Le nouvelliste, 8 janvier 2000, Cahier 2
I Le Nouvelliste Samedi 8 janvier 2000 W -yU / lit, rf/P f #7 •ni Vf ÈU kl • x-r y ( 7‘ r 7 «nildlo» ieCliloé i((v Marie iy V • V ."J «?#> ;.• v.•îSiii» w», «-fri V - .T (Image-Mé0-9797 ¦*r I If I k JK.?.1 BILLETS EN X/ENTE ) P2 Le Nouvelliste Samedi 8 janvier 2000 Jacques Rouillard brise la glace 'Sr , ' (Pholo ABS - Alain Berthiaume) Le peintre latuquois Jacques Rouillard sera le premier à présenter une exposition de ses toiles à l'intérieur du Complexe culturel Félix-Leclerc à La Tuque.Première exposition au nouveau Complexe culturel Félix-Leclerc de La Tuque La Tuque Le peintre latuquois Jacques Rouillard sera le premier à utiliser le Foyer du tout nouveau Complexe culturel Félix-Leclerc pour présenter sa nouvelle exposition qui comprendra une quinzaine de toiles inédites.IW.Rouillard a répondu à l'appel du conseil d'administration de la Corporation de développement des arts et de la culture de Ville La Tuque qui lui a demandé de briser la glace.Comme sa dernière exposition remonte au mois d'avril 1995.M.Rouillard a accepté de relever le défi.Depuis quelques Hélène mois, il a multiplié les heures de I annlaic travail pour peindre de nouvel-les toiles qu'il cache bien précieusement jusqu'au vernissage qui aura lieu le mardi 10 janvier à 19 h.«Même mes élèves n'ont pas vu mes nouvelles toiles.J'aime cet aspect de nouveauté lorsque je fais une exposition.Le thème sera «Ma region.la nature».Je m'attend à recevoir beaucoup de monde, car tous les membres de la corporation recevront une invitation et ils sont plus de 700.Mon exposition comprendra 41 pièces au total», confie M.Jacques Rouillard.À la retraite depuis quelques années, cet ancien employé de la papetière a commencé à peindre à l'âge de 39 ans.M.Jacques Rouillard est autodidacte, car il n'a jamais suivi de formation pour peindre.Il a plutôt développe ses propres techniques.Amoureux de la nature et des animaux, il passe de longues heures en forêt à la recherche des images qui lui serviront d inspiration.Il fait aussi beaucoup de recherches dans les livres et les revues.«Un artiste s'inspire de ce qui l'entoure.À La Tuque, nous sommes entourés de forêt, de lacs et de rivières.Je me promène beaucoup avec mon appareil-photo.Il m'arrive de croiser des animaux pour mon plus grand plaisir, mais je ne suis pas un amateur de chasse.Je ne serais pas capable de leur faire du mal.Ma saison préférée est l'hiver.Les paysages vêtus de blanc sont magnifiques et le public aime beaucoup», confie le peintre latuquois qui reçoit régulièrement des gens à son atelier où certaines de ses toiles sont exposées.M.Rouillard utilise l'acrylique pour exprimer son talent.Il utilise aussi très peu de couleurs pour s'amuser à créer lui-même celles qu'il recherche.Il a actuellement une trentaine d'élèves à qui il offre des cours cinq soirs par semaine.Il enseigne la peinture aux adultes depuis maintenant dix ans.«Sur mes 30 élèves, il y en a une vingtaine qui participent à des ateliers où ils peuvent faire ce qu'ils veulent.Certains choisissent le portrait alors que moi je n'en fais pas.J'essaie de leur apporter tout ce que je peux.Même s'ils font des choses que je n'ai jamais touchées, je réussi à les dépanner.Cela représente pour moi le défi de me surpasser», mentionne M.Jacques Rouillard qui a déjà expose ses oeuvres à Trois-Rivières, à Baie-du-Febvre et même à Montréal.L'artiste en sera à son cinquième vernissage à La Tuque, lui qui s'est installé pour la première fois derrière un chevalet, pinceau en main, il y a 25 ans.Son exposition au Complexe culturel Félix-Leclerc se poursuivra jusqu'au 29 janvier.* Le virage «intello» de Chloé Sainte-Marie (Suite de la page PI) Pour le second, le processus a été different.«Je n’avais pas envie de faire ce que j'avais fait avec le premier», confie Chloé Sainte-Marie.«J'ai eu envie que ça passe par quelque chose qui soit important pour moi en tant qu'individu, non pas seulement en tant que chanteuse.La gestation a été très dure parce qu'elle a impliqué d'énormes remises en question de tout mon être.Ça a duré deux ans.» Il y a eu des coups de coeur pour les textes.Ceux de Denise Boucher, Gaston Miron.De Gilles Carie, aussi.Évidemment, a-t-on envie de dire.Les textes en premier, donc.Après, la musique.Épurée, simplifiée, aussi vraie que possible.Puis, les sessions d'enregistrement.Dans l’atmosphère privilégiée de son propre studio, c'est-à-dire dans l'appartement qu'elle partage avec Carie.Un milieu favorable à la mise à nu.Qui aurait éventuellement pu être une mise à mort de la critique, pas habituée à la tendresse à l’égard de la chanteuse.C'était un des risques à prendre.Chloe Saint-Marie affirme qu'elle le sentait.C’est pourquoi elle a voulu se donner les conditions propres au sacrifice de sa personne.Ou de sa personnalité.«J'ai abordé Ik-xpérience comme si je me jetais dans un précipice.Je savais que je devais le faire.C'est dur mais en même temps, c'est une excellente attitude pour créer.Je ne voulais pas jouer un personnage, je voulais que ce soit moi qui apparaisse sur l'album.J'ai choisi les textes en fonction de moi, de mes goûts à moi sans me soucier de savoir ce que les gens en penseraient.C'est mon coeur qui est exposé dans cet album.» «J'ai beaucoup ressassé de ma jeunesse en créant l'album.Je viens d'une vieille famille haptiste 1res ancrée dans ses principes.Je voulais un son «pii rappelle cette atmosphère-la.» On devine évidemment que c'est aussi là une façon de se libérer de cet héritage.L'assumer pour ne plus qu'il pèse inutilement.