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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2000-01-27, Collections de BAnQ.

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» t * Groupe Vétibec, de Daveluyville, est spécialisée dans la conception, la confection et la distribution de vêtements pour enfants.Cette entreprise compte tripler son chiffre d'affaires en l'an 2000 et exporter des vêtements partout à travers le monde.t r c.r (Alpho Pri-sM-:Alain Hrdjnl) Le Nouvelliste Jeudi 27 janvier 2000 C'est le début d'un \ .plan nouveau! Le CRDM bonifie le volet du développement social Marc Rochette Trois-Rivières ¦ Le Conseil régional de développement de la Mauri-cie (CRDM) amorce le nouveau millénaire avec la mise en application d'un plan de développement stratégique qui s’étend jusqu'en 2004.«Nous avons un mandat dé concertation qui se traduit par une planification incluant tous les secteurs et tous les territoires», explique le président de l’organisme, Jean-Pierre Adam.Or, celui-ci verra son organisation mettre davantage l'accent cette année sur le développement social.«Il faut toucher à l'ensemble des dimensions et non seulement au volet purement économique», précise-t-il.Et parce que les actions mises de l’avant dans ce domaine «ne sont pas toujours coordonnées de manière optimale», le CRDM veut s'assurer que les partenaires responsables de l'emploi en région le consultent préalablement pour validation de leurs initiatives.«En plus de réduire le nombre d'exclus du marché du travail, il faut contribuer à la lutte à la pauvreté et soutenir les solutions aux problématiques sociales», renchérit le directeur général, Jean Morasse.D'ailleurs, le CRDM joue un rôle de soutien dans différents dossiers.Ce fut le cas pour la concrétisation de la Technopole et, présentement, l’organisme assure une aide logistique pour la constitution finale d’une nouvelle association touristique régionale exclusive à la Mauricie.«En plus de réduire le nombre d'exclus du marché du travail, il faut contribuer à la lutte à la pauvreté et soutenir les solutions aux problématiques sociales» — Jean Morasse «En tourisme, il fallait qu'un coup soit donné, d'où l'idée d'organiser l'an dernier une journée de réflexion sur le sujet», confie M.Adam.«Ce n’est toutefois pas à nous de donner un coup et on n'a pas à travailler à la place des autres mais, étant au-dessus de la mêlée, on (Image-Média Mauricie: Patrick Beauchamp) Le président du CRDM, M.Jean-Pierre Adam, en compagnie de son directeur général, M.Jean Morasse.doit plutôt faire travailler les gens ensemble», souligne-t-il.C'est dans cet esprit de mise en commun que la Maison de la région est devenue une réalité en 1999, regroupant sous un même toit une dizaine d'organismes à caractère social, culturel et économique.Outre une préoccupation récréotouristique et culturelle qui englobe l'avenir du Musée des arts et traditions populaires du Québec et le développement du bassin de la rivière Saint-Maurice, le CRDM se montre évidemment sensible à l’émergence d'une économie du savoir.«On en compte déjà quelques éléments mais il faut voir comment aller plus loin car on ne peut plus asseoir notre développement sur uniquement l’économie traditionnelle», soutient M.Morasse.Courroie privilégiée par le CRDM en matière d’exportation, Mauricie International verra même son volet «démarchage» être bonifié.Cet acteur important dans le développement des marchés et l'émergence de nouveaux secteurs d'activité sera conséquemment appelé à contribuer à la diversification de l'économie régionale et ce, tel que prévu dans le plan stratégique.Et à cet axe viendront s'ajouter ceux de stimuler une culture entrepreneuriale et soutenir les efforts de développement technologique.Illustrer les éléments d'histoire, de géographie et de culture qui définissent ce que sont les Mauriciens et créer des événements rassembleurs autour de thématiques typiquement mauriciennes: voilà quelques-unes des façons envisagées pour favoriser le développement du sentiment d'appartenance et d'une fierté mauricienne.Par ailleurs, on souhaite renforcer la position de la région en regard de la transformation des ressources naturelles et de leur valeur ajoutée.De plus, le CRDM mise sur une concertation de tous les intervenants et, en ce sens, la préparation d'un programme pour souligner le titre de capitale forestière canadienne accordée à la Mauricie en 2001 représentera une occasion en or d'appliquer une telle orientation.«Ce serait bien qu'une entreprise forestière puisse alors être lancée en guise d'héritage à cet événement d'envergure», souhaite M.Adam.Finalement, ce dernier n'entend pas négliger pour autant le développement agroalimentaire et territorial.«El il faut faire attention à notre tissu de jeunes entrepreneurs», a conclu celui dont l’organisme veillera aussi au développement général de la qualité de vie.» flu cœur du Saint-Laurent Portdeftois-Riuières f1S4S, me du neuve Ïfüfs-Wirtères (Québec) 09 R 5K2 ?«.: (819) 378-208?Fax: (819) 378-248?«flm.qen^orttrjcom Julien prône une nouvelle mentalité industrielle Le ministre régional refuse de s'asseoir sur la Marc Rochette Trois-Rivières ¦ Même s'il se réjouit du taux de chômage qui vient de glisser sous la barre psychologique de 10 % pour la première fois en près de dix ans dans l'agglomération de Trois-Rivières, le ministre délégué à l'Industrie et au Commerce, Guy Julien, se dit conscient qu'il y a encore du travail à faire pour confirmer une reprise à long terme.«Le problème de l'emploi dans notre région n'est pas uniquement conjoncturel mais, aussi, structurel», soutient-il.«Par conséquent, nous devons donc élargir nos horizons afin que notre mentalité industrielle puisse s'adapter à la nouvelle réalité de l'économie du savoir», renchérit le député trifluvien.Dans cet esprit, il croit que des efforts doivent être concentrés à la valeur ajoutée des produits en stimulant le secteur de la transformation.«Et ce travail, nous allons le poursuivre en partenariat avec les divers acteurs économiques en soutenant nos entreprises et les investisseurs grâce à des programmes de mieux en mieux adaptés aux règles du marché et, aussi, en favorisant un environnement économique propice à la création et à la consolidation des emplois», affirme M.Julien.