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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1937-11-13, Collections de BAnQ.

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[" Supplément illustré: Un chevalier de l\u2019air Quatre ds Mutt et Jeff Tonnerreville La famille Fric QUEBEC, SAMEDI 13 NOVEMBRE 1937 Pour s'instruire et- se récréer : Paye des jeunes Récits divers Paye féminine Récits illustrés KJGSmO v;^ < r¦ FORREST mmi ftain.1) et saufis Tommy et Skeets sont dans i\u2018tmp(MKibaité d'empècher les bandits de Slade de tirer «ur Betty-tou et sur Jerry ! Hs font la seule chose nul leur soft possible : leur barrer la route î \\p me pose pas de question oiseuses ! Ce doit être un ami du garçon.Il faut nous en debarrasser ; Quel est er joli nWean qui se met dans nos iambes.Stnjss ?¦ ¦arwuyrwyi l' A' '\"ri» ûShj?- ils se mettent à nos ti-ou ses ! Qu'allons-nous faire ?I.a seule chosi que nous puis slons faire ?v*.i.\" ' .¦- \u2022 Leur donner le I roup de bélier Prépare-toi à prendre le large SVeets ! Ils îsont morts ! >aute.Tom avant qu tl soit trop.Tommy Skeet^ Xsrx/xwji \u2022\u2022\u2022:: .\tH- MM 'i '$ShW*k 422.; ^ ,4 jeatss*.v \u2022ar.yrs\u2019.\u2019al^opre^t ÆUlm fi'Jrri ÿsT.-ijpT'r.Z siyyfiW iscm QUATRE AS PAR HAL FORREST PENDANT QIT LARRY FT RONNIE.DESARME!», SE CACHAIENT DERRIERE CN ROCHER.tLOH* QtT LES ASSASSINS SINES ET CACTI\u2019S LES CHERCHAIENT TOI R LE CR ENLEVER LA CARTE QCE LE MOCRANT LE1R AVAIT REMISE.LARHV REMAROCA SOUDAIN LE BRUIT OU RAMPE SUENT D\u2019UN SERPENT JUSTE DERRIERE RONNIE.IL LANÇA VITE UNE ROCHE* TUANT LF REPTILE.MATS LE BRITT FUT ENTENDU PAR CACTI'S, Haul les main h'***- Par lel.>tne» te tes ai dérouterts f Voua noue avei fouli les et n\u2019aver rien trouvé, eel» A\tprou vr.Ticns-le Pas de finasserie, ou je sou» remplirai l\u2019es- plomh ! ^ en respe»',.t'aitu pendant que je les fouillerai ' Medford avait la carte su lui.Ou l\u2019a ver-von» ear bée ?SPNjK.1res bien I pqu^l Hc tous * la rari* ?ui >mIIh I pendant pur frfarderal dans I avion ^ c LE SOLEIL, QUEBEC, SAMEDI 13 NOVEMBRE 1937 ; LA PAG < iioM s «tiiimm v _ KiMS VRAIES - \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ^pOUREEV y \"Æ.s \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 UNE PETITE FILLE S'EST ENFUIE 4 ?, , < \\ vm;« ! ('fti'.srpoiette \u2019 Moi, J\u2019en r.-iffole \u2019 1 st tel vin.nt amusant de n l\u2019Ian '-r dans )c> an-' rt d'avoir un peu peur ! yue! rêve n'est-ce pas ?!,\u2022 'leur ¦ m tipt ! rois petites fi1-les rjin, renées par (les guirlandes de '.jïjÆ :##\u2019 \u2022 A y, UeU é *1 L.JLi' t-' .5tec.;.^ mi trait poupret yvr faim* lue*, ItLunlr, brune et enâtnin.I ,\t.r:i ; Oyr ;\t, r i< f -ufirlie f» pi \u2019\u2022 re r ttleii'le:, mutez t.nus ?1 Il ,p/e eus, i ut «rrt « rit >-r/7' I i ,, i,; \u201e»r \u2022 - i.wie, 'f.rbut \u2019 un > ¦ nn n#s rh'ibiint et t'injourt mut pe»jnf$ .\t, i,r .if u (icitiS.s\u2019 rtnt/x.I\t¦ .t ii v /iréfere ! ! i ¦ .\ti ¦ tmt .\t!.n,- (tf/p ?Mut* eilê tau ut.taye: >.ut ¦ u,\trr ¦ fl! Me rt doux }:1 i de (>.prmretse lotntttme 4 u ion n-'iin lotit rendre (jt, -\t, « < feu r un atifi* i « - r, n de son uil ;\u2022 .i,Yîri de p.i/is'-e rouaiter lii-re ifft'i fie te préféré r w j, f ¦' i »e le.tu me tmite* ¦: \u2018s !jur me déroute u.t i.i.ii/(/nt.te suit f>»en fr /\t?\tn * i^i/ un ru'Ur 1 r e -i i'i! o ul \u2018rr uruntt 1 .* ht - p.v e s» « tmTe, .r init pmi peut tins }r Jirrli/e qu'esPre que vous dites \" un nu se fca latur- pas la nuit \u2019 Mais vovons ! Je vous parle (tes petites tille qui vivaient sur la tapisserie de la chambre.Vous savez bien comme moi que les person nages peints sont immobiles et muets.Mais quand tout dort ! Ah ! ce qu\u2019ils s en donnent ! l es petites filles aimaient beaucoup l iette qui était fort soigneuse Je sa i hambrette.Aussi dés qu'elle avait ferme .ses yeux.vite.vite, elles connu -u «plient à murmurer de douces chan sons.Mais un jour \u2014 une nuit Je veux dire, une petite fille eut la fantaisie d\u2019aller ; voir dans la pièce voi.-nne, si elle ne trouverait pas des dragées.Son amie eut beau crier et supplier, les flUette* le?pins proches ouvrir des yeux épou vantés, la vilaine s'enfuit.Sa place est tristement vide Ft corn me en sautant, elle avait déchiré la guirlande de roses, Mette a collé un losange de papier grf«.C'est très laid Vous dites qu\u2019il faut la chercher ?Sa-voir ce qu\u2019il advint d'elle f J\u2019ai déjà interroge le chat, la \u2022 incette et le ri dean rose Nu! ne l'a vue î Alors \u201d qu\u2019est ce qn» vous voulez que j\u2019v fasse ?\\ RMFIJ.F.¦^JvN i4j(.^ Ôh fl OBSERVF.FItTfehNEiiEC.fU.S A) UN SERPEHr FfllRFUN KŒUO AVEC SOfVCORPS POURqt/FRIR D\u2019UNE fRACTUREAU005 OeTpeUT PAIRE BOUGER .LA FAMEUSE PlFRRE BRANLANTE de Tanoil (Argentine) dfteufm.rNIfRE QUELLE FASSE fl PEINE CRAQUER UNE NOIX SANS IA BRISER.MAICRF S0« y; POIPFNOKN!.ÏOOTOH^i^.V.COMMENT ON DOIT E3NNER roses se Ivrlaiusaient gaiement dans la hambre de l.ietle étaient bien d* cet vvif Avec quelle impatience elles at 'epdaient bien sagement la nuit afin «le pouvoir s'amuser librement ! Pendent.que Idette dormait, c\u2019fltait.