Le nouvelliste, 25 avril 2000, Cahier 2
"xatrs.np« Mü?'¦ •:.m ÆÊkk*i0ê$ t .^ ¦’V.'v ‘ Cahier spécial 25 avril 2000 w Li Nouvelliste Mardi 25 avril 2000 I l\EW HOLLAND NEW HOLLAND Dp 42 A 62 ch SERIE TN DP 70 A 90 ch SERIE TS Uindustrie T & NEW HOLLAND * > • • -a ’ : y»;.4 v/'v.s rl/ti/rv Dp 56 A 82 ch SERIE TL Changement de rapport et de direction en douceur Un tracteur équipé d'une boîte 16 X 16 ou 24 X 24 avec vo-et-vient assisté est la machine idéale pour les manoeuvres de chargement.Le va-et-vient assisté électro-hydraulique vous permet de changer de direction, et de vitesse de fonctionnement, du bout des doigts, sons embrayer.La manette de contrôle du va-et-vient située à la gauche du volant vous permet de garder la main droite sur la manette du chargeur pour bien maîtriser la situation.W, EQUIPEMENT G.GAGNON INC.ÏT* hoii>!Î2 101, boul.Est, Maskinongé 819 227-2245 SSlS ^ Jean et Yvon Gagnon U L AEWHOLLANJ ¦ iii % ?» TOT5504 La Nouvelliste Mardi 25 avril 2000 B-3 vAGRinm TIIRE - a* ARniHUi Amer “ " ” 'ubli-reportage L'EXpANSiON.UN pROjET bÎEN plANifiÉ La hausse du prix des terres, des quotas, des équipements et des bâtiments agricoles amène les propriétaires d’entreprises agricoles à faire des choix d’investissements de plus en plus difficiles.Prendre de l’expansion ou pas ?Et à quel prix ?Avec de tels investissements, les marges de manoeuvre deviennent de plus en plus minces, ce qui peut amener du stress supplémentaire, tant sur le plan humain que financier.Avant tout, il importe de bien concevoir et planifier son projet d’expansion, de façon à garantir la pérennité de l’entreprise.Trop souvent, en effet, on constate qu’une augmentation du volume de production n’entraîne pas toujours un accroissement des profits.Par quoi faut-il commencer ?L’entreprise est-elle capable d’assumer sa croissance et, surtout, d’en assurer le succès ?Est-ce que l’expansion sera rentable?Le présent article présente donc certains facteurs importants qui, à notre avis, devraient être considérés dans l’élaboration d’un plan d’expansion.La maîtrise du processus de production ou l’efficacité technique Avant d’envisager un changement aussi important qu’une expansion, l’entreprise doit maîtriser parfaitement tout le processus de production.Une augmentation substantielle de la production occasionne souvent de nouvelles contraintes, comme une allocation différente des ressources, ce qui peut perturber la rentabilité à court terme.Il faut s’assurer de faire mieux avant de faire plus.La première chose que l’entrepreneur doit connaître est le niveau actuel d’efficacité technique de son entreprise.Lorsque c’est possible, il peut comparer les performances de son entreprise aux meilleures du secteur.Compte tenu de la turbulence qu’entraîne toute croissance, il devra donc viser une efficacité technique supérieure avant d’envisager une expansion importante.La gestion des coûts ou l’efficacité économique L’efficacité technique ne suffit pas : la rentabilité nécessite également un contrôle des coûts.Chaque unité produite doit être profitable pour l’entreprise.Il faut donc savoir précisément combien de dollars de bénéfice chaque unité rapporte, avant de se préoccuper du troisième facteur, qui vise à déterminer si l’entreprise possède les outils et les ressources nécessaires à son expansion.Des outils appropriés ou des investissements équilibrés Il est assez fréquent que les ressources disponibles de l’entreprise excèdent les besoins de sa production, et cette situation ne s’applique MaîN' d'OEUVRE AqRiœlE REC^ERChÉE Le Centre d’emploi agricole de la Fédération de l’UPA de la Mau-ricie est actuellement en pleine campagne de recrutement afin de se constituer une banque de travailleurs et travailleuses agricoles pour la saison 2000.Que ce soit pour du travail saisonnier ou à l’année, à temps partiel ou à temps plein, les employeurs ont grand besoin de main-d’oeuvre.Les employés sélectionnés pourront oeuvrer dans les productions laitières, porcines, bovines, avicoles, maraîchères ou autres, et les domaines d’activités sont variés.Concernant la cueillette de fruits et légumes, les candida-t(e)s doivent être âgé(e)s obligatoirement d’au moins 12 ans (le consentement des parents est requis pour les personnes âgées entre 12 et 14 ans).Les écoles de la région recevront la visite du Centre d’emploi agricole pendant le mois de mai afin de sensibiliser les élèves intéressés.D’autre part, plusieurs rencontres de formation et d’information sur