À ce dernier chapitre, celui-ci est convaincu que l'arrivée de la Technopole Vallée du Saint-Maurice et du Carrefour de la nouvelle économie ne pourra que contribuer positivement à l'instauration d'un tel climat favorable aux investissements.Quatre grands axes de développement lui apparaissent ainsi prioritaires: accentuer les exportations, favoriser l'innovation, accroître les produits à haute valeur ajoutée et adapter la formation de la main-d'œuvre aux besoins du marché.«Mais la région va continuer de profiter cette année du prolongement du cycle économique international et national», se plaît-il à indiquer.reprise actuelle En effet, selon les dernières prévisions de Développement des ressources humaines Canada, l'évolution du marché du travail demeure positive dans la région avec des taux de croissance de l'emploi de 1,3 % en 2000 et de 1 % en 2001.Et les perspectives s'annoncent bonnes, entre autres, dans le secteur émergent des services aux entreprises et dans celui des services de santé et des services sociaux.Après un recul important en 1998, le secteur commercial devrait poursuivre sa remontée tandis que la plupart des industries manufacturières verront également croître leur niveau d'emplois d'ici à 2001.Par ailleurs, le redressement attendu des prix des matières premières en 2000 en raison du raffermissement de la demande mondiale, en particulier dans le secteur des pâtes et papiers, devrait s'associer aux autres facteurs favorables pour la poursuite de la croissance économique de la Mauricie au cours des onze prochains mois.Pour Guy Julien, certains enjeux restent néanmoins majeurs dont celui du commerce électronique, d'où l'élaboration d'une stratégie par son ministère à cet égard, «un domaine où le Québec est en retard».«Le ministère de l'Industrie et du Commerce s'implique aussi dans la rétention des entreprises, comme c'est le cas avec l'usine Wayagamack, en plus de proposer, dans une vision renouvelée, l'atteinte d'objectifs quantifiables sur le terrain», explique-t-il.De plus, le ministre péquiste est fier des dix nouvelles coopératives qui ont vu le jour en Mauricie l'an dernier, contribuant de cette façon à l’ajout de 51 nouveaux emplois dans des secteurs aussi variés que le service, la fabrication, la haute technologie et l'alimentation.«Et c'est sans compter le travail de la Coopérative de développement de la Mauricie qui a permis la consolidation de 48 emplois», précise-t-il.Dans son bilan 1999, Guy Julien a évidemment évoqué l'ouverture du Centre de radio-oncologie ainsi Y'*#'/* './S' (Image-Média Mauricie: Patrick Beauchamp) Le ministre délégué à l'Industrie et au Commerce et député provincial de Trois-Rivières, M.Guy Julien.que la concrétisation de la Maison de la région sans oublier pour autant de souligner la tenue des Jeux du Québec et toute la réflexion entourant la relance du Musée des arts et traditions populaires du Québec.En éducation, une page d'histoire aura été tournée avec l'annonce par le ministre d'un programme de baccalauréat en pratique sage-femme à l'Université du Québec à Trois-Rivières.Et à cette bonne nouvelle est venue s’ajouter la rénovation du Pavillon de l’automobile de la rue Paul-Lemoyne au coût de trois millions de dollars, le gouvernement québécois assumant les deux tiers des frais.Si l'année précédente fut marquée par la création d'une nouvelle association touristique mauricienne, Guy Julien assistera vraisemblablement en 2000 au début de la construction du nouveau palais de justice à Trois-Rivières.«Et il y aura ces grands rendez-vous comme le Sommet de la jeunesse, le Forum sur le système et les services de santé et le congrès national de notre parti sur la souveraineté», conclut celui qui entend bien participer à d'autres missions économiques à l'étranger et ce, avec un plus grand nombre souhaité d'entrepreneurs de la région.• (SCO AU SERVICE DES ENTREPRISES.• Service de sélection et recrutement • Gestion des ressources humaines • Gestion de la qualité • Formation GROUPE COill EN RESSOURCES HUMAINES ET PLACEMENT DE PERSONNEL 1097, Noire-Dame Ouest, bureau 200, Victoriaville G6P 711 Tél.: (819) 752-3132 Téléc.: (819) 752-6022 progesco@hric.qcca Entrevue confidentielle • Approche professionnelle * Service sans frais pour les candidats * Nous conservons votre curriculum vitae 3 ans * Nancy Capistran .ET À LA RECHERCHE DE CANDIDATS üactan Dominique Le h oui H ici iirn.uv Patricy» Anctif Fleurv 1 t 1T > CO Le Nouvelliste Jeudi 27 janvier 2000 Le Nouvelliste Jeudi 27 janvier 2000 Interaction, intérêt et intervention Les trois buts incontournables de la JCCCQ Et pour la présidente Diane Chaîné, les trois éléments incontournables de la mission de l'organisation se résument comme suit: interaction, intérêt et intervention.«On veut faire interagir nos membres entre eux pour qu’ils en arrivent éventuellement à des échanges de services et ce, tantôt par des 5 à 7, tantôt par des déjeuners de formation», explique-t-elle.À titre de «partenaire du millénaire», Hydro-Qué-bec s'avère non seulement un précieux commanditaire mais la société d'État peut constituer, en vertu d'une Marc Rochette Trois-Rivières ¦ Regroupant près de 400 membres dont la moyenne d'âge se situe à près de 32 ans, la Jeune Chambre de commerce du Coeur-du-Québec (JCCCQ) est de plus en plus à l'image de son leitmotiv.Tout en invitant les gens d'affaires à «prendre leur place», l'organisme «vieux» de 14 ans ne cesse effectivement de s'imposer lui-même comme un intervenant majeur sur l'échiquier économioue réeional.< Nos priorités T «h • Permettre aux personnes sans emploi d’intégrer le plus rapidement possible le marché du travail dans un emploi durable • Aider les entreprises dans la gestion de leurs ressources humaines pour le maintien et la création d’emplois Des outils efficaces Des services personnalisés • 1.’identification des besoins des personnes et des entreprises • l aide individuelle à la recherche d’emploi • L’orientation et la formation • L’aide conseil aux entreprises • Des équipements informatiques pour préparer votre curriculum vitæ et vos demandes d’emploi • De l’information sur le marché du travail et sur ses exigences • Les guichets Info-emploi: une banque d’emplois.au bout des doigts • Un service de placement électronique, pour aider les employeurs à recruter du personnel Emploi-Québec en Mauricie Direction régionale (819)371-4945 (entres locaux d’emploi ( lap-dc-la Madeleine ( Irand-Mèrc la Tuque Louiseville Sainte-Geneviève Sainte-Thède Shawinigan Trois-Rivières (819) 371-6031 (819) 538-0762 (819) 523-9541 (819) 288-9465 (418) 362 2850 (418) 289-2405 (819) 5.36-2601 (819) 371 6880 QuébecSS Emploi-Québec tn wrh/ i UeftHp C.wMrtd Oirtm.m mmtn' du timml *• Ou*** ni mpnmMdr dm m i *s»0Mirr mnptn *m, qur dr et*Urnes foctam du Sm*n n w* feurren nu le (MepH' dsnursmx «***» dnM *» Cunada ml mpnnwNe 1011653 (Image-Média Mauricie: Marie Duhaime) La présidente de la Jeune Chambre de commerce du Coeur-du-Québec, Mme Diane Chaîné, en compagnie de sa directrice générale, Mme Lyne Montpellier.entente signée, une porte d'entrée privilégiée pour les jeunes entrepreneurs.D'ailleurs, ceux-ci prennent graduellement leur place au sein de la Jeune Chambre, représentant plus de 30 % des membres, alors que l'organisme était auparavant constitué d'une forte majorité de professionnels.