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Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
mardi 28 août 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1934-08-28, Collections de BAnQ.

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[" Edition finale 53e ANNEE\u2014No 202 EDITION QUOTIDIENNE E» QUEBEC, MARDI 28 AOUT 1934 TIRAGE CERTIFIE PAR L\u2019A.B.C.\u2014 PRIX : DEUX CENTINS TROIS GRANDES NATIONS FONT L'ELOGE 00 CANADA FRANÇAIS LES MEDECINS SUR LA TOMBE DE ROUSSEAU y \u2014 ¦ * j < \u2022\u2019¦c ^\t\u2022 ; - r ¦->\t2m- - .:\tV v s't mËjfc&i Réunis par l\u2019honorable M.Taschereau, premier ministre de la province, les représentants de la France, de l'Angleterre et des Etats-Unis louent notre province \u2022\u2014 Discours de MM.Taschereau, Bennett, Flan-din, Bonnefous, Sir Robert Keyes, le T.H.Fisher et MM.Robbins, Pontevès et Cluverius.LE DEVOILEMENT DE LA CROIX DE CARTIER A GASPE Les médecins français et canadiens sont allés hier après-midi déposer nne co uronne sur la tombe du regretté Dr ARTHUR ROUSSEAU et cette cérémonie du souvenir a donné lieu à une scène touchants.\u2014 M.le professeur Emil e Sergent, ami intime du très regretté doyen de la faculté de médecine de Laval, a prononcé l\u2019éloge funèbre du Dr Rousseau en présence de madam e Rousseau et des membres de sa famille.\u2014 On remarque dans le groupe que nous présentons, au centre, madame Rousseau et les membres de sa famille, puis M.le Dr Albert Paquet et plusieurs médecins français et canadiens.\u2014 Au centre, M.le professeur Emile Sergent, qui vient de prononcer l\u2019éloge funèbre du Dr Rousseau.\t(Photo du \u201cSoleil\u201d) Les savants français honorent la mémoire du Dr A.Rousseau Le professeur Emile Sergent, président du congrès des médecins d\u2019Europe et d\u2019Amérique, dépose une couronne de fleurs sur la tombe de son grand ami disparu, dit dans une magnifique oraison funèbre, tout le bien qu\u2019il pensait de lui et souligne l\u2019oeuvre merveilleuse qu\u2019il a accomplie durant sa vie \u2014 Poignante cérémonie au cimetière Belmont \u2014 Les médecins français se souviennent.4 Dans la chaude atmosphère d\u2019une émouvante cordialité, se sont unis ! hier au Château Frontenac, deux verbes, l\u2019un tout de grâce musicale ! et l\u2019autre tout de mâle sonorité, pour célébrer les fastes de deux grands peuples en terre d\u2019Amérique.Tantôt dans la langue que nous léguèrent nos pères en héritage en même temps que not;\" fol.tantôt dans celle que nous apprîmes à co naître et à respecter, l\u2019on put entendre hier proclamer les raisons que nous avons, nous Cane-dlens-français, d\u2019être glorieux de notre passé et d\u2019être assurés de notre avenir.Jamais peut-être la vaste salle du j Château Frontenac n\u2019avalt réuni as- .semblée aussi brillante que celle qui j prenait part hier soir au dîner offert ! par le gouvernement de la province de Québec aux délégations Française.! Anglaise et Américaine venues commémorer le IVe centenaire de la découverte du Canada par Jacques Cartier.Sous les lustres de cristal, les décorations scintillaient sur les uniformes ou les habits noirs et les toilettes des dames se fondaient dans un pastel aux douces couleurs.Quatre cents convives groupés autour des tables et une foule considérable massée au balcon de la grande salle de réception du Château Frontenac entendirent tour à tour l\u2019honorable premier ministre de la province de Québec.M.L.-A.Taschereau, qui à titre de président souhaita la bienvenue à ses hôtes distingués; le très honorable M.H.-B.Bennett, premier ministre du Canada qui se plut à rendre hommage au magnifique apport que fournit la race canadienne-fran-çaise dans l\u2019édification du Dominion Canadien; le Très Honorable M.H.-A.Fisher, ministre de Grande,Bretagne et membre de la délégation anglaise aux fêtes de Cartier qui rendit un éclatant hommage à la civilisation latine et au génie français ; M.(Suite à la page 7, 1ère col.) êi La photographie ci-dessus donne une bonne idée du spectacle qu\u2019offrait, samedi après-midi, la cérémonie du dévoilement de la croix de Cartier à Gaspé.(Photo du \u201cSoleil\u201d).SAM VA FAIRE ENQUETE SUR FABRICATION DES ARMEMENTS LES PETITES DIONNE Callander, Ont., 28.(Spéciale)\u2014Les cinq fillettes Dionne, nées prématurément le 28 mai dernier, ont trois mois aujourd\u2019hui.AU DINER DE LA QUADRUPLE ENTENTE D\u2019une voix coupée par l\u2019émotion M.le professeur Emile Sergent, président de l\u2019Asspciation des médecins de langue française d\u2019Europe, a prononcé, hier après-midi, au cimetière Belmont, l\u2019oraison funèbre du docteur Arthur Rousseau, ancien doyen de la Faculté de Médecine de l\u2019Université Laval, dont la disparition a causé une si douloureuse surprise et des regrets si sincères dans le monde médical de France et du Canada.En témoignage d\u2019affection et d\u2019estime pour ce grand Canadien les membres de l\u2019Association des méde- cins de langue française d\u2019Europe et ceux de l\u2019Amérique du Nord ont tenu à déposer sur la tombe du savant disparu, qu\u2019ils avaient choisi pour présider les grandes assises qui se tiennent aujourd\u2019hui en notre ville, deux superbes couronnes de fleurs, symboles de leur attachement de leur vénération et de leur douleur.Cette cérémonie si consolante pour les parents fut, on le conçoit, fort impressionnante.Sur tous les visages se reflétait une vive émotion.En lisant son «uprême message, le doc-(Suite à la page 7.7e col.) LE CARDINAL VILLENEUVE CHANTE POUR DEUX PETITS CASPESIENS Percé, 28.(Spéciale).\u2014 La récente | tier sur l\u2019histoire du Canada et en particulier sur les voyages de découverte de Cartier.Charmé par les réponses intelligentes et civiles des petits, il les Invita à visiter son wagon particulier, puis à goûter.Il demanda aussi aux jumeaux é,' chanter; comme ils se faisaient un peu prier, il leur promit de chanter lui-même pour eux, s\u2019ils voulaient bien se rendre à son désir.Cette aimable promesse fut scrupuleusement tenue après que les deux garçonnets eurent chanté \u201cFrère Jacques\u201d tout au long.H y a maintenant deux., jumeaux Le sénateur Pope, de l\u2019Idaho, vroit savoir que les fabricants d\u2019armes des Etats-Unis auraient des accointances avec les fabricants de l\u2019étranger \u2014 Sir Basil Zaharoff.Washington, 28, (Trad, de TA.P.).\u2014 On assure que la commission chargée d\u2019enquêter sur \"es munitions va s\u2019efforcer, dès l\u2019ouverture de l'enquête la semaine prochaine, de faire la lumière sur les relations entre certaines fabriques d\u2019armes américaines et les grandes fabriques étrangères.Les agents de la Commission au- ; | raient découvert un lien, entre sir ! ; Basil Zaharoff, \u2022'homme-mystère\u201d ¦ d'Europe, et des fabricants de muni-! tiens américains.L'existence de ce lien fut, parait-il, révélée par certaines lettres du grand homme d'affaires international.Le sénateur Pope, de ITdaho, démocrate, seul membre de la Commission qui soit à Washington aujourd\u2019hui, n'a pas voulu confirmer cette rumeur, mais U ne l'a pas démentie non plus.Il a admis qu\u2019on avait découvert l'existence d'un lien entre fabricants américains et fabricants étrangers.Tout en refusant de préciser ce qu\u2019était cette découverte, ri n\u2019a pas caché que les dossiers de la Marine, et d\u2019autres aussi, \u2018 révélaient des situations internationales intéressantes\".Sir Basil Zaharoff, Grec devenu sujet anglais et fait chevalier pour services rendus à la Grande Bretagne, s'est acquis une réputation Internationale dans la fabrication des munitions 11 y a un certain nombre d\u2019années.On lui prête de fortes attaches avec la maison Vickers and Arms- (Suite à la page 6, 8e col.) UN NOUVEL OBSTACLE AUX PLANS DU PRESIDENT DES ETATS-UNIS visite de Son Eminence le Cardinal J.-M.-R.Villeneuve en Gaspésie restera mémorable à plusieurs points de vue, mais personne, peut-être ne conservera un meilleur et plus émouvant souvenir que les deux jumeaux He M.J.-N.Trottier, chef de gare du Canadien National, à Percé; pendant que les excursionnistes amenés par le convoi spécial organisé sous les auspices des Voyageurs de Commerce, de Montréal et de la Saint-Jean-Baptiste, de Québec, se rendaient en auto jusqu\u2019au village, le Cardinal.entra dans la petite gare, si proprette qu\u2019il en félicita l\u2019agent, et se mU à questionner les dix enfants de M.Trot- New-York, 28 - (Trad, de l\u2019A.P.i devaient bénéficier \u2014Le président Roosevelt et la NIRA ments.se heurtent aujourd\u2019hui à l'opposition ouverte de l'industrie des cotonnades, dont les représentants, venus de tous les points du pays, ont voté hier le refus d\u2019optempérer à l\u2019ordre présidentiel de mardi dernier.C\u2019est la première fois que toute une industrie refuse ainsi de reconnaître le pouvoir, que le président tient du Natio de ces change- Le banquet offert hier soir par le gouvernement de la province de Québec aux délégations étrangères venues assister aux fetes du IVe centenaire de la découverte du Canada par Cartier, pourrait être nommé \u201cle dîner de la quatniple entente\u201d puisque quatre nations y fraternisaient : Le Canada, la France.l\u2019Angleterre et les Etats-Unis.\u2014 Sur cette photo, on remarque de droite à gauche : M.Pierre-Etienne Flandin, chef de la délégation française aux fêtes de Cartier; Mme E.-L.Patenaude, l\u2019épouse distinguée de Son Excellence le lt-gouverneur de la province, le très honorable M.R.-B.Bennett, premier ministre du Canada, l'honorable M.L.-A.Taschereau, premi ei ministre de la province de Québec; Son Excellence M.E.-L.Patenaude, nal Industrial Recovery Act, de chan-licutenant-gouverneur de la province de Québec ; l\u2019amiral Sir Rogers Ke yes, de la délégation Britannique et Mme Pierre-Etienne Flandin, épouse ger les heures de travail et salaires du ministre du gouvernement français.La semaine dernière le président ordonna que la semaine de -travail dans l'industrie des cotonnades fût réduite de 40 à 36 heures sans réduction corrrespondante du salaire hebdomadaire minimum.En même temps la rémunération du travail à la pièce devait être augmentée de 10 p.c.BRILLANTE RECEPTION FAITE PAR LA VILLE AUX DELEGUES FRANÇAIS C\u2019est à cet ordre, donné dans le but d\u2019accroiitre l\u2019emploi, que les patrons refusent d\u2019optempérer alléguant qu\u2019il n\u2019a pas sa raison d'être, qu\u2019il pèche contre l'équité et que son exécution leur imposerait un fardeau insupportable.Us ont en conséquence autorisé leur procureur à Washington, Ray-mond-A.Walsh, à faire le nécessaire pour protéger leurs droits et intérêts.Tout indique qu'ils vont contester devant les tribunaux la légalité de l'ordre présidentiel.Aux termes de la déclaration faite par eux à ce sujet, le consommateur aurait à payer 9 p.c¥ de plus pour ses cotonnades si cet ordre était exécuté.La NIRA prétend que l\u2019augmen- Deux cent cinquante mille travailleurs tatlon ne dépasserait pas 2 c.gaspésiens qui pourront dire sans se S.H.le maire Grégoire sou- t/a néo»* mt/x Ia fi»»*a é etl\u2019ITalloa f'a _\t.