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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
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  • Journaux
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quotidien
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Le nouvelliste, 1973-06-16, Collections de BAnQ.

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LE NOUVELLISTE, samedi 16 juin 1973 7 reflets par Jean-Jacques Larivièr», Ph.D.Psvchothérap«ut« ancien professeur de l'Université de Vtontréal Claudette veut secouer sa dépression Voici la situation d'unr jeune fille de 20 ans que nous appellerons Claudette.Elle est étudiante dans un Ceaep et songe sérieusement à abandonner ses études, l.a raison principale qu elle donne pour motiver une telle décision, c'est qu elle n'éprouve plus aucun attrait pour le travail intellectuel.A cause de ses aptitudes au-dessus de la moyenne, elle av ait d'abord songé a faire des études universitaires, mais maintenant cette ambition est complètement disparue.Au cours des entrevues.Claudette affirme qu’elle n'a jamais été vraiment désiree par ses parents leurs autres enfants auraient suffi.Evoquant ses plus lointains souvenirs, elle se rappelle que sa mère l a éduquée selon des méthodes très autoritaires.Son pere par contre, était plus doux et a toujours mieux répondu aux besoins affectifs de l'enfant.Claudette se souvient que très tôt.elle a commencé a développer une forte agressi vité contre sa mère.Cette agressivité pouvait satisfaire temporairement l'enfant mais elle provoquait en même temps un comportement maternel hostile.De plus, les comparaisons que la mère faisait entre ses enfants étaient toujours au désavantage de Claudette qui se sentait de plus en plus rejeter par le milieu familial.En même temps, l'opposition à la mère faisait naître un sentiment de culpabilité accompagné d'angoisse.Depuis plusieurs moic les relations entre les parents se sont fortement détériorées.Les disputes sont fréquentes et acerbes.Le mot divorce a même été échappé.Cette situation familiale tendue n'a fait qu'aggraver l'état de Claudette.Cette dernière est en ettet.aux prises avec de sérieux problèmes psychosomatiques, c'est-à-dire des malaises d'ordre physiologique mais dûs à des frustrations psychologiques.Ainsi, elle se plaint qu'elle a perdu l'appétit.Elle ne parvient à dormir convenablement que lorsqu'elle utilise des séda tifs.Ses menstruations sont devenues très irrégulières et le médecin consulté a dit que “c'était nerveux”.Parallèlement à ces problèmes d'ordre physiologique, elle ressent continuellement un “vague-à-l'à-me " qui ne lui laisse aucun intérêt pour l'étude.fl apparaît donc clairement que cette jeune fille est enfermée dans un tourbillon dont elle ne peut s'échapper: sentiment de rejet, agressivité contre la mère, culpabilité.angoisse, besoin de punition, malaises corporels, échec scolaire.Dans cette séquence, tout est inconscient.sauf les symptômes, r est-a-dire les malaises physiques et la verte d'intérêt à l'étude.Pourtant, tout se tient selon la logique de l'inconscient.Depuis son enfance, Claudette se sent peu aimée parce que non désirée A cette première frustration s en est ajoutée une seconde: une education trop autoritaire de la part de la mère.Aussi n'est-il pas sur- prenant que cette image maternelle n ait pu servir de modèle d'identification a cette enfant.Peu à peu s'est développé en elle un fort sentiment d'agressivité a l'endroit de la mère Mais comme il arrive souvent chez les enfants et les jeunes, cette agressivité est accompagnée de culpabilité et d'angoisse.Aussi, graduellement.Claudette en est venue à ressentir comme relevant de sa responsabilité personnelle, les graves mésententes entre ses parents.Pour se libérer de cette angoisse, elle a cherché inconsciemment à se punir pour “expier ses torts", ("est alors que sont apparus les problèmes de santé et aussi le dégoût pour les études.Elle souhaite (inconsciemment bien sûr!) rater son année scolaire au Cegep; compte tenu des ambitions intellectuelles qu elle nourrissait autrefois, voila une bonne façon de s'infliger une dure punition.On retrouve donc dans toute la suite de ce comportement la dynamique particuliè re a l'état dépressif: retournement contre soi de l'agressivité ressentie contre une personne aimée.Il est trop évident que le simple fait d'inviter Claudette a plus d'efforts dans ses études ne peut renverser la situation.Il v a falloir favoriser chez elle des prises de conscience intellectuelles d'abord, et ensuite affectives, des différentes situations qu elle vit présentement.Il sera nécessaire également de démonter patiemment et inlassablement tous ces mécanismes de défense auxquels elle recourt pour retrouver la paix mais qui en définitive, ne font que lui cacher la vraie réalité.Peu a peu.elle va reconnaître les différents stades de son évolution où elle a éprouvé des blocages et aussi la régression à une étape infantile où elle s'est fixée.("est par ce travail de thérapie qu elle va réaliser que son sens du réel était peu développé: elle a eu peur de juger objectivement sa mère; elle s est sentie coupable de laisser voir son mécontentement; elle a pensé que le recours a des autopu-nitions pouvait la libérer de son angoisse personnelle.A mesure que sa personnalité va se raffermir, elle va devenir capable de juger le comportement maternel pour ce qu'il est réellement et sans en éprouver un sentiment de culpabilité; celle-ci étant disparue.Claudette ne sentira plus le besoin de se punir pour expier des torts et libérer son angoisse.Pour elle comme pour tous, réaliser son équilibré, ce sera devenir capable d'aimer sans hostilité et de travailler sans symptôme névrotique.Son intelligence et son âge permettent tous les espoirs! N B Soucieux d'adapter le mieux possible ces articles aux souhaits des lecteurs, l'auteur serait très heureux de connaître leurs appréciations et leurs suggestions.Ils peuvent les communiquer à l'adresse suivante: SO ave.Dalcourt.App 9, Louiseville Si son nouvel emploi n'avait pas été aussi satisfaisant.La CRC d'hier à aujourd'hui Par STEPHEN SCOTT FROBISHER BAY.T N-O.(PC) — Pour beaucoup de gens qui habitent le sud.le "Moun-tie" du (îrand Nord est le constable qui attrape toujours son homme, et qui s'embarque dans des voyages de plusieurs mois, en traîneaux à chiens, voyages qui prennent tin uniquement quand le criminel est appréhendé.Ce n'est plus ça du tout.Aujourd'hui, le constable du Grand Nord embrasse sa femme et ses enfants et part en auto ou en motoneige pour se rendre jusqu'à l'avion de la Gendarmerie canadienne, à une piste d'a'terrissage voisine.Sa patrouille, si on peut l'appeler ainsi, peut durer un jour ou deux."Cet avion est vi'al pour nous", déclare l'inspecteur Y G B Irving, âgé de 41 ans, chef de la Division G de la Gendarmerie oui couvre tou'es les iles de l'Arctique.I,'avion en question est le Twin Otter qu'il commande “Nous n'utilisons meme plus le bateau." Ce" avion si précieux est le symbole du changement qui s'est produit pour la Gendarmerie canadienne dans le Grand Nord, cette vaste et stérile région qui fut en quelque sorte, pendant des décennies, sa réserve gouvernementale.Aucun chapitre de ' histoire de la gendarmerie ne-" p'us honorab'c que le récit des difficultés in-croyab'es que les consta-b'es durent supporter dans 'e Grand Nord, dans le s'mo'e accomplissement de leurs devoirs.La Gendarmerie canadienne célèbre cette année le lOOème anniversaire de sa fondation.L'isolement Ces hnmrrv’s étaient p’us que des policiers.Ils étaient la seule indication du fait que le Canada avait des droits s,ur les Tes qui s'étendent vers le pô’e.et ''s ont supporté des années d'isolement pour préserver la souveraineté du Canada.Aujourd'hui, la Gendarmerie canadienne continue de protéger la souveraineté dans les postes isolés.I! y a encore des policier' oui font respecter la loi et l'ordre par des gens pour oui le crime est inconnu: il y a encore des postes où la tâche principale du détachement de deux ou trois hommes est de faire flotter le drapeau canadien.Mais à mesure que la ci-vi'isation du sud envahit le Grand Nord, la Gendar merie passe de plus en plus de temps a faire ce pourquoi elle a été entraînée: du travail de police, dans des endroits comme ce village de Vile de Baffin.qui compte 2.5(1(1 habitants.Quand Robert (Paddy) Hamilton.maintenant d'Ottawa, est venu dans le Nord en 1928."il n'y av ait pas de crime ", Paddy, qui y es! resté jusqu'en 1945.a lai'-e un bon souvenir aux Esquimaux qui vivent dan- le nord de l'Ile de Baffin.I-e rôle est différent Paddy a passé 10 ans sur les iles presque inhabitées d'Ellesmere et de re il y a un représentant officiel des Territoires du