Le nouvelliste, 1 mars 1973, Édition(s) partielle(s)
LE NOUVELLISTE, jeudi 1er mars 1973 / 7 information/sud Sept journées complètes de rencontres Les négociations se poursuivent à la compagnie Beloit Sorel ST-JOSEPH-DE-SOREL “Quoique très laborieuses, les négociât ons progressent à un rythme normal, compte tenu de certaines demandes laites par la compagnie, qui enlèveraient aux syndiqués des droits acquis ce que déclarait le président du syndicat des employés de Beloit Sorel, M.Jean Vandal, alors qu'il venait de compléter son rapport sur l'état des négociations.au cours de l'assemblée générale annuelle tenue à la salle des syndicats nationaux.Les négociations en vue du renouvellement de la convention collective de travail entre le syndicat national de l’industrie métallurgique de Sorel Inc.et la compagnie Beloit Sorel Walmsley I imited se déroulent depuisle 27 décembre dernier.Jusqu'à maintenant, les deux parties se s'-nt rencontrées pendant sept journées complètes.I^s négociations portent présentement sur les clauses normatives.même si la compagnie a fait des propositions relativement aux clauses monétaires.Au chapitre des clauses moné- taires, la compagnie a élaboré des propositions qui concernent les lunettes de sécurité, congés pour deuil, assurance-groupe.congés statutaires, vacances, régime de rentes supplémentaires, primes pour travail à l’extérieur ainsi que sur les salaires.Pour une convention de trois ans.la compagn c offre une augmentation de $0.20 l'heure à la signature de la convention, sans rétroactivité: $0 20 l'heure le 1er janvier 1974 et $0.30 l'heure.le 1er janvier 1973.Elle propose également d'ajouter un congé statutaire pour en porter le nombre à 10 ainsi qu'un régime de vacances et de rentes supplémentaires modifié.Pour sa part, le syndicat demande des améliorations aux clauses normatives qui concernent les dossiers des employés, la représentation syndicale, la procédure de griefs, le transfert d'une tâche à une autre, les vacances, l'ancienneté.En ce qui concerne les clauses monétaires, le syndicat demande des améliorations sur le paiement du temps supplémentaire.les congés statutaires ien porter le nombre à 11 au lieu de 9), ainsi qu’une amélioration sur l'admissibilité au paiement de ces congés, trois semaines de vacances après cinq ans d'ancienneté, quatre semaines après dix ans et cinq semaines après vingt ans d'ancienneté avec échelle graduée.A ce chapitre, les demandes syndicales parlent que le boni de vacances de $5 qui était payé à compter de la dixième année de service, soit porté à $7 et ce.à compter de la première année de service.Le syndicat demande aussi des améliorations sur les clauses de congés pour deuil, d’assurance-groupe, travail à l’extérieur et régime de rentes supplémentaires.Au domaine des salaires, le syndicat demande une augmentation générale de $0.40 l'heure rétroactive au premier janvier 1973 et que le différentiel entre les classifications soit porté de $0.06 a $0 07 a la même date i augmentation moyenne d'environ $0.111, et pour la deuxième annee du contrat, soit le 1er janvier 1974.une augmentation générale de $.30 l'heure et que le différentiel entre les classifications soit porté de $0.07 a $0 08 à la même date 'une augmentation moyenne d'environ $0 11).Aussi réduction de la semaine de travail avec pleine compensation, de 40 a 38 3-4 heures la première année et de 38 3-4 à 37 1-2 heures la deuxième année.Enfin, le syndicat désire une convention collective de même durée que celle qui s'est terminée le 31 décembre dernier, soit deux ans.La prochaine séance de négociation est prévue pour le fi mars e* le syndicat espère qu'un règlement intervienne dans les plus brefs délais.La discussion s'engage entre les professeurs et le com- té à lo réunion missaire, M.Paul-Emile Chapdelaine, le seul qui a assis- Pierre Wibaut) du comité d'école Jean-Nicolet.