«J'en ai gardé une certaine vulnérabilité», de poursuivre la chanteuse.«Ça n'a rien à voir avec ce que j'ai fait avant.C’est comme si l'album avait servi de pivot, de charnière après deux ans de questionnement et de remises en question.Je ne peux plus jouer comme je l'ai fait dans le passé.J'ai découvert toute la force qu’il y a dans l'instant de la création.» D'un même souffle et avec, ma foi, une profonde conviction, elle indique qu elle ne se sent aucun mérite d'avoir effectué une démarche comme celle-là.«C'est une question de survie.Tu ne décides pas dans ta tête que tu vas faire quelque chose comme ça.Ça s'impose à toi.Ça devient une nécessité.Ç'a été un geste profondément égoïste de ma part.J'ai fait tout ça pour me sauver moi, d'abord et avant tout.Et c'est pour ça qu'on arrive à le faire, parce qu'on sent qu'on n'a pas le choix.La peur ne constitue plus le même obstacle.» Libre Le résultat de cette démarche, c'est non seulement un album éminemment personnel, à l'abri «les modes fugaces, mais aussi une autre chanteuse.«Je me sens beaucoup plus forte depuis l’enregistrement», confie Sainte-Marie.«Je me sens plus libre.Parce que je ne suis plus contrainte par l'exigence «le plaire aux autres et par les impératifs de la mode.» Elle va plus loin.Beaucoup plus loin.«Je pourrais presque tout arrêter et ne jamais plus chanter.J'aurais alors l'impression de ne pas avoir fait ce métier pour rien.» L'acte est d'autant plus gratifiant que les réactions ont été excellentes.Primo, les intellectuels, avec qui elle a les plus profondes affinités semblent apprécier.«J'ai été la première surprise des reactions.Les gens me disaient qu'ils avaient été profondément troublés par l'album.J’ai aussi eu de très bonnes critiques.Encore là, j’ai été très surprise.» «Je savais que j'aimais l'album.Que je n'y I aurais rien changé.C'était ce que j'avais à dire au moment où je l'ai dit.Mais c'est tellement gratifiant quand on s'aperçoit que ce qu'on a exprimé a touché le coeur d'autres personnes.Ce s«>nt des moments magiques.C'est le rêve! En même temps, c'est fascinant d'écouter ce que les gens en disent.Les émotions qu'ils perçoivent dans l’album et que je n'avais même pas soupçonné moi-mème.Je deetnivre constamment «le nouvelles choses.En plus, j'aime savoir «pii a aime l'album parce que d'aimer les mêmes choses, et souvent pour les mêmes raisons, ça crée une sorte de communion entre les gens.» Un rêve «pii prenilra une autre forme éventuellement, celle «lu spectacle.«Je pense au spectacle mais je veux prendre mon temps, trouver la façon Juste de rendre l'album en étant sur scène.Déjà, depuis que je pense à un spectacle, je n'écoute plus l'album «le la même façon.C’est autre chose.Ça m'excite parce que je sais à quel point c’est formidable de créer sur une scène devant un public.Quand, en plus, tu i"s là avec des chansons que tu aimes profondément, qui te touchent au plus profond de ton être, c’est exceptionnel.Il me faut retrouver les sensations que j'ai connues à la création de l'album.Ce n'est pas toujours évident de revivre cette vulnérabilité-là.Je ne pourrai pas faire ce spectacle-là d'une autre façon.Tout est dans l'attitude.»* Li Neuvillists Samedi 8 janvier 2000 P3 Respectables (Image-Média Mauricie: Marie Duhaime) Un premier album de «calypso-rock ensoleillé» en français Marie-Josée Montminy Trois-Rivières Cm esi lors d'une tournée aux iles ' Saint-Pierre-et-Miquelon qu'a été semée dans l'esprit des quatre musiciens des Respectables l'idée de faire un disque en français.«En tournée là-bas, on a rencontre un chansonnier avec qui on a trippc.Ça nous a permis de reprendre contact avec nos souches françaises, et ça nous a donne le goût de voir si on pouvait pousser plus loin cette découverte», explique Sébastien Plante, le chanteur des Respectables.C'est donc le défi de créer un album en français qui a motive le quatuor à revenir épouser leurs racines pour produire leur troisième album, après deux disques en anglais.The Respectables qui avaient enregistre «No Dogs, No Bands» en 1993 et «Full Regalia» en 1996, ont donc changé l'article «The», devant leur nom, pour le remplacer par «Les», le temps de nous faire découvrir «$=Bonheur», paru en septembre dernier.«Ça nous prenait quelque chose de nouveau.C'était comme un clhtllcn^c.de faire un bon album de rock and roll en français», raconte Sebastien.Mais déjà, l'an dernier, les Respectables avaient lance «La java», une adaptation française d'une chanson originalement creée en anglais, disponible en bonus sur «Full Regalia».Et la réponse avait été bonne.Pour ce qui est du nouvel album, le groupe a d’abord présenté en amuse-gueule «L'homme 7:00 Up», une pièce d'été, comme la décrit le chanteur.Puis, pendant que «L'homme 7:00 Up» s'emparait des palmarès des radios l'été dernier, justement, et servait de trame sonore aux ttivJcn partys.Les Respectables étaient enfermes dans un studio à concocter «$=Bonheur».