce Tlorès auberge Tête le printemps: Nouveau menu Menu gâterie le samedi et dimanche soir ¦Pur sen accueil chaleureux et son service amical, le personnel sympathique Je I auberge Vous Jait sivre .DF.FA .II PF C I LOTIE 1.\tTracer une droite AB = 32cm.2.\tSur cette-ligne situer le point C = AC = 15cm.3.\tDu point A sur la ligne AB équerrer une droite de 17cm.AA1 - 17 cm.4.\tDu point C sur la ligne AB equerrer une droite de 19cm.CC = 19cm 5.\tDu point B sur la ligne AB équerrer une droite pointillée de 21cm.BB - 21cm.6.\tRelier avec une droite les points A .C1 et B 7.\tProlonger la ligne C C de 8cm.C C - 8cm X.Prolonger la ligne BB de 8cm B B = 8cm 9.\tRelier ces deux points C! et B\u2019.10.\tRemonter B de 1cm, relier avec une courbe douce jusqu'au point B.11.\tDessiner la courbe de la fourche et prolonger cette ligne de 1cm.Inscrire A\u2019.12.\tRedessiner la nouv elle ligne de taille Ajouter les valeurs de couture de 1cm.L e droit fil est parallèle au côté.Ajouter 3cm de parementure à la ligne de taille.l a semaine prochaine nous parlerons du «montage» de la jupe-culotte.Bonne semaine! r rr> bcà.'S 26Â Le nouvelliste De beaux édifices canadiens ¦ Tandis que le Centre canadien u architecture vient tout juste d\u2019ouvrir ses portes à Montréal, la Société canadienne des postes rend hommage à la richesse du patrimoine architectural du Canada en lançant une toute nouvelle série de timbres courants de valeur élevée.L es deux vignettes, qui illustrent la bibliothèque publique Runny-mede, à Toronto, et la gare ferroviaire de McAdam, au Nouveau-Brunswick, ont une valeur nominale de $1 et de $2 respectivement.Leur émission, le 5 mai dernier, coïncidait avec la tenue de la Royal 1989, la 1\t1\tconvention et exposition annuelle organisée par le Royal Philatelic Society of Canada.qui se tenait du 5 au 7 mai à Hamilton, en Ontario.La bibliothèque publique Run- André Pellerm encore aujourd\u2019hui.Cet architecte a réalisé plusieurs autres beaux édifices, dont entre autres le magasin Henry Birks.voisin de la Maison de la poste, rue Sainte-Catherine, et l\u2019édifice du Board of Trade, rue Saint-Sacrement à Montréal.Ces deux timbres sont l\u2019oeuvre de l\u2019artiste montréalais Raymond Bellemare.Leur conception est le fruit du mariage heureux de techniques traditionnelles et de l\u2019infographie.M.Bellemare a d\u2019abord trace les composantes linéaires de chaque édifice avant de réaliser les dessins définitifs à l\u2019ordinateur.La finesse des illustations ainsi créées donne une idée des méthodes futures de conception de vignettes philatéliques, qui seront souvent utilisées dans l\u2019avenir.L.a Bank Note d\u2019Ottawa a utilise la lithographie (six couleurs) et la gravure sur acier (une couleur) comme procédés d\u2019impression de ces deux timbres.Les Postes canadiennes viennent ainsi de tourner la page sur une série consacrée aux divers parcs nationaux, qui a permis d\u2019émettre de Canada.«Canards pilets au pnn temps».Habitat faunique acceptera les commandes des particuliers et des marchands pour les leuiliev de six timbres ei les carnets d\u2019un timbre jusqu'au 31 juillet 1989, tant que les stocks ne seront pas épuisés.Les feuilles de 16 timbres pour leur part ne seront pas fractionnées.Chaque feuille coûte $104 et le carnet d'un timbre, $6.50.Les frais de poste doivent être ajoutés.Les commandes doivent être adressées à: Habitat faunique Canada, C.P.7133, Station J, Ottawa, K2A 4C5.JEUNE PHILATÉLISTE Un jeune philatéliste, Stéphane Vallée, qui a surtout laissé sa marque en Mauricie et à Sainte-Thècle en particulier, où il a fondé un cercle de jeunes philatélistes, recevait hier un prix reconnaissant son travail.C\u2019esi à Sherbrooke que le prince Philip lui remettait un des prix du Duc d'Édimbourg, en hommage au travail méritoire qu\u2019il a accompli auprès des jeunes.Les prix, créés au Canada en [C fi n R D R S 1 .v 7\t.- \u2022* *\t¦ ** « \" .m m \u2018\u2022iZ\u2019F i * i»i *4 \u2022\u2022» * m SirC.MJ.IP A * A.JL\t**.?*.***»\u2022 3\tL- «ni r ii»< mi 5 tu: - m u» C R n fl D R s e »f j\u2019 jt\"t i i » avait heaueoup plus de travail pour un père de famille.Nous étions 15 à table, dans ce temps-là, puis, je me souviens, durant un certain temps, il y avait seulement une de mes soeurs qui travaillait et c'est elle qui faisait vivre toute la famille.Ce n'était pas drôle», raconte Mme Voyer Quoi faire, d\u2019abord, pour faire manger tout ce monde?C\u2019était la crise des année 30.«On pâtissait, il y avait de moins en moins d'ouvrage ici et ma soeur travailait toujours pour le maire Giguère.Alors, toute la famille part pour l'Abitibi.C'était en 1933.Nous nous installons à La Ferté, petit village de colons où on nous avait promis d'au moins «manger», raconte toujours Mme Voyer.