% o i n i i o * tswrv MOTS CARRFJ! «A » O 1\t?a r, p y I n u v FENS.m«Mnra OHARADT MOU mon Oh 1 les pauvre* petit» \u2019 Ce sont les mot» que < hacun répêie liepuis quatre jours Quaiim jours .Le Pêcheur parti plein de «mlianoe et d es-notr fut assailli par une terrible tern pern et, à present, deux petits orphelins, surpris na comprenant pas bien encore, attendent en vam leandherre a \u2019> ans seulement « n a aj porté A maman un cheval d* bois qui n\u2019a plus que deux pattes et onxe soldats branlants .C\u2019est pour les petit* sans papa \u2014 Non.mon rhêri».ce# Jouton* sont cassés \u2014 C\u2019est pour \u2022« I a rêponslo Yeriétem nettement.Ft tout doua s fit, maman fait oob» p; .v * n omment on dost dcih icr.Non pas s m «upwfhi, rr» pa* Bl RI ¦ l'Ill \\OV4l M 1ST HMsHHIF EMMIR ^RÜ% MIS!R4IRI CHARADtfl t'X\\\\ TT Hour ibép Trtlt 'lu M u iruL i i M n Unit use reliant lia en deus si v tre clden aet itteint de mon se-nd, attention Sauvez vous Vous na manquez p** de mon tout, j'espore 1 :\t('\tr,,r >i\tDEVINETTE «W tre \u2022nlitê Alors i dre\" le phrate il.DEVINERA DOM | former.!\u2022 nom d un illustre pi itt* *uh»r* le mon premier mener rotré j (talion [BCNIObR Rf8F flvrps ' FAIt BONVOYACE 1 TRES «AWAIS ' JFTAISA COST RF SENS.Jï Ht J PUIS\t^ Tu AlTtfllS OU CRRNCEf?DE Pt ACE ' Changer de piace Et avec qui \u2019?J ETA1S 5EU DAXV HON (QWRWtnNENf ! milard.Pm -x d» Kitane Abaitie).\u2022I 'KIEV S*!» Il\u2014 -» qui a cessé de non# plaira, ce qi>« noua préférons à tout.donner largeeMM, sans coi f r et.presque avec andaea .I.es graves pire .s sont comprise* d» l\u2019enfa\u2019 aux 1 - ux purs.Il court « revient zA fatigue pour moi, et moi Je ne i ai* rien pour is runttie Rien pour n Quand )( sl*u* ; ici >QilL,\u2018t> i Jour ia Roger (e e tite* mflj .nie u dit Mon bc ieraac, !e «ai d\u2019être nvie «le 1« n peu »l Jean isieur Roger î Hoger «erai prés du bon Dieu itc Vierge, je prierai r pris» mal parce .que Je Je .-nat bien heitmtx rma les yeux, joigu i« comme s\u2019U pi Sait a Jean : C\u2019est peu ,.mata J\u2019* üaut q t AC* Shl- M -être bien Je suis Jean sortit et alla .etws; de monter.Pour * nger, tt fft ait passer p i \u2022\trsac sy arrêta, frappé \u2022\trnU la tenture de dm a fauteuil* «toréa, le» d: le* de fantaisie qui or Mon, le b Ulîe et amliev* on, a\u2019r! uvmnt er Kr demander à r arriver eheïs nar le s»aîon ¦ fcl Mme Ortgnan qu i! enten\t:d:ut pleurer .\u2022\u2019Pauvre d*me ! d re !\ta -il.Pauvre mè- \u2014 Mais heure tire\td*» le voir eouf- de Ortgnan.K rr: ne ««e re\u2019.*»'»\t\u2019 répondit Mme «b* 1 Roter Monsieur Kersac, Jean voua aime beaucoup : Je vois qu iT a raison Vous aimez ie bon Dieu et vous le prie.-.: ja prierai aussi pour voua.\" Et, voyant une larme couler l* long de la joue d# Kersac .\u2022¦Il ne faut pa» pleurer pour moi monsieur Kcrsae «Je .souffre ce que le bon Dieu m\u2019envoie, et Je sais que bientôt le bon Dieu me prendra avec lui ; J» serai alors si heureux, al heureux que te ne penserai phia à mes souffrances.\u201d Roger se reposa un Instant, Kersae voulut parler, mai* U ne put articuler une parole ; 11 se borna k regarder la mêr* et l\u2019enfant avec un» respectueuse émotion.Enfin, oublia:;: la beauté des meubles, U s'assit dans un fauteuil habituellement o« ¦ >é pat M.de Grtgnan, et garda dans a main la main de Roger.P « pressa légèrement, bien lé-gèr.-cK-nt car la fores lui manquait* îa grosse main de Kersac, Jean \u2022# er piAs d'eux ; il regardait tantôt R su'!, tantôt Kersac.81 M Abel av,« pu voir l'expression de son re-ge.!.il eût fait un cinquième ta-bleau rie cette scène touchante, dont aine le héros, était un enfant de dix ans, bien pré» de la mort.E* silence, l\u2019immobilité, amenèrent chez Roger un calme, un blen-êirf n finit par le sommeil ; quand Mme de Qrignan le vit endormi, elle dégagea tout doucement la main de Roser de celle de Kersac, fit signe à ce dernier de ne pas faire de bruit et de s'en aller avec Jean ; puis elle fit de la main un signe amical à Kersac, qui sortit avec Jean.D ne regarda pas le beau salon »n s'en allant, 11 ne dit pas une ps role ; arrivé dans la chambre de Jean, Kersac s'assit et essuya se» yeux du revers de sa main Ker«a« J# ne me souviens pe» d avoir été émotionné comme Je l'ai été cnez ce pauve enfant Je me suis senti remué jusqu'au fond die l'Ame Ce petit être souffrant, si doux, si tranquille, si heureux ! Et puis cette pauvre mère qui pleure, mal» qui ne se plaint pu».Et tout ça si calme et sentant la mort ! Jamais je n\u2019oublierai les instants que j\u2019ai pazvsès IA J\u2019y serai» resté des heures al l\u2019on svalt bien voulu m'y laisser.\u201d n finit pourtant par se remettre Jean chercha A le distraire en lut racontant d'abord les paroles charmantes du petit Roger, ensuite de* «ventures de café, puis le concert et 1» bal, égavés par M.Abel.Kersac riait de tout son coeur, quand Bar-cuss vint les appeler pour 1» déjeuner.TXT Ken»e voR Simon, renoentr» Jeannot Kersac s'émerveilla du bon «t copieux déjeuner qu\u2019on leur servit, et ses convives s\u2019émerveillèrent d# son appétit Infatigable ; sa dernière bouchée fut avalée avec le même empressement que la première.A-près le repas, Jean lui proposa d aller chez Simon, ce que Kersac accepta avec plaisir.Jean le mena par le plus beau et le plus court chemin, les Champs-Elysées, la place de la Concorde et la rue de Rivoli Tl lui fit voir en passant l\u2019hôtel Meu-rioe, où demeurait son cher M.Abel, puis l\u2019épicerie où avait été Jeannot; puis, dan» la rue Saint-Honoré, le café où lui-même était resté prés de trois ans et Simon sept ans.Ils arrivèrent non sans peine, chez St- FRIMOUSSET, DIRECTEUR DE MAGASIN .IpOT'Tjp! J\tjnafiflt llitt (6) Oüi MAt>flèj£ JE Suis ettep PC Rflyp/v- er* meu-alent !