(Photo Le club Optimiste à l'honneur La TV * : entière responsabilité aux Drummondvillois DRUMMONDVILLE (MA.) — Le club Optimiste de Drum-mondville a tenu à souligner de façon particulière, cette semaine.la présentation de trois honneurs qui lui a été faite par l’Optimist International.Pour avoir mérité le titre de président distingué et éminent, le président de l’an dernier, M.Jacques Laplante.s’est vu remettre une magnifique montre-bracelet en or.de même qu'une bague, en or également, portant le “symbol ’of service" Oi et ce.en reconnaissance de son leadership excentionnel et du travail accompli au cours de son mandat.Au cours de la présentation, le président actuel.M.Maurice Laolante.devait souligner que le t:tre de ‘ ch’b d'honneur" mérité par le club Optimiste de Drummondvi’tc était une marque anoréciable puisque seulement 283 c'ubs sur un total de 3.000 clubs Ootirrrste répartis à travers W Ftats-lTnis et le Canada ont pu le mériter.Oivmt au nrésident de l'an dernier.M Jacques Laplante.le fait d» mériter le titre de président distingué et éminent lui ouvre les portes d’un club pres-rm'exchis'f puisque seulement 21 ^résidents ont mérité cet honneur.Le club Optimiste de Drummond ville a été fondé en 19fi7 et comptait alors 35 membres.Présentement, 50 membres actifs en font partie et le club est affilié au district Québec-Mariti-mes.Pnuel englobe la province de Québec et les provinces maritimes.I/O p t i m i s t international a son s i è ge social, à St-Louis 'Missouri): il a étéfon-dé en 1919 et cette année, au-delà de 3.000 clubs et prés de 125 000 membres font partie de cette grande famille.Le travail de tous les clubs Optimistes envers la jeunesse est très apprécié aussi bien aux Etats-Unis qu’au Canada.DRUMMONDVILLE (MA.) — S'il faut s’en remettre aux membres du comité provisoire de TVDC, les citoyens drummondvillois seront entièrement responsables de leur télévision communautaire.D'abord, la télévision communautaire est ouverte à tous les citoyens de Drummondville qui y sont intéressés.De ce point de vue.l’existence même de TVCD.selon eux.se justifie par l'objectif suivant: “Préserver et favoriser l'intérêt strictement communautaire de la TV locale en faisant en sorte que la TV communautaire ne soit asservie en aucune façon par des intérêts individualistes ou des fins de propagande ou de commerce.quels qu'ils soient et d'où qu'ils viennent.” TVCD se veut donc un instru- ment créé et régi par les citoyens et pour les citoyens afin de permettre à la population de participer à l’expression de ses problèmes, de ses besoins et de ses solutions de mettre à la disposition de chacun les ressources dont chacun dispose à tout point de vue.L'originalité de la TV communautaire à Drummondville.en comparaison avec ce qui sest fait dans d'autres régions du Québec, consiste dans le fait que ce sont les citoyens eux-mêmes qui assureront le contrôle entier de la programmation.Ailleurs, par exemple, c’est trop souvent le propriétaire du câble qui dirige la programmation.selon TVCD.les comités de citoyens n'étant que consultatifs.A Drummondville.c’est un comité de citoyens, élus publi- quement.et composé de sept membres, qui régira la programmation en collaboration avec un représentant de TV Drummond Inc et un représentant de la SNQ, les neuf membres ayant vote égal sur toute question litigieuse.A titre d’exemple, les membres du comité provisoire citent un autre endroit au Québec où les citoyens sont entièrement responsables de leur télévision communautaire; il s’agit de la TV communautaire de St-Féli-cien, dont le fonctionnement se rapproche sensiblement de celui utilisé à Drummondville: dorénavant, espère-t-on, en plus de l’expérience de St-Félicien, c’est aussi celle de Drummondville que l'on citera comme un exemple où les citoyens ont pris en main leurs affaires.Les six ou sept ateliers ont discuté des sujets variés, la plupart faisant foi des inquiétudes des parents vis-a-vis le système scolaire Ci-dessus, des professeurs animent le débat sur les cours de sexologie.(Photo Pierre Wibaut) Réunion à l'école polyvalente Jean-Nicolet Communication plus directe parents, élèves entre et enseignants Assemblée pour faire le point sur la TV communautaire DRUMMONDVILLE (MA.) — La Télévision communautaire de Drummondville tiendra une assemblée publique de tous les citoyens intéressés à la télévision communautaire, le jeudi soir, 1er mars, à compter de 19 h 30, à la discothèque du Centre culturel de Drummondville.Le premier but de cette assemblée sera de procéder à l’élection d'un exécutif et d’un comité responsable à la programmation télévisée.Par la même occasion, les membres de TVCD se proposent de faire le point sur la situation présente de la