Le nouvelliste, 19 avril 1973, Édition(s) partielle(s)
LE NOUVELUSTE, jeudi 19 avril 1973 / ; information/sud Le système de classification pour les enseignants est maintenu €i VICTORIAVILLE (RL) -Le directeur général du CEGEP de VicloriavilHe.M.Roland Henry, vient de faire part que le système de classification actueS-lement en vigueur pour les enseignants du Québec est maintenu et des aménagements concrets seront apportés au cours des prochains jours et des prochaines semaines pour pallier à un certain nombre de difficultés d'application.I^e directeur du CEGEP de Victoriaville exp'ique que c'est ce qui se dégage de la rencontre du ministère de l’Education avec les présidents et les directeurs généraux des collèges, lors d'une rencontre qui vient d'avoir lieu à Montréal.M.Henry smr'igne que le ministre de l'Education a rappelé brièvement que l’actuel système de classification: — se fonde sur le règlement numéro 5 du ministre de l’Education; — tient compte de la convention collective 19fi8-71 qui stipulait que chaque enseignant était provisoirement classé par les autorités locales et que la classification définitive devait ultérieurement être établie par le ministre de rF«ducation.ces dispositions étant reproduites dans le décret qui tient lieu de convention collective pour les années 1971-75.— repose sur deux dimens ons fondamentales: les années de scolarité et les années d'expérience; — vise à une cohérence maximale du classement de tous les en-eignantis du CEGEP et des commissions scolaires sur une base d'équité.L'application des règles contenues dans le manuel d'éva'ua-tion de la scolarité ne pose aucun problème particulier à la grande majorité des enseignants.H reste cependant des cas frontières qui doivent être traités de façon particulière.C'est ce a quoi le ministère de l'Education s'applique depuis quelque temps et ce processus sera encore accéléré au cours des prochains jours.Mesures d'assouplissement De façon plus particulière, voici les principales mesures d'assouplissement proposées par le m nistère de l'Education au cours de la rencontre; 1.l>es coilèges sont autorisés à verser une avance sur la rétroactivité: cette avance ne sera pas accordée à partir du classement provisoire mais bien à partir du dossier du professeur, compte tenu des décisions cl des règles du manuel d'évaluation de la scolarité.2.Le ministère de l'Education e*t prêt à offrir un montant forfaitaire aux professeurs dont le tra tement a été gelé à la suite de la classification du mini'-tre de l'Education.Cela exige cependant la réouverture des négociations ce qui ne sera possi-b?e qu'avec le consentement des syndicats.,T Des aménagements seront apportés au cours des prochains jours pour l'évaluation des dossiers qui constituent des cas spéciaux, comme, par exemple, certains secteurs de l'enseignement professionnel et de certaines disciplines artistiques.4.Les professeurs qui ont déjà reçu une classification officielle du ministre de l'Education veiTont leur catégorie de traitement maintenue.U s'agit ici des professeurs de l'état du Québec, de ceux qui ont été classés par le bureau de reconnaissance des institutions et des enseignements 'BRIE) et par l'ex-comité provincial de classification.5.Pour éviter des détails et pour favoriser la participation, les administrateurs des collèges sont invités à venir présenter eux-mêmes au ministère de l'Education les dossiers litigieux 8 H est entendu que les collèges sont autorisés a payer l'intérêt sur les sommes dues aux enseignants, au titre de rétroactivité, depuis le 15 mars dernier.Ces mesures visent à tenir compte des problèmes concrets posés par l'application du système de classification actuellement en vigueur, le ministre de l’Education a précisé qu'il verrait lui-même à ce que les procédures soient accélérées.Le directeur général du CE- GEP de Victoriaville conclut donc ainsi: “H est donc clair qu'en attendant les résultats des études qui seront faites par la commission d’étude sur la classification créée par le ministre de l'Education, le système actuel est maintenu et que toutes les améliorations possibles seront apportées à l'application de ce système I-e ministre de l’Education a invité les représentants des collèges a préparer le plus tôt possible les mémoires qu'ils voudront soumettre à la commission d'étude sur la classification”.-Vf 1 I 1 * Le comité consultatif de Perspective-jeunesse est-il nécessaire?Un groupe important de délégués de lo Chambre de commerce de Montréal est venu visiter les chantiers et ateliers de Marine Industrie Limitée de Tracy.Les membres de cette association, qui comprend des industriels de la région de Montréal, ont été vivement intéressés par les méthodes modernes et les capacités de la compagnie ils ont été reçus par le vice-président et directeur général de Marine Industrie Limitée, M, Marcel Manseau, (qui n'apparait pas sur la photo), ainsi que (à l'extrême droite), MM Douglas Hearnshaw, ingénieur de projets, division construction navale, Alcide Sauvé, relations extérieures, Marc Anton, ingénieur de projets, division hydrn-électrique et (deuxième à droite) André Rochon, directeur des programmes, construction navale.DRUMMONDVILLE (MA.) — Au début du présent mois, les responsables du programme Perspectives-jeunesse pour notre région réunissaient un comité dans le but de consulter le milieu