le travail agricole se tiendront au cours du mois de juin prochain à la Fédération.Les personnes intéressées peuvent s'inscrire en téléphonant à Johanne Marcotte au (819) 378-4033, du lundi au vendredi.Source : Martine Chênevert UPA de la Mauricie pas qu'à la machinerie.Certains groupes d’actif sont parfois en surplus par rapport aux besoins réels.Ainsi, il peut arriver que les bâtiments ou les terres ne soient pas exploités à leur plein potentiel.Cela peut constituer un avantage dans le cas d’une expansion, puisque l’infrastructure est déjà en place et que son coût est amorti, mais la situation financière a pu en être affectée.La dimension de l’appareil de production n’est donc pas toujours optimale, même si l’entreprise s’avère rentable.Par conséquent, disposer des outils appropriés signifie vérifier si les investissements réalisés sont en équilibre et n’ex- cèdent pas les besoins de la produc tion.Une tendance que l’on remarque dans les entreprises à succès est qu’elles font de plus en plus appel au partage des biens et services pour réduire leurs coûts.Dans le secteur agricole, la location et les regroupements pour la mise en commun de la machinerie sont de plus en plus populaires, une tendance justifiée par la nécessité de diminuer les investissements.Lorsque l’entrepreneur a dressé #1 un tableau assez précis des ressources physiques et financières dont il dispose et qu’il s’assure de leur utilisation optimale, il peut s’occuper du quatrième facteur, le financement.Les capitaux ou le choix du financement Il est important d’analyser la structure de financement de l’entreprise, autant pour ce qui est du coût direct découlant des taux d'intérêt, que des conséquences de la durée des emprunts.On ne le dira jamais assez : il faut gérer avec beaucoup d’attention les besoins de crédit à court terme de l’entreprise.Il est également plus économique de bien négocier la marge de crédit que de ne pas acquitter les comptes fournisseurs.L’entreprise doit aussi chercher à minimiser le coût de son financement à terme.Dans ce cas, il faut viser à atteindre un équilibre entre la durée du terme et le coût global en intérêts.Par exemple, il est souvent tentant d’allonger le terme, ce qui donne une plus grande marge de manoeuvre, mais comme un terme plus long coû-te plus cher en intérêts, il augmente le coût global de l'actif ainsi financé.Une croissance planifiée ou l’établissement d’une démarche Le dernier facteur de réussite des entreprises à succès est la planification, qui consiste à établir un plan de croissance et à le gérer.Ce plan comprend les détails techniques des réalisations envisagées et des ressources nécessaires, tant physiques que financières.Il est accompagné d'un échéancier, dans lequel on tient compte des délais nécessaires à chaque étape, autant pour les agrandissements que pour l'obtention de permis.Plus il est précis, plus il facilitera l’atteinte des objectifs fixés au départ.En le préparant, l’entreprise doit privilégier les actions qui entraîneront des revenus le plus tôt possible.On pourra donc reporter certains investissements s’ils ne sont pas prioritaires pour l’obtention de revenus additionnels.Enfin, une des grandes difficultés dans l’élaboration d’un tel plan, c’est d’évaluer de façon réaliste le temps nécessaire à l’atteinte des résultats.Les gens ont plutôt tendance à se montrer trop optimistes.Les projections financières peuvent être bonnes, mais par ailleurs attendues trop tôt.L'entrepreneur doit donc demeurer vigilant tout au long de la réalisation de son projet et réajuster ses prévisions au besoin.par Hélène Bolvin Société de financement agricole El JOHN DEEHE FAITES VOTRE CHOIX ! Nous avons certainement le tracteur qu’il vous faut.SERIE 5000 DIX 5210 45 HP PDF 5310 55 HP PDF 5410 65 HP PDF 5510 75 HP PDF (K, r-; ""V JY SÉRIE 6000 DIX JLL.SERIE 7000 DIX 6110 65 HP PDF 6210 72 HP PDF 6310 80 HP PDF 6410 90 HP PDF 7210 7410 7510 7610 7710 7810 95 HP PDF 105 HP PDF 115 HP PDF 120 HP PDF 135 HP PDF 150 HP PDF SÉRIE 8000 DIX .z ¦' ¦, .K' ' '*¦ / - 8110 8210 8310 8410 165 HP PDF 185 HP PDF 205 HP PDF 235 HP PDF SOLIDE ET STABLE, TOUJOURS LA MEME COMPAGNIE DEPUIS 162 ANS ÉQUIPEMENTS 420, rue Vachon, Cap-de-la-Madeleine sortie 202, autoroute 40 691-DEER (3337) 1-888-363-3777 230, rue Marquis SAINT-CÉLESTIN 229-3686 1-800-284-0644 t éàmààmàmdmÉ^ÊÊ*Ê B-4 Le Nouvelliste Mardi 25 avril 2000 VAGRimil TIIRE J itubll-reportage Des PRÊTS SUR MESURE POUR Ia TRAINSfoRMATiOIN La Société