télévision communautaire à Drummondville.Rappelons simplement, comme l'ont fait les membres de l'exécutif provisoire au cours d'une conférence de presse tenue cette semaine, que le 30 novembre 1972.les trois parties finalisaient cette entente visant à mettre en marche tous les mécanismes nécessaires à la réali- sation concrète de la télévision communautaire à Drummondville, pour le début du printemps.En vertu de cette entente, qui sera valable pour un an à partir du mois d'avril, les parties contractantes se sont engagées de la façon suivante: 1) La compagnie TV Drummond Inc.s'engageait à permettre l'utilisation d'un canal pour la télévision communautaire (canal 9).à fournir tout l'équipement video de base nécessaire à la réalisation d’émissions et à assurer l'entretien de cet équipement par les services d'un technicien en la matière.2) La SNQ du centre du Québec s'engageait à mettre à la disposition de la télévision communautaire le sous-sol de son édifice transformé en studio depuis l'été dernier et à garantir à ses frais les services d'un spécialiste permanent, animateur et réalisateur des émissions à Système de maisons préfabriquées être produites pour le compte de la télévision communautaire.3) TVCD inc.s’engageait à ce moment à s'incorporer le plus tôt possible en tant qu'entité légale et à former le comité de programmation pour garantir aux citoyens le contrôle et la participation la plus entière en frais de programmation sur le canal communautaire.Au 1er mars, toutes les clauses de l'entente seront remplies, nous, a-t-on précisé au cours de la conférence.L'équipement et le technicien de TV Drummond Inc., M.Pierre-Paul Martineau, sont là.le permanent embauché par la SNQ.M.Maurice Vallée, est à son poste depuis plus d'une semaine.Et jeudi soir, lors de l'assemblée publique, les citoyens intéressés de Drummondville éliront les membres du comité de programmation.Au cours du mois de mars, les émissions communautaires devraient commencer à être réalisées et diffusées sur le petit écran drummondvillois aux abonnés au câble communautaire TV’ Drummond Inc.à de' heures qui seront annoncées ultérieurement.par André PROVENCHER NICOLET — Parents, étudiants et professeurs ont fait table ronde, mardi soir, à l'école polyvalente Jean-Nicolet.sur des thèmes qui le plus souvent identifient les inquiétudes des parents quant à l'évolution du système d'éducation.L'événement en soi n'a rien de tellement particulier, sauf que le ton des discussions, au sein de quelques ateliers, présage une forme de communication plus intense et plus directe entre les trois groupes.A quelques occasions, il nous a été donné d'entendre, dans la plus parfaite sérénité, des échanges très fermes mais sains entre une vingtaine d'étudiants, de parents, de fonctionnaires du ministère de l'Education.faisant partie de la mission No 7.et de membres du personnel de direction de l'école polyvalente.La discussion, dans son ensemble, a porté sur le régime de vie sous lequel les étudiants de l'école polyvalente Jean-Nicolet évoluent.Dans la confrontation d'idées, on en est venu à tenter une définition de la fonction de l'école dans la société, qui.pour les étudiants, ne se conçoit que dans la forme d'un apprentissage à la liberté au sens des responsabilités, bref, à l'autodétermination des individus.Les parents, quant à eux soumettent que le modèle de l'école doit se façonner en égard du système établi, celui qui prépare à une carrière, à une profession.à une place au soleil dans la société.Au terme du débat.il aurait pu se poursuivre encore de longues heures on semblait s'entendre pour dire que l'école doit développer le sens des responsabilités et la liberté des individus, sans c< pendant que cette fonction détourne l'école de son objet de formation académique, adaptée aux exigences des niveaux supérieurs d'éducation.Au bilan de l'expérience, on constate qu'elle rafraîchit certes l'esprit des discussions entre les différents groupes intéressés à l'activité scolaire.Il est donc a croire que les rapports entre parents étudiants et professeurs deviennent moins méfiants et qu'ils s'embarquent sur une voie plus sereine et plus prometteuse.Bien sûr, les parents, au nombre d'une centaine, sont aussi venus s'informer des changements qu’on apporte à la démarche pédagogique, aux techniques d’enseignement, etc.Ces sujets-là.observe-t-on.soulèvent régulièrement des inquiétudes chez les parents, qui ne savent pas quoi penser des bouleversements constants.Comme l'application, depuis janvier dernier, d'un pré-projet d'horaire modulaire.