face aux différents projets présentés chez nous.Dès sa première réunion, le 3 avril dernier, les membres de ce comité consultatif ont émis certaines réticences et soulevé plusieurs questions en regard du rôle que l'on semblait vouloir leur faire jouer et celui qu’ils voulaient réellement jouer.Les membres de ce comité consultatif sont Mlle Danielle Manseau.MM.François Ouimet, Jacques Proulx, Alain Roy.Yves Hébert, Jean-Marie Boisvert 'Nicolet), Pierre Bé-land et Pierre Manseau.Ces derniers, dans un long communiqué remis à la presse hier, soulignent qu'en soi, l’initiative de former un tel comité consultatif n'est que des plus M ;y Use ¦v , V.31 projets concernant le programme fédéral de formation en cours d'emploi ont été acceptés dons la région allant de Contrecoeur à Baieville.L'un de ces projets concerne la compagnie Atlas Steels de Tracy, qui a ainsi embauché quatre mécaniciens.De gauche à droite, MM.Jacques Tremblay, coordonnateur du programme au Centre de main-d'oeuvre du Canada, à Sorel, Georges Danis, surveillant des services au personnel a Atlas Steels et Jean-Jacques Duguay, un des quatre stagiaires.Ât/as Stee/s participe à la formation en cours d'emploi TRACY es fruits secs du compromis et de la timidité du rapport Gendron”.Après avoir rapporté les principaux points qui ont eniouré la mise sur pied de la Commission d'étude, ses coûts, la prolongation de son mandat, etc, M.Beaulieu tire les graixles lignes du rapport et résume chacune de ses trois principales parties.Il définit ensuite les grandes leçons à tirer de ce rapport-"Encore une fois, dit-il, nous venons d'apprendre à nos frais que ce triste héritage de notre complexe colonial, il n’y a que l’indépendance politique pour le liquider.Tant que nous n'aurons pas fait ce choix décisif, nous n'aurons jamais décidé quoi que Ni.Bertrand Jacques présidera la campagne de la Société du cancer SOREL 'LB> — M Bertrand Jacques, gérant de la succursale de Sorel de la Banque Canadienne de Commerce a été nommé président de la campagne de la souscription annuelle de la Société canadienne du cancer de Sorel.Saint-Joseph-Tracy.En annonçant cette nom nation.Mme Gisèle Letourneau, présidente de la filiale locaile.a souligné que M.Jacques avait accepté cette responsabilité "parce qu'il avait réalisé que la lutte contre le cancer, déjà si bien engagée dans la région de Sorel.ne devait pas perdre son élan mais, au contraire, prendre encore plus d'ampleur."Nous frappons à la porte de nos amis et de nos voisins pour les exhorter à se montrer généreux à l'égard de la Société canadienne du cancer et pour leur apporter un message vital au sujet du cancer", a déclaré Mme Letourneau en soulignant que la campagne 1973 avait pour theme le slogan "on peut vaincre le cancer".M.Jacques n'en e*d pas à ses premières armes dans ces res- ponsabilités communautaires, mais il compte sur la collaboration d’un bata l'on de bénévoles qui feront de la sollicitation a domicile et dans différents édifices publics et commerciaux de la région de Sorel.recueillant des dons qu'on voudra bien avoir la générosité d'offrir.Le theme de la campagne "On peut vaincre le cancer ", s'explique par les progrès énor mes réali=és par la science en enrayant le nancer grâce a de nouveaux médicaments et a des méthodes de chirurgie et de traitement plus perfectionnée' Ce slogan reticle également la confiance de nombreux savants qu'une percée définitive contre ce fléau universel n'est plus qu'une question de temps."Chaque dollar versé a la Société canadienne du cancer contribue a encourager et à développer les programmes d'éducation piopu'laire.de recherche scientifique et de bien-être à l'intention des patients", a conclu Mme I.étourneau, présidente de la section locale de celte association.La garde Sainte-Victoire innovera lors de la cérémonie de la lumière VICTORIA VILLE (RL) -La garde paroissiale Sainte-Victoire de Victoriaville a toujours travaillé au service de l'Eglise.C'ert pKiurquoi elle a pvrojeté cetle année de faire du nouveau lors de la cérémonie de la nuit pascale.Cette année, la rérémonie de la lumière se déroulera à l'extérieur de l'église, immédiatement suivie de la rérémonie ordinaire à l'intérieur.Le tout débutera à 21 heures, samedi saint au soir, sur la p>e-lousp de l'église Sainte-Victoire, où >1 y aura bénédiction d'un feu de camp qui symbolisera le feu nouveau T,a messe n'aura pas lieu à minuit, mais immédiatement après les cérémonies de la veillée pascale.Le curé et les vicaires de même que les mem-hr*'' de la garde paroissiale at tendent la collaboration de tous les paroissiens et meme des gens de l'extérieur de la paroisse.Retraite Far ailleurs, la garde Sainte-Victoire est actuel’emeni en retraite de ressourcement Elle étudie sa constitution et tente de reformer ses cadres pour |os adopter au temps où nous vivons.Tous ceux qui seraient inté-re>.sés à faire partie du mouve ment paeuvenl se rendre le lundi soir au sous-sn! de l'église No-tre-Dame-dc-!'Assomption où II y a entrainement et discussions sur la constitution.ce soit de nous-mêmes, et nous continuerons à nous faire dicter, comme du dehors, les règles du “fair-play” à sens unique”."En second lieu, les événements qui ont entouré la parution du rappx)rl Gendron laissent bien mal présager des intentions du gouvernement, noie M Beaulieu.Il faudra être très vigilant, si nous ne voulons pas nous voir souffler un beau ballon éleetoral bilingue, au ras où les sondages indiquent que c'est politiquement rentable II faudra être prêt a démasquer toute tentative de maquillage de la réalité linguistique québécoise ou bien il faudra s'armer de patience et voir le gouvernement faire une "grande économie de ses prouvoirs”, comme ie lui conseille textuellement la toute prudente commission".' Après s'être fait promettre candidement aux élections de 1979 l'instauration du français langue de travail, trois ans de gouvernement libéra! n'ont pas encore suffi pour nous débarrasser du bill 63 et nous donner le plus !