« en bron-tapU dÀÜbusaon, tout mur lui des contes de» Nuit», de» richesses sans au, voyant son admira-i quelques minutes: puis, porte de Roger, il fit en-Cc dernier fut vivement presMcmné par l'aspect ri» cette ambre ; le demi-jour, menage a naetH, pour ne fv*s faUguér te» yeux petit malade, le silence qui y real t, l'attitude accablée mats rést* és\u2019de Mme de Orlgnsn.as.slse ht «lu Ht de son fils, l'enfant lut-«me, d une maigreur et d une i*A-ir enlayar.t v*.le» mains Jointe*.vt»«k.e légèrement anime par un i.x «ou rire, tout cH ensemble pvo-tsit sur Kei « m- une impression *l e de respect, d aUendtivment, c, «.in» penser à ce qu'il faisait, sc l*l«v ,i tomber à genoux prés du de ce pauvre petit enfant.Roger, pr>» et touche, voulut iweudre de lie'tic ni > n décharnée celle de «rsiuj ; nsui* il n\u2019en eut pas la f«r-Kcrsac, qui avait rentl le mouve-»nr.prit bien (i »\".'« aient eetle pe-jiiitii] dans le» sienne*, la bats» îü plat'll\tsut sa corn- * pour avoir une bénédiction.reituA.y PlNONtF\"y \u2019 i (f-rrt JOO E bT UN 5ot«CF k /5^rnekt4\u2018ufc f.iS^Lrtn^)etbhm \\ h f\tPcu J, ^4Tt'RFR tn ?icu g Nre u J INtZ TOUS VoYON 5 ¦y CEift c O te \u2022 OEF (-fiviç Tm.i empte f*it, t»n«« Amélond# e« »e* «nos » aperçoivent que le système de» pi H .« ne leur donne p*» de tré» bon» re« sultet», .Le nouvelle idée de Frl-mouatei conei»te à organiser de» « journée» ».Un article per journée, une journée par article.La journée de la bretelle \u2022« pa««e *an» encombre Et l'on trouve même asset original de voir toua le» chef» de rayon en bretelle» et tout le magatin pavoiae de bretelle*.- A -f-A érrV f\u201c') q «Ti f O\"\"-\"y, \\r -ib> r (j S j At uDtE pa*-T04 a-.^ A C EiT UH '«g, ôhlFHF Æ,4 (( ï 7X \u2019 J-fuachts La < journée du caleçon de bain », U « journée de la lampe dn poche ».U « tournée du »tvl gr«rhe ».la * journt-e du balai mécanique à pétrole *, la « joui née du chapeau de paille » et la « journée du fume cigarette » obtien- journée next au»«i un vif mccc» Maie le jour de la .journée du pot de colle », tout :™;nd:.*ord're\tEt \u2019* JOUr de U *\t^ douT mot oar Kersac *\u2019arrêtait A chaqn* pit.« pour admirer les boutiques, le* vt- '.-es ie» bâtiments ; tout était pour lui nouveau et merveilleux.Jean monta rapidement le# deux étages de Simon ; Kersac le suivit plus modérément.Simon venait d* finir son déjeuner-dîner et m préparait à descendre au magasin \u2018\u2019Simon, voici M Kersac qui vient te v.-.lr, .« écria Jean en entrant ehe» son frère.fttUMMI Monsieur Kersac ! Qu# *\"\u2022» #»» bon monsieur, de faire ae grund voyage pour moi KeruM Pour voue mon ami, et pour J#«n et pour votre mère.Jean M-.man va devenir la éemm* d» M Kci-sac.n me l\u2019a dit tantôt ; et H sera mon père C\u2019est drôle, ça.n\u2019ast-oe pas t gtmaa Pm possible ! O est-B vrai, a»n embrassa Kersac, orud P «erra à l\u2019étouffer, comme Ü fait pour Jean, Simm» P* quel dommage que ma rate* n\u2019ait pu tenir avec vous ! Kemae C'était impossible, mon ami Toi épousant une fille de haute volée une Parisienne, ta mère se serait trouvée embarrassée, déplacée avec tout ce beau monde.Et puis, tant qu elle n\u2019est pus ma femme, elle e*t ma fille rie ferme ; je n\u2019aurals P*\u2019 voulu que ta mère se présentât comme :.'r rtc terme ch»* le» parent'.Et puis la pauvre femme y avait une très grande répugnance, probablement à cause de tout cela.Moi-même, e ne m'y suis réellement décidé qu\u2019en partant.J'ai vu que ça m» faisait quelque chose de la quitter.C i : qu elle est bien bonne, ell* m\u2019est bien attachée, et Je pense Q'i* noua ne rerons malheureux ni Tu* ril l'autre atmoti Ma mère ne le sait donc pas, e°m' me ça î Heraae , F.,le n\u2019en sait pas I* premier me*-Simoa Et si elle allait refuser ?Krraao, étonné Comment ?Qu'est-ce que tu a J» Refuser !.Diantre ! Je n\u2019a'** pas pensé A cela.mol.Ali bien * \u2022'lie refusait, c\u2019est que Jen *er»u bien chagrin Oui, oui.ce remit une vraie perte pour la ferme *» pou: moi.J unals Je ne trouverai'» renijil.Her cette temme-lfc, Qucl\u201d diable d\u2019idée tu as eue.Simon ' ne vai« jjas avoir un Instant de tt\u2019\"11* qulllitè'Jusqu'à 1,1011 wlour là-bà* LE SOLEIL, QUEBEC, SAMEDI 13 NOVEMBRE 1937 Cousine germaine 3 vampire Partout on a peur de ces inoffensives petites créatures.Et les Canadient ne font pas exception.s f \u2022{ IMl-a'-J.jf.^4 ®\t¦ ir- -sa* p | ^ c ?v .?u$K à '«sits UluêtriÊHori par ï ictor Child JACK H.MOSHER LyN soir, derniei'p ment.quatre J personnes de Toronto : Eleanor et Ted Minhlnnlck, Joe Pur-kis et sa mère, Mrs.Char les-T.Purkis, étalent à Jouer au bridge, dans le vtvolr d\u2019un cottage, à Big Bay Point, quand ils entendirent le bruit d\u2019un assiette que se cassait en tombant sur le plancher dans la cuisine ou la bonne était occupée à laver la vaisselle, après le repas du soir, premier repas de leur vacance.Un instant après ils entendaient crier la jeune Hile et la ?oyaient arriver en trombe dans le ?ivoir, bientôt suivie d\u2019une chauve-souris.En trois autres circons*ances subséquentes des chauves-souris entrèrent ainsi dans la cuisine de ce cottage, et comme pendant, les longues heures d\u2019insomnie de la nuit les occupants du cottage voyaient presque constamment voltiger de ces hideuses bétes dans leurs chambres, cola devint bientôt une fantasmagorie qui hante encore leur imagination, depuis qu\u2019ils sont de retour de vacance.