À Saint-André de Kamouraska ce n\u2019était pas plus drôle.«On faisait ce qu'on pouvait pour gagner notre vie.Les salaires étaient de $0.35 à $0.45 l'heure dans le bas du fleuve.Et on disait que si tu «étais libéral», tu pouvais gagner plus en Abitibi en t'installant sur un lot de colon.Dans le temps, pour éviter la révolte au Québec, le gouvernement l aschereau a ouvert des terres dans le Nord québécois et à différents autres endroits.Ce sont les plus miséreux des différentes paroisses qui se sont embarqués dans cette aventure et qui ont pris le train sous l\u2019initiative de ce gouvernement.Mais ce n\u2019était pas le paradis promis, je vous le jure», a du Gérard Voyer, volu-bile et en même temps taquin.En 1935, à l\u2019àge de 23 ans, il monte lui aussi en Abitibi pour y tenter sa chance.Il se fait colon «temporaire», mineur, vendeur de produits Familex, enfin il touche à tout ce qui peut lui rapporter un peu d\u2019argent en attendant.Donc, un jour, il se retrouve lui aussi sur le quai de la gare à Taschereau et ce fut la rencontre avec Lucienne.Roger Noreau La famille Voyer.Assis, de gauche a droite,\tet Claude.Debout: François, Ginette, Victorin, rhérèse, Noëlla, papa, Pierre, maman, Jaeynthe Christiane et Jacques.Jn O Un , '**>¦ St «T M.et Mme Gérard Voyer.Après le mariage, te couple s'installe à La Ferté, ou m premier fils Jacques, est ne Foujours pour améliorer le sort Je la petite famille, Gérard se fait restaurateur et maître de poste Puis, la vie continue ainsi quelques années.Arrive la guerre de 39-45.L\u2019ouvrage reprend un peu partout au Québec.Les familles cherchent de meilleures conditions de vie.Des pères, des fils, des fiancés et des parents partent pour la guerre.En Abitibi ça grouille aussi, on déménage vers le sud et ses grandes villes pour y travailler avec plus de dignité.C\u2019est ce qui arrive à la famille Voyer qui, en 1941, s\u2019installe à Shawinigan.«Je ne connaissais rien de cette ville mais ma femme y avait déjà vécu.Je profite d'une occasion pour aller apprendre la soudure a Montréal pendant que ma famille, elle, demeure ici.Pendant que j'apprenais la soudure, le jour, la nuit j'apprenais la couture en travaillant à la fabrication de tentes en toile», rappelle M.Voyer qui, sur cette période de vie, en a long a raconter, tellement qu'il a commencé la rédaction de ses mémoires, '«pour les enfants».dit-il.Puis, à partir de la fin de la guerre, la condition de vie de la famille s'améliore et en 1950, Gérard entre au service de la Carbure a Shawinigan, comme >oudeur, poste qu\u2019il quittera en 1978 en prenant sa retraite.«J\u2019ai continué et je continue à coudre es autres, je ne peux m'arrêter comme ça.Je suis maintenant connu et j\u2019aime ce travail qui peut rendre service parfois.» Si à l\u2019occasion on lui donne le surnom de «Ciboulot», c\u2019est qu\u2019il n\u2019a jamais sacré, n\u2019a jamais bu et n'a jamais fumé, dit-il et les gens, familièrement, le surnomment «Ciboulot Voyer».«Il a fait bien d\u2019autres choses», déclare sa Lucienne, avec un petit air moqueur.Autodidacte, ayant fréquenté l\u2019école 11 ans, il a fait une un e te ses études à Sainte-Anne-de- i P > catière, pour par la suite se oer fec tionner par la lecture.«J\u2019ai icau-coup lu, c\u2019est ainsi que i'.n cquis une certaine philosophie de la ie f que j\u2019ai réfléchi a la politique muni cipale.provinciale et nationale.Les affaires du monde m\u2019intéressent aus si et j'ai bien des idées là-dessus», énonce Gérard Voyer, qui a été II ans conseiller municipal de Sha winigan, soit de 1952 à 1963.«J\u2019ai passé quatre maires», note-til.Leur plus beau souvenir, le jour de leur mariage et la naissance des enfants.Le plus triste souvenir, ¦ décès de deux petites filles en très bas âge.«Quant au reste, c\u2019était ta vie», disent unanimement M.et Mme Voyer.Leur regret, la dureté de la vie des années 30 et la misère des autres surtout.Oh oui, le couple fêtera son 50e anniversaire de mariage le 1er iu let de cette année \u2022 Le jeune couple, cinq ans apys le mariage.L« MNIvetlItte samedi 20 mai 1989\t27A 3 PROFITEZ de La Fête de Dollard PLYMOUTH CHRYSLER Tro»$\u2018Rivieres SUPER CHOIX SUPER PRIX 200 véhicules offerts TAUX SPÉCIAL FINANCEMENT LA SUPER JAPONNAISE COLT 100 StockN 8749 8495s L'EXTRA- ORDINAIRE SUNDANCE L'EXCEPTIONNELLE Stock #339668 15595$ rabais inclus 10595* Ouvert lundi 22 mai de 9h à 21h rabais inclus 5705, BOUL.DES FORGES PLYMOUTH CHRYSLER Trois-Rivieres TROIS-RIVIERES 372-1414 ^!8A La samedi 20 mai 1989 "]
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