«Outre l'interaction entre les membres, il y a cet intérêt croissant au sein de notre administration envers l'entrepreneurial, d'où l'organisation de l'Événement Jeunes entrepreneurs qui vise à soutenir cette catégorie de gens d'affaires et à leur donner une occasion de se faire connaître», se plaît à indiquer Mme Chaîné.À cet effet, sa directrice générale, Lyne Montpellier, n'est pas peu fière de voir autant de partenaires s'associer concrètement à cette 7e édition à saveur mauricienne, les quelque 30 000$ en prix témoignant fort bien de l'appui du milieu.Cette grande fête de la relève entrepreneuriale aura lieu les 24 et 25 mars au CAPS de l'UQTR mais les candidats intéressés doivent s'inscrire au concours avant le 25 février.Bénéficiant d'une considération grandissante dans la communauté métropolitaine, la Jeune Chambre hésite ainsi moins à intervenir publiquement dans différents dossiers.Rémunération des employés municipaux, association touristique régionale, clauses orphelin, apport des personnes âgées au monde des affaires.Musée des arts et traditions populaires du Québec et financement de l'UQTR: voilà autant de questions sur lesquelles l'organisme a pris position au cours des derniers mois.Et tout récemment, Diane Chaîné signait une entente de collaboration avec ses homologues des chambres de commerce du district de Trois-Rivières et Cap-de-la-Madeleine—Sa in te-Mart he—Saint-Lou is-de-France pour agencer les calendriers d'activités respectifs, explorer la mise sur pied d'un programme de mentorat, favoriser les contacts entre les quelque 1300 membres concernes et organiser des actions communes.Depuis 1989, la JCCCQ peut également compter sur le soutien d'un bureau des Gouverneurs composé de personnes ressources clés de la région.«Leur expérience et les nombreuses connaissances qu'ils ont accumulées au fil des années font d'eux des parrains de choix pour nos membres qui, eux-mêmes, sont souvent impliqués dans d'autres conseils d'administration d'organismes», souligne Mme Montpellier.Ne tarissant pas d'éloges sur la permanence de la Jeune Chambre, la présidente se réjouit aussi du dynamisme de son conseil d'administration.«Les responsabilités sont partagées et plusieurs idées ressortent de nos discussions», conclut celle qui voit finalement dans la conjoncture économique actuelle une source d'opportunités d'affaires plutôt unique pour ses membres.» Vers un atterrissage en douceur Les prévisions de croissance sont révisées à la hausse Marc Rochette Trois-Rivières ¦ L'économiste principale à la Banque Royale, Lise Bastarache, a révisé à la hausse ses prévisions de croissance pour le Canada et le Québec.Dans le premier cas, elles sont passées de 3,6 % à 3,8 % pour 1999 et de 2,8 % à 3.2 % pour la présente année tandis que dans le second, le taux prévu de 3,1 % pour la fin du millé-n air e est maintenant de 3.3 % alors qu’il devrait se situer à 2,8 % au lieu de 2,4 % en 2000.«C'est le résultat d'une croissance américaine et d'une demande intérieure qui restent fortes», expli-que-t-elie.Et à ce phénomène vient s'ajouter une hausse de l'emploi qui s'est avérée plus importante que prévue à l'automne 1999.«Pourtant, à la suite de grèves, la croissance de l'emploi avait déjà été très élevée l'année précédente», fait remarquer la spécialiste.Par ailleurs, les hausses d'intérêt à venir seront vraisemblablement compatibles à une fin de cycle économique.«Il n'est pas question de récession en vue mais, plutôt, d'un ralentissement de l'économie correspondant à un atterrissage en douceur», assure-t-elle tout en précisant que «les chiffres vont tout de même demeurer appréciables avec le présent momentum».À son avis, le renouvellement du mandat d'Alan Greenspan à la tête de la banque centrale américaine constitue une bonne nouvelle par rapport au signal de continuité qui s'y dégage.«Aux États-Unis, la croissance continue d'étonner, autant par sa vivacité que par son caractère non inflationniste», admet Mme Bastarache.Pour sa part, l'économie canadienne semble installée dans une dynamique de croissance régulière qui repose à la fois sur les exportations et sur la demande intérieure.La nervosité engendrée par la crise asiatique de 1998 et les perturbations du climat financier mondial s'est de toute évidence dissipée.Au Canada, le revenu des particuliers s'est remis à augmenter après une période de stagnation qui a duré presque toute la décennie et le chômage est retombé au-dessous de la barre des 8 % pour la première fois depuis 1990.«Autant de facteurs propres à redonner confiance aux ménages et aux entreprises», se plaît-elle à souligner.L’industrie primaire a commencé à se remettre de la baisse brutale des prix mondiaux des matières premières survenue en 1997 et devrait contribuer modestement à la croissance globale de l'économie en 2000, exception faite de l'agriculture.«L'ordre ayant été remis dans les finances fédérales et provinciales, le secteur public donnera lui aussi un léger coup de pouce à la croissance après avoir joué le rôle de boulet pendant des années», constate Mme Bastarache.De son côté, l'industrie manufacturière y contribuera beaucoup moins en 2000-2001 qu’entre 1997 et 1999 «car l'économie américaine devrait enfin décélérer».Le développement sera également plus lent dans certains secteurs tertiaires comme le transport, les finances et le commerce, mais demeurera supérieur à la moyenne chez les prestataires de services aux entreprises et dans l'industrie des communications, grâce aux investissements dans les télécommunications et les technologies de l'information.» Mme Lise Bastarache CONCOURS QUÉBÉCOIS ENTREPRENEUR-E ÀTOUT ÂGE Un concours à deux volets : Initiatives entrepreneuriales Création d’entreprise Pour les élèves, des niveaux primaire à Pour les gens qui démarrent une entreprise universitaire, qui ont réalisé un projet dans l’une ou l’autre des catégories suivan-témoignant d’habiletés entrepreneuriales.tes : science et technologie, exploitation/ transformation/production, commerce, services, innovation sociale.Plus de 11 500 $ en prix à gagner en Mauricie LES COLLABORATEURS POUR L’ÉCHELON RÉGIONAL MAURICIE : - Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie - Kruger inc.