>etit espoir d'un début de fwlitique de la langue.Une attitude aus'i preureuse ne peut-être qu'une suite logique d'un gouvernement au sendee d'intérêts étrangers à la nation.De tels gouvernants ne sont pas dignes du peuple québécois.Il faut s'en débarrasser", d" p>our-suivre le directeur général de la SNQ “Ce serait trop facile de jeter tout le blâme sur la Cominis'ion Gendron.On commence à savoir piourquoi un rertain gouvernement Va créée et un autre Va éternisée.Au Québec, ce ne sont pas ces romnussions d'enquête qui nous manquent.On en a connu des dizaines depuis quelques années qui nous ont coûté les yeux de la tête et le fond de nos poches.Ce qui nous manque.ce sont des chefs vertébrés qui pjensent québécois et qui agissent en conséquence".Pour nous, le temps des éfu-des est terminé en ce qui touch# la langue.I/e rapport Gendron, avec toutes ses faiblesses, a aussi ses clartés.Maintenant, le peuple du Québec ne peut attendre plus longtemps.Si les chefs officiels nont pas le courage d'agir tout de suite, nous osons espérer que l’histoire saura inspirer d'autres chefs à prendre en main notre devenir national don; la reconnaissance du français seule langue officielle, dais les mots et dans les faits, doit être une pierre d angle "La hatail'e pvnir le français au Québec est chose trè# ancle.me.la» bilan de tous les efforts tentés pendant rent ans de Confédération devait finir par apparaitre fort négatif.Aussi, la poussée implacable de la remise en cause collective qui remue le Québec d'aujourd'hui, il n'est surprenant qu'une nouvelle stratégie se fasse jour ", de conclure, M.Beaulieu.HESSTONISEZ VOTRE FOIN, pour conserver le maximum de protéines! Faites-le en deux temps: A.avec une andaineuse HESSTON • une seule opération • un seul homme • un seul TRACTEUR MOYEN RAPIDE POUR OBTENIR DES PROFITS.B.ûvec une meulonneuse HESSTON S • Protection maximum du feuillage • Qualité maximum du foin • Rapidité record de fenaison Demandez à des centaines de propriétaires HESSTON et jugez par vous-même! POUR UNE INFORMATION PLUS COMPLÈTE: MEUNERIE COOPÉRATIVE AGRICOLE de VICTORIAVILLE Germain Verville, responsable Avenue Pie X Case Postale 213, Victoriaville Tel.: (819) 752-4508 a / LE NOUVELLISTE jeudi 19 avril 1973 Les 62 concessionnaires Datsun du Québec sont à votre service.¦ Dans Trois-Rivières et les environs) c’est â cet homme que vous devez vous adresser.Martial Grondin Lavoie Auto Enrg.Automobile* Inc.50.rue Bostonnais 3871, bout.Royale La Tuque.Tél; 523-4929 Trois-Rivières.Tél: 378-2112 J.Claude Gervai* Auto Inc.9732, des Hêtres, Sbawinigan.^- 161:539-2211 Il y a plus de 1300 concessionnaires Datsun au Canada et aux Etats-Unis Consultez les Pages Jaunes pour le concessionnaire le plus près.DATSUN Prolongement du réseau d'eau réclamé au Lac-à-la-Tortue par Michel LAMARRE Lac - A - LA - TORTUE — Devant une pétition signée par quelque 215 propriétaires riverains du Lac-a-la-Tortue demandant à la municipalité le prolongement du réseau d'eau sur le côté sud du Lac.les membres de l'administration municipale du Lac-à-la-Tortue.convoqués en session régulière, ont demandé au maire, M.Achille Lajoie, d'entreprendre des démarches auprès du député libéral de la circonscription de La violette.M.Prudent Carpentier, afin que celui-ci fasse des pressions auprès du ministre des Affaires municipales du Québec.M.Victor C.Goldbloom.pour permettre à la municipalité d'effectuer les travaux de construction de cette ligne d'eau devant desservir adéquatement ces propriétaires riverains.La municipalitté du Lac-à-la-Tortue, comme il convient de rappeler, a adopté un règlement d'emprunt au montant de $235.000.pour réaliser ce prolongement du réseau d'eau dans ce secteur de la municipalité.Le ministère des Affaires municipales du Québec, dans une missive envoyée en date du 12 janvier 1973.à la Corporauo:., acceptait le reglement d'emprunt en question.Entre-temps, la municipalité du Lac-à-la-Tortue a fait accepter son projet de construction, dans le cadre du programme des ‘‘initiatives locales”, projet qui a été approuvé par le gouvernement provin- cial et aussi par le Centre de main-d'oeu-vre.La corporation municipale devait recevoir une somme de quelque $38.000 du gouvernement fédéral pour effectuer ces travaux de construction du prolongement du réseau d'aqueduc.Ces travaux devaient normalement débuter en janvier 1973, mais rien n a encore été effectué jusqu'à présent.Le maire du Lac-à-la-Tortuè.M.Achille Lajoie, a rencontré cette semaine, le député Prudent Carpentier pour lui exposer la situation.Ce dernier lui a affirmé qu’il fera tout en son possible pour rencontrer le chef du cabinet du ministre des Affaires municipales, au cours de la présente semaine, pour