Le nouvelliste, 30 septembre 1989, Cahier 3
[" .s**%' ' jiylfnv X«.'4 4Uil .J4\\f \\ I\u2019 * \u2019 ¦?.; _£v - \"i - iib&rf : ' ÛÉM *S*«: \u2018-, jSS/fgÆ 'sm ' mi* ¦ ¦ _\u2022.'.,i \u201e .mm ^ | |jS .¦ ¦ '«¦*\u201c**?.,\t\u201e r mim ma* /V\"^ ^ SffPSi i- *-*¦?-:ï *%à 1s» m r^.- » ! ssmedi 30 septembre 1989 1850 Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région , \t mianim.à( .¦¦m Ci T t: ¦ À IHi Pp \t m IBotPI WtëÿM '.£f.'Aâ.~ - ^4 -n v.- MiâMHi Le projet d'une décennie Marcel Aubry Trois-Rivières Le déménagement d\u2019une entreprise comme celle du journal Le Nouvelliste ne se fait pas en criant «ciseau».La réalisation d\u2019un projet de cette envergure demande une longue période de préparation, exige de multiples démarches et requiert beaucoup de planification.Dans le cas du Nouvelliste, la réalisation de ce projet aura été l\u2019affaire d\u2019une bonne décennie.Le 1er mai 1979, le journal titrait sur une pleine largeur de page: «Le Nouvelliste dans un nouvel immeuble».On y mentionnait que le quotidien régional allait quitter peu à peu l\u2019édifice de la rue Saint-Georges, au cours des années subséquentes, afin d\u2019aller s\u2019établir dans le secteur de la rue Bellefeuille, sur les terrains où était située jadis l\u2019ancienne manufacture de cercueils Girard et Godin, devenue désaffectée à la suite d\u2019un long et pénible conflit de travail.La publication de cette nouvelle intervenait au lendemain de l\u2019achat par la compagnie Le Nouvelliste liée, d\u2019un vaste terrain de plus de 444,000 pieds carres, des mains de Dominion Manufacturing Ltd.Lors de cette annonce, la direction du journal n\u2019avait pas fixé de délai pour le déménagement de ses installations.On se contentait de mentionner qu\u2019on y établirait en premier lieu les nou- velles presses et que les autres services suivraient peu à peu.11 y a maintenant dix ans de cela.À l\u2019automne de 1979, Le Nouvelliste faisait démolir par l\u2019entrepreneur Herman Bouchard, de Pointe-du-Lac, la vieille bâtisse de Girard et Godin, datant alors de 119 ans.Dès lors, les nouvelles presses de marque Harris étaient commandées aux États-Unis et la direction du journal faisait connaître son intention de mettre en vente environ la moitié du terrain acquis, soit la partie située du côté de la rue Lavérendrye.Cette moitié de terrain fut finalement vendue à la Corporation intermunicipale de transport des Forges (CITF) qui y inaugura, en décembre 1984, son nouveau centre de services construit au coût de près de $4 millions.Comme pour l\u2019ensemble des installations du Nouvelliste et de T.-R.Offset, c\u2019est l\u2019architecte triflu-vien Reynald Juneau qui fut le concepteur du projet.Treize mois auparavant, soit en novembre 1983, M.Charles D\u2019Amour, alors président du journal Le Nouvelliste, avait inauguré les nouvelles presses de 5 la rue Bellefeuille en déclarant I que c\u2019était le projet de sa vie.Cet-5 te première phase avait été réali-! sée au coût de $7 millions.C\u2019est > dire qu\u2019avec l\u2019addition de cette t deuxième série de presses et des 7 nouvelles installations du Nou-|.velliste, c\u2019est un montant d\u2019envi-| ron $15 millions que Power Cor-7 poration aura investi sur la rue l' Bellefeuille durant la présente dé-J cennie.| Et si on inclut le centre de ser-! vices de la CITF, eh bien c\u2019est près de $20 millions qui auront été investis sur les terrains où logeait jadis l\u2019ancienne manufacture de cercueils # Durant 119 ans, l'usine de cercueils (iirard et\tintermunicipale de transport des Forges (CITF), (iodin a occupé le vaste terrain sur lequel on\tde même que le complexe Trois-Rivières Offset - retrouve aujourd'hui l'édifice de la Corporation Le Nouvelliste.'dut « 2A Le nouvelliste samedi 30 septembre 1989 IB | ¦ 1850 Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région M.Paul Desmarais, président de Power Corporation du Canada Les gens veulent être informés de plus en plus Marcel Aubry Montréal Power Corporation du Canada possède des intérêts importants dans le domaine des communications.Le journal Le Nouvelliste et l\u2019imprimerie Trois-Rivières Offset, dans lesquels le holding financier vient d\u2019investir $8,5 millions ($5,5 millions à T.R.Offset et $3 millions au Nouvelliste) font partie de ces intérêts.Mais le secteur des communications, celui des médias écrits en particulier, constitue-t-il un bon secteur d\u2019investissement?«Oui», répond sans hésitation M.Paul Desmarais, le président de Power Corp.À son avis, il s\u2019agit d\u2019un très bon secteur pour investir parce que les gens lisent de plus en plus, et qu\u2019ils se préoccupent de plus en plus d\u2019être bien informés.Selon M.Desmarais, on avait pensé, avec la venue de la télé, que les journaux seraient peut-être appelés à disparaître.Mais c\u2019est tout le contraire qui se produit.Plus les gens sont informés, plus ils veulent lire, et plus ils veulent connaître les détails des situations.S\u2019ils voient des images qui les intéressent à la télé, ils vont aller acheter le journal pour pouvoir prendre connaissance du sujet de façon plus approfondie, souligne-t-il.Les statistiques révèlent aussi que le taux de lecture augmente avec le niveau d\u2019éducation et de formation.Notre société étant de plus en plus scolarisée, cela ne peut jouer qu\u2019à l\u2019avantage des médias écrits.C\u2019est un domaine où il n\u2019y a pas de fin, constate M.Desmarais.Celui-ci admet qu\u2019il y a des profits à faire da»s ce domaine comme dans d\u2019autres, bien que, laisse-t-il entendre, ça rapporte peut-être davantage ailleurs dans le monde.Naturellement, si l\u2019entreprise est mal gérée ou s\u2019il y a un déclin important dans l\u2019économie générale, elle pourra être affectée, prévient-il.C\u2019est pourquoi il convient, à son avis, de faire provision durant les bonnes années afin de pouvoir passer à travers les périodes plus difficiles, quand elles se présentent.Car ces périodes viennent nécessairement un jour.M.Desmarais cite l\u2019exemple de Télé-Métropole, une boîte si rentable dans le passé, qui a pourtant bouclé ses livres avec un déficit, l\u2019an dernier.Et les dirigeants de l\u2019entreprise prévoient qu\u2019ils vont encore subir des pertes, cette année.Le président de Power Corp.ne peut s\u2019empêcher de dire que quand de telles choses arrivent à des grosses boîtes comme Télé-Métropole, on ne peut pas se payer le luxe d\u2019être indifférent à la situation financière du Nouvelliste.«Il faut toujours voir à ce que cette situation financière soit bonne», insiste-t-il.L'indépendance financière Par ailleurs, M.Desmarais soutient qu\u2019un journal fort financièrement peut plus facilement demeurer objectif dans la nouvelle et assurer l\u2019intégrité de la profession, que s\u2019il est obligé d\u2019emprunter et de quêter pour assurer sa subsistance.En d\u2019autres mots, il estime que l\u2019indépendance financière du journal est de nature à favoriser l\u2019indépendance professionnelle des journalistes.Prenant à témoin son interlocuteur, il ajoute: «Je suis certain qu'il n'y a jamais personne qui vous a tordu le bras pour vous dire quoi écrire.» «Ce que l'on veut, d\u2019ajouter M.Desmarais, c\u2019est donner aux gens qui travaillent avec nous et pour nous toute la liberté qui leur est nécessaire pour qu'ils puissent faire réellement un bon travail et informer objectivement les lecteurs de toutes les situations qui, parfois, ne sont pas toujours agréables.»* ht M.Paul Desmarais.«Il faut que les choses marchent avec leur temps» MB,* * .A- / / Un milieu de travail confortable pour offrir un meilleur produit.Montréal (MA) MPaul Desmarais n\u2019a pas mis beaucoup de temps \u2022 à se laisser convaincre de l\u2019opportunité d\u2019investir quelque $3 millions dans la construction d\u2019un nouvel édifice moderne, à Trois-Rivières, dans le but de reloger l\u2019ensemble des services du Nouvelliste.Dès le moment où le président des Journaux Trans-Canada, M.Roger D.Landry, lui a fait une re-2 commandation en ce sens, le pré-ï sident de Power Corporation a tout - de suite donné son accord au pro- o jet.» Selon M.Desmarais, les gens, 1 aujourd\u2019hui, veulent avoir une in-î formation de qualité, et ceux qui 2 travaillent au journal, y compris les 3 journalistes, veulent être bien lo-| gés.Il croit donc que si les em- ployés se sentent à l\u2019aise et heureux dans leur milieu de travail, s\u2019ils se trouvent confortables et bien installés pour produire, il y a de bonnes chances qu\u2019ils fassent un produit de meilleure qualité.«À part ça, il faut que les choses marchent avec leur temps», a expliqué le grand patron du holding financier montréalais, lors de l\u2019entrevue accordée au Nouvelliste.M.Desmarais partage tout à fait, par ailleurs, la philosophie qui préside au journal au niveau de son contenu.A son avis, il s\u2019agit d\u2019abord et avant tout d\u2019un journal régional qui doit donner la priorité d\u2019information à sa région, quitte à compléter avec des nouvelles d\u2019ailleurs, ensuite.TR Offset Quant à T.R.Offset, le président de Power Corp.est évidemment bien satisfait des succès rapides que cette entreprise a connus depuis sa fondation, en 1982.Il constate avec beaucoup de plaisir la pro- gression de l\u2019imprimerie, et n\u2019écarte pas la possibilité de réinvestir encore dans ce secteur à Trois-Rivières.Si on lui demande carrément s\u2019il est envisageable de penser qu\u2019il pourrait réinvestir ici dans le domaine de l\u2019imprimerie, il répond sans hésitation: «Certainement.» Et quand on insiste pour savoir si ça pourrait être à court ou à moyen terme, son fils André répond qu\u2019il espère que ça va être le plus tôt possible.«Ca dépend toujours des contrats qu'on peut avoir, mais avec le libre-échange, ça peut aider», de renchérir M.Desmarais, père.* samedi 30 septembre 1989 3A Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région 1850 M.Roger D.Landry.m'y' Un témoignage d'appréciation envers la population et tous les employés Marcel Aubry Montréal En décidant de doter le quotidien Le Nouvelliste d\u2019un nouvel édifice moderne et fonctionnel, à la fine pointe de la technologie, le président des Journaux Trans-Canada, M.Roger D.Landry, avait en tête l\u2019idée d\u2019offrir cette réalisation à la région de la Mauricie comme une forme de témoignage d\u2019appréciation, autant envers la population régionale qu\u2019à l\u2019endroit de tous les employés qui oeuvrent au sein de l\u2019entreprise.«C\u2019est ça qui a été notre motha-tion la plus profonde», se rappelait M.Landry, dans une entrevue acordée au Nouvelliste à son bureau du journal La Presse, à Montréal.«Pour moi et pour la grande région qu\u2019il dessert.Le Nouvelliste, c\u2019est plus qu\u2019un média d\u2019information, c\u2019est une institution», de signaler le président des Journaux Trans-Canada, qui ne cache pas la grande affection qu\u2019il nourrit à l\u2019endroit de la Mauricie et des gens qui l\u2019habitent.Or comme Le Nouvelliste fait partie de la population et de l\u2019ensemble des activités sociales et économiques qu\u2019on retrouve dans la région, il apparaissait important, aux yeux des dirigeants des Journaux Trans-Canada, de maintenir une place de chef de file pour notre quotidien régional.Les entreprises du Nouvelliste et de TR Offset ont déjà connu des moments difficiles dans le passé, notamment au niveau des relations de travail.Or depuis qu\u2019il occupe la présidence des JTC, il y a quatre ans, M.Landry s\u2019est efforcé d\u2019imprimer à l\u2019entreprise un style de gestion qui l\u2019éloigne des situations conflictuelles.11 s\u2019est plutôt attaché à essayer de développer au sein des personnels un sens d\u2019appartenance et de dévouement qui favorise au contraire un climat de travail à la fois productif et harmonieux.Ces objectifs ont été atteints, selon M.Landry, et il existe maintenant au sein de l\u2019entreprise un climat de travail sain, empreint de respect de la part de la direction à l\u2019endroit de ses employés.