de financement agricole offre des produits financiers particuliers aux producteurs et productrices qui désirent développer leur entreprise en faisant la transformation de leurs produits à la ferme ou à l’extérieur.Si vous avez des projets qui visent à donner une valeur ajoutée à votre production, la Société peut vous aider à les réaliser.Pour un projet mis en oeuvre „ par une seule entreprise Les prêts Sécuri-Taux développement permettent, entre autres cho- ses, de financer une activité de transformation liée directement à une entreprise agricole exploitée à plein temps.Ils peuvent ainsi être consentis pour une activité de transformation tels l’emballage ou la mise sur pied d’un comptoir de vente d’un produit.Grâce au Sécuri-Taux développement, les producteurs et productrices ont l’assurance de ne jamais payer plus de 8%* d’intérêt sur les 250 000 premiers dollars empruntés, et ce, pour une période pouvant s'étendre sur cinq ans.Après cette période et NOUVELLE ADRESSE : 652, rue Saint-Georges, Trois-Rivières Batterie - Chargeur Système solaire Peu Importe le véhicule ou l'équipement requérant une batterie, « nous l’avons 375-1487 ERIES ixpert BATTERIE et Equipement enr GooofŸEAR RMïïïïzmrrfi -Jacques Jutras 570, rue de Monseigneur-Panet NICOLET QC J3T 1C6 (819) 293-8545 PNEUSJUTRAS enr T»»*cstonc et autres • PNEUS DE FERME • ROUES DOUBLES POUR TRACTEURS • UNITÉS DE SERVICE • PNEUS AUTOS, CAMIONNETTES, CAMIONS y*?**.— • ¦ ?HIM 0*>à*eÿS; ¦.SS*?* durant les dix années suivantes, ils peuvent profiter du Taux Privilège et se voir rembourser la moitié des intérêts excédant 8%*.Pour la durée restante du prêt, ils peuvent bénéficier du Taux Avantage qui est basé sur les taux hypothécaires résidentiels.Pour un projet lancé par un regroupement d’entreprises Les producteurs et productrices qui désirent se regrouper pour exploiter une entreprise qui fait la première transformation de produits agricoles peuvent se prévaloir des prêts à Taux Avantage.Ce taux est plus avantageux que ceux habituellement offerts aux PME.Ces prêts peuvent notamment être consentis pour des projets comme l’exploitation d’une meunerie artisanale, d’une conserverie ou encore d’une fromagerie.Une équipe-conseil à votre service En Mauricie, la Société de financement agricole met à votre disposition une équipe de conseillers en financement qui sont présents à toutes les étapes de la réalisation de votre projet de transformation.Cette équipe-conseil peut notamment : • faire l’analyse financière de votre projet ; • discuter de l’environnement d’affaires de votre entreprise, et plus particulièrement de votre secteur de production ; • vous conseiller dans l’élaboration d’un plan d’affaires.Pour obtenir des conseils judicieux et des produits financiers qui vous aideront à devenir plus compétitif, v®us pouvez joindre notre équipe-conseil au (819) 371-6632.Des petits pots remplis de promesses Productrice de petits fruits à plein temps, Madeleine possède enfin son comptoir de vente pour les confitures qu’elle cuisine avec un employé.Pour réaliser son projet, elle s’est prévalue du prêt Sécuri-Taux développement offert par la Société de financement agricole, qui lui a permis de financer l’achat de l’équipement de cuisine et du kiosque nécessaires pour commercialiser sa production.Des fromages fins, bien québécois Victor, Jacques et Michel sont trois producteurs de lait de chèvre qui ont décidé de se regrouper pour mettre sur pied une fromagerie spécialisée.Ils savent qu’en s’associant ils pourront donner une valeur ajoutée à leur production et améliorer la capacité concurrentielle de leurs entreprises.Afin de concrétiser leur projet, ils se sont adressés à la Société de financement agricole où, après étude de leur dossier, on leur a accordé un prêt à Taux Avantage.* Calculé sur la base d’un taux d’intérêt applicable à un prêt à terme d’un an.par Chantal Racine Société de financement agricole a* Airec Furrlwée du printemps m NEW HOLLAND effrcfz-¥@us de Pcngréntenf prie© su " Boomer Pelouse Prestige à la ville •sj.»