- Fédération des caisses populaires Desjardins du Centre-du-Québec - Fonds régional de solidarité Mauricie/Centre-du-Québec - Ministère de l’Industrie et du Commerce - Ministère des Régions - Télé-Québec De plus, les lauréats régionaux courent la chance de gagner 175 000 $ en prix à l’échelon national.Date limite d’inscription : 31 mars 2000 Les formulaires d’inscription sont disponibles dans les écoles ou chez les responsables locaux : CLD Haut-Saint-Maurice, CLD Maskinongé, CJE Mékinac, Carrefour Formation Mauricie, Centre de développement d’entreprise (Cegep Trois-Rivières).Pour renseignements supplémentaires : http://www.crd-mauricie.qc.co section CRDM - nos activités Tél.(819) 691-4969 7 T" ( Concours 2000 - 7e édition ÉuÉnEHiEni jeunes enTnepneneuRS ni.i i—.¦ .¦i—~ mi n.i ni .i l • .ii#r .mi i t-ii Les 24 et 25 mars 2000 Date limite d’inscription : 25 février 2000 Partenaires Ou mikéoairt QHydm Québec 4| .saisis l'occasion! Pour information : (819) 372-1411 Industrie et 1*1 ÏSSCK™*.! Commerce (-ana(R Quebec ^7?®Ir Eqzakt(§) .5àS5 (Htm * ^ 30 EN PRI* 1012328 Le Nbuvelliste Jeudi 27 janvier 2000 Le Nouvelliste Jeudi 27 janvier 2000 Le Groupe Forces met le cap sur les nouvelles technologies Martin Francoeur Shawinigan ¦ Bon an mal an, le Groupe Forces, cet organisme de développement économique qui a son siège à Shawinigan, injecte entre 1 millions et 1,5 million $ dans des entreprises qui sont lancées ou qui consolident leurs activités.Mais depuis quelques années, la mission de ce regroupement de sociétés prend un virage important.Le Groupe Forces se tourne maintenant vers les nouvel-les technologies de communication et de l'information.Résolument.Son mandat reste le même: créer de l'emploi et améliorer l'économie de la région.Ce sont les moyens qui diffèrent.«Le virage vers les nouvelles technologies est un fil conducteur important dans l'accomplissement de notre mission.On est des bâtisseurs de projets et de plus en plus, si on ne veut pas manquer le bateau, c'est vers les nouvelles technologies qu'il faut se tourner», explique le directeur général de l'organisation, Mario Pépin.Une des principales réalisations du Groupe Forces dans son rôle de bâtisseur de projets, jusqu'à maintenant, demeure la création du CITEC, l'Institut canadien de tourisme et de commerce électronique.Plus récemment, l'organisme lançait un projet de Carrefour virtuel de la Mauricie dans le cadre du concours «Collectivités ingénieuses», mis sur pied par le gouvernement fédéral.Et le dernier-né des projets du Groupe Forces?Un centre multimé- MK Raw*» dium en distribution.«C'est en quelque sorte un centre de transfert technologique.On veut faire connaître aux distributeurs, grands ou petits, les moyens qui existent comme technologies applicables pour développer leurs affaires», précise M.Pépin.Déjà, le Groupe Forces entend solliciter la collaboration de joueurs importants en informatique, mais aussi des fournisseurs de services qui peuvent venir en aide aux commerçants de tout acabit.Le fait de mettre sur pied des projets de cette envergure, en plus d'assurer un soutien financier aux entreprises, fait du Groupe Forces un organisme qui n'a pas de pareil à l'échelle nationale.Au nombre des grands projets qu'il a engendré, on retrouve aussi celui du cinéma IMAX à Shawinigan, qui suit son cours sur le plan de la recherche de financement.«IMAX, c'est un projet qui témoigne aussi de notre volonté à développer le tourisme», note le dg.Bien qu'il y ait eu un glissement des activités du Groupe Forces en ce qui a trait aux interventions financières auprès des entreprises —celles-ci ont de plus en plus accès à des programmes gouvernementaux gérés ailleurs qu'au Groupe Forces —, l'organisme maintient son leitmotiv de création d'emplois.Avec un projet comme celui du centre multimédium en distribution, qui pourrait nécessiter un investissement de 3 millions $, on pourrait créer plusieurs postes, d'autant plus que la vocation d'un tel centre pourrait dépasser les frontières de la région immédiate.Les interventions du Groupe Forces se font d'ailleurs sur différents paliers.Le Centre multimédium serait d'envergure provinciale, tandis que le CITEC, déjà en place, a une vocation nationale.Le projet de Carrefour virtuel, dans le cadre du programme «Collectivités ingénieuses» est quant à lui résolument régional.Enfin, sur un plan plus local, on retrouve l'aide aux entreprises, mais aussi des projets structurants, comme la mise en place de centres d'accès Internet pour les populations des municipalités du Centre-de-la-Mauricie.«On veut se démarquer et donner à nos projets une rentabilité sur le plan social, aussi.C'est ça qui fait notre force», conclut Mario Pépin.# (Photo - Sylvain Mayer) M.Mario Pépin v if a A Hire de ministre responsable de la région de la Mauricie el ministre délégué à l'Industrie et au Commerce, je ne puis gue me réjouir du bilan économique positif de notre région en 1999.Le marché du travail est en croissante pour une V année d'affilée avec la création nette de 5 400 emplois, ce qui équivaut à une progression de 5,1 %, un rythme supérieur à celui du Québec qui est de 2,4 °/o.Avec 5,6 % de la population québécoise, la Mauricie est ainsi responsable de 4,5 o/o de la création nette d’emplois de l'ensemble du Québec (79 900).La baisse du taux de chômage de près de 1 point de pourcentage a permis à la Mauricie de connaître son plus bas taux tie chômage de la décennie.L'atteinte tie plus de 91 °/o de l'objectif gouvernemental d'augmenter tie 2 000 le nombre d'entreprises exportatrices en l’an 2000 avec 66 nouvelles entreprises qui exportent leurs produits.Voilà des performances très encourageantes qui permettent d'envisager la nouvelle année avec optimisme.Continuons à travailler ensemble à une croissance économique toujours meilleure! Guy Julien Québec SS Industrie et Commerce Le CLD de Franchevüle est fier d'avoir contribué à l'accueil des INDUSTRIES COVER à Trois-Rivières et d avoir facilité leur implantation dans la région.CD C L D FRANCHEVILLE to < 3340, boul.Royol, bureau 110, Trois-Riyières (Québet) G9A4M3 - Tél.: (819) 374-4061 - Téléc.: (819) 373-6511 - infodd@cldfron.qcxo - www.ddfran.qc.ca Centre local de développement 4“' ' : "¦Il - %r / T*- # V $ Libérez votre entreprise des cossins administratifs Un service rajeunissant de gestion financière sur Internet.Voici l'ère du commerce électronique.Voici l'occasffon de prendre le contrôle de vos transactions financières.Voici AccèsD Affaires : un outil de gestion idéal pour l'entreprise qui va de Pa-vant.Accédez ! , Composez le 1 877 ACCESD A ou par Intenet www.dçsjardinsxom et cliquez sur l'icône AÏêlifiUM AFFAIRES !