«Nous cherchions un moyen de concrétiser cela et notre façon de le faire, souligne M.Landry, c\u2019est dans une implication à long terme, dans ce qui doit être le reflet du Nouvelliste dans sa ville.C\u2019est comme ça que j\u2019ai décidé, avec mon pro priétaire, que nous allions investir des sommes d\u2019argent importantes.F.n décidant de hâtir un édifice corn me celui-là, nous ne nous enrichissons pas financièrement du soir au lendemain, mais nous nous enrichissons par notre présence dans Trois-Rivières et dans l\u2019ensemble de la Mauricie.Et je puis vous dire que M.Desmarais est très intéressé à la pérennité de ses journaux.Il est intéressé à ce que ça fonctionne bien et à ce que ça continue.» Quant à l\u2019expansion de TR Offset, M.Landry mentionne qu\u2019elle avait pour objectif d\u2019ouvrir de nouvelles avenues qui pourraient permettre, à l\u2019intérieur même du groupe des Journaux Trans-Canada, de fonctionner à de meilleurs coûts et d\u2019assurer là encore une longévité des entreprises.* L'expression vivante d'une tradition d'excellence Montréal (MA) Avant que les Journaux Trans-Canada ne décident de reloger les employés du Nouvelliste dans un édifice tout neuf, sur la rue Bellefeuille, il avait été question de rénover la bâtisse située au 500, rue Saint-Georges.l.e président des JTC, M.Roger D.Landry, n\u2019a toutefois pas retenu cette première hypothèse.«Je me suis dit que quant à faire des investissements, il fallait faire les meilleurs possibles et y aller dans le plus moderne possible.» Dans le passé, M.Landry a souvent insisté sur le mot «excellence» dans ses différentes interventions.«Mais l\u2019excellence, il ne faut pas que ça se trouve seulement dans les mots, il faut que ce soit une expression vivante.Et cette expression vivante, on l\u2019a dans ce magnifique édifice de la rue Bellefeuille.Pour M.Desmarais et moi, c\u2019est aussi un moyen d\u2019exprimer notre confiance dans l\u2019avenir, dans l\u2019avenir de la région, dans l\u2019avenir du produit et dans l\u2019avenir de ce que nous sommes.D\u2019ailleurs, l\u2019assentiment de M.Desmarais à ce projet a été immédiat.» M.Landry parle avec beaucoup 4A lt namiNtta sam** 30 mpimVim d\u2019enthousiasme du nouveau milieu de travail des employés du Nouvelliste.À son avis, cet édifice-là est à la fine pointe de tout ce qui se fait dans le monde des journaux.Il s\u2019en dit assuré, c\u2019est un endroit qui va être cité en exemple un peu partout.Un journal exemplaire N\u2019hésitant pas à proclamer sa fierté au sujet du Nouvelliste, M.Landry cite le quotidien régional comme un «journal exemplaire», en ce sens qu\u2019il a toujours su «bien servir sa population.» Bien sûr.Le Nouvelliste publie des nouvelles nationales et internationales, mais il sert d\u2019abord sa population, à son avis, en tant que quotidien de la région de la Mauricie.«C\u2019est un journal qui s'implique beaucoup dans son milieu, et qui fait une couverture 1 régionale de grande qualité.En ce 1 sens, je ne pense pas que Le Nouvel- ; liste ait de leçons à recevoir de qui- | conque sur la façon de faire ce jour \u201c nal-là.» Et ces efforts réalisés pour pu- % blier quotidiennement un produit ^ de qualité, le président des Jour- î naux Trans-Canada note qu\u2019ils z sont accomplis dans chaque boîte.de même partout, que ce soit à la\tbune de Sherbrooke, ou à la Presse\tqualité et l\u2019excellence», d'affirmer Voix de l\u2019Est de Granby, à la Tri-\tde Montréal.«Partout, on vise la\tM.Landry.* -yvA.x.*'£ ¦ y et souhaite qu\u2019il commue à en être |jn édifice moderne et fonctionnel qui n\u2019a rien à envier aux autres.1 \u2019iBî\" Hydro-Québec félicite Le nouvelliste TI» F Ml:* mtê0é< ¦ A,-s* »* .f**-*\t¦ \u2018J f IP iiRPI^Pp^R^piiHPilMHHjM^ L ÊLECTRIFFICACITÊ Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région 1830 Même s'il faudra des ajustements Nullement inquiet pour l'avenir des ] Marcel Aubry Montréal M Roger D.Landry ne se dit nullement inquiet \u2022 pour l\u2019avenir des journaux.Il affirme entretenir au contraire une grande confiance dans l\u2019avenir de l\u2019imprimé, et particulièrement dans celui des quotidiens.Il s\u2019attend, en réalité, à une recrudescence de l\u2019importance des quotidiens imprimés sur ie marché.Ce qui le porte à entretenir un tel sentiment d\u2019optimisme face à l\u2019avenir, c\u2019est ce qu\u2019il appelle la «multiplication exagérée» des autres médias.«Quand vous pensez que vers l\u2019an IWZ, les Montréalais vont avoir accès à peu près à 108 postes de télévision, eh bien, ça va prendre à ce moment-là un journal pour leur dire quel poste regarder», laisse-t-ii échapper, à la blague.Sur un ton plus sérieux, M.Landry ajoute que cette multiplication constante des moyens rapides de communication, que ce soit la télé, la radio ou autre, va cependant amener des entreprises comme celles qu\u2019il dirige à être encore meilleures.«Il va nous falloir être meilleurs sans quoi on va perdre notre marché», analyse-t-il.L\u2019ère de l\u2019an 2,()()() Et en jetant un coup d\u2019oeil sur notre entrée prochaine dans l\u2019ère de l\u2019an 2,000, le président des JTC admet que toute la profession va devoir s\u2019interroger et trouver des réponses aux questions qui vont se poser sur la meileure façon de répondre aux besoins futurs de la clientèle.«Ce n\u2019est quand même pas loin, l\u2019an 2,000, c\u2019est dans 11 ans seulement», fait-il remarquer.Sur le fond, M.Landry n\u2019entrevoit pas beaucoup de changements car «de l\u2019information, ça va toujours rester de l\u2019information», mais au niveau de la forme, de la couverture, il prévoit qu\u2019il y aura des ajuste- ments à faire.Faisant allusion au rafraîchissement et à la modernisation de la présentation du Nouvelliste, en 1988, le président Landry mentionne que c\u2019est une dimension qu\u2019il importe de réévaluer périodiquement.Quant au contenu rédactionnel, c\u2019est un aspect qu\u2019il faut regarder quotidiennement car, comme il se plaît souvent à ie dire: «Notre produit est aussi bon que notre dernière parution.On peut avoir un excellent journal aujourd\u2019hui, et en avoir un très mauvais demain.» Il n\u2019y a donc jamais de relâche possible.De moins en moins de temps pour lire Chose certaine, à son avis, le public lecteur va avoir de moins en moins de temps pour lire.Cette contrainte va donc exiger de la part des journalistes des efforts supplémentaires pour écrire dans un style plus succinct, un peu à la manière du USA Today.Bien sûr, ajoute M.Landry, il y aura toujours des articles de fond ou des articles plus détaillés, mais dans la forme de nouvelles quotidiennes, ce sera, croit-il, en fonction d\u2019un style plus télégraphié, plus percutant aussi quant aux éléments mêmes de la nouvelle.Par ailleurs, l\u2019exploitation d\u2019un journal représente une affaire coûteuse et elle va devenir de plus en plus coûteuse, notamment parce que la matière première est coûteuse et va continuer à l\u2019être de plus en plus.Tout en lançant un appel voilé aux employés syndiqués des entreprises qu\u2019il dirige afin que leurs demandes ne mettent pas en péril leur avenir, M.Landry ajoute que les Journaux Trans-Canada rafraîchissent régulièrement leurs installations et réinvestissent constamment dans l\u2019entreprise «parce que c\u2019est comme ça qu\u2019on va rester là où on doit être, c\u2019est-à-dire au sommet.» Ses espoirs pour l\u2019avenir Lorsqu\u2019il quittera ses fonctions actuelles, tant à La Presse qu\u2019à la tête des Journaux Trans-Canada, M.Landry entend bien laisser à ses successeurs des entreprises de presse modernes et un climat de travail sain à l\u2019intérieur de chacune d\u2019elles.«J\u2019aimerais qu\u2019on puisse dire que ma contribution aura été de laisser des choses en ordre, tant dans la qualité de vie des employés que dans le qualité du produit qu\u2019ils avaient à faire.De cette façon, eh bien, je pense que nos enfants et nos petits-enfants pourront continuer à lire pour toujours, dépendant de la région qu\u2019ils habitent.Le Nouvelliste, La Voix de l\u2019Est, La Tribune ou La Presse.»* ARCHITECTES 240, BONAVENTURE, TROIS-RIVIÈRES 6A La MOTSUtSta samedi 30 septembre 1989 04 Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région M.Paul Desmarais et son fils André, respectivement président et vice-président de Power Corporation du Canada.i ri % ¦K La \"\"\t* \u2018 a toujours montré une progression économique intéressante Montréal (MA) La Mauricie a toujours montré une progression économique intéressante, ce qui en fait une très bonne région pour investir, selon le président de Power Corporation.M.Paul Desmarais.Même s'il vient de se départir, «d\u2019une façon temporaire», de ses trois usines de pâtes et papiers de la région, le grand financier montréalais rappelle qu\u2019il a fait des investissements importants en Mauricie, dans le passé, et il assure que c\u2019est une région qu\u2019il n\u2019oublie pas quand il pense à faire de nouveaux investissements.Selon lui, la Mauricie est une région assez dynamique et prospère qui a toujours pris de l\u2019expansion, au fil des années.11 ajoute qu\u2019on y retrouve une très bonne main-d\u2019oeuvre et que les facilités y sont nombreuses, que ce soit au niveau de l\u2019alimentation en électricité ou encore des moyens de transport disponibles (fleuve, aéroport, routes et autoroutes).Se disant très, très satisfait de l\u2019expérience de travail qui a été vécue dans les trois usines de la Consol, au cours des dernières décennies, M.Desmarais n\u2019écarte aucunement la possibilité de réinvestir dans un autre domaine en région.Il signale qu\u2019il considère toujours des projets, même s\u2019il n\u2019en a pas à annoncer à ce moment-ci, prend-il soin de préciser.Le Nouvelliste Quant au journal Le Nouvelliste, le président de Power Corp.mentionne qu\u2019il a fait son chemin pendant des années (depuis 1920) et qu\u2019il a participé à tous les secteurs d\u2019activités de la Mauricie, que ce soit au niveau de la vie économique, culturelle, politique ou autre.En somme, M.Desmarais considère que ce journal a fait des efforts pour essayer de réellement bien informer ses lecteurs.Au noint de vue rendement il ne cache pas non plus que «c\u2019est une bonne affaire.Et il faut qu'il soit rentable si on veut continuer à donner les services que les citoyens attendent.» Faisant allusion au très important taux de pénétration du Nouvelliste dans les foyers mauriciens, M.Desmarais y voit là un signe que notre quotidien régional est apprécié et aimé de la population.Et c\u2019est justement pour assurer sa continuité, sa pérennité, qu\u2019il en est venu à la conclusion rapide qu\u2019il fallait des investissements additionnels pour garantir son succès à venir * La direction et le personnel du Nouvelliste s'appliquent à diffuser une information, et produire un journal qui devient un véritable liant entre les personnes, les services et les entreprises de la région.L6 nOUV6lliSt6 nous donne un profil de notre activité, de nos rêves, de nos efforts et de la pensée qui nous motive vers un mieux-être individuel et collectif.Aluminerie de Bécancour inc.et son personnel s'associent à la population et aux autres citoyens corporatifs de la région, pour rendre hommage aujourd'hui au journal LO nouvelliste, pour la tâche importante qu'il accomplit quotidiennement.Aluminerie de Bécancour inc.félicite Le nouvelliste pour sa