-,: M r Facilité d'entretien À ia campagne Pour ces raisons, venez voir nos modèles en démonstration à l'intérieur de notre magnifique salle de montre.PLANS Di LOCATION DISPONIBLES KWHOLUUO mmm 3525, Lès 40, NICOLET (8t9) 293-5252 À 8 minutes du pont SERVICE 24 HEURES : MECANIQUE I PIECES (819) 372-8491 | (819) 694-2072 L'expÉRiENCE (ks CRÉA au OuÉbEC Uin Intérêt POUR Ies AUTRES PROVINCES ?Winnipeg était l’hôte, les 31 mars et 1er avril derniers d’un sommet canadien sur le transfert et rétablissement en agriculture.Les discussions sont donc amorcées sur la pertinence de promouvoir la mise en place d’un Centre canadien à cet effet.La délégation du Québec se composait de représentants d’organismes préoccupés par le sujet, notamment le Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, la Société de Financement agricole, Géagri, Agri-gestion Laval, le Mouvement Desjardins, la Fédération des Syndicats de gestion agricole du Québec, le Collège McDonald et, évidemment, les CRÉA.Les premières réactions suite à l’événement sont positives même si peu d’informations nous sont parvenues à ce jour.Toutefois, en ce qui a trait à la formule développée par les CRÉA au Québec, il apparaît que celle-ci a suscité un très vif intérêt auprès de l’ensemble des intervenants en transfert des autres provinces canadiennes.La représentante des CRÉA a souligné à son retour que l’expérience des CRÉA est unique au Canada et qu’elle fait l’envie de tous les intervenants en transfert de fermes.Précisons que les CRÉA (centres régionaux d’établissement en agriculture) visent à favoriser la communication entre les personnes impliquées dans le transfert de ferme familial et la fusion d’entreprises agricoles.Ils visent aussi à assurer la cohérence dans la prestation des services professionnels des experts.Les volets information et formation des personnes impliquées dans de telles démarches sont également de première importance dans la prestation des services.Il y a maintenant onze CRÉA répartis dans les régions agricoles du Québec et ceux-ci offrent leurs senrices à plus de 300 familles en situation de transfert de ferme.Le CRÉA-Mauricie inc.complète son année avec trente-deux familles membres et trois fermes sans relève, pour un total de trente-cinq entreprises.^expérience et l’expertise des CRÉA au Québec pourrait donc générer, ailleurs au Canada, la mise en place d’organismes similaires.Le dossier est à suivre.Source : Johanne Lapointe coordonnatrice I Le Nouvelliste Mardi 25 avril 2000 B-5 AGRIOIILTIIRE ubli-reportage ibora- judi-s qui npéti-luipe- plein i son itures >loyé.t pré-jppe-ance-s de it de aires on.sont e qui met-ciali-it ils tée à apa-epri-ît, ils le fi-tude é un taux ter- cine cole Même Ies vaches ont dRoii A cIe I'eau dE quaIIté Plusieurs producteurs agricoles, soucieux de leur environnement, sont à la recherche de solutions afin d’éviter d’épuiser les ressources pour les générations futures.L’abreuvement des animaux dans les cours d’eau est une de leurs préoccupations.Les animaux sont depuis longtemps une source de détérioration des berges.Par son piétinement, le bétail détruit la couverture végétale des berges et emporte le sol dans le lit du cours d’eau.Cette charge accrue de sédiments nuit au ' bon fonctionnement du réseau de drainage.Il faut également considérer la perte de sol arable et avec lui une perte d’éléments fertilisants qui y sont fixés.Qu’on pense, entre autres, au phosphore.L’apport i de fertilisants est à l’origine du phénomène d’eutrophisation, puisqu’il favorise la croissance de végétaux dans le cours d’eau, ce qui entraîne une diminution de la disponibilité en oxygène.La faune aquatique se doit donc de quitter ce milieu inhospitalier.L’abreuvement au cours d’eau à également un impact sur la santé du troupeau.Lors de leur passage dans l’eau, les animaux peuvent se blesser aux pattes ou encore se déchirer ou s’écraser des trayons.Les excréments laissés par le bétail sont une source importante de pollution bactériologique.Au contact ou à la consommation de l’eau il y a risque de transmission de maladies telles la mammite, la diarrhée virale bovine (BVD), la leptospirose et le piétin.Cette contamination bactériologique est transportée au fil de l’eau et risque également de contaminer les troupeaux voisins.La solution pour éviter ces problèmes est de clôturer les cours d’eau de façon à empêcher les animaux d’y accéder.Des ponceaux ou des traverses à gué peuvent être aménagés pour permettre au troupeau d’accéder aux deux rives.Différents types de clôture peuvent être utilisés si l’on possède un pâturage permanent ou temporaire.Lors de l’installation des clôtures il faut prévoir une marge de recul.Cette bande riveraine a différentes fonctions, dont celle de filtrer les contaminants, de retenir les sédiments et les nutriments et d’empêcher l’érosion des ber- » -ïXSSSœ *//«!
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