«C'est l'album le plus original qu'on a realise jusqu'à maintenant.En français, on a été forces à s'exprimer de façon plus introspective et personnelle», analyse le chanteur des Respectables.Ça, c'est pour ce qui est des textes.Mais cote musical, la description de ce ciue font les Respectables est moins évidente*.Un fond de rock and roll, oui, mais avec des touches de reggae et de funk.On a déjà qualifié la musique du groupe de calypso-rock, et cette appellation colle bien au cote ensoleille du produit Respectables.«On essaie que ce qu'on écrit soit ensoleille.C'est la rage de vivre, l'énergie et le voyage, qu'on véhicule.C'est comme une incantation de vibrations positives.On aime que notre musique soit vivante», décrit Sébastien Plante.«Ce n'est pas un album stationnaire.On considère ce que ça va donner en spectacle», dit encore Sébastien.Et sur scène, les quatre musiciens savent dégager une belle energie.Pascal Dufour à la guitare, Stéphane Dussault à la basse et Stéphane Beaudin a la batterie s'allient a Sébastien Plante pour offrir le mélange d'influences américaines et européennes qui caractérise la musique des Respectables.Le groupe s'est promené un peu partout au Canada pour présenter son produit sur les planches.Même les villes de New York et de Detroit se sont trouvées sur l'itinéraire des Respectables, qui ont peut-être donné quelque 900 spectacles depuis leurs débuts.Lorsqu'on demande au chanteur du groupe si «$=Bonheur» est le point tournant d'une désormais carrière francophone, Sébastien répond qu'il ne voit pas comme une fermeture, mais bien comme une ouverture cette incursion dans la musique francophone.Après tout, même si le groupe a ete forme à Toronto il y a huit ans.ses membres sont très Québécois! En parlant d'ouverture, Sebastien ne laisse pas de côté l'exploration d'autres horizons linguistique, lui qui est particulièrement attire par la culture latine.D'ailleurs, le refrain de leur succès «Amalgame» contient notamment quelques vers en espagnol.«Pour l'avenir, on verra.On est bien ouverts, on n'a pas d'idées préconçues.On va continuer de mélanger différents inputs.Le but est de cheminer avec notre musique.Aimer notre musique et pouvoir voyager avec», conclut Sebastien.• La Bottine Un reel planétaire pour terminer l'année Sherbrooke (PC) Lm ensemble La Bottine souriante, qui a ' amene le folklore québécois au rang des musiques du monde, s'est tapé des kilomètres de tournée comme jamais en 1999 et terminait d'ailleurs l'année en beaute puisqu’il était invite à fêter le Nouvel An à Édimbourg, en Écosse, à l'occasion du Edinburgh's Hogmanay Millennium.La Bottine souriante a connu une grosse année.L'aveu vient de Yves Lambert même, chanteur principal, accordéoniste harmonieis-te et joueur de guimbarde, au sein de ce groupe forme en 1976 dans Lanaudière.Au cours des derniers mois, le groupe a en effet traverse six fois l'Atlantique pour se produire un peu partout en Europe, notamment au prestigieux festival WOMAD, en Angleterre.Il vient également de remporter un trophée Felix, catégorie «album de l'annee-folk».pour sim dernier disque, «Xieme».(«Rock ft Reel», en anglais), qui a du reste reçu d'élo-gieuses critiques en Angleterre, aux Etats-Unis et dans l'Ouest canadien, notamment.«C'est le métier! Je suis un travailleur.c’est ma philosophie.L'idee c’est de ne pas tomber malade, de rester en forme et d'avoir du plaisir! On n’est pas mécontents de la vie qu’on fait, mais en février on prend un «break» pour preparer le lie album prévu pour l'automne prochain», explique Yves Lambert.L'année 2000 s'annonce aussi très chargee pour le groupe, avec des concerts prévus aux États-Unis, ailleurs au Canada et un retour en Europe.«Notre produit, on l’exporte, on est un groupe de renommée mondiale et il ne faut pas avoir peur de le dire», resume le musicien, lorsqu'on lui demande de situer La Bottine souriante sur la mappemonde musicale.«On se situe dans le courant folk mondial, mais avec notre couleur à nous, issue de la tradition québécoise.Bien sûr.il y a un métissage musical, c'est la même chose autant en Scandinavie, en Espagne, qu'en Afrique, mais ce sont des produits differents selon les pays, les traditions», explique-t-il.Double vie Et chose étonnante, La Bottine souriante mène une sorte de double vie musicale: au Quebec, et beaucoup durant le temps des Fêles, et ailleurs dans le monde en tant que groupe folk contemporain.«Au Quebec, il y a deux tendances: les gens viennent voir le show parce que ça bouge et se disent «à soir on a du fun».C'est le but de l'opération et on est des experts en ce domaine! Au niveau îles influences plus modernes.c'est parfois plus dur à passer, mais on ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs!» dit Lambert au sujet du travail du groupe, qui a incidemment signe dernièrement avec la multinationale EM1.