Nord-Ouest, un magasin de la Baie d'Hudson et une piste d'atterrissage pour l'avion de la Gendarmerie Il y a des contacts faciles avec le quartier général de Frobisher Bay, par radio.Si le constable de Pan-gnirtung.Joe Blackburn, veut effectuer une patrouille au-dessus du large territoire dont il est responsable.il appelle Frobisher pour demander la permission d'utiliser l'avion qui y est stationne Ia> reste du temps, il reste dans le vidage qui compte 850 personnes et qui est desservi par une compa- Mais le crime est en train de rejoindre Pan gnirtung tout comme il a atteint Frobisher Ba> et Cap Dorsei.en même temps que la civilisation.Les écoles, les diverses formes de paiements accordés par le gouverne ment et les revenus que tirent les Esquimaux de leurs travaux artistiques ont soustrait les indigènes a leur vie nomade, et les ont poussés a s'établir dans des village- où l'alcool est devenu un problème sérieux.En 1970.il y avait en tout 472 prisonniers dans les cellules de Fr obi-her Bay.I! y en avait 758 en 1971 et 1,589 en 1972.Pen- On parle actuellement d arrêter tout approv ision-nemen' en spiritueux, par commande postale."Ce qu i! v a de tragtque.dit l'inspecteur Irving.c *st de voir comme l'alcool affecte " Esquimau, qui essentiellement un bon gars".De nouveaux problèmes Robert Pilot, autrefois de la Gendarmerie canadienne et aujourd'hui directeur regional des T.-N O ici.dit que l'évolution des moeurs a produit ses effets sur la Gendarmerie canadienne.Cela a commencé lorsque les gens du sud sont venus vers 1950 et 1960, Il n'y o pas tellement longtemps, quand la Gendarmerie tue son travail en automobile ou en motoneige jusqu'A canadienne allait en patrouille, c'était avec des attelages l'avion de la Gendarmerie, d ou elle s envole pour effee-de chiens.Aujourd'hui, la police montée du Nord effec- tuer sa patrouille.(Photo PC) Devon, avec pour unique compagnie un autre constable et quelques Esquimaux.Une fois par année, un bateau de ravitaillement apportait des provisions et du courrier.S'il y avait un message pour lui, il était passé par message commercial, à la radio.Pendant la Seconde Guerre mondiale, il se trouvait à Pangnirtung.à environ 150 milles au nord d'ici.De temps en temps, il entreprenait le voyage de huit jours, en traineaux à chiens, pour visiter ce territoire quasi-désert ou pour se rendre dans les autres camps des Esquimaux nomades.Aujourd'hui, les Esquimaux sont é'ablis dans des petits villages où ils demeurent, sauf quand vis partent chasser A Grise Fiord, sur l'île d'EUesme- gnte commerciale d'aviation.Devoirs variés Le constable Blackburn et ses 37 compagnons, officiers dans la Division G.sont des amis qui peuvent l'aider en cas de besoin, des représentants du gouvernement, des officiers de douanes."Nous administrons même la coopérative pour les Esquimaux a Grise Fiord", a déclaré l'inspecteur Irving.I>e caporal Walter McAuley.quittant Pangnirtung après une tournée de patrouille, a déclaré que presque tout son temps est occupé par l'administration et la surveillance de deux maisons, trois entrepôts, un entrepôt à bateau et une serre."Si vous voulez devenir surintendant d'immeuble, c'est l'endroit pour apprendre", a-t-il dit.dant le premier quart de la présente année, il y en a eu 650.sans compter ceux qui furent mis en cellule pour cuver leur v.n et relâchés sans mise en accusation le jour suivant.A cansc de l'alcool Dans l'Ile de Baffin il se produit un ou deux meurtres par anooo.La plupart des crimes sont reliés à l'alcool, comme par exemple les assauts, les vols avec effraction, les vols mineurs, les viols et.autres délits sexuels La totalité des crimes implique environ cinq pour cent de la population indigène de la région.C'est la même histoire à Cap Dorset, un village plus petit, au .sud.qui est en même temps un centre de sculpture esquimaude le magasin de spiritueux de Frobisher Bay.le .scie sur toute l’île.envoie chaque semaine des quantités toujours plus grandes d'alcool à Dorset.pour travailler a divers chant ers de construction.Ces gens ont pose des pro-b’emes a la police, et la Gendarmerie a réagi en envoyant dans le nord des hommes qui e" aient plus orientés vers le système policier."La police a perdu "e contact avec les g ns Ils n'avaient pas 'a chance d'apprendre a con naître les Esquimaux, et les indigenes furent traités sur le même plan que les Blancs."les hommes qui furent envoyés voyaient les pro-b'emes de la même façon que s'ils avaient été dans le sud L'image de la Gendarmerie en est trouvée endommagée Au cours des deux dernières années, sous l'inspecteur Irving, on a beaucoup fait pour restaurer ! mage ancienne La tolérance et 'a compréhension sont en train de revenir, et la Gendarmerie tente rie combler 1 écart entre les deux cultures." ROBICHAUD SERAIT RETOURNE OTTAWA (PD — Si son nouvel emploi n'avait pas été aussi satisfaisant, Louis-.! Robichaud -erait retourné à la politique et il serait probablement aujourd'hui un ministre dans le cabinet fédéra'.“Lorsque je suis venu ici, j'avais dans la tête, sans le dire a personne, d'essayer de travailler ici pendant un an ou deux et de retourner à la politique si je n'étais pas content", a déclare récemment l'ex-premier ministre du Nouveau-Brunswick, au cours d une interview dans son bureau du centre-ville.Il y a deux ans au printemps qu'il a quitté son siège dans l'austère édifice du Parlement, a Fredericton, et qu'il a rédilé sa lettre de démission, pour venir ensuite a Ottawa où il est devenu le président canadien de Si vous voulez boire c'est votre affaire Si vous voulez arrêter et ne le pouvez, c'est notre affai re.ALCOOLIQUES ANONYMES TELEPHONE: Trois-Rivières.Cap.Nicolet et Louiseville 376-6279 Shawinigan, Grand Mere et St-Tite 537-7773 la Commission mixte internationale.les applaudissements, interdits par les règlements de la Chambre, ont éclate spontanément dans la galerie réservée au public, quand il est entré dans la .salle au tapis rouge, en ce dernier jour II fut emu aux larmes par les tributs d'estime qui ont honoré ses quelque vingt années dans la vie publique— tout d'abord comme jeune député du comté de Kent, puis comme chef de I Opposition libérale, et finalement comme premier ministre.Louis Robichaud.le seul Acadien a avoir jamais été élu à ce poste, a passé dix ans comme premier ministre et a guidé la province pendant quelques-unes des années les plus agitées de son histoire.Il ne fut pas facile de démissionner.même après la défaite dns libéraux, aux élections d'octobre 1970.Pas de regrets Mais aujourd'hui, apres deux ans.il déclare n'av oir aucun regret.".le ne retournerais pas en politique Je suis satisfait du rôle que je joue", dit-il.parlant de la CMI une commission amen-OO-canadienne qui s'occupe des problèmes d'environnement et autres, le long de la frontière de 4.IMX1 milles entre 'c> deux pays.L'automne dernier, certains le pressaien' de se prèsen'er aux é'ections fe lera'es et.bien qu'il -e refuse a donner des détails 'a-desstis.il aurait probable-men* fini par être membre du cab.-e" du premier ministre TruJeau.Les ex-premiers mini res.quand ils se dirigent ve^-s la Chnmbre des Communes ne restent pas obscurément sur les arriere-hancs "M a i * rien ne pouvait me faire succomber.dit il.l avais 20 années de politique, et quiconque a ser vi pendant 20 ans doit se déclarer satisfait I! n'a plus besoin d'être en vedette." Malgré tout, personne ne peut effacer de son système ces 20 années de politique, sans qu'il ne reste de ces années des souvenirs et des marques profondes.' L'ancien avocat, qui n'a que 47 ans.prend un intérêt passionné à ce qui se passe dans sa province nata’e II communique régulièrement par téléphone avec ses amis du Nouveau Brunswick et.lorsqu'il le peut, s'y rend en personne pour renouer de vieilles connaissances et se reposer de ses devoirs ac-tue's a Ottawa Il est abonné à deux journaux du Nouveau-Brunswick, le Saint John Telegraph-Journal et l'E-v angé’ine de Moncton Une lutte mémorable Il n'a pas oublié cependant la querel e soulevée lorsqu'il cherchait a faire adopter un programme controversé de réfor-.mes municipales, vers le milieu des année' I960 et il déclare qu'il évite de lire le journal de ’a capitale, le Fredericton Gleaner.Mais aujourd'hui, il peut en r#r comme i1 n'aurait pas pu le fane auparavant, a'ors que le Gleaner con'rôlé à l'époque par ’e bc"gadter Michael Wardell.soutint une lutte féroce pour empêcher que le programme soif adopté I.e journal appartient aujourd'hui à John Irving, le f "s de l'industriel! K C.Irving Dariant de ce programme, oui aboissait a plupart des pouvoirs municipaux et donn.it un contrô:e puis grand au gouvernement provincial.Louis Robichaud considéré qtie ce furent la se' plus belles heures en