\t- * .vanter, que le Primat de l\u2019Eglise Ca nadienne à chanté pour eux seuls.UN GROUPE DE VISITEURS FRANÇAIS haite la bienvenue au nom de Québec à la mission française \u2014 Vin d\u2019honneur et manifestation près du monument Hébert \u2014 Allocutions de MM.Contenot, Marchandeau, Vieljeux, De Courtois et Gasnier-Duparc.Les principaux maires de France, qui font partie de la délégation française, ont apporté hier soir à Qué-; bec l\u2019hommage de leur admiration et ! c\u2019est en face du monument Hébert | que les premiers magistrats de Fa-i ris, de Reims, de Larochelle, de St-! Malo et de Québec ont échangé leurs ! civilités.La démonstration organisée par le maire Grégoire a remporté un franc succès et les'milliers d'auditeurs qui remplissaient le parc Hébert, à l'ouest de l'hôtel de ville, ont applaudi à plusieurs reprises les orateurs, lé maire Grégoire, M.Marchandeau, maire de Reims.M.Contenot, maire de Paris, le sénateur Pierre de Courtois M.le sénateur Gasnier Duparc, maire de St-Malo et le colonel Vieljeux.maire de La Rochelle.Tous ces français distingués ont offert à la ville de Québec l\u2019hommage de leur admiration et M.le maire (Suite à la page 8, 1ère col.) AU PIED DES MONUMENTS HISTORIQUES DL QUEBEC On volt dans le groupe cl-dessin photographié »ur le \u201cChamplain\u2019, de gauche à droite: M.Niel, député de l\u2019Aveyron, M.Valette-Vialar d.député de l'Ardêchc, Mme Dom mange, Marquis d\u2019Andigne, député de Paris, M.Dommange, Mme Thibault, M.Thibault, député de Rennes, Marquis de Krrouart?.député, et Mme Valctte-Vlalard.h \" SOMMAIRE 1ère paje, nouvelles étrangère*.îe, feuilleton, nouvelles de Lévis.3e, nouvelles de Québec.4e, éditoriale.5e, radio, fie, la vie sociale.7e, nouvelles diverses.8e, nouvelles diverses.l>e, nouvelles diverses.10e, finance.Ile, nouvelles diverses.12e et 13e.sport.14e, petites annonces classées.13e.j natssancfl» «t décès.16e, nouvelles fénéra-les.K té' ^ gSfgp wfmmM me C\u2019- Vssm d;\\i \"hctnera-lile* nriscs par l\u2019artiste du \u201cSoleil\u201d, hier après-midi au cours des manifestations qui eurent lieu au pied de trois monument* historiques alors que des délégués de la France allèrent y déposer des fleurs et prononcèrent des allocutions .On voit, en haut, le Duc de Lévis-Mire-po»x p.ononça&t une allocution au pied du monument Laval; au centre, le colonel Vieljeux, maire de La Rochelle, rendant hommage aux soldats canadiens au cours d'une cérémonie à 1a Croix du Sacrifice; en bas, le marquis de Montcalm rappelant le souvenir de Montcalm et Wolfe au pied du monument érigé à la mémoire de ces d-rx héros. LE SOLEIL, QUEBEC, MARDI 28 AOUT 1934 NOUVELLES DE LEVIS Note* personnelles M.et Mme Charles Carter ainsi que Mlle Pauline Caron, MM.Georges-Eamond Cliche et Albert Dumontier, de Lévis, étaient dernièrement en promenade chez MM.et Mme Edmond-J Turcotte, à East-Broughton.M.et Mme Sylvto Poitras, de Lévis, étaient dernièrement en promenade chez M.V St-Laurent, à 8t-Anaclet.Mme Napoléon Aubin ainsi que ses fila Arsène et Rodolphe et Mme Alfred Mercier, de St-Damien, étaient en promenade, ces Jours derniers, chez des parents À Lévis.M.Hubert Bégin, de St-Davld, est de retour de l'hôpital d uSt-8acre-ment, Québec, dans sa famille compléter sa convalescence.Prochain mariage On annonce pour le 1er septembre 1 mariage de Mlle Lucienne Barras, fille de feu M Achille Barra*, de Lévis.avec M.Maurice Moffet, fils de feu M.Arthur Moffet, de 8t-Roch de Québec.Départ de l'aumônier du Couvent de I.au/on.M.l'abbé J.-A Moreau, depuis cinq ans aumônier au Couvent Jésus-Marie.à Lauzon.a quitté cette communauté aujourd'hui.Son successeur sera nommé d'ici quelque* Jour*.La quête au profil de l'église de Villemay La quête hebdomadaire laite dans la paroisse du Christ-Roi, au profit de l'église a rapporté la somme de $23 Vlitriage Pelletier-Roy a Beaumont.Samedi matin dernier, à 11 heures 15.en l\u2019église de Beaumont, a été célébré le mariage de M Emery Pelletier, füs de M.et de Mme P.-E.Pelletier, de Lauzon-Ouest, avec Mlle Marguerite Roy, fille de M.et de Mme Donat Roy, de Beaumont, La bénédiction nuptiale fut donnée par M l'abbé E -X.Lefebvre, curé de la paroisse.M.P.-E Pelletier servait de témoin a son fil» et M.Donat Roy accompagnait sa fille.Pendant la messe un très beau programme de chant et de musique fut exécuté.Après la cérémonie nuptiale le diner fut pris à la résidence de M.et de Mme Donat Roy, & Beaumont, puis les nouveaux époux sont partis en voyage de noce* en automobile à New-York et les principales villes américaines Nos meilleurs souhaits de bonheur les accompagnent.fis ont été victimes d'un douloureux accident\t« M.Joseph Huilé, de Lévis, ainsi que M.l'avocat Antoine Bourget et son père.M.Louis Bourget, de Bien-ville.ont été victimes hier d'un sérieux accident Ils revenaient en automobile lorsque rendus à Notre-Dame du Portage, près la Rlvlère-du-larup leur machine a capoté.M.Hal-lé ainsi que M.louis Bourget ont été gravement blessés et durent être irnnsportés â rhôpllal de la Rlvière-du-Loup.M.l'avocat Bourget s\u2019en est tiré avec des blessures légères.L'automobile a été pratiquement démolie La cité de I.évis recevra demain le due de l,évis-Mi repoix.la?» autorités municipales de la cité de Lévi* recevront officiellement demain la visite du duc de Lévls-Ml-repoix, l'un des délégués de la France hux fêtes de Cartier.Il sera revu pur M.le maire L.-8.Durand et les éche-vtns à l\u2019hôtel de ville de Lévis.Les citoyens de I/évls voudront bien décorer leurs résidences demain à l'occa-'lon de la viol te du représentant d'un héros de notre histoire dont 11 porte le nom, le vainqueur de la deuxième bataille des Plaines d'Abraham.I.'hon.M.Sauvé, ministre des poste, visite le bureau de poste de Lévis L\u2019hon.M, Arthur Sauvé, ministre i des postes, revenant des fêtes de Gas-pé sur le train du C.N.R., a profité |de l'arrêt de ce train à Lévis pour se I rendre faire une courte visite au bu-| reau de poste de l'avenue Laurier, vers dix heures, hier matin, en compagnie de M.Laurin, député de Jac-' ques-Cartier.Les distingués visiteurs furent reçus par M.J.-C.Martineau, directeur du bureau de poste et firent la con-: naissance les employés de ce bureau.M.le Dr Emile Fortin, député du ! comté de Lévis au fédéral, ne put ve-I nir rencontrer les visiteurs, passant ; la belle saison à la Pointe de la Ri-vière-du-Loup avec sa famille.Bill t'hink champion du tournoi de tennis 'e Lauzon M.Bill hink a décroché le championnat \"fermé\u201d du club de tennis de Lauzon, en simple, dimanche dernier jen triomphant d\u2019Armand Carrier, en trois sels consécutifs, 6-3, 6-4 et 6-1, Malgré le vc;.t qui soufflait fort, ce j math fut très Intéressant.Banquet ce soir au Coll ge de Lauzon la?banquet de mardi soir dernier, | au Collège de Lauzon qui dut être remis, aura lieu ce soir, h 9 heures, en faveur des pauvres de la 8t-Vincent de Paul.L'admission est de vingt-cinq j centlns.Nous publif rons demain le résultat des rftfles qui eurent Beu la semaine {dernière pend un t le bazar de Lauzon.Douze équipes inscrites à date pour le j grand tournoi de souque à la oorde Le grand tournoi de souque à la j corde organisé par les Chevaliers de j Colomb de Lévis en faveur des pauvres.dont nous avons parlé samedi dernier, est assuré de remporter un beau succès.A date douze équipes ; de fjévis, Lauzon et autres paroisses de la rive sud sont inscrites et on croit que le nombre en sera d'une vingtaine.Ce tournoi aura lieu le 16 ou le 23 septembre et on y ajoutera un concours do sac de sable d'une pesanteur de 200 livres.Pour ce tournoi de souque à la corde on procédera par élimination.La pesanteur totale des dix hommes de chaque équipe ne devra pas dépasser 1,100 livres.On déterminera sous peu le poids-limite.Les recettes seront en faveur de la Société 8t-Vincem de Paul de Ijévls pour lut permettre de secourir les familles pauvres l\u2019hiver prochain.Chaque ronde sera de deux épreuves dans trois et on fixera sous peu la limite de temps pour chaque épreuve.L\u2019enjeu de ce tournoi sera une cou-pi?haute de 52 pouces, portant l'emblème du souque A la corde, grn-oleusement offerte par M Cyrillè Valllancourt, président de In Société St-Vlncent de Paul et de la Caisse Centrale Desjardins.Chaque Joueur de l'équipe gagnante recevra une coupc de 18 pouces de | habtaur la?prix d'entrée est de $5 00 par i équipe.: Ventes de propriétés par le shérif samedi dernier Samedi matin dernier, à lu porte de l'église du Christ-Roi, a eu lieu une vente de propriété au le shérif au nom de la cité de Tévls pour taxes dues.Üne maison et terrain évalués à $2,600 ont été achetés par la ville de Lévis pour la somme de $225 Une autre maison évaluée A $1,000 a été vendue à la ville de Lévis pour la somme de $75.il'1 ! Immunise le teint contre les intempéries et lui confère une beauté que le soleil, l\u2019eau ou le vent ne peuvent détruire.Vous permet de jouir de la vie au grand air sans craindre l\u2019insolation, le tan, la rugosité de la peau et sans recourir à un \u201cretouchage\u2019\u2019 constant.Employei-la! Hl ANCIIK\tOIIAIH\tHACHK1 CREME ORUENTALE Ç/ouraud Assemblée du club de raquettes \u201cLévis\u201d demain soir Une assemblée des officiers et membres du club de raquettes \"Le Lévir.\u201d sera tenue demain soir, à 8 heures, en la salle Dion, rue Saint-Louis, à Lévis.On demande à tous les membres d'être présents vu que des questions intéressantes seront discutées.MM.Morin et Ramsay, champions de ce tournoi de croquet Samedi dernier s\u2019est terminé le tournoi de croquet pour les Jeunes et, organisé par le club de croquet Villemay Junior.Vingt équipes prirent part à ce tournoi qui fut très intéressant et contesté.MM.Benoit Morin et René Ramsay remportèrent les honneurs et sont les champions.Nous leur offrons j nos félicitations.Ces deux jeunes champions lancent un défi aux vainqueurs des cou-I pes Gilbert et espèrent bien pouvoir les rencontrer.Mort de madame veuve Peter Mackey, de Lévis Nous avons appris avec regret Iq mort de Mme Vve Peter Mackey, survenue à sa résidence, rue Dallaire, à Lévis.La défunte, âgée de 89 ans et 5 mots, était l'épouse de feu M.Peter Mackey, avocat, et la mère de Mlle Mabel Mackey, de Toronto, de Mlle Henriette Mackey et de M.Peter Mackey, de Lévis.Les restes mortels sont exposés à sa résidence, rue Dallaire, & Lévis Les funérailles auront lieu demain après-midi, à 2 heures, en l'église anglicane Holy City et l\u2019inhumation sera faite au cimetière Mount Hcr-mon.Nous présentons à la famille de la regrettée défunte nos plus sincères condoléances.Cliniques de puércullurc demain à St-llcnrl de Lévis.Il y aura cliniques de puériculture pour les bébés et les préscolaires ainsi que séances d'immunisation contre la diphtérie demain à St-Henri de Lévis, aux endroits et heures sui-j vants, heure solaire : Demain matin : de 9 î-2 à 10 heures, à l'Ecole de la Grillade, No 1; de 10 à 10 heures 30.