\u2014 Quand les chauves-souris eurent été tuées, disaient Eleanor Minhlnnlck, en parlant de l\u2019aventure, elles parurent plutôt Inoffensives, mais ces bétes ont quelque chose de repoussant et d\u2019horrible qui fait que leur contact \u2022et redouté Eleanor Minhlnnlck n\u2019est pas la seule femme à avoir les chauves-souris en horreur.Dans Imites les villégiatures de Toronto, 1 été dernier, bien des membres du beau sexe ont eu peur d\u2019aller au bord de l\u2019eau ou sur la véranda.k cause de la présence possible de ces hideuses bestioles \u2014 Ma femme, disait Harold Bedford agent de change de Toronto, qui passe les étés à la Severn et parle pour une grande armée de maris, a une peur affreuse des chauves-souris.Je ne sais pas exactement pourquoi, ni elle non plus.Peut-être craint-elle qu\u2019elles griffent ses cheveux Ou peut-être a-t-elle lu des choses effrayantes au sujet de vampires ou autres choses comme ça v Les environs de la rivière Severn, *1 l'on en croit M Bedford, sont particulièrement infestées de ces souris ailées qui ne volent que dans l'obscurité.Elles étaient devenues ri nom-bteuses, Il y a quelques années, que des hommes organisèrent des expéditions pour tenter l'extermination de cette légion noire qui terrifiait leurs femmes.et l'un d'eux, qui s'étalt montré particulièrement habile en cette sorte rie guerre, avait même reçu le surnom de Jack le Tueur rie Chauves-Souris.Il en avait tué 68 en très peu de temps.l^s chauves-souris seraient également nombreuses dans toutes les autres parties de la province, selon l\u2019o-plnlon de S.J.Forst, gérant d'un établissement de fumigation qui, chaque été, reçoit de nombreuses demandes de fumigation dans le but de débarrasser lés fermes et les villégiatures de cette peste.M Forst est d'avis que les rives du bas St-Laurent sont la localité la plus Infestée et que lui et ses hommes en ont eu parfois la chair de poule quand Ils était chargés d'en débarrasser quelque maison de campagne isolée dans eea régions.- Et nous ne sommes pas les seuls * éprouver cette frayeur, disait Jack Tlmleck, l'un des aides de M.Forst.Beaucoup d'hommes sont comme nous, mais ne veulent pas l\u2019avouer.Une pêche qui crie fl y en a cependant un qui I admet, c\u2019est Joe Lake.Joe est un Indien à l\u2019emploi de D R.Currie, un homme d\u2019affaires de Toronto qui possède une ferme de fruits, ft Grimsby.Un Jour, il n'y a pas longtemps.Joe a eu la peur de sa vie quand il alla pour saisir une pèche qui se mit à crier faiblement.Il en fut si estomaqué qu\u2019il en tomba ft la renverse, et ce ne fut qu'un bon moment après s\u2019être ramassé qu\u2019il aperçut des ailes qui s'agitaient dans les branches supérieures de l'arbre, et qu\u2019il comprit que ce qu\u2019il avait voulu cueillir n\u2019était pas une pêche, mais une chauve-souris.Et on l\u2019entendit murmurer, tout en se relevant et en frottant sa hanche endolorie : Chauves-souris mauvaises pour hanches\u201d.Si cet Indien avait vécu il y a quelques générations, 11 se serait peut-être servi de chauves-souris pour guérir sa hanche, car alors on les employait, au traitement de presque toutes les maladies.Mon grand-père, bien qu\u2019il n\u2019eut eu aucun rapport avec l\u2019ancêtre paternel du Bob Burns de la radio, avait coutume de dire que pour guérir le rhumatisme, la patte gauche d\u2019une chauve-souris gardée dans sa poche battait de beaucoup ia patte de lièvre, ft laquelle on attribuait ie même pouvoir.Et en remontant encore plus loin si l\u2019on en croit Leslie Prince, le plus Jeune membre du département de biologie du musée Royal, de Toronto, on trouverait que les chauves-souris étaient employées en médecine pour la guérison de nombreux autres maux.Dans l\u2019ancienne Egypte, expliquait Leslie Prince, un onguent fait avec du sang de chauve-souris était considéré comme un remède contre la cécité.Et le mal de gorge était traité en coupant une chauve-souris en deux et en en appliquant Jes parties sur le cou.A l\u2019aide de bandes qui les maintenaient en place, tout com-rtie les tribus de l\u2019Amérique du Sud, de nos Jours, ouvrent un poulet vivant et l\u2019appliquent sur une piqûre de serpent.En Allemagne, ajouta-t-ll.11 y a encore des gens qui croient qu\u2019ils deviendront chauves en très peu de temps, si une chauve-souris leur touche à la tête.C\u2019est peut-être aussi ce qui explique que tant de femmes, même an Canada, ont une peur si grande de voir des chauves-souris s\u2019abattre sur leur chevelure Tel n\u2019est pas le cas, en ce qui concerne les femmes rie Trinidad, ville de cette lie située au milieu des vertigineuses profondeurs sous-marines de l\u2019Atlantique, entre les deux Amériques, ou 11 y « des chauves-souris du genre vampire, qui boivent le sang des animaux et des humains.J\u2019ai appris, au cours d un séjour ft Port-d Espagne, il y a quelques années, qu\u2019elles sont une perpétuelle menace pour les chevaux.Peu de temps après mon arrivée en cet endroit, l\u2019un des chevaux de la police \u2014 qui provenait d\u2019une ferme de l\u2019Ontario \u2014 en était mort.Le troupier qui avait la charge de l\u2019animal avait dû s'absenter assez longtemps, et l'avait mis au licou, dans un champ, mais la même chose aurait pu arriver même dans l'écurie de Port-d Espagne, malgré la lumière rouge toujours tenue allumée pour effrayer les vampires.Les vampires s'attaquent aussi aux humains, ft Trinidad Us mordent les orteils des gens endormis, s\u2019ils n'ont pas eu la précaution de s abriter sous un moutisqualre, et Ils en sucent le sang.On dit que des enfants au berceau ont aussi été leurs victimes, et à l'époque de ma visite, l\u2019officier médical en chef de Pile faisait une investigation pour savoir si la théorie que .a paralysie infantile pouvait être transportée d\u2019un enfant ft un autre par ce* monstre étaient vraie.Des savants du calibre de William Beebe, de renommée bathysphère, et Raymond Ditmars, qui élève des vampires et les fait se développer jusqu\u2019à ce qu\u2019ils puissent boire leur choplne de sang, admet que ces chauves-souris tropicales doivent être surveillées, mais quant aux nôtres.M.T.