poli- A LA POLITIQUE tique.Richard Hatfield, le 'leaner conservateur qui l'a battvi en 1970 et qui est maintenant premier ministre du Nouveau-Brunswick.n'a apporté que des changements mineurs au programme.1< que! est copié jusqu'à un certain point dans les juridictions de toute l'Amérique du Nord."Hatfield lui-même ne s'est jamais opposé au programme.dit M.Robichaud.Je crois qu'il le comprenail mieux que quiconque dans l’Opposition, a ce moment-là." Ce fut une dure période, remplie de nuits sans sommeil, de débats orageux et de menaces oui ont forcé la Gendarmerie canadienne à surveiller la famille Robichaud.dans leur maison de Waterloo Row, à Fredericton."Mais nous savions que nous aïlions datte la bonne (I -rection.et rien ne pouvait nous arrêter.Nous aurions démissionné plutôt que d'abandonner.” Pourtant, la vigueur qui a propulsé Louis Robichaud tout au long de sa carrière commençait a diminuer, pendant les dernières années.Il raconte qu'il a un jour eu une conversation avec Avon Durelle.le boxeur du Nouveau-Brunswick Ce dernier lui av ait parlé des pressions en r mes exercées par les foules."11 m a dit que cela l'étourdissait.Eh bien, j'ai compris ce sentiment, pendant mes dernières années en politique Il cite également le regretté Lester Pearson, un ami de vieille date et le premier qui l'a (étoile quand i! a été élu chef provincial.en 1958 Peu d"’ temps avant que le défunt premiei mints re annonce, en 1967.qu'l" avait ! intention de démissionner, il avait annoncé la nouvelle a M Robichaud pen lant une visite de ce dern er au 21 Sussex Drive P m a dit alors: Je ne peux phi's le supporter.Chaque matin, avant de me rendre a mon bureau, je pleure Je n'avais certainement pas atteint ce stade, mais les responsabilités devenaient toujours pus lourdes, et il fallait sourire continuellement, qu'on soit fatigué ou non." Aujourd’hui, à la CMI il n'y a plus de pression.le travail peut être confié à d'autres membre-de la commission, et M Robichaud a beaucoup plus de temps pour bricoler, pour vivre avec sa famille et jouer quelques parties de golf.Des amis lui disent qu'il a tort rie fuir la vie politique, ma s i! répond qu'il n'a aucune ment la nostalgie des manchettes.et que cela ne lui fait absolument rien que les gens ne le reeonnai'seiit plus dans la rue "Je ne perds pas mon temps Je me donne corps et âme a ce travail, et je le trouve intéressant et satisfaisant.POUR INSERER UNE ' annonce classée SIGNALEZ: TROIS RIVIERES 378-6116 SHAWINIGAN 537- 1801 GRAND MERE 538- 1717 uns mtèMONisTts st ihiokt umeuisitu» vous Aïota j sur la plage est un COUP de l’actualité c’est plus agréable.SI VOUS PARTEZ EN VACANCES I OIS POU El.RECE \ OIK VOTRE JOl R\ALOt VOI S IREZ Consultez votre camelot. 8 LE NOl VELLISTE, samedi 16 jam 1973 information/sud Si on garde les élèves de secondaire 1 dans leur localité Des dépenses inadmissibles de $100,000 à la Régionale par André PROVENC'HER NI COL K T — A moins d'un changement de situation, le choix des parents de garder les élèves de secondaire I dans leur localité entraineia au-dela de $1011.000 de dépenses inadmissibles a la Commission scolaire régionale Provencher.C'est ce qu'a confirmé, hier, le directeur général de la commission scolaire régionale.M Yves Houle, précisant que cetie question fera l'objet d'un débat lors de l’étude des prévisions budgétaires, le 27 juin.I^e montant des dépenses inadmissibles correspond aux frais de location de locaux dans les écoles sous la juridiction des commissions scolaires locales, et aux frais d'embauche de secrétaires dans ces écoles.Le salaire de ces dernières est payé au pro-rata par la commission scolaire régionale et la commission scolaire locale.Par ailleurs.les dépenses de location sont prévues d'après le tarif de $1.901) par local-classe payé l'an dernier.D'une façon informelle, la Commission scolaire régionale Provencher a déjà demandé aux commissions scolaires locale.' de consentir gratuitement le prêt des locaux-classes, sinon de réduire sensiblement le tarif de location.C'est précisément sur cet aspect que portera le débat du 27 juin.M Yves Houle explique cette position par le fait que les écoles polyvalentes de Nicolet et Saint-Léonard offrent les disponibilités de locaux suffisant a l'accueil des étudiants de secondaire I.Par exemple, a l'école Jean-Nicole* environ trois cents places-élèves seront inutilisées l'an prochain parce que les parents ont chois: que les enfants de secondaire I entreprendraient leur formation de niveau secondaire dans leur localité.Au point de vue strictement a inrnistrr'if.pense M Houle, une telle dépense ne peut se justifier, puisqu'elle correspond a louer chez le voisin quand on a une chambre de libre chez soi.Cependant.!e< considérations humaines apportées par les parents ont permis cette situation.Néanmoins, le coût de l'organisation academique au niveau de secondaire I ne doit pas restreindre l'organisation des ser- Cinq morts dons une collision d'autos BAIE-SAINT-P AUI.(PC) — Cinq jeunes gens ont perdu la vie dans une collision entre deux automobiles survenue en fin de soirée, jeudi, à Baie-Saint-Paul, à fit) milles au nord-est de Québec.La Sûreté du Québec a identifié les victimes comme étant: Michel Demers, 24 ans.^ Saint-Sylvestre de Lotbinière, Marc O'Neil, 25 ans.de Québec, C.hislaine Bouchard, 19 ans.de Potite-Rivière-Saint-François.sa soeur Edith.28 ans.du même endroit, ainsi que Julienne Simard.22 ans.de Baie-Saint-Paul Le frère de cette dernière.André-Jean, âgé de 20 ans.a été hospitalisé à Québec souffrant de blessures sérieuses, mais son état n'est pas considéré comme critique.La police rapporte que la voiture occupée par le jeune Simard et sa soeur et celle des quatre autres victimes sont entrées en collision face à face dans une cote.Cette tragédie porte à au moins huit le nombre des morts violentes enregistrées jeudi sur les routes de l'Est du Québec.Les cadets à Drummondville vices dont profitent les étudiants des écoles polyvalentes.Il est impensable, selon M Houle, d'effectuer des contorsions budgétaires, d'amputer des services.parce que les parents ont accepté les conséquences de leur libre choix.Aussi, si les commissions scolaires n'acceptent pas la proposition d'abattre les tarifs de location, ces depen-ses devront être portées direde-ment aux frais des contribuables.L’odieux de l’inadmissible Plus tôt cette semaine, le directeur général de la Commission scolaire du Lac-Saint-Pierre.M.Roland Brassard, avait découvert une autre dimension au problème, à savoir qui de la Régionale ou de la locale doit porter l'odieux des dépenses inadmissibles Se basant sir une prospective budgétaire établie par le directeur des finances.M.Brassard avait sous-entendu que les revenus de location réduisaient d'autant la part des dépenses inadmissibles de la commission scolaire locale.Par exemple, si on prévoit au budget des dépenses inadmissibles de Tordre de $20.000 et qu'on retire $15.000 de revenus de location, les dépendes inadmissibles se résorbent à $5.000.M Brassard avait ajouté qu'il était plus normal pour une commission scolaire régionale d'avoir des dépenses inadmissibles.D'autre part, le directeur générai de la Commsion scolaire du Lac-Saint-Pierre considère comme un moyen de compensation le tarif de location imposé à la commission scolaire régionale Il a dit sous ce rapport que les locaux fournis pour l'enseignement des étudiants de secondaire I pourraient être utilisés a profit par les élèves de l'élémentaire.particulièrement pour les activités de groupes.Enfin.M Brassard reconnaît que les coûts que la commission scolaire locale doit absorber a cause de l'utilisation des locaux par la Régionale se résument aux frais d'entretien.Au cours de Tannée dermere, M Bras- sard a cependant révélé que plusieurs bris avaient été effectués dans les locaux loués, ce qui a eu pour effet de majorer les dépenses d'entretien.Il soutient de plu' que la Commission scolaire régionale Provencher bénéficie elle-même d'une réduction de ses dépenses d'entretien parce que la population scolaire des écoles polyvalentes est diminuée De son côté.M.Yves Houle croit que les commissions scolaires locales tentent de se fournir des services améliorés sur le dos de la Commission scolaire régionale.Il affirme sans ambages que le coût de location est trop élevé, en s'appuyant sur le fait que les dépenses d'administration des immeubles proviennent de charges fixes, comme le coût des assurances, du déneigement, etc.Bref, le débat du 27 juin présente les aspects d'un conflit entre administrateurs qui sont surtout préoccupés par la saine image de leur administration.M.Léo Côté brûlé à mort SARNIA tPCi — M.Léo Côté, de Drummondville.est mort, mercredi, a Thôpital.des suites de brûlures subies mardi au cours d'un incendie à l'usine de la Dow Chemical Co.Ltd de Sarnia.Des onze travailleurs blessés au cours de Tineendie, cinq sont encore traités à Thôpital.Un porte-parole de la compagnie a déclaré mercredi que le feu sur le chantier de construction de l'usine avait été causé par une torche à souder qui a émis "une quantité inattendue" de vapeur d'hydrocarbone alors qu'on procédait au remplacement d'une pompe.Un seul des onze blessés était un employé de Dow elle-même.Ijes autres étaient des employés de la compagnie de construction Créât Lakes Fabricating Co.de Sarnia.liisiisî» Démolition à Princeville Plusieurs maisons sont en voie d'être démolies dans le secteur de la rénovation urbaine de Princeville.Une sélection a été faite parmi les constructions du secteur concerné et celles jugées non conformes aux normes doivent disparaître alors que les autres pourront être déplacées selon les besoins.La photo ci-dessus donne une idée des travaux de démolition en cours près du carrefour de la rue St-Jean-Baptiste et de Tavenue St-Jac-ques, au centre-ville.