Ê^i Jeudi 27 janvier 2000 8991 Le Nouvelliste Jeudi 27 janvier 2000 S L'agriculture: un secteur d'activités en effervescence Martin Lafrenière Trois-Rivières ¦ Assise majeure de l'économie régionale, l'agriculture continuera d'être un secteur d'activités fort important en Mauricie et au Centre-du-Québec cette année.Selon des statistiques compilées par la Fédération de l'Union des producteurs agricoles et par Statistique Canada, en 1996, l'agriculture donnait du travail à 10 776 personnes.Ce secteur d'activités générait des revenus totaux de 547,7 millions de dollars au Centre-du-Québec, dont 85 % provenaient des productions animales et 15 % des productions végétales.En 1996, près de 200 000 hectares de terre agricole étaient cultivés par les 3364 exploitations présentes sur ce territoire.Parmi les entreprises dont la production agricole est la principale source de revenus, 1389 entreprises consacraient leur travail à la production laitière, tandis que la production bovine était l'affaire de 576 exploitations.Quelque 263 exploitations s'occupaient de production porcine et 326 compagnies oeuvraient dans le secteur des produits céréaliers.Pour 2000, le dossier majeur de L'UPA-Centre-du-Québec concerne l'agroenvironnement.En 1999, environ 90 % des producteurs agricoles du Centre-du-Qué- bec ont participé à une enquête pour faire connaître leurs commentaires vis-à-vis l'utilisation d'engrais chimiques, de fumiers, etc.«Nous allons discuter de ce dossier avec les producteurs pour définir l'avenir de l'agriculture en fonction des préoccupations agroenvironnementales manifestées au cours des dernières années», a commenté le directeur régional Jean-Pierre Bé-lisle, qui considère ce dossier comme étant une façon de sensibiliser les producteurs à l'importance de l'aspect Selon Statistique Canada, en 1996, l'agriculture donnait du travail à 10 776 personnes agroenvironnementai et de définir les moyens à prendre afin de s'améliorer à ce niveau.La modification des services-conseils offerts aux producteurs agricoles, le développement des nouvelles productions et l'établissement de bonnes relations avec SA DC Sociclc d’aide au Développement des Collectivités du Haut-Saint-Maurice inc.2‘>0.rue St-Joseph.I.a Tuque Téléphone : «19-523-4227 ou 819-523-8398 Télécopieur : 819-523-5722 * H SI H ¦ .¦ Développement I l économique Canada Tournée vers l’avenir, la SADC du Haut-Saint-Maurice mise sur la jeunesse.• Par le programme Stratégie Jeunesse qui offre une aide technique et financière variant entre 5000 $ et 15 000 $ pour les jeunes entrepreneurs de 18 à 35 ans ; • Par le programme Jeunes Stagiaires Canada qui facilite l’intégration au travail des jeunes diplômés et non-diplômés.(en collaboration avec Développement des Ressources Humaines Canada) La SADCy croit et y travaille, avec la force de son réseau.I Partenaire de la SADC du Haut-Saint-Maurice.i \ a i'r ¦s-V-.V En 1996, l'agriculture au Centre-du-Québec et en Mauricie a généré des revenus totaux d'environ 740 millions de dollars en 1996.les MRC et les municipalités en vue du renouvellements des schémas d'aménagement font également partie de la liste d'épicerie de l'UPA-Centre-du-Québec pour l'année qui vient de débuter.Sur le territoire de la Mauricie, Statistique Canada a relevé la présence de 1314 exploitations agricoles en 1996.Ces entreprises (990 dans les productions animales et 324 dans les productions végétales) ont totalisé des revenus de plus de 190 millions de dollars, dont le revenu moyen (149 000 $) est légèrement supérieur à la moyenne provinciale qui se chiffre à 138 000 $.En ce qui concerne la main-d'oeuvre, l'agriculture embauchait environ 4300 personnes, dont 32 % sont des employés saisonniers.En 1996, la production laitière demeurait le chef de file en terme de revenus totaux générés, car elle représentait plus de 50 % des revenus des productions animales.Les productions de la volaille, du porc et du bovin suivaient dans l'ordre et c'est le milieu de la production de la volaille qui a connu la meilleure croissance avec une augmentation de ses revenus de 78 % entre 1991 et 1996.Comme partout ailleurs, les producteurs agricoles de la Mauricie sont conscients de l'importance d'un meilleur respect de l'environnement dans leur travail.«Au cours de 1999, ces producteurs ont participé au recensement des pratiques environnementales sur leurs fermes.Nous en sommes présentement à analyser le contenu de cette enquête qui va nous aider à définir un mandat précis que nous présenterons par la suite à l'ensemble des producteurs», a déclaré le directeur régional de l'UPA-Mauricie, Léo-Paul Provencher.Le dernier congrès général de l'UPA, tenu au mois de décembre, a permis de mettre au point un nouveau plan de développement pour les regroupements régionaux.Ce plan vient redéfinir les grandes orientations que l'UPA veut prendre pour les années à venir dans des dossiers comme le commerce international, les politiques agricoles et l'agroenvironnement.Finalement, les enjeux financiers du secteur de l'agriculture prendront une place importante dans les débats menés par l'UPA-Mauricie.L'assurance-récolte, l'assurance-stabilisation des prix et le financement agricole seront examinés de près par les instances du regroupement pour assurer la défense des droits des producteurs.» Il y aura plus de maisons! Une légère augmentation du nombre des mises en chantier est prévue Martin Lafrenière Trois-Rivières ¦ Le secteur de la construction d'habitation devrait connaître une légère hausse en 2000 par rapport à la situation observée en 1999.Selon des estimations effectuées par la firme Pierre Bélanger Plus pour le compte de l'Association provinciale