â l\u2019Ecole de la | Grillade, No 2; de 10 1-2 â 11 heures, â l'Ecole du rang Trait-Carré, No 4 Demain après-midi : de 1 à 1 heure 30, à' l'Ecole de la route nationale (Mlle Lemieux) ; de 1 1-2 à 2 lieu-; res, à la salle paroissiale du village; I de 2 1-2 à 3 heures, à l\u2019Ecole du rang St-Jearf-Baptiste.Les mères de familles de ccs différents endroits voudront bien s'y ren-! dre avec leurs Jeunes enfants, afin de les faire examiner gratuitement et ! reccvor les conseilles nécessaires pour les tenir en bonne santé.Demain, à Bienville, â l\u2019heure et endroit ordinaires, 11 y aura démons-1 tratlon d\u2019hygiène maternelle par l'tn-; firmlère du district.Concernant les propriété» sujette» à la vente obligatoire pour taxes.Comme nous l'avons déjà annoncé, I les listas des propriétés sujettes à la vente obligatoire pour taxes munici-; pales et scolaires de di ux ans et plus ont été déposées dernièrement aux bureaux des hôtels de ville de Lévis | et de Lauzon et sont présentement ouvertes à l'examen des Intéresses i Jusqu'à la fin du mois prochain.Durant le mois de septembre, le propriétaire d'un immeuble mentionné sur cesdites listes pourra se procurer gratuitement et sur demande aux bureaux des hdtels de ville de Ijévis et Lauzon un extrait de la loi ainsi que les formules ou blancs de | requêtes et d'affidavits qu'il devra 1 présenter à un juge de la Cour Supérieure ou à un magistrat de district, s\u2019il veut obtenir un délai pour payer j les montants des taxes municipales : ou saoloire» qu'il doit, en prouvant j qu'il est incapable d'effectuer de paiement, niais qu'il pourra le faire dans le délai que le Juge accordera.D'Ici la fin du mois, les propriétaires qui tombent sous le coup de la ! loi dite des ar rérages de taxes pour-; ront faire retrancher leur nom de ces listes en payant les montants récla-j rnés et déjà plusieurs l\u2019ont fait.Il va de l'Intérêt ne chacun de voir à i payer ces arrérages d'ici la fin du OBSEQUES DE M.ART.CHAMBERLAND Un bel hommage a été rendu ven-tdredi matin, en l'église de St-Fran-cois d\u2019Asslsc, a M.Arthur Chamber-land, typographe, secretaire de la Société St-Jean-Baptiste, époux de feu; dame Cécile Tanguay, décédé à l'âge de 41 ans et 10 mois.Un cortège très impesant dans les ; rangs duquel on r .'marquait\tune forte délégation de l'Union Typographique Inter- : nationale, dont le défunt faisait partie, et de la société St-Jean-Baptiste, ainsi qu'un grand nombre de parents et d'amis, s\u2019est formé en face de la résidence mortuaire, 16, avenue Berthiaume, pour ensuite s\u2019acheminer vers l\u2019église de St-François d'Asslse, où a été chanté le service.A l\u2019église, la cérémonie funèbre a été très Imposante.C\u2019est M.le curé A.-A.Oodbout qui a fait la levée du corps et M.l'abbé Léo Lachance, vicaire à St-Raymond a chanté le service, assisté de MM.les abbés Gérard Marchand et Raoul Cloutier comme diacre et sous-diacre.A la tribune de l\u2019orgue, la messe de Yon a été exécutée par la chorale de la paroisse.M.Rolland Gingras touchait l'orgue.Les membres de l'Union Typographique de Québec ouvraient le cortège suivis d'une délégation de la société St-Jean-Baptiste.Venaient ensuite les membres de la famille : ses fils MM.Robert, Fernand et Charles-Auguste Chamberland; son père, M.Napoléon Chamberland; ses frères : MM.Napoléon, Alp.et Théophile Chamberland; ses beaux-frères ; MM.Lucien Dion, Lucien êt Albert Tanguay et Wilfrid Boily; ses oncles : MM.Charles, Gaudias, Arthur et, Georges Chamberland ; ses neveux : MM.Jean-Paul, Piorre-Phi-linpe, René.Roger, Paul-Evçène Chamberland.L\u2019Inhumation eut lieu au cimetière St-Charles.Le \"Soleil\u201d réitère ses sympathies à la famille en deuil.TAG-DAY AU PROFIT DE L'EGLISE DU SACRE-COEUR 200 Dames ou jeunes tilles demandées poux vendre des \u201cTag Day\" dans toute la ville pour I église du Sacré-Coeur de Jésus, vendredi et samedi 31 août et 1er septembre Une commission de 15 pour ceri sera payée sur la vente S'adresser à madame Eugène Dupuis, 30 avenue Parent paroiese du Saeié-Coeur tel 9333 Chevaliers de Colomb.Dans la nef.on remarquait encore plusieurs représentants de communautés religieuses le la ville, ainsi qu\u2019une représentation ue l'union diocésaine des gardes.C\u2019est Mgr B.-P.Garner.u, P.A., V.G., représentant de Son Emmener le Cardipal Villeneuve, O.M.!.qui a chanté le service.Mgr Garneau était assisté de MM.les abbés Philibert Goulet et C.-E.Langelier, qui agissait respectivement comme diacre et sous-diacre.Pendant la cérémonie funèbre des messes basses aux autels latéraux ont été célébrées par MM.les abbés Ed.Humphrey, curé dlnver-ness, et Ern.Martel, aumôner du couvent de Sillery.Son Excellence Monseigneur Orner Plante, Auxiliaire de Québec, avait pris place dans le sanctuaire, entouré de plusieurs prélats et de nombreux membres du clergé, parmi lesquels on remarquait : Monseigneur L.-A.Paquet, P.A., V.G\u201e Monseigneur Eugène-C.Laflam- me, P.A., Monseigneur G.Miville, P.A., Monseigneur L.-.-B.Boulanger, P.D., Monseigneur A.Paré, P.D., Monseigneur J.-N Gignac.P.A MM.les chanoines Chs Bernier, V.Rochette, Frs Blanchet, L.-R.Morisset-te, Cyrille Morissette, MM.les abbés Jos.Ferland, Pierre Leclerc, Ludger Pichè, Walter Cannon, Thomas Gelly, J.-J.Hunt, Valère Pouliot, Ed.Humphrey, Elz.Vcyer, Art.Lapointe, H.Fréchette, A.Lafrance, L.-L.Paradis, Victorien «Grenier, les RR.PP.Arsène Roy, O.P.C.Kelz, C.SS.R., J.McCandUsh, C.SS.R , F.Coghlan, C.SS.R., J.Jacob, O .MX, L.Boulet, P.B Mcisaafc.C.SS.R., Willinguerth.C.SS.R., J.O\u2019Donnell, C.SS.R.Bennett, C.SS.R., M.Murphey, C.SS.R.Ths Morlay, C.SS.R., J.Lambert.C.SS.R., W.McElhenney.C.SS.R.J.Byrne, C.SS.R., A.Enright, C.SS.R., MM.les abbés Patrick Boyd, J.P.Kelley, Etienne Cloutier, J.Martin, Emile Bédard; les RR.PP Marie-Clément, A.A., Alphonse Tardif, C.SS.R., F.-X.Caron, M.S.C., A.Célinaf, S.S.S., A.Carrier, S.S.S., L.Soucy, M.M., MM.les abbés Myles O'Farrell, Paul Lefebvre, E.-E.Martel, Geo.Labrecque, Art.Belleau, L.-L.Paradis, Ad.Bernier.C.-E.Hudon, Art.Laplantc, H.Laverdière, N.-J.Proulx, Jean Belleau, Eud.DeBlois, Ant.Dechesne, J.Pelchat, G.Dupuis, Orner Gagné Aux premières places dans la nef, on remarquait le lt-col.J.-D.Brous-seau, AX).C., représentant M.le Gouverneur Patenaude, ancien paroissien, ainsi que les parents du regretté dé» funt: ses frères.M.le docteur William Maguire et M.Thomas-Moore Maguire; ses neveux, M.Robert-Y.W Si vous souffrez de: Pâleur Faiblesse Manque d'appétit Fatigues Douleurs de dos, de reins Périodes douloureuses ou irrégulières Troubles internes essentiellement féminins symptômes ou conséquences de l\u2019ANEMIE prenez, me-daines les PILULES BOUGES; elle» sont toujours employées avec grand succès.Cie PILULES ROUCES pour les Femmes Pâles et Faibles\t/ Chimique FRANCO Américaine Ltée, 1570 rue Saint-Denis, Montréal.Hunter, M.Eustache Maguire, M.Duncan Maguire, M.André Taschereau, N.P., M.le docteur R.-L.Auger, M.C.-J.Drolet, M.le docteur Gustave Auger et M.Maurice Auger.St-Sauveur Les nouveaux élèves Au collège de St-Sauveur, l\u2019inscription des nouveaux élèves se fera les 29, SO et 31 août et l\u2019entrée des anciens le 1er septembre.Les heures de parloir sent de 8 b.30 à 11 b.15 a.m., et de une heure à 5 heures p.m Publications de mariages Voici quelques-unes des publications do mariage qui ont été faites dimanche, au prône: Entre Joseph-Onésime Oscar Julien et Marie- Ange-Emma Dupont; Joseph-Louis-Philippe-J .-B.Denis et Ange-Marie-Régina Bacon; Josepb-Ornmer-Gilbert Roy et Marie-Jeanne-Alice Mafieux.' Feu Mme André Bernard Est décédée à l'Orphelinat.Mmei André Bernard, née Délima Bélanger, à l\u2019âge de 81 sns.i À l\u2019église paroissiale Demain: 6 h.15, graud\u2019messe pour Mme Eugène Bavard; 7 heures, grand\u2019messe pour William Belley ; 7 h.45, service anniversaire de Jean Verret.Deux catégories ont été établies pour les pommettes produites au Canada et destinées à la vente dans des contenants réguliers fermés, savoir \"Belles\u201d et \"C\u201d.OBSEQUES DE M.LE CHAN.MAGUIRE M.le chanoine A.-E.Maguire, V.F., curé de Sillery, repose daeq la crypte de l\u2019église paroissiale qu\u2019il ho-norn pendant quarante ans de ses exemples et de ses enseignements.M.le chanoine Maguire a été conduit à cet ultime lieu de repos après les Imposantes funérailles, qui lui ont été faites, samedi matin, en l'église de Sillery.Les représentants de l'autorité religieuse et civile, plusieurs dignitaires ecclésiastiques, les membres du Chapitre Métropolitain de Québec, un clergé très ¦ nombreux ainsi qu de nombreux citoyens assistaient u cette imposante cérémonie.Tous les paroissiens de Sillery, auxquels s'étalent, joints de nombreux citoyens de langue anglaise, môim parmi ceux qui ne partagent pas nôs croyances, niai ne tenaient pas moins M.le chanoine Maguire en haute estime, assistaent à ces obsèques.On remarquait encore une délégation nombreuse de Chevaliers de Colomb, dont M.le chanoine Maguire avait été le premier aumônier lors de la fondation, ici.en 18'\u2018J, et en outre, lors de l\u2019institution du 4e degré, avec Mgr Faguy, le chanoine Maguir» fut toujours un ardent soutien pour les mois, s\u2019il y a possibilité pour lui de le faire.Le mercredi en l'honneur de saint Joseph.Demain, sera le jour consacré a saint Joseph.A cette occasion les messes, en l'église Notre-Dame de ïjé-vls, â 6 heures, 6 heures 45 et 7 heures 30.seront chantées à l'autel de saint Joseph.Les paroissiens voudront bien assister à la messe, communier et prier ce puissant patriarche avec confiance et ferveur.Ne pas confondre.On est prié de ne pas confondre le ¦¦ nom de M.Emile Duchesneau.res-; taurateur.rue St-Joseph.â Lauzon, ! avec Emile Duchesneau.de Lauzon, qui a actuellement des démêlés avec | la justice.\t, Funérailles dr Mine Donat Gagnon.Ce matin, à 9 heures, au milieu i d\u2019un nombreux concours de parents et d'amis, ont eu lieu, en l'église Notre-Dame de Lévis, les funérailles de dame Alma Vézinn, épouse de M.Donat Gagnon, décédée samedi dernier, à l'âge de 40 ans.Après la cérémonie funèbre les restes mortels furent conduits au cimetière Mont-Marie et inhumés dans le terrain de la famille.Un rince-bouche sur vos cheveux ?mm****'.«.Wf**** Oui, monsieur ! \u2022 a \u2022 Cela vous rafraîchit et attaque les pellicules FABRICATION CANADIENNE Ca ne va pas le matin?Vous êtes tiraillé, vous avez mal à la tête le soir après une grosse journée d\u2019ouvrage?Allons donc ! La prochaine fois que cela ira mal de cette manière, faites-vous la faveur d employer un peu de Listcrinc, pleine force, sur le cuir chevelu et les cheveux.Des milliers ont constaté que cela rafraîchit merveilleusement.Du moment que vous l appliquez, vous commencez à vous mieux sentir.Cette sensation de chaleur, de cuisson, de démangeaison disparaît du cuir chevelu.La ]>eau semble reprendre tout de suite vigueur et fraîcheur.Les légers maux de tête causés par la tension nerveuse et la fatigue sont souvent soulagés comme par enchantement.On dirait que l'effet stimulant, réconfortant et rafraîchissant de la Listcrinc réveille non seulement la tête mais le corps îout entier.Vos nerfs ont l air de se détendre complètement.\u2022 Incidemment, s\u2019il y a présence de pellicules volantes, la Listcrinc les fait généralement disparaître.Parce qu\u2019elle est antiseptique, la Liste-rine attaque tous les germes qui peuvent se trouver présents.N\u2019oubliez pas non plus qu après la natation la Listcrinc vous débarrasse de ces dépôts-gommeux, collants qui abîment les cheveux.Elle nettoie le cuir chevelu et vous permet de vous séparer les cheveux de façon qu\u2019ils restent séparés, Lambert Phamacal Company, Toronto, Ontario.LA LISTERINE VOUS DONNE ÜNE SENSATION REELLE DE FRAICHEUR rvcnxiTON m» La Princesse aux Pervenches Grand roman Inédit \u2014 par \u2014 l.