«À l'extérieur, la musique traditionnelle vit à l’année.Mais ici, c'est épouvantable comme on ne considère pas notre culturel Ok, c'est notre marche et le cliché du temps des Fêtes ça ne m'empêche pas de dormir, mais en tout cas ça denote an niveau du patrimoine qu'on est porté vers îles choses de l'extérieur!» s'exclame Yves Lambert, qui voit même un réflexe de colonisé dans le fait que les médias semblent s'intéresser à la musique traditionnelle seulement aux Fêles.L'oeuvre de la nature Mais pour Yves Lambert et ses comparses de La Bottine souriante, la musique folklorique est non seulement quelque chose de collé au vécu des peuples, mais aussi une musique en évolution, qui peut intégrer à l'occasion le classique, le jazz, le latin, ou d'autres influences actuelles.Et pour ce groupe formé en 1976, l'évolution s'est faite au gre des changements de personnel - Lambert est le seul membre de la formation originale - et des influences.«Au niveau du traitement, on a changé énormément depuis 2 5 ans.Le changement s est fait naturellement, sans rien de subi, avec l’arrivée de nouveaux musiciens et l'ajout de nouveaux instruments, comme les cuivres au début îles années 90.Les voyages nous ont aussi influence.«Mais tout cela n'était pas calculé: La Bottine souriante c'est un collectif, il n'y a pas de leader qui decide, de sorte que la direction de fusion qui a été prise (au plan musical) aurait pu être plus traditionnelle.Mais l'inspiration est encore très traditionnelle veut, veut pas, c'est très présent!» dit le milicien.* souriante Le Nouvelliste Samedi 8 janvier 2000 nos artistes à l'honneur Danièle L.Gauthier Presse Canadienne Ce dimanche, 20h00, à Radio-Canada, Mme Adrienne Clarkson, gouverneur général du Canada, préside le gala des «Prix du gouverneur général pour les arts de la scène 1999», présenté depuis le Centre national des arts à Ottawa.Dans le but de rendre hommage aux artistes d'ici qui se sont illustrés de façon remarquable, Veronica Tennant et Daniel Pilon animent cette soirée où de nombreuses personnalités telles que Rita Lafontaine, Michel Legrand, Jean-Louis Roux, Normand Brathwaite, Roger D.Landry, Sophie Lorain, Dominique Michel et Pierrette Robitaille remettront des récompenses à, entre autres, quatre des nôtres: la chanteuse Ginette Reno, la comédienne et metteur en scène Denise Filiatrault, le baryton Louis Quilico et le dramaturge Michel Tremblay.De plus, à la partie variétés, nous retrouverons Ginette Reno, le pianiste et chanteur de jazz français Michel Legrand, Lara Fabian, Jesse Cook et plusieurs autres.Dans la communauté des sourds À «Jeux de société», l'animatrice Joane Les deux animateurs du gala des Prix du gouverneur général pour les arts de la scène, Veronica Tennant et Daniel Pilon.Le rêve de tout étudiant «Attention Mme Tingle!» François Monde Mme Tingle, une enseignante d'une école secondaire américaine terrorise ses élèves.D'une rare cruauté, elle s'en prend même à Leigh Ann, une elève modèle qui n'a besoin que d'une note de A dans un travail pour obtenir une bourse, seule façon pour elle d'accéder à l'université compte tenu des faibles moyens financiers de sa famille.Devant l'inflexibilité de Mme Tingle qui lui donne un B, elle et deux amis kidnappent l'enseignante pour lui forcer la main.Ça devient une guerre d'usure entre les jeunes et I intraitable Mme Tingle.Malgré les prémisses, il s'agit bel et bien d'une comédie.Comme quoi, il faut le regarder au second degré, même si c'est loin d'être évident.Le personnage de Mme Tingle est nettement plus te-roce que ce que la réalité dicterait.Elle est remarquablement interprétée par la Britannique Helen Mirren.Les adolescentes se débrouillent pas mal non plus, soit dit en passant.La trame a un bon rythme et éa se laisse assurément regarder sans gros temps mort.En autant qu'on ne prend pas le film trop au sérieux, c'est pas mal.Prince nous propose un reportage consacré au monde des sourds, à leur culture et à leurs moyens de communications, lundi (10 janvier), 20h00, à Canal Vie.La surdité concerne 10 pour cent de la population québécoise, à divers degrés.On affirme d'ailleurs que la surdité n'est pas un handicap mais un état.La plupart du temps, ces 50 000 personnes passent inaperçues jusqu'à ce qu'elles tentent de communiquer.On découvre donc qu'il existe une communauté de sourds, des valeurs et une langue bien spécifique, le L.S.Q., la langue signée québécoise qui s'apprend d'ailleurs très rapidement.Puis, on comprend pourquoi certains optent pour l'intervention chirurgicale qui consiste en l'installation d'implants coch-léaires qui permettent aux enfants d'entendre, comme c'est le cas pour Olivier et Rosalie, les enfants de René Simard et Marie-Josée Taillefer qui expliquent comment ils en sont venus à choisir cette option.sa, en passant par le néo-classique, devant une assistance de près de 2000 personnes.Richard Desjardins avait déjà provoqué quelques remous avec son film «L'Erreur boréale», dénonçant les coupes à blanc, voilà que Clément Deschênes renchérit avec «La Cascapédia menacée» où il démontre les lourdes conséquences qu'entraînent ces coupes sauvages effectuées près de la Cascapédia, l'une des plus fabuleuses rivières à saumon au monde.A Télé-Québec, mercredi (12 janvier), 21h30.Jean-Claude Coulbois a eu l'idée de donner la parole aux auteurs-metteurs en scène qui ont façonné la dramaturgie québécoise des 30 dernières années.En deux parties dont la première est présentée mercredi (12 janvier), 21h30 à TV5, on entend André Brassard, Robert