(Photo B.l.B.) Le bal de coton de l'Age d'or est un succès VICTORIA VILLE (RL.) - A cause de la présence nombreuse des membres et leurs invités !• bal de coton du club de Tàge d'or de Vietoriaville remporta un éclatant succès.La maison Beauchesne et Frères avait fourni des fleurs â tous les participants ce qui aida à apporter une note rie gaieté.L'orchestre groupant Lucien Bédard.Mme Lucien Bédard et Julien Comtois fit danser les couples sur des airs entraînants.L'animateur Julien Comtois fit également chanter plusieurs membres et leur fit raconter des histoires.Pour les prochaines activités, une amélioration sera apportée au système de haut-parleurs.La prochaine activité est encore une soirée de danse et aura lieu au même endroit, samedi le 23 juin.Tous les gens sont les bienvenus mais on compte particulièrement sur la présence des membres.Dn discutera si on doit continuer ces soirées au cours des mois de juillet et août.Une journée grand succès à foin remporte dans Mégantic un PLESSISVILLE (GAB) - Plus de 39(1 personnes ont assisté à la “journée a foin" tenue à St-Pierre-de-Broughton et commanditée par la Société d'agriculture du comté de Mégantic.Ces participants, parmi lesquels les éléments féminins étaient très avantageusement représentés.venaient de comtés aussi éloignés que Drummond.Lotbinière.Dorchester et autres de cette partie du Québec.L'équipe régionale des agronomes et techniciens du ministère provincial de l'Agriculture, avec M.Jacques St-Hilaire de St-Joseph » Ouverture du terrain du club Les Mousquetaires VICTORIA VILLE (R.L.) — Plusieurs familles se donneront rendez-vous aujourd'hui et demain dimanche à Saint-Pierre-Baptiste pour l'ouverture officielle du terrain du club de chasse et pêche des Mousquetaires de Vietoriaville.Les activités principales auront lieu demain dimanche II y aura d'abord la messe a 11 h 15.suivie d'un diner aux fèves au lard pour tout le monde.Dans Taprès-midi, il y aura des jeux pour tous.On fera aus- si un concours de pêche de mas-kinongés.brochets et dorés.Le responsable du concours est Marcel Arseneault.Les inscriptions pour le concours de pêche se prendront à compter de 18 h ce soir jusqu'à dimanche midi.Les enregistrements ries prises se prendront a compter de 18 h dimanche jusqu'à la finale.La prochaine activité des Mousquetaires sera la course de ranots qui se déroulera le 8 juillet.de Beauce en tête, ainsi que les équipés locales ont également contribué au succès de la journée tant par la propagande faite en faveur de cette manifestation que par la part prise au programme de la rencontre.La politique du ministère de l'Agriculture de la belle province.depuis quelques mois, est Tauto-approvisionnement et.c'est pour cette raison principale que sont tenues les journées à foin, fait remarquer M.Denis Rémillard.responsable du Bureau des renseignements agricoles de Plessisville.Par une telle politique, on désire encourager les cultivateurs a produire, dans la mesure du possible, tout ce qui leur est nécessaire pour l'alimentation de 'eur bétail Une telle initiative les rendrait plus indépendant sur le plan de l'approvisionnement.surtout au domaine des grains et moulées La production d'herbe et de fourrage étant la vocation naturelle de la région, on insiste donc sur cette production auprès des fermiers.Tattention des cultivateurs a été attirée sur l'importance de faire ta coupe à temps pour conserver au foin le plus de protéine possible car, a-t-on précisé, cette protéine se transforme en fibre à mesure qu’avance la saison, fibre dont les éléments nutritifs ont une valeur relativement faible si on les compare à la protéine.Ont été les principaux animateurs de cette journée à foin à St-Pierre-de-Brouthton M Gérard Drouin, gérant de Ferme Moderne Enrg., de Vicie :ev"'e.M.Jean-Louis Marcoux 1 "'a-heux et Frère de Victori* ' ''e.M.Denis Rémillard.che' du Bureau des renseignements agricoles de Plessisville: cette équipe a été secondé par MM Paul-Emile Tailleur et M.Clermont Maranda.ce dernier étudiant en technologie agricole.Informations spéciales Le programme de cette journée a foin a St-Pierre-de-Broughton comprenait aussi de l'information sur les systèmes de conditionnement et de séchage, avec M Bernard Levai* de THy-dro-Québee comme animateur Pour leur part, les femmes présentes ont profité de renseignements sur les jardins potagers, l'embellissement des parterres et des abords de la ferme.La Société d'agriculture du comté de Mégantic a servi le café pour le repas du midi que chacun a pris à même ses propres provisions.De nombreux prix de présence, en argent, ont également été attribués au cours de la journée grâce à la générosité de la Société d'agriculture du comté de Mégantic.Par cette initiative, la direction de la société désirait favoriser de telles manifestations dont le but est d'encourager les cultivateurs a faire du bon foin et.ceci pour leur avantage.Cette journée à foin à St-Pierre-de-Broughton a eu lieu à la ferme de MM Jean-Marie Roy et Wilfrid Roy, tous deux associés dans l'entreprise agricole qu'ils exploitent conjointement.M.Jean-Claude Langevin à la présidence de la Chambre Le maître-cadet de première classe, Roland Leblanc, du corps de cadets "Drummondville", accompagné de son principal d'école, M.Pierre Ricard, pointe du doigt la ville de Whitehores au Yukon où il ira séjourner au mois de juillet avec les cadets de la marine.Le cadet Leblanc est le fils de M.et Mme Gilbert Leblanc de 40, 121e Avenue à Drummondville.S* "4% NICOLET 'AP) — Réputé pour être T un des éléments les plus dynamiques du secteur commercial.M Jean-Claude I.angevin a été élu.cette semaine.président de la Chambre de commerce de Nicolet Avec l'aide du conseil d'administration.le nouveau président n'u entend donner un élan à la Chambre de commerce pour en faire un organisme vivant et dynamique M.Langevin succède à ce poste à M Paul Beaumicr La Chambre de commerce de Nicolet compte également deux nouveaux vice-prés dents.R s'agit de MM.Pierre Beaulac et Jacques Paradis.Le conseil d'administration sera aussi formé de MM Paul Beaumier.Gérard Bélanger.Georges IXimnu-lin.Pierre Martel.Marcel I«i porte.Jacques Mercier, François Mercier et Rock Tousi-gnant.Des précisions Comme exemple à cette vocation naturelle de la région pour les herbes et les fourrages, on compte dans le seul comté de Mégantic environ 25,090 acres en foin, Ht.000 acres en pâturage et a peine 1,000 acres de grains, chiffres approximatifs.II y a possibilité d'améliorer de beaucoup la qualité des foins.Une meilleure régie permettrait d'augmenter la teneur en protéine d'environ 4 pour cent.Une telle amélioration dans la qualité du foin assurerait une économie considérable puisque cette amélioration réduirait considérablement la nécessité de se procurer des compléments dont le prix, pour certains, est quatre fois plus élevé qu'il ne Tétait Tan dernier.Au cours de la journée a foin tenue a St-Pierre-de-Broughton.Hommage au curé de Sî-Gabriel-Lalemant SOREL (LB) — lx*s paroissiens de Saint-Gabriel-Talemant de Sorel ont souligné, dimanche, le 40c anniversaire d'ordination sacerdotale de leur pasteur.Tabbé Jean-Paul Mor n, qui est également président de la zone pastorale Richelieu.I-e chant à la messe de 10 heures 30 a été assuré par les élèves de Técole Saint-Gabrieil-La emant, alors que le marguil-lier Lucien Larocque a rendu hommage au curé Morin, au nom des paroissiens Un hommage semblable avait été rendu au pasteur de la paroisse, samedi soir, a la messe de 7 heure», par le marguMIier Jules Ix*quin.Soulignons que Tabbé Jean-Paul Morin dirige les destinées de la paroisse Saint-Gabricl-La-lemant de Sorel depuis sept ans.Avant sa