“N'y a-t-il pas de danger, pour l'étudiant, de modifier ainsi en cours d'année scolaire, le régime de ses cours?” “Comment ont-ils été initiés à ce changement?” “Qu'apporte le système d'horaire modulaire?” Voilà autant de questions qui ont été soulevées dans l'atelier traitant de l’horaire modulaire.Deux professeurs ont répondu aux interrogations des parents, pendant que des étudiants tentaient d'expliquer leur compor'cmcnt vis-à-vis le nouveau système A l'atelier sur l'intégration des matières, au niveau de secondaire I et 11.certains parents ont trouvé l'expérience à ce point intéressante pour faire émerger un avis contraire à celui exprimé par d'autres parents à la dernière réunion du-conseil des commissaires.On se souviendra que ceux-ci avaient réclamé énergiquement que les élèves de secondaire I et II puissent recevoir leur enseignement dans leur milieu paroissial.Mardi, on note que cette pratique risque de compromettre.à cause des moyens limités qu'offrent les écoles locales, la poursuite de programmes comme l'intégration des matières Cette nouvelle formule qui s’inscrit dans la démarche pédagogique des professeurs de secondaire I et 11.permet de coordonner davantage l'enseignement du français, de la ca’tiht se et de l’histoire.A l'atelier qui discutait de la réintégration possible des cours de sexologie, les parents manifestent une attitude moins aigri* qu'il y a deux ans, mais demandent neanmoins d'user beaucoup de modération et de prudence.On reconnaît davantage l'importance de l'éducation sexuelle, bien que les parents des récentes générations assument de plus en plus cette responsabilité.Au total, six ou sept ateliers ont siégé, tous animes par des professeurs, et où on remarquait le même besoin d'information des parents, et jusqu’à un certain point, le même désir de participation.Notons enfin que cette réunion avait été convoquée par le comité d'école Jean-Nicolet, présidé par Mme Suzanne Grandmont et don! la secrétaire est Mme Cisèle Biron.ït!»-5' S mm Sans contrat de travail depuis le 31 décembre Conciliation demandée par les policiers de Drummondville Un entrepreneur de Victoriaville, M.Réal Hèroux, a commencé à utiliser dans lo construction de maisons unifamiliales, le système du préfabriqué.Ce système amènera de nombreuses économies, spécialement au point de vue temps pour l'entrepreneur et par conséquence pour l'acheteur.En fait, on "monte" une mai- son en une journée (le toit compris ainsi que les divisions intérieures) avec ces murs préfabriqués à Magog.On peut voir le panneau que l'on amène sur les fondations, dont la pose n aura durée que trois minutes.(Photo Laurier Gardner) par Marcel AUBRY DRUMMONDVILLE — Us négociations entreprises par l'Unité des policiers de Drummondville avec les autorités municipales en vue d'en venir à une entente au sujet du renou vHlement de la convention de travail des policiers viennent d'échouer.En effet, le vice-pré'ident de l'Unité des policiers.M.Gilles Desfossé', a confirmé, hier enrès-midi.au cours d'une conversation téléphonique, que leur conseiller en relations ouvrières avait été mandaté pour demander la conciliation auprès du ministère du Travail.Cette décision a été prise au terme de la dernière ronde de négociations qui s'est déroulée à compter de 10 h 30 lundi avant-midi.Selon M Desfossés, même ai les négociations se poursuivent depuis la fin de l’année 1972 entre les deux parties, l'écart qui existe entre les demandes de l'Unité des policiers et les offres faites par la ville est encore trop considérable pour permettre d'espérer une entente prochaine.Dans ces conditions, le svndi-cat a décidé d'avoir recours immédiatement à la conciliation: le conseiller syndical.M Pelletier.a donc fait parvenir une lettre au ministre du Travail.M Jean Tournoyer, au cours drs derniers tours, dans te but de lui demander de nommer un conciliateur qui viendra prendre part aux prochaines séances de négociation et tentera de favoriser un rapprochement.La séance de lundi a été marquée par l'absence de deux per- sonnes