Lepage, Michel Tremblay, Denise Boucher, René-Daniel Dubois et plusieurs autres qui racontent, avec émotion, les moments clés de l'histoire du théâtre d'auteurs au Québec.Les nouveaux millionnaires À Radio-Canada du millénaire Charles Tisseyre, à «Découverte», ce di- Ce dimanche, 19h30, à TVA, on remettra manche, 18h30, présente une revue scienti-des prix totalisant 21 millions $ dans le ca- fique de l'année 1999 dans les domaines dre du «MégaMillion S 2000», animé par de la génétique, de la neurologie, de l'es-Sophie Lorain, en direct du Theatre Saint- pace et de la technologie.En quatre par-Denis.Tous ces prix seront distribués à ties, «Terre de passions», mettant ên vedet-travers plusieurs numéros de variétés aux te Peter Strauss et Rachel Ward, raconte la styles très variés, allant du swing à la sal- destinée d'une famille rurale de I Ohio, dans les années 1860, après la guerre de Sécession.À TVA Toute la semaine, à 16h00, Claire Lamarche s'intéresse aux résolutions de l'an 2000 dont celle d'arrêter de fumer, adoptée par plusieurs, (mardi, 11 janvier), ou de perdre du poids (jeudi, 13 janvier).Alors que certains doivent lutter contre l'obésité, d'autres risquent de mourir parce qu elles refusent de s'alimenter.Tourné il y a une douzaine d'années, le propos du documentaire «La Peau et les os» demeure toujours aussi pertinent.Lundi et mardi (10 et 11 janvier), 22h30, on remet sur le tapis les manifestations et les graves conséquences de l'anorexie et de la boulimie.À Télé-Québec À «Ciel! Mon Pinard», le docteur Jean-Pierre Despres, de l'Université Laval, explique les effets du sucre sur l'obésité.Ensuite, l'animateur propose des pâtes comme on les aime: alfredo, carbonara, vongole, vendredi (14 janvier), 21h00.À TV 5 Avant d'entreprendre une nouvelle année, on nous invite à revoir les meilleurs moments de «Bouillon de culture», enregistrés à l'étranger, ce dimanche, 21hl5.* Le FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA POÉSIE et les ÉCRITS DES FORGES, éditeur international de poésie, remercient LE NOUVELLISTE pour cet espace d’accueil à la poésie entre xJeuxfestivals.1,1 Chaque fois c’est la même chose. m ¦aumroMmMtm : «OHWUJIU'WI («anmiro mutuiuin .'mmcinuui iomimu ¦ ,-r wmiwin» »lr.K M v .MO».*»*** Andyetvwomapub VTJEjR i COUP HE -TA RD SAM v V •' • (V • [>l fi ¦ f^ltt MVWB- A'A N* JIM CARREY £ la quêiç tic ?0C an\ cl en rooerf .- 1 ¦¦¦ .-— CH' ' »cnh-' de ocvr'v- un horo.-w- 71 h» I Mis te ire Jouets Min.mis 15830 - t»» 15800 21830 Cwelw t»r5j - 12830 14840 15850 15805 - 21815 I - 21815 C80c8t-Urd *m 5418.23835 Ginette Re no , Pierrette Robltoille dam Laura Cadieux.Uni ndpCtantstF 7*30 TOM jtj^ANKS Ligne Verte (Vmsoa fnoçMme 6* TW Grc» MW) Di raltsmtf 4’« À rwfevc è* Sks*ü»«k* tu rssr PETIT f \ivn I)V\|U\ I.m M III l-M IKnM 11 PACINO ItNNIS OIUIO ClMtRON OAD it m i \w i:ui t:i vv ni ri | l-S L'ÉNIGMATIQUE i -JA'i'V’vri ES M.RIPLEY 11 Any girro Sunday -c ll> i m ma 'eat-tyn P6 Le Nouvelliste Samedi 8 janvier 2000 LIVRES Dieu fait encore partie de la vie des Québécois sauf que.# Lucia Ferretti publie «Brève histoire de l'Église catholique au Québec» Lucia Ferretti (Image-Média Mauritie: Patrick Beauchamp) Brève histoire ce l'Église catholique au Québec Michel Cloutier Trois-Rivières Dans sa Brève histoire de l’Église catholiifue au Quebec.Lucia Ferretti en arrive à la conclusion que «Dieu, au tournant du millénaire, fait encore partie de la vie des Québécois.Mais l'Église n'est plus en mesure d'offrir cette diversité dans l'unité qui lui donnait presque le monopole de la mediation avec le sacre.Bref, non seulement l'Église du XIXe siècle a-t-elle continue à mourir mais, au fond, même celle qui avait commencé à naître de Vatican II.» Historienne et professeur a l'Université du Québec à Trois-Rivières, l'auteure s'appuie sur une longue consultation des archives et sur les travaux d'historiens qui ont scruté la question depuis une vingtaine d'années, afin d'être le plus a jour possible et poser les problèmes d'une manière plus contemporaine.«Dans cette demarche, j'ai voulu également écrire un ouvrage accessible à tous», dit-elle.Dressant un fil conducteur, l'historienne a d'abord replacé l'expérience de l'Église québécoise dans une dimension internationale comparative.Dans un deuxième temps, il fallait montrer comment l'Église a ete une institution très liée à la nation canadienne-française, au moins jusqu'aux années 1960 à l'époque de la Revolution tranquille.L'ouvrage en démontre l'évolution.Il devient un livre de référence.