nomination comme curé à Sorel.il avait été pendant 30 ans professeur au Séminaire de Saint-Hyacinthe, après avoir suivi des études universitaires, deux ans a Montréal et un an a Paris.L'abbé Morin est Cicencié en théologie et lettres et bachelier en droit canonique Nouveau maire à Chester CHESTER-NORD (G.A B.) -M Henri Morin, conseiller au siège I.a été nommé maire pour remplacer M Raymond Bernard qui a démissionné comme premier magistrat de la municipalité à cause de son depart Quant au siège laissé vacant par la nomination de M.Morin comme maire, le conseil municipal a choisi M Adélard Moreau pour occuper ce siège.le' nominations de MM Morin et Moreau sont pour compléter les mandats de chacun des titulaire' concernés, explique M Rolland Gardner, secrétaire-trésorier du Conseil municipal de Chester-Nord Scion le vice-président Manseau Le syndicat de Marine devra modifier ses demandes Election au syndicat des employés manuels de Sorel On voit ici le maître-cadet de première classe, Normand Comeou de Drummondville, qui présente son travail sur lo marine canadienne à son professeur M André Page de Tecole Jean Rainbault de Drummondville Etudiant ou secondaire IV et membre du corps de cadets Drum mondville ', il avait à préparer, pour le département de français de Técole, une recherche sur un sujet choisi par Tindivi-du qui devait Tinteresser et par le fait même lui acquérir certaines connaissances.Le ladet Comeou, fils de M et Mme Jean Leon Comeou, du 461 Cockburn, Drummondville, avait choisi comme sujet I histoire de lo marine canadienne.SOREL IL B) — lx’s em-Toyos manuels de la ville de Sorel ont procédé à l’élection des officiers du syndicat ries employés municipaux M Alexis P’ontc a été réélu président pour un deuxième mandat.Ro-rtal.i t’otvin.vice-président.André Rous-iau.secrétaire-trésorier.Réjean Plante, secrétaire-archivi.xte.tous pour un deuxieme mandat.* MM Julien Allard 17e mandat.Ri chard De is,!e.deuxieme mandat cl Raymond L,amoureux.1er mandat Ix> poste de sentinelle est ailé a Horace Laforest.2e mandat; celui de délégué gênerai.a Guy Rousseau.1er mandat et celui de délégué de' cm ployés du Colisée-Cardin, à Jean-Paul Coutu.qui a été élu pour la premiere fois >8 rie- 65 employés manuels de la ville de Sorel ont participé a cette a-'cmhléc generale au-nue'ie de leur syndicat SOREL O, R.) — La reprise des négociations entre Marine Industrie Limi lée et le svpdicat des rhantiers maritimes de Sorel ne pourra se faire que si le syndicat est prêt à formuler des demandes pratiques el réalistes, ("est ee qu'a déclaré le vice-président de Marine et rit recteur généra! du chantier.M Marcel Manseau, aux membres des conseils municipaux de Sorel.Tracy.Saint-Joseph et Sainte Anne-de-Sore| et des représentants de : Association du centre des affaires de Sorel.que la compagnie avait réunis à 1 Auberge de la Rive, pour leur explique]' son point de vue dans le conflit Marine Industrie, a précisé M Manseau.ne peut accéder, sans mettre en danger l'avenir du chantier maritime, aux demandes actuelles du nouvel exécu tif du syndical Ces demandes rrçjré'cn teront un déboursé de Tordre de $25 mil- lions sur une période de trois ans.ah que l'entente intervenue en février rimer avec l'ancien exécutif du syndit représentail un déboursé de Tordre $8.too.ooo pour une période analogue.La compagnie, depuis la fin de ma offre au nouvel exécutif de réétudier contenu de i entente de principe qui et intervenue aver T ancien exécutif partie syndicale a refusé jusqu'à main nant cetie offre, alléguant qu elle av, • ecu un mandat de reprendre les net dations globalement M Manseau a par ailleurs Insisté s l'écart entre les demandes salariales syndical des chantiers maritimes de f tel qui s'élèvent à $1 60 l'heure, pour ti période de trois ans.avec les taux hottes acceptés à la Canadian A'tckcrs où sont de $0 70 et au chantier maritime Lauzon, qui sont de $1.15 l'heure.) LE NOtA'ELLISTE.samedi Ifi juin 1973 / 7 reflets par Jean-Jacques Larivière, Ph.D.Psychothérapeute ancien professeur de l'Université d« Montréal Claudette veut secouer sa dépression Voici la situation d'une jeune fille de 20 ans que nous appellerons Claudette.Kilo est étudiante dans un Cesep et songe sérieusement a abandonner ses études.La raison principale qu elle donne pour motiver une telle décision, c'est qu'elle n é prouve plus aucun attrait pour le travail intellectuel.A cause de ses aptitudes au-dessus de la moyenne, elle avait d'abord songé a faire des études universitaires, mais maintenant cette ambition est complètement disparue.Au cours des entrevues, Claudette affirme qu elle n'a jamais été vraiment désirée par ses parents: leurs autres enfants auraient suffi.Evoquant ses plus lointains souvenirs, elle se rappelle que sa mère l'a éduquée selon des méthodes très autoritaires.Son père par contre, était plus doux et a toujours mieux répondu aux besoins affectifs de l'enfant.Claudette se souvient que 1res tôt.elle a commencé a développer une forte agressivité contre sa mere.Cette agressivité pouvait satisfaire temporairement l'enfant mais elle provoquait en même temps un comportement maternel hostile.De plus, les comparaisons que la mere faisait entre ses enfants étaient toujours au désavantagé de Claudette qui se sentait de plus en plus rejetée par le milieu familial.En même temps, l'opposition a la mère faisait naître un sentiment de culpabilité accompagné d'angoisse.Depuis plusieurs mois, les relations entre les parents se sont fortement détériorées.Les disputes sont fréquentes et acerbes.Le mot divorce a même été échappé.Cette situation familiale tendue n'a fait qu'aggraver l'état de Claudette.Cette dernière est en effet, aux prises avec de sérieux problèmes psychosomatiques, c'est-à-dire des malaises d'ordre physiologique mais dûs à des frustrations psychologiques, Ainsi, elle se plaint qu'elle a perdu l'appétit.Elle ne parvient à dormir convenablement que lorsq' 'eue utilise des sédatifs.Ses menstruations sont devenues très irrégulières et le médecin consulté a dit que ''c'était nerveux ", Parallèlement a ces problèmes d'ordre physiologique, elle ressent continuellement un “vague-a-l'â me" qui ne lui laisse aucun intérêt pour l'étude.Il apparait donc clairement que cette jeune fille est enfermée dans un tourbillon dont elle ne peut s'échapper: sentiment de rejet, agressivité contre la mère, culpabilité, angoisse, besoin de punition, malaises corporels, échec scolaire.Dans cette séquence, tout est inconscient, sauf les symptômes, c'est-à-dire les malaises physiques et la perte d'intérêt à l'étude.Pourtant, tout se tient selon la logique de l'inconscient.Depuis son enfance.Claudette se sent peu aimée parce que non désirée.A cette première frustration s'en est ajoutée une seconde: une éducation trop autoritaire de la part de la mere Aussi n'est-il pas sur- prenant que cette image maternelle n'ait pu servir de modèle d identificahon a cet te enfant.Peu a peu s'est développe en elle un fort sentiment d'agressivité a l'endroit de la mere.Mais comme il arrive souvent chez les enfants et les jeunes, cette agressivité est accompagnée de culpabilité et d'angoisse.Aussi, graduellement, Claudette en est venue a ressentir comme relevant de sa responsabilité personnelle, les graves mésententes entre ses parents.Pour se libérer de cette angoisse, elle a cherche inconsciemment à se punir pour ‘ expier ses torts".C'est alors que sont apparus les problèmes de santé et aussi le dégoût pour les études.Elle souhaite (inconsciemment bien sûr!) rater son année scolaire au Cegep; compte tenu des ambitions intellectuelles qu'elle nourrissait autrefois, voilà une bonne façon de s'infliger une dure punition.On retrouve donc dans toute la suite de ce comportement la dynamique particulie re a l'etat dépressif: retournement contre soi de l'agressivité ressentie contre une personne aimée.Il est trop évident que le simple fait d'inviter Claudette a plus d’efforts dans ses études ne peut renverser la situation.Il va falloir favoriser chez elle des prises de conscience intellectuelles d'abord, et ensuite affectives, des différentes situations qu'elle vit présentement.Il sera nécessaire également de démonter patiemment et inlassablement tous ces mécanismes de défense auxquels elle recourt pour retrouver la paix mais qui en définitive, ne font que lui cacher la vraie réalité.Peu à peu.elle va reconnaître les différents stades de son évolution où elle a éprouvé des blocages et aussi la régression a une étape infantile où elle sest fixée.C'est par ce travail de thérapie qu elle va réaliser que son sens du réel était peu développé: elle a eu peur de juger objecli-vement sa mère: elle s'est sentie coupable de laisser voir son mécontentement; elle a pensé que le recours a des autopunitions pouvait la libérer de son angoisse personnelle.A mesure que sa personnalité va se raffermir, elle va devenir capable rie juger le comportement maternel pour ce qu'il est réellement et sans en éprouver un sentiment de culpabilité; celle-ci étant disparue, Claudette ne sentira plus le besoin de se punir pour expier des torts et libérer son angoisse Pour elle comme pour tous, réaliser son équilibre, ce sera devenir capable d'aimer sans hostilité et de travailler sans symptôme névrotique.Son intelligence et son âge permettent tous les espoirs! N, B Soucieux d'adapter le mieux possible ces articles aux souhaits des lecteurs, l'auteur serait très heureux de connaître leurs appréciations et leurs suggestions.Ils peuvent les communiquer à l'adresse suivante: Sfl ave Dalcourt.App fl.Louiseville.Si son nouvel emploi n'avait pas été aussi satisfaisant.La CRC d'hier à aujourd'hui Par STEPHEN SCOTT FROBISHER BAY, T.