clarifier cette situation, afin que la municipalité puisse entreprendre ces travaux de prolongement du réseau d'eau.M Lajoie a déclaré, par ailleurs, que ces travaux devaient être entrepris d'ici la prochaine semaine, car la municipalité pourrait perdre effectivement la subvention de $38,000 promise par le ministère de la Main-d'œuvre et de ITmmigraiion dans le cadre du programme des “initiatives locales”.Le maire du Lac-à-la-Tortue espère qu'une réponse favorable parviendra d'ici les prochaines heures, afin que la corporation puisse répondre aux besoins des propriétaires riverains.r .1 1 a Datsun n’essaie pas de fabriquer la voiture la moins chère.Datsun ne peut se le permettre.Vous non plus.La 1200.Dans sa • catégorie, peut être quelques dollars de plus à l'achat.Mais si vous calculez la performance, les “extra” inclus, le rendement, c'est un vrai bon placement.La 510.La voiture qui gagne.Les experts le savent.Elle a été perfectionnée au fur et à mesure de ses victoires pour continuer de gagner à tous points de vue.- Jasez avec un propriétaire de Datsun et vous direz comme lui : Une DATSUN tout de suites w Plus de 1,300 concessionnaires au Canada et aux États-Unis, r s_______________________________________________ ^ Le sens unique de la 3ème avenue subit l'opposition des résidants SHAW1NIGAN-SUD (PAH) -Une quinzaine de résidants de la Jième avenue a Shawimgan-Sud se sont rassemblés à l’hôtel de ville de Shawimgan-Sud lors de la dernière assemblée publique afin de juger de l’effet d’une pétition de 9(1 noms transmise au membre du conseil la semaine dernière.La pétition contenait les noms de 90 personnes locataires ou propriétaires demeurant sur la 3ieme avenue et qui appuyaient par leur signature une requête s'opposant a la transformation de la Sième avenue en sens unique.L’administration municipal* avait entrepris un sondage auprès des résidants de cette nie afin de connaître leur opinion sur le sujet.Les résultats du sondage onl cependant été renversés par la pétition.En effet le sondage indiquait que 48 résidants étaient en faveur du sens unique sur la 3iè-me avenue soit 22 dans le sens nord-sud et 12 dans la direction sud-nord.Quant aux 14 autres en faveur ils n’avaient aucune opinion quant à sa direction D’autre part 21 personnes interrogées se sont dites contre le sens unique Et enfin 28 locataires ou propriétaires consultés étaient indifférents alors que 17 étaient absents.le sondage a porté sur 112 habitants.Le conseil a donc décidé de ne pas donner suite a son projet d’établir la direction unique sur la 3ième Avenue.Ce projet avait été soumis par le comité de la circulation sous la présidence de M.Georges La-combe pour solutionner le problème de J’étroitesse de la voie pendant la saison hivernal* à cause des bancs de neige accumulés de chaqu côté.¦V .«• .v>» K< V ¦¦*«> 'agates, Le maniement des armes à feu Grâce à lo collaboration du ministère du Tourisme, de la Chasse e* de la Pêche du Québec, les élèves du niveau secondaire de l'école Saint-Louis-de-Gonzague de Grand'Mère, bénéficient d'un cours de sécurité sur le maniement des armes à feu.Ce cours est donné par le biais de la commission scolaire régionale de lo Mauricie.Sur la photo, de gauche à droite M.Louis-Paul Descôteaux et Reynold Beaudoin, professeurs-instructeurs et M.Maurice Maillhot, du ministère du Tourisme, de lo Chasse et de la Pêche pour la région de Grand'Mère.(Photo Normand Rheault) Le conseil municipal fait un rappel au ministre Goldbloom SHAWINIGAN (JSO) - Le conseil municipal s’est rendu à une requête du ministre Victor Goldbloom de la Qualité et de l'Environnement, en lui deman- Yvon Milette est délégué GRAND'MERE (ML) - A l'occasion de la 7e assemblée générale annuelle du Conseil régional de la Mauricie la Chambre de commerce de Grand'Mè-re lors de l'assemblée des membres de son exécutif tenue à '.'hôtel Auberge Inn a délégué M.Yvon Milette président de la Chambre de commerce de Grand’Mère à assister à cette réunion.Cette assemblée générale annuelle du conseil régional de la Mauricie se déroulera au chalet du centre de ski de la Vallée du Parc à Grand’Mère mardi le 2 mai à 19 h 30.Association de femmes-chefs de famille?Scrutin à la SHAWTN1GAN j4 Gilles Poirier, qui a terminé 3e de l'école polyvalente La Poudrière, M.Jean-Guy Roy, président du jury et vice-président du club Toastmaster, Jean-Pierre Lajoie, le vainqueur et Yves Lallier, de l'école Duvernay, qui s'est classé au deuxieme rang.(Photo Bo-Soleil) Gagnant du débat oratoire Optimiste Quatre règlements d'emprunt totalisant la somme de $814,000 Le Festival de lerable reçoit ISO Américains DRUMMONDVILLE (MA.) — Le greffier municipal de Drummondville.M.Laurent Bernier, a procédé, cette semaine.