-M.Short, du musée Royal, de Torbnto.est d\u2019opinion qu\u2019elles sont inoffensives.Il y en a tix tortei \u2014 Les chauves-souris, disait M.Short, font en réalité .beaucoup de bien, mais la plupart des gens l\u2019ignorent.F1 les sont plus nombreuses dans le sud d\u2019Ontario, surtout ft Toronto.Il y a six sortes de ces \u2019\u2019flitter mice\u201d ou souris-guenilles, comme les appellent les Anglais, dans cette localité.Elles vont de la petite chmtve-souris brune, à envergure de six pouces, à la chauve-souris blanchâtre, la plus grosse, qui mesure quinze pouces de l'extrémité d\u2019une aile A l\u2019autre.Et toutes se nourrissent d'insectes.Selon M.Short, encore, n\u2019ôtait ces sinistres oiseaux nocturnes, il y aurait beaucoup plus de moustiques dans les endroits de villégiature, parce que les chauves-souris s\u2019en régalent, et quand vous les voyez voleter ça et là, elles ne le font pas pour vous faire peur, mais pour%attraper ces bestioles voleuses de sommeil.Les chauves-souris mènent une vie de famille tranquille.Les femelles vivent généralement ensemble dans une sorte de nid où elles passent la période de gestation et nourrissent leurs petits, quand ils sont nés, ft la façon des mères humaines, puis les emportent avec elles, au cours rie leurs vols nocturnes.Cette créature moitié oiseau moitié souris n\u2019est pas aveugle, comme le croient la plupart des gens.Une chauve-souris peut voir le jour ou la nuit.Ethel Dalton, 4e Toronto, tient quelque cho** tfattui l'alumineux, en fait rie rhaures Houritt.C'eut le plu» qro» membre de la famille et eettr bote »e euspenri tète en ha».par le» griffe* qui terminent »es aile*.Et le Dr A Rolth, de l\u2019hôpital des enfants de Toronto, a déclaré qu\u2019elle ne transportait pas les maladies et.qu\u2019il n'avait jamais eu connaissance que cela se soit produit.Alors, pourquoi avons-nous tant peur des chauves-souris, comme le fait a été démontré à Big Bay Point, récemment ?Où sur une ferme, près de Chatham, au cours de l\u2019été dernier ?Où ft Toronto même, comme l\u2019a raconté le colonel J.-M.Syer, agent de change bien connu ?\u2014 Il y a quelques années, disait le colonel Syer, j\u2019avais loué une maison ft un couple.Cette maison se trouvait sur l\u2019avenue Farnham.Ils n'étaient installés là que depuis trois Jours quand je reçus l\u2019avis de leur déménagement.J'allai voir de quoi il retournait, et je trouvai ia femme en état de prostration nerveuse.Son EfflfkTiliMMM mari* «Paient avaien t jeg ves-sou» k cause nier li t ~ T \u2019\tChau« dans ie tits cris, chambre ^C[u, Je fis gre- jeter des pe-dne de fois, leur ep envaî-: par elles, qui envoya\t\u201e faire le sièg,\tSocjety, Jours, pend .v,.n!c:nÎ3rw étalent dans u \u2018\t.1 ,^huSieurs les chauves so./'\t\u2019 \u2019 ^tairea exterminées, la1/,/'*\u2019\tQ11* pour aucun prix\": fu ^ dans ma maison ( ' Ra* sx demeurer Pourquoi cela ?- me ne put donner tf mari non plus, C\u2019ét.Pî qui n\u2019avait rien ft vo0jî' Son bilité que les chauves®54\u2019'1011 sent ses cheveux ou t R°ssl\" quelque maladie, mais Idf188\" tive qu\u2019éprouvent pres/®ent femmes pour ces cour.v I\u2018c' res et qui restera toujour- *e® ù- w '*vr 1 6 .'jp» W rflà »w§ fi, it'M tiÊËËL\t& UHF1 IWk'W IgÉ&ti J;,** JP»1i%\u2018Z.¦' .r' ' \"Si Carol Stryker, directeur du jardin xootoqique du parr Barrett tf< Staten ! aland, A>ir York, fait voir une rhauve-Bouri» nrinnqeuse de fruité, aile.» deplny.-r*.l.r» autorité* gouvernementale» rie* E!at* l ni* n\u2019mtoriaenl pa* Fimportatinn de ce» hôte» muante* dan* le pay*.Essai heureux de viticulture au coeur d\u2019une grande capitale.n y a treize ans.un habitant de Vienne, domicilié au centre du mouvement urbain, au numéro 2 de la place Schwarzenberg, dont tous les visiteurs de Vienne connaissent la position, eut l\u2019idée de piquer dans son jardin un cep, désireux qu\u2019il était de vérifier si le sol urbain était encore apte à faire vivre et prospérer la vigne.La question n\u2019est pas sans intérêt pour le Viennois, grand amateur et dégustateur du vin local, c\u2019est-à-dire de celui que les environs immédiats de la ville produisent, môme aujourd\u2019hui.Mais le sol de la place Schwarzenberg est urbanisé depuis et, l\u2019espnee qui n\u2019est pas occupé par les voies rie communication et les constructions est pris par des jardiné d\u2019agrément que personne n\u2019a jamais eu l\u2019idée de transformer en potagers, vignobles ou champs de pommes de terre.Donc, ce citoyen de Vienne voulait savoir si le sol de sa ville gardait quelque chose de sa vertu des siècles passés.L\u2019essai fut fait en 1024.Un pépiniériste et viticulteur très entendu n\u2019intér»'.-.a vivement.A cette expérience- Il observa le développement normal du plant de vigne, qui prospère sans défaillance.Persuadé qu'il y avait là un essai digne d\u2019un peu plus d\u2019ampleur, il offrit au propriétaire vingt spécimens qu\u2019il choisit en bon connaisseur, et, pourvu de tous soins désirables, le petit vignoble de vingt et un plants se développa merveilleusement ; la récolte moyenne est de 160 kg.C\u2019est-à-dire que chaque eep porte de 7 ft 8 kg, de raisin de bel aspect sur la table et bon pour ie pressoir.Cette expérience démontre qu\u2019un sol non vicié et dénaturé par l'utilisation Industrielle ou autre conserve disponibles les sources vitales exploitées par l\u2019habitant aux siècles antérieurs.Il n\u2019est pas improbable que le succès de cette expérience détermine des imitations, Effectivement, on ne voit pas en quoi le jardin ou le parc d'un particulier et le particulier lui-même tomberaient en mésestime et déconsidération pour cause d'offense utilitaire ft l\u2019esthétique désintéressée, et