Le nouvelliste, 3 janvier 1998, Cahier 2
Le Nouvelliste Samedi 3 janvier 1998 tfcv; £ Peti,' Vedeti ° Ki e^n::‘te du Wè .age ten "''-'-I1' ; VUi r/e 3/ï/ Oje PC /.,d H • H '°"W *lrne) mm m imite/ aiæc su compilée/ iiqitte t /v) lideaw Linda Corbo Trois-Rivières Ouimzie, la célèbre marionnette à la chevelure fuchsia du petit écran, sera de passage à Trois-Rivières le 4 janvier.La fougueuse fillette de cinq ans sort pour l'occasion de son cadre usuel «La Maison de Ouimzie», une émission qui a la cote chez les 2 à 12 ans sur les ondes de Télé-Québec, de Radio-Canada et de CBC.Dimanche, entre 14 h et 16 h, Ouimzie fera une saucette au Musée des arts et traditions populaires du Québec, question d'y rencontrer son jeune public.Elle y sera accompagnée de sa complice, la marionnettiste Brigitte Brideau, qui animera évidemment le tout à ses côtés.Pour l'une des rares fois.Mme Brideau sort de l'ombre donc.Elle qui a donné vie et prêté voix à Ouimzie pendant deux ans et 112 épisodes, a eu l'occasion d'expérimenter une première sortie grand-public à Québec, plus tôt cette saison.«Ça ne crée pas vraiment un choc pour les enfants», note la marionnettiste.«Dès que la marionnette bouge, la magie opère tout de suite.» Et lorsque le rire sonore retentit, l'effet est doublé.Tout de go, les enfants seront portés vers elle.«Ils ont tous un secret ou une confidence à lui faire et veulent tous l'embrasser», rapporte Mme Brideau.«Ils se rappellent de toutes ses histoires et des détails de tous les personnages de l'émission.» Ouimzie, page P2 m 1 v ¦ t fcîv * ¦m m [ tilr m, ïïk •jByè i L ¦M m.m cl ine iaxùtatiem pon t petits et cj tunds au c)iîusée des a tts et traditions populaires l $ I P2 La Nouvelliste Samedi 3 janvier 1998 Martin m - m® n x-; v t » 4 *1 4 4 Z *4 â ' ï ÏSnrJ* traduit en batik Carmelle Bourgeois expose au Musée des religions : sfcyMii mMvM;'- (Photo Alain Brdard) Carmelle Bourgeois présente, jusqu'au 1er février au Musée des religions, «Mémoire du futur», qui regroupe dix des vingt tableaux de batik qu'elle a réalisés à partir du livre «La Prière de l'enfant» de Martin Gray.Roland Paillé Nicolet Depuis maintenant vingt ans.Car-nielle Bourgeois s'adonne au batik.Autodidacte, cela ne l'a pas empêchée de réaliser «Mémoire du futur», qu'elle présente en ce moment au Musée des religions de Nicolet.Fascinée par l'oeuvre de l'auteur Martin Gray, elle s'est inspirée de son dernier livre, «La Prière de l'enfant», pour ce projet d'importance.Elle a eu le plaisir de rencontrer le célébré romancier a Paris à l'automne 1996.Une rencontre qui l'a profondément marquée.«Je lui ai montré un premier tableau, celui sur la guerre.Je lui ai dit ce que je voulais faire, et il a été très touché et enthousiasmé.Il m'a dit: «Continuez»,» raconte-t-elle.Avec le consentement de l'auteur, elle a donc effectué vingt tableaux de batik sur coton, dont la moitié ornent les murs de la Grande salle d'exposition du Musée des religions.«Des années barbares de la dernière guerre contre les nazis, en passant par l'Afrique ou des villes et quartiers défavorisés de France, Martin Gray rencontre tour à tour des êtres fort attachants que j'ai a mon tour imaginés et illustrés», note l'artiste qui habite Saint-Joachim-de-Courval.Juif d'origine polonaise, Martin Gray a bien apprécié le travail de Mme Bourgeois.«Au cours de l'année, je lui ai envoyé le projet complété et il a beaucoup aimé», fait-elle savoir.Les dix tableaux qu'elle expose représentent les dix personnages principaux de «La Prière de l'enfant».Chacun est accompagné d'une prière écrite par l'auteur.«C'est l'histoire de Martin Gray qui rencontre des personnages avec lesquels il se lie d'amitié.Il se réfère à différents contextes de vie.Il y en a sur la guerre, sur l'Afrique, où il a rencontré une religieuse qui a sauvé de la mort un enfant», donne en exemple Mme Bourgeois.Le theme privilégié de cette dernière est la spiritualité.Elle souligne que l'élément «prière» lui a servi de transition entre son travail d'hier et d'aujourd'hui.«J'ai commencé avec la Bible, et de plus en plus, je m'ouvre à des choses plus élargies.Le theme «La Prière de l'enfant» m'a interpellée, de même que les histoires de tous les personnages contenus dans ce livre et les prières.Au-delà des religions, c'est humain», explique-t-elle.Cette exposition de Mme Bourgeois lient l'affiche du Musée des religions jusqu'au 1er février.Elle parcourra le Québec au cours de la prochaine année.Par la suite, il n'est pas impossible qu'elle se retrouve en Europe.Il y a des projets dans l'air, dont celui d'un catalogue qui comprendrait des textes de M.Gray et qui serait illustré par ses oeuvres de Mme Bourgeois.Mais rien n'est arrêté encore.Aussi, il est question d'un projet d'exposition en Europe qui impliquerait l'auteur et l'artiste.Possiblement à l'été de 1999.D'autre part, lors du récent Gala international des arts visuels, l'artiste originaire de Yamaska a reçu une «Grande distinction».Cette compétition regroupait 250 artistes et 900 oeuvres.Martin Gray Né Martin Grayorsky, l'auteur polonais a connu l'horreur de la Deuxième guerre mondiale.Prisonnier des Allemands dans le ghetto de Varsovie, il réussira à s'évader.Toutefois, il verra mourir tous les siens dans les combats.Malgré ces épreuves atroces, il a voulu survivre pour pouvoir en témoigner.H émigrera aux États-Unis où il fera fortune dans le commerce de l'art.Il épousera une Américaine, pour ensuite-aller vivre en France, sur la côte d'Azur.Il aura quatre enfants.Mais toute sa famille, femme et rejetons, périra dans un incendie de forêt en 1970.Plutôt que de s'écrouler, il se dressera.Il consacre beaucoup d'énergies à lutter contre la destruction de la nature et la pollution.Il écrira «Au Nom de tous les miens», qui s'écoulera à 400 000 exemplaires en France, fera l'objet de dix-huit traductions et qui connaîtra un immense succès aux États-Unis.«C'est un homme qui a une rage de vivre extraordinaire: il m'a toujours fascinée pour cela.C'est un homme très fort», commente Mme Bourgeois.Carmelle Bourgeois Celle-ci est venue au batik alors qu'elle était en quête d'une manière de se changer les idées.«J'étais infirmière à l'hôpital du Christ-Roi, a Nicolet et je me cherchais un petit moyen pour me détendre», se rappelle-t-elle.Elle a participé à un atelier d'été et a aussitôt eu la piqûre.Par la suite,'elle a continué de façon autodidacte.De fil en aiguille, elle a exposé le fruit de son travail.Elle compte jusqu'à maintenant une dizaine d'expositions solo et une vingtaine d'autres en groupe.Au printemps prochain, elle prendra part a une exposition de groupe réunissant cinq autres artistes de Drummond-ville à La Roche-sur-Yon, en Vendée.Et en juin de 1998, elle sera du groupe de lauréats du dernier Gala international des arts visuels qui iront exposer leurs oeuvres en Belgique.» Ouimzie en visite Linda Corbo Suite de la page PI Des réflexes qui vont de soi, note la marionnettiste, puisque Ouimzie est un personnage qui a beaucoup d'impact sur le plan des relations humaines.Cette comédie de situation rallie l'imaginaire a des themes sociaux tels que le partage, l'amitié ou la jalousie.Le concept a d'ailleurs permis d'élargir l'auditoire à l'ensemble de la famille, particulièrement du côté des mamans qui y trouvent bon nombre de trucs.De l'avis de Mme Brideau, le succès de cette émission tient essentiellement a l'équilibre trouvé entre le fantaisiste et l'éducatif, a mi-chemin entre le contenu éclaté des défuntes émissions pour enfants du temps de Im HtbouUnuiue et le contenu a caractère éducatif de Passe-Partout.«La Maison de Ouimzie» a été créée par les Productions Cinar, une entreprise québécoise, mais les marionnettes ont été fabriquées à New York par l'équipe de ÎDesign, dans la tradition des personnages de «Sesame Street» dont ils sont aussi les concepteurs.Mme Brideau elle-même s'est liée au personnage qui lui a été confié au fil des deux dernières années.«C'est un personnage drôle et extraverti, une fillette audacieuse, énergique, passionnée, intelligente, positive et non-conformiste», décrit-elle.Apres 10 années de théâtre, d'animation de marionnettes, de spectacles de mimes et de clowns, la rencontre s'est fait belle entre Brigitte Brideau et ce personnage.C'est d'ailleurs en trouvant le rire bien caractéristique de Ouimzie que Mme Brideau est devenue la main qui l'anime.«J'avais auditionné pour tous les personnages féminins de celte émission mais ce qui a fait que j'ai gagné le gros-lot, c'est que j'ai trouvé spontanément son rire.Lorsque je l'ai fait, tous les gens se sont retournés.C'était l'énergie qu'ils cherchaient.» Le rire se fait aujourd'hui entendre outre-mer.Les chérubins français ont aussi eu le béguin.Dans le métro de Paris, une affiche présentant Ouimzie donne du coup un avertissement.«Autant vous prévenir tout de suite, votre fille rêve de lui ressembler», peut-on y lire.Depuis mars, on a d'ailleurs constitué en France un fan club de Ouimzie, avec des résultats tels que Brigitte Brideau a dû refaire quelques capsules demandant aux enfants d'arrêter d'envoyer du courrier.Pendant que l'émission fait un tabac en France et qu'elle connaît un franc succès aux États-Unis, le public des tout-petits au Quebec se contente actuellement de reprises.Depuis neuf mois, les studios de «La Maison de Ouimzie» sont effecti- vement vacants, en raison de coupures budgétaires.On est actuellement en attente de subventions pour savoir si on produira ou non la troisième saison de Ouimzie qui était prévue.Reste que depuis mars dernier, la marionnettiste est en deuil.«C'est un peu comme un comédien qui doit se détacher de son rôle.Mais au moins, les comédiens ont leur personnage en-dedans d'eux alors que moi, la marionnette ne m'appartient pas», note-t-elle.«On s'attache à ça, c’est un peu comme le rapport qu'on peut développer avec un toutou.» Pour les tout-petits qui en redemandent eux aussi, Ouimzie se retrouve néanmoins sur Internet, sur livres-cassettes, sur les cassettes vidéos d'émissions et pourra se retrouver sous peu sur CD-ROM.Entre-temps, elle fera sa première visite officielle a Trois-Rivières dimanche.» .y.* .- v* •• .• ^ .r rvf.r botte! CHAUSSURES BOUtlOUF M! JXfSEL’EOTIONNES rtA, (NH 745, 5« RUE léT‘ Qj.n) tm » » Le Nouvelliste Samedi 3 janvier 1998 P3 Les Caron: une tradition d'excellence Quatre générations d'architectes ont laissé des trésors inestimables Trois-Rivières Voila un ouvrage colossal que celui qui a récemment été publié aux éditions Les Racontages.Signé par Andrée Caron-Dricot, le livre intitulé Les Caron - Une dynastie d'architectes depuis 1867 constitue sans doute une oeuvre aussi imposante I que les immeubles conçus, réalisés et j légués au patrimoine par cette illustre famille.Andrée Caron-Dricot déplorait l'absence île documents sur la famille d'architectes dont elle est issue.Dans son ouvrage, elle présente la vie et l'oeuvre de six architectes, Louis Caron père, Louis Caron fils, Joseph-Henri Caron, Jules Caron, Jean-Louis Caron et Jean-Louis Grondin.Cent seize églises, de même que des dizaines d'établissements publics, dont l'hôpital Saint-Joseph et le bureau de poste de Trois-Rivières, le couvent de Nicole! et la résidence de Sir Wilfrid Laurier a Arthabaska, sont Martin Francoeur paux appuis de Mme Caron-Dricot dans sa belle et noble aventure qui aura duré près de quatre ans.«Ça a été un pur bonheur.J'ai l'impression d'avoir passé quelques années avec mes propres ancêtres», glisse-t-elle.Il y a quelques années, Jean-Louis, un de ses cousins, avait commencé à recueillir des documents et des informations sur le travail effectué par les architectes Caron dans des couvents, des écoles.Il avait publié un petit feuillet de quelques pages, avec entre autres des photos de la cathédrale de Nicolet.* 1 • » * » \h » iiiiiiiiiijnnwvii t f «mwfmfifii issus des mains des Caron, ce qui est loin d'être négli- V Une photo, tirée du livre de Mme Caron-Drolet, montre la cathédrale de Nicolet, qui avait été construite par les Caron.[Une dynastie f d'architectes [depuis 1867 KBI - f - £ v„ é* 1?î îj| T , .À, M* : ! ?,,Mr -à * 4 îtf"- -f ’ITV J Andrée Caron-Dricot Ra- ‘Æ [ «m gH SE S3 ,i htlp://www2.iymp«li(o.5Av 1995 , ,r «Matusalem II - Le dernier des «La prochaine étape - Le défi Beauchesne», scénario de film de de la légitimité», essai de Richard Roger Cantin, éditions Boréal Ju-Le Hir, editions Stanke, 318 pa- njor 216 pages# ges.# Le FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA POÉSIE et les ÉCRITS DES FORGES, éditeur international de poésie, remercient Le Nouvelliste pour cet espace d’accueil à la poésie entre 2 festivals.ECRITS frCuà cra^ucuit < t ) Atc fittu vuufuant «le la.