à la lecture publique de quatre importants règlements qui auront pour effet la réalisation de travaux importants au cours des prochains mois à Drummondville.Ces quatre règlements totalisent des emprunts de l’ordre de $814,000.Le règlement no 997 prévoit l'achat de machinerie en 1973 et un emprunt de $24 000.comprenant $21.500 pour la machinene et $2 500 nour les frais du règ'ement no 1005.modifiant 823, concernant la marge de re-la cédule A du règlement no cul de la rue Hénot.PLESSISVILLE (GAB) — Un groupe de quelque 150 visiteurs d'outre-frontière a été reçu par le festival de l'érable de Plessis-ville dans son programme de manifestations printanières.La plupart sont des anciens Canadiens ayant émigré aux Etats-Unis ou leurs descendants et qui demeuren' maintenant à Woonsocket et au Connecticut.Ces Américains ont passé deux jours a Plessisville.Ils ont visité les usines de la Coopérative des producteurs de sucre d'érable du Quebec et celles de la Coopérative de Granby (Crino) où ils ont reçu un accueil chaleureux.Ces deux établissements étaient en pleine production lors de la visite et les Américains se sont montrés très intéressés a ce qu’ils ont vu au domaine de la transformation du sirop d'érable et du lait.Les visiteurs d'outre-fontière ont egalement pris part à des fêtes au sucre, à des soupers communautaires et à des soirées canadiennes à la salle du Festival de l erable où ils ont eux-mémes organisé des danses carrées Le comité d'accueil du festival de l'érable leur a aussi fait visiter Plessisville; M Gilbert Gagnon.Mlle Georgette Marcoux ainsi que M.et Mme Georges Jutras sont les responsables de ce comité.Soirée-discotheque Les 18-25 ont profité avantageusement d'une soirée-discothe-que, une autre activité du festival de l'érable de Plessisville.Des jeux de sons et lumières à la salie du domaine ont donné un cachet particulier à la manifestation qui a eu lieu dans une ambiance de pleine nature à la salle du festival.Bonbonnières du festival Le travail se poursuit activement.sous la direction de M.Michel Marcoux.vice-président du festival de l'érable, pour la distribution des bonbonnières.Cette distribution prendra fin en même temps que la grande semaine des activités intensives du festival! de l'érable, soit le 29 avril.Ces bonbonnières contiennent un assortiment de délicieux produits de l'érable et constituent un cadeau idéal à offrir durant la période de Pâques Des prix en argent sont contenus dans certaines des bonbonnières et Mme Dems Gauvrcau de Pniiceville est l'heureuse gagnante du montant de $100 offert a l'ocecasion de cette distribution de bonbonnières du festival de l'érable.Cartes de membres le président du festival de l'érable 1973 de Plessisville.M Laurent Dubois, et son équipe de collaborateurs ont transmis une invitation à tous pour la participation aux manifestations de la grande semaine de la présente saison, soit du 21 au 29 avril.La carte de membre est offerte a tous ceux qui désirent s'intéresser de façon particulière au festival de Lerable; cette carte de membre donne droit de vote à l'assemblée générale, permet de faire des suggestions et d étre co-propriétaire du domaine forestier situé aux limites sud-est de la ville de Ples-sisville; salle de réception, érp-biière et cabane sont les principales installations déjà sur les lieux où l'on a accès par le bou-lev ard des Sucreries.La coulée de 1973 peut être considérée comme excellente même si la première a été perdue a cause d'un printemps hâtif qui a pris les intéressés par surprise.DIRECTION BONHEUR Le règlement no 998 prévoit, quant à lui.la construction d'une conduite émissaire dans l’axe des rues Celanese et Cartier et un emprunt de $180.000.De ce montant.$163,000 seront utilisés pour les travaux eux-mémes et $16.900 pour les frais.Le règlement no lOOfi prévoit l'exécution de travaux publics dans le territoire de la ville de Drummondville en 1973 et un emprunt de $290.000.soit $2fi0 -000 pour les travaux eux-mémes et $30.000 pour les frais.Enfin, un autre règlement, le numéro 1002.prévoit l'exécution de travaux d'aqueduc et d'égouts, l'ouverture de rues, dans le secteur annexé de Gran’ham-Ouest '2e phase* et un emprunt de $420.000.soit $330.638.40 pour les travaux.$49,361.60 pour les frais contingents et $40.000 pour les frais de finance.Trois autres règlements ont subi l'épreuve de la lecture publique.lors de la réunion du conseil municipal du début de semaine.I! .'agit du règlement no 1003, modifiant le règlement de zonage no 801.au sujet des dimensions minimales des bâtiments résidentiels, du règlement no 1004.modifiant le même règlement au sujet des espaces-jardins des lots de coin et Spectacle inédit à D’INTÉRÊT SUR DÉPÔT À TERME l'église Sainte-Victoire VICTORIAPILLE (R LA -Un spectacle inédit a été pré senté en l'église Sainte-Victoire de Victoriaville.il y a quelques jours.En effet.Yvon Hubert, théologien et musicien, y don nait un spectacle tout à fait nouveau genre "Pèlerins des temp^ qui passent”.Séjour dans le dé sert, des heures occupées à ré j fléchir et à méditer ont nourri J une idée ayant accouché pour la ; première fois au début d'octobre 1971 à l'église Sainte-Victoire.On assistait, il y a quelques jours à Victoriaville.à la 135e représentation qui était, de loin, supérieure à la première.Entre temps, la tournée spiris-phere s'est produite aux Etats-Unis.au Nouveau-Brunswick, en Ontario et dans tout le Que bec Les thèmes de libération, amour, justice, fraternité et contemplation y reviennent fréquemment et l'emploi de ces thèmes à Létal nu contraste grandement avec l'utilisation des sons et lumières et la valeur exceptionnelle des mate riaux techniques utilisés.Un spectacle de ce genre touche une population entière sans discrimination d'âge ou d'idéologie mais très peu l'ont coin pris.A ceux qui l'ont vu.ce fut une invitation toute particulière a une aventure spirituelle avec , Yvon Hubert.Si vous avez $1,000 ou plus dont vous pouvez disposer pour quelques temps, tout en voulant le faire fructifier profitablement, investissez-le dans un compte personnel de dépôt a terme de la Banque Royale.