foi en l'avenir de la région par ses nouvelles installations.Elles traduisent sa recherche d'excellence, tant dans la cueillette de l'information que dans sa présentation.AB.I A B I agit à titre de mandataire de Pechiney Reynolds Québec inc.Albécour Isociété en commandite et membre du groupe SGFI et Alumax Québec inc.Le MUtreUiSte samedi 30 septembre 1989\t7 A 7859 Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région M.Jean Sisto, président de Trois-Rivières Offset Un investissement justifié Marcel Aubry Trois-Rivières Depuis le premier janvier 1989, la nouvelle presse de Trois-Rivières Offset imprime le télé-horaire pour La Presse, Le Nouvelliste, La Tribune, la Voix de l\u2019Est et Le Droit, un très gros contrat qui représente l\u2019impression de 550,000 exemplaires par semaine.Un contrat qui justifie pleinement, selon le président de Trois-Rivières Offset, M.Jean Sisto, l\u2019investissement consenti par Power Corporation.L\u2019impression du «télé plus» donne de l\u2019emploi à plein temps (36 heures par semaine) à toute une équipe de travail.Elle permet à la nouvelle presse, plus longue mais moins large que la première, de rouler à un peu moins du tiers de sa capacité.Ce que l\u2019entreprise vise, c\u2019est de mettre à l\u2019ouvrage au minimum une deuxieme équipe de ''¦avail à plein temps, soit quatre < mployes aux presses et quatre au- tres à l\u2019expédition.Même si, dans l\u2019immédiat, il n\u2019y pas de négociations qui permettent d\u2019envisager à court terme l\u2019utilisation maximale de cette nouvelle presse, M.Sisto, qui est aussi vice-président et directeur général des Journaux Trans-Canada, envisage néanmoins l\u2019avenir avec beaucoup d\u2019optimisme et mise beaucoup sur cette nouvelle presse à moyen terme.11 demeure convaincu que Power Corporation a fait une bonne affaire en investissant dans Trois-Rivières Offset IL Dans le cas de Trois-Rivières Offset I, réalisé au coût de $7 millions en 1982, les responsables ont dû revoir leurs projections à la suite de l\u2019expansion phénoménale qu\u2019a d\u2019abord connue l\u2019entreprise.Outre Le Nouvelliste, imprimé six fois par semaine, la grosse presse Harris de la rue Bellefeuille a imprimé jusqu\u2019à une trentaine d\u2019heb-dos à un moment donné.Même si ce nombre a été coupé d\u2019environ de moitié, depuis le début de l'annee, il demeure que l\u2019activité y est en- core importante.À ses débuts, quand Trois-Rivières Offset 1 n\u2019imprimait que Le Nouvelliste, l\u2019entreprise comptait 18 employés, soit neuf aux presses et neuf à l\u2019expédition.La perte de contrats d\u2019hebdos a évidemment forcé les dirigeants de l\u2019entreprise à diminuer le nombre d\u2019employés mais il en reste tout de même une cinquantaine, selon le directeur général de Trois-Rivières Offset, M.Fernand Sylvain, qui y trouvent un emploi régulier.Le principal atout de TR Offset, selon M.Sisto, c\u2019est la qualité du produit qui est livré et le service exceptionnel offert à la clientèle.Dans le cas de TR Offset II, l\u2019entreprise recherche principalement des contrats de 200,000 exemplaires et plus, autant que possible sur papier glacé.Elle vise donc surtout la catégorie des magazines et des dépliants publicitaires.Il s\u2019agit d\u2019imprimés en couleur qui ne sont pas du haut de gamme mais plutôt du «moyen-supérieur».Œ?PLURrïEC PARTENAIRE PU DEVELOPPEMENT DE LA REGION BMEIISIlMilEliH 8A Le nouvelliste samedi 30 septembre 1989 Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région «50 *r ^ ' M.Fernand Sylvain, directeur de Trois-Rivières Offset «Le Nouvelliste, nos voisins, nos amis» Jean-Marc Beaudoin Trois-Rivières Pendant qu\u2019à côté on finissait de laquer les murs, coller les tapis, arroser les plantes, vérifier des touts et des riens, bref, mettre la touche finale au siège social du Nouvelliste, Fernand Sylvain et ses principaux collaborateurs avaient plutôt les yeux rivés sur la nouvelle rotative, mise en marche au tout début de l\u2019année.Car on a tendance à l\u2019oublier: en même temps que s\u2019érigeait le nouvel édifice du Nouvelliste, Trois-Rivières Offset ajoutait une nouvelle «presse» à ses installations, un investissement ($5,5 millions) supérieur en coût à celui de construction de l\u2019édifice du Nouvelliste.Une compaunie différente Bien que Trois-Rivières Offset imprime Le Nouvelliste, on oublie parfois qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une entreprise distincte.C\u2019est une entité corporative différente.Mais l\u2019équipe des pressiers qui impriment Le Nouvel- liste, même après bien des années, a elle-même toujours dans l\u2019idée d\u2019appartenir au Nouvelliste et pas tout à fait à Trois-Rivières Offset.Reste que l\u2019entreprise fonctionne rondement.«Le Nouvelliste, reconnaît Fernand Sylvain, directeur général, demeure notre plus impur tant client.Son impression quotidienne occupe une équipe en exclusivité.Sur les 8,000 tonnes de papier que nous utilisons annuellement.Le Nouvelliste en requiert entre 3,500 et 4,000 tonnes.» Plus gros client?Oui.Mais pas le plus gros des affaires de Trois-Rivières Offset, qui imprime chaque semaine plusieurs hebdos; et des cahiers thématiques, pour La Presse, en particulier.Les télé-horaires La nouvelle rotative, entrée en fonction le premier janvier, justifie déjà une équipe de travail.On y imprime chaque semaine 550,000 exemplaires de télé-horaires.Ce n\u2019est évidemment qu\u2019un début, pour cette «presse» spécialisée qui reçoit les papiers glacés et qui peut donc imprimer des circulaires.«Les perspectives de travail avec cette presse sont considérables», analyse M.Sylvain.Alors, dans ce contexte.Le Nouvelliste qui s\u2019installait à côté.on n\u2019avait guère le temps de s\u2019y arrêter.«Le Nouvelliste, ceux qui y travaillent, ce sont nos voisins, nos amis.» Car si I e Nouvelliste et Trois-Rivières Offset partagent le même mur, l\u2019intégration s\u2019arrête là.«Nous avons chacun nos entrées, nos aires de travail et de détente.Il n'y a qu'une porte qui permet de communiquer entre les deux édifices», explique M.Sylvain.Une proximité qui permet tout de même au Nouvelliste de gagner du temps pour son heure de tombée \u2022 Au quotidien Le nouvelliste pour ses succès continus et sa présence de plus en plus constructive.Toutes nos félicitations! Le nouvelliste samedi 30 septembre 1969 9A 1850 Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région Mme Claudette Tougas, présidente et éditrice «Une manifestation de confiance» Marcel Aubry Trois-Rivières.Pour Mme Claudette Tougas, présidente et éditrice du journal Le Nouvelliste, l\u2019investissement que vient de réaliser Power Corporation, à Trois-Rivières, en est un significatif, tant pour la région que pour les employés du journal.«Ta ne fais pas un tel investissement quand tu n\u2019y crois pas.C\u2019est une Banifestation de confiance dans l'avenir», fait-elle observer.Ce qui est intéressant pour les employés, à son avis, c\u2019est qu\u2019ils savent que l\u2019entreprise n\u2019est pas prête à fermer ses portes demain matin.«Là, non seulement le journal n'est pas appelé à disparaître mais il réinvestit.C\u2019est stimulant pour tout le monde, ça raffermit le sentiment de sécurité face à l\u2019avenir et ceux qui sont à l\u2019âge de faire des projets, au niveau de la famille, ou de l'achat d'une propriété, sont ainsi mieux en mesure de prendre des décisions.D'autant plus que les journaux en reprennent.On a tout Heu d\u2019être optimiste.» Selon Mme Tougas, avec plus d\u2019espace, plus de clarté, une meilleure qualité d\u2019environnement, le personnel se sent nécessairement plus à Taise pour fonctionner et le rendement est susceptible d\u2019être meilleur.L\u2019entreprise entend aussi poursuivre ses efforts au niveau de l\u2019informatisation des services mais ce dossier, précise la présidente, n\u2019est pas relié au déménagement.11 aurait été réalisé de toute manière.Rapatriement des journalistes Un dossier relié au déménagement, toutefois, c\u2019est le rapatriement de la presque totalité des journalistes dans la salle de rédaction.Depuis quelques années, un certain nombre de journalistes avaient leur bureau à leur résidence.Or, il appert que si cette formule comportait quelques avantages, elle occasionnait aussi certains inconvénients au niveau du fonctionnement de la salle de presse.La direction a donc décidé de mettre fin à cette pratique.Si le personnel du Nouvelliste peut bénéficier d\u2019un endroit plus agréable où travailler, la clientèle, les annonceurs profitent aussi des nouvelles installations.Outre le fait que l\u2019accueil est plus intéressant, les gens qui ont à se rendre au Nouvelliste peuvent aussi profiter de certaines améliorations pratiques, comme une meilleure facilité d\u2019accès aux bureaux du Nouvelliste, de la place pour stationner leur voiture, ou encore des salles d\u2019entrevues pour les annonceurs.«M.Landry croit beaucoup à la qualité de vie des employés, il y croît profondément et ça se reflète dans l\u2019édifice.Ça défait la tradition que, dans un journal, c\u2019est toujours vieux et sombre», de noter la présidente.Importance du Nouvelliste Depuis son arrivée à Trois-Rivières, Mme Tougas a pu se rendre compte de plusieurs choses, mais d\u2019une en particulier.C\u2019est l\u2019importance du Nouvelliste dans la région.«Si c\u2019est pas écrit dans Le Nouvelliste, c\u2019est pas vrai, c\u2019est pas officiel», lui dit-on souvent.Par ailleurs, elle constate que les gens sont très attachés à leur quotidien.«On sent que Le Nouvelliste, ça leur appartient.C\u2019est vraiment leur journal.Et cela, c\u2019est vrai pour l\u2019ensemble des abonnés.Enfin, les gens ne sont pas seulement abonnés au Nouvelliste, ils le lisent.C\u2019est remarquable.En revanche, j\u2019ai été étonnée, à mon arrivée, de voir comment Le Nouvelliste faisait une couverture à la grandeur du territoire desservi.Aucun secteur n\u2019est négligé.» Mme Tougas avait bien hâte qu\u2019on déménage.Maintenant que c\u2019est fait, elle souhaite que tous les employés seront bien heureux dans la nouvelle bâtisse.«J\u2019ai l\u2019impression que ça donne un souffle nouveau à tout le monde», a-t-elle conclu* Ipo UïSUÜ éâ Plongée dans le dossier de la construction dès son arrivée Trois-Rivières (MA) Dès le moment où elle est arrivée à Trois-Rivières, à la mi-août 1988, pour entreprendre ses nouvelles fonctions à titre de présidente et éditrice du journal Le Nouvelliste, Mme Claudette Tougas a aussitôt été plongée dans le dossier de la construction de l\u2019édifice de la rue Bellefeuille.Elle s\u2019était bien rendue à Trois- Mme Claudette Tougas dans son nouveau bureau en compagnie de sa secrétaire Mme Kathleen Paquette.10A' Le IHMnrettlJte samedi ¦m-sfctrtefriw 1989 Rivières, quelques mois auparavant, pour prendre part à la cérémonie de levée symbolique de la première pelletée de terre, mais elle n\u2019était pas là au moment de l\u2019élaboration des plans du nouvel immeuble.Or à son arrivée, elle se trouvait investie sur-le-champ d\u2019une grande responsabilité, soit celle de voir à ce que la nouvelle construction soit conforme aux exigences de la publication d\u2019un journal et réponde aux besoins des gens de l\u2019entreprise.Pour elle, cela faisait beaucoup de changements en même temps.Non seulement devait-elle s\u2019acclimater à une nouvelle résidence, à un nouveau journal, à une nouvelle ville, à de nouvelles fonctions, mais il lui fallait aussi surveiller la construction des nouveaux bureaux du Nouvelliste, préparer le déménagement, et voir à ce que tout soit bien en place, le moment venu.tout en continuant à produire quotidiennement un journal.Durant des mois, les réunions du conseil d\u2019administration avaient d\u2019ailleurs toujours deux volets: un, concernant le déménagement, et l\u2019autre, ayant trait plus spécifiquement à la vie du journal.A-t-elle trouvé difficile le fait de se voir ainsi plongée-dans un projet de cette nature et de cette envergure dès son arrivée à Trois-Rivières?Elle soutient que non.