-N.-O.(PC) — Pour beaucoup de gens qui habitent le sud.le "Moun-tie ' du Grand Nord est le constable qui attrape toujours son homme, et qui s'embarque dans des voyages de plusieurs mois, en traîneaux a chiens, voyages qui prennent fin uniquement quand le criminel est apprehen dé.Ce n'est plus ga du tout.Aujourd'hui, le constable du Grand Nord embrasse sa femme et ses enfants et part en auto ou en motoneige pour se rendre jusqu'à l'avion de la .Gendarmerie canadienne, a une piste d'atterrissage voisine.Sa patrouille, .si on peut l'appeler ainsi, peut durer un jour ou deux."Cet avion est vi'al pour nous", déclare l'inspecteur A'.G R Irving, âgé de 41 ans.chef de la Division G de la Gendarmerie qui couvre toutes les îles de l'Arctique.L'avion en question est le Twin Otter qu'il commande."Nous n'utilisons meme plus le bateau." Ce' avion si précieux est le symbole du changement qui s'esd produit pour la Gendarmerie canadienne dans le Grand Nord, cette vaste et stérile région qui fut en quelque sorte, pendant des décennies, sa réserve gouvernementale.Aucun chapitre de Vhis-telr?de la gendarmerie n'est plus honorab'e que ’e récit des difficultés in-croyab'es que les constables durent supporter dans 1e Grand Nord, dans le sunole accomp’issement de leurs devoirs.La Gendarmerie canadienne célébré cette année le lOOème anniversaire de sa fondation.L'isolement Ces hommes étaient p'tts que des policiers.Es étaient la seule indication du fait que le Canada avait des droits sur les î'es qui s'étendent vers 1e pô'e.et ils ont sunporté des années d'isolement, pour préserver la souveraineté du Canada.Aujourd'hui, la Gendarmerie canadienne continue de protéger 1a souveraineté dans les postes iso'és.E y a encore des policiers qui font respecter la loi et l'ordre par des gens pour qui le crime est inconnu: il y a encore des oostes où la tâche principale du détachement de deux ou trois hommes est de faire f'otter le drapeau canadien.Mais à mesure que la ei-viiisation du sud envahit le Grand Nord, la Gendarmerie pa.-se de plus en plus de temps a faire ce pourquoi elle a etc entraînée: du travail de police, dans des endroits comme ce village de |T1e de Raf fin.qui compte 2,500 habitants.Quand Robert (Paddv) Hamil'on, maintenan* d'Ottawa, est venu dans le Nord en 1928."il n'y avait pas de crime".Paddy, qui y est resté jusqu'en 1945 a lais.-é un bon souvenir aux Esqiu maux qui vivent dans le nord de l'Ile de Baffin la* rôle est différent Paddy a passé 10 ans sur les iles presque inhabitées d'EUesmere et de Devon, avec pour unique compagnie un autre constable et quelques Esquimaux.Une foi- par année, un bateau de ravitaillement apportait dos provisions et d-u courrier S'il y avait un message pour lui, il était passé par message commercial, a la radio.Pendant 1a Seconde Guerre mondiale il se trouvait a Pangnirtung.a environ 150 milles au nord d'ici De temps en temps, il entreprenait le voyage de huit jours, en traîneaux à chiens, pour visiter ce territoire quasi-désert ou pour se rendre dans les autres camps des Esquimaux nomades.Aujourd'hui, les Esquimaux sont établis dans des petits villages où ils demeurent, sauf quand ils partent chasser A Grise Fiord, sur Vile d'Ellesme- re il y a un représentant officiel des Territoires du Nord-Ouest, un magasin de la Baie d'Hudson et une piue da'temssage pour l'av ion de la Gendarmerie Il y a de» contacts faciles avec le quartier général de Frobisher Ray, par radio.Si le constable de Pangnirtung.toe Blackburn, veut effectuer une patrouille au-dessus du large territoire dont il est responsable, il appelle Frobisher pour demander la permission d'utiliser l'avion qui y est stationné, l/e reste du temps.i,l reste dans le v i'iage qui compte 850 personnes et qui est desservi par une compa- gnie commerciale d'aviation.Devoirs variés le constable Blackburn et ses 27 compagnons.officiers dans la Division G.sont des amis qui peuvent l'aider en cas de besoin, des représentants du gouvernement, des officiers de douanes."Nous administrons même la coopérative pour les Esquimaux a Grise Fiord", a déclaré l'inspecteur Irving.I-« caporal Walter McAu'ey, quittant Pangnirtung après une tournée de patrouille, a déclaré que presque fout son temps est occupé par l'administration et la surveillance de deux maisons, trois entrepôts, un entrepôt à bateau et une serre."Si vous voulez devenir surintendant d'immeuble, c'est 1 endroit pour apprendre", a-t-il dit.Mais 1# crime est en tram de rejoindre Pangnirtung tout comme il a atteint Frobisher Ray et Cap Dorset, en même temps que la civilisation.Les ecoles, les diverses formes de paiements accordes par le gouvernement et les revenus que tirent les Esquimaux de leurs travaux artistiques ont soustrait les indigènes a leur v ie nomade, et les ont poussés a s'établir dans des villages où l'alcool est devenu un proble me sérieux.En 1979, il y avait en tout 472 prisonniers dans les cellules de Frobisher Bay.I! y en avait 758 en 1971 et 1 569 en 1972 Pen- dant le premier quart de la présente année, il y en a eu 650, sans compter ceux qui furent mis en cellule pour cuvet leur v;n et relâchés sans mise en accusation le joifr suivant.A ransp de l'alcool Dans l'fle de Baffin il se produit un ou deux meurtres par année.La plupart des crimes sont reliés à l'alcool, comme par exemple les assauts, les vols avec effraction, les vols mineurs, les viols et.autres délits sexuels La totalité des crimes implique environ cinq pour eenl de la population indigène de la région.C'est la même histoire à Cap Dorset, un village plus petil.au sud.qui est en même temps un centre de sculpture esquimaude le magasin de spiritueux de Frobisher Ray, le seul sur toute l'Ile envoie chaque semaine des quantités toujours plus grandes d'alcool a Dorset.On parle aetviq'.'.ement d'arrêter tout approvisionnement en spiritueux, par commande postale."Ce qu i! y a de tragique, dit l'inspecteur Ii’vmg, c'ést de voir comme ' alcoo’ affecte A Esquimau qui eet cs-cn eüement un bon gars".De nouveaux problèmes Robert Pilot, autrefois de 'a Gendarmerie ca-tiarlieone et aujourd'hui directeur regional des T.-N -O.ici.dil que l'évolution des moeurs a produit ses effets .sur la Gendarmerie canadienne.Cela a commencé lorsque les gens du sud sont venus vers 1950 et I960.pour travailler à divers chantiers de construction.Ces gens ont pose des prn-hlemes a la police, cl la Gendarmerie a réagi en envoyant dans le nord des hommes qui e'aient plus orientés vers le system* policier."La police a perdu le conlaet avec les gens fis n'avateni pas 'a chance d'apprendre a con naître les Esquimaux, et les indigenes furen! traités sur !e même plan que les Blancs.' le- hommes qui furent envoyés voyaient les prn-b'èmes de la même façon que s'ils avaient été dans le sud.L'image de la Gendarmerie -on est trouve* endommagée." Au cours des deux dernières années, sous l'inspecteur Irving, on a beaucoup fait pour restaurer l image ancienne.La tolérance et la comprehension -oqt en train de revenir, et la Gendarmerie tent» de combler ’ écart enlt# les deux cultures.” Il n'y a pas tellement longtemps, quand la Gendarmerie tue son travail en automobile ou en motoneige jusqu'à canadienne allait en patrouille, c'était avec des attelages l'avion de la Gendarmerie, d'au elle sénvole pour effee-de chiens.Aujourd'hui, la police montée du Nord effec- tuer sa patrouille.(Photo PC) ROBICHAUD SERAIT RETOURNE OTTAWA (PC) — Si son nouvel emploi n avait pas ete aussi satisfaisant.Louis-J Robichaud -erait retourné a la politique et il serait probablement aujourd'hui un ministre dans le cabinet fédéral.' “I/nrsque .je suis venu ici.j'a-v aïs dans la tète, .