Également spécialiste en histoire socio-religieuse, Mme Ferretti rappelle que les Canadiens-français, ayant été les premiers catholiques au pays, ont organisé l’Église.L’arrivée des Irlandais et des autres ethnies au HoiV'tl cours du XIXe siècle, vient modifier l'avenir.En 1901, les francophones forment 75% des catholiques au Canada.Par son ancienneté, l'Église canadienne-française ambitionne d'être une bonne partie de l'Église canadienne.Mais surgissent les rivalités avec les catholiques Irlandais, soutenus par le pouvoir de Rome.Résultat: l'influence et le pouvoir de l'Église du Canada français sont cantonnés dans la province de Québec.Ailleurs, au Canada, l'Église irlandaise domine.Dans une perspec- tive exclusivement québécoise, l'Église catholique apparaît comme une institution dominante de la société québécoise pendant une bonne partie du XIXe siècle, jusqu'à la moitié du XXe siècle.Par contre, en se plaçant dans une perspective canadienne, on voit que l'Église du Canada français est la partie dominée de l'Église canadienne.Certainement à partir des années 1870 jusqu'en 1914.Les évêques Irlandais sont soutenus par la Curie romaine qui endosse la vision d'une Amérique du Nord (États-Unis et Canada) catholique, mais catholique anglophone.Or, dans les années 30, les oeuvres de l'Église canadienne à l'étranger sont uniquement canadiennes-françaises, sous l'impulsion, notamment, de la Société des missions étrangères.Le Québec se place dans les tous premiers rangs mondiaux pour le soutien aux oeuvres pontificales.À la veille de la Première Guerre mondiale, enchaîne Mme Ferretti.l'Église des Canadiens-français, amoindrie dans le reste du Canada, apparaît véritablement au Québec comme une Église nationale.En 1910, durant le congrès eucharistique de Montréal, l'évêque anglophone Bourne ose inviter les Canadiens-français à renoncer à leur langue pour le plus grand avenir du catholicisme au Canada.Pourtant, PAN çf Ta| ch) ?TAi C-Hi TAOïSTcS AUJOURD’HUI 13 h 30 DÉMONSTRATION ET INSCRIPTION 378-0932 1675, rue Royale, Trois-Rivières (face à Jean Coutu) les catholiques canadiens-anglais ne représentant que 20 % de tous les catholiques du pays.La riposte est venue sur-le-champ du charismatique Henri Bourassa: «La langue française est aussi gardienne de la foi», a-t-il lancé.Dans son ouvrage, Mme Ferretti note que la paroisse aura été l'aînée des institutions canadiennes.Et que le Québec reste une société d'héritage catholique.Dès l'émergence d'un noyau d'une trentaine de familles, par exemple, on veut à tout prix sa paroisse et son curé «dont la présence marque symboliquement leur victoire sur la nature sauvage et l'isolement.» Au sujet du curé Labelle, l'auteure explique qu'il voulait rendre le Canada à nouveau français «en soudant les unes aux autres par le nord de l'Ontario, comme en un chapelet, les communautés françaises égrenées depuis l'Outaouais jusqu'au-delà du Manitoba.Comme il s'agissait d'un encerclement du Canada anglais, d'un désir de «conquérir nos conquérants» selon ses mots, le curé Labelle s’est heurté notamment à l'appareil fédéral qui s'est mis à bloquer les tentatives d'organiser une immigration en provenance des pays francophones, tout en décourageant l'installation des Canadiens-français dans l'Ouest.Concernant le fougueux Louis-François Laflèche, l'historienne rappelle que l'évêque de Trois-Rivières, «n'a pas craint d'intervenir dans les élections pour faire battre le Parti libéral, ni d'exiger que l'épiscopat exerce un droit de regard sur la legislation civile.» Intraitable sur les principes, Laflèche «subit l'épreuve d'assister au démembrement de son diocèse et à l'érection du diocèse rival de Nicolet, pris à même la partie la plus prospère et la plus prometteuse de son territoire: Léon XIII veut faire savoir à l'évêque qu'il ne tolère pas ses incursions en politique partisane.» Au chapitre de l'apogée et du déclin de l'Église nationale, Mme Ferretti relate qu'à partir de 1954, en créant l'impôt provincial sur le revenu, Duplessis a multiplié ses interventions.Il se plaît à dire que les évêques mangent dans sa main.«C'est le cas de presque tous, qui, en échange de ses générosités, accordent une caution trop visible au régime: dans le diocèse d'Amos, Mgr Desmarais passe littéralement pour un organisateur de l'Union nationale.Ce n'est guère le cas du cardinal Léger.» «Brève histoire de l'Église catholique au Québec», essai de Lucia Ferretti, éditions du Boréal.pour fêter ses BU HMS, vous offre un Samedi \ 22 janvier! 20 h jxMn» à- POUR TOUTE FEMME, DE TOUT ÂGE, DE TOUTE TAILLE DANSE ORIENTALE MILLÉNAIRE ’ «.mm j Depuis 23 ans, Claudia vous Invite à renouer avec votre timlnlté, votre charme, votre sensualité Relavez en libérant votre corps et ses rythmes essentiels / exprimez votre coeur par l'éveil de l'Intuition et de l'Imagination.1 Disponibilité pour cours privés et semi-privés Techniques de base I et II Techniques de perfectionnement : Voile, Sagates et Canne Coût: 95$ /10 heures (tx.incluses) « ss H 4 Le Nouvelliste Samedi 8 janvier 2000 Pli km CDC la Lut - A savoir- Géographie D'une superficie de 1080 la Martinique est située au ur des Petites Antilles, entre Dominique au nord et Sainte-icie au sud.Elle se trouve à 4500 km de Montréal.Histoire Christophe Colomb débarqué a la Martinique en 1502.Mais la colonisation française ne débute qu'en 1635, quand Pierre Belain d'Esnambuc prend possession de l'île.Et la conquête ne se termine qu'en 1658, avec le massacre des Caraïbes qui avaient eux-mêmes chassé les Arawaks.Vers 1660, la révolution de la canne à sucre entraîne la création d'un système esclavagiste, aboli seulement en 1848.L'île est, depuis 1946, un département français a part entière.Population B La Martinique compte 384 000 habitants.Les Noirs et métis forment 96% de la population.Les Blancs de souche ancienne, appelés békés, comptent pour 1%, comme les Indiens, souvent