cela pour un petit carré de cette plante que tant de poètes ont chantée.Le propre avenir nous apprendra si ce Viennois sera ou ne ; era pas un précurseur : en vue de cette historique possibilité, inscrivons le nom de M.Gerdentlsch, Inventeur du vignoble urbain Réclame ingénieuse L'une des principales verreries d'Angleterre, vient de concevoir un moyen original pour la diffusion de ses produits.Cette maison vient d\u2019acheter deux war on s ordinaires qui seront tronsformés en salons d\u2019exposition pour la plupart de sa production.Il est probable que ce sera le premier train de ce genre qui doit ainsi parcourir les principaux centres de l\u2019Angleterre, de l\u2019Ecosse et du Pays de Galles ; son départ de Liverpool est fixé en novembre prochain.A l\u2019exception du toit l'extérieur sera aussi en verre, plus de 120,000 morceaux de verre ble u, d'un type spécial seront utilisés pour cela.A l\u2019intérieur, le plancher et les murs seront en verre, ainsi qu\u2019une salle de bains ; les gravures, qui décoreront Jes murs seront même de verre.Il y aura parmi de multiples articles, des briques de verre, du verre recouvert d'une armature de métal pour déjouer les des seins des cambrioleurs, etc.Ce train, remarquable en tous points, aura comme but de démontrer aux entrepreneurs et au public en général, les progrès qui ont été réalisés dans l'emploi du verre pour la construction de maisons niode-ne« ainsi one uour leur installaUon Intérieure. {F SOLEIL, QUEBEC, SAMEDI 13 NOVEMBRE 1937 Les Gens DE TONNERREVILLE par FONTAINE FOX Pî» L\u2019îdio» rrwa.H»* au*, a » p»t ArteMMi fUstrts A» tu entrndu parler de c'qui est armé à F\u2019opol et à sa fian^' \u2022 parait qu'lie ont rencontré des bandit», et que .fille a pu sauver ¦\u2022a bapue de fiançailles en la'alant - I f PH Flmmm, la fille rie Popol a avalé *a bairue de fiançaillesI Hello.F\u2019npol ! l^u\u2019eat-re que c\u2019est que e\u2019t'histoire au sujet de ta blonde ?(Hi ! honte divine I Qui a pu commencer ça \\ ou* étiez juste iei, oncle Arthur, quand ç'h commence \t\t\t Qui i cause tout ce chambardement Tout ce que PU a fait a été de lui demander comment allait «a fiancée ; il a dit ou\u2019il avait entendu dire qu\u2019elle avait, avalé un w J\tmorceau de verre! >S',Vnynv' k hk»\t! ; I )\\\\ Mk -i ¦ ¦ V:5 sv a- àCl mmm i- ' ff V ^àmsx V\"5, ;C' -¦ .jsfefSp.'d I ricots ¦m Le costume ou la robe de tricot restent parmi les gran- m des vedettes du : Kr r .wsm yousseau d'automne et d'hiver.On a , * < «f it jBflj «ip m r .* '.wt ''jifcv 5 MW tant de plaisir a tricoter ! Les balles de laine et les aiguilles sont si tentantes ! Et puis, maintenant les patrons sont si variés î Voici, illustrées ci-dessus deux robes deux-pièces.Celle de gauche se compose d'une jupe sombre et d un gilet côtelé à rayures fermé par un fermoir éclair.L'ensemble se complète par une petite calotte.Le tout tricoté en laine shetland.L'autre imite les beaux lainages côtelés.Elle est en laine rouille et le gilet est décoré de petits motifs verts et orange On fait aussi beaucoup de costumes en tweed tricoté, en laine à poU et des gilets & carreaux écossais parmi les tri-\u2019cots à la machine.D'Autriche viennent des tricots a aa* muer, de.> tricots brodes ÆjP HsJi liiffla W; ~w Manteaux Les manteaux sont confortable autant qu'élégants, cette saison et le manteau de lainage est taillé dans des tissus si épais, si chauds et si souples a la fois, qu'il fait concurrence au manteau de fourrure dont il dépasse le prix même parfois Par exemple quand il se garnit de magnifiques renards croisés comme cl-dessus.C\u2019est une mode adoptée par les débutantes que celle-ci.de porter des renards sur les manches Le manteau est en lainage vert a ligne droite très simple.On adopte plus de couleurs et les tons 1» plus chauds comme les vert olive, les brun rouille et les pourpre, violets et bleu royal si en vogue depuis le couronnement.Le manteau ci-dessou* est en tw .ci violet et il est garni col de mouton de fait très jeune.qui d'un Perse 1 jeunes, e semble avoir adopte ces petits cois rabattus on en voit aussi en vison or des manteaux noirs A gauche, ci-contre, une debutante porte un tricot blanc sur lequel elle a nus une ceinture très nouvelle de Bclto, dessinateur new-yorkais, faite de feuilles superposées et alternées de suède noir et de suède gris, vert, rouge vin et rouille.A remarquer aussi le collier de perles qui accompagne ce costume Alix, de Paris, aime les ceinture* très étroites et tressée de fine lanières de suede et de cuir verni J ,n \u2022y' i! » l i LI SOLEIL, QUEBEC, SAMEDI IS NOVEMBRE 1937 Les débutantes du Dominion par William Benson r-'jW ?Monica woods ldmonton i \u2022V D\u2019 un bout à l'autre du continent, une série de brillants événements mondains introduira les nouvelles débutantes \u201cSf\t¦>.¦\t.\t?