-JOSEPH RENAUD tHto\u2019 iét pour Ut fou ttut ar«»t «* trtilé tire la SoMéU itt Otat il Littré*.NO 36 Déjà un grand bien-être physique l'envahissait.Elle s'allongea sur un divan.Elle pensait Ironiquement à la surprise de Philo quand 11 la trouverait là A cet instant, le téléphone menti; Elle voulut ne pus l\u2019entendre.Mais la forte sonnerie ta gênait.Pour dormir tranquillement ensuite.Il valait mieux répondre.Elle se dirigea vers l\u2019appareil en trébuchant, car pour ses sens boule-\\ersés le parquet se levait et s'abaissait comme le pont d\u2019un navire.Elle décrocha et.machinalement, mit le récepteur à sort oreille.Alors elle perçut une voix qui lui embia si faible, si lointaine ! La voix d\u2019Antoniellas ! \u2014 J'ai un renseignement à sons transmettre, ina bien chère Rosie J'ai su par hasard que vous ailier chez cette Bertrande, rue de l'Orient.Fit je l'ai surveillée Je me doutais de certaines chores.J'ai été aimable pour la bonne.Je lui al fait croire que sa patronne était une espionne etrangers et que jetais un agent ¦hargé de la surveiller.Or, ce qu elle *8t parvenue à savoir m'a fixé.Le but de la séance qu'on a montée pour vous était de vous flanquer le trac \u2014 Comment, mais ce médium 7 \u2014 Ce prétendu Hindou n'êtatt autre que Brioude lui-même qui.comme Je vous l'avais dit, n'est pas plus mort que vous et mot.Vous vous rappelez comme au cinéma 11 .savait se déguiser à s'y méprendre ! Quand il paraissait à l'écran dans un nmiveau personnage, on ne le reconnaissait pas Oui.l\u2019Hindou, c\u2019est lui I La bonne l\u2019a vu dans la maison de ia rue de l'Orient et l a entendu causer avec Bertrande, Elle m'a montré le mannequin qui remplaçait Brioude sous le voile noir, tandis qu'il jouait son propre fantôme en un autre endroit de ta pièce.Tout cela, c'est du chiqué rien que du chiqué J'espère que vous n'allez pas vous laisser impressionner par ces boniments-là> J al tenu â vous avertir tout de suite Maintenant que nous savons où retrouver Brioude.son compte est bon Eh bien ! voyons, Rosie, ré-ponder-niol ! Rosté ! Rosie ! Quel e»t ce bruit ?Appelez Philo ! Rosie' Rosie ! Elle venait de laisser tomber le récepteur Les paroles d\u2018An tonie lias avalent brusquement rompu la suggest.on Comme ri s\u2019agissait non plus du iantôme de Brioude.mais le Brioude vivant, Rosie retrouva d'un seul coup sa lucidité de grande combattante.Luttant contre Ja tormidable torpeur qui l'envahissait, elle prit don?sa boite a pharmacie deux ampoules de caféine La caféine, l'antidote de la morphine !.Quelle parvienne à se les injecter et elle ne mourrait pas ! Elle s\u2019endormirait pesamment, neMs elle se réveillerait.Elle aurait des nausées et serait malade pendant plusieurs jours, mais elle connaîtrait encore les Joies de la vie ! Elle reverrait la magnifique lumière du soleil I Mourir quand on est aussi riche, c'est bête ! Ah ! non alors ! Et comme elle se vengerait de Brioude ! Ses idées se brouillaient.Un vomissement combla sa bouche.Elle sentait durcir les cartilages de son nez et ses paupières se souder.Elle entendit ses hoquets, sans pouvoir les arrêter.Elle n'arrivait pas â manier l'ampoule de caféine, l'aiguille, la seringue.Soudain, .elle revit, en une brusque Illumination, quelques scènes d« son enfance dans les ruelles de Montmartre.où 1 herbe entourait les pavés les rondes en chantonnant avec les autres gamines.Le préau de l'école 1rs illuminations du 14 juillet.Ce surgissement d'autrefois la terrifia.Quand on revoit son enfance, Ost qu'on va mourir ! Et elle ne voulait pas mourir Ah ! Brioude était vivant ! Ah ! elle avait été dupe ! Eli bien ! on allait voir ! Sauvée par la caféine, comme elle se vengerait de Brioude ! Rien ne serait trop atroo D'un grand effort, elle secoua sa torpeur, rouvrit ses yeux verts Ses membres commençaient à lui refuser obéissance ; pourtant, les doigts, fidèles, avaient réussi à briser la pointe de l'ampoule.L'aiguille glissait le long du verre Enfin, par un hasard elle pénétra Victoire I Une première ampoule entraverait la torpeur, re- tarderait l'inconscience.Ensuite la seringue serait plus facile à recharger.Vivre ! Se venger de Brioude ! sur sa femme, sur son enfant ! Ah i comme elle les ferait souffrir.Elle éleva la seringue et l'emplit.Enfin ! Mais elle l\u2019entendit choir sur le parquet.Ses doigts n'avalent pu la maintenir Alors Rosie écarta l'idée quelle était perdue.Penser lui était maintenant une telle fatigue ! Elle se demanda si elle était morte déjà.Cela avait-il lieu dans l'au-delà ?Et ce grand choc mou ?Elle comprit qu'en voulant ramasser la seringue Pravaz, elle venait de tomber à terre, pesamment, sans mal Elle croyait descendre un tunnel noir, en pente, plein de vagues ola-¦*»urs métalliques Tout était loin.Elle sentait son visage durcir, se pétrifier, prendre comme un masque de silex Il lui restait pourtant un peô de lucidité.Elle eut encore un effort contre son destin.Non, elle ne mourrait pas ce serait la femme de Brioude qui mourrait, comme 1 Américaine Brioude aussi comme comme- EUe étendit la main, vaguement dans les ténèbres Ses doigts rencontrèrent la seringue qui pouvait la sauver.Mm* sa poitrine, devenue pierreuse aussi, pesait sur sa respiration.Cette gêne même disparut.Le tunnel s'élargit.L'ombre lombre lotnbrr immense.| .Comme elle ôtait morte empée par la haine, ses domestiques la reconnurent davantage à ses vêtements et â ses bijoux qu\u2019à son visage.XVII Le revenant se matérialise Philo revenait avec Antoniellas des obsèques de Rosie.Avait-il du chagrin ?Des regrets au moins ?Elle avait été pour lui un guide hardi et intelligent.Mais il croyait ne plus avoir besoin d'elle puisqu'il était arrivé à la fortune Et puis, les manifestations de terreur qu'elle donnait en dernier lieu l'avaient beaucoup irrité.Non, une femme qui avait le trac à ce pou - et qui croyait aux fantômes ce n était pas un cadeau, et si elle s\u2019en lî\u2019lsüt ce n'était pas un malheur irreparable.Arrivés dans le parc, le veuf consolable et l'aioinos s'assirent.Le valet apporta des cocktails.Ils trinquèrent, à l\u2019ancienne mode, paisiblement.La mort n\u2019effrayait, pas ces gens-là Du moins celle des autres.Verres levés.Us se souhaitèrent bonne chance, bonne santé.\u2014 A la tienne.Phüo ! \u2014 A la tienne, Tony ! \u2014 Maintenant, occupons-nous de nos affaires Nous sommes en grand péril.Et nous risquons d'y passer comme ton infortunée épouse, du Antoniellas, de sa voix la plus mi-gnarde.Brioude est vivant, il n'y a pas d'erreur.Et Bertrande est son associée A ces deux, ils ont eu cette pauvre chère Ravie.Brioude va essayer de nous avoir toi et moi sans sortit de 1 ombre ou il est lorcé de restir enseveli.Ca.y a pas d\u2019erreur, et c\u2019est dangereux Philo est un geste violent.\u2014 Dans huit jours, il sera mort .ou bien nous ! Mais ce sera lui! .Ah i'sôn compte est bon !.il y a assez longtemps qu'il nous embête \u2014 Il ne faut Jamais être si catégorique que cela, Philo.Tu as pourtant été â l\u2019école Tu as étudie l\u2019histoire de France pour ton Certificat d'études, quoi ! Robespierre, le 2 thermidor, déclarait à qui voulait l\u2019entendre : \"Il faut que dans huit Jours lu tête de Fcitché ou la mienne soit tombée sur l'échafaud !\u201d Fouché, à qui l'on rapporta ce propos, répondit à Robespierre dans un billet qu\u2019il lui fit porter ' '\u2018C\u2019est entendu Robespierre, je relève le défi.\u201d Quatre Jours après, c'était la tête de Robespierre qui tombait sur l'échafaud et non pas celle de Fouché.Cela montre qu'il ne faut jamais menacer à la légère C'est sous-estimer un ennemi.Briopde est un rude gars Cette comédie qu'il a montée pour terrifier Rosie et la conduire a la mort I L'homme qui a réussi cela n\u2019est pas un ennemi ordinaire.Qu'est-ce qu'il va inventer contre nous ?Je t\u2019assure, Philo, que ce sera sérieux et qu\u2019il va falloir ouvrir 1 oeil \u2014 Trois ou quatre balles de browning dans le ventre, cela vient â bout de n'importe qui.Y a pas de parade ni d'esquive ! Nous savons que Brioude est vivant Et lui ne sait pas que nous le savons C'est un avantage que cc Robespierre n'avait pas, sur ce Fouché dont tu me causes Antoniellas se rapprocha de Philo: par-dessus la table, et à demi-voix ; \u2014 Il faut d\u2019abord en finir avec Bertrande.C\u2019est une sale marmotte ! j sans elle, ta femme existerait encore.Je me charge de Bertrande.Toi.{ on t'a vu souvent en sa compagnie.Moi pas ! Donc, il vaut mieux que tu ne t'en mêles pas ! Seulement, attention ! Si je lui règle son compte, un beau soir, il se pourrait fort bien que la police, dans son enquête, vienne te demander où t\u2019étais ce soir-là Tu auras besoin d'un alibi parfait.Philo frissonna, et d'une voix chan-géc ! \u2014 Une enquête ?J'ai pas envie d\u2019être mêlé à ça.Après tout, c\u2019est Brioude qui est\\ dangereux.Il peut nous tirer dans le dos, de derrière un angle de rue pour se venger Bertrande, elle, qu'est-ce que tu veux qu\u2019elle \u2014 Elle peut, un jour ou l\u2019autre, faire une déposition grave contre nous, pour l'affaire de la rue Ampère Philo eut un gros rire.\u2014 Elle ne pourrait que corroborer le récit que Brioude a fait au juge d\u2019instruction et auquel personne n\u2019a cru Car elle était notre complice ! elle ne peut bavarder sans se compromettre.Le seul point noir pour moi, c\u2019étaient mes lettres à la Kate, runout celle où je lui annonçais ma venue pour le soir Mais comme tu m'as rendu ces lettres en bon copain et que je les ai brûlées moi-même, il n\u2019y a plus aucun risciue Et puis, si par hasard c'étaient Gardoure et Martin qui étaient chargés de l'en-| quête dont tu viens de parler, lia s'apercevront que je ressemble à Brl-oude ! Antoniellas posa son cocktail : \u2014 Philo ! n\u2019aie pas le trac !\t.suis mes conseils, maintenant que tu n\u2019as plus ceux de Rosie.Tu t\u2019en trouveras bien Cette Bertrande d\u2019abord !.Aussi, ce soir, tu restes bien tranquillement ici.Tu vas ranger des meubles, des effets, tout ce que tu voudras, avec tes domestiques.Donne des coups de téléphone \u2014 Ca, c\u2019est facile.\u2014 Agite-toi, parle.Il faut te ménager le plus de témoins possible pour affirmer que tu n'es pas sorti de chez toi Et, d\u2019un ton de regret sincère, comme il eût parlé d une vieille et chère amie, Antoniellas ajouta ; \u2014 Car je crois bien que ce soir, il va arriver malheur à cette apuvre Bertrande \u2014 Mais si on m\u2019enquête ?.La ressemblance ?\u2014 Ton observation est juste.Mais sois ranqullle, je ferai en sorte qu'on ne t\u2019inquiète pas.Et quand Tony promet quelque chose, c'est sérieux ! \u2014 o \u2014 Léonide Papillottc avait laissé chez elle ce mot pour Boùdinard : \"Mon petit homme, je t'ai attendu pour diner Tu n'es pas venu.Je vais à notre cinéma ordinaire, avenue Wagram Je te garde une place auprès de moi, dans la rangée de droite.Viens sans faute : d\u2019abord, le film est très curieux, et puis J\u2019ai à te parler \u201d Bien entendu, elle n'avait rien de spécial â lui dire.Elle voulait le voir, être avec lui (a suivre) * V I II ) 1 r «¦ i i «4- i * 1 Le TIRAGE du \u201cSoleil\u201d ri?\"\tT 17 CAT TTTT\tLe sentiment n *y fait rien Si *ou« annonces dans U journal qui est lu, cos marchant campagne, celui de TOUS les autres jeurnaua trançel» et\t\tdises se pendront.anglais du eoir et du matin réuni*.\t«\tJ W ^ m\tJMI BS\t^ Km ^ A ü IH\t^\t Québec, lout U monde lit \"La SOLEIL\", ü oa de soi que \tJtmmÆÊÊÊÉ\tÆmmÆmm Æk.Æmm\tvous deoes y annoncer ce que vous avez à pendre 53e ANNEE\u2014No 202 QUEBEC, MARDI 28 AOUT 1934 EDITION QUOTIDIENNE - PRIX : DEUX CENTINS STROWSKI El POLITIQUES M.Fortunat Strowski fait l\u2019éloge des hommes politiques Canadiens - français \u2014 Le plus court chemin de la France à l\u2019Angleterre c\u2019est de passer par le Canada.