(u*e d tiver /Utu tien c(e4 etraaœi, plua iùh du déàix, h aoereuT evafuei le riâque ifu Ch pextHixeHt Sohj kouo retneuver.eeoutet ee fui uieut.Tteuà cAoi&iùMHà deofuiMet dei eetctHouieo iohox€J Muitoaut léfrteuoe duue afaeuec.St (a uuU ttoaiitoite parte d un autre inonde .(3e chant nocturne n d pao été.Çe lai rêvé.“Dec échoo le redirent a en perdre le iem Ttouo iontmeo ephémerei.eîcj douleur J janj nom.leo aveut le* paooiono et lex foute, ne «ont fue le reflet d un plue uaete abandon.(?faude 'Seetueolcil Claude Beausoleil ( laudc Beausoleil est né a Montreal en 1948.(Jiuitre echos tic Tohseur a remporté le grand prix de poésie du I estival International de la Poésie de T rois-Rivières 1997.Il est direetcur de la revue lèvres urbaines (I) Au plus erai/wmt.extrait p 77 de Quatre ethos de Tohseur.Claude HFAUSOI.FIL, I erits des Forges, trois-Rivières, 1997, 84 pages, prix en librairie: Kl + taxes.Ce livre a remporté le Grand Prix du Festival Interna tional de la Poésie-1997 «QUE LAPIERRI ntiBSir uiitoii Lapierre toujours aussi populaire ® Le dernier ouvrage de Dominique Lapierre, Mille Soleils, figure toujours dans la liste des livres les plus vendus.Lui qui ne nous avait rien offert depuis This grands que l'amour, paru en 1990, nous revient après six ans de travail avec une grande fres-que historique et humaine, une bri-que de cinq cents pages dans lequel il brosse un impressionnant tableau de notre époque.«Il y a toujours mille soleils à l'envers îles nuages.» C’est le proverbe hindou qui a inspiré à l'auteur le litre de son livre.La force de l'homme, selon lui, c'est de continuer, dans l'épreuve, à croire en ses rêves et à se battre pour les réaliser.Cette foi qui fait la grandeur d'un homme, est au coeur même de l'ouvrage de Lapierre.C'est en fait celle qui anime chacun des personnages extraordinaires dont il fait le portrait.Gandhi, de Gaulle, Lucky Luciano, Kadhafi, Mère Teresa, Mitte-rand.Lord Mountbatten et Golda Meir sont quelques exemples des personnes aux destins saisissants dont il lait le portrait.En racontant les fabuleuses histoires qui se cachent derrière chacun de ses livres, et les aventures tendres, drôles ou rocambolesques de sa vie de globe-trotter et de romancier.Il nous plonge dans un tourbillon d'émotions violentes, de peurs et de joies, de désastres et de triomphes, de mouvements d'audace et de générosité, d'actes de courage et de génie.Dans un style qui lui est propre, il évoque aussi les grandes questions et les problèmes du présent millénaire.«Mille Soleils», par Domini-que Lapierre, éditions Robert Laffont, 492 pages.» Portrait complet Paris (AP) La Havane sans pitié.Dans La Douleur du dollar, la romancière cubaine Zoé Valdes raconte avec force, exubérance et passion l'histoire de son pays a travers le parcours cabossé d'une paysanne pauvre, Cuea — à une consonne près, Cuba—, séduite puis abandonnée par le seul homme de sa vie.H lui laissera une fille et un billet d'un dollar.À travers ses vicissitudes, ses joies et ses souffrances, nous découvrons le Cuba d'avant Castro, l'enthousiasme de la Révolution, puis la décadence et les désillusions de la fin d'un règne.Zoé Valdes c;crit avei gouaille.Sous sa plume truculente et fébrile jaillissent les scenes les plus crues, d'une sensualité débridée.Puis il y a celte atmosphere moite, ics regards brillants, celle musique et ees danses ensorcelantes: «Le matin, les bruits et les conversations se fondaient pour ollrir la tendresse d'un dan/on.À midi, des quartiers entiers s'évaporaient dans la fournaise et l'atmosphère torride se chargeait de roulements de timbales et do contorsions.L'apres-midi était un son, pour le balancement chaloupé.La nuit, c'était le feeling et la gtiaracha.Mais comment oublier le Cha-cha-cha.».Celle mélodie havanaise s'estompe parfois pour céder la place à une description caustique, et pourquoi ne pas dire hilarante, de la situation politique a Cuba.l a Douleur dit dollar est paru pour la premiere lois en Espagne en 1996.«La Douleur du dollar», roman rie Zoé Valdés traduit de l'espagnol par Liliane Hasson, éditions Ailes Sud / l.eméac, Î44 pages.» Le Nouvelliste Samedi 3 janvier 1998 P7 Poésie et simplicité conjuguées par Jean Laprise «L Orange de Guignolée lïoël» captive les tout-petits Roland Paillé Trois-Rivières Dans une ère 0C1 artifices, effets spéciaux et virtuel font la loi dans l'univers du divertissement, il y a encore des artistes qui répliquent en misant sur la poésie et la simplicité pour captiver leur public.Et ils réussissent.Depuis dix-sept ans, l'Arbre-Muse, une compagnie théâtrale de Trois-Rivières dirigée par Jean Laprise et Diane Bellemare, présente ses spectacles aux quatre coins de la province.S'adressant a un jeune public, sa production «L'Orange de Guignolée Noél», qui tient l'affiche à la salle Anaïs-Rousseau pendant la période des Fêtes, fournit une belle preuve de son succès.Avec des moyens restreints, cette entreprise fait des miracles et parvient â monter des spectacles qui gagnent leur pari: captiver le spectateur.«Si on le compare aux effets spéciaux et au virtuel, «L'Orange de Guignolée Noël» est très traditionnel et très modeste dans ses moyens.Il fait la preuve que le théâtre n'a pas à faire semblant d'être du cinéma.Le théâtre a une force incroyable.Le public nous sent vivre sur les planches.En direct, on sait que ya se vit tout de suite», explique celui qui se dit issu du «théâtre de la rue».«Dans un spectacle traditionnel comme «L'Orange.», l'enfant fait la preuve de sa capacité d’écoute, de croire a l'imaginaire qui lui est proposé, pour autant qu'on lui donne la clé qui va ouvrir toutes les portes ou qu'il ail confiance qu'il aura la clé nécessaire, le moment venu, pour ouvrir la porte», poursuit le comédien Mais l'élément-clé dans un tel rapport, aux yeux de M.Laprise, est la confiance que le jeune auditoire met dans les comédiens.Et il est impératif de la gagner au tout début de la représentation.«Pour les enfants, la confiance joue énormément dans les premières minutes d'un spectacle», précise-t-il.Une jeunesse sportive Si l'Arbre-Muse produit des spectacles pour les adultes et pour les enfants, ce sont ces derniers qui constituent surtout son public cible.À preuve, une de ses productions a été présentée à plus de Î500 reprises, depuis 1982, dans les écoles du Québec, ce qui est nettement supérieur a «Broue», qui compte un peu plus de 2000 représentations.«270 fois par année», note M.Laprise.Ironiquement, cette «vocation» de créer des spectacles pour enfants n'est pas venue a Jean Laprise pour donner suite à un intérêt qu'il éprouvait pour ce genre d'activités durant sa propre enfance.«Pas du tout», rétorque celui qui s'adonnait plutôt au hockey et au baseball.«D'où ya vient?Je le sais vraiment pas.Il s’agit tout simplement de laisser sortir, comme je le lais avec d'autres matériels (mediums).Sauf que je m'aperyois, dans ce que je peux faire, qu'il y a des textes ou des musiques ou des contes parfois qui, manifestement, touchent les enfants.Cependant, c'est très étranger à ce que je peux faire pour adultes.Comme lorsque je mets en musique Nérée Beauchemin», donne-t-il en exemple.«Mais, il y a un lien entre les deux, et c'est la poésie», ajoute-t-il dans le même souffle.En fait, l'écriture lui est venue plus tard, alors qu'il étudiait en littérature.Attiré également par la photographie, le cinéma et le theatre, il a commencé à rédiger des pièces pour adultes, avant d écrire pour enfants.« Je me suis aperytt, soudainement, que certains de mes textes s'adressaient aux enfants.Et je me suis dit: «Si ça peut rejoindre des publics, laire plaisir a (les acteurs et me permettre de parler, par exemple, d'orange et de soleil mais à un autre niveau, ou sur un autre ton (que «L'Orange «le Guignolée Noël»), ou «laits un autre concept ou dans un autre format.Je pense i)ue les écrivains devraient tout laisser sortir, et non pas se limiter à un seul public, t|ue ce soit pour enfants ou pour adultes.» Outre le théâtre, il écrit aussi delà poésie et des chansons.Il a également mis en musique des poèmes des Trifluviens Clément Marchand et «l'Alphonse Fiche.Captiver l'auditoire Dans la conception d'un spectacle, Jean Laprise et Diane Bellemare ne visent pas une corde sensible «le l'enfant en particulier.Le but recherché avant tout est de captiver leur jeune public.«On est lâ pour i)ue le spectacle les captive.C'est ya l'important», note M.Laprise.«Plutôt que «le me demander ce que je veux toucher chez eux, je me dis: "Moi, j'ai le défi personnellement de me laisser aller librement dans ce «(ue j'ai envie de dire." En fait, c'est une manière de leur dire «|ue je leur fais grandement confiance.» Dans cette optique, il lui importe «le savoir bien exprimer ce qu'il veut «lire.À nouveau, la simplicité lui sert «le repère.«C'est mon langage, mais je me m'en vante pas.» «J'ai comme principe de basique les choses les plus profondes peuvent se dire le plus simplement possible.Les chansons les plus profondes n'ont pas toutes des airs com-plii]ués, mais elles nous élèvent.Il ne faut pas faire compliqué pour être compliqué.En revanche il ne faut (tas craindre «l'être complexe.Il se peut que l'enfant consente à notre structure, qu'il consente aux pièges qu'on lui tend, tju'il consente même à jouer â avoir peur, si on installe préalablement une confiance.Et je pense qu'il n'y a (tas de recette pour cela.» Les décors (et la confiance) «le l'Arbre-Muse sont installés (tour encore deux représentations «le «L'Orange «le Guignolée Noël» â la Maison de la culture: aujourd'hui et demain, à 14 h.• (Image-Média Mauririe: Patrick Beauchamp) Dans le rôle de Guignolée Noël, Diane Bellemare offre une performance resplendissante: les enfants y croient et la suivent jusqu'à la fin.(Image-Média Mauricie: Patrkk Beauchamp) Conteur remarquable, Jean Laprise guide le spectateur dans le récit de «L'Orange de Guignolée Noël».POUR TOUTE FEMME, DE TOUT AGE, DE TOUTE TAILLE DANSE ORIENTALE MILLENAIRE Depuis 20 ans, Claudia vous aide à renouer avec votre léminité, votre charme, votre sensualité.Relaxez en libérant votre corps et ses rythmes essentiels /exprimez votre coeur par l'éveil de l'intuition et de l’imagination.i Coût: 95$ /10 heures (tx.incluses) + 5$ de Irais d'inscription Disponibilité pour cours privés et semi-privés $ Spectacles offerts pour congrès, retraités, méchoui, anniversaires de naissance et fêtes de tous genres, etc.Cours pour débutantes: lundi et jeudi A 19:00 hres PAVILLON ST-ARNAUD Début des cours: le lundi 12 janvier 1998 Informations et inscriptions: 374-2422 ou (514) 742-6217 LA PICARLÈNE Début des cours: le jeudi 18 janvier 1998 Informations et inscriptions: 379-1076 ou (514) 742-6217 par if TA) CH1 | TAi CfU TAOïSTÊ La pratique régulière du tai chi taoïste procure un exercice complet au corps et un apaisement à l’esprit.Pratiquez cet art accessible, sous supervision compétente, au sein d'un entourage sympathique, en vous joignant à la plus grande école en Occident.HORAIRE DLSCOVRS DÉBI TANT EN JANVIER 1998 t is ns Débutant-, 1 Mari»! n h Hl Débutants 2 Majdi 15*3$ Continus Mététèdï mM Kl (il 1 II K Débutants Mardi |9h JflHh IS h ,HI Transition l iindi 19 b Continus Jeudi 20 h A «V DÉBI T DES LOI RS LE MARDI 6 JANVIER 199$ DÉMONSTRATION ET l\s< KII’lfON: le lundi 5 janvier I99S à 19 h ' LOUISEVILLE Salle -Le Centre-ville» 47, rue Saint-Thomas ' SOIRÉE D INFORMATION Le mardi 6 janvier 1998 à 19 h DÉBUT DES COURS : Le lundi 12 janvier 1998 de 19 h à 20 h 30 % J il de ta' V, —Section locale de la Mauricie— 1675, rue Royale (face à Jean Coutu) Trois-Rivières Tél.: (819) 378 0932 P8 Le Nouvelliste Samedi 3 janvier 1998 V/AFUETES D'un plateau de tournage à l'autre Petit à petit, Lawrence Arcouette trace son chemin Linda Corbo Trois-Rivières Les téléspectateurs du dernier gala des Prix Gémeaux se rappelleront peut-être de sa petite bouille, en nomination dans la catégorie «meilleur acteur», aux côtés des Michel Dumont, Benoît Briere.Alexis Martin et Patrick Goyette.Le jeune Lawrence Arcouette, 13 ans, y apparaissait pour son personnage de Julien de la série «Les Orphelins de Duplessis», premier rôle d'une longue liste qui le fait valser depuis quatre ans d'un plateau de tournage à l'autre, dans les spheres du cinéma, de la télévision, du vidéoclip et de la publicité, jusque dans les studios de doublage.Demain, Lawrence partagera experiences et anecdotes au Musée des arts et traditions populaires du Québec à Trois-Rivières.Autant de petites histoires vécues sur les lieux de tournage des téléromans 4 et Demi, Beuseotte, Le Retour, et Sauve qui peut, et des téléséries Les Orphelins Je Duplessis, Ces enfants d'ailleurs.Urgence, Les Fantômes du Forum ou encore Les Aventures Je la courte échelle (Charlie).C'est toutefois depuis la télésérie René Lévesque que son joli minois a été remarqué.Son grand-père, locateur de voitures antiques pour le cinéma s'est fait intermédiaire, explique le jeune comédien de Montréal nord.