des constructeurs d'habitation du Québec (APCHQ), région de la Mauricie, le marché de la maison unifamiliale devrait afficher une croissance variant entre 10 % et 15 % dans le Trois-Rivières métropolitain.On estime à 425 le nombre de mises en chantier à être effectuées dans ce secteur de la Mauricie, dont 350 seront des maisons unifamiliales.Quelque 125 mises en chantier devraient avoir lieu dans l'ensemble des secteurs de La Tuque et de Shawinigan, ce qui porterait le total des mises en chantier pour la Mauricie à 550.Ce total est supérieur aux 487 mises en chantier observées en 1999, mais on est loin des statistiques enregistrées en 1998, alors qu'on avait dénombré 721 mises en chantier.C'est la contre-performance du marché locatif qui est responsable de cette chute, mais on s'attend à ce que ce type de construction reprenne un peu de vigueur au cours des 11 prochains mois.Pour ce qui est de la rénovation résidentielle, tout laisse croire que ce secteur d'activités demeurera positif en l'an 2000.Selon des données recueillies lors des cinq dernières années par la Société canadienne d'hy- I //» La région de Trois-Rivières devrait connaître une légère hausse du nombre des mises en chantier en 2000.pothèques et de logement (SCHL) et Statistique Canada, les acheteurs d'une maison neuve dépensent annuellement une moyenne de 1702 $ pour rénover, tandis que les propriétaires d'une maison existante consacrent 2734 $ pour des travaux du même acabit.Les consultants dans le domaine estiment qu'on peut s'attendre à des dépenses du même ordre pour 2000.Parlant de la SCHL, cette société prévoit une recrudescence du nombre de mises en chantier en 2000.Selon ses estimations, la région métropolitaine de Trois- Rivières devrait être le témoin de quelque 420 mises en chantier, dont 300 constructions de maisons unifamiliales et 120 mises en chantier d'appartement.À comparer à 1999, les 420 mises en chantier anticipées en 2000 équivalent à une hausse de 10 %.C'est tout de même beaucoup moins que ce qu'on a connu en 1998 et 1997, alors que 599 et 554 mises en chantier avaient été répertoriées.Le ralentissement de la construction de maisons à vocation locative explique principalement cette diminution, même si nous assisterons celte année à la mise en chantier de 120 unités de ce secteur.Le marché de la vente de maisons neuves, comme celui des maisons existantes, devrait profiter une fois de plus de taux hypothécaires très abordables.En 2000, la Société canadienne d'hypothèques et de logement prévoit que les taux hypothécaires devraient se situer entre 6,25 % et 7,25 % pour une période d'un an.Pour les prêts d'une durée de trois ans, le taux devrait osciller entre 6,75 % et 7,75 %, tandis qu'un prêt d'une durée de cinq ans devrait afficher un taux variant entre 7 % et 8 %.Les prévisions économiques de l'année 2000 laissent entrevoir un maintien, sinon une baisse, du taux de chômage.Le nombre d'emploi devrait afficher une augmentation, légère mais bien réelle.La combinaison de ce facteur aux taux hypothécaires accessibles devrait permettre à plus de personnes de quitter le milieu locatif pour accéder à la propriété.* -ï"-' ’ * ¦ ¦ r# Z&rtZk- 4-^ 1 Le Centre-de-la-Mauricie * TOUT POUR REUSSIR Centre-de la Mauricie CONSEIL LOCAL OE DÉVELOPPEMENT Visitez notre site Web www.directioncnn.ne1 - Courriel : cldcm@directioncm.net Tél.: (819) 537-7249 > (O Le Nouvelliste Jeudi 27 janvier 2000 A10 Le Nouvelliste Jeudi 27 janvier 2000 (Image-Média Mauricie: Patrick Beauchamp) Un trio visiblement enthousiaste par rapport à Tessor du centre-ville de Trois-Rivières: Mme Catherine Raymond, agente de développement économique à la Sidac, Me Yvan Braun, président de l'organisme, et Mme Diane Pelletier, coordonnatrice.r———————-¦i Édifice Collège Shawinigan 2263, avenue du Collège Shawinigan (Québec) G9N 6V8 Téléphone : (819) 539-8508 Télécopieur : (819) 539-8880 ENVIRONNEMENTALES i rvi g Un groupe québécois au service de l’environnement Formation en entreprise CENTRÉ NATIONAL EN Le nouveau visage économique de la Sidac Elle veut jouer pleinement son rôle de société de développement Marc Rochette Trois-Rivières ¦ Avec l'embauche d'une agente de développement économique, Catherine Raymond, la Sidac de Trois-Rivières s'est définitivement donné l’année dernière un nouveau visage qui correspond davantage à sa véritable nature de société de développement commercial.D'ailleurs, un changement de raison sociale pour possiblement «SDC» est prévisible à moyen terme avec une telle orientation, histoire d'enfouir du même coup le passé avec ses guerres existentielles sporadiques.«Tant les propriétaires que les promoteurs ont de plus en plus le réflexe d'avoir recours à la Sidac», confie la nouvelle venue.D'ailleurs, l'équipe administrative est tantôt informée de la dizaine de places d'affaires susceptibles d'avoir pignon sur rue, tantôt approchée par une trentaine d'investisseurs à bannière désireux de s'installer au centre-ville trifluvien.«Celui-ci profite d'un environnement agréable qui est riche sur le plan culturel et de toute beauté avec la présence du fleuve en plus d'offrir des services personnalisés et des produits exclusifs», se plaît à souligner la coordonnatrice, Diane Pelletier.Or, le thème de la culture et de l'histoire sera prédominant lors du colloque provincial du Regroupement des centres-villes et des artères commerciales qui aura lieu justement à Trois-Rivières les 6 et 7 avril prochain.«Il y a vraiment une synergie qui se développe au centre-ville avec, entre autres, l'amélioration de la tour Royal et c'est le succès qui attire le succès», fait remarquer le président.Me Yvan Braun.Si la multiplication des contacts entre la direction et les gens d'affaires a déjà pour effet de favoriser un plus grand sentiment d'appartenance au milieu, la Sidac cherchera cette année à mieux connaître le profil de la clientèle.Par le biais d'un sondage effectué en novembre 1999, l'organisme s'est fait une bonne idée des besoins des consommateurs en matière de commerce de détail.Et l'échantillon utilisé était constitué de dirigeants et d'employés de bureau du centre-ville de Trois-Rivières.L’enquête est venue confirmer des attentes pour une meilleure offre en vêtements pour hommes, dames et enfants, papeterie, fruiterie, cinéma et commerce d'alimentation ainsi que pour une succursale de la Société des alcools du Québec.Or, l'idée d'accroître la diversité de l'offre commerciale correspond à l'un des cinq objectifs du premier plan d'action à n'avoir jamais été conçu par la Sidac l'an dernier.Intensifier la recherche de financement et améliorer la qualité de vie de la clientèle via des promotions de toutes sortes et des activités plus collées aux professions qui se pratiquent au centre-ville: voilà d'autres éléments de la stratégie.Et si le but visant à favoriser le développement des affaires s'est traduit, entre autres, par une implication dans l'Événement Jeunes entrepreneurs de la Jeune Chambre de commerce du Coeur-du-Québec, celui de soutenir les membres dans le développement de leur part de marché prendra la forme concrète d'une formation sur mesure dispensée dans le cadre d'une entente conclue avec le Centre local d'emploi.