-ans le dire a personne, d'essayer de travailler ici pendant un an ou deux et de retourner à la politique si je n'étais pas content", a déclaré récemment l'ex-premier ministre du Nouveau-Brunswick, au cours d'une interview dans son bureau du centre-ville I! y a deux ans au printemps qu'il a quitté son siège dans l'austère édifice du Parlement, a Fredericton, et qu'il a redite sa lettre de démission, pour venir ensuite a Ottawa où il est devenu 1e président canadien de Si vous voulez boire c'est votre affaire Si vous voulez arrêter et ne le pouvez, c'est notre affai ra.ALCOOLIQUES ANONYMES TELEPHONE: Trois Rivières, Cap, Nicolet et Louiseville 376-6279 Shawinigan.Grand'Mere et St Tite 537-7773 la Commission mixte internationale.I/es applaudissements, imer-riits par les règlements de la Chambre, ont écla‘é spontanément dans la galerie réservée au public, quand il est entré dans la salle au tapis rouge, en ce dernier jour.Il fut emu aux larmes par les tributs d'estime qui ont honoré ses quelque vingt années dans la vie publique— tout d'abord comme jeune député du comté de Kent, puis comme chef de l'Opposition libéra'e.et finalement comme premier ministre.IyOU:s Robichaud.le seul Acadien a avoir jamais été élu a ce poste, a passé dix ans comme premier ministre et a guide la province pendant quelques-unes des années les plus agitées de son histoire.fl ne fut pas facile de démissionner.même après la défaite des libéraux, aux élections d'octobre 1970.Pas rie regrefs Atais aujourd'hui, apres deux ans.i1 declare n'avoir aucun regret."Je ne retournerais pas en politique Je suis satisfait du rôle que je joue", dit-il.parlant de la CMI une commission ameri-eo-oanadienne qui s'occupe des problèmes d'environnement et autres, le long de la frontière de 4.000 milles entre les deux pas- L'au'omne dernier, certains le pressaient de se présenter aux élections fédérales et.bien qu'il se refuse a donner des défai’s là-dessus, il aurait probablement fini par être membre du cabinet du premier ministre Trudeau.Les ex-premiers ministres.quand ils s* dirigent vers la Chambre des Commune-, ne restent pas obscurément sur les arnere-banos "M a t « rien ne pouvait me faire succomber.dit-il.J'avais 20 années de politique, et quiconque a servi pendant 20 ans doit se déclarer satisfait I! n'a plus besoin d'être en vedette.” Malgré lout, personne n* peut effacer de son système ces 20 années de politique, sans qu'il ne reste de ces années des souvenirs et des marques profondes.* L'ancien avocat, qui n'a que 47 ans.prend un intérêt passionné a ce qui se passe dans sa province nata'e.Il communique régulièrement par téléphone avec ses amis du Nouveau-Brunswick et, lorsqu'il le peut, s'y rend en personne pour renouer de vieilles comiflissances et se reposer de ses devoirs actuels a Ottawa.Il est abonné à deux journaux du Nouveau-Brunswick le Saint John Telegraph-.louma! et l'E-vangéüne de Moncton.I ne lutte mémorable Il n'a pas oublié cependant la querelle soulevée lorsqu'il cher-chad a faire adopter un programme controversé de réformes municipa’ps.vers le milieu des amees 1960.et il déclare qu'il évité de bre le journal de la capitale, te Erederio'on Gleaner, Alais aujourd'hui, il peu; en t » e comme i' n'aurait pas pu le faire auparavant, a'o^s rme le Ct'eanc-.eon'rô'e à l'époove par V brgadie- Michael Warrieü.«outin* une lutte féroce pour empêcher que le programme soit adopté tourna! appartient aujourd'hui à John Irving, le Lis de l'industriel K.C.Ir ving Parlant de ce programme oui ahoissait a plupart des pou-soirs municipaux et donnait un rontrôle pins grand au gmrvcr-nemeni prov’nci»! I oui» Robi chaud considère que ce furent la .«e» plus belles bernes en poli- A LA POLITIQUE tioue.Richard Hatfield le leaner conservateur qui l'a battu en 1970 et qui csd maintenant premier ministre du Nouveau-Brunswick, n'a apporté que des changement» mineurs au programme.lequel est copié jusqu'à un certain point dans le» juridictions de toute 1'Amérique du Nord "Hatfield lui meme ne s'est jamais opposé au programme dit Al Robichaud Je crois qu'il le comprenait mieux que quiconque dan- l'Opposition, à ce moment-la " Ce fut une dure période, remplie de nuits sans sommeil, de débats orageux et de menaces oui ont forcé la Gendarmerie canadienne a surveiller la famille Robichaud, dans leur maison de Waterloo Row, à Fredericton "Mais nous savions que nous aVlions dans la bonne direction.et rien ne pouvait nous arrêter.Nous aurions démissionné plutôt que d abandonner." Pourtant, la vigueur qui a propulsé Louis Rnhichaud tout au long de »a carrière commençait a diminuer, pendant tes dernière» années II raconte qu'il a un jour eu une conversation avec Yvon Durelle.le boxeur du Nouveau-Brunswick Ce dernier lui avait parlé de» tuts s ions énormes cxercces par c» foule»."H m a dit que cela l é-(ourdissait Eh bien, j'ai compris co sentiment, pendant mes dernières année.» en politique " E cite èga/ement le regretté lester Pearson, un ami de vieille date et le premier qui l'a féi-eité quand i' a été e u chef provincial.en 1958 Peu de 'emp« avant que le défunt premier mini» re annonce, en 1967 qu'il av ait l'intention de démissionner, il avait annoncé la nouvelle a AI Robichaud pendant une visite de ce dern er au 24 Sussex Drive II nia dit alors Je ne poux plus le »up-portei Chaque matin, avant de me rendre à mon bureau, je p'euro.Je n'avais certainement pa» atteint ce si: le.mais les responsabilités devenaient toujours plus lourdes, et il fal ait sourire continuer» ment, qu'on soit fatigué ou non." Aujourd'hui, à la CMI il n'y a p'us de pression, le travail peut être confié a d'autres membre» de lia commission, et M Robichaud a beaucoup plus de temps pour bricoler, piair vivre avec sa famille et jouer quelque» partie» de golf.Des amis lui disent qu'il a tort de fu.r la v'p politique, ma s il répond qu'hl n'a aucunement la nosta gie des manchette'.et que cela ne lui fait absolument rien que k>s gcn.» ne le reconnai-sent plus dans la rue "Je ne perd» pas mon temps -le me donne corps et âme a ce travail, et ,ie le trouve intéressant et satisfaisant.POUR INSERER UNE annonce classée SIGNALEZ: TROIS RIVIERES 378-6116 SHAWINIGAN 537- 1801 GRAND MERE 538- 1717 miPMONlSîtS St Il PLAISIR Ot VOUS AlDtft J sur la plage est un K COUP de sur ’actualité c'est plus agréable.SI VOUS PARTEZ EN VACANCES \ m S roi VEI.RECEVOIR » O I RE JOl R\Al.Ol VOI S IRE'f.Consultez votre camelot. 8 / LE NOUVELLISTE, samedi 16 ju.n 1973 information/sud Si on garde les élèves de secondaire 1 dans leur localité Des dépenses inadmissibles de $100,000 à la Régionale par André PROA'K.NCHER N'ICOLET — A moins d'un changement de situation, le choix des parents de garder les éleves de secondaire I dans leur localité entraînera au-dela de $100.000 de dépenses inadmissibles a la Commission scolaire régionale Proveneher C’est ce qu'a confirmé, hier, le directeur général de la commission scolaire régionale.M.Yves Houle, précisant que cette question fera l'objet d'un débat lors de l'étude des prévisions budgétaires, le 27 juin.le montant des dépenses inadmissibles correspond aux frais de location de locaux dans les écoles sous la juridiction des commissions sco'aires locales, et aux frais d'embauche de secrétaires dans ces écoles.le salaire de ces dernières est payé au pro-rata par la commission scolaire tégionale et la commission scolaire locale.Par ailleurs.les dépenses de location sont prévues d'après le tarif de si.900 par local-clas.se payé l'an dernier.Dune façon informelle la Commission scolaire régionale Proveneher a déjà demande aux commissions scolaires locales de consentir gratuitement le prêt des locaux-classes, sinon de réduire sensiblement le tarif de location, (l'est précisément sur cet aspect que portera le débat du 27 juin.M Yves Houle explique cette position par le fait que les écoles polyvalentes de Nicole! et Saint-I.éonard offrent les disponibilités de locaux suffisant a l'accueil des étudiants de secondaire I.Par exemple, a l'école Jean-Nicole' environ trois cents places-élèves seront inutilisées l'an prochain parte que les pa rents ont choisi que les enfants de secondaire I entreprendraient leur formation de niveau secondaire dans leur localité.Au point de vue strictement admmistretif.pense M Houle, une telle dépense ne peut se justifier.puisqu'elle correspond a louer chez le voisin quand on a une chambre de libre chez soi.Cependant, les considérations humaines apportées par les parents ont permis cette situation.Néanmoins, le coût de l'organisation académique au niveau de secondaire f ne doit pas restreindre l'organisation des .-er- Cinq morts dans une collision d'autos RAIK-S AIN’T P Al I, (PC) — Cinq jeunes gens ont peirlu la vie dans une collision entre deux automobiles survenue en fin de soirée, jeudi, à Raie-Saint-Paul, à SO milles au nord-est de Québec.La Sûreté du Québec a identifié les victimes comme étant: Michel Demers, 24 ans.de Saint-Sylvestre de botbinière, Marc O'Neil.25 ans.de Québec.