«Pour moi, c\u2019était intéressant, souligne-t-elle.Il s'agissait d'un nouveau départ qui s\u2019est avéré bien plus positif et plus stimulant que difficile.» La seule chose qui Tait un peu ennuyée, confesse-t-elle, c\u2019est la question des délais.Au début, il avait été question de déménager durant la période des Fêtes, avant la fin de Tannée 1988, alors que la date a finalement dû être reportée, d\u2019abord au printemps, puis finalement, à Tété 1989, pour des raisons différentes cependant, dans les deux derniers cas.De l\u2019avis de la présidente, il n\u2019y a pas vraiment eu de grosses surprises en cours de construction, comme il ne s\u2019est pas présenté de problèmes apparemment insolubles.Ce qui ne veut pas dire qu\u2019il n\u2019y a pas eu de petits ajustements à faire.Il a fallu faire en réalité beaucoup d\u2019ajustements, mais des ajustements bien normaux, comme il s\u2019en fait toujours en cours de chantier.Pour le suivi des travaux, c\u2019était le directeur de la production, M.Jean-Guy Bissonnette, qui repré- sentait le journal.C\u2019est lui, par exemple, qui prenait part, à tous les mercredis matin, aux réunions de chantier en présence de l\u2019architecte, des ingénieurs et des responsables de l\u2019exécution des travaux.Ce qui ne veut pas dire que Mme Tougas se tenait bien loin.Quand il se présentait des choses plus importantes, elle assistait elle-même, à l\u2019occasion, aux réunions de chantier.Et une fois que la structure a été montée, elle s\u2019est rendue sur place, une fois ou deux par semaine, pour vérifier la progression des travaux et voir à ce que tout soit bien conforme au projet.Une des principales décisions qu\u2019elle ait prise, durant la construction, a eu trait à l\u2019ameublement, Au début, certains meubles de l\u2019édifice de la rue Saint-Georges devaient être déménagés sur la rue Bellefeuille.Mais en y réfléchissant bien, Mme Tougas s\u2019est dit que, quant à déménager dans un édifice neuf, il valait aussi bien avoir aussi un ameublement neuf.Elle en a fait la recommandation aux Journaux Trans-Canada, qui Tont acceptée.Et la cascade dans l\u2019entrée?«Ça, c'était l'idée de M.Landry, le président des JTC.»* i ' - Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région I Des matins toujours pas comme les autres n matin pas comme les autres».C\u2019était le titre de mon message du lundi 10 juillet dernier.C\u2019était le jour où les employés du Nouvelliste emménageaient \u2014 enfin \u2014 dans des locaux dignes de cette institution bientôt septuagénaire.Des semaines plus tard, les matins ne sont toujours pas comme ceux de la rue Saint-Georges.La vie y est sereine, fonctionnelle, agréable.Toujours ce matin-là, je remerciais chaleureusement les employés de leur collaboration lors du grand «dérangement».J\u2019adressais des mercis à nos annonceurs et d\u2019autres, presque filiaux, à vous, lecteurs et lectrices.Mais il en est d\u2019autres que je me dois de faire aujourd\u2019hui: de vrais remerciements qui «pognent» aux tripes.Merci, Monsieur Paul Desmarais pour avoir autorisé (et financé) la construction de cette nouvelle et superbe bâtisse dans laquelle nous poursuivons nos tâches quotidiennes.Merci, Monsieur Roger D.Landry, père et parrain du projet.Un projet que vous vous plaisez à nommer le joyau de votre couronne.Joyau que vous m\u2019avez confié en août 1988.Merci, Monsieur Jean Sisto, vice-président des Journaux Trans-Canada, qui avez été le lien entre le rêve (réalisé) de Monsieur Landry et les gros sous de Monsieur Desmarais.Je sais, vous vous dites, cela suffit pour les mercis! On repassera.Moi, je ne trouve pas.L\u2019occasion est trop belle! Quand un journal est à l\u2019aube de sa 70e année, il peut bien se permettre de telles fantaisies.Ou de telles indiscrétions.Le grand âge, c\u2019est comme l\u2019enfance, ça permet bien des choses.Trop peu souvent prend-on le temps ou a-t-on le loisir d\u2019être beau (belle) et fin (fine), sans amertume, sans hargne.Juste pour le plaisir de reconnaître que dans la vie, de l\u2019autre côté de la médaille du mauvais sort, il existe une autre réalité quotidienne, vécue et sereine.Une réalité qui ne suscite pas nécessairement problème.Notre bâtisse neuve, belle, fonctionnelle et très vivante nous permet d\u2019être plus efficaces, probablement, et je suis d\u2019accord.Mais cela nous donne également de la fierté.Et, quand on est fier, on est gagnant.Gagnant dans son boulot.Gagnant dans sa vie.Gagnant aussi pour la prospérité de son entreprise.Tous ces mercis ne sont pas de circonstance?Faux.Ils viennent du plus profond de ma conscien- ce et de mon coeur.Et je suis persuadée qu\u2019ils reflètent tout à fait les sentiments des employés du Nouvelliste.Pourquoi?Parce que l\u2019occasion est rare de laisser parler ses véritables sentiments.Tout nus.Trop de frictions quotidiennes \u2014 et combien anodines, souvent \u2014 brisent ou bloquent l\u2019élan de la communication entre personnes humaines nées sur la même planète.Planète toujours nommée Terre.Je reviens à ce matin pas comme les autres du lundi 10 juillet dernier.Je vous avais fait une promesse.Celle de vous inviter chez nous.Le suspense a assez duré! Demain, dimanche, on reçoit nos employés et leurs proches.Mardi, Monsieur Desmarais et Monsieur Roger D.Landry assisteront à la bénédiction de la bâtisse.Bénédiction qui sera faite par Monsei- gneur Noël.Puis, nous accueillerons nos annonceurs parce que, sans eux, qui serions-nous et, surtout, où serions nous?(Un autre merci s\u2019impose! Je ne lâche pas.) Et à vous lecteurs et lectrices, fidèles depuis toujours, nous vous réservons les samedi et dimanche 14 et 15 octobre.Ce sera Opération Portes Ouvertes.Vous serez informés de l\u2019horaire dans votre quotidien au cours des prochains jours.Si nous mettons tout notre coeur et beaucoup d\u2019énergie pour faire de ces «ouvertures» officielles une fête dans la région, c\u2019est parce que nous vous aimons.MERCI! Claudette Tougas présidente et éditrice i t i .- i ; : i ;\u2022 /La qualité:de vos nôuveàiix ./ : locùiix, alliée à Une saiiie gesiio hy à l'efficacité i .reconnue de votre ¦\t- :\tMain-d'oeuvre, nepeut- qu ' en g e mirer ùn.produ it.-, que vos.lecteurs et [ annonceurs sauront\tr -/ apprécier davantage! :/\t.McCutcheon-Graphique Inc.Vous offre le meilleur de deux mondes.\u201d1 Une très vaste connaissance de l'industrie des arts graphiques ^1 La puissance informatique du Macintosh™ Région de Montréal 4334, rue Garand, Saint-Laurent H4R 2A3 Tél.: (514) 333-8070 Fax: (514) 333-1027 Région de Québec: 129, me Bocage, Saint-Rédempteur G0S3H0 Tél : (418) 831-1039 Fax: (418) 831-0658\tConcessionnaire autorisé McCutcheon-Graphique Inc.« Distributeur de produits d art graphique » Fournitures: films Fuji, plaques Fuji, papier photographique, systèmes d'épreuves Fuji, matériel de pelliculage.Équipement de préparation: Pako-HeU, Opti - Fuji - Byers, Theimer, Apollo.Macbeth.Métafix, Carlson, Henning, Ternes.D.S.America.Douthitt.Apple Montréal (514) 333-8070 Fax (514) 333-1027\tQuébec (418) 831-1039 Fox (418) 831-0568 samedi 30 Mpienéra 1989\t11A i ipraur Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région 1850 Le concepteur de l'ensemble immobilier Trois-Rivières Offset - Le Nouvelliste, l\u2019architecte trifluvien Reynald .Juneau.Le nouveau siège social du Nouvelliste unique en son genre Un édifice Marcel Aubry Trois-Rivières Le nouveau siège social du Nouvelliste n\u2019a pas son pareil dans la région.Selon le concepteur du projet, l\u2019architecte Reynald Juneau, cet édifice d\u2019allure très moderne, doté d\u2019un vaste hall d\u2019entrée avec cascade, puits de lumière et mezzanine à l\u2019étage, en est un assez unique en son genre.«Quand les Journaux Trans-Ca-nada m'ont demandé de concevoir les plans de cet immeuble, un des critères qu\u2019ils m\u2019ont imposés était de faire une entrée spectaculaire», raconte l\u2019architecte, dont les bureaux sont situés dans la maison habitée jadis par l\u2019ancien premier ministre Maurice Duplessis, sur la rue Bo-naventure à Trois-Rivières.Selon M.Juneau, les dirigeants de l\u2019entreprise voulaient profiter de l\u2019occasion qu\u2019offrait cette construction pour accroître le sentiment d\u2019appartenance au Nouvelliste des employés d\u2019une part, mais aussi de la clientèle et de toute la population régionale.«M.Landry voulait donner beaucoup d'emphase à l\u2019entrée.Il voulait que les gens qui viennent au Nouvelliste s\u2019en souviennent.Je crois que le résultat final est assez impressionnant», a mentionné l\u2019architecte dans une entrevue accordée au Nouvelliste.Depuis 28 ans qu\u2019il pratique sa profession à Trois-Rivières, M.Juneau a été associé à beaucoup de projets dans la région, que ce soit aux niveaux fédéral, provincial, à celui des institutions ou sociétés publiques, ou encore de l\u2019entreprise privée.On peut penser, par exemple, à l\u2019édifice Capitanal, à celui de la Corporation intermunicipale de transport des Forges (CITF), à celui d\u2019Flydro-Québec, dans le secteur nord de la ville, au parc portuaire de Trois-Rivières, à l\u2019hôtel de ville et aux Résidences Le Noblet de Cap-de-la-Madeleine.Avec tous ces immeubles, rien de comparable, soutient-il, sauf peut- être le Centre de données fiscales de Shawinigan-Sud avec lequel on pourrait faire un certain rapprochement, à cause de la mezzanine surtout.À l\u2019extérieur, les deux couleurs utilisées, soit le blanc (aluminium traité au duranar comme l\u2019édifice de Téléglobe, à Montréal) et le noir (vitres), donnent beaucoup de «punch» à l\u2019édifice au niveau de l\u2019esthétique.À l\u2019intérieur, c\u2019est aussi le blanc qui domine avec des motifs en noir, sauf pour le tapis où c\u2019est le gris-mauve qui ressort.Manifestement très fier de cette réalisation, M.Juneau ne cache pas qu\u2019il a eu beaucoup de plaisir et tiré une grande satisfaction du travail effectué dans le cadre de l\u2019élaboration de ce projet.Il se dit reconnaissant envers son client de lui avoir fourni l\u2019occasion de faire de «l\u2019architecture très actuelle», tout en mettant à profit son sens de la créativité \u2022 «S bésiden1 ?a ?an \u2018«SI ofM.V ftSCRtOt BEPBtSEN^: ?cjaauaa ?\t?a ?\taaaanaanaaaaao naaaaaaaaaaaaaa ?Nous som™ecSette hcurC,UUe preu« nouvelle P de succès croissance du quotité- nouveluste- Viens t\u2019e» à la ivaurentide OAOlSON B ?u ?n ?n n n 0 ?Dan MOLSON 12A Lb MWnHISte samedi 30 septembre 1989 ¦¦.MAT'i*- .\t: .V\tr.S^^^'A'C'y'X'ltSÏZ'Ü 1850 Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région Le Vieux Trois-Rivières de Pierre Labrecque Un honneur pour l'artiste et pour la ville tout entière Marcel Aubry En commandant à l\u2019artiste peintre trifluvien, Pierre Labrecque, un immense tableau sur le Vieux Trois-Rivières pour agrémenter le hall d\u2019entrée du nouvel édifice du Nouvelliste, les dirigeants du journal ont fait un grand honneur à l\u2019artiste mais ils ont aussi fait honneur au Vieux Trois-Rivières et à la ville tout entière.C\u2019est du moins l\u2019avis exprimé par le peintre professionnel de la rue des Ursulines, qui souhaiterait voir d\u2019autres entreprises, commerces ou bureaux suivre l\u2019exemple du Nouvelliste et commander eux aussi des toiles aux peintres de la région.