«Étant donné qu'aucun organisme de développement en région n'a étonnamment pour mission d'aider le secteur commercial, on s'est donné un tel mandat et les cours en question qui seront bientôt offerts traiteront de marketing», conclut fièrement Mme Pelletier.• Nous vous offrons les cours suivants : • Loi et règlement sur le transport des marchandises dangereuses (T.M.D.) • S.I.M.D.U.T.• Transport des produits pétroliers Les cours sont conçus suivant les besoins de l'entreprise.Nous sommes reconnus par Emploi-Québec.Si vous êtes intéressés par nos services, n'hésitez pas à communiquer avec Chantale Marchand au CNETE à (819) 539-8508.1011087 Pour ceux qui veulent accroître leur productivité De nombreuses entreprises réagissent à l'intensification de la concurrence mondiale en se dotant de technologies modernes et en augmentant leur productivité.La BDC offre maintenant un mode de financement innovateur et d une grande souplesse.conçu pour aider les entreprises de fabrication bien établies à acquérir l'équipement de pointe dont elles ont besoin pour accroître leur compétitivité et s'assurer une croissance soutenue ; le prêt Productivité Plus.Pour en savoir plus sur le prêt Productivité Plus et sur nos autres produits financiers non conventionnels, communiquez avec nos responsables au (819) 371-5215 Canada ^BDC La Banque de développement du Canada EXCLUSIVEMENT AU SERVICE DES PME ? L'équipe Lcauralco comprend qu'aucun succès ne se mérite sans effort.B ALCOA QUELLE FIN DE SIECLE ! L'histoire a commencé en 1 997 avec un tout petit mot d'à peine cinq lettres qui a fait trembler la planète : B - O U Si petit soit-il, l'équipe Lauralco l'a pris au sérieux.Dès janvier 1 998, des tests de conformité commençaient.En avril 1999, un comité de surveillance était sur pied.De telle sorte qu'en juillet, les méthodes Lauralco ont remporté un franc succès lors de l'Audit An 2000 d'Alcoa.Mais tout ne s'arrête pas là.31 décembre 1999, 23h00 Tout le monde était aux aguets.1 er ianvier Ouf ! l'équ pour venait, résultaW^mFme si les employés étaient NOMBREUX EIDÉLES AU POSTE, ILS N’ONT EU QU’UNE CHOSE A FAIRE A MINUIT 2 MINUTES : BISOUS ET VŒUX DE BONNE ANNÉE ! Le Nuumiisie jeudi U janvier /uuu I IA L> Nouvelliste Jeudi 27 janvier 2000 Le port a le vent dans les voiles Sa nouvelle autonomie est propice à un virage social T Marc Rochette Trois-Rivières ¦ Même si la clientèle demeure la priorité numéro un et que la vocation première du port restera à saveur commerciale, le président de l'Administration portuaire de Trois-Rivières, Jean Fournier, envisage néanmoins de faire faire un virage social «raisonnable» à ce moteur économique trifluvien.«Puisque ce n'est pas le port qui possède une ville mais bien la ville qui dispose d'un port, je veux que ça devienne un merveilleux citoyen corporatif qui puisse contribuer à la communauté régionale», soutient-il.Outre le projet de renouveau visuel qui est visé le long de la rue Notre-Dame en collaboration avec les autorités municipales, M.Fournier n'écarte pas l'organisation éven- (Image-Média Mauricie: Patrick Beauchamp) Le directeur général de l'Administration portuaire de Trois-Rivières, M.Robert Masson, en compagnie de son président, M.Jean Fournier.tuelle d'une activité qui aurait pour effet d'attirer les gens à «leur» port.Or, depuis que la corporation qu'il préside s'est vue confier par Ottawa la gestion de ces infrastructures en mai 1999, les gens du milieu ont effectivement commencé à s'impliquer dans leur développement.«Et on entend continuer à investir massivement dans ces installations, d'où notre projet de resurfacer en 2000 le secteur des hangars 19 et 20 pour plus de deux millions de dollars de travaux», a-t-il annoncé.D'ailleurs, la dernière année aura été marquée par l'inauguration du nouveau hangar numéro 10 érigé au coût de 2,3 millions de dollars.Cet entrepôt d'une superficie totale de 4572 mètres carrés sert principalement à l'entreposage et la manutention des marchandises générales, principalement les divers produits de l’indus- FEDERATION DE L'UPA DE LA MAURICIE iojmmmrol gMzsmwêm ifi nos services sont différents parce que spécialisés et intégrés à un réseau-conseil en comptabilité et fiscalité agricole de haut niveau, commercialisation, politiques agricoles, gestion, emploi.230, rue Vachon Cap-de-la-Madeleine Téléphone: (819) 378-4033 Télécopieur : (819) 371-2712 Courriel : mauricien upa.qc.ca 200, avenue Sainte-Marie Louiseville Téléphone : (819) 228-8226 Au service des entreprises de la Mauricie depuis plus de 16 ans.Tout pour un accès temporaire.Hyd abile Vente Location Installation TROIS-RIVIERES 1125, Père-Daniel (819) 373-2268 (819) 373-2930 troisrivieres@dufor.com Trois-Rivières Montréal Ottawa-Hull Toronto trie papetière.«Il n'y avait pas eu de nouvelles constructions au port de Trois-Rivières depuis longtemps», fait remarquer M.Fournier.En plus d'assurer à sa clientèle un parc d'équipements de qualité via un plan quinquennal d'entretien rigoureux, le conseil d'administration a même réduit les tarifs le 1er janvier dernier, «histoire de remercier nos clients actuels et de stimuler l’achalandage», a avoué le directeur général, Robert Masson.Celui-ci mise également sur l'emplacement stratégique du port de même que sur le savoir-faire des employés pour soutenir la croissance des activités portuaires reliées à l'expédition de produits forestiers, de granit, de céréales, d'alumine, d'articles en vrac et de cargaison générale.Outre certaines variations du niveau d'inventaire qui peuvent avoir un impact sur le résultat annuel, le volume total de marchandises manutentionnées se maintient, en moyenne, à un plateau de 2,3 millions de tonnes.