Le nouvelliste, 21 janvier 1998, mercredi 21 janvier 1998
Cataractes Météo Mode Un échange qui fait jaser - page 25 Maximum: -8 Minimum: -18 Demain: Ensoleilla Daldil» page 46 Des robes plus discrètes - page 37 I â 78e annee, No 68 Trois-Rivières, le mercredi 21 janvier 1998 65C plus taxes :'JB (Photo - PC) Les soldats de l'armée canadienne ont poursuivi leur travail hier en ramassant les nombreux fils à haute tension qui jonchent le sol à la suite de la tempête de verglas.Les villes seront prêtes La tempête en a fait réfléchir plusieurs Stéphan Râtelle Trois-Rivières Ça dépasse l'entendement.Qui aurait pu penser que des pylônes d'Hydro-Québec, ya pouvait tomber comme des allumettes?On ne pouvait pas imaginer ça.» À l'instar du directeur général de la ville de Grand-Mère, M.Réal Beauchamp, la plupart îles autorités municipales de la région entendent tirer des leçons des événements survenus dans la région de Montréal, dans le Centre-du-Québec et en Montérégie.Cette tempête de verglas, dont l'ampleur a pris bien du monde par surprise, semble sonner le glas de l'indifférence et de l'attitude du «ça n'arrive pas dans ma cour».Dans les grandes villes de la région, présumément mieux organisées que les petites municipalités, la tempête fait réfléchir.Aurions-nous été prêts à faire face à la musique?Aurions-nous pu héberger des milliers de personnes pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines?Nos sources auxiliaires d'énergie auraient-elles été adéquates et suffi- santes?Plusieurs questions se posent et certaines de celles-ci demeurent, du moins en partie, sans réponse.«Je ne pense pas qu’il y ait une municipalité du Québec qui avait déjà prévu une panne d'électricité qui dure près d'un mois», confesse Frank Vallée, directeur général de la ville de Nicole!.C'est ainsi que plusieurs plans de mesures d'urgence seront réévalues ou bonifiés au cours de l'année 1998.On estime également que les Les villes, page 2 Le verglas La Tuque a presque terminé — page 20 Le relâchement n'est pas permis — page 21 D'autres pannes à Montréal — page 22 Drummondville retrouve peu à peu la lumière Drummondville (PC) Drummondville devrait retrouver complètement la lumière à minuit et une seconde, le samedi 24 janvier.«A compter de ce moment, tout ce qui relève du poste Grantham de Drummondville sera réalimenté et les restrictions seront levées partout», assure Robert Pouliol, chef de réseau d'Hydro-Québec, qui a annoncé cette nouvelle en conférence de presse hier.Accompagné d'Yvan Fortin, chef de la Mission-choc, et de Jean-Marc Lafond, responsable des relations avec le milieu, M.Pouliol a mentionne qu'hier, a 15hOO, il restait 3540 clients à rebrancher à Drummondville, sur une possibilité de 34 604.Au cours des prochains jours, on Lumière, page 2 Des personnes âgées meurent seules Louise Plante Trois-Rivières Quelquefois oubliées par leur famille, et faute de temps de la part du personnel infirmier débordé, des personnes âgées meurent parfois seules sans personne â leur chevet pour leur tenir la main dans ces derniers moments.C'est la situation que décrivait, hier soir, une infirmière à l'emploi du Centre d'hébergement et de soins de longue durée Le Tri-fluvien, lors de la réunion du conseil d'administration de cet établissement.D'une voix douce où perçait quand même une colère contenue, la dame a rappelé aux administrateurs qui discutaient de l’adoption d'un code de déontologie, que les infirmières possédaient déjà leur propre code et que ce dernier prévoyait entre autres une présence auprès des mourants.Or, a-t-elle fait remarquer, il y a beaucoup de décès ces temps-ci au Trifluvien, et les infirmières ne peuvent ;*'» *' -ô1 Vii 1 ni .,i CENTRE DE READAPTATION interval Des personnes, page 2 L'économie canadienne ralentira en 1998 Kitchener, Ontario (PC) La dévastatrice tempête de verglas de ce mois-ci et les inquiétudes concernant la situation economique en Asie vont ralentir la croissance économique canadienne en 1998, de l'avis du gouverneur de la Banque du Canada, Gordon Thiessen.