«J’y ai passé mes premières auditions à 10 ans, et ensuite mon nom a circulé de casting en casting.» À son grand bonheur, pour l'instant.Car pour plus tard, le métier demeure incertain.«À notre âge, c'est bien beau.Mais lorsque je serai plus vieux, pour faire vivre une fa- mm TOP 30 • TOP 25 • Le Grand Décompte français avec Patrick Lemieux Le Grand Décompte anglais avec Mike Gauthier et Marie Plourde DEMAIN NE MANQUEZ PAS fllfifc) ANGLAIS 4fflÜtfc>FRANCAIS de9hàl2h de 18h30à20h30 Écoutez le grand décompte BUD et vous pourriez gagner 3 disques laser des vedettes du décompte Le Nouvelliste archambault SD CS Titre Artiste SD CS Titre Artiste 2 1 IWiCowe'oYou Honson 1 Mimi Lili Fatale 2 Bitter S^ee’Symphony The Verve 2 2 Le parapluie Daniel Belonger 3 3 Together Agcm Janet Jackson 3 3 A ! enfont que i’ouroi Okoumé 6 4 Gozoline Moist 5 4 Lo taille de ton omour Jone Fostm 3 5 Walkin' on the Sun Smash Mouth 4 5 Lo force de comprendre Dubmotique 10 6 MissingYourLove Jonnylong 7 6 Cabaret Alom Simord 4 7 Show Me Love Robyn 8 7 Edgor Jean Leloup 1 ’ fi 0 e4 tû Yr* c vurçoTiou Boyzcne 9 8 Molcde Noir Silence ^ 0 Ti ptni iWPirtn j 7 iuul UMjjiny Chumbowombo 10 9 Sauver ledesir Elyzobeth Dioga 1410 Sweet Surrender Scron McLocWon 610 La belle nistoire JudyResther 1511 WYnoit Expression Jonn Meiiencomp 1711 La neige au Sahara Anggun "2 ’2 BIccxEyecBoy Texos 1512 Jeon oime Louro MottLourent 713 Electric Barborelia Duron Duron ’413 MonsieurD Luc De Lorochel ere 1714 Don* Be Stupid Snomo Twain 1614 Dons un monde 0 port Native 1615 Don ?Go Away Goss 1115 Cown rebelle Spy 1816 (LoveLA.O.M.C.1216 Ouvre-toi body Big Sugar '917 Kormopoce Ropoheop 2017 Mapnere Axelle Red 2018 Truly, Madiy Deeply Savage Gorder 1918 Je vis avec Gaston Mondeville 2119 BockToYpu Bryon Adams 2219 Touche en plein coeur G-Squcd 24 20 Fee1 so Good Mose 24 20 Flashback Terez Montcolm 921 As Long os You Love Me BocxstteetBoys 23 21 Les lignes de nos moms Patricia Koos 22 22 Roxorne 97 Sting/Pros 26 22 Les Boys Enc Lapointe 25 23 DoWhodO SossJordan 25 23 Aime Bruno Pelletier 26 24 All That too Are Econoline Crusr '8 24 Ton visage Nancy Dumois 27251 Do LsoLoeb 27 25 Demenoge Doron 28 26Ge,,ngJiggyWthlt Will Smith 28 26 Y'opasdmente Zebulon 29 27 MvHecr*W:i;GoO Celine Dion 29 27 Mur 0 mur Walter J Go 30 28 The Tnr n Is Gone BBKng/T.Chopmon 30 28 Y 0 pas gmnd chose Kermess •¦29 Sugar Cone Space Monkeys ••29 Choque lourde ta vie R Votsme/R Mont - 30 Tomorrow Never D es Sheryl Crow •• SOEnsemble Sinclair SI): semaine dernière - CS: cette semaine Lejeune comédien Lawrence Arcouette rencontrera les jeunes au Musée des arts et traditions populaires le dimanche 4 janvier.mille, ce n'est peut-être pas rentable», raisonne le jeune homme qui souhaite néanmoins demeurer dans le domaine, et éventuellement aborder le métier de réalisateur.Déjà, il s'est muni d'une caméra et d'équipements de montage.Pour l'instant, ce loisir occupe tout son temps.Pour le reste, il se partagera entre des cours de danse à claquette, d'équitation, de chant et de piano.L'an dernier, il s'est absenté des bancs de son école pour plus de la moitié de ses cours, qu'il rattrape par le biais des modules.Dans sa plus récente aventure de cinéma, Lawrence Arcouette s'est retrouvé sur une coproduction américaine, un drame psychologique qui sortira prochainement sur grand écran sous le titre «Captive».S'il avait déjà prêté sa voix aux productions américaines «Indépendance day», «City of industries», «Whiskers» et «Jack», pour des expériences de doublage, c'est la première fois qu'il jouera en anglais.Le jeune homme est plus ou moins surpris de se retrouver sur des plateaux de tournage.«Quami j'étais petit, j'étais assez extraverti, j'en avais dedans comme on dit.» De la à se retrouver en nomination aux gala des Prix Gémeaux, il en a été le premier surpris.«Je ne savais même pas qu'on pouvait se rendre là avant d'avoir 20 ans de métier!» Demain, entre 14 et 16 h, il sera au Musée des Arts et traditions populaires du Québec en compagnie de Valérie Gervais, qui adopte de son côté le rôle de «Ani Croche» dans Les aventures de la courte échelle.Les deux jeunes comédiens visionneront les émissions où ils sont en vedettes et échangeront par la suite avec le public ciblé, les 8 à 12 ans.* Le rêve d'être comédienne de Valérie Gervais Trois-Rivières (LC) A l'âge de 10 ans, la petite Valérie Gervais a tenté tant bien que mal d'entraîner ses amies sur les planches de son école, question de tenter l'aventure du théâtre et de l'improvisation.En vain.«Mes amies n'aimaient pas ^a du tout alors j'y suis allée toute seule», relate la jeune fille, aujourd'hui âgée de 14 ans.«Je trouvais ça difficile mais si je ne m'étais pas écoutée, je ne serais jamais rendue là aujourd'hui.Là, c'est au petit écran, dans la peau de la petite «Ani Croche», rôle principal de quatre émissions de la série «Les aventures de la courte échelle».«J'étais contente de ce rôle parce que c'est une fille qui a beaucoup de personnalité.Elle est très fonceuse.» Deux traits de caractère qui lui ressemblent.Cet automne, la série a été télédiffusée sur les ondes de (Télé-Québec) et reviendra en 1998 sur les ondes de Radio-Canada cette fois.Celle qui incarne la petite «Ani Croche» sera au Musée des arts et traditions populaires du Québec dimanche prochain.F i Dimanche, Valérie Gervais sera seule, dans une troupe de théâtre de quant elle a au Musée des arts et traditions du Québec, question de donner une petite conférence sur son court cheminement.Court mais fructueux.Depuis le saut qu'elle a fait, fin son école, son travail de comédienne s'est étendu.«C'est que dans la salle, il y avait un homme de Télé-Québec qui m'a demandé de passer des audi- r Les - ff aventures.T lfiîTlki; t MUSEE: (T TR Ami IONS POP! I AMM s DUQUÊBK rtwronco Arcountlo (Charlie) Venez rencontrer deux personnages de la série Les aventures de la courte échelle de Télé-Québec dans la salle multimédia du Musée des arts et traditions populaires du Québec.Dimanche 4 janvier à 14 h 4 00 $ par personne (taxes en sus) Pour mfo (819)372 0406oii I 800 461 0406 V.ilOne Gorvais (Ani Croche) Le Nouvelliste Télé Québec lions pour le Club des 100 watts», explique la demoiselle qui y a adopte en 1994 le rôle de la petite Caroline.Depuis, outre les pièces de théâtre de son école, la menue comédienne de Outremont a aussi prêté son visage à quelques publicités d'Hydro-Québec.Elle a d'ailleurs bien failli faire de même pour une publicité antitabac n'eût été d'une varicelle qui s’est pointée le jour du tournage.«J'étais tellement déçue que je crois que c'est là que j’ai réalisé à quel point je voulais être comédienne.» Jusque-là, elle avait plutôt pensé devenir professeur.«Je n'ai jamais vraiment aimé l'école et je- crois que je voulais devenir professcure pour me venger d'eux», considère-t-elle avec un peu de recul.«Toute seule chez moi, je les imitais et je me faisais des scènes.Finalement, je crois que jouais déjà la comédie! » • YOGA ET SANTE SESSION-INSCRIPTION 10 semaines 19|anv au27mars coût 75$ VI NI YOG A canlt* 0» yoga tél:691 -2246 I I professeur Hélèrftflivard ¦* Le Nouvelliste Samedi 3 janvier 1998 P9 Philippe Zeller Presse Canadienne Le rock a beaucoup lait parler de lui en 1997, mais pas toujours pour les bonnes raisons.Car de musique, il a été peu question.Du satanisme de pacotille de Marilyn Manson a l'apparent suicide du chanteur d'INXS, Michael Hutchence, en passant par les déboires de l'industrie du disque et du spectacle en général, et de U2 en particulier, les frasques d'Oasis ou encore la violence chronique qui semble désormais caractériser le rap, la grande famille du rock a laissé échapper une cascade de fausses notes, ces 12 derniers mois.En somme, beaucoup de bruit pour rien.Et comment aurait-il pu en être autrement?Le rock n'en finit plus de se tourner sur son passé, au point de donner l'impression de douter de son avenir.On ne compte plus les «anciens» qui se refusent à raccrocher les gants.Recyclant leurs meilleurs moments ou s'appropriant sans honte les rares sonorités nouvelles, parfois l'un et l'autre, Aerosmith, Bob Dylan, Fleetwood Mac, Paul McCartney, Elton John, les Rolling Stones, David Bowie, Metallica et U2 ont tous lancé de nouvelles chansons, au cours de l'année.On ne peut pas en dire autant des Who qui, une fois de plus, ont repris la route sans avoir eu quoi que ce soit de nouveau à proposer.Il faut dire qu'ils avaient beau jeu car chez les plus jeunes, on ne Beaucoup de bruit pour rien peut pas dire qu'on rivalise d'imagination.Le métier en moins, ils recyclent également le passé, un passé certes moins lointain, mais le passé quand même.Ainsi, le bon vieux punk de même que le ska, même dilués, séduisent sans peine un public pubère ignorant tout de Clash, des Specials ou des Skalalites.Seul Courant vraiment frais, l'electronica et ses représentants les plus connus, Chemical Brothers et Prodigy, parviennent à gagner du terrain, quoique le raz-de-marée annoncé par les spécialistes n'ait pas encore eu lieu.Un dossier néanmoins à suivre.Quant à lui, le rap s'acharne à Le rock, dont la quarantaine a bien sonné, se fait de plus en plus bedonnant leu* creuser sa propre tombe.Vedettes assassinées en pleine rue, concerts donnant lieu à des émeutes, quand ils ne sont tout simplement pas annulés au dernier instant, récupération sans vergogne de vieux hits (même ceux des Bee Gees et de Police y sont passés), on voit mal comment ce genre en perte de vitesse parviendra a se sortir d'un pareil bourbier.Triste bilan Dans l'ensemble, donc, peu de grands disques, une poignée de bons, beaucoup de moyens et énormément de médiocres.En fait, si ce n'était de Radiohead et de son magnifique «OK Computer», de Ben Harper, Blur, Cornershop, Pavement, Primal Scream, Foo Fighters, Supergrass, The Verve, mais aussi malgré tout d'Oasis, Bowie, U2 et des éternels Stones, on aurait bien peu de raisons de se rassurer sur l'état de santé d'un rock qui, la quarantaine bien sonnée, se fait de plus en plus bedonnant.Dans un tel contexte, il ne faut pas s'étonner que les gens aient montré moins d'empressement à fréquenter magasins de disques et salles de spectacle.Attendu par l'industrie comme le remède à tous ses maux, U2 a dans une certaine mesure deyu.L'album «Pop» s'est moins vendu que prévu, tandis que de nombreux concerts de la tournée «PopMart» ont été présentés dans des stades à moitié vides.Quant aux Stones, l'autre grande tête d'affiche à avoir pris la route en 1997, il est encore trop tôt pour prononcer un verdict.Il serait toutefois étonnant qu'ils parviennent lors de leur présente tournée, «Bridges To Babylon», à surpasser les sommets qu'ils avaient eux-mêmes établis en 1994-95 avec «Voodoo Lounge».Mis à part les bandes à Bono et Mick Jagger, peu d'artistes ont par ailleurs pris le risque de se produire dans des stades, si ce n'est dans le cadre de festivals aux affiches suffisamment garnies pour paraître alléchantes.À ce chapitre, il convient de souligner la grande réussite de « Lilith Fair», première tournée toute féminine de l'histoire du rock, mise sur pied par la chanteuse canadienne Sarah McLachlan.Et s'il fallait désormais compter sur les femmes pour sauver le rock?» Hall and Oates: des revenants Roland Paillé Vous souvenez-vous du duo américain Hall and Oates?Il y a belle lurette qu'on en n'avait pas entendu parler, et pour cause.Leur dernier disque, «Change of Season», remonte a 1990.Voilà que les deux chanteurs originaires de Philadelphie refont surface sur une nouvelle étiquette.Push Records, avec «Marigold Sky».En écoutant cet album, on constate rapidement que les gars n'ont pas changé.Ni musicalement, ni physiquement.Daryl Hall a encore sa chevelure blonde abondante, tandis que son fidèle complice, John Oates, le petit brun, est toujours frisé.Le plus gros changement, finalement, c'est qu'il n'a plus de moustache.Imaginez.Y'a pas de quoi écrire à sa mère! Des les premières mesures de la première plage, «Romeo Is Bleeding», on reconnait leur pop et leurs harmonies vocales typiques, et ya se confirme par la suite.La composition n'est pas a tout casser, mais c'est si bien fignolé qu'on s’y laisse prendre.Un dynamisme contagieux.Si les airs sont toujours aussi accrocheurs, tantôt pop, tantôt rock, «soûl» ou R&B, les textes sont plus raffinés.La légèreté de l'époque de «Maneater» ou de «One On One» a laisse-place à une maturité rafraîchissante.De toute évidence.Hall and Oates semblent avoir retrouvé leur touche magique.