appelés coolies, les «Syriens» (les habitants originaires du bassin méditerranéen) et les Français de la métropole, appelés Metros ou Zoreilles.Liaison aérienne ¦ Air Transat offre des vols nolisés à partir de Mirabel.L'aéroport international du La-mentin est situé à environ cinq heures de vol de Montreal.Devise B Évidemment le franc français.On compte environ 4 francs pour un dollar.Langue B La langue officielle est le français, mais la population parle aussi le créole qui, datant de l'époque de l'esclavage, est reconnu comme une langue à part entière.Sécurité • La Martinique n'est pas dangereuse.On conseille néanmoins de laisser ses objets de valeur (argent, bijoux, appareil photo, etc.) dans un coffre à l'hôtel et de laisser sa voiture ouverte sur certaines plages pour éviter qu'elle ne soit endommagée.Climat ¦ Le soleil, qui tape vraiment dur en Martinique, peut être un problème.Il est donc préférable de partir en randonnée tôt le matin, de se munir d'un chapeau et de réserves d'eau suffisantes.De bonnes chaussures de marche et des vêtements légers conviennent la plupart du temps, mais il fait bien sûr plus frais en altitude (16 degrés à la montagne Pelée).On doit aussi prendre garde à la nuit qui vient tôt, 17 h 30 en décembre, 18 h en avril, et tombe en 10 minutes.Précautions • En excursion, on peut rencontrer une matoutou-falai-se, mygale impressionnante mais inoffensive, ou un fer-de-lance, serpent trigonocéphale qui peut mesurer jusqu'à deux mètres et est, lui, dangereux.Mais il a la bonne habitude de fuir quand un groupe approche.Il faut aussi se méfier des mancenilliers, arbres aux fruits toxiques et a la sève corrosive.Il ne faut même pas s’abriter dessous.Ils sont facilement identifiables à leur marque rouge sur le tronc.Le balisage des sentiers est bien fait.Il faut seulement faire la différence entre une trace, indiquée par des barres parallèles, et une boucle, signalée par ties ronds concentriques.La première n'est qu'un aller, pour lequel il faut donc prévoir un retour doublant la durée du circuit (ou une âme charitable qui ira cueillir les marcheurs en voiture).La seconde, comme son nom l'indique, ramène au point de départ.* Quatre régions vues par les sentiers i Lucie Côté La Presse a diversité des paysages donne un attrait irresistible à la randonnée pédestre en Martinique.L'île se divise en quatre régions, en excluant la plaine du Lamentin, à peu près au centre, où est situé Fort-de-France, chef-lieu du département.Des sentiers invitent le randonneur à découvrir les particularités de chacune de ces régions.Nord caraïbe Les excursions les plus intéressantes se trouvent dans le Nord.Il peut être ardu de choisir, par exemple entre la trace des Jésuites, les sources chaudes, les redoutables pitons du Carbet.Situé entre le Carbet et Fonds-Saint-Denis, le canal de Beauregard, intimement lie à l'histoire de l'île, vaut le détour.Construit par des esclaves au XVlIle siècle, pour alimenter les distilleries des villes voisines, il rappelle que l'ancienne colonie a connu un système esclavagiste pendant près de deux siècles, jusqu'en 1848.La promenade, le long de ce canal de 3,5 km, se fait sous le couvert d'arbres de 30m.La bordure de pierre du canal construit sur le flanc du morne des Cadets est étroite, seulement 30cm par endroits, et glissante les jours de pluie.La vue est spectaculaire, surtout lorsque le sentier longe un précipice.La promenade est déconseillée aux personnes sujettes au vertige.La plus rafraîchissante des excursions se fait en maillot de bain, dans l'eau, aux gorges de la Falaise, près d'Ajoupa-Bouillon.Après avoir descendu des escaliers jusqu'au W Les amateurs de randonnée seront comblés par le paysage diversifié de l'arrière-pays martiniquais.bord de la rivière, on remonte le cours d'eau entre deux hautes murailles, couvertes de fougères et de mousse.Pour atteindre la chute, qui s'abat dans une piscine de roc, il faut encore se hisser à l'aide d'une corde.Une douche vivifiante sous le puissant jet d'eau s'impose.S'il a plu, la crue de la rivière empêchera cette excursion.Nord atlantique Créée en 1976, la réserve naturelle de la presqu'île de la Caravelle est une merveille.En faisant le tour de cet appendice très découpe, on a l'impression de se trouver en cinq ou six endroits différents, tant le paysage est changeant.En trois heures, le sentier mène au-dessus de falaises déchiquetées, sur des plages de galets, dans la forêt tropicale, la forêt sèche de ti-baumes et de gommiers, la mangrove et dans des baies paisibles.La réserve de 422 hectares abrite 150 espèces de plantes des Petites Antilles et 78 espèces d'oiseaux et recèle nombre de curiosités géologiques comme les orgues de labra-dorite.Enfin, les amateurs d'histoire peuvent visiter les ruines du chateau Dubuc.habitation sucrière construite en 1740.Sud caraïbe Lieu de naissance de Joséphine de Beauharnais, la presqu'île des Trois-llets, toute en anses et en mornes, a été modelée par une vigoureuse activité volcanique.On grimpe le morne Larcher, dont la forme évoque la silhouette d'une femme couchée, pour admirer au large le fameux rocher du Diamant, lui aussi d'origine volcanique.Ou on emprunte le sentier entre Galuchat et Grande-Anse, et