(Ihislaine Bouchard.19 ans.de Petite-Rivière-Saint-François, sa soeur Edith.28 ans, du meme endroit, am^i que Julienne Simard.22 ans, de Raie-Saint-Paul Le frère de cette dernière, André-Jean, âgé de 20 ans.a été hospitalisé à Québec souffrant de blessures sérieuses, mais son état n'est pas considéré comme critique.La police rapporte que la voiture occupée par le jeune Simard et sa soeur et celle des quatre autres victimes sont entrées en collision face à face dans une côte.Cette tragédie porte à au moins huit le nombre des morts violentes enregistrées jeudi sur les routes de l'Est du Québec.Les cadets à Drummondville vices dont profitent les étudiants des écoles polyvalentes.Il est impensable, selon M.Houle.d'effectuer des contorsions budgétaires, d'amputer des services, parce que les parents ont accepté les conséquences de leur libre choix.Aussi, si les commissions scolaires n'acceptent pas la proposition d'abattre les tarifs de location, ces dépensés devront être portées directement aux frais des contribuables.L’odieux de l'inadmissible Plus tôt cette semaine, le directeur général de la Commission scolaire du Lac-Saint-Pierre M Roland Brassard, avait découvert une autre dimension au problème, à savoir qui de la Régionale ou de la locale doit porter l'odieux des dépenses inadmissibles Se basant sur une prospective budgétaire établie par le directeur des finances.M.Brassard avait sous-entendu que les revenus de location réduisaient d'autant la part des dépenses inadmissibles de la commission scolaire locale.Par exemple, si on prévoit au budget des dépenses inadmissibles de l'ordre de $20.000 et qu'on retire $15,000 de revenus de Location, les dépendes inadmissibles se résorbent à $5,000.AI Brassard avait ajouté qu'il était plus normal pour une commission scolaire régionale d'avoir des dépenses inadmissibles.D'autre part, le directeur général de la Commsion scolaire du Lac-Saint-Pierre considère comme un moyen de compensation le tarif de location imposé à la commission scolaire régionale Il a dit sous ce rapport que les locaux fournis pour renseignement des étudiants de secondaire I pourraient être utilisés a profit par les élèves de l'élémentaire.particulièrement pour les activités de groupes.Enfin, M Brassard reconnaît que les coûts que la commission scolaire locale doit absorber à cause de l'utilisation des locaux par la Régionale se résument aux frais d’entretien.Au cours de l'année derniere.M.Bras- Le maître-cadet de première classe, Roland Leblanc, du corps de cadets "Drummondville", accompagné de son principal d école, M.Pierre Ricard, pointe du doigt la ville de Whitehores au Yukon où ii ira séjourner au mois de juillet avec les cadets de la marine.Le cadet Leblanc est le fils de M.et Mme Gilbert Leblanc de 40, 121e Avenue à Drummondville.On voit ici le maître-cadet de première classe.Normand Comeau de Drummondville, qui présente son travail sur la marine canadienne a son professeur M Andre Pagé de I ecole Jean-Rambault de Drummondville Etudiant ou secondaire IV et membre du corps de cadets "Drummondville , il avait à préparer, pour le ?.* V ¦>' ••• • é * '£?' vv van •> > ¦ i département de français de I école, une recherche sur un sujet choisi par l'individu qui devait l'interesser et par le fait même lui acquérir certaines connaissances Le cadet Comeau, fils de M et Mme Jean leon Comeau, du 461 Cockburn, Drummondville, avait choisi comme sujet 1 histoire de la marine canadienne.sard a cependant révélé que plusieurs bris avaient été effectués dans les locaux loués, ce qui a eu pour effet de majorer les dépenses d'entretien.Il soutient de plu' que la Commission scolaire régionale Proveneher bénéficie elle-même d'une réduction de ses dépenses d'entretien parce que la population scolaire des écoles polyvalentes est diminuée.De son côté.M.Yves Houle croit que les commissions scolaires locales tentent de se fournir des services améliorés sur le dos de la Commission scolaire régionale.Il affirme sans ambages que le coût de location est trop élevé, en s'appuyant sur le fait que les dépenses d administration des immeubles proviennent de charges fixes, comme le coût des assurances, du déneigement, etc.Bref, le débat du 27 juin présente les aspects d'un conflit entre administrateurs qui sont surtout préoccupés par la saine image de leur administration.M.Léo Côté brûlé à mort SARNIA — M.Léo Côté, de Drummondville.est mort, mercredi, à l'hôpital, des suites de brûlures subies mardi au cours d'un incendie à l'usine de la Dow Chemical Co.Ltd de Sarnia.Des onze travailleurs blessés au cours de l'incendie, cinq sont encore traités à l'hôpital.L'n porte-parole de la compagnie a déclaré mercredi que le feu sur le chantier de construction de l'usine avait été causé par une torche à souder qui a émis "une quantité inattendue" de vapeur d hydrocarbone alors qu'on procédait au remplacement d'une pompe.Un seul des onze blessés était un employé de Dow elle-même I^s autres étaient des employés de la compagnie de construction Great Lakes Fabricating Co.de Sarnia.Démolition à Princeville Plusieurs maisons sont en voie d'être démolies dans le secteur de la rénovation urbaine de Princeville.Une sélection a été faite parmi les constructions du secteur concerné et celles jugées non conformes aux normes doivent disparaitre alors que les autres pourront être déplacées selon les besoins.La photo ci-dessus donne une idée des travaux de démolition en cours près du carrefour de la rue St-Jean-Baptiste et de l'avenue St-Jac-ques, au centre-ville.(Photo B.L.B.) Le bal de coton de TAge d'or est un succès VICTORIAVILLE (R L.) - A cause de la présence nombreuse des membres et leurs invités, le bal de coton du club de l'âge d'or de Victoriaville remporta un éclatant succès.La maison Beauchesne et Frères avait fourni des fleurs â tous les participants ce qui aida à apporter une note de gaieté.L'orchestre groupant Lucien Rédard.Mme Lucien Bédard et Julien Comtois fit danser les couples sur des airs entraînants L'animateur Julien Comtois fit également chanter plusieurs membres et leur fit raconter des histoires.Pour les prochaines activités, une amélioration sera apportée au système de haut-parleurs.La prochaine activité est encore une soirée de danse et aura lieu au même endroit, samedi le 23 juin.Tous les gens sont les bienvenus mais on compte particulièrement sur la présence des membres.On discutera si on doit continuer ces soirées au cours des mois de juillet et août.foin Une journée à grand succès dans remporte un Mégantic PLESSISVILLE (GAB) - Plus de 39(1 personnes ont assisté à la "journée a foin" tenue à St-Pierre-de-Broughton et commanditée par la Société d'agriculture du comté de Mégantic.Ces participants, parmi lesquels les éléments féminins étaient très avantageusement représentés.venaient de comtés aussi éloignés que Drummond.Lotbi-nière, Dorchester et autres de cette partie du Québec.L'équipe régionale des agronomes et techniciens du ministère provincial de l'Agriculture, avec M Jacques St-Hilaire de St-Joseph Ouverture du terrain du ciub Les Mousquetaires VICTORIAVILLE (R.L.) — Plusieurs familles se donneront rendez-vous aujourd’hui et demain dimanche à Saint-Pierre-Baptiste pour l'ouverture officielle du terrain du club de chasse et pèche des Mousquetaires de Victoriaville Les activités principales auront lieu demain dimanche II y aura d'abord la messe a 11 h 15, suivie d'un diner aux fèves au lard pour tout le monde Dans l'après-midi, il y aura des jeux pour tous.On fera aus- si un concours de pèche de mas-kinongés, brochets et dorés.Le responsable du concours est Marcel Arseneault.Les inscriptions pour le concours de pèche se prendront à compter de 18 h ce soir jusqu'à dimanche midi.Les enregistrements des prises se prendront à compter de 18 h dimanche jusqu'à la finale.La prochaine activité des Mousquetaires sera la course de canots qui se déroulera le 8 juillet.M.Jean-Claude Langevin à la présidence de la Chambre N'ICOLET AP) — Réputé pour être l'un des éléments les pus dynamiques du secteur commercial.M Jean-Claude I-angevin a été élu.cette semaine.président de la Chambre de commerce de Nicole).\voc l'aide du conseil d'administration.le nouveau président élu entend donner un élan à la Chambre de commerce pour en faire un organisme vivant et dynamique M.Langevin succède à ce poste à M Paul Beaumier La Chambre de commerce de Nicole! compte également deux nouveaux vice-prés dents B s'agit de MM Pierre Beaulac et Jacques Paradis Le conseil d'administration sera aussi forme de MM Paul Beaumier.Gerard Bélanger.Georges Dumoulin.Pierre Martel.Marcel l
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