«Marigold Sky» est dote d'une belle production et réunit un bel amalgame de (12) chansons.Il devrait remettre le célèbre duo sur la voie du succès.(Pus Records, PRSD-90200) Marc Lavoine.Mais l'audition de son plus récent, «Lavoine matic», nous rappelle que nos «petits cousins» sont nettement plus familiers que nous au Québec au genre de chanteurs qui, plutôt que de.chanter, parlent sur une musique en imprégnant le rythme de celle-ci aux textes.Il y a eu Gainsbourg, Gabin et une foule d'autres, notamment des actrices.Aujourd'hui, il y a Murat et Marc Lavoine.Question: est-ce que ces gens-là «chantent» ainsi pour combler l'absence d'une véritable voix de chanteur?Lavoine ï| / \ O ' INI IXI Kl FkaUf p roui Irancois hourassa voine.Les rythmes sont multiples.On passe du reggae au pop, au rock, à des influences de rap.Somme toute, Lavoine nous revient avec un produit aussi consistant qu'intéressant.Quant à la question «chanteur ou parleur?», les dés sont joués, rien ne va plus.Réponse: si certains sont portés à dire que ce style caractéristique est l'oeuvre de faux chanteurs, on peut certes affirmer que Lavoine est un «bon parleur», doublé d'un sens inné pour le rythme.Et ya, c'est toujours mieux qu'un mauvais chanteur.(Coeur de lion, CDLCD-1889)» «Infini rendez-vous» La violoniste québécoise Mireille Proulx nous propose son deuxieme album, intitulé «Infini rendez-vous».Les amateurs du tandem violon/piano ont de quoi se régaler.La musicienne, qui est également compositrice, nous offre un répertoire entièrement tie son cru.Forte d'une formation classique — elle a étudié au conservatoire —, elle a effectué un virage au jazz au cours des années 80, après avoir accompagné jusque-là Julio Iglesias, la troupe du Bolchoi et Paid Anka.Le coup de foudre, elle l'a eu pour Stéphane Grappelli, dont le violon enchante le film «Lacombe Lucien» de Louis Malle.Des ce moment, elle s'est appliquée a reprendre les sales du maître français (décédé ce mois-ci) et à apprivoiser son style unique.Puis, les Dave Brubeck et Bill Evans ont ajouté de l'effervescence a son nouveau souffle musical.Après l'assimilation de ces influences, la violoniste a travaillé à développer le style qui la démarquerait des autres.Et elle y est parvenue.On sent bien l'influence de son premier coup de foudre, mais plutôt que d'essayer de l'imiter, elle l'a intégré à sa progression artistique.La (irise de son, à l'image de la musique proposée, est très intimiste, plus (ires de l'auditeur.Une réussite sur ce point.Sûrement un pur ravissement pour les adeptes de jazz intime.(Ars Musica, ARS 2 818) Chanteur ou parleur?Je n’avais jamais écouté au complet un disque du Français ftd\ 0*/lt Passons.«Lavoine matic» contient une douzaine de titres tous aussi entraînants les uns que les autres.Les textes, très vivants, sont dynamisés par des jeux de mots intéressants, des calembours.Le propos de Lavoine, qui participe à l'écriture de-tous les textes, porte sur le quotidien qui l'entoure, le social, le politique.Les coups d'oeil sont variés, que ce soit de face ou par le rétroviseur.Ces angles différents, ainsi regroupés, donnent un point de vue assez précis de l'univers de La- Améliorez votre français écrit Cours sur mesure à la maison, au bureau, en vacances.Date limite d’inscription : 30 janvier 1998 Université de Montréal Faculté des arts et des sciences Séances d'examen en région Pour recevoir le dépliant d'information, appeler au (514) 343-7393 ou remplir la formule ci-dessous et la retourner à : Cours autodidactique de français écrit (CAFÉ) Université de Montréal, C.P 6128, succursale Centre-ville, Montréal (Québec), H3C 3J7 Nom et prénom Adresse Ville Code postal (06*01 Présenté par lettiéâtre de l'Arpre muse Les 27,28.29 et 30 décembre 1997 et les 3 et 4 janvier 1998 à 14h00 à la salle Anais-Alilard-Rousseau de la Maison de la culture de Trois-Rivières • enlrkS.OOS •-'^T enmiip-rt*' flftrs r»#'"' \ •«•SJ—- !• •• .itriyM’t n » «ilfuiv 1425, place de I Hôtel-de-Ville.Trois-Rivieres P10 La Nouvelliste Samedi 3 janvier 1998 I V/IDEO Lorsque les détenus se déchaînent «Air bagnards», un Film d'action pure ( AROLF BOl gi ÏWI AMELAllïm François Monde Dans un avion qui transporte le groupe des criminels les plus dangereux de l'histoire américaine, se trouve un détenu parmi les plus durs du pays mais, à la différence des autres, lui n'est pas un vrai criminel.C'est par accident qu'il a tue un salaud qui essayait de s'en prendre à son épouse.Au terme de l'envolée, il va retrouver son épouse et sa petite fille qu’il n'a encore jamais rencontrée.L'avion a beau être mieux gardé que Fort Knox, l'impossible se produit quand les mal- frats en prennent le contrôle.Seulement, le bon larron, lui, veut que le vol se passe sans encombre et il est de mèche avec les autorités policières pour les aider à mettre un terme a la mutinerie.Les forces constabulaires ont déployé d'incroyables ressources pour capturer les ennemis publics.Il faudra quand même l'apport précieux du héros pour finaliser le tout.Las peut-être des rôles denses et exigeants, Nicolas Cage se lance dans les rôles unidimensionnels de héros sans peur et sans reproche mais avec un prodigieux coup de poing.Après «Double identité», voici «Air bagnards».Ça brasse, ça explose, ça cogne, ça saigne.En plus, au lieu d’un seul méchant, on a droit à quatre ou cinq dans différents styles: gros bras, maniaques, pervers, psychopathes.De l'action pure avec des effets spéciaux plus grands que natures.Un avion qui atterrit sur le strip de Las Vegas, on ne voit pas ça tous les jours.Attachez vos ceintures! «Air bagnards» Américain 1997.Drame d'action de Simon West avec Nicolas Cage, John Malko-vich et John Cusack.«Complot mortel» Jerry Fletcher (Mel Gibson), un chauffeur de taxi new-yorkais vit dans une terreur constante.Il voit partout d'immenses complots impliquant les plus hautes instances du gouvernement.Il en a d’ailleurs fait part à Alice Sutton (Julia Roberts), une avocate du bureau du procureur de la ville sur laquelle il fait d'ailleurs une fixation (la fille, pas la ville).Quand notre chauffeur est réellement kidnappé par des agents de la CIA, l'avocate finit par le prendre un peu plus au sérieux.Parmi la multitude de complots que Jerry dit avoir démasqués, il semble qu'il y en ait un de vrai puisque les agents fédéraux ont tenté de le faire parler.Mais lequel est-ce?Une histoire compliquée, il vous faudra être attentif.On peut déjà vous dire que votre attention sera récompensée parce que si la trame peut vous paraître décousue a première vue, elle repose quand même sur une intrigue qui se tient.La première partie a de quoi vous décontenancer et l'effet recherche qui est de suggérer la paranoia ne fonctionne peut-être pas aussi efficacement à la télé que sur grand écran mais rassurez-vous, ça s'arrange au lur et à mesure que le film avance.N'empêche, Mel Gibson défend plutôt bien son personna- m U mn* pmr » u-mn f»n*r Mim-t I y%»muut Lucie Aubrac ge de paranoïaque et le film n'est pas dépourvu d'intérêt.Américain 1997.Drame policier de Richard Donner avec Mel Gibson et Julia Roberts.«Lucie Aubrac» En 194Î, à Lyon, Lucie Aubrac vit avec son mari un amour fou malgré l'occupation allemande et la vie plus difficile sous l'occupation.Lui est impliqué dans la Resistance à une petite échelle mais finit néanmoins par être arrêté et incarcéré.Lucie fait ce qu'elle peut pour influer sur les autorités pour le faire gracier mais sans succès.Puis, voyant que c'est la seule solution, elle joint elle-même les rangs de la Resistance de façon a monter une évasion, la seule façon de sauver son mari delà condamnation à mort qui pèse sur lui.C'est un pari risqué, mais pour elle, l'amour vaut tous les risques.Une belle histoire traitée avec pudeur, simplicité et sensibilité.Le style de Claude Berri, quoi.Si ce n'est que contrairement à ses oeuvres précédentes comme «Jean de Floret-te» ou «Germinal», il s'attaque ici à une oeuvre mineure qu'il rend avec émotion.Malgré le contexte hautement émotionnel de la guerre, il sait garder à l'émotion une délicatesse rare et belle.Il faut dire qu'il est admirable- j ment servi par deux acteurs qui ont un remarquable sens de la retenue.Certains pourraient y voir un film banal parce qu'il est près de la réalité et qu'il est sensible avant d'être spectaculaire et d'une qualité trop rare.En plus, c'est tiré de faits vécus.Du beau Claude Berri, du beau cinéma français.Français 1997.Drame de guerre de Claude Berri avec Carole Bouquet et Daniel Auteuil.Suggestions faites à partir des lilms disponibles au Superclub Vidéotron.» " - -, ¦ .WÊÊÊÈÈÈm OU S .¦< Avec Isabel Richer et Luc Picard .Scénario et dialogues : ’SjjÈÊÊ' Guy Fournier et Robert Favreau Réalisation : Robert Favreau | iÜÉ» ül 3^r': 4- l&mtmf- .sJ everOisr ÜM a ÊÆ lundi 21 Ici Radio-Canada i§5* Télévision (Te ï 1 'fkwrtr: m>- ¦ Tf ’ S 'z m ~ >) I Le Nouvelliste Samedi 3 janvier 1998 / I tV\ \\ vV iV 1 (Tic: J Roger Pozier (Collaboration spéciale) Sous plus de 3000 heures de soleil, la Barbade offre une destination remplie de splendeurs.À cause de sa position d’île la plus à l'est des Caraïbes, ses côtes sont les premières à briser les immenses vagues de l'océan Atlantique.Pourtant, non loin de là, à l'abri, les côtes ouest et sud présentent des eaux calmes et tranquilles.Sous le ciel bleu s'y déroulent des plages accueillantes dont le sable va du rose pâle au blanc le plus pur.La Barbade offre donc à ses amants la possibilité de plonger dans d'énormes vagues ou de se détendre doucement dans des flots berceurs.De plus, grâce à la présence rafraîchissante et constante des alizés, le taux d'humidité sur l'île est bas et la température plus qu'agréable.Lorsque le capitaine anglais John Powell y arriva en 1625, les indiens Ara-waks et Caribs avaient déjà mystérieusement quitté leur île.Powell vanta tellement sa découverte au roi James I qu'une colonie de 80 pionniers s'y installa dès 1627.Seule île des Caraïbes a avoir toujours été gouvernée par un régime britannique, la Barbade obtint son w.^ I r.- ¦ - .r "Smm : - s-**-»- - - — ¦ .'***- -K «fc 'J***'* -¦svc Jt~- ¦ \\ i * ri \v indépendance en 1966, mais demeure depuis toujours attachée au Commonwealth.La meilleure façon de découvrir ce joyau est de louer une voiture.Les plus populaires sont les «minis mokes».Évidemment, toute une panoplie de circuits en autocar guidé est aussi disponible, cependant, aucune ne vous offre autant la liberté de vous arrêter où bon vous semble, juste pour vous rincer l'oeil dans un paysage incroyable.Onze paroisses (chacune avec ses charmes particuliers) se partagent le territoire de l'île, soit 21 milles sur 14.La principale est St.Michael, où se trouve la capitale Bridgetown.Visitez-y Careenage où accostent les bateaux de pêche peints de couleurs vives.Voyez encore le Trafalgar Square où trônait déjà la majestueuse statue de l'amiral Nelson, 36 ans avant celle de Londres.La côte nord et la côte est présentent une sauvage beauté, battues avec violence par le puissant océan.Cavernes, falaises abruptes, rochers escarpés, petites criques désertes et vastes plages vous feront arrêter plus d'une fois.Informez-vous sur l'opulence de la vie des barons du sucre à l'époque des colonies.De nombreuses «grandes mai- sons» sont ouvertes au public.Visitez ensuite une usine de canne à sucre et surtout, goûtez à ce merveilleux rhum qui fait toujours honneur à la réputation de l'île.Tous les sports nautiques sont populaires, golf tennis et équitation s'y greffent avec bonheur, mais qui dit Barbade dit aussi cricket, le sport national.Prenez le temps d'assister à une partie de cricket, vous découvrirez rapidement pourquoi la population a développé un engouement pour ce sport.Du marché local aux boutiques hors-taxes, la Barbade est encore un paradis des magasineurs.Accessoires en noix de coco, éventails en khus-khus, articles en acajou, bijoux de corail et de coquillages, poterie et rhum feront partie de vos achats.Lorsque le soleil se couche en rougeoyant à l'horizon, le tempo des nuits tropicales monte dans la nuit et éclate en un rythme endiablé.Limbo, calypso et steel band prennent possession de la nuit pour le plus grand plaisir de tous.Certes, la Barbade n'est pas une destination bon marché.Cependant, si vous décidez de vous gâter un peu, la Barbade est certainement une île magnifique qui en vaut le coût.