son paysage de forêt sèche, de broussailles et de savane, pour aller contempler Fort-de-France et les pitons du Carbet et, par beau temps, la montagne Pelée.Sud atlantique La trace des Caps, divisée en cinq sections, totalise 28km le long du littoral dans l'extrême sud de l'île.Entre l'Anse-Caritan et la savane des Pétrifications (5 km), cet itinéraire tranquille longe notamment la plage des Salines, l'une des plus belles des Antilles, bordée de cocotiers, de raisiniers, de poiriers et de mancenilliers (toxiques).De l'autre côté, on peut observer les palétuviers de la mangrove et d'anciens marais salants, tout en croisant des chasseurs de crabes.Aujourd'hui pillée des bois silicifiés qui lui ont valu son nom, la savane des Pétrifications est un plateau désolé, tout de même impressionnant.Un peu plus au nord, on trouve la montagne du Vauclin, plus haut sommet du sud de la Martinique.À 504 m, on jouit d'une vue impressionnante sur toute la côte, de la presqu'île de la Caravelle jusqu'à Sainte-Anne.La montée se fait par un sentier abrupt, le long d'un chemin de croix jusqu'à une chapelle.* MEXIQUE«SSBB> PUERTO VALLARTA ACAPULCO IXTAPA Vista Club Gran Meigas Fontan 1 SEM.2 SEM.1378 $1818$ 1218 $1548$ 1358 $1758$ HUATULCO Meigas Binniguenda 1268 $1578$ Tous ces hôtels sont en formule TOUT INCLUS.PHOTO-PASSEPORT (15 $) GRATUITE POUR NOS CLIENTS "N t » ! ASSURANCE-VIE (traspoit puMicI GRATUITE pwmctt.+ AIRMILES DESTINATION VEDETTE CETTE SEMAINE PUERTO VALLARTA CLUB MEZA DEL MAR Chambre balcon vue sur la mer $ CLUB STAN BUY Les voyages Stan-Buy Trois-Rivieres inc.415, rue BarkoH, Cap-de-lo-Madeleine Tél.s (81*) 378-26Î* - Téléc.: (81*) 378-1617 Ligne directe : 1-800-567-7048 Louise Bourget, présidente, PERMIS DU QUEBEC U NO 1 DES AGE N CTS PORTUGAL 21 MARS AU 9 AVRIL 2000 STUDIO :1519S OCC.DOUBLE Apt.1 ch.1591S (2) 1421S (3) 1357S (4) PAIEMENT FINAL le 18-01 2000 INCIUS AU «TOUR : I mHo Brvifiln ow (tj.(t tour Ue *iH«.r^ACCOMPAGNATRICE FRANCINE GODIN 1 (418) 325-3452 1-800-660-5750 CHEZ CLUB .VOYAGES SUPER SOLEIL Demandez vos AIR MILES V, / sur vos achats vacances, w HONG KONG ET THAÏLANDE Du 20 février au 12 mars 2000 /\iain Tousignant a visite ta Thaïlande TOURS_________ _ _ 4 fois Parlez avec un expert.22 jours.33 repas Plusieurs excursions ii petite! touepr/x incluses 5 places disponibles Alain Tousignant, accompagnateur > i TOURS U CHANTECLERC la ouclte â tous prfx JUBILEE DE L'AN 2000 !!! en Italie à Pâques Rome Sorrento et les lacs italiens et suisses Du 15 au 30 avril 2000 J§ff 8 totompognal'KP tttompte 7 *6 «f paye* par théqu* AflWtfp-i-'xr Boms reserves o.s's pour mewe papale ‘ avec W.et Mme Jacqueline Beaumier Du 4 mars au 23 mars Prix à compter de 1789 $ (occ double) f Jacqueline Beaumier ET PLUS ENCORE.COMMUNIQUEZ AVEC NOUS!!! CROISIERE EN ALASKA SUPER BATEAU -RHAPSODY of the SEA» mmmmamm 2109 J Départ 17 juin 2000 - Retour 24 juin Accompagne en traru^s PORTUGAL 31 mars au 16 avril ?000 Circuit/sejour 3 repas/jour.$ Séjour seulement 1599 * rn Lr BERTA DE MELO LA HOLUNDE EN FLEURS r 'l 28 avril au 7 mai 2000 Depart garanti Pnx 2439 $ «tou double Accompagne par M Patrice Belanger responsable horticole du Jardin Roger Van Den Hende et agrono ¦ne au Centre de reçhe^he Université Laval SENECAL !!! AFRIQUE Du nord ou i»d H loi pin?»' d* i?JE K/tE eurr>£-RA> \loic.I RIES RE sa LuT/ouS.«JC rvcL r t’tc— n* rr! PLuS, Je rue SboiRAi PLUS,.Je we me joettera/ Plue e*j ooLère.Je CMERCJ-TERAÏ ou TRAuAiL BT JE F'AVAlE* A/ PLUS .fAes.GoFipies e>A LouFESt POUR L ARRÉE FbxjR c.ette AturuÉc.Je uAis.arrête r» O' AU A Le R r*7ES &OMIfXES psa boorfES.: O K.Tu as, RAisom .j L Un kickboxeur rêvait d'être un femme B Bangkok (AP) - Un kickboxeur thaïlandais a dû renoncer a son rêve de gloire sportive pour réaliser un autre rêve: devenir une femme.Piri-nya Kiatbusaba a annoncé qu'il avait décidé de subir une opération pour changer définitivement de sexe.L'homme, âgé de 18 ans, est déjà une célébrité en Thailande: en 1997, il était devenu le premier travesti à entamer une carrière dans le kickboxing.Ses frasques lui avaient par la suite assuré l'intérêt du public: connu pour porter du mascara sur le ring, il lui arrivait parfois de déposer un baiser sonore sur les joues de certains de ses plus féroces adversaires.Quand la réalité dépasse l'affliction B Mayville, Wisconsin (AP) - Quatre amis s'étalent réunis pour une séance vidéo.Au programme: «L'Inspecteur Harry » de Clint East-wood.Pour se mettre en condition, Troy Gassner, 29 ans, Justin Ruckel, 18 ans, ainsi que deux autres amis, étaient allés se chercher pizzas et force bière pour agrémenter la soirée.Ne manquait plus que l'action.C'est alors que Troy est allé dans sa chambre pour sortir un 44 M.tpTItim, l'arme de « Dirty Harry», puis l'a chargée.Le coup est parti, atteignant Ruckel au genou, heureusement sans gravité.Gassner a été inculpé pour mise en danger d'autrui.* Bon millénaire! Question de fêter de façon ^ spéciale le début du nouveau millénaire, cet homme qui n'a pas été identifié s'est roulé dans la neige au matin du premier janvier dans un grand parc d'Ottawa, à l'occasion de la 4e édition du Bain de l'Ours polaire.f
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.