(Par Georges Léveillé) M.Fortunat Strowski, membre de l\u2019Académie des Sciences Morales et Politiques, membre de la Mission Française et délégué de \"Paris-Midi\u201d aux têtes de la Presse Française, a bien voulu nous causer quelques instants, l\u2019autre jour, au cours du voyage entre Charlottetown et Québec, à bord du \u201cChamplain\u201d.Toutefois, avant d\u2019entrer dans le vif de cette brève conversation, disons combien M.Strowski a d'attachement pour le Canada et remer-cions-le des articles élogieux qu\u2019il a publiés sur nous.Il y a quelques jours, \u2014 au cours du voyage \u2014 \u201cParis-Midi\u201d a donné de lui un article sur la Mission Française ; \u201cC\u2019est une mission magnifique, disait-il, qui s\u2019eh va vers le Canada célébrer le quatrième centenaire de Jacques Cartier.Cette mission a un caractère spontané.Toutes le?grandes institutions de France ont voulu déléguer leurs représentants.Les journaux importants s\u2019associent à cet élan.(Suite à la page 11, 8e col.) UN PROJET LANCE PAR H.BORDEAUX Le grand écrivain français exprime au représentant du \u201cSoleil\u201d son espoir de voir établir une ligne française de Cherbourg à Québec\u2014Dans la campagne.Au milieu de l\u2019animation indescriptible qui régnait hier soir eu Chateau Frontenac où affluaient des milliers de délégués au Congrès des Médecins ft des centaines d\u2019invités au dîner d\u2019Etat, le représentant du \u2018 Soleil\u2019' fut assez heureux pour causer quelques brèves minutes avec M.Henry Bordeaux, l\u2019éminent auteur français dont les livres ornent toute bibliothèque de Canadien-Français.\u201cJe ne saurais vous dire.\u201d déclara M.Henry Bordeaux, le véritable enthousiasme avec lequel je prends contact avec votre beau pays.Cet a-près-midi j\u2019ai eu l\u2019avantage de pousser une petite reconnaissance dans votre campagne canadienne, avec quelques bons amis de chez vous qui me conduisirent au jardin zoologique de St-Pierre de Charlesbourg.\u201cJe n\u2019ai vu que bien peu encore de votre pays, et déjà je ressens à cette vue une impression de lumière, de gaité, de vie heureuse et saine qui me réchauffe le coeur.Les maisons (Suite à la page 5, 5e col.) EMINENTS VISITEURS DE FRANCE A QUEBEC nhiüi' IÀ S \\ On voit ci-dessus, de gauche à droite : M.Hermann DuPasquier, président de la Chambre de Commerce du Havre et de plusieurs autres associations maritimes françaises: ÎM .Georges Bonnefous, député de Versailles depuis 1910, ancien ministre de France et écrivain; M.le docteur Fernand Arloing, de la Faculté de Médecine de Lyon; le colonel Vicljeux, maire de La Rochelle et vice-président de l'Association des Armateurs de France; M.Henri Capitant, membre de l\u2019Académie des Sciences Morales et Politiques; M.le Dr C.-B.Boulanger qui a organisé la délégation française au confrès des médecins de langue française.LES MEDECINS DE LANGUE MAISE EN CHS La France rend hommage .aux héros de notre pays Le Marquis de Montcalm, le Duc de Lévis-Mirepoix et le Colonel Vieljeux prononcent des allocutions au pied de trois monuments \u2014 Des fleurs offertes par la France.Nos hôtes français ont eu une, au point de vue historique et litté- pieuse et touchante pensée, celle de rendre visite aux monuments élevés I à nos morts, les leurs autant que les i nôtres, les Montcalm, les Laval ainsi ! que ceux de nos compatriotes, victi-I mes de la dernière guerre, qui ont versé leur sang pour la France.En un groupe imposant donc, nos visiteurs français ont accompli ce pèlerinage, déposant des fleurs au pied des monuments élevés à ces héros et exprimant les sentiments que la France éprouve en remuant les cendres de notre passé.Nous remercions tous ceux de nos hôtes qui ont bien voulu remettre à plus tard les randonnées projetées pour accomplir ce pieux pèlerinage; car ils ont fait là un geste auquel toute la population ne pourra manquer d\u2019être sensible.Ils auraient pu aller en excursion admirer les beautés de notre magnifique nature; ils ont préféré communier à notre passé et rendre à nos morts un témoignage d\u2019estime et de reconnaissance, dont nous les vivants, au nom des disparus, devons les remercier.Le cortège wart donc du Château, vers trots heures pour se rendre au pied du monument de Montcalm, dans les jardins du Gouverneur.Monsieur le docteur Vallée, secrétaire de la Faculté de Médecine, guide les distingués visiteurs.M.Jaray .délégué du comité France-Amérique, dépose d\u2019abord une couronne de fleurs au pied de ce monument; puis Monsieur le Comte de Montcalm, nous entretient des qualités et vertus de son illustre ancêtre.Voici le bref résumé du magnifique travail raire, qu'il présente.Le Marquis de Montcalm fut un honnête homme à tous les sens du mot: 11 est juste, jend à chacun ce qui lui appartient; il est bon chrétien et s\u2019acquitte de ses devoirs de religion.Puis il possède le goût des lettres; la lecture de Corneille l\u2019enchante et il lit dans le texte Plutarque, Dante et Pétrarque.Il est remarquable par les sentiments d\u2019affections dont il entoure les siens; il est particulièrement dévoué à sa mère; et il élève une nombreuse fa-( Suite à la page 7, 5e col.) M.le Dr Albert Paquet a présidé hier après-midi à l\u2019ouverture solennelle du grand congrès des médecins de langue française \u2014 A la suggestion du professeur Emile Sergent, les assises de 1934 porteront l\u2019appellation de \u201cCongrès Jacques Cartier\u201d \u2014 Le souvenir du Dr Arthu r Rousseau.Le treizième congrès de l\u2019Association des Médecins de Langue Française d\u2019Amérique s\u2019est ouvert officiellement, hier après-midi, dans la grande salle de délibérations du Château Frontenac, sous la présidence conjointe du professeur Emile Sergent, de la Faculté de Médecine de Paris et du professeur Albert E.-L.Patenaude, a souhaité, au nom des citoyens de notre province, la plus cordiale bienvenue aux délégués français et aux congressistes et a exprimé la gratitude à la France, à ses Universités, à ses maîtres, à tous les délégués qui ont mis tant d'empressement à être des nôtres.Au nom de la population, il a rendu Paquet, titulaire de la chaire d\u2019ana- j hommage au génie français qui a bien tomie à l\u2019Université Laval et président de l\u2019Association des Médecins de Langue Française de l\u2019Amérique du Nord.La cérémonie d\u2019ouverture a réuni les plus hauts dignitaires du clergé et de l\u2019état ainsi que tous les délégués à ces importantes assises qui se continueront trois jours durant sous les auspices de maîtres réputés.Son Excellence le Lieutenant-Gouverneur de la Province, l\u2019honorable voulu venir éclairer notre science modeste encore, mais grandissante, et a souligné l\u2019importance du corps médical qui constitue l\u2019une des professions essentielles à l'organisation de la société.Le Dr Albert Paquet, à qui Incombe l\u2019honneur et la responsabilité de présider à cette session qui fera époque dans l\u2019histoire de Québec, a ouvert le congrès par une magnifl-(Suite à la page 11, 1ère col.) Le Duc de Lévis-Mirepoix et nos Arts Domestiques Le distingué représentant d\u2019une des plus grandes familles françaises a bien voulu accepter de présider à l\u2019ouverture de l\u2019exposition des travaux d\u2019art paysan, hier après-midi, au Parlement \u2014 M.Taschereau présente Leurs Excellences.LE CANADA INTERESSE LA FRAIE M.Charles Houssaye, vice-président de l\u2019Agence Havas, déclare au représentant du \u201cSoleil\u201d que le public français est curieux de se renseigner sur ce qui se passe au Canada.\t.(Par Georges Léveillé) \u201cLe public français est curieux de se renseigner sur le Canada\u201d, nous disait dimanche M.Charles Houssaye, vice-président de l\u2019Agence Ha-j vas, la grande source des nouvelles i françaises, au cours d'une entrevue gracieusement consentie.\u201cLe Français, de sédentaire qu\u2019il était .d'insulaire, au point de vue voyage, est devenu voyageur.Il veut qu'on lui parle des autres pays et il porte un intérêt considérable au Canada.\u201cLa nouvelle canadienne l'intéresse a cause de la cordialité qui existe entre les deux pays et des affinités de langue et d'atavisme\u201d, nous dit M.Houssaye.M.Houssaye s\u2019est fortement renseigné, auprès des journalistes venus à bord pour saluer la délégation, sur la vie Canadienne française et il leur a dit toute la sympathie et l\u2019intérêt que les membres de la mission délégués par les plus grandes institutions de France, nous portent.\u201cVous avez restauré ici le travail domestique et vous avez trouvé, malgré les doctrines diverses qui courent le monde, que la véritable cellule sociale, c\u2019est la famille.L'homme seul ne peut rien, mais il peut tout quand il est multiplié par la bénédiction de Dieu\u201d.C\u2019est ainsi que s'exprimait Son Excellence le Duc de Lévis-Mirepoix qui avait bien voulu accepter de présider, hier, avec Mme la Duchesse, à titre de représentants des vieilles famille françaises au Canada.l\u2019inauguration officielle de DES PAQUEBOTS FRANÇAIS Marchandeau journée UN TOUCHANT MESSAGE DU .LYAUTEY La Cie Générale Transatlantique songe à organiser des croisières spéciales en attendant d\u2019établir un service régulier à Québec ou à Montréal.(Par Georges Léveillé) C\u2019est la première fois qu\u2019un grand navire de la Cie Générale Transatlantique vient à Québec, mais de n'est sans doute pas la dernière.Il se pourrait fort bien qu\u2019un jour \u2014 qui n\u2019est peut-être pas si éloigné que cela, \u2014 les Canadiens français ou autres, puissent s\u2019embarquer à Québec ou à Montréal pour faire la traversée d\u2019Europe à bord des paquebots de la \u201cTransat\u201d, au lieu d\u2019aller les prendre à New-York.C\u2019est l'impression qui nous est venue lorsque le Commandant Vincent Barthélémy, du \u201cChamplain\u201d, actuellement amarré dans notre port, a reçu les journalistes, invités à monter à bord à Charlottetown pour rencontrer les d''légués de la Mission française, et qu\u2019il leur a présenté le directeur général de la compagnie, M.Henri Cangardel, et quelques autres officiers dont M.Marcel Delaporte, chef du service des passagers, M.Antonio Labelle.gérant de la compagnie (Suite à la page 5, 4e col.) A QUEBEC UN CAMION RESERVOIR PREND FEU Un camion portant trois cents gallons d\u2019essence a pris feu rue St-Denis, à Montréal, hier \u2014 Les pompiers empêchent un sinistre.Montréal, 28.(D.N.C.)\u2014Un incendie survenu dans un camion-citerne chargé de trois cents gallons d\u2019essence a causé un vif émoi, hier après-midi, vers cinq heures, rue Saint-Denis, près de l\u2019avenue Mont-Royal, à un endroit ou la circulation est toujours intense, tout spécialement vers l\u2019heure de la fermeture des bureaux et des manufactures.Des centaines de personner, alertées par le bruit des appareils à incendie, ou par le bris des vitres, ont été témoins de ce \u201cfeu de joie\u201d mais en se tenant à distance, car l\u2019on craignait à tout moment une explosion.De fait, 11 y eut explosion, mais si légère que personne fut blessé.Le véhicule avait été reculé sur le (Suite à la page 15.5e col.) LES SCOUTS M.XAVIER JANNE.doyen de la Facilité de Orcit » l\u2019UniversUé de Liège et délégué de la Belgique au Congrès du Barreau Canadien.M.Paul Coze, commissaire national des scouts de France, et les membres de la délégation officielle \u2018des scouts catholiques de l\u2019ancienne mère patrie ont.