* 1 « P12 Ll Nouvelliste Samedi 3 janvier 1998 V/OWNQES Le marathon artistique de Santa Fe (Photo - Monique Nuytemans) La façade du Musée des Beaux-arts de Santa Fe, de style «pueblo» avec des motifs espagnols introduits par les Franciscains.Monique Nuytemans (collaboration spéciale) Santa Fe (Nouveau-Mexique) Noblesse oblige! Quand on visite une ville qui compte trois mille artistes, il faut lui Ifaire la courtoisie de visiter ses musées.Santa Fe en compte huit.J'en ai «fait» quatre, les plus importants.Le premier en liste fut le Musée des Beaux-arts, au centre-ville.Son architecture est une pure merveille: de style «pueblo» avec des motifs espagnols introduits à Santa Fe par les Franciscains qui évangélisèrent les Indiens.Une fontaine moderne en forme de stèle de-core la cour intérieure.Sur les murs des fresques indiennes.À l'étage les oeuvres de Georgia O'Keefe occupent une salle entière.Cette célèbre artiste-peintre du Mid-West américain peignait avec bonheur les paysages de l'Ouest et les fleurs du désert.Dans d'autres salles, des oeuvres très modernes de peintres moins connus.L'auditorium Saint-François fait partie du musée.C'est une relique du temps de la conquête espagnole.Ancienne église, elle fait aujourd'hui office de salle de concert.Un triptyque et des fresques du début du siècle y retiennent l'attention.De musée en musée Ma deuxième visite fut pour le Musée de l'Histoire qui se trouve dans l'ancien palais ries gouverneurs.Je m'y suis familiarisée avec l’histoire mouvementée du Nouveau-Mexique: ses périodes indienne, espagnole, mexicaine, re-espa-gnole et finalement américaine.Des artefacts, des meubles, des outils, des objets religieux de chaque période sont assemblés dans les diverses salles et aident à la compréhension de cet État américain si différent de ses voisins.Comme le Musée des Beaux-arts, le musée rie l'Histoire présente une cour intérieure imposante qui est d'origine, datant de la conquête espagnole.Tulipes et jonquilles y étaient en fleurs en avril dernier.Le Musée de l'Histoire et celui des Beaux-arts sont presque voisins, se situant devant la Plaza, donc très faciles d'accès.Le Musée des Beaux- arts est gratuit.Deux musées en pleine montagne Pour visiter les deux musées suivants, il faut s’y rendre en voiture ou par l'autobus qui se prend à la grand-place.Ces musées sont également voisins et se situent dans les montagnes de Sangre de Cristo qui s'élèvent au-dessus de la ville.Chemin faisant, j'admire ces maisons basses d'ocre doré qui fondent si bien dans le paysage de terre rouge et de pins rabougris.Après une demi-heure de route en montagne, le bus s'arrête à une place où se dresse une statue autochtone.Deux musées et des bureaux d'administration sont les seuls occupants de l'endroit.Ces deux musées sont celui de l'Art de la Culture indienne, et le Musée de l’Art populaire international.Au musée de la Culture, j'ai vu les plus belles poteries indiennes jamais tournées.Plusieurs tribus y sont représentées et chacune a sa manière à elle de façonner et de peindre la terre glaise.Certaines poteries sont noires, mais pour la plupart elles adoptent la couleur riche de la terre, allant du brin clair, à l'ocre doré tirant parfois sur le rou- Un vidéo explique la manière employée pour faire cette belle poterie dont l'art se transmet de père en fils, parfois de mère en fille.Dans une autre salle, sont exposés dessins, aquarelles et peintures faits par des Indiens autochtones.Ils n'offrent aucune perspective, ils sont figuratifs: scènes de chasse, de pèche, de la vie courante.Souvent naïfs de composition, mais toujours charmants.(Photo - Monique Nuytemans) Statue de bronze: le cowboy et son cheval Les visites creusent Le dernier musée que je m'étais promis de visiter fut celui de l'Art populaire international.Une exposition suédoise y était en cours en avril dernier.J'ai vu baucoup de thèmes religieux espagnols, mexi- cains et indiens.Fort colorés, ces objets sont le résultat d'une imposante collection privée.Une heure plus tard, l'autobus m'a reprise en charge après ce marathon artistique pour me déposer à la Plaza, fatiguée mais heureuse d'avoir accompli mon objectif.* S xU ROVAL NÆCANCES m Dmwioaiw atfsAML"*» —— —— puntaCanf Iberostar Dominicana Hôtel Supérieur, sur la plage Tamarlndo Guacuco Hôtel Modéré à S minutes de marche de la plage Réservez votre 10 au 24 janvier 1 semaine i 298* 2 semaines f.Margarita £ 09 au 23 janvier 1 semaine XK)f,’t 2 semaines i 4 '/ Acapulco 15 au 29 janvier 22 janvier non disponible en 2 sem.'29 janvier en 1 sem.seulement 1 semaine 2 semainc's r n g g « Majestic Hôtel Standard, navette à la plage.VOYAGEZ SFULfE) SANS PAYER DE SUPPLÉMENT ! Huatutco EâSfeffltl 09 au 23 janvier ^ 1 semaine mm Meigas Huatulco 1398* Hôtel Modéré à 7 minutes de marche de la plage Dtpartt it Mtttritl.Prit ptt personne, occupation double.Prit lu/*ti i changement tant prtnia.tn rigueur du 02 au 09 /an.‘97.Pour nouttlles rieareations seulement Royal Vacances n'ost pas responsable iea orreun / omissions.CSP A Cl LIMITÉ PflUitt OU OUI UC CINQ SUCCURSALES EN MAURICIE Membre du plut grand regroupement Quebec CAP-DE LA MADELEINE 278, rue Sainl-lourent 374-0747 TROIS-RIVIERES OUEST Plate Jeon-XXIII 373-2747 SHAWINIGAN SUD Boutique Shawimgan Sud 537-5757 LA TUQUE 561, rue (ommeraole 523-5657 TROIS-RIVIERES Centre lei Rivieres 373-4411 d agentes du voyofr« an en ciel Hlve aud Jacqueline Pouliot 263-2534 » ATA Le Nouvelliste Samedi 3 janvier 1998 P13 « • * ' (Photo - Monii|ut- Nuvtemans) Une vue de «OUI Town», l'ancienne forteresse des Espagnols.Albuquerque, la ville du «chêne blanc» Monique Nuytemans (collaboration spéciale) Albuquerque (Nouveau-Mexique) Albuquerque?Drôle de nom pour une ville américaine! En fait, c'est la plus grande ville du Nouveau-Mexique.Elle compte 500 000 habitants et est, le plus souvent, la première ville que visitent les touristes.Le nom d'Albuquerque est d'origine latine et veut dire «chêne blanc».Comme il n'y a pas un chêne, vert ou blanc, qui pousse dans Albuquerque, il faut chercher plus loin.C'est ainsi que j'ai découvert que la ville fut ainsi nommée par son fondateur.Don Francis Chervo y Valdes, en honneur de son premier vice-roi d’Espagne, le dixième duc d'Albuquerque qui, lui, avait en Espagne un domaine où poussaient des chênes blancs.Pas de mystère, tout s'explique.SOS pour de l'air La première chose qui frappe quand on arrive par avion à Albuquerque est le manque d'air.Ou plutôt d'oxygène.On a le souffle court, un vague mal de tête vous assaille.Rien d'étonnant: on est à plus de 2000 metres d'altitude et il y a ici un quart de moins d'oxygène que chez nous.Après quelques jours d'acclimatation, beaucoup d'eau et peu d'alcool, on s'habitue.Spectaculaires ces montagnes qui forment un écrin autour de la ville.Ce sont les «Sandias», la toute fin des Rocheuses et quelques crêtes étaient encore couvertes de neige à la fin d'avril.À votre descente d'avion, il est recommandable de louer une voiture, car comme partout dans l'Ouest américain, les distances sont grandes.Et afin de se mettre dans l'am- biance de ce pays, je suggère l'installation dans un B.and B.On en trouve la liste au bureau du tourisme de la ville.Construits dans le style «pueblo» (indien), les B.and B.sont extrêmement en vogue ici et tellement plus chaleureux que des chambres d'hôtel.La vieille ville La première chose à voir à Albuquerque est la «Old Town».À l'origine, c'était une place forte érigée par les Espagnols lors de la fondation de la ville en 1706.Cette forteresse était une protection contre les Indiens.Elle se situait là où se trouve aujourd'hui la grand'place, avec son église, son kiosque à musique et ses arcades de bois dans le style colonial espagnol.De biais avec la «Plaza» se touve la «Placita», ou petite place.C'est la que lors d'un siège, des familles entières réfugiaient alors leurs provisions et leur bétail et pouvaient ainsi résister de longs mois aux assaillants.Dans de petites rues qui s'évadent à partir de la grand'place, on découvre le style d'habitation «pueblo» que favorisaient les Indiens et qui maintenant est encore typique du Nouveau-Mexique.Ce sont des maisons basses construites en «adobe», un mélange de boue, de paille, de sable et de fumier que le soleil séchait et rendait dur comme de la brique.Des poutres, appelées «vi-gas» sont placées horizontalement dans le haut de la construction et la dépassent d'un pied environ.La couleurs est ocre doré, la couleur de la terre quand le soleil se couche derrière les Sandias.Les couchers de soleil sont ici d'une beauté incomparable et ont été chantés par poètes et artistes.Ces maisons basses «en adobe» (aujourd'hui on emploie du stuc et du ciment coloré) sont trouées de fe- nêtres et de portes dont les cadres sont peints bleu-turquoise.Les Indiens disaient que cette couleur chassait les mauvais esprits.Aujourd'hui, on a repris cette mode, simplement parce que le turquoise et l'ocre doré s'épousent si agréablement.Voir 4 musées Pour se familiariser avec la culture du sud-ouest américain, il faut voir trois musées dans Old Town, un autre dans New Town.Commençons par le musée de la Turquoise où l'on apprend tout sur cette pierre semi-précieuse si joliment travaillée par les Indiens.Enchaînons avec le musée des Beaux-Arts qui expose, en plein air, des bronzes imposants; et finalement le nouveau musée de Sciences naturelles avec ses dinosaures de bronze qui en gardent l'entrée.La ville moderne d'Albuquerque est simplement cela, «moderne»: blanche et rose,, aseptisée, manucurée, sans gratte-ciel.La Banque d'Amérique est, avec ses 22 étages, le bâtiment le plus élevé de tout le Nouveau-Mexique.La ville n'a pas énormément de caractère, mais il y a beaucoup d'espace et les architectes en ont profité pour l'utiliser.À voir en ville est le musée de la Culture indienne, où sont exposés de superbes spécimens de poterie, de tissage et de bijoux.On peut y déjeuner de plats typiquement autochtones.De jolies fresques décorent les murs de la cour intérieure et un grand nombre de boutiques y attendent les visiteurs.Après la découverte de la Old Town et quelques promenades en ville, on songera à faire l'excursion du «Tramway», l'attraction majeure du Nouveau-Mexique: la plus longue remontée en gondole en Amérique qui vous projette à 10 000 pieds d'altitude en un quart d'heure et le spectacle du panorama environnant vous enchantera, particulièrement à l'heure où le soleil se couche.À un autre moment, une envolée en ballon vous vaudra une aventure passionnante.Ensuite une visite au zoo avec son architecture autochtone remarquable.Voilà de quoi meubler agréablement un séjour dans la ville du «chêne blanc».* (Photo - Monique Nuytemans) Les Indiens utilisaient autrefois une échelle pour grimper sur le toit de leur «pueblo» et la remontaient avec eux en cas de danger.MMHI BEACR Mh ¦ Mn N rNto I CIL h.Mb ¦ M N rut* TÉLÉPHONEZ-NOUS POUR RENSEIGNEMENTS ET RÉSERVATIONS.1-800-327-5278 Nww.suerresorf.com HOTEL-MOTEL METROPOLE 250.rue .lurry E.(angle l.acorduire) Montréal Info.: (80») 561-5210 (514)322-8640 SPÉCIAUX j POUR JANVIER ET FÉVRIER 1998 CHAMBRE: i) comptvr dv ^ $ (oce.double) / + taxe: FORFAIT: C hambrc standard pour I nuit Æ (OCC.double).taxes + taxes 45* + ¦ ' .\ ______________________.i.~ ^ *?xes ¦ TOUR becuruu.VOVRGES COSSÉTTe Voyages F.BEDARD 4120.boul.des Forges.Trois-Rivières.G8Y 1V8 «•00 3119779 onn on**» nom t swm - CDfltl VtUI >xlio t a t darnbrn t pn* Stfivn «ngert grjtu r tmi intfr «iff m j«i> tMendo dus ns crwr4x«s us sums nom ottwm En pRm cou' Uu Mitre ville Suies île 1 » r r.hairtxfs mer.ir,re 4parti(i)< MA ou.sM graïuit pour les enTls * moins de 18 ans 1 >00 nnm Novom on*»» nom * paui' On M Arwi Iveomedi au sameOi) i4|0ix praM pour ip, entants de nom de 16 ans i»n partagent une crwntxe aver, leurs parents le «teunei gratuit pour les entants aver Rixs patents r m Novom uiir «t ur sum nom Suites de 1 et ?ctiamtxes •,payeuses a padn de M { en piem cœur du centie ville uooforoou «OSA sums MOTH 74 JTnijtt CMH ville stationnement gratuit cturrtxe a couctiet, salon et cuisine IH3ltM)7>3 MST WISTHN VKTOtlA eu« sums Demi suites et suites d une rJuMxe aver, cuismette peM ddieiinei continental gratuit A parln de ZIAi'in1 I >00 4» 7775 tm ru Minuit Mit t set incontestablement I endroit le plus romantique d Ottawa 1013) 730 *007 OATS MN OTTAWA OTYaNTltl Tants d hivet sptcaui a part" de 770 M IM *vw.le dAieunw américain (A Irais virés) (913)337 9300 douai m annu m! 