«S\u2019il y avait plusieurs entreprises qui imitaient ce geste, on pourrait revivre l\u2019histoire de Trois-Rivières par le biais de l\u2019art.Ce serait comme le livre d\u2019histoire imagée de la ville que les gens pourraient voir en se promenant d\u2019une place à l\u2019autre.Mais ce serait aussi, pense Pierre Labrecque, une façon de permettre à nos artistes peintres professionnels de vivre de leur art.» En lui faisant l\u2019honneur de l\u2019exposer en permanence dans le hall d\u2019entrée de l\u2019édifice de la rue Bel-lefeuille, Le Nouvelliste continue pour ainsi dire à consacrer la facilité que démontre l\u2019artiste peintre originaire de Saint-Joseph-de-Sorel à peindre des scènes de rue.Un journal proche du monde Selon Pierre Labrecque, Le Nouvelliste a prouvé depuis longtemps qu\u2019il était un journal proche du monde.Ses dirigeants offrent maintenant à la population de Trois-Rivières, pour la première fois de son histoire, la possibilité d\u2019apprécier une belle peinture figurative dans un lieu facile d\u2019accès.Elle appartient pour ainsi dire au public.Le Nouvelliste, qui fêtera bientôt ses 70 ans, a grandi avec Trois-Rivières.Il fait intimement partie de son histoire.C\u2019est pourquoi ses dirigeants ont opté pour un tableau historique.Et pas n\u2019importe lequel puisqu\u2019il s\u2019agit de la plus grande toile (près de 11 pieds sur six pieds avec l\u2019encadrement) qu\u2019ait eu à peindre l\u2019artiste âgé de 38 ans.«C\u2019était tout un défi», reconnaît Pierre Labrecque, qui connaît le Vieux Trois-Rivières par coeur pour l\u2019avoir arpenté bien souvent dans tous ses sens.En peignant sa toile, dans la vieille maison située à quelques pas seulement de la scène qu\u2019il a rendue, l\u2019artiste est d\u2019ailleurs sorti bien souvent à l\u2019extérieur pour regarder les lieux, pour observer les détails, pour apprécier le décor naturel de cette superbe rue, qui constitue la principale marque de commerce du Vieux Trois-Rivières.L\u2019artiste de la rue des Ursulines a aménagé une section de sa maison exprès pour peindre ce ta-bleau-là, dans une pièce en retrait de la salle d\u2019exposition.C\u2019est qu\u2019il faut beaucoup de concentration pour peindre une toile de cette grandeur et M.Labrecque se devait de pouvoir travailler en toute tranquillité, sans être dérangé par les visiteurs.Il faut parfois prendre les grands moyens quand on s\u2019apprête à faire la plus grosse peinture du Vieux Trois-Rivières qui existe dans cette ville fondée il y a 355 ans.» jaw m'J 4' î l1 i! J ES 11$ i « I i * w h* ¦jh* Trois mois de travail pour peindre la toile Trois-Rivières (MA) Entreprendre de peindre un tableau de cette dimension ne constitue pas une mince tâche.L\u2019ampleur du défi à relever ne permet pas non plus d\u2019y aller à l\u2019aveuglette.Pour Pierre Labrecque, la réalisation de son tableau sur le Vieux Trois-Rivières a représenté trois mois de travail, trois mois précédés d\u2019un autre mois de préparation.Ainsi, l\u2019artiste-peintre a dessiné beaucoup de croquis avant Noël.En décembre, il a fait des dessins avant de réaliser un prototype, soit un format réduit (5\u2019 X 3\u2019) mais à l\u2019échelle de la toile qu\u2019il voulait peindre.Les mois de janvier, fé- vrier et mars 1989 furent consacrés à l\u2019exécution de la toile.Le dernier coup de pinceau a été donné le 21 mars, première journée du printemps.L\u2019artiste l\u2019a déjà dit, il s\u2019est senti ennobli en peignant cette toile.Nerveux?Un peu, oui, à cause de la grandeur.Il admet qu\u2019il lui a fallu une certaine dose de courage pour attaquer l\u2019oeuvre.Il confesse aussi avoir ressenti certaines inquiétudes, sachant très bien qu\u2019une fois l\u2019oeuvre terminée, c\u2019est un peu lui-même qu\u2019on reconnaîtrait là-dedans.«Ça a été super, témoigne-t-il, après coup.Dans une toile de cette grandeur, tu as de la place à manipuler de la couleur.I.es surfaces étant plus grandes, tu les nourris en core plus de différentes tonalités.Quand on peut peindre un grand for mat de même, c\u2019est la jouissance totale.Il y en a des coups de pinceau dans ce tableau.» L\u2019encadrement est aussi bien spécial.Il a été fabriqué à la main, à Montréal.Il est constitué de feuilles d\u2019or.Quant à la toile elle-même, elle est très épaisse, quatre fois plus épaisse qu\u2019une toile habituelle.Elle est composée de lin pur alors que la plupart du temps, la toile est faite de coton.Pierre Labrecque soutient que les conditions de son emplacement de conservation seront excellentes dans l\u2019édifice de la rue Bellefeuille.À son avis, la toile devrait atteindre une longévité de 150 ans.Le Nouvelliste aura alors 219 ans.\u2022 gg FELICITATIONS! Une bâtisse neuve, des locaux modernes voilà pour LE NOUVELLISTE une nouvelle façon de vivre ê le quotidien! ''//////////////////////////////////////////y Le nouvelliste samedi 30 septembre 1989 13A «so Plu.ue jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région Mot du premier ministre du Canada / me fait plaisir de transmettre mes salutations les plus cordiales à la direction et au personnel du Nouvelliste à l\u2019occasion de l'emménagement de leur journal dans de nouveaux locaux, et de la réorganisation de ses services.En procédant à ces transformations, ce quotidien s'est donné les moyens de continuer la tradition d'excellence à laquelle ses lecteurs sont habitués.Solidement implanté dans son milieu depuis déjà plus de six décennies, Le Nouvelliste est l'outil de communication privilégié de toute une communauté.Sa contribution à la vie de Trois-Rivières et de la région est remarquable et il demeure une source précieuse d'information sur les événements locaux et régionaux.Je tiens à vous féliciter et à vous offrir mes meilleurs voeux de succès dans la réalisation de vos projets futurs.Mot du premier ministre du Québec M X epuis 69 ans, Le Nouvelliste Ê Ë apporte une contribution de \u201c* ^ première importance à la région de Trois-Rivières, en diffusant une information conforme à ses besoins et aspirations.La durée de cette mission consacre de façon éloquente l'ampleur du travail accompli et le dynamisme de tous ceux et celles qui oeuvrent à l'essor de ce journal.En inaugurant aujourd'hui ses nouveaux locaux, ce quotidien amorce une nouvelle étape d'une histoire marquée par la réussite, à l'image de la population qu\u2019il dessert.\tCet événement me procure donc l'occasion de souligner le rôle fondamental rempli par la presse régionale, qui constitue le reflet de diverses communautés composant le Québec.A toute l'équipe, je souhaite\tque les effortr consentis assurent\tpour longtemps le succès de\tcette publication.T»\u201c,eS \u201d°ls à la téfc«a\"0\", au grÉG0'rE 0'0TTE «en' 50 bonnes raisons de prendre une 50 mstt m\u20acc Q disH'1 lbUt'°n téseï .tant pian?\" oat\"1 jta« ) repr ése\" ta^ ^|a meilleure est sousl^ouchon 14A Le nouvelliste samedi 30 septembre 1989 Plus que jamais à l'avant-garde.au service de la région 1850 Au personnel du Nouvelliste Deux institutions Le pouvoir de la presse n\u2019a jamais été aussi évident qu\u2019en Mauricie, où trône un grand quotidien, «Le Nouvel- qui se voisinent liste».Trois-Rivières, capitale régionale, en sait quelque chose, puisque c\u2019est chez elle que Ton retrouve ce grand quotidien: payeur de taxes, donneur d\u2019emplois, outil de développement, «Le Nouvelliste» est important pour nous, comme pour le reste de la région.En général, on peut dire que «Le Nouvelliste» a toujours été proche de l\u2019Hôtel de ville.Proche en terme d\u2019espace, bien sûr, mais proche en terme de préoccupations également.Les meilleurs lecteurs du journal sont sans doute les gens de la mairie, dont les faits et gestes sont rapportés par des journalistes compétents et assidus, qui assurent la couverture du Conseil municipal.Les deux institutions se voisinent tellement bien qu\u2019on a vu un employé du Nouvelliste, M.Paradis, accéder à la mairie.Le journal vient de tourner une page: tous ses effectifs sont concentrés en un même emplacement, sur la rue Bellefeuiile.C\u2019était le souhait de la Ville, que de voir s\u2019animer ce terrain industriel de grande valeur.C\u2019est maintenant chose faite, et l\u2019administration municipale salue cette belle réalisation.Le maire (iilles Beaudoin Trois-Rivières Au nom des membres de la communauté universitaire et en mon nom personnel je voudrais, par la présente, associer l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières au déplacement de tout le personnel du Nouvelliste dans un immeuble nouvellement construit et sans doute mieux adapté aux exigences de production d'un journal moderne.Les ressources humaines oeuvrant à la réalisation de notre quotidien régional sont enthousiastes d\u2019emménager dans de nouveaux locaux leur permettant d\u2019agir dans un environnement plus fonctionnel favorisant d\u2019autant la réalisation d'un journal à la hauteur des attentes et des besoins du public lecteur.Ce public attend d\u2019ailleurs beaucoup de ses médias.Dans une société démocratique, le journal doit favoriser la liberté de pensée et faciliter la circulation complète de l\u2019information nécessaire au citoyen pour se former une opinion éclairée sur les événements.À cet égard, chacun en conformité avec sa mission, l\u2019Université et Le Nouvelliste partagent un objectif éducationnel commun.Autant l\u2019Université est utile, voire nécessaire pour favoriser l\u2019épanouissement intellectuel des étudiantes et étudiants qui aspirent à une formation de qualité, autant un journal aussi lié à sa population régionale que Le Nouvelliste peut assumer un rôle actif dans la diffusion d\u2019un français de qualité, dans la communication des connaissances, et en somme dans le progrès social, culturel et économique d\u2019une collectivité qui reste certes confiante en l\u2019avenir en comptant sur la présence d\u2019une Université et d\u2019un journal dont elle sera fière.Le recteur, Jacques Parent ¦A**» 1 \u2022 f W4\\&m M2L Z r* W* ÈJL i kSkâ Félicitations à la direction du journal Le nouvelliste Nous sommes heureux de participer à l'impression de votre quotidien.OFFSET 1850, rue Bellefeuiile C.P.668, Trois-Rivières (819) 379-1866 (514) 861-5297 Le nouvelliste samedi 30 septembre 1989\t15A #11 Des idées, des ambitions, une stratégie ! Et déjà, l'appui d'un grand partenaire : la Banque Nationale.sais - saiK A^ISI lliili ¦ ^ iSS mm m; ¦\tC.; r \u2022 ¦v'\" m ^\t\u2022 r ! '-¦'A ( ï C j t 5 t r \\ S BANQUE NATIONALE 'SA Lt MWVMtlto samedi 30 septembre 1989 Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région !850 Notre idole: Le Nouvelliste Nous sommes des élèves de 6ième année, de l\u2019école Do-minique-Savio à Saint-Georges-de-Champlain.Après avoir fait quelques recherches, nous savons maintenant l\u2019opinion des enfants et des adultes sur le journal Le Nouvelliste.Les jeunes aiment surtout les bandes dessinées, l'horoscope, les sports, la météo, le petit sourire, la pensée du jour, les nouvelles régionales et le courrier de Louise.Ce qu\u2019ils aiment le moins, c\u2019est la politique, la nécrologie, les annonces classées et quelques fois la «Une».Les jeunes voudraient vous suggérer d\u2019améliorer des choses pour que votre journal soit davantage intéressant pour eux; il devrait y avoir plus de couleur, plus de jeux, plus de musique, et parler des sports que pratiquent les jeunes.Nous trouvons aussi que vous devriez mettre des nouvelles plus positives dans la «une».Chez les adultes, les opinions ne sont pas identiques.Ceux-ci aiment surtout les informations régionales, l\u2019opinion du lecteur, la nécrologie, les chroniques, l\u2019éditorial et, pour finir, les pages sportives.Nous avons demandé aux adultes si le journal était un bon média d\u2019information, pour eux.La réponse à cette question a été en majorité oui, en ce qui concerne les nouvelles régionales et mondiales.Les adultes nous ont aussi dit que c\u2019était pour eux un outil d\u2019éducation.Ils sont très fiers de leur journal.Lors des Jeux olympiques, toute la classe recevait le journal.Nous étions heureux de tenir compte des résultats olympiques.Nous espérons que le journal continuera à progresser et qu\u2019il répondra encore davantage à notre goût.Merci!!! Les élèves de 6ième année classe de Maurice Toupin École Dominique-Savio Saint-Georges-de-Champlain r* a nn a Ÿ »C MMU MMHIICC nouveaux locaux pour souligner l\u2019excelente elaboration de notre quotidien dans le domaine des arts et spectacles.des arts et spectacles._ .