«Nous croyons que la croissance économique ne sera pas aussi forte en 1998 que nous le pensions l'automne der- nier», a déclaré M.Thiessen en présence d'un groupe d'hommes d'affaires, hier, à Kitchener.La banque centrale est revenue sur ses prévisions voulant que l'économie du pays progresserait de 4 pour cent au cours de l'année, a précisé son gouverneur général.Ce dernier ne s'est toutefois pas risqué à prédire de façon précise ce que réservait 1998.«Il y a tellement d'incertitude en Asie, et il y a cette tempête de verglas qui aura un énorme impact sur (la croissance) en janvier», a-t-il indiqué après s'être adressé à d'anciens étudiants en administration de l'Université Western Ontario.«Le moment est tout simplement mal choisi pour tenter d'évaluer la situation», a-t-il expliqué.Dans le cadre de son pre- L'économie, page 2 (Photo - PC) Gordon Thiessen Fabrex ferait l'objet d'une expansion L'entreprise trifluvienne a été achetée par un concurrent américain Jean-Marc Beaudoin Trois-Rivières Lm acquisition, par la société texane ' Kalyn-Siebert, des actifs de l'usine Fabrex, de Trois-Rivières et de Service Remorques Plus, de Grand-Mère, pourrait signifier une forte expansion pour Fabrex.C'est du moins ce que laisse entendre le vice-président à la fabrication du groupe américain, M.Robert B.Coward, qui annonce son intention de concentrer chez.Fabrex la fabrication des remorques de son groupe destiné au marché canadien ainsi qu'au marché du nord-est des États-Unis.Kalyn-Siebert, une filiale de Rail America, une entreprise cotée en bourse, a conclu vendredi cette transaction.Le montant de la transaction est de 2,8 millions CANS, verses au comptant et en actions de Rail America, aux deux actionnaires de Fabrex, M.Urgel Dostie et M.Laurent-).Deshaies.L'entente prévoit aussi la prise en charge d’une dette de 1,4 million $.Fabrex, qui emploie une cinquantaine de personnes, a été fondée en 1985.L'usine de 45 000 pieds carrés, installée dans le parc industriel no 2 de Trois-Rivières, produit des semi-remorques destinées au transport de déchets, à l'agriculture et au secteur de la construction.Remorques Plus est un petit atelier de reparation de remorques et de fabrication de remorques de type bi-train pour le transport des copeaux.Une dizaine de personnes y trouvent un emploi.Les deux unités avaient généré un chiffre d'affaires d'un peu plus de 10 millions S, l'an passé.Pour sa part.Kalyn-Siebert a généré des ventes de 30 millions S et est en forte croissance.Fabrex, page 2 Auto-stoppeuse: jeune fille charmante qui se trouve sur votre route quand vous êtes avec votre femme.L'erreur est humaine et en rejeter la faute sur un ordinateur est tout aussi humain, sinon plus.BOUTIQUE WESTERN NOLET VENTE FIN DE SAISON 20% à 75% d« rabais sur toutss nos monturss' jean op»'c*en # 455 rue des Forges petit Pensée Sourire préfère BURGER KING TROIS-RIVIERES : 3600, B0UL.DES FORGES I à l'achat d'un breuvage qU à l'achat d'un breuvage cA-l à l'achat d'un breuvage cl à prix 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relever, on profitera de leur experience vécue sur le terrain.«On a beau essayer de prévoir le pire, on s'aperçoit malgré tout que ce qu'on prévoit n'est jamais assez grave», commente René Boilard, coordonnateur des mesures d'urgence à Louiseville.La dernière évaluation en profondeur du plan d'urgence remonte au début des années 80 dans cette ville, si bien qu'on compte en reproduire une version actualisée en 1998.