été les hôtes des scouts de Québec.Hier miai, ils déjeunaient chez Kerhulu et dans l\u2019après-midi visitaient le Jardin zoologique de Charlesbourg.Ce matin, à 9 heures, les scouts ont assisté à une messe à Notre-Dame de Québec et ils ont visité ensuite le Palais Montcalm.A 5 heures, cet après-midi, les scouts iront au lac Btauport.Un délégué français aux fêtes de Cartier fait part au représentant du \u201cSoleil\u201d d\u2019un message adressé par Lyautey à des Canadiens.Un collègue du Maréchal Lyautey, ; Marocain, qui veut rester dans ombre, vient do nous communiquer e fait touchant : \u2019 Apprenant le prochain départ de son collègue pour le Canada à l\u2019oc- j caslon des fêtes du quatrième cente- i naire de la venue de Cartier, il le fit j appeler et lui dit : \u201cJe sais que vous ! partez aux fêtes de Cartier.Vou- ; lez-vous transmettre mon très fidele | et très amical souvenir à Son Ex- | eellence Monseigneur Georges Gauthier, archevêque de Montréal, et à l\u2019honorable Alfred Duranleau, mints- j tre de la Marine au Canada, que j\u2019ai eu l'honneur de rencontrer à Paris, j il y a trois ans.Je vous charge aussi ; d'exprimer mes sentiments les plus cordiaux à tous ceux de nos eompa- ! triotes qui vogueront bientôt vers le ' Canada\u201d.Le grand maréchal de France n\u2019est plus là pour entendre l'écho des fêtes splendides qui se déroulent actuellement chez-nous, mais son collaborateur est des nôtres et il peut compter que les paroles du grand soldat ne seront que plus sensibles aux Canadiens-Français qui avaient tant d\u2019estime pour le grand soldat qui vient de mourir.LA NOUVELLE-ORLEANS INVITE LES MEDECINS (Par Georges Léveillé) M.Marchandeau, directeur de ; I\u2019\u201cEclaireur\u201d, maire de Reims, député j de la Marne, ancien ministre dans I les Cabinets Herriot et Chautemps, j a ouvert ce matin la deuxième et j dernière journée de Presse Française, I au Parlement, dans la salle du Conseil Législatif.Avant de passer à l\u2019ordre du jour, M.Marchandeau, dans un geste très gracieux, a dit la satisfaction éprouvée, hier, par tous les journalistes français' et canadiens français lorsqu\u2019ils ont appris que le gouvernement de la République venait d'élever M.Henri Gagnon, directeur gérant du \"Soleil\u201d et président de la Presse Canadienne au titre d\u2019officier de la Légion d\u2019Honneur.préside la deuxièi le de la presse française L'AVENIR DE M.S.CHARIOT l\u2019Exposition de travaux d\u2019Art Domestique.Cette partie du programme chargé de la journée d\u2019hier fut sûrement l\u2019une des plus intéressantes.Un grand nombre des membres de ia mission nationale française étalent présents de même que les plus hauts représentants de l\u2019autorité civile de Québec.Les distingués visiteurs ont manifesté un très vif intérêt à examiner les magnifiques exhibits que M.O,-A.Bériau, le dévoué directeur de l\u2019enseignement des arts domestiques dans la province, a collectionnés dans la magnifique salle a diner du Parlement, à la demande de l\u2019honorable M.Adélard Godbout.ministre de l\u2019Agriculture.La jeune Charlotte Couture, fille de M.Charles Couture,\u2019 du C.P.R.Telegraph a présenté à Mme la Duchesse, une superbe gerbe composée de 34 roses LES PAYSANS CANADIENS ET M.E.G AUBERT Le président du Syndicat des Quotidiens de province, dans un interview au \u201cSoleil\u201d, loue le paysan de la Gaspésie.(Par Georges Léveillé) M.Ernest Gaubert, président du Syndicat des Quotidiens de province, délégué du \u201cJour\u201d à la Conférence , de la Presse Française, nous a gracieusement accordé quelques moments d\u2019entretien, dimanche, à bord du \"Champlain\u201d.M.Gaubert n\u2019est pas seulement le directeur-propriétaire de plusieurs journaux de province.Il est.avart rouges, tandis que le Cercle des tout, un reporter né ayant, de 1900 Dans une allocution, il fait l\u2019éloge du président de la Presse Canadienne \u2014 Travaux de MM.Turcotte, Strowski, Asseiin, Gautier et Houssaye, Les paroles de félicitations de M.Marchandeau furent soulignées d\u2019applaudissements chaleureux de la part des délégués présents.\u201cM.Gagnon\u201d, dit le directeur de r\u2019Eclaireur\u201d, \u201cdoit cet honneur à l\u2019amitié agissante et bienlaisante qu\u2019il a toujours témoignée à la France.Dès lors, lorsque la Mission Nationale est venue à Québec, ayant un ministre du gouvernement à sa tête, la République a songé à témoigner à M.Gagnon sa vive reconnaissance.\u201cCe n\u2019est pas à moi à dire devant ses confrères, qui le connaissent et l\u2019apprécient, les titres de M, Gagnon.Ils ne sont pas non plus ignorés du gouvernement français.M.Gagnon est un homme qui honore votre gran-(Suite à la page 9, 1ère col.) DEUX DELEGUES DE PARIS Le maire de la Nouvelle-Orléans, M.Walmsley, dans une dépêche adressée, hier, à l\u2019ouverture du Congrès des Médecins, au Dr Donatien Marion, secrétaire, a présenté les souhaits de la population dont, il est le premier magistrat et a exprimé le désir que le nro'-huin congrès des Médecins de Langue Française de l\u2019Amérique du Nord soit tenu à la Nouvelle-Orléans.Le prochain congrès des Médecins de Langue Française aura -lieu en 1938 et comme la population de la Nouvelle-Orléans compte un élément français Important, le maire croit qu\u2019il y aurait là une excellente opportunité de resserrer plus étroitement les liens qui doivent unir les affinités françaises de tous les pays.VISITE REMISE ni mmmw ¦ Le recteur de l\u2019Université de Paris affirme au représentant du \u201cSoleil\u201d que l\u2019avenir intellectuel de la France sera très brillant.Fermières de la province lui a offert un magnifique couvre-lit boutonné, en deux tons de vert, ouvrage du terroir, exécuté à St-Hiiarlon.Mme la Duchesse a été profondément touchée de cette délicate attention et a remercié avec beaucoup de grâce.L\u2019honorable M.L.-A.Taschereau, premier ministre de la province, à | présenté Leurs Excellences le Duc et la Duchesse de Lévis-Mirepoix à l\u2019assistance et il leur a souhaité ;a plus cordiale bienvenue de même qu\u2019à tous les éminents visiteurs.\u201cIl me fait grand plaisir de vous présenter Leurs Excellences ie Duc et (Suite à la page 15, 4e col.) à 1914, collaboré aux grands jour-1 naux parisiens comme le \u201cMatin\u201d, r\u2019Tntranslgeant\u201d.le \"Temps\u201d, \u201cExcelsior\".\"Je Sais Tout\u2019\u2019, la \u201cRevue de Paris\u201d, le \u201cPetit Journal\u201d, le \u201cMercure de France\u201d.Malgré la vie fébrile que toutes ces collaborations impliquent, M.Gaubert a trouvé le temps d\u2019écrire une vingtaine de volumes et de faire jouer quelques pièces de théâtre aux Bouffes-Parisiens et au Théâtre des Arts.\"Ce qui me frappe surtout dans vos journaux, c\u2019est l\u2019esprit national, dit M.Gaubert.On sent que dès que vous avez à traiter ces questions, vous «Suite à la page 15, 3e col.) (Par Georges Léveillé) M.Sébastien Charléty, recteur de l\u2019Université de Paris, délégué du gouvernement français avec M.Pierre Etienne Flandin aux fêtes du quatrième centenaire de la découverte du Canada par Jacques Cartier hôte d\u2019honneur du gouvernement canadien et du Comité National canadien, s\u2019est prêté de la meilleure grâce du monde à l\u2019entrevue que les journalistes lui demandèrent dès qu\u2019il mit pied à bord de la vedette qui venait chercher la mission officielle, en rade de Charlottetown, pour la conduire à l\u2019endroit où, pour la premiere fois le grand découvreur Malouin foula Je sol du Canada.Vouloir, dans une entrevue aussi hâtive que celle-là, consentie et reçue dans des circonstances peu favorables, au milieu du brouhaha de- la manoeuvre et des conversations sympathiques qui s\u2019engageaient entre les délégués officiels et ceux qui venaient les recevoir, vouloir rendre justice à l\u2019éminent recteur serait chose impossible.M.Charléty fut à Strasbourg et, UNE CORDIALE RECEPTION A LA PRESSE HIER MIDI L\u2019ESPOIR DE LA JEUNESSE EN FRANCE M.R.-G.Nobécourt, secrétaire-général du \u201cJournal de Rouen\u201d dit que les jeunes de France espèrent en l\u2019avenir.- (Par Georges Léveillé) M.R.-G.Nobécort.secrétaire géné- J .\t, ral du \u201cJournal de Rouen\u201d, dont le ; auparavant, en Tunisie, avant de pas- sojj^e rapport à la première Journée ; ser à l\u2019Université de Paris.La tache ^ prév,c Française, hier, a fortement (Suite à la page f , 1ère col.) M.BORDEAUX intéressé les journalistes, tant fran- | çais que Canadiens, a bien voulu nous i accorder quelques minutes d'entrevue.; dimanche, à bord du \u201cChamplain\u201d, j ArUADireDniTDf remontait le fleuve vers Québec.LuAIVLLoDUUnu M.Nobécourt est un Jeune homme Le président de la Presse Canadienne, M.Henri Gagnon, directeur-gérant du \u201cSoleil\u201d reçoit à déjeuner les représentants de la presse et d\u2019éminents personnages.Le président de la Presse Canadienne, M.Henri Gagnon, directeur-gérant du \u201cSoleil\u201d, avait invité, hier midi, plusieurs*' grandes personnalités du monde politique de notre province à rencontrer les délégués officiels de la France aux fêtes de Cartier et les journalistes qui prennent part au congrès de presse française, et ce fut une réunion intime et charmante dont les convives garde-(Suitc à ia page 15, 3e col.) CREE CHEVALIER Par suite de la préparation de la soirée aujourd'hui 28 août, Je public ne sera pas admis sur les ' navires | \"Vauquelin\u201d, \u201cD'Entrecasteaux\" et \u201cVille d\u2019Ys\u201d au cours de la journée.-\tl|é La duchesse de Lévis-Mirepulx et ; ET M.Henri Bordeaux et mademoiselle Bordeaux ont visité, hier après-midi, le Jardin Zoologique de Charlesbourg, et furent reçus par le docteur Armand Brassard Ils se dirent enchantés et intéressés au plus haut point par cette visite et félicitèrent les promoteurs d\u2019avoir choisi un site si pittoresque.Près de deux cents visiteurs français sont attendus, demain, et le thé leur sera offert, à cinq heures, avant leur départ pour Québec Le docteur Brassard, qui arrive de New-York, où 11 a assisté au Con-erès International des Médecins Vétérinaires, a remporté une foule d\u2019idées nouvelles no-'\u201d les futures constructions du Jardin.écoré de la Légion d'Honneur a ti-e militaire depuis l\u2019âge de 22 ans Enrôlé en 1916, sorti aspirant de | Saint-Cyr en 1917 et aussitôt envoyé au front.11 fut blessé trois fols.I Après la guerre, il se mit à l\u2019étude de i la philosophie pendant deux années ! et entra ensuite à la rédaction du ! \"Journal de Rouen\u201d dont 11 devait j (Suite à la page 15.6e col.) DINER CONFRATERNEL On voit ci-dessus deux délégués officiels de la ville de Paris aux fêtes de Cartier.\u2014 A gauche, M.Contenot, président du conseil municipal de Paris ; à droite, M.V.Bucaillie, syndic de la capitale de la France.(Photo du \u201cSoleil\u201d) Les délégués des Chambres de Com- i mercc de Paris, de Nancy, d'Evreux, i du Havre et de Marseilles ont été re- ; çus à un diner aujourd\u2019hui par les ] membres de l'Exécutif de la Chambre de Commerce de Québec.M.A.-E.Marots, président a sou- j haité une cordiale bienvenue aux re- [ présentants français et a exprimé le | désir que des relations économiques | Les religieuses Ursulines ont adres- plus étroites soient établies entre la sé une Invitation aux délégués fran- ; France et le Canada.\u201cIl n'y a pas çais de visiter leur maison si remplie ' de raisons pour que des échanges de souvenirs historiques.Elles ne commerciaux plus nombreux et plus j peuvent pas, cependant, traitantettre ! importants ne se fassent entre nos l\u2019invitation au public en général.j deux pays ' a-t-il déclaré.CHEZ LES URSULINES M.P.-E.Flandin, ministre de France, et M, Arsène Henry, ont annoncé, hier, an maire de Québec, M.J.