¦ ¦ Pouvoir compter sur une équipé fékMons et chapeau à I équipe du Nouvelliste! centre hospitalier régional de la mauricie RECONNAISSANCE ET AMITIES À TOUTE L\u2019ÉQUIPE DU NOUVELLISTE à l\u2019occasion de l\u2019inauguration de ses magnifiques locaux LE CONSEIL D\u2019ADMINISTRATION ET LA DIRECTION DU C.H.R.M.u unwdi 30 MatMnbrt 1989 17A Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région Rita Lafontaine «Une critique déterminante» Roland Héroux (collaboration spéciale) «A 25 ans de distance, je pense encore à cet article du Nouvelliste où Gérald (iodin venait, selon moi, de me consacrer grande comédienne.J'étais sûre, moi, Rita Lafontaine, de faire le plus beau métier du monde.On me donnait une auréole.«Sicilienne peu banale et très vorace qui saisit le caractère excessif de son personnage.» Rita Lafontaine, fin d\u2019octobre 1959, jouait, chez les Compagnons de Notre-Dame, Vue du pont, d\u2019Arthur Miller, à l\u2019Académie De-La-Salle.«Critique déterminante pour ma carrière.Le Nouvelliste juge la comédienne «avec le flair et la lucidité qui la caractérisent déjà.» Les chroniqueurs du Nouvelliste connaissent bien la petite femme au regard immense, timide, réservée, mais volubile pour parler de théâtre.Dans maintes chroniques, quand elle jouera, par exemple, du Tremblay, à Trois-Rivières, ils évoqueront l\u2019adolescente des Funambules, déjà si prometteuse.Triflu-vienne de toute son âme, Rita Lafontaine conserve les coupures du Nouvelliste rappelant que, chez les Compagnons, on mangeait du théâtre.C\u2019était aussi le temps où Sylvio Saint-Amant faisait jouer Mon Quartier à CHLN.Elle y était une femme chialeuse, évoque-t-elle.Rita Lafontaine a plein de cahiers d\u2019articles de journaux et de revues.Sa famille collectionne tout ce que Le Nouvelliste a pu relater des soirées Tremblay: celle où elle fut Albertine à 40 ans, celle des Belles-soeurs, celle du Vrai monde de Tremblay.Le Nouvelliste a toujours suivi de près le théâtre, note-t-elle.Rita Lafontaine aime à exhiber «avec la fierté d'une vraie Tri-fluvienne ce que mon journal écrit sur nous quand nous jouons à Trois-Rivières.» Rita Lafontaine a un neveu tri-fluvien, Maurice, atteint de paralysie cérébrale.De 1980 à 1984, elle a participé, c\u2019est une histoire d\u2019amour, dit-elle, aux téléthons qui lui ont permis de fraterniser avec un public qui «se rassemble en ces occasions qui sont une grâce.» Là encore, Rita Lafontaine raconte à quel point Le Nouvelliste lui a permis de transmettre son message.» Aurore Descôteaux «Ma première chance» Roland Héroux (collaboration spéciale) «L e Nouvelliste m'a donné ma première chance il y a 25 ans, quand j\u2019ai décroché une mention à son concours de contes de Noël.J'ai encore la let- Au nom de ses 220 membres La SIDAC CENTRE-VILLE SHAWINIGAN félicite Le nouvelliste pour Vinauguration de ses nouveaux locaux.Surveillez nos prochaines activités au centre-ville.Tournoi de Nintendo Salon de l\u2019informatique Arrivée du Père Noël Super Promotion de Noël ISA Lai samedi 30 septembre 1969 tre où le directeur du concours à l\u2019époque, le regretté Hervé Biron, m'informait que le jury avait retenu ma Prière de l'Enfant Jésus.» Aurore Descôteaux adore écrire.Mais elle a dû apprendre.«Quand Le Nouvelliste a choisi et publié mon conte de Noël, c\u2019est comme s\u2019il me donnait à tout jamais l'aval d'écrire.Je me suis vue romancière, essayiste, auteure de théâtre.Je lisais déjà par avance les critiques que me consacreraient les journaux, et d'ahord Le Nouvelliste, car je serais écrivain régional.» Aurore Descôteaux a pris part à moult concours.Elle flaire les défis.Elle fait sa chance elle-même.L\u2019auteure de Entre chien et loup associe Le Nouvelliste à ses démarches et à ses réussites.Quand elle a écrit L\u2019histoire du troisième rang, à compte d\u2019auteur.Le Nouvelliste, dit-elle, lui a consacré un reportage et une photo.Au tirage, à Saint-Narcisse, les 500 exemplaires se sont vendus en quelques heures.Aurore Descôteaux est auteure de théâtre.Cet été, on a rempli la salle avec Du foin pour les Mon-grain.Elle sait, et elle le dit, que, dans un milieu régional, l\u2019information du Nouvelliste est décisive.On n\u2019est pas nécessairement d\u2019accord à tout coup, mais l\u2019essentiel est qu\u2019on se comprenne.«Que Le Nouvelliste s\u2019intéresse à ce que je fais est essentiel pour moi.Il me permet d'atteindre et de viser à sensibiliser lecteurs et lectrices en une approche faite d'amour.J'aime les gens.Ils me le rendent.Mes écrits, mon théâtre, mon agir en général, j'aime croire qu'ils doivent quelque chose au premier geste d'encouragement que Le Nouvelliste m'a témoigné, en acceptant ma Prière à l'Enfant Jésus, il y a 25 ans.»» Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région Mariette Duval et Georges Carrère Un bon coup de pouce Roland Héroux (collaboration spéciale) Je débutais et déjà Le Nouvelliste parlait de moi.J'étais émue et fiére d\u2019y lire que la jeune comédienne avait du cran, affichait déjà un beau métier, travaillait fort et irait loin.Le Nouvelliste a parlé le premier de Mariette Duval.Avec mesure, discernement.positivement.Chaque ligne écrite à mon sujet était capitale.» Georges Carrère, l\u2019époux de Mariette Duval, se dit pour sa part redevable au Nouvelliste d\u2019avoir encouragé, dès les débuts, le Théâtre des Marguerites.Ce couple, comme on en voit peu au théâtre et dans la vie, a doté la région d\u2019un des premiers théâtres d\u2019éte institués au Québec, et y a oeuvré 22 ans.Le Nouvelliste a consacré au TM, af- firme M.Carrère, des éditoriaux où son rôle culturel était mis en valeur et jugé indispensable.Le Nouvelliste a toujours souligné avec justesse la qualité des spectacles du TM.Sympathique, stimulante, son information a mis en valeur les critères motivant l\u2019institution et le maintien du premier théâtre d\u2019été en Mauricie.«J'avais moi-même à me faire connaître, à m'identifier à mon nouveau milieu.Le Nouvelliste m'y a fort aidé: je lui en sais gré.» Mme Duval et M.Carrère, durant ces 22 ans, ont accordé une extrême importance à mousser le théâtre québécois et régional.«Le Nouvelliste, disent-ils, n\u2019a cessé d\u2019insister sur les motifs que nous invoquions en prédisant que les théâtres de la région rempliraient un jour leurs salles en jouant les auteurs qui cherchent et trouvent chez nous leur inspiration et leurs moyens d\u2019expression.»* \\ Vis.\u201cLa nouvelle bâtisse du Nouvelliste un reflet du dynamisme de notre région\u201d SECTEUR D\u2019ACTIVITES commercial industriel résidentiel SERVICES OFFERTS éclairage distribution chauffage contrôle alarme, incendie 677, boul.Bois-Francs sud Arthabaska G6P 5X1 (819)357-8718 TELEBEC Lt nouvelliste samedi 30 septembre 1989 19A fcüÉÜ 1850 Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région Le Nouvelliste et l'agro-alimentaire Depuis quelques années, Le Nouvelliste accorde une importance significative aux activités qui se produisent dans le milieu agro-alimentaire, et cette préoccupation de notre quotidien régional démontre qu\u2019il compte non seulement desservir toute la population, mais également qu\u2019il anticipe de poser un diagnostic global sur les activités socio-économiques de son territoire.Par ailleurs, à l\u2019instar de la société qui vit à l\u2019ère de l\u2019information, les professionnels de l\u2019agriculture et la multitude d\u2019acteurs qui gravitent autour de ce secteur dépendent de plus en plus des médias pour prendre des décisions ou pour ajouter à leurs connaissances personnelles.À cet égard, Le Nouvelliste ne peut soupçonner l\u2019ampleur des services qu\u2019il rend au milieu agro-alimentaire en traitant cette information dite «spécialisée».Que ce soit en dévoilant les politiques gouvernementales, en offrant une fenêtre sur l\u2019agro-alimentaire aux consommateurs ou en permettant la circulation des témoignages ou d\u2019idéologies qui animent ce milieu, notre quotidien régional confirme, à chaque jet, qu\u2019il s\u2019acquitte adéquatement de sa mission.Finalement, plus qu\u2019un simple secteur économique, l\u2019agriculture est un véritable mode de vie pour des milliers de citoyens au Centre du Québec et Le Nouvelliste, par son engagement envers le milieu agricole, participe à la conduction d\u2019un sentiment d\u2019appartenance régionale.Négliger le fait agricole dans notre région serait sans doute une grave erreur de jugement et fort heureusement, notre quotidien régional ne tombe pas dans le piège que lui tend à chaque jour une société de plus en plus «urbanisée» et empreinte de valeurs artificielles.Se sachant fort de cette richesse, les producteurs agricoles et leurs familles souhaitent que Le Nouvelliste poursuive dans la voie qu\u2019il s\u2019est tracée.Félicitations à la direction du Nouvelliste pour son excellent tra-va'1 \u2022\tJean-Pierre Bélisle Fédération de l\u2019UPA de Nicolet LA VILLE DE NICOLET FÉLICITE LE NOUVELLISTE! nicolet La croissance d\u2019une entreprise est un signe de santé.En emménageant dans les locaux plus vastes et plus modernes, notre quotidien démontre sa vitalité et sa volonté de mieux servir sa population.Nous profitons aussi de l\u2019occasion pour souligner l\u2019excellente collaboration du Nouvelliste avec la ville de Nicolet.Le conseil de >ille L'intermédiaire privilégié des organismes communautaires Qui n\u2019 a pas entendu parler des organismes communautaires?Qui n\u2019a pas dans sa famille, son entourage, quelqu\u2019un qui y oeuvre?Ou tout simplement qui y a eu recours à un moment ou l\u2019autre?Nous sommes nombreux.C\u2019est vrai que nous formons «légion» sur notre territoire.Cependant, si tous savent si bien qui nous sommes, et s\u2019ils peuvent aussi clairement nous identifier, c\u2019est que quelqu\u2019un nous a un jour présentés.Le Nouvelliste, par sa transparence du milieu, nous a bien fait connaître.Le Nouvelliste, régulièrement, dirige ses projecteurs sur l\u2019un ou l\u2019autre d\u2019entre nous, les organismes communautaires, et met aussi en évidence, le temps d\u2019un événement particulier, le monde laborieux, généreux et silencieux du bénévolat.Car nous, «les organismes communautaires», qui sommes des organismes à but non lucratif, nous nous animons, bougeons et travaillons grâce à des centaines, voire des milliers de bénévoles dévoués.Le Nouvelliste, en mettant ainsi l\u2019accent sur le geste gratuit, sensibilise la population à l\u2019entraide et développe le sens social de chacun.Notre quotidien va ainsi au-delà de sa stricte mission qui est d\u2019informer en suscitant et en provoquant l\u2019engagement à l\u2019action bénévole.Autant nous, les organismes, avons besoin des bénévoles pour fonctionner, autant aussi notre quotidien Le Nouvelliste nous est indispensable.Indispensable pour nous faire connaître, et donc essentiel à notre survie! Pour ses milliers d\u2019abonnés et de lecteurs.Le Nouvelliste est l\u2019intermédiaire privilégié entre la misère, la douleur et le secours.Ainsi, le lecteur apprend-il, dans ses pages, qu\u2019on a besoin de lui quelque part, le nécessiteux, lui, apprend au fil des mots et des lignes que quelque part, aussi, quelqu\u2019un peut l\u2019aider.Le Nouvelliste est le pont nous reliant, nous les organismes communautaires à nos bénévoles, nos bénéficiaires et nos bienfaiteurs.Il est le collaborateur précieux et assidu dont on ne peut se passer.Important Le Nouvelliste?Unanimement, nous les organismes communautaires nous disons que Le Nouvelliste est le miroir, la vitrine alléchante où s\u2019étalent nos multiples services! Le moteur de l\u2019engagement collectif, grâce à qui la sensibilisation à l\u2019action bénévole peut s\u2019effectuer; le catalyseur d\u2019énergie d\u2019où émerge, par la suite, cet éveil de la conscience sociale qui conduit vers notre prise en charge collective et mène tout droit à l\u2019amélioration de notre qualité de vie.