(Cette offre s’adresse exclusivement aux particuliers et non aux compagnies.) À la Banque Royale, un compte personnel de dépôt à terme vous rapportera 7V2% d’intérét pour une période de cinq ans.Ce taux d interèt élevé est garanti, même s’il survenait entre-temps une baisse générale des taux d'intérêt.De plus, avec un compte personnel de dépôt à terme de la Banque Royale, il vous est en tout temps possible de retirer votre argent au taux d’intérêt proportionnel au terme realise.Venez faire un tour aujourd’hui même w ÀL’ESPRITO CL f D O UJ UJ z & < m jj et rencontrez le directeur de la Banque Royale.BANQUE ROYALE ji « i t 4 r 10 / LE NOUVELLISTE, jeudi 19 avril 1975 au cœur du qufliec MH|p 5 Jî :• > ¦ • • •••¦ • TFT— Wt ___w»^.¦•¦ •¦ -«S*» >•¦*»» ^ w X-i >.-.v î Toute» les résidences situées à l'intérieur du rectangle devront être déplacées si le conseil municipal de Pierreville décide de créer la zone industrielle nécessaire a l'expansion de Pierre Thibault (1972) Ltée.Cette compagnie entrevoit de conduire, en deux phases, un programme d'ex- pansion qui doublera la superficie de l'usine et créera plus de 135 emplois.(Photo Pierre Wibaut) La municipalité envisage de créer une zone industrielle Projet d'agrandissement considérable A la suite des élections tenues hier Le premier comité permanent de la localité Mailhot élu par André POITRAS LA TUQUE — C'était jour de scrutin, hier, dans la localité de Mailhot et les résidants de ce secteur appelé antérieurement "4-Milles" en ont profité pour se donner le premier comité permanent en vertu de la loi 277 sur le regroupement des territoires non organisés, dans la nouvelle municipalité de Haute-Mauricie.Huit candidats briguaient les suffrages lors de cette éiect.on alors que 314 électeurs «e sont prévalus de leur droit de vote sur une possibilité de 576.les résultats officiels communiqués par le président d’élection, M.Paul-André Cantin, sont les suivants: M.Roland Ménard 193, M.Géorges Lambert 191, M.Roger Richer 183.M.Marcel Gauthier 179 et M.Roland Ville- neuve 156.Ces cinq personnes devront rem» p.ir un mandai de quatre ans comme dirigeants de la localité.Les trois autres candidats à se présenter ont reçu respectivement.152 voix pour M.Gilles Fillon, 141 pour M.Alfred Bolduc et 100 pour M Willie Lafremère.Le comité a été assermenté immédiatément après le dévoilement du scrutin et les membres se réuniront dans quelques jours pour élire un président ainsi qu'un secrétaire.L'administrateur de la localité et président d'élection, M.Paul-André Cantin, s’est dit enchanté de la participation des résidants à cette première élection tout en espérant qu’ils continueront d'appuyer les élus dans le travail qu'ils en (reprendront pour une période de quatre années.Demande de subvention de $102,000 Restauration du musée Laurier envisagée par Roger LEVASSEUR sur trois ans.afin d’entrer dans 1870-1920 qu'a illustrée cet hom-ARTHABASKA — La Société les normes de la planification me politique, en y incluant bien d'histoire d'Arthabaska vient du budget-programme.sûr, la section art, par une aug- d acheminer une demande im- mentation qualitative et quanti- portante de subvention de l’or- Les objectifs du projet sont tative des oeuvres de Suzor Cèdre de $102.339 40 au bureau de de restaurer dans son authentici- té.et une meilleure exposition développement culturel régional té, tant l'intérieur que l’extérieur de ses oeuvres, ainsi que celles de la zone no 4, dont le siège de cette maison, et mettre en d’Alfred Laliberté, Rodolphe social est situé Place Royale, valeur un avoir culturel qui Duguay.etc.Trois-Rivières, et dirigé par M.n’est pas suffisamment exploité Ce document a été réalisé Michel Giroux, pour la restau- et qui pourtant est le point né- grâce à la précieuse collabora-ration du musée Laurier On vralgique du développement his- tion de M.Pierre Deland, direc-sait qu une nouvelle orientation torique et touristique de notre leur général du Conseil de déve-a été donnée aux bureaux régio- région des Bois-Francs.La sec- lapement régional du centre du naux de développement culturel tion documents et bibliothèque y Québec (CDRCQ) M.Constant qui ont vu étendre leurs pou- tient également une place im- Roy.Mmes Marie-France Du- voirs de décision de budget au portante, afin d’offrir à la mas- mas et Marguerite-H.Moisan de patrimoine culturel.se étudiante et à la grande po- la Société d’histoire d’Arthabas- pulation régionale, provinciale ka, avec l’appui de la ville et de Le projet comporté trois pha- et nationale, un centre d'infor- la Chambre de commerce d’Ar-ses de réalisations s'échelonnant mation complet sur l’époque thabaska et du CDRCQ.chez Pierre-Thibault de Pierre ville par André PROVENCHER PIERREVILLF - La municipal'^ de Pierrevüle envisage de créer une zone industrielle afin de satisfaire aux exigences des programmes d’expansion de Pierre-Thibault (1972) Ltée, que lès nouveaux propriétaires semblent avoir doté d une gérance alerte, dynamique et foncièrement axee sur l’avenir.Selon le plan d’expansion soumis aux autorités municipales par M.Maurice-.!, Bourgault.président des Industrie?Palmar Liée, et M.Jean-Louis Michaud, vice-président et gérant général dé Pierre-Thibault M972' Ltée, l’usine