importantes dans le déroulement des négociations puisqu'il s'agissait du directeur général des services municipaux.M.Pierre Genest.et du président de l'Unité des policiers.le lieutenant-détective Martial St-Cyr.Les deux se froment présentement en séiour de vaeances sous des cieux plus cléments.On prévoit maintenant que les négociations pourraient renren-dre en présence du conciliateur qui sera nommé par le min stre du Travail, vers la troisième semaine de mars, La dem'ère convention de travail est échue depuis le 31 décembre dernier.Rappelons que les salaires et l'assurance qui s'y rattache, le fonds de pension et l'assurance-maladie figuraient au départ parmi les principales demandes des policiers.Le concours de poupées soulève l'enthousiasme DRUMMONDVILLE 'M \.) — Les premières communications reçues à a suite du lancement du concours “Poupées de chiffons" par le comité de l'artisanat du module socio-culturel des services récréatifs permettent d'affirmer que la participation à ce concours sera enthousiaste.En effet, les lettres et les appels téléphoniques ne cessent d affluer au Centre culturel, de puis la semaine dernière, nous affirmait cette semaine Mme Lise Emond.directrice de l'information aux services récréatifs de la municipalité.Selon Mme Emond.les personnes intéressées au concours appellent pour demander des informations supplémentaires quant à la tenue de ce concours et une liste des règlements leur est par la suite fournie afin que celles-ci puissent participer en observant toutes les règles établies par les responsables du concours.Rappelons que le comité de l'artisanat du MSC a institué ce concours "Poupées de chiffon” dans le but de trouver une mascotte qui représentait le comité rie l'artisanat.Ce concours permettra en outre aux personnes intéressées à l'artisanat de faire connaître leur talent par la fa-bricaUon d une poupée La date limite du concours est le 5 mai.Une exposition de tou tes les poupées reçues aura lieu au Centre culturel du fi au 11 mai Le dévoilement des gagnantes se fera le vendredi 11 mai alors qu'il y aura remise des bourses à celles qui se e-ront classées les trois premières.Une année d'études en trois mois DRUMMONDVILLE — T* service de l'éducation permanente de la Commission scolaire régionale St François vient de mettre sur pied un nouveau programme permettant à ries étudiants adultes des secondaire 1 et II de compléter une année d'études en trois mois.C'est à compter du 19 mars et ce.jusqu'au 28 mai.que les étudiants adultes n'étant pas actuellement inscrits aux cours de l'éducation permanente pourront suivre des cours leur permettant d'obtenir un diplôme en onze semaines d eludes intensives.L'expérience, tentée pour la premiere fois a Drummondville, veut donner aux adultes l'occasion de compléter leurs 8e et 9e années en les inscrivant a des cours de français et d'arithmétique L'adulte inscrit à ces matières passera les examens dans la semaine du 4 juin.Les inscriptions se feront dans la semaine du 5 mars.En plus de concentrer ses efforts sur les secondaire I et II.l'éducation permanente offre tout un éventail de cours pour la session du printemps a l'intention des secondaire III et IV.Cette session débutera également le 19 mars.Chacun pourra obtenir des renseignements, lors des inscriptions.sur les cours de français destinés aux secondaires 111 I\ et V II en est de même pour les mathématiques, l'algèbre et la géométrie.Ixîs adeptes de la chimie, de la physique et de la biologie trouveront également de quoi parfaire leurs connaissances.de même que pour plusieurs autres matières.Tous ces cours, ries secondaire I a V inclusivement, sont offerts a tout adulte drummond-villois nu domicilié dans le territoire de la l'ommission scolair# régionale St-François.400244 g / LE NOUVELUSTE, jeudi 1er mars 1973 _.«.i____________m Trois priorités routières Le* membres de l'exécutif du comité de la voie d'accès Landry.Debout on voit, le Dr P.-E.Mollet, président du de la ville de Shawinigan-Sud à l'autoroute Transquébe- comité et le secrétaire M.Gilles Grondin.(Photo.Nor- coise ont rencontré mardi les maires de Shawinigan et Shawinigan-Sud MM.Dominique Grenier et J.Albert mand Rheault) »»l 1 irr nn> w TRAHAN CONFECTION 91 inr^nm n ii
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