-E.Grégoire, au cours du dîner offert au Club de la Garnison, que le gouvernement français venait d'honorer la ville de Québec en le créant chevalier de la Légion d\u2019Honneur.09 D3-^5^A LE SOLEIL, QUEBEC, MARDI 28 AOUT 1934 Fai» ce que doit LE SOLEIL Organe du parti libéral QUEBEC, 28 AOUT 1934 Les Français à Quebec Nous ne ferons pas au millier près de Français qui étent avec nous le IVe centenaire de la découverte du Canada l'Injure de croire qu'ils ignoraient tout de leur ancienne colonie d'Amérique septentrionale.Leurs manuels d'histoire et leurs géographies, à défaut d\u2019études plus longues et plus savantes, leur ont fait connaître le Canada et sa population et leur a appris que l'Amérique britannique renferme trois millions de demi-compatriotes de même sang et de même langue qu\u2019eux-mêmes, et peut-être que ces Français canadiens ont toujours conservé pour la France une affection très vive malgré l'éloignement et l'Isolement où iis ont vécu pendant plus d\u2019un siècle.Ils auront constaté, depuis qu\u2019ils sont a Québec, que ces sympathies sont encore plus fortes et plus vivantes qu\u2019ils ne croyaient.Us auront peut-être eu allusion de se retrouver chez eux, dans des milieux aussi familiers que peuvent l\u2019être â un Français du nord les petites villes et les campagnes du Midi, et k un Français de l\u2019Ouest le Jura et les Flandres.Qu\u2019ils nous permettent de les assurer que l\u2019empressement qu\u2019ils ont.apporté a célébrer avec nous les fêtes rte Jacques Cartier, nous touche plus qu'ils ne se l\u2019imaginent.Il y a surtout dans cette délégation de la France qui se souvient des noms que les Canadiens (tançais ont appris à vénérer depuis leurs premières leçons d'histoire, des noms héroïques parce qu'ils ont été portés par leurs plus grands capitaines, et qu\u2019H leur est Infiniment agréable de retrouver dans la longue liste des délégués.S'il nous est permis de formuler un espoir, ce sera pour exprimer le voeu que ce voyage mémorable en enchaîne d'autres, qu'un plus grand nombre de Français refassent tous les ans la navigation rte Jacques Cartier Coionisation Le ministre de la Colonisation, l'hon.M, Vautrin, est au terme d\u2019une tournée qui l'a conduit dans toutes les réglons de colonisation de la province et qui le guidera dans rétablissement du programme de retour a la terre que financeront les 110,000.000 promis l'autre jour par l\u2019hon.M.Taschereau.M Vautrin n'a trouvé, ni dans la région de Rl-mouski, ni dans l'Abltlbi ou le Témiscamlngue, ni au pays du lac Bt-Jean, les tristesses et la désolation dont nous entretiennent quelques Journaux.Le ministre pouvalt-il avoir des raisons de masquer la vérité ?Nous en doutons fort, puisqu\u2019il a exprimé sa satisfaction de l\u2019oeuvre accomplie devant des colons qui auraient pu corriger immédiatement ses affirmations.Nous savons bien, d'autre part, que certains milieux ont les meilleures raisons au monde de faire le plus de publicité possible à des situations exceptionnelles pour réer l'impression que la vie du colon est un enfer.La vie du colon, Jugée par un Journaliste de Mont-trai habitué au confortable des centres urbains, et qui s'empressera d'enregistrer toutes les plaintes, sans tenir compte des satisfactions, parce que les récriminations seules piquent la curiosité du lecteur, la vie du colon appréciée de cette façon risque d'être mal comprise.Ce n\u2019est évidemment pas le paradis des villes, quoi que l'on puisse penser do ce paradis frelaté et qui a bien aussi scs désillusions et ses nombreuses misères.M.Axselln rappelait hier dans TORDRE qu\u2019il \u201cn\u2019y a pas aujourd hul un chômeur sur cinquante, un fils de cultivateur sur vingt, qui consentirait à entreprendre la mise en culture dune terre boisée.\u201d Et que cette \"vérité\" soit exacte a priori, on en a la preuve dans les déboires des trente dernières années de colonisation.La colonisation n\u2019est pas une distraction ni un plaisir.Ix» colon de 1934 ne se doute peut-être pas.îï tnoln* d'avoir entendu les récits des ancêtres, des souffrances qu'a Imposés au colon d\u2019il y a cent ans son établissement dans la forêt.Nous sommes loin de ces labeurs.La vie du colon s est adoucie comme celle de toutes les autres classes de la société.11 reste qu'elle est naturellement dure, fl ne faudrait pas, en exagérant ses côtés sombres.surtout en les présentant comme la situation générale, décourager 1rs bonnes volontés réveillées par la crise Le commerce bâillormc C est l'ancien ministre de la Justice dans le cabinet King, M.Lapointe, qiu se demandait 11 y a quelques mois, a la Chambre des Communes, comment les agriculteurs Jugeraient tOffice fédéral des produits naturels, quand ses décisions les priveraient de belles ventes et de beaux profits.Car TOffice.aux termes de la Loi des marchés dont il reçoit l'existence, doit prendre en main le contrôle de la production, et ce contrôle tendra, comme nous l avons démontré.S stabiliser les ventes et les prix non pas A la hausse mais à la baisse.Toutes les stabilisations administratives, tous les nivellements procèdent ainsi.Et par suite, TOffice, s'il peut donner une impulsion.rnais *1 faible, fi T écoulement des produits aux moments de crise, est absolument opposé aux réalisation- dr profits, nous ne dirons pas anormales, mais simplement hors de l'ordinaire.L'actualité rie la semaine dernière nous en a apporte un exemple La sécheresse des états américains rtu Middle West a causé une disette de fourrage.Normalement le jeu de l'offre et de la demande, suivant une loi économique bien connue, devrait provoquer une hsusoe des prix qui permettrait aux agriculteurs des régions de l'Est américain et canadien de vendre leur foin, et à des prix intéressants.Mais le Canada vient de se donner une loi des manchée.et le Premier ministre s'en est autorisé pour bloquer tomes les exportations de fourrages du Canada oriental et soumettre celles des autres régions a un contrôle rigoureux.Plusieurs agriculteurs canadiens ont pu entrevoir de belles ventes Ils n'auront que cela, le rêve de profits légitimes qui auraient permis la liquidation de bien de* obligations financières et des travaux nécessaires, mais le rêve seulement.La réalité sombre dans les tracasseries d\u2019une nouvelle loi adoptée par complaisance pour certaines organisations de l'Ouest canadien Est-ce un cai d\u2019exception ?Nullement.La loi des marchés fonctionnera toujour* de cette façon.La perte du marché américain est imposé cette fols par un décret du gouvernement fédéral II est bien impossible de s'y soustraire.n reste à utiliser cette experience, à eloigner de la province cet Office des produits naturels qui ne pourra étendre son contrôle sur nos agriculteurs que par leur consentement Car TOffice nobtient Juridiction sur T agriculture d'une région que al la majorité def producteur* sollicite ses intervention- Le souvenir de Cartier CHEZ LES AUTRES ! JAPON - U.R.S.S.Il fallait peut-être l'éloignement du temps pour comprendre pleinement l\u2019importance des navigations de Jacques Cartier et tirer de l'oubli le Français qui a si grandement contribué a donner l\u2019Amérique, un monde ignore, aux vieux continents européen et asiatique.L\u2019abbé Groulx écrit au terme de sa forte étude sur la Découverte du Canada, après la faillite de colonisation de Roberval : Monnaie folle Les déclarations faites à diférentes reprises par les hommes d\u2019Etat japo.\"Le malheur est que l\u2019événement traîne après soi bien des suite» mélancoliques.Une première tristesse frappe en cette histoire : et c\u2019est la fin des deux explorateurs français.On aura déjà noté cette part de tragédie que portent en leur destin tous les découvreurs de notre Amérique.Jean Cabot disparaît après «a découverte et s\u2019éteint dan* un oubli qui enveloppe Jusqu'au Heu et Jusqu\u2019à la date de sa mort ; les deux premiers Corte-Real ont la mer pour tombeau ; Veraz-zano est rôti vif et dévoré, a cé que Ton croit, par les Indiens.Roberval meurt ruiné, et, par surcroît, affirme-t-on, assassiné.'Pour être moins violente, quelle fin imméritée que celle du pilote malouin ! Cet homme appartient à la catégorie de ces hommes qui ont fait Tune des plus grandes choses de leur temps.Il meurt, le 15 septembre 1557, en petit bourgeois, en son modeste manoir de Llmoilou, près de 8t-Malo.\u201d Mais si les siècle» postérieurs ont persisté à oublier Verazzano, les Corte-Real et Jean Cabot, la gloire est venue, bien tard si Ton veut, pour le navigateur ma-louln.Il a fallu trois siècles pour reconnaître, pour place: sous son vrai jour la figure de Cartier.Et ce sont les Canadiens, comme 11 convenait, qui ont les premiers songé à glorifier le découvreur de leur pays.\u201cTrois siècles après que les Hermines bretonnes s\u2019étalent mirés dans la rivière 8te-Croix, raconte M.de la Roncière dans son \"Jacques Cartier\", le 14 septembre 1835, une croix était solennellement plantée par les habitants de Québec, pour commémorer la première arrivée des Français dans le St-Laurent.Dressée sur la Pointe-aux-Llèvres qui forme un méandre de la rivière St-Charles, on y lisait cette Inscription : \u201cErigée le 14e septembre 1835.en mémoire du débarquement du célèbre navigateur Jacques Quartier, natif ae St-Malo, le jour de l'Exaltation de ia Sainte-Croix, le XIV septembre A.D.1535\u201d.Ciuquahte-quatre ans plus tard, les Canadiens honoraient de nouveau par une cérémonie publique la mémoire de Jacques Cartier.\"Le 24 juin 1889, écrit M.de la Roncière, le canon tonne sur les bords du 8t-Laurent ; les clairons sonnent ; des bataillons canadlens-françnls présentent les armes ; soutenu par trois fanfares, un choeur nombreux entonne le Credo ; la pourpre du cardinal Taschereau rehausse de son ton chaud la cérémonie ; c'est le monument élevé à Jacques Cartier et au P.de Brébeuf qu'on inaugure, dans le décor naturel dont les Lauren-tides forment le fond.Le lieutenant-gouverneur dépose, sur Técusson de Saint-Malo qui orne le socle, une magnifique couronne, en criant d\u2019une voix forte : \u201cA la ville de Saint-Malo\".Notre point de départ étant déjà nan> sur les relations entre le Japon le franc à quatre sous, nou» tombe- et l'Union soviétique, d\u2019une part, et rions tout de suite a deux sous, puis entre le Japon et la Chine, d'autre à un, c\u2019est-à-dire à une valeur infi- Part.ont suscité un très vif intérêt me et au voisinage immédiat de zéro.non seulement dans la presse sovié-D\u2019allleurs, quand une monnaie a été tique, mais même dans ia presse anéantie, il ne reste plus qu\u2019a en mondiale.La tension des relations refaire une autre.Et Ton s\u2019apeiçoit c«tre Moscou et Tokio pèse depuis encore que Ton a tué l\u2019ancienne pour d® longs mois sur toute la situation Irien.\ten Extrême-Orient.Il y eut, en au- Les Américains et les Anglais ont tomne dernier, des heures particu-' un esprit pratique qui les avertira à üèrement pénibles puis tout semble temps.Il faudrait qu'Us eussent bien rentrer dans Tordre, et Ton a actuel-changé pour qu\u2019on vit le dollar et la | lement l'impression que des deux cô-roiiler jusqu'au fond, comme ! livre tés on a le désir d\u2019éviter un conflit j naguère le mark.Et les affaires du ou tout au moins de gagner du temps, j monde n\u2019en iraient pas mieux 1 Mais ies suJets de discorde demeu-Tôt ou tard, es Etats-Unis et rent- ont trait particulièrement à ! l\u2019Angleterre feront ce que nous avons la frontière nord-ouest du Mand-falt nous-mêmes il y a six ans.Ces chouk°uo, au chemin de fer de TEst-I grands pays stabiliseront leur monnaie Chinois.a la question chinoise et en-A quoi bon livrer de nouveau la nô- fin à la Propagande communiste.; tre, et, cette fois, par notre propre ! Selon la presse soviétique, malgré ; volonté, aux périls de l\u2019incertitude ?, le caractère apparemment pacifique Nous ne les cor naissons que trop et, des déclarations des dirigeants offi-1 cette fois, nous terions impardonna- ciels de la politique japonaise, on ! blés.iPetit Parisien) La restauration des Habsbourg La glorification de Jacques Cartier se poursuivit vingt ans plus tard en France.