«On connaît un très bon début d'année et on observe un nouveau trafic ainsi que de nouveaux marchés dans le domaine des vracs», confie M.Masson.«Par conséquent, le port reste à l'affût de toute proposition pouvant justifier la réalisation d'une phase d'agrandissement du hangar numéro 10», renchérit son président.Finalement, ce dernier se dit convaincu que la cure de rajeunissement appliquée aux installations portuaires et l'image qui s'en dégage commencent déjà à rapporter des dividendes.«Et il en résulte un plus grand nombre de mandats accordés à des firmes régionales pour la concrétisation de tous ces projets», conclut celui qui se plaît visiblement à naviguer sur les eaux de la collaboration et du partenariat.» ?- La solidarité: une marque de commerce Sainte-Anne-de-la-Pérade mise sur un milieu dynamique Marc Rochette Sainte-Anne-de-la-Pérade ¦ Jusqu'en mars 2001, Meubles E.G.abritera gratuitement l'Association de développement industriel et commercial (ADIC) de Sainte-Anne-de-la-Pérade dans une partie de ses vastes locaux.Or, cette collaboration entre l'entreprise et l'organisme constitue un exemple frappant de cette solidarité qui est devenue, au fil des années 90, une marque de commerce pratiquement aussi forte pour ce coin de pays régional que la fameuse pêche aifx petits poissons des chenaux.Pourtant, il y a moins de dix ans, c'est l'usine de transformation du lait d'Agropur qui occupait cette bâtisse.Et le milieu, par son dynamisme, a fait en sorte que la fermeture de celte compagnie en 1992 soit vite compensée par la création d'un complexe industriel et ce, au même endroit.Mais voilà que la croissance phénoménale de Meubles E.G.a amené son président Gilles Porte-lance à se porter acquéreur de tout le bâtiment, d’où cette cohabitation gracieusement prolongée avec l'association qui y tenait jusque-là ses modestes quartiers généraux.Et malgré l'arrivée des centres locaux de développement, les gens de la place, dont la municipalité et la caisse populaire, trouvent nécessaire de conserver cet outil d'animation fort, précieux.Or, non seulement l'ADIC veut-elle poursuivre ses efforts dans ce sens mais elle mijote déjà un autre ambitieux projet, soit celui de devenir propriétaire de l'édifice qui abritait autrefois l'entreprise des Planchers Leclerc afin d'en faire.un complexe industriel! Parallèlement, il y a aussi cette idée d'un parc industriel le long de la route 138 qui, via un changement de zonage, pourrait accueillir plu- (Image-Média Mauricie: Patrick Beauchamp} L'agente de développement économique de l'ADIC, Mme Louise Marchildon, est fière du dynamisme de son milieu.sieurs sous-traitants de Meubles E.G.déjà anxieux de s’installer à proximité.Et c'est sans compter le projet d’agrandissement de l'usine des Pêcheries Val-Mer qui exploite efficacement le potentiel du poula-mon.Outre l'implantation d'entreprises, l'ADIC travaille finalement à l'élaboration d'une stratégie touristique pour l'ensemble du secteur Des Chenaux et ce, de concert avec les partenaires concernés.«De plus en plus de personnes veulent travailler ensemble et c'est tout le monde qui y trouve son compte», conclut l'agente de développement économique, Louise Marchildon.» '** A | N en évolution 550, Avenue de l'Hôtel-de-Ville, Showinigon Téléphone : (819) 536-4477 Télécopieur : (819) 536-4478 courriel : mrc.centremauricie@tr.cgocable.ca Le mieux-être économique du Centre-de-la-Mauricie est étroitement lié à l’effort collectif des gens qui le composent.Il s’appuie donc sur la concertation de tous ces partenaires.Travaillons ensemble ! I • Charette • Grand-Mère • Lac-à-la-Tortue • Notre-Dame-du-Mont-Carmel * Saint-Boniface-de-Shawinigan * Saint-Elie * Saint-Georges * Saint-Gérard-des-Laurentides * Saint-Jean-des-Piles • Saint-Mathieu-du-Parc * Shawinigan * Shawinigan-Sud * i momer vos al joignez-vous aux professionnels d'un centre-ville en plein essor.SIDAC d'affaires du centre-ville de Trois-Rivières Le Nouvelliste Jeudi 27 janvier 2000 A13 Al 4 LB Nouvelliste Jeudi 27 janvier 2000 Un plan stratégique pour le parc de Bécancour (Photo Marcel Aubry) M.Jean-Pierre Nepveu Le nouveau pdg considère qu'il est important que chacun sache où on s'en va Marcel Aubry Bécancour ¦ Le nouveau président-directeur général de la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour (SPIPB), M.Jean-Pierre Nepveu, est présentement, avec son équipe, en phase intense de préparation d'un nouveau plan stratégi-que pour le parc industriel et le port.Quand il est arrivé en poste, le 14 juin 1999, M.Nepveu avait un plan d'action en tête et un des éléments importants de ce plan d'action avait trait précisément à la confection d'un nouveau plan stratégique.Le dernier document du genre date de 1991.Dès les premiers mois de son entrée en fonction, l'ex-sous-ministre adjoint au ministère des Affaires municipales et de la Métropole a pris soin de faire une tournée clés grandes entreprises établies dans le parc, en compagnie de son vice-président, M.Serge Girard, dans le but d'avoir un premier contact personnel avec les directions d'entreprises.Il s’est rendu dans des usines comme A.B.I., Norsk Hydro, Elf Athochem, Pioneer (PCI) Chimie, SKW et d'autres.Question de connaître les priorités des dirigeants, de savoir dans quoi la Société peut leur venir en aide et comment elle peut les assister.«Quand on fait du démarchage, ce sont des questions qui arrivent assez vite», signale M.Nepveu.Ce dernier a cru comprendre qu'au cours des années qui ont précédé son arrivée, les efforts ont surtout été mis sur la recherche de l'autonomie financière de la SPIPB, ce qui a eu pour effet d'accaparer l'essentiel des énergies des personnes en place.Le support en terme de documents stratégiques commençait donc à dater passablement.Comme il était au tout début d'un mandat de cinq ans, M.Nepveu a considéré qu'il était très important pour lui de bien identifier les objectifs à atteindre et de bien déterminer les secteurs d'activité à privilégier en terme d'implantations industrielles.Selon M.Nepveu, étant donné que les secteurs dans lesquels le parc a été traditionnellement, ne semblent pas, de façon évidente, livrer les fruits que tout le monde espère, il faut essayer de cerner les raisons de cette situation, voir si elle est attribuable au fait qu'il n'y a pas de projets ou si c'est plutôt parce que les -projets vont ailleurs.•
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