- ij|| : : j PHYLLIS 8AT6 OTTAWA ANNETTE.SEAGRAM TORONTO L| NK fois par année, le bal de la Crèche West End, de Toronto, attire en foule les jolies filles de la ville dans le tour-billon d une nuit de gaieté qui ne se termin qu à 1 aurore du lendemain.Mais le bal de la Crèche de cet automne n\u2019est qu\u2019un des événements sociaux qui se produiront dans tout le Canada pour lancer les débutantes de la saison.Et quelles seront-elles, ces debutantes Pour le savoir, nous sommes ailé les voir dans toutes les villes des provinces, d\u2019un bout à l\u2019autre du continent.A Toronto, il y a la jolie Annette Seagram, âgée de 19 ans.avec qui nous avons causé.Elle est la fille de M.et Mme Edward Seagram, décédés.pêle-mêle hors du pays de l\u2019Oncle Sam, après le thé de Boston.Son père, le major Theodore-C.Barker, aide-de-camp du lieutenant-gouverneur Murray Mac-Laren, du Nouveau-Brunswick, et son grand-père ont rempli la même fonction auprès de huit lieutenants-gouverneurs.Elle a fait ses débuts il y a quelques mois, à un bal officiel donné à l\u2019hôtel du gouvernement.Depuis.Miss Barker a pris son rôle social au sérieux, ce qui ne l\u2019empêche pas de s\u2019être fait une réputation de femme pratique avec ses gâteaux au chocolat et L\u2019un des plus charmants côtés du caractère de Miss Seagram c\u2019est sa sociabilité.Elle aime rencontrer les gens, ei elle aime aussi tout autre chose, depuis les \u201cchiens-chauds\" jusqu\u2019aux chevaux de course.Elle joue au tennis, au golf: elle pratique les sports d\u2019hiver; elle nage et fait de l\u2019équitation.A Ottawa.Ann Creighton, fille de M et Mme W.-W.-R.Creighton, est l\u2019une des débutantes les plus représentatives de la saison.Née à Ottawa, Miss Creighton a passé plusieurs années à une école de Bruxelles, Belgique.Avant cela, elle avait fréquenté les écoles Elmwood et King\u2019s Hall.Elle est grande, blonde et jolie \u2014 de la sorte de jeunes filles qui peuvent porter les vêtements tailleurs tout en restant féminines.Après les réceptions mondaines.elle aime les sports en plein air et déclare modestement qu\u2019elle est médiocre joueuse dans tous les jeux.Actuellement, elle est très occupée à renouer des liens d\u2019amitié et à se mettre à l'unisson des cercles sociaux de la capitale.Elle est entrée dans le club May Court, une organisation qui ressemble beaucoup à celle de la Ligue de la jeunesse féminine.Cet automne, elle se propose d\u2019essayer le patinage de fantaisie, au club de patinage Minto.Miss Creighton a été récemment l\u2019invitée de leurs excellences le gouverneur général et Lady Tweedsmuir, à l'hôtel du gouvernement, à l\u2019occa: :on d\u2019un bal donné pour leur fils, l\u2019honorable Alastair Buchan.Et ne pas mentionner en même temps Jean Perley-Robert-son, ce serait comme séparer la tarte aux pommes du fromage.Miss Perley-Robertson.une autre débutante de la saison, à Ottawa, est la petite-fille du très honorable Sir George Pe*'ey.Elle et Miss Creighton ont fréquenté l'école ensemble, et à la fin de leur année scolaire, Mrs Perley-Robertson allait les chercher en Angleterre pour les ramener passer la vacance au Canada.Miss Perley-Robertson fera ses débuts à un bal qui sera donné par son grand-père, en décembre.La jolie Dorothy Walsh, une petite blonde aux yeux bleus, de Windsor, Ontario, a retardé de deux ans ses débuts pour ne pas les faire en même temps que sa soeur Joanne, qui a fait les siens en 1935.C'est maintenant son tour et elle fera son entrée dans le monde à un bal que donneront ses parents.Mr et Mrs Tho-mas-E.Walsh, dans leur magnifique résidence élizabethaine de l'avenue Riverside, à Windsor.Comme question de fait, cependant, Miss Walsh a déclaré au cours de Tinterviou qu\u2019elle m'a accordée, quelle avait en ce moment peu le temps de penser à ses débuts.Le badminton, la bicyclette, la natation, le golf, le patinage prennent presque tout son temps.Elle a aussi avoué que même une débutante peut éprouver des regrets, et les siens sont causés par la fin de la saison de la mise à la voile.Elle adore aller sur l'eau, les croisières en cabine surtout.Elle est un marin expert, et l\u2019été prochain \u2014 ceci c'est un secret \u2014 elle sera peut-être la capitaine d\u2019un croiseur que lui a donné son père.L\u2019aviation est un autre de ses passe-temps, mais elle n\u2019est pas satisfaite de ce qu\u2019elle a pu accomplir jusqu'ici en cc champ, et désire s'y mettre sérieusement.Le mois prochain verra la jolie Helen Elizabeth Ingram, de London.Ontario, faire sa révérence à la société.C'en sera alors fini de \"Betsy\u201d et \"Miss Ingram\" commencera, car en ce moment cette jeune sportwoman et son coquet petit nom sont synonymes.Miss Ingram est la plus jeune ELAINE BE\u2019LANGEIL.MONTREAL fille du major et de Mrs Gordon J.Ingram.Elle a les cheveux bruns, le teint clair avec la souplesse et la taille qui lui permettent de prétendre a la perfection dans l'athlétisme.Elle est une nageuse accomplie, une excellente gplfeuse et monte à cheval à merveille.Elle est aussi une enthousiaste de la pêèhe.mais tout cela ne l'empêche pas de s\u2019intéresser aux sports essentiellement féminins, et.Tété dernier, elle a agi en qualité de conseillère dans un camp de jeunes filles, au parc Algonquin.Le bal annuellement donné à Montréal par la Ligue de la Jeunesse Canadienne a vu débuter Mlle Elaine Bélanger, fille de M.et Mme Lorenzo Bélanger, une étoile au firmament des débutantes de la société canadienne française.Ce bal a eu lieu il y a une couple de semaines.Parlant couramment l\u2019anglais avec un savoureux accent français.Mlle Bélanger m'a raconté qu'elle est une exception qui prouve la règle, en ce qui concerne les sports d'hiver pour lesquels la province de Québec est renommée.Elle n'aime pas le ski et le patinage la laisse froide.Elle n\u2019aime que les sports d\u2019été, se pratiquant sous le soleil, en particulier le tennis el la natation.Les mois d\u2019hiver la voient s'occuper de fonctions so >ales et d\u2019études, surtout d\u2019études.Elle adore la littérature et la poésie françaises et elle a lu la plupart des oeuvres théâtrales classiques françaises.Il y a loin de Montréal à Fredericton.N.B., pourtant il nous a fallu accomplir ce saut pour trouver Miss Mary Barker, une jeune personne de dix-huit ans, de Cork.Miss Barker n'est pas Irlandaise, comme on pourrait le croire.Elle descend d\u2019une famille loyaliste du Royaume-Uni qui s'établit sur une concession de la Couronne et que ses sentiments britanniques envoyèrent slÿ -C MARY BARKER FREDERICTON N 8 ses costumes tricotés, sans toutefois négliger les sports et son épagneul, \u201cYorkie\u201d.Elle a des aptitudes pour le théâtre et son idéal masculin est un homme qui \"danse bien, converse bien et a bonne apparence.