actuelle devra s etendre en superficie vers le Sud.ce qui exige une transformation radicale du secteur.Rejoint, hier, au téléphone.M.Bourgault a expliqué que l’industrie doit se procurer un cadre physique de production efficace et fonctionnel, d’une part pour améliorer la productivité et, d’autre part, pour faire face à un besoin de diversification créé par le marché à développer.Le plan d’expansion note à cèt égard que le marché américain est évalué à $100,000.nofl, faisant valoir qu’une pénétration de seulement 5 pour cent accroîtrait sensiblement le volume d’activité de l’usine Mais les deux aspects du projet ne sauraient se concevoir sans réorganisation du cadre fonctionnel de l’usine el l’agran- dissement de la bâtasse Par exemple, pour améliorer la productivité les autorités pensent à installer une véritable chaîne de mmitage.L’expansion du marché rend par ailleurs essentielle (dans un court délai, signai- le plan d’expansion) la réalisation des deux phases du programme.Zone industrielle Le projet soumis aux autorités municipales tient compte de ces impératifs, constatant, en revanche, que les possibilités d'agrandissement sont extrêmement limitées.Aussi, selon les autorités de Pierre-Thibault (1972) Ltée.il faut songer à créer une zone industrielle qui couvrirait une superficie appro-d’expansion en deux phases, rérés.L’usine actuelle est bornée à l’ouest par la cèle qui descend à la rivière Saint-François, à l’est par la rue Georges et au nord par la rue Thibault.Ces délimitations assez rigides ne laissent une ouverture que du côté sud où.par contre, s’élèvent quelques maisons.La création d’une zone industrielle implique donc le déloge-mert de ce secteur et l’expropriation dés terrains.Le maire de Pierreville.M.Roger Tremblay.a précisé que ce sont sept nu huit maisons qu’il faudrait déplacer, pour permettre à la zone industrielle de s’étendre jusqu'aux limites sud de la ville.Une oreille attentive Le conseil municipal de Pier-reville a porté une oreille fort attentive à la proposition de Pierre-Thibault (1972) Ltée, et a môme déjà entrepris des démarches auprès du ministère québécois de l’Industrie et du Commerce.Le maire, M.Rogêr Tremblay, qui conduit personnellement le dossier, est largement préoccupé par le développement industriel d" la munic'pa’ité.qu’il considère intimement lié.pour ne pas dire tout à fait dépendant.de l'usine Pierre-Thibault (1972) Liée.Aussi, les démarches entreprises auprès du m-n stère de l'Industrie et du Commerce feront connaître aux aiiiO’-ités municipales l'état des ressources gouvernementales et le caractère des lois pour satisfaire la demande de la compagnie.Justification de la demande Sou'ignanl que l'expansion envisagée contribuerait sans aucun doute à relever le niveau économique de Pierreville.le rapport de présentation étaie en six points la demande de création d'une zone industrielle.On retrouve parmi cCs impé-rat-.t' ceux détà énumérés., tels le désir de percer les marchés extérieurs et de diversifier la production.A ce chapitre, la compagnie projette d’accélérer la fabrication des pompes stationnaires, tout en pensant déjà à fabriquer un produit similaire à celui présentement fabriqué.Des recherches sont aussi en cours pour mettre au point un camion spécialisé devant répondre aux besoins des aéroports internationaux A d’autres points de vue, le plan d'expansion signale que la force ouvrière de Pierreville est très compétente et très spécialisée dans la fabrication de camions à incendie.Le bassin de main-d'oeuvre régional offre aussi toutes les ressources nécessaires à l’expansion de l'usine.La compagnie compte aussi réaliser son programme d'expansion avant que le taux de salaire n'atteigne celui des Etats-Unis.Cet avantage, croit-elle.sera de courte durée et il est opportun d’accélérer la mise en marché du projet.D'autre part, les ressources physiques actuelles sont d'une grande importance.ce qui rend impensable l’aménagement dans un autre secteur.Enfin, les voies d'accès projetées permettraient une plus grande accessibilité à l'usine, tout en fournissant à l’oei! une perspective plus agréable.Elémenis du programme Pierre-Thibault (1972) Ltée compte réaliser son programme d'expansion enndeux phases, réparties sur les cinq prochaines années.La première pourra être exécutée sur les terrains qui sont déjà la propriété de la compagnie, alors que la seconde requerra l’expropriation de tous les terrains adjacents.L'impact de ces investissements sur le niveau d'emploi sera très important.Les projections établies situent en effet à 55 le nombre d’emplois créés par la réalisation de la première phase, et à 81 par la deuxième.Ce qui signifie que le nombre d'employés passera de 169 à 224 dans un premier temps, pour finalement atteindre 305 à la fin du programme.La superficie de l’usine passera successivement de 72.000 pieds carrés a 88.050 et 141.525.ee qui est presque le double de la surface actuelle.Notons enfin que Pierre-Thibault (1972) Ltée a été acquise en octobre 1972 par les Industries Palmar Ltée.de Montréal.Ce consortium, dirigé par M.Maurice L.Bourgault.contrôle une quinzaine de compagnies au Québec, oeuvrant dans des secteurs souvent diversifiés.Les enseignants de la région Lanaudière dénoncent .