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2>c - £ - * i Z • 6 - T I 9 9 -Z-+ ; ^ t ç-7 -t - t i i suoton soa v Réponses linoine) o| -s (oippj P| -p fjnojpjoSujoJ o| -( fOJ)OUOj P| ojoujop «inpj -7 fpiuioppvM op jdjsod -i :s«uusiiiojipruv rsajqiuou op nor /WACHRONiStlEs T>VAJC, L6" r TO AS MiS CiKIÇ otSJÊTS CO Mre^i POR^I NS 3>A/us TOW ^o/u \ Vieux TEMPS.3ûA) OiEUX temps a.2.¦% i c > 3 5 i ré?ïTl 3 f?: I I • 3 S 5 n* i ?||*:^i 2?- ¦s * « “ 2 , ?-e ?i 3 S s- .s 3 îç r.¦< ** !.3 g £ a -o | rr f |.i H* ?! iilsilï MlHîîlHlI Hliïi S'î-va*"* lïiiiM i ^.'i s il N11 X ¦o ^ C I B t.x •'£ C y.H 5 i 31' 1 5 1 i' ?2 r 1^7- âi ïfâai i! " S-jîa^al yirll?!-H ?î X il | ï I» îi 1 li.jl.- î a 5 t | Le Nouvelliste Samedi 3 janvier 1998 P17 K) U) -U 1/1 O •XJ 00 >o O KJ l/i CK •>4 00 «O KJ O KJ KJ en KJ x4 KJ 00 KJ >0 La France perd des plumes Tiré d'un dernier numéro du Gambero Rosso (revue ilalo-américaine sur le vin et la cuisine), cet article tend a démontrer que la France ne posséderait Gilles Magny plus le haut du pavé en matière de haute gastronomie.A tout le moins, il en vient à conclure que la hiérarchie a changé en France.Voyons ce qu'il en est.Tout d'abord, on dit que les grands dîners d'affaires sont une chose du passé, et le consommateur moyen ne veut plus payer entre 800 et 1000 francs (conversion à environ 4, au dollar) pour un repas.Les consommateurs se dirigent maintenant vers les bistrots.Le journaliste critique de restaurants, pour le Figaro, François Simon est sans pitié pour les monuments tels que: Le Di-vellec, La Tour d'Argent, Jacques Gagna et Ledoyen.Il dit: «la grande cuisine française c'est terminé, les restaurants de grande gastronomie, sont chose du passé.Les restaurants où ça vous coûte 1000 francs avec un maître d'hôtel pédant et des serveurs arrogants, peuvent encore survivre à cause de leur réputation parce que les touristes y viennent encore.Mais l'avenir de la gastronomie est dans la cuisine-fusion, globale et multiethnique.C'est dans ces grands chefs brillants comme ceux de New York, Los Angeles, Sydney et Londres que nous la trouvons».Il dit aussi des guides tels que le Gault et Milan qu'il est maintenant dans les mains des bureaucrates et que le Michelin dans son style «hiéroglyphes», est en retard, ne découvre jamais, ne fait que certifier.Il dit que la jeune clientèle porte attention à la facture.Les restaurateurs ont augmenté leur portion-profit de façon exagérée sur le vin.Voilà pourquoi il suggère derechef le Bar à Vin Chez Willi où la nourriture est bonne et la liste de prix des vins est très raisonnable.Quant aux tendances culinaires en général, elles seraient selon cet article, répétitives, figées dans des formules rigides destinées davantage à séduire le touriste que le gourmet.Comme par exemple, les sauces riches qui sont l’apanage de la France montrent de signes d'essoufflement chez plusieurs grands chefs réputés parisiens.Cependant ries chefs comme Alain Passard, Pierre Gagnaire se seraient eux, mis à la page.François Simon suggère egalement: La Timonerie.Villaret, l'Oulette et Le Bellecour.Il mentionne également dans sa liste: Lucas Carton, L'Ambroisie, Guy Savoie et Alain Ducasse.Les chefs doivent rechercher le maximum de concentration et une touche artistique qui les caractérise, tout en puisant dans les ressources du terroir.Leur cuisine se doit d'étre éclectique et en constante évolution.En résumé, la gastronomie française a perdu quelque peu de son lustre ces dernières années, tandis que celle des États-Unis, de l'Allemagne (elle en avait grandement besoin) et de l'Italie s'est développée.Cependant considérant le haut niveau qu'elle occupait, elle pouvait se le permettre.* De bonnes vieilles recettes elle semaine, je vous propose une entrée mediterraneenne et deux plats principaux qui sont lires de mon vieux registre de recettes.Tagliatelles à la génoise Si vous pensiez avoir tout vu et essayé en ce qui concerne le pesto, je vous conseille d'essayer cette version légèrement modifiée.I Ile rehausse ce plat italien déjà savoureux, de façon notable.Ce plat constitue une entrée pour 4 personnes ou un plat de resistance pour deux.Ingrédients 2S0 g de tagliatelle 8 oz de coeurs d'artichauts à l'huile d'olive I coeur de salade rouge en quartiers ou des éléments de salarie mixte, vendue en sacs Pesto des carottes en cubes, cuites à la vapeur Technique Faire d'abord cuire les carottes.Saler et poivrer les filets.Dans un poêlon, faire fondre le beurre a feu moyen.Faire revenir les filets environ f minutes île chaque côté.Retirer et reserver au chaud.Dans le même poêlon, ajouter les autres ingredients sauf la crème.Réduire le feu et faire chauffer pendant 2 minutes.Incorporer la crème et augmenter le feu, a vil.Laisser bouillir I minute.Saler et poivrer.Placer les filets dans la sauce et faire rechauller doucement.Parsemer de carottes en cubes et servir.Comme vin, je suggérerais un Chardonnay à texture assez riche comme le Vina Porta du Chili.Haricots à la jamaïcaine A* 5 c.à soupe de basilic frais, fi nement haché 1 c.à soupe de pignons de pin légèrement grillés '/i poivron vert (vidé de ses graines) et coupé en petits dési c.à soupe de-beurre ramolli 2 c.à soupe de parmesan râpé Technique 3(kI ^^^^^11 tl • lir une casserole d'eau salée.Entre temps, préparer le pesto.Égoutter les artichauts et fé-server l'huile.Passer au mixeur tous les ingrédients nécessaires, auxquels vous ajouterez une partie de l'huile des coeurs d'artichauts.La préparation doit avoir l'apparence d'une crème.Jeter les pâtes dans l'eau bouillante et faire cuire al dente.Égoutter et remettre dans une casserole avec le pesto.Garder au chaud.Couper les coeurs d'artichauts et les quartiers de salade rouge en deux.Faire chauffer le reste d'huile dans une poêle et faire dorer les artichauts et la salade.Ajouter aux pâtes et mélanger.Servir aussitôt.Accompagner d'un blanc comme le Pouilly-Fumé ou un Sauvignon de-bonne qualité.Filets de sole verdurette Voici une version allégée (crème) d'une vieille recette donc, dans laquelle j'ai toutefois donné un peu plus, du côté des fines herbes.Un riz constitue un très bon accompagnement; comme cette recette est très rapide d'exécution, commencer tout de suite, la préparation du riz.4 portions 450g de filets de sole 2 c.à soupe de beurre 3 c.à soupe d'échalotes françaises, hachées 4 c.à soupe de cresson 2 c.à thé de fines herbes séchées ‘/z tasse de crème 15% «cJ A goûter.Se boit très goulûment ce vin du Chili: le Vina Porta, 1997 (+962662 à 13.00$).Il est à base de Chardonnay et provient d'une région d'appellation contrôlée aux résonnances indiennes: Cacha-poal.C'est la maison californienne Clos du Val qui est propriétaire de cette entreprise vinicole, et elle semble faire ses chardonnays et ses cabernets avec une aisance qui la caractérise bien.Celui-ci s'avale comme un très bon jus de fruits qui me rappellerait celui de l'ananas.Mais attention, le vin titre 14 ° et il aura tôt fait, de ramener le consommateur à l'ordre.Rares sont les mauvais Pouilly-Fumé.H semble que dans cette petite commune du Centre Nivernais, les producteurs se soient donnés comme mot d'ordre: qualité avant tout.Il est vrai que le Château de Tracy figure parmi les meilleurs producteurs de cette région selon Hugh Johnson.Cela paraît bien simple de faire du très bon vin quand on goûte ce Pouilly-Fumé (+85 1329 à 22.30 $) du millésime 1995.Odeurs intenses de fruits jaunes, texture riche pour un Sauvignon de la Loire et une acidité, une fraîcheur merveilleuse! C'est là, le secret.Dans les produits réguliers, j'avais bien aimé le Chenin Blanc de Voilà certainement, une rie mes plus anciennes recettes.Je la fais maintenant de (tins en plus rarement mais a chaque fois je constate qu'elle plaît toujours.Peut-être est-ce dû à nos antecedents québécois de mangeurs de fèves au lard et à sa version un peu nouvelle de contrastes de saveurs acide (tomate), salée (jambon et parmesan) et sucrée (mélasse).Finalement, on peut certainement affirmer que c'est un plat qui a beaucoup de goût et qui en plus, est économique.4 portions 1 tasse de haricots blancs (style fèves de Lima) secs, trempés pendant une nuit 4 tasses d’eau 2 oignons émincés I poivron vert, ha-ché finement 1 c.à soupe d'huile végéta le 400 ml de tomates broyées, en conserve I branche de céleri, tranchée finement 2 onces de jambon fumé, coupé en dés > ¦ • j s 1 c.à soupe de mélasse 1 4 de tasse de rhum brun 1 c.à thé de: poudre rie chili, de poivre, de thym séché et de sel 1 c.à thé de moutarde sèche du parmesan Technique Cuire les haricots dans l'eau environ 1 heure.Égoutter et déposer dans un plat allant au four.Régler le four à JSO^F.Dans une casserole, verser l'huile et faire dorer le poivron et les oignons quelques minutes.Ajouter les tomates et le céleri et cuire 2 autres minutes.Incorporer le jambon et les légumes au plat de haricots.Dans un petit bol, mélanger la mélasse, le rhum et les épices.Verser sur le mélange de haricots et bien mélanger.Cuire au four de 30 à 40 minutes.Au moment de servir, ajouter le parmesan.Plutôt difficile de trouver un vin allant bien, avec ce mets relativement relevé.Je pense que je m'en tiendrais à un rouge modeste autant dans le tannin que dans le prix comme le Cabernet Franc, vin de pays de cette chronique ou un Mâcon ou un Valpolicella.* la maison Rémy Pannier en Vin de Pays; j'étais donc tenté d'essayer la version rouge si je puis dire, de ce produit.Je ne l'ai pas trouvé aussi formidable aussi captivant que le blanc mais tout de même très satisfaisant (+472548 à 9.65 $).C'est bien sur un vin léger comme la plupart des rouges populaires du Val de Loire mais doté d'un équilibre incontestable et de saveurs bien justes surtout quand on tient compte de son prix tout à fait imbattable.C'est un bon vin de semaine ou un bon vin d'après Noël, quand les cartes d'achats deviennent démagnétisées d'avoir trop été frottées.Il est à son meilleur, après une heure de séjour au frigo.Voici un autre vin italien que nous avons trouvé formidable.Il s'agit du Liano, un Sangiovese et Cabernet-Sauvignon, d'Émilie Ro-magne (+850594 à 20.00 $), du millésime 1994.Selon Burton Anderson dans son dernier Atlas des vins d'Italie, ce Liano, un Vino da Tavola (maintenant devenu un IGT) serait un création récente.Alors bienvenue à cette créature! Le nez est assez marqué et donne dans un registre végétal (qui rappelle le caveau un peu humide) et donne ensuite dans les odeurs fruitées (canneberge et cerise) avec des notes fumées.La texture est son point fort avec un tissu rappelant la soie tout en étant en même temps, assez consistante, assez charnue.Elle est l'enveloppe CAbernet franc ^ " ~ J Château de Tracy nu klv n ut tumntttn IfM !«n ki M /1 \wn K urx* f* m« fNMJ) ** * m*r» ,v* r%* « - *\*r»«i % t»»«rvrr» vwc> d'un vin bien modulé, bien articulé mr«r ma* *• kOM- »«**** croustillante et sucrée (comme un chausson, finalement).Un autre très bon vin des montagnes de Roma-gne, près de l'Adriatique qui nous a cféjà donné au Québec, ceux de la Fattoria Zerbina dont nous aurons des nouvelles, très bientôt d'ailleurs.Un habitué cette fois des tablettes de la SAQ, le Terra Rossa qui malgré un tel nom n'est pas italien mais bien américain (+340182 à 20.00 $).C'est un produit de la maison Laurel Glen qui jouit d'une très bonne popularité au Québec.Il devrait encore plaire malgré un prix à la hausse, car ses charmes habituels sont présents: odeurs de fruits rouges à la cannelle, de vanille, de cassis et une texture assez riche d'un ensemble gustatif harmonieux.Je regrette toutefois de dire qu'il ne m'a pas emballé.Il est devenu peut-être trop conventionnel pour moi Je ne suis pas blasé des vins américains.Oh non! Si je tendais à le devenir, je n'aurais qu'à goûter le produit suivant: le Rosenblum, Zin-fandel, 1995 de Paso Robles (+725028 à 28.10 $) et je retrouverais mon enthousiasme.Le nez est très intense de fruits (la framboise de Bunny Doon) et d'odeurs végétales (un confrère a signalé le thé).La bouche présente une texture proche de celle du velours, du satin.C'est un vin à faire figurer dans une série de vins de monocépages que l'on espère, typiques; le résultat serait probant.C'est un excellent représentant d'un cépage très curieux: le Zinfan-del.* KJ ~ ^ boucherie j amond ^Pou* léte'LoaltOïU; 375-7S00 ^Ouoetl 7 fou** 41 SO, boul.des Forges Trois-Rivières (Fore ou Centre Les Rivières) Vitalité, et jficUcJteAAA.psuxÈttiiA., -iesujice atte+itio+t+té.