\u201cLe dimanche 31 juillet 1905, dans l'église de St-Malo qui fut une cathédrale, la voix éloquente d\u2019un conférencier de Notre-Dame de Paris rendait hommage à celui qui s'agenouilla sur ses dalles avant de franchir l'Océan.Dieu avait béni son voyage, et nous eûmes le Canada.\u201d Le Canada et la France se sont unis étroitement, en 1934, quatre cents ans après les navigations du capitaine malouin, pour célébrer avec la magnificence qui convenait, l'anniversaire quatre fois séculaire de la découverte du Canada.Les fêtes de Charlottetown, de Oaspé et de Québec ont eu toute la grandeur que Ton espérait, et peut-être plus encore.On le doit à la ferveur qui a présidé à leur préparation, et aussi à l'empressement qu\u2019ont montré le gouvernement français, les corps publics et les grandes Institutions de France et le millier de Français qui n\u2019ont pas hésité devant une traversée transatlantique pour prendre part aux fêtes canadiennes organisées à la gloire d'un très grand Français.NOTES ET COMMENTAIRES IN BEL EXEMPLE DE L\u2019HEROÏSME JAPONAIS Au moment de chavirer, 11 y a quelques semaines, l\u2019équipage du petit torpilleur Tomotsuni se rendit compte de sa perte prochaine et donna des preuves du traditionnel héroïsme Japonais.Quand on explora le bâtiment, on y trouva des inscriptions, tracées peu de temps avant de mourir, par des hommes d\u2019équipage.L'une portait: \u2019Te batiment a donné de la bande fortement à 4 h.30 du matin et a chaviré.Effort gigantesque, pour empêcher l'entrée de Teau.Banzaï pour Sa Majesté l\u2019empereur ! Takeo Tanaka, 6 h.40\".Le matelot HelJl Inouye griffonna sur la paroi du passage menant au magasin de riz: \u201cLe moment est venu pour moi de mourir pour la nation.Je prie pour la prospérité du Japon après avoir fait mon possible.\u2019\u2019 Sur la porte de ce magasin, le second maître Chu Watanabé écrivit: \u201cUne heure et demie ont passé, nous avons tous bon moral et sommes calmes.Aucun signe de sauvetage.Nos corps sont déjà voués au service de Sa Majesté.Nous mourons en hommes.Wa-tanabé\u201d.LE \u201cGORSEDD\u201d DRUIDIQUE On sait que le gorsedd ou assemblée générale du collège bardique s est tenu cette ennée.du 28 au 31 Juillet, à Roscoff.Le collège bardique sc compose à l'heure actuelle de 23 druides, 33 bardes et 27 ovate:, outre 11 pupilles et un certain nombre de membres d\u2019honneur.Le collège est une survivance de l'ancienne Institution, fondement du monde celtique, mentionnée dans les ouvrages des anciens auteurs, tels que Polybe, TUe-Live, Jules César, Tacite, etc.Ce n'était nullement une religion, mais une sorte de système .poUtlco-phUoaophlque, parfaitement indépendant de Tordre des prêtres, dont certains pourtant lui appartenaient.La conquête romaine lui porta un premier coup en Gaule.Le druidisme finit par disparaître un peu plus tard dans ce pays, mats il se maintint en Grande-Bretagne et en Irlande.C'est ce qui permit, à une époque récente, de rallumer en Armorique le flambeau éteint à la flamme toujours vivace au Pays de Galles, séjour de l\u2019archi-tfrmdc.LE TRAIN LE PLUS R APIDE DU MONDE l I>es réseaux français tiennent le premier rang dan» le monde en ce qui concerne la rapidité sur les longs parcours.Aux termes d\u2019une information reproduite dans ta Chronique des Transports, c'est actuellement le Sud-Express Pans-Bordeaux tP.-O.-Midl) qui, pour la première fois, réalise sur une longueur de 500 kilomètres une vitesse dépassant un mille par minute, y compris les arrêts: de Pari. du caractère de Montcalm ! Il est honnête homme, et cette non-La Marine française se fit aussi jnêteté ne pourra jamais lui faire ad-entendre par l\u2019entremise du contre-1 mettre les indignités et les corrup-amiral Pontèves, de la Ville d\u2019Ys, qui fions de l\u2019intendant Bigot et de sa rappela les souvenirs que lui laissé bande.rent un voyage au Canada, il y n | Il est brave, et son culte de l'obéis- treize ans, alors qu\u2019avec ses marin\tsance s'allie à la plus ferme autorité\tnutes avant\tla mort ! de la Ville d'Ys il assistait au dévot\tdu commandement, quand il l\u2019exerce.I Montcalm\tétait bien\tde son temps ! lement du monument Dollard des I II fait sa première campagne avec | Mais il avait cependant une suite Ormeaux, à Montréal.\u201cVoici qu'au-] le maréchal de Berwick, devient l\u2019ami dans les desseins beaucoup plus fer-Jourd\u2019hui\u201d, poursuivit le marin frnn-jde Chevert.et participe en 1742 à la me qu'un grand nombre de ses con-çais.\u201cJe vous reviens avec trois vais- fameuse retraite de Prague.\ttemporalns.seaux, la Ville d'Vs te Vauquelln et C'est là qu'il fit la connaissance On lui a reproché d\u2019avoir livré sa 'n D'Entrecasteaux, tout ccmn e Car-\tdu chevalier de Lévis.En juin 1746.\tdernière bataille sans attendre les tier qui, après un premier voyage\tI1- est trots fois blessé à la bataille de\trenforts sur\tlesquels il\tpouvait somp- revlnt avec trois navires, \u201cLa Grande Plaisance.C'est à la suite de ses ter.au pied du rocher de Québec, le cher ; grand ami, aux bras largement ou- ; verts, au regard brillant, et franc, au sourire accueillant et limpide ! Vos ; yeux sont fermés ! Vos lèvres sont ; closes ! Vos bras sont Immobiles ! Depuis de longs mois j\u2019attendais i l'heure qui devait tne ramener à vos côtés.Je me réjouissais dans la pen- j sée de vous retrouver et d'assister avec , vous aux grandes fêtes qui se pré-1 paraient.Brusquement, éclate la fa-1 taie nouvelle ! Comment pourrai-je trouver le courage de prendre part à ces fêtes ?Ce courage, c'est le souvenir de votre volonté, calme et réfléchie, qui me le donne, car vous de- La chose la plus commode à la maison ar^ m .N Hermine., \u201cLa Petite Hermine\u2019\u2019 et blessures qu\u2019il va habiter Paris quel- Mais, s'il est permis à un ancienmeurez présent parmi nous, devant BLANÇMf ***** LE SOLEIL, QUEBEC, MARDI 28 AOUT Ï934 par ma modeste voix vos frères de Languedoc qui vous saluent et qui j vous remercient avec toute l\u2019affection | de leur cœur, avec toute l\u2019estram- j bord de leur enthousiasme.\u201d M.GASNIER DU PARC 'pour qu\u2019il puisse refuser au maire de j Québec d\u2019adresser la parole, pour ! qu\u2019il puisse refuser de dire à la population toute sa reconnaissance pour I l\u2019accueil chaleureux qu\u2019on lui fait.\"C\u2019est le salut de la ville de Reims jque Je vous apporte, déclare M.Mar-chandeau au milieu des applaudissements de la foule qui entourait le parc Hébert.\u201cC\u2019est le salut de la Champagne Pour avoir été le compagnon de couioat de vos compatriotes, je sais quelle a été leur bravoure sur le front, je sais leur abnéga-\t_ .lion et J\u2019ai apprécié leurs qualités M le majre y y a quelques semaines.\u201cJe prends la parole un peu à l\u2019im-provlste pour répondre à une suggestion de M.Grégoire, maire de Québec, et à celle de mon coeur.\u201cEn somme, Je vous rends une politesse: car vous êtes venu vous-même nous rendre visite à Saint-Malo, \u201cL'KMERIIXON\u201d, le plus petit d*-* trois navires dont *e servit Jacques ( artier lorsqu'il remonta le fleuve,* en 1635 est ici représenté.C\u2019est la maquette d'une miniature Ingénieusement fabriquée par la Compagnie Salaria et qu\u2019expose, cette semaine, la Compagnie Paquet, dan* l\u2019une de se* vitrine*.I.a semaine prochaine, du 3 au 10.elle apparaîtra dan* une vitrine de l\u2019épicerie Ernest l.apointe, 100 rue de la Couronne.L\u2019avenir de la France et M.S.Charlety (Suite de la page 3> d'adapter l'instruction à la vie française et à la langue française, en Alsace-Lorraine récemment reconquise oar les Français, après la guerre, était loin d'être chose facile, mal» \u2014 et M Charlety ne dit pas, par modestie, que ce fut grâce à ses efforts \u2022 on y est parvenu.La partie la plus difficile de l'entreprise fut celle qui se rapportait aux écoles primaires.Ceux qui savaient le français se prêtèrent de toute leurs forces è cette refran-çtsatlon.D'ailleurs, on avait toujours su au moins un peu de français en Alsace-Lorraine et on espérait toujours que l'heure viendrait où le pays serait de nouveau soudé à la France.Interrogé par les journalistes sur l'avenir Intellectuel de la Fiance, M.Charlety dit qu'il le prévoit très brillant Il y a en France un mouvement très caractérisé vers les choses de la pensée et de l\u2019esprit et les Jeunes Français accourent de plus en plus aux sources de l\u2019éducation supérieure, même si les Jeune* qui sortent des grandes maisons d'enseignement souffrent de la crise qui nuit il leurs fcf-fort.v | natal de la Nouvelle-France.C'est j Ici, en effet, qu\u2019en 1608, après tant ! d'obstacles ou de difficultés qui rm-! péchèrent de se réaliser le beau rêve ! Impérial de Jacques Cartier, Cham-1 plain fonda, non seulement Québec, mais tout le royaume nouveau qu\u2019il annexait au royaume de France.C'est ici le berceau de la colonie qui devait se multiplier, s\u2019agrandir, se développer, se transformer, et, à travers toutes les vicissitudes de l'histoire, devenir une nation britannique.\u201cC'est le drapeau de l'empire britannique qui flotte sur la citadelle où pendant deux siècles et demi furent arborées les couleurs françaises.Mais le drapeau qui est le signe d'une allégeance nouvelle, ne signifie pas qu'icl tout fut perdu pour la France de 1760 Et les populations françaises qui acceptaient un nouveau destin, ne renonçaient pas ft l\u2019espoir de survivre.\u201cSurvivre, e\u2019est-ft-dlre, garder avec le sang et la langue, toutes les vertus essentielles de la race \u2022 telle fut l\u2019ambition de nos ancêtres.Former Ici un peuple nouveau,.à la fols fl- Journée mouvementée hier à Victoriaville où elle se déroula.\"En suivant hier avec émotion le chemin qu\u2019ont frayé jadis les caravelles maloutnes, nous comprenons, dans toute sa beauté, la grandeur de leur entreprise.Le contraste entre la navigation moderne et les aventureuses expéditions d'autrefois ne fait que souligner davantage encore le mérite des précurseurs.\u201cQuant au décor que nous avons trouvé au terme de notre voyage, il est la magnifique éclosion de l\u2019oeuvre commencée ici même il y a quatre cents ans.\u201cTant de civilisation, tant de puissance matérielle, tant d'élan spirituel aussi, déployés dans ce cadre, ou seule régnait la nature, vollft le prodige dont nous sentons ici la force et le sens.\u201cMais pour nous, la découverte la plus étonnante en ce nouveau continent, le miracle canadien, ce n'est point la terre, c\u2019est surtout l\u2019homme lui-même.Le spectacle le plus émouvant, ce n'est pas celui de vos paysages pourtant si splendides, c'est celui de votre nation où notre race refleurit dan* toute sa pureté plus vivace dèle à ses origines françaises et dis tinct de la nation française par tout I que Jamais, ce que notre développement hlstorl-j\t\u201e \u201e que devait nous apporter d\u2019étranger ft Découvreurs Ils cherchèrent ici votre vie: tel fut, le sort que nous fit »
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