¦V:; Une vingtaine de pompiers ont dû se déplacer pour combattre un incendie qui faisait rage dans un hangar et qui aurait pu avoir des conséquences beaucoup plus graves en raison de la vélocité du vent.Quelques locataires qui demeuraient à proximité du hangar en flammes avaient déjà commencé à évacuer les lieux.Le feu s est également Propagé par la suite à un garage qui a été partiellement dévasté.C'était le premier incendie d'importance en 1973.(Photo Gilles Berthiaume).Les pompiers combattent les flammes durant huit heures aux arsenaux canadiens l'attitude du gouvernement par Gartan NADE AU SAINT-PAUL-L’ERMÎTE -Une cinquantaine de pompiers ont combattu pendant huit heu res les flammes qui ont ravagé un édifice des Forces Armées canadiennes à Saint-Paul-L Er-mite, à qur’ques milles de Montréal.De fait, il s'agit rie l'usine de production des arsenaux canadiens, installée à Saint-Paul-L'Ermite L’incendie a pris naissance à 1* h 3ô mardi soir, et les pom-pfors venus de partout dans les environs de Saint Paul L’Ermite ont mis fin au sinistre à S h lt mercredi matin les mesures de sécurité furent extrêmement rigoureuses et même les agents de la Sûreté du Québec ne purent pénétrer sur les terrains des arsenaux canadiens.La section du camp militaire qui a pris feu est celle où l'on procédait au remplissage des obus.Ia>s explosifs entreposes a ret endroit ont causé bien des inquiétudes mais les observateurs éloignés n’ont perçu que deux petites explosions de faible Intensité Aux bureaux des arsenaux.on se contente de repon- dre aux journalistes qu'il n’y a pas de blessé et que tout est sous contrôle l/es pompiers de Saint-Paul-L'Ermite.Charlemagne.Repen-tigny et Montréal-Est sont venus s'ajouter à ceux de la hase pour mettre fin au feu.Selon les rares informations recueillies auprès de pompiers ayant corn-battu l’élément destructeur, les dommages seraient élevés M John H Marl,can.gérant de la base de Saint-Paul-L'Ermite, a littéralement fui les journalistes refusant de répondre aux questions de qui que ce soit.par Claude BERGERON JOLIETTE — “Un gouvernement qui se permet des enquêtes sans aucune plainte sur trois leaders syndicaux est un gouvernement répressif et peureux oui ne cherche oue la rentabilité électorale à court terme, sans penser aux effets néfastes que peuvent provoquer ces gestes à long terme’’.C'est en res termes nue l'As, sociation des enseignants de la région Lanaudière a dénoncé l’attitude du gouvernement du Ouébec à la suite des enquêtes menées auprès de certains dirigeants svndieaux et l'ineareér:».tion des trois chefs de la CSN.FTO.CEO Dans un communiqué remis au No'iv«11i«t» hier.l’Association régionale note également ou'il e«t inconcevable que des pères de famille, en 1973 au Québec, travaillent encore a $6(1 par semaine.Les enseignants de 1a région avaient dénoncé le président de la station radiophonique locale.M.Franklin Delaney, croyant qu’il avait porté nlainte à la suite de l'occupation de l’an dernier Les enseignants reconnaissent dans ce communiqué qu'ils ont fait erreur.“Nous avons accusé formellement M.Delaney suite à l'enouête de l’agent Scal-zo.Nous retirons nos accusations fnitns à M Delaney sur ce sujet bien précis".1,'association poursuit cependant: “Nous constatons que la rér>re"'on est encore nlus forte oue ce'le oue nous dénoncions ftans notre rnrnmnnioué de presse du 26 mars," Les enseignants terminent leur communication en invitant les travailleurs à être de plus en plus présents à ce qui se fait par le gouvernement pour tenter de diminuer les droits des ouvriers ri du monde du travail Un hangar et un garage rasés par les flammes à La Tuque par André POITRAS LA TUQUE — Un incendie qui aurait pu avoir des conséquences beaucoup plus graves a nécessité l'intervention de 21 pompiers et des deux camions du service des incendies de la ville de La Tuque, vers les 4 h 40 au cours de l'après-midi, mardi.Les pompiers ont dû se rendre au 452 de la rue Saint-Eugène où le feu faisait rage dans le hangar situé près de la propriété de M Arthur Perron Dès leur arrivée, l’élément destructeur encerclait complètement le hangar et les pompiers se sont mis résolument à la tâche dans le but de protéger la maison de M.Alphonse Greffard.située a proximité du hangar en flammes.Toutefois le vent qui soufflait avec une as«ez forte vélocité en direction sud s’est mis de la partie et l'élément destructeur s'est vite propagé au garage de M.Louis Simard, du 389 de la rue Saint-Georges, ce qui a compliqué passablement la tâche des pomoiers du service de protection publique.Solon le lieutenant Gérald Tremblay, l'élément destructeur aurait pris naissance alors que des enfants jouaient à proximité du hangar avec des allumettes et une étincelle serait à l'orig de cel incendie les pompi ont pu regagner leur rase vers les 6 h 1)0 en fin d'apr midi.le service est passablem occupé depuis quelques jo avec de nombreux feux d'hei et encore mardi, alors que larme a été sonnée au poste poi'icc.un des camions trav; lait sur l’un d'eux.Immédii ment, nn a fait appel aux po piers déjà en fonction pour nir prêter main-forte à ceux i répondaient à l’alarme sur rue Saint-Eugène.C’est le cl du service de la protection | hlique.I^o l,avoie.qui dirige l’équipe de pompiers f l f i f Quinze tournois sont prevus LC NOUVELLISTE, jeudi 19 avril 1973 / ICI -Sud ouvrira sa saison de golf le 19 mai Shawinigan-Sud prépare sa saison L
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