- FONDUE CHINOISE TRANCHEE MAISON - AU BOEUF CANADIEN SEULEMENT POULET DE GRAINS - JAMBON FUME À L'ANCIENNE LAFLEUR • TOURTIÈRES MAISON * (IrtZ/rt* \ ri ttfjftf /tr/r/f r/tf tt /t/< P18 Le Noiivellisle Samedi 3 janvier 1998 Q/XSTFtOMOr'UE Le point sur les aliments gras Recellfs simples pour incorporer >1 voire régime des ali-menls faibles en gras Nous sommes unis à la recherche du regime ideal qui nous permettrait rie limiter notre consommation de matières grasses; toutefois, il semble que le facteur determinant, lorsque nous faisons notre marché et qu'il s'agit de décider entre tel ou tel produit, ce soit son goût.Un récent sondage a en effet établi que pour 93% îles Canadiens, le gout des produits alimentaires arrive en tête de la liste des facteurs qui influencent leur choix.«Cela ne sert pas a grand chose de choisir un produit «sans gras» ou «à faible teneur en gras» qui n'a pas très bon goût, parce qu'il y a toutes les chances que vous ne le mangiez pas», déclare la diététiste Leslie Beck.«Il faut bien dire que si l'on réduit la teneur en matières grasses de bien des produits alimentaires, on f init également par en réduire la saveur.» Dans la foulée des récentes modifications apportées à la réglementation canadienne relative à l'étiquetage, on va voir de plus en plus de pioduits «sans gras» sur les étagères d'-s supermarchés.Or, des études ont démontré que même si l'on suit u t régime a base de produits «sans gtas», cela ne veut pas dire que l'on v4 maigrir ni même que l'on ne va pas grossir.En réalité, depuis que les produits «sans gras» sont appa-ns en Amérique du Nord, les taux d obésité ont augmenté.«fl est important que les Cana-d ens sachent que «sans gras» ne veut pas nécessairement dire «sans calories».Manger sain, ce n'est pas emmagasiner des calories en se gorgeant de produits «sans gras», déclare Leslie Beck.«D'ailleurs, pour être en bonne santé, nous avons tous besoin d'un peu de gras.Donc, pour tenir compte des deux choses qui leur importent, les Canadiens de-v aient choisir des produits variés, à b ible teneur en matières grasses et qui ont bon goût.» pr & ' d:* ^ ê Tortillas et saucisses, un bon mélange! * v-iüï * /i Pour répondre à la demande de produits alimentaires faibles en gras n ais agréables au goût.Maple Leaf a créé la marque de viande Maigre e.Léger.«Sur le plan nutritif, des produits comme les viandes tranchées et les saucisses Maigre et Léger sont excellents parce qu'ils ont très bon goût et contiennent peu de matières grasses», ajoute Leslie Beck.Si vous cherchez des idées de déjeuners faciles à préparer, savoureux — mais peu gras — pourquoi ne pas essayer, par exemple, les Délices enroulés.Cette tortilla garnie d'un tas de bonnes choses devient un sandwich pas comme les autres BUFFET À VOLONTÉ PLUS DE 100 METS LE DIMANCHE SOIR enfants, naissance à 5 ans % PRIX enfants, 6 à 12 ans PROMOTION D'ANNIVERSAIRE Repas gratuit a la personne fêtée + un gâteau chanté a votre table ( Reservation de 8 pers.et + ) à la salle à manger SOUPER ROMANTIQUE POUR DEUX les vendredis et dimanches TABLE D'HOTE 5 SERVICES Apero, un litre de vin et digestif.095$ LA PORTE DE LA Autoroute 40.sortie 174 Yamactiiche ( 15 minute» rie Trot» Rivieres ) (sin) 228-9434 qu'apprécieront les mamans qui Léger n'ont pas une minute à elles tout comme les enfants qui le trouveront dans leur boîte à lunch.'/2 tasse de carottes grossièrement râpées Et quand ils reviendront de l'école, gàtez-les en leur préparant quelques hot dogs croustillants.Vous trouverez, avec la recette, cinq sauces savoureuses qui plairont aux amateurs de trempettes les plus blasés.Délices enroulés Pour préparer rapidement un déjeuner succulent, il suffit de rouler des tranches de viande Maple Leaf Maigre et Léger ainsi que des légumes râpés dans une tortilla.Préparation: 15 minutes Ingrédients •A de tasse de crème sûre ou mayonnaise allégée 2 cuillerées à thé de jus de limette frais pressé ¦/4 ou 1 2 cuillérée à thé de sauce au piment (facultatif) 2 grandes tortillas, d'environ 10 pouces de diamètre 1 paquet de jambon, salami, pep-peroni, mortadelle ordinaire ou pur boeuf Maple Leaf Maigre et •/} de concombre anglais en julienne 2 tasses de romaine coupée en lanières Technique Mettez la crème sûre ou la mayonnaise allégée dans un petit bol.Mélangez avec le jus de limette.Si vous voulez donner un peu plus de piquant à la sauce, ajoutez à volonté de la sauce au piment.Tartinez 1res légèrement un côté de la tortilla de cette sauce à la limette et à la creme sûre.Placez ensuite sur chaque tortilla 3 tranches de viande en les faisant se chevaucher.Mélangez les carottes râpées au reste de la sauce à la limette et a la crème sûre.Étalez cette mixture au centre de chaque sandwiche, sur une largeur d'environ 3 pouces.Recouvrez avec le concombre, puis la laitue.Roulez la torilla et coupez-la en deux.Le rouleau mexicain peut être consommé immédiatement ou mis au réfrigérateur, enveloppé dans un film «le plastique ou du papier ciré dont vous aurez bien refermé les extrémités.Fantastique pour les boîtes a lunch, à condition que ce soit îles boîtes à isolation thermique et que l'on puisse y placer un contenant réfrigérant pour garder le sandwiche au frais.Pour 4 sandwiches.Information sur la teneur en éléments nutritifs de chaque sandwiche: (avec du salami Maple Leaf Maigre et Léger).Calories: 179, protéines: 9,6 g.matières grasses; 5,9 g.hydrates de carbone; 22,4 g.On peut aussi, pour avoir un gros sandwiche, plier le bas de la torilla pour faire une poche de 2 pouces.Une fois la poche faite, on roule alors la torilla de gauche a droite.Si vous choisissez cette méthode, la recette permet de faire deux gros sandwiches.Hot dogs croustillants Si vous voulez, à coup sûr, voir vos enfants manger île bon appétit, servez-leur ces saucisses enroulées dans une tranche de pain croustillante.Vous avez d'ailleurs certainement tous les ingrédients nécessaires sous la main.Préparation: 20 minutes Ingrédients 8 tranches de pain I cuillerée à soupe de beurre ou SALLE A MANGER PIZZERIA rrt7Zi"n iiiiufifjf,T11 Tr,rirTrr"’,,rTimrr«>*9«»ijTr FESTIVAL^ 1 DE FRUITS DE MER ENTRÉES : Salade César - Fondu parmesan Potage du jour I ) Fettudne aux crevettes 8,95 $ 2) Fettutincauxfniitsdemer 10,95$ 3) Brochette de fruits de mer 10,95$ k (2 crevettes, 2 langoustines, 2 pétonclesi 4) Assiette de 12 crevettes 10,95 $ 5) Tournedos de poulet et 8 crevettes 13,95 $ , 16) Dame de saumon et 3 langoustines 12.95 $ | hei hamel tomate i ' 7) Assiette du chef 14,95 51 (coquille Saint-laïques aver 20(revettesi 8) Assiette du roi Poseidon 17,95 $ (un steak du roi au poivre, 2 langoustines, 2 crevettes, 2 pétorx lesi 9) Festival de crevettes 19,95 $ (6 crevettes, 61 revettes Stratos, 6 crevettes au fromage et crevettes de Satané 10) Brochette de filet mignon et 6 c revettes 13,95 $ 10, rue Tourigny, Cap-de-la-Modeleine (coin Thibeou) Téléphone : (819) 3/9-7777 Plus différents Adulte i) Enfant 1069!¥Iihibèâü KM IBB do margarine Moutarde ordinaire ou de Dijon 8 saucisses ordinaires ou pur hoeul Maple Leal Maigre et Léger 4 tranches de fromage cheddar, fondu, ordinaire ou allégé Technique Faites chauffer le four à 450UF.Enlevez la croûte du pain.Aplatissez légèrement les tranches de pain avec la paume de la main ou un rouleau à pâtisserie.Tartinez légèrement un côté de beurre ou de margarine, placez le pain, côté beurré en-dessous, sur une feuille de papier ciré et tartinez légèrement de moutarde l'autre côté.Si vous voulez ajouter du fromage, placez-en une demi tranche au centre de la tranche de pain.Mettez ensuite en biais une saucisse.Roulez le tout fermement et disposez, les rouleaux sur une plaque à pâtisserie, de fa von à ce que les coins de la tranche de pain qui se rejoignent se trouvent en-dessous.Faites dorer au four à 450,IF, entre 8 et 12 minutes.Servez chaud avec un choix de trempettes.Pour huit hot dogs croustillants Trempettes pour les hot dogs croustillants Moutarde et érable: Mélangez >/4 de lasse de sirop d'érable et 2 cuillerées à soupe de moutarde.Sauce ravigotante: Mélangez 1 cuillerée à soupe de moutarde et >/4 de lasse de sauce César crémeuse ou de sauce au concombre crémeuse.Trempette barbecue: Mélangez >/4 de tasse de sauce barbecue et V* de tasse de mayonnaise ou de crème sûre.Yaourt et miel: Mélangez Va de tasse de yaourt nature, I cuillerée à soupe de miel liquide et 1 cuillerée de moutarde.Trempette à l'orientale: Mélangez t/4 de tasse de sauce soya, t/4 de tasse de miel liquide et 1 cuillerée à thé de moutarde.Information sur la teneur en éléments nutritifs de chaque hot dog croustillant: (avec des tranches de fromage ordinaire).Calories: 164, protéines: 9,1 g„ matières grasses: 7,8 g., hydrates de carbone; 14,3 g.(avec des tranches de fromage allégé).Calories: 159, protéines: 9,4 g., matières grasses: 7 g., hydrates de carbone: 14,8 g.Quelques t rucs — Pour donner un peu de piquant à une boîte de lèves au lard, ajoutez-y quelques bonnes pincées de poudre de chili et de poudre d'ail, ainsi iiue des saucisses Maple Leaf Maigre et Léger coupées en morceaux.— Donnez un goût nouveau à vos canapés grillés en tartinant le pain de moutarde de Dijon ou lie moutarde au miel, en ajoutant quelques tranches de viande Maple Leaf Maigre et Léger en recouvrant le tout d'une épaisse tranche de fromage.Choisissez un fromage qui a du goût, comme le cheddar, l'asiago ou le fontina, et passez au grill.— Pour des oeufs brouillés à l'italienne, ajoulez-y des morceaux île salami Maple Leaf Maigre et Léger ainsi que du basilic frais finement haché ou du basilic déshydraté.— Les bagels vous serviront à préparer un petit déjeuner nutritif si, apres les avoir coupés en deux et fait griller, vous les recouvrez d'oeufs brouillés assaisonnés de petites pincées de curry, d'oignons verts émincés et de lines lanières de viandes Maple leaf Maigre et Léger.— Une idée pour un brunch qui satisfera les plus gros appétits: coupez en deux des muffins anglais et tarti-nez-les de moutarde.Mettez sur une îles mniliées du jamhon ou du salami Maple leaf Maigre el Léger.Ajoutez une ou deux cuillerées à soupe d'oeufs brouillés moelleux, ainsi qu'une tranche de fromage.Recouvrez avec l'autre moitié du muffin et aplatissez le tout légèrement.Placez les muffins sur une plaque à pâtisserie et mcttez-lcs au four â 45()l|F pendant 8 a 10 minutes jusqu,à ce qu'ils soient légèrement dorés.• 1 I 97 Le Nouvelliste Samedi 3 janvier 1998 P19 S 1 / (üi ^ xi) IMP D Trois-Rivières V Serge L'Heureux Toute vérité n'est pas bonne à dire, surtout en celte époque du «politically correct», où il laut ménager les susceptibilités de tout un chacun.C'est ainsi que les patients ries hôpitaux deviennent des «bénéficiaires», les concierges des «préposés à l'entretien» et les éboueurs des.«ingénieurs sanitaires».Si cette tendance moderne vous horripile, rassurez-vous: vous n'êtes pas les seuls! Les con- ML cepteurs du jeu « S h a d o w H Warrior» parta- §| genl manifestement votre agace- fej ment.Dérivé de Duke Nukeni U).Shadow Warrior ne fait pas de^Èj quartiers.dans tous les sens.LeNi|| personnage principal, un charmant garçon du nom de Lo Wang, est un guerri-^^^^^^^^l er ninja aux moeurs décidément belliqueuses.Il arrose copieusement ses ennemis de ses tirs de mitraillettes, tout en assaisonnant ses oeuvres de commentaires à saveur décidément raciale.Ce manque de sensibilité a d'ailleurs soulevé l'ire des membres de la communauté sino-américaine qui, semble-t-il, n'ont pas tout a fait saisi le ton humoristique du jeu, qui parodie a peu près tous les aspects de la culture japonaise, et non chinoise.Toutes ces savantes _ __ considérations _ I mises de côté, on se retrouve avec un jeu d'arcade pur, un autre clone, de Doom, à la sauce orientale cette fois.Shadow Warrior utilise le même moteur graphique que , D h k e N il k e ni W, des mêmes c o n - Le sympathique Lu Wang en pleine action.cepteurs.Cela assure des décors variés, colorés, assortis d'effets de transparence et de reflets qui ajoutent au réalisme, mais il reste que celle technologie en est a ses derniers soupirs.Moins évoluée que le «vrai» moteur 3D de jeux comme Quake ou Jedi Kniiiht, elle utilise encore toutes sortes d'astuces pour créer l'illusion de décors en trois dimensions.Les monstres, notamment, restent des images bitmap en deux dimensions, sans profondeur, alors que ceux de Quake, par exemple, voluent dans un univers tridimensionnel complet.Cela n'affecte en rien l'action, toutefois.Shadow Warrior comporte 28 niveaux individuels, et six autres conçus expressément pour les «WangBang» multijoueurs.Les décors sont empruntés au Japon des Samouraï: temples bouddhistes, maisons de geishas, bains japonais, etc.Quant aux ennemis, la variété est au rendez-vous: zombies sumo, samouraïs _______ sataniques, geishas athlétiques, fan- ü^^tômes chinois et autres