* Raymonde Catellier directrice générale centre de bénévolat du Trois-Rivières métropolitain 0 D] o.a ^ /\tTP\t- ne page d'histoire vient d'être j*.tournée avec l'ouverture de votre nouvelle bâtisse au coeur des gens d'ici.Télîcitations à toute réquipe ch nouvelliste PAPETERIE DES RECOLLETS 2430, BOUL DES RÉCOLLETS, T.-R.373-5794 20A Le nouvelliste samedi 30 septembre 1989 À titre de fournisseur, la Consolidated-Bathurst félicite L6 DOUVClIiStC pour son importante contribution à l\u2019essor de la Mauricie.omme nous, Le nouvelliste a grandi la Mauride Le nouvelliste a le vent dans les voiles.L\u2019inauguration d\u2019un immeuble lui donne un nouveau souffle.Cet investissement important témoigne de son dynamisme et de son étonnante vitalité.moderne m CONSOLIDATED BATHURST Le nouvelliste samedi 30 septembre 1989 21A 1850 Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région L'amélioration de la qualité de vie se reflétera sur la qualité d'information précise-t-il.# 38A Le nouvelliste samedi 30 septembre 1989 'Félicitations si donne! de façoii façon d Uruire ce j modem : ment u;| opulatioi aux em un envi agréable | questioi ti social I ganiser f i secteur^ it, avec I; laintenan niveau là difficile nhallant.Massom it dans ui i nouveai | \u2019occasioii té et l\u2019es jj 'est bie le ne fai ice en se :oup à l'a , du Nou 1 ravaillen î secteurs cela, sou l\u2019un man yclage o I\testim 1 duel à rc | mbres d I i collect i J'* II\tadnu vorté sut u :et aspci \" mvellisK ¦* consacr l'argent» 1 Nous nous joignons à la population de la Mauricie pour féliciter comme il se doit le journal Le nouvelliste à Voccasion de Vinauguration officielle de son nouvel immeuble.la tribune Sherbrooke Mm Voix deVEst GRANBY - Plus souvent qu\u2019à son tour.Le Nouvelliste a su se démarquer par le passé sur la scène de l\u2019actualité par la qualité de ses reportages et le professionnalisme de son personnel.Aujourd'hui, VOUS êtes l'événement! Prenez la place qui vous revient.Elle vous mènera vers des sommets inégalés de succès à la hauteur de ce projet réalisé.Le nouwlllste samedi 30 septembre 1989 Meilleurs voeux de succès! Bur.: (418) 683-2904 vitrerie CHAMPLAIN inc 445, rue Nolin, Ville de Vanier, Québec trtd VOTRE DISTRIBUTEUR DE: - Quincaillerie de finition - Cadres / portes en acier Cadres / portes en bois -\tCompartiments de toilettes -\tAccessoires de toilettes Jacques Lemay, rep.2400, rue Canadien, suite 301 k Drummondville, Qc J2B 8A9 Tél 18191 477 8811 FAX (819) 477-8181 ARCOTEC La nouvelle bâtisse du NOUVELLISTE une grande réalisation dont toute la région sera fiere.¦ïiïiSSSSSSHSBi uiiiSSSSS.\"\u2014Hi5îBSSS .(819| 758 0488 Tél \u2022 (819) 752-4228 maçonnerie won lavigne me.ENTREP8ENEUB^maUETEUB BRIQUES ;'ebbemsiNE0es r^sioeNti^'NOUSTn.EC commebciau rosaire\tG0Z AJ ^ ' * x tes.La nouvelle bâtisse du Nouvelliste, um grande* réalisation à laquelle nous sommes heureux d'avoir apporté notre collaboration NICO MÉTAL inc m Denis Bergeron président TEL.CELE 172-6177 STRUCTURES D'ACIER ET MÉTAUX ENCASTRÉS lAVS, Route Marie-Vie torin m\tNieolet \u2022\tFabrication\t(819)29»-(.841 \u2022\tInstallation\tFAX: 29 J-4847 ^ 'lini.itini \u2022 inirptic 40A Le nouvelliste samedi 30 septembre 1989 M.J-René Perron, directeur des ressources humaines «Une sorte de récompense» Jean-Marc Beaudoin Trois-Rivières On ne travaille pas 25, 30 ans, en un même endroit, sans que l\u2019on ne ressente une certaine nostalgie au moment de le quitter.C\u2019est mon cas et c\u2019est celui de beaucoup d'em-ployés(es) du Nouvelliste.On s\u2019est bien sûr un peu attachés à la rue Saint-Georges.» «Mais, reprend aussitôt M.J-René Ferron, pour un directeur des ressources humaines, l\u2019arrivée dans le nouveau siège social de la rue Bcllcfeuille est très stimulante.» «Si on quitte un édifice dont les murs renferment une large part de notre vécu quotidien depuis 10, 20, 30 ans, si on y laisse beaucoup de sentiments, beaucoup d\u2019émotions, le contre partie des perspectives inestimables pour un directeur du personnel.» Développer un sentiment M.Ferron souligne que c\u2019est tout l\u2019environnement de travail qui se trouve considérablement amélioré: éclairage, climatisation, vues sur l\u2019extérieur, couleurs des lieux, stationnement, même l\u2019ameublement est neuf partout.«On a beaucoup investi dans la qualité du nouvel édifice.Celui-ci coûte plus cher.On aurait bien sûr pu obtenir un immeuble à meilleur compte en réduisant la qualité des matériaux ou des installations.Mais on voulait que les gens qui travaillent au Nouvelliste soient fiers de leur entreprise et de leur lieu de travail.On voulait que l\u2019édifice soit bien vu de la population et que les em-ployés(es) du journal soient fiers et heureux de leur appartenance au Nouvelliste.» Mais surtout, le directeur des ressources humaines apprécie l\u2019aménagement d\u2019aires collectives où, à différents moments du jour, les gens qui travaillent au Nouvelliste, peu importe leur service, vont se croisent et peuvent échanger.Des lieux de rencontre «Des lieux comme la cafétéria, moderne, spacieuse, équipée, sont précieux dans une entreprise.C\u2019est aussi le cas avec les terrasses extérieures, sur le toit.Ce sont des lieux de rencontre, d\u2019échanges, de relations entre employés(es) d\u2019une même entreprise.» Sans compter l\u2019atrium.«Le hall d\u2019entrée, avec ses aménagements de végétaux et ses jets d\u2019eau, crée un bel effet et est de nature à stimuler l\u2019esprit convivial, la fraternité entre les employés(es) du Nouvelliste.1,\u2019endroit doit jouer son rôle d\u2019atrium, un lieu de convergence des gens et des idées.On a réservé beaucoup d\u2019espace pour former l\u2019atrium et on n\u2019a certainement pas lésiné pour son aménagement.Mais je pense que cela valait le coup.» Line récompense «On a quitté un édifice dans lequel les uns les autres on a beaucoup donné.Un édifice qui est un gros morceau de notre vie.Le nouveau siège social, je pense que c\u2019est une sorte de récompense pour ce que l\u2019on a accompli; que l\u2019endroit est accueillant; que l\u2019on est plus que jamais fier d\u2019appartenir au Nouvelliste et que c\u2019est avec enthousiasme qu\u2019on s\u2019y présente, chaque jour», conclu! M.Ferron.\u2022 nouveau siège social présente en - r^Ê t- 'V M.Lucien Daigle, directeur du service de l'administration de bien à mieux On passe Jean-Marc Beaudoin Trois-Rivières C% était probablement, de y tous les différents services du Nouvelliste, le mieux installé, le mieux aménagé aussi, le plus aéré, le mieux éclairé.C\u2019est que les aires occupées par l\u2019administration étaient plus récentes que celles des autres départements.La vingtaine d\u2019employés de ce service occupait en effet des espaces accaparés autrefois par les rotatives et l\u2019expédition.Quand TR Offset a ouvert ses portes en 1983, rue Bellefeuille, Le Nouvelliste a pu recouvrer de l\u2019espace qui a été adapté pour recevoir les bureaux du service de l\u2019administration.Tout y était donc plus récent que dans tout le reste de la bâtisse.Des avantages «Nous n\u2019avions vraiment pas à nous plaindre de notre installation, commente le directeur du service, M.Lucien Daigle.Mais comme tout le monde, l\u2019idée d\u2019intégrer le nouveau siège social de la rue Belle feuille était assez excitante.On n\u2019était pas si mal, mais il y a des avantages évidents dans la nouvelle bâtisse.Tout est neuf, > compris l\u2019ameublement.L\u2019éclairage est encore de meilleure qualité.Mais aussi, l\u2019es-théthique d\u2019ensemble est améliorée.Qu\u2019on pense à l\u2019atrium qui sert de hall d\u2019entrée, avec ses aménage ments végétaux et ses jets d\u2019eau.» TR Offset M.Daigle cite aussi des équipements collectifs qui améliorent la vie en entreprise comme la cafétéria, les terrasses.le stationnement.«Je devais louer des espaces dans deux terrains de stationnement.Et il devenait difficile de pouvoir réserver de nouvelles stalles.C\u2019est un problème qu\u2019on n\u2019a plus.» L\u2019intégration au nouveau siège social comporte aussi certains avantages sur le plan du fonctionnement du service de l\u2019administration.«Le fait de nous rapprocher de TR Offset nous permet d\u2019être plus efficace.Car nous avons un contrat de service pour réaliser l\u2019administration de TR Offset, lin travail qui gagne en importance en même temps que TR Offset accroît le nombre de ses contrats, donc aussi de ses achats, de ses employés, etc.Nous devons aussi calculer leurs prix de revient.Étant dans le même édifice, les contacts sont plus étroits, plus directs.C\u2019est un avantage certain», conclut M.Daigle.\u2022 M.Roger Lamontagne, directeur des relations publiques Une forte demande pour visiter Brigitte Trahan Trois-Rivières Depuis le déménagement du Nouvelliste dans ses nouveaux locaux, le département des relations publiques reçoit de nombreuses demandes de divers groupes pour visiter l\u2019entreprise.Le directeur du département, Roger Lamontagne, fait remarquer toutefois qu\u2019une visite du Nouvelliste n\u2019est pas une visite des presses de TR Offset.«Beaucoup de gens pensent qu\u2019ils vont visiter les presses en venant au Nouvelliste, mais en fait, 1 R Offset est une entreprise indépendante.» «Le service des relations publiques est toutefois situé près d\u2019une grande salle où l\u2019on peut recevoir plus de 60 personnes, et cette salle a un mur en vitre qui donne sur les presses», poursuit M.Lamontagne.Cette salle, ainsi qu\u2019une petite salle d\u2019entrevue, contiguë au bureau de M.Lamontagne, est une des maintes facettes de la nouvelle bâtisse qui aident la direction et les employés à donner un meilleur rendement, qu\u2019on soit dans la rédaction, la publicité, les relations publiques ou autres services.«Maintes choses représentent des avanta ges et des améliorations ici.Nous avons maintenant un grand stationnement qui permet aux clients et aux employés du journal de garer leur véhicule sans problème.Nous som mes encore situés à proximité du centre-ville et aux confins des réseaux routiers, ce qui facilite la distribution des journaux à l\u2019extérieur», explique M.Lamontagne.L\u2019ambiance de la nouvelle bâtisse, il va sans dire, est relaxante et propice au travail.«Or, quand des personnes travaillent dans une meilleure ambiance, ya se reflète dans le service à la clientèle.»* 42 fiicons f* Mllfflllfsij fflHHHti H Ht Hffiffifî 1H1 lüiliUüiilii i ii TOHiBtL} : \u2019Contribuer à une réalisation de qualité, voilà un grand plaisir pour nous.