\" En Nouvelle-Ecosse, le journaliste en quête de débutantes a trouvé que le pays en était aussi dépourvu que le Sahara Test de pluie.Cette saison, les jeunes filles sont déjà engagées dans le tourbillon social de cette province maritime.Il n\u2019en est pas de même cependant, pour Tile Prince-Edouard.Là.Helen DeBlois, fille du lieutenant-gouverneur et de Madame DeBlois.est une populaire débutante.Mlle DeBlois est une brunette âgée de 19 ans.Elle est née à Charlottetown et a fait ses études au Collège du Prince de Galles et à l\u2019école de l\u2019évêque Strachan.Mlle DeBlois s'adonne à de nombreux sports, tels que le tennis et le basketball.Elle est photographe amateur.Aux récentes cérémonies du couronnement, elle a été la seule jeune fille de Tile Prince-Edouard présentée au roi et à la reine.Dans l\u2019ouest, il y a pénurie de débutantes à Winnipeg et Ré-gina, mais à Edmonton, il y en a des douzaines qui se lancent chaque année dans le tourbillon social, mais sans bruit et «an» éclat, nous a appris un citoyen de l\u2019endroit.L'une des débutantes d\u2019Edmonton est la blonde Elizabth Monica Woods, fille cadette de Mr et Mrs Sydney-B.Woods.Interrogée sur ses impressions relatives à son entree dans le monde.Miss Woods s'est montrée indécise et peu enthousiaste.\u2014 Ce sera peut-être agréable, dit-elle, mais je crois que j\u2019aimerais tout autant rester ici et.monter à cheval, ou quelque chose comme ça.Ce quelque chose comme ça pourrait bien être le badminton, le ski, la pêche ou la lecture et Tétude de la littérature française.L\u2019année dernière, à TLlanarth-ney, une école de filles d'Edmonton.Miss Woods a remporté huit prix.Elle adore la vie au grand air et elle projette d'ecri-re plus tard des histoires pour enfants basées sur ce genre de vie.L'hôtel du gouvernement de Victoria, un établissement vice-royal qui a tout Tappnrat d'une dame en robe à crinoline lavande.est l\u2019endroit où les débutantes de Tile Vancouver vont faire leur entrée dans le monde.Sept jeunes demoiselles y ont esquissé leurs premiers pas de valse, au mois d\u2019août dernier, à un bal de 500 invités.Ces débutantes étaient : Miss Helen Baird, fille de Mrs Eva Baird et de feu Robert Baird: Miss Gwendolyn Beasley, petite-fille de Mr et Mrs.H.-E.Beasley ; Miss Honor Benson, fille de Mr.et Mrs.J.-H.-D.Benson: Miss Ro~ seanna Gillespie, fille de Mr.et Mrs.Alex.Gillesi îe.Miss Esme Ketchen, fille de Mr.et Mrs.C.-E.Ketchen: Miss Gloria Wilson, fille de Mr.et Mrs.C.-E.Wilson: Miss Barbara Winslow, fille de Mr.et Mrs.E.-F.Winslow.Une émission de Timbres-Poste à l\u2019occasion du pro chain Congrès Eucharistique International /iigrè* f,uth«,u-Ira à Buda-caténaire de ruer roi de ont décidé '* commémo- re|> rpt juicts.entera le roi moraux les plu^ »v-en inrublion à la A 1 occasion du He C tique International qui se ti pest en juin 1938 et du 9 la mort de saint Etienne, j Hongrie, les postes hongroi d\u2019émettre deux «érirs de tim ratifs.Chaque série comprendra : série \u201csaint Etienne\" sous sept de ses aspect piques, Elle sera mis fin de cette armé'' La série \"Congrès Luchanstiqu;' ' rejn-sentera un ostensoir artistique et six effigie» de saints hongrois! saint Etienne, saint I.me-nch, saint Maurice, saint Ladislas, «amte Elisabeth, sainte Marguerite, cette seconde sérié sera éditée en avril 1938.Un concours a été ouvert par l\u2019Administration des Postes de Budape t et quatorze artistes ont été invités à y prendre part Ce» artistes se sont réunis a la Direction des Postes.en presence du P.\\ argha, risten ren, proie- eur a l'Université n tout d'sulte ! Tu a* mangé mes tartes, vilain xamement, et tu va» avoir une lessee Irtlr que tu ne pourra» plu» l\u2019asseoir.VT * Dan» l\u2019monrle qu'e»t-ce qui est bien arrivé à cet enfant ! Il a l\u2019air content de se faire fouetter ! tllex-v maman ! ft \u2022\t> problème nous a été envoyé par \"Buck\u201d Buchanan, de Oaytnn.Ohio.Prenei deux allumettes après Rcmettez-lee emmJte dans en avoir marqué un côté d'un )ft position première, et point.Tenex-les entre le pou- |p« pointa *e-\t-\u2014 cr H l\u2019Index comme ceci :\tr(mt 4^,^, Tourne* votre main pour montrer les allumettes r du côté où //, Il n\u2019y a pas JT _ de points\t| Fepeter l\u2019opération plusieurs fois pour prouver ; qu\u2019il n'y a pas de points ni sur un çAté ni sur Pau tre.Naturellement, le truc consiste à rouler adroitement les allumettes entre lea doigts de manière à ce qu\u2019on ne s\u2019en aperçoive pas.ZEF LE NAÏF Une chaise trop étroite PAR SOL HESS Quojil-te que vous dérrtrei, anotndeur ?Bn oanriwlrh quelles sortes aveg-vtniR 7 Tat un peu evagêré quand J\u2019ai dit que nous fatslon» no» \"Vhlens-chauds\u201d, mats II» sont tout de meme frsts.Non* avons le» sandwiches au porc frais et aux oeufs, au rostblf, au fromage, au porc.Peut-être que vous atmerier un \u2019\u2019chien-chaud\u201d ?\\' 6 s\u2019il» sont frais : Nous les faisons nous-mèmes.tt nous faisons notre saucisse nou» les jours r'est tout ce qu'il y a de plus frais : C'est tout a fait ce que je voulais, mai» je n\u2019aime le» \"chiens-chauds'' que quand il sont bons et frais.Les vôtres sont-iis frais / ?!>T-| ^ ' Z.:\u2019 \u2019\u2019 rnsm ¦\u2019\u2019Trover 'itÊammm 1 "]
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