bestioles désagréables sont disposées a vous tailler en sushi en un rien de temps.Pour contrer leurs attaques, vous disposez bien sûr d'un arsenal impressionnant, décrit avec candeur comme «le plus varié, le plus gore et le plus destructeur de l'histoire des jeux vidéo».Très «politically uncorrect», ça! Cette collection de jouets comprend notamment des étoiles de ninja, un canon six coups, des missiles nucléaires et thermo-guidés, des lance-grenades, quatre types de bombes et autres instruments de destruction, qui ne manquent pas de faire gicler le sang dans tous les sens (un mode «Kids» permet d'éliminer les éléments graphiques trop crus, comme le sang sur les murs et les cadavres démembrés qui jonchent le sol après votre passage).Au début du jeu, les armes sont distribuées avec parcimonie; dès les premiers instants, il faudra affronter et vaincre des hordes d'ennemis armés jusqu'aux dents avec seulement un sabre et quelques étoiles ninja avant de trouver des armes plus performantes.D'ailleurs, tous les niveaux sont assez corsés; les ennemis sont nombreux, résistants et tenaces, de quoi en décourager plusieurs (un truc: tapez «T», puis «swehan» pour devenir invulnérables).De plus, il faudra résoudre plusieurs énigmes pour progresser.En réseau, le jeu HüCJ’ ) IBstai IRS3II ¦HK lil-i .jn ! Les décors de Shadow Warrior sont très beaux, mais vous n'aurez probablement pas le temps de les admirer.promet «le carnage ultime».Il offre plusieurs options: niveaux spécifiques, Deathmatch, mode coopération, jeu en équipes ou capture du drapeau.Jusqu'à huit joueurs peuvent s'affronter en réseau, mais pour jouer sur Internet, il faudra passer obligatoirement par le service payant Ten, alors que d'autres jeux, comme Quake, offrent de jouer gratuitement.Enfin, deux joueurs peuvent s'affronter par modem.Si jamais vous réussissez à traverser / tous les niveaux, et à anéantir les }¦ «boss», vous pourrez toujours créer vos Æ propres niveaux grâce aux outils fournis sur le CD-ROM; l'éditeur espère sans doute f répéter le succès de Doom ou de Quake en permettant aux utilisateurs de concevoir leurs propres plans, ou même de nouveaux mon-r stres; on trouve d'ailleurs plusieurs niveaux supplémentaires pour Shadow Warrior sur Internet (voir le site Web de 3DRea!ms pour une liste de liens, et une patch pour la carte 3Dfx).Les clones de Doom ont fait leur temps.Désormais, les éditeurs se tournent vers les environnements en 3D, plus interactifs et spectaculaires.Néanmoins, un jeu comme Shadow Warrior offrira un divertissement de longue durée, autant par la taille des niveaux que par leur difficulté.Si les jeux violents ou d'un humour à connotation raciste vous offensent, par contre, il vaudrait mieux regarder ailleurs.» FICHE TECHNIQUE Manuel en français, jeu en anglais.Éditeur: GT Interactive Sites Web: Configuration requise: Pentium 90 ou mieux, 16 Mo de RAM, MS-DOS 6.02 ou Windows 95, carte vidéo 1 Mo, 65 Mo d'espace libre.Angkor! Angkor! Deux CD-ROM pour découvrir un des trésors de l'humanité ?Trois-Rivières (SLU) Il en tient presque du miracle que les temples d'Angkor n'aient pas etc détruits durant les années tumul-tueuses et sanglantes du règne WHf] des Khmers rouges.Il s'en est B| fallu de peu pour que les elforts H des équipes d'archéologues qui i! ont participé à la restauration du site dans les années 60 soient J néanmoins réduits rMÊte.à zéro.Laissés à l'abandon, les temples ont été de nouveau j envahis par jÆ la végétation; il a fallu la mobilisation de la communauté internationale, sous l'impulsion de l'UNESCO, pour sauver une fois de plus les l e m p I e s I d'Angkor.Un programme international de restauration, de préservation, et de mise en valeur des monuments a été mis sur pied mais aujourd'hui encore, alors que les Khmers rouges refont surface, et qu'un climat d'instabilité et d'insécurité s'installe au Cambodge, l'avenir d'Angkor reste incertain.Deux CD-ROM pour Windows ou le Macintosh invitent à la découverte de cet ensemble architectural grandiose: « Angkor, 10 siècles de fascination» et « Angkor, cité royale».On pourrait croire qu'il s'agit de produits concurrents mais l'approche différente adoptée par chaque éditeur les rend plutôt complémentaires.Chacun d'eux s'est associé à des experts internationaux pour garantir l'exactitude des informations, tandis que les moyens du multimédia ont été mis à contribution pour faire revivre les temples anciens.Approche différente La similitude entre les deux I titres s'arrête là toutefois.« Angkor, 10 années de fascination» adopte une approche beaucoup plus didactique, s'appuyant sur de nom- breuses photos d'archives et des documents d'époque pour retracer tous les aspects de la civilisation khmère.De son côté, « Angkor, cité royale», qui a reçu l'appui de l'UNESCO, invite à un voyage de découverte par l'entremise de trois personnages: un voyageur moderne, Jayavarman VIL dernier des grands rois khmers, et Sophéa, une danseuse du palais royal de Phnom-Penh.Pour comprendre les raisons qui ont mené à la construction des premiers temples d'Angkor et à leur découverte, «10 siècles de fascination» propose quatre voyages dans le temps.Du mythe indien de la création du monde, fondement de la civilisation khmère, jusqu'à la vie à l'ombre des temples de nos jours, il explique le système hydraulique de la région, élément-clé pour comprendre le rôle d'Angkor, et raconte les voyages d'explorateurs venus découvrir ces temples, dont ils rapportèrent dessins et photographies en Europe.Pour présenter les temples, les auteurs ont opté pour une approche plus moderne: reconstitutions en 3D et images panoramiques en format QuickTime VR, complétée par des images-satellite du site.Des sections consacrées au statuaire khmère et aux légendes et traditions complètent la présentation; un glossaire, un atlas, une bibliographie et un survol historique de la civilisation khmère fournissent des outils de recherche.L'écran de présentation de «Angkor, 10 siècles de fascination» rassemble tous les thèmes permettant de découvrir l'histoire de cet ensemble de temples.De son côté, «Cité royale» adopte une approche plus littéraire, voire lyrique.Chacun des trois personnages entreprend un voyage de sept jours vers Angkor, dont on découvre l'histoire, la disposition et les traditions en passant de façon interactive d'un récit à l'autre.Une carte interactive des sites illustre la construction des différents temples au fil des années.Ce CD-ROM donne l'impression d'être moins fouillé, et l'interface, très artistique mais peu commode, ne facilite pas la consultation.Par contre, l'approche moins structurée favorise une exploration plus proche de l'expérience du voyageur qui arrive au Cambodge pour la première fois et découvre la richesse de la civilisation khmère et d'Angkor.» c ¦ NOUVEAU NOUVEAU NOUVEAU NOUVEAU NOUVEAU NOUVEAU ier servi tous les jours 7 h SALLE A MANGER Coin Thibeau et Tourifçny Cap-de-lâ-Madeleine (819) 379-7777 à » manger - 'ImÉ SPECIAL DU TRAVAILLEUR 2 oeufs, bacon patates rissolées, rôties fèves au lard, café Offi-p tnteicrato 99« + taxe, P20 U Nouvelliste Samedi 3 janvier 1998 L'HOROSCOPE par Véronique Charpentier Si urn* désire/ une consultation pervin ne Ile ou suivre un cours d astrologie, tele phone/ à (514) MW-h’(>4 ou écrive/ à Vé ronique Charpentier.‘440.rue de Primevères.l avai (Québec) I17X ’Vb.en envoyant une enveloppe préaffranehie.Semaine du 3 au 9janvier 1998 BÉLIER: (21 mars au 20 avril) AMOUR: Les choses évoluent positivement en ce debut d'année.Vous réglez certaines situations personnelles de main de maître.TRAVAIL: De nouveaux développements sont possibles pour votre avenir professionnel.Vous obtiendrez les faveurs d'une femme.SANTÉ: Vous êtes en forme.TAUREAU: (21 avril au 20 mai) AMOUR: Ne soyez pas trop possessif.Cela ne sert à rien.Vous brisez l'harmonie entre vous et votre partenaire.TRAVAIL: Le vent de la prospérité souffle dans la bonne direction.Vous avez de la chance dans tous les domaines.SANTÉ: Certains devraient se mettre à la diète.GÉMEAUX: (21 mai au 21 juin) AMOUR: Si vous avez des questions, posez-les aux bonnes personnes.Les contacts vous favorisent dans l’ensemble.TRAVAIL: Pourquoi mettre en doute votre travail ou celui des autres?Laissez plutôt les choses se dérouler sans intervenir.SANTÉ: Vous contrôlez mieux votre alimentation.CANCER: (22 juin au 23 juillet) AMOUR: Ne vous fâchez pas avec des personnes qui ne demandent qu'à vous être agréables.Soyez plus souple dans vos relations cette semaine.TRAVAIL: Il faul poursuivre vos efforts dans votre travail.Des idées créatrices vous permettront de vous faire remarquer.SANTÉ: Maîtrisez mieux votre équilibre affectif.LION: (24 juillet au 23 août) AMOUT< Vous vivez beaucoup plus d'harmonie dans voue vie sentimentale.L'année passée vous a permis de régler bien des choses.TRAVAIL: N'écoutez pas les autres pour faire des changements.Suivez vos intuitions personnelles.SANTÉ: Intellectuellement, vous êtes en forme.VIERGE: (24 août au 23 septembre) AMOUR: Les gens sont enclins à vous faire des confidences.Il faut dire que vous inspirez la confiance.TRAVAIL: Vous avez pris de bonnes résolutions pour ce début d'année.Vous mettez de l'ordre partout y compris dans vos finances.SANTÉ: Attention aux objets coupants ou encore aux risques de brûlures.BALANCE: (24 sept, au 23 octobre) AMOUR: Vous cherchez le bonheur là où il n'est pas.Soyez plus réaliste et regardez autour de vous.TRAVAIL: Votre jugement est bon à condition de ne pas laisser interférer vos peurs et vos doutes.SANTÉ: Buvez beaucoup d'eau.Vous éliminerez vos toxines.SCORPION: (24 oct.au 22 novembre) AMOUR: Vous aurez beaucoup de coopération de la part de ceux qui vous aiment.Les amis et la famille sont prêts à vous aider en tout.TRAVAIL: De nouvelles performances professionnelles sont possibles pour vous.Une grande année commence à condition de centrer vos énergies aux bons endroits.SANTÉ: Ne prenez pas des médicaments inutilement.Écoutez plutôt votre corps.SAGITTAIRE: (23 nov.au 20 déc.) AMOUR: Certains rêvent du grand amour, mais cela n'arrive pas toujours au moment où on le veut.TRAVAIL: Ne faites pas trop de dépenses car il peut y avoir une petite baisse de revenus.Si vous êtes prudent, tout ira bien.SANTÉ: Des hauts et des bas sont possibles.CAPRICORNE: (21 déc.au 20 janvier) AMOUR: Ne négligez pas certaines personnes autour de vous.Cela n'est pas en votre faveur et on risque de vous le reprocher.TRAVAIL: Une nouvelle position ou encore une amélioration sont du domaine du possible.Soyez à l'écoute des propositions.SANTÉ: Ne ressassez pas les blessures du passé.Cela vous fait plus de mal que de bien.VERSEAU: (21 janvier au 19 février) AMOUR: Certaines personnes seront très sincères autour de vous.A vous de les découvrir.TRAVAIL: Le travail ne manque pas.Les demandeurs d'emploi auront de belles possibilités.SANTÉ: Vous avez tout pour être heureux.POISSONS: (20 février au 20 mars) AMOUR: Des téléphones vous procureront beaucoup de plaisir.Vous avez envie de prendre du bon temps.TRAVAIL: Ne vous éparpillez pas trop dans vos affaires.Concentrez vous sur le plus important.SANTÉ: Vous appliquerez a être heureux comme un «poisson» dans l'eau • c&a (B(Û du Ajcunsdi HAGAR L’HORRIBLE par Dik Browne K Salut Sven Svenson! Bonjour, Hagar! Il y a longtemps que je t'ai vul Quoi de nouveau?Content pour toi! Et que vas-tu faire maintenant?Je suis à la retraite Rien de décidé - nous pensons vendre notre maison et nous installer dans le Sud Des agents immobiliers Zut! Nous .nfiutitmMb /Z-29 n’avons pas parlé si 0^ ^ , fort! Si BLONDINETTE par Young Vous avez l’air ridicule! Vous les portez pour aller travailler?, Il le faut! C'est un cadeau >de mes enfants.L Où avez-vous pris ces drôles de bottes, monsieur Têtebêche?Un cadeau de mes enfants pour Noël On va se )^Pas d’importance! moquer de y* C'est un cadeau vous au , de mes enfants! bureau! Ciel! La J journée 'T promet J d’être fort S longue .S |! J ir $ PEANUTS et le bon vieux CHARLIE BROWN par Schulz Un igloo! Très beau.Ce n’est pas un igloo?Qu'est-ce que c'est alors^, Pourquoi \ l’appelles-tu un beagloo?Un beagloo?Non, je ne vois aucune ressemblance avec .mon nez.> BAPTISTE scénario et dessin par André-Philippe Côté C'e.'ST £ry)B>ÉTAMT,.Je suis retourne b JL A Di T QUE MA SAMJE EST TOUJOURS ISO SJ NE fil .CHEZ LE MEDECÎN! c EST CE soi K Que Je vois ME S AMiE ' I -S "¦Ji r JACQUES CYR, o.d.Dr MARIE-CLAUDE LAFONTAI Dr CHANTAL LÉVIS, o.d.U Lentilles cornéennes -J Rééducation visuelle ül Lunettes I' •' 3403, boul.Royal Shawinigan 539-3854
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