\u201d Acier d'Armature de Trois-Rivières Inc.i îr 990, Père Daniel, Trois-Rivières 376-1686 fflTiTîi 11111111 m i mim 111 mTTTîîTtTrtTTtrmfffmBfffHffi ; Une nouvelle bâtisse de conception mo derne et originale, un grand projet auquel nous sommes heureux d avoir contribue Z\\L>à ACOUrri^US JNC- Platonds suspendus acoustiques Cloisons seches - Insonorisation Divisions amovibles - Isolation Depositaire autorise Armstrong 373-7219 Julien Simoneau - Jacques Déry 75 Paul Gauchery Cap-de-la-Madeleme Quebec G8V 1 H5 LE DÉPUTÉ DE TROIS-RIVIÈRES PAUL PHILIBERT, m a n.Adjoint parlementaire au ministre de la Main-d'oeuvre et de la Sécurité du Revenu // me fait plaisir de souligner l\u2019inaugura tion officielle des nouveaux locaux du journal \u201cLe Nouvelliste\u2019.Ce quotidien régional qui nous informe depuis plus de 68 ans, se donne aujourd\u2019hui un nouveau toit où la qualité de vie pourra s\u2019associer à l\u2019excellence du travail de tout le personnel.Franc succès à toute l'équipe du Nouvelliste.nos ftvw ?ASCENSEURS LECLERG D D OOOOOOGOOOQDOaOG CGOCGGÜOCGGGCGGO nouvelliste samedi 30 septembre 1989 3 G G 3 O C 41A 1850 Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région M.Elphège Lebrun, directeur de la publicité Des avantages certains M.Jean-Guy Bissonnette, directeur de la production Production, rédaction et publicité réunies Jean-Marc Beaudoin Trois-Rivières ^ est important l\u2019environnement, les conditions de travail.Et c'est ce que permet le nouveau siène social.Notre service, comme tous les autres d'ailleurs, profite d'un bien meilleur éclairage.Et puis, tout est neuf, tout est beau.Dans un contexte de travail nettement amélioré, c'est toute la qualité du travail qui y gagne», commente M.Lebrun.Et l'atrium «Mais des avantages, on en retrouve aussi beaucoup en faveur de la clientèle du service de la publicité qui se présente au Nouvelliste, que ce soit des clients réguliers ou des gens qui viennent pour les annonces classées.Dans ce dernier secteur, le comptoir est agrandi.Les clients peuvent aussi circuler beaucoup plus librement.C\u2019est plus spacieux.Quand les gens pénètrent dans Le Nouvelliste, ils peuvent apprécier l'atrium.Tout un changement par rapport à notre ancien lobby», ex-plique-t-il.Plus fonctionnel L\u2019installation dans le nouvel édifice est aussi l\u2019occasion d\u2019un certain nombre de changements sur le plan organisationnel.\t* Ainsi, on a accentué les ressour- ces informatiques pour la publicité, ce qui recèle des perspectives inestimables.D\u2019autre part, le service de la publicité est voisin de la rédaction et de la production.«Le voisinage de ces deux services avec le nôtre, sur un même niveau, est très pratique.Nous avons continuellement affaire avec la production, de même qu'il nous faut transmettre rapidement à la rédaction les changements apportés à la maquette du journal.Comme nous sommes les uns à côté des autres, tout ce travail s'en trouve facilité.On peut travailler plus facilement, plus rapidement, et mieux», conclut le directeur de la publicité.\u2022 Jean-Marc Beaudoin Trois-Rivières Pour la première fois au Nouvelliste, la répartition des services dans le nouvel édifice a été faite en fonction d\u2019une conception globale de la production.S\u2019il y a une chose qui réjouit entre toutes le directeur du service de la production du Nouvelliste, M.Jean-Guy Bissonnette, c\u2019est bien que son idée de réunir, sur un même niveau, la publicité, la rédaction et la production, ait été retenue et mise en application.Une chance unique «C'était une chance inespérée de réaliser cette répartition.Et elle a été saisie.Ce n\u2019était pas prévu comme tel dans les plans originaux, mais on s\u2019est rendu aux arguments de la production.Dans un journal, explique M.Bissonnette, il y a deux services qui acheminent du travail à l'atelier: la rédaction et la publicité.Si cela est possible, il est donc important que ces services soient le plus rapprochés de l'atelier de production.Il y a beaucoup d'échanges entre la rédaction et la production.Il y en a aussi beaucoup entre la publicité et l'a- telier.Il faut faciliter ces échanges.C\u2019est le produit qui s'en trouve amélioré.Par le force des choses.» Dix minutes de plus «La publicité, la rédaction, la production, reprend M.Bisson-nette, c\u2019est l\u2019essence même d'un journal.Tout le travail de ces trois services doit être endigué comme dans un entonnoir qui débouche, dans ce cas-ci, sur Trois-Rivières Offset, qui imprime le journal.» Or, justement, cette nouvelle proximité avec Trois-Rivières Offset fait gagner une dizaine de minutes qui peuvent être mises à profit par la rédaction.Pour l\u2019atelier de production, cette proximité fait aussi épargner beaucoup de temps et facilite le travail.Quatre fois par soir, un courrier devait faire la navette entre la rue Saint-Georges et la rue Bellefeuille, pour acheminer les négatifs destinés à l\u2019impression du journal.On pouvait laisser tomber parfois un changement de dernière heure, non essentiel, bien qu\u2019utile.Mieux partout On a profité aussi de l\u2019arrivée dans les nouvelles aires de travail pour doter les typographes de tables de travail très sophistiquées; on a ajouté une caméra (un équipement majeur), ce qui accroît la qualité de reproduction des photos dans le journal; l\u2019informatique est aussi progressivement changée.«Ventilation, chauffage en deux modes, éclairage indirect partout où il y a des écrans cathodiques, stationnement, etc., l'environnement de travail est considérablement amélioré dans tous les services», conclut M.Bissonnette.\u2022 r \u201cBâtir Le nouvelliste.une réalité à laquelle nous avons contribué avec plaisir\u201d ON NE INC REVÊTEMENT DE SOL ET DECORATION 420, rue St-Jean, Drummondville 474-3430 V a; «sapa* Reynolds Nous sommes heureux que notre entreprise oeuvre depuis de nombreuses années dans une région des plus actives et des plus prometteuses du Québec.De même, le quotidien Le nouvelliste fait partie de cette progression constante qui marque la région, et ses nouveaux locaux situés dans un édifice ultramoderne et des plus fonctionnels, le confirme.Nous offrons donc nos plus sincères félicitations à la direction et au personnel de ce quotidien, qui joue un role de premier plan dans le domaine de I information et de l'économie de la province.P lÉ U s Iv Je* N Société d\u2019Aluminium Reynolds du Canada Division de la Société canadienne de métaux Reynolds limitée -.§É 290.ST LAURENT, CAP DE LA MADELEINE, Qc 42A Le nouvelliste samedi 30 septembre 1989 Plus que jamais à l\u2019avant-garde.au service de la région M.Bernard Champoux, rédacteur en chef Le Nouvelliste appelé bientôt à se moderniser encore Brigitte Trahan Trois-Rivières Le Nouvelliste s\u2019est beaucoup modernisé en faisant l\u2019acquisition de sa nouvelle bâtisse.Ice n\u2019est qu\u2019un début, explique le i rédacteur en chef, Bernard Cham-fpoux, car d\u2019ici à deux ans, un autre f investissement majeur de i$l,500,000 sera fait alors que tout lie système informatisé de l\u2019entreprise sera changé pour de l\u2019équi-fpement à la fine pointe de la technologie.«Notre système informatisé a déjà 10 ans d'existence.C\u2019est pourquoi il est urgent qu'il soit changé.Il répond encore très bien à la demande, mais les écrans cathodiques commencent à donner des signes de fatigue», explique M.Champoux.Cette nouvelle ajoute à la fierté | de la rédaction et des employés qui [jouissent, depuis le début de l\u2019été, des nouveaux locaux ultra-moder-! nés du 1850, Bellefeuille à Trois-Rivières.La nouvelle bâtisse n\u2019est j pas sans redorer l\u2019image de l\u2019entre-t prise, explique M.Champoux.I «C'est une fierté de recevoir ici des gens en entrevue, et des personnalités.Travailler dans du neuf et dans du propre ça donne un coup de pouce, ça stimule tout le monde.» M.Champoux fait remarquer ï que la disposition de la salle de ré- daction représente une nette amélioration par rapport à l\u2019ancienne bâtisse du Nouvelliste.«Elle est divisée en îlots qui sont séparés par des paravents, ce qui donne beaucoup d\u2019intimité aux journalistes et leur permet de mieux se concentrer.» La rédaction est maintenant située près de la production et de la publicité, ce qui facilite beaucoup la communication entre les deux départements pour le montage des pages.Les archives, qu\u2019on retrouve maintenant dans un immense local, permettent d\u2019accumuler des dossiers et de les rendre accessibles à tous ceux qui en ont besoin.* I.e système informatisé actuel sera changé pour de l\u2019équipement à la fine pointe de la technologie.B la Gouvernement D O du Québec Le ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche; Ministre délégué aux Pêcheries Je tiens à féliciter Le nouvelliste à l'occasion de l'inauguration de son nouvel édifice.Ces nouveaux locaux permettront aux employés d'offrir un meilleur service aux lecteurs et lectrices qui sont fiers de la qualité exceptionnelle de leur journal.Je suis heureux de constater que notre quotidien régional est toujours aussi dynamique et je profite de l'occasion pour féliciter la direction et les employés de leur excellent travail.Yvon Picotte Félicitations et BRAVO m Yvon Lemire à une équipe dynamique qui contribue à l\u2019essor économique et social de notre région.Yvon Lemire Député de Saint-Maurice, et adjoint parlementaire au ministre de l\u2019Énergie et des Ressources Hôtel du Parlement Bureau RC 96 Québec (Québec) G1A 1 A4 (418) 643-2785 .'ll,.Atfr d*r -*fr- 4fr 'H' -Çf ASSEMBLÉE HATIOhALË 4320, rue Royal Shawimgan (Quebec) G9N 7X7 (819) 539 4404 L* nouvelliste samedi 30 septembre 1989 43A ?on ?\t?ooaoooooooon ?\t?aaoooaaoaon\"\"\" ?\t?nn~- Morton\tr ion et croit au dynamisme Félicitations aux dirigeants et aux employé(e)s du journal Le nouvelliste pour rintérêt sans cesse grandissant à se perfectionner, dans le but de bien informer les lecteurs! La compagnie LES ENCRES D\u2019IMPRIMERIE RIEGER Liée est fière d\u2019être associée à l\u2019IMPRIMERIE TR.OFFSET inc.@ imprimeur du journal Le nouvelliste, car la qualité exemplaire de reproduction sur papier journal en fait l\u2019orgueil des em-p!oyé(e)s et notre fierté.LES ENCRES D\u2019IMPRIMERIE RIEGER, manufacturier canadien d\u2019encres de qualité, a permis à T R OFFSET et au Nouvelliste de se classer AU PREMIER RANG EN AMÉRIQUE DU NORD, au concours CANADIAN KODAK, en 1984.Voici la liste des journaux gagnants à ce prestigieux CONCOURS MONDIAL de KODAK, visant à la reconnaissance de la reproduction exceptionnelle, en couleurs, journaux ayant été imprimés à l\u2019aide des ENCRES RIEGER: 1980\t- Premier en Amérique du Nord MISSISSAUGA NEWS 1981\t- Deuxième en Amérique du Nord OAKVILLE BEAVER 1982\t- Premier en Amérique du Nord BRAMPTON GUARDIAN 1984\t- Premier en Amérique du Nord 1985\t- Premier en Amérique du Nord THE CITIZEN 1988 - Premier AU MONDE TORONTO SUN UNE GAMME COMPLÈTE D\u2019ENCRES PRÉPARÉES SUR COMMANDE Les Encres Rieger présente une gamme complète d\u2019encres destinées aux industries de l\u2019édition et de l\u2019emballage.Des encres offset pour presses à fourneaux, encres semi-heat set et encres heat set offset pour impression à la feuille ou en continu et impression sur papier journal en continu.Des encres pour impression sur boîtes, carton ondulé et sacs.Toutes les encres sont formulées et préparées sur commande pour répondre aux exigences de chacun de nos clients.LA CLÉ DU SUCCÈS DE RIEGER: LA QUALITÉ La qualité de nos produits et l\u2019excellence de notre service ont permis aux ENCRES RIEGER de se hisser au rang des premiers fournisseurs d\u2019encres à l\u2019industrie des arts graphiques au Canada.Nous nous ferons un grand plaisir d\u2019examiner vos besoins grâce à notre gamme complète d\u2019encres d\u2019imprimerie préparées sur commande.Il vous suffit de nous téléphoner à notre bureau le plus proche de chez vous.S ENCRES D'IP RIEGER Cie LTÉE MAIXL)FACTURIER CANADIEN D'ENCRES DE QUALITÉ 8094, TRANSCANADIENNE, VILLE SAINT-LAURENT, QC H4S IMS, TÉL.:333-8076 ^0A Le nouvelliste samedi 30 septembre 1989 C "]
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