«On repart à zéro, on veut vraiment tout refaire», reconnaît M.Boilard.Plusieurs villes s'attarderont principalement sur les sources d'approvisionnement en énergie.«On a tendance à prendre Hydro-Québec pour un acquis, il faudra arrêter», signale Réal Beauchamp.À Cap-de-la-Madeleine, le directeur de police, M.Jean-Marie Jo-doin, souhaite même effectuer le recensement des propriétaires de génératrices et de stations-service.Il projette aussi d'inventorier les résidants qui possèdent un chauffage d'appoint et de s'assurer de la sécurité de celui-ci.Il veut également sensibiliser les propriétaires d'un poêle à l'importance de disposer de quelques cordes de bois à portée de la main.Concernant l'hébergement, on estime dans la plupart des villes que les différents emplacements sont déjà bien localisés.«Mais on se rend compte qu'il ne faut pas juste prévoir des endroits pour les loger et les nourrir.Les sinistrés ont besoin de plus que ça», signale M.Boilard en énumérant les questions d'hygiè- ne, de divertissement et de soutien moral.À Shawinigan, ville de «l'Élec-Iriche», on n'a pas vécu de panne importante depuis le tremblement de terre de 1988.Mais on prend tout de même la prevention très au sérieux et il était déjà en projet de reviser le plan des mesures d'urgence en 1998.Du côté de Trois-Rivières, le directeur général, M.Pierre Moreau, estime que la ville dispose actuellement d'un «très bon plan d'urgence» qui a été mis à jour l'an passé.Les personnes-ressources avaient d'ailleurs été mises à l'épreuve en janvier dernier lors de la tempête de verglas qui s'elail abattue sur la région.«Si on avait vécu de tels événements aujourd'hui, nous aurions été prêts.mais il y aura un post-mortem à faire pour tout le monde et ça ne peut qu'améliorer des choses», évalue-t-il.À Bécancour aussi, on estime disposer d'un bon plan d'urgence qui a été travaillé en profondeur en 1997.Malgré tout, on n'est jamais trop prudent et la récente tempête fait réagir les autorités qui ont convoqué les membres du comité municipal de sécurité civile.en février prochain.«Un plan d'urgence, c'est toujours un éternel recommencement», philosophe Mme Louise De-silets, directrice de l'information à la ville.À Grand-Mère, on a entrepris un processus de révision du plan en novembre dernier.On entend maintenant profiter de l'expertise des villes sinistrées.«Quand la poussière sera retombée, on prendra contact avec notre ancien directeur de police (Pierre Lacombe) qui est maintenant à Granby.On ne peut pas avoir meilleure personne-ressource», commente Réal Beauchamp.La ville de La Tuque présente un son de cloche différent: «Peu importe le genre de sinistre, nous sommes prêts.Nous n'avons rien à modifier à notre plan d'urgence à part la mise à jour annuelle», assure M.Roger Morin, directeur de la Sécurité publique.Il faut dire que le plan d'urgence et les intervenants ont déjà été éprouvés en raison des inondations et des feux de forêt des deux dernières années.Les événements malheureux ont permis de développer une certaine «expertise».«Les erreurs des premières fois, on ne les répète pas une deuxième fois», estime M.Morin.À Trois-Rivières-Ouest, la révision du plan d'urgence, entreprise en 1997, est complétée à presque 97 %.Selon Pierre Touzin, coordonnateur-adjoint à la sécurité civile, la ville est déjà en mesure de faire face à toutes les situations critiques.Il croit d'ailleurs que ce ne sont pas nécessairement les municipalités qui devront tirer une leçon de la tempête de verglas mais plutôt le gouvernement.«Le premier plan d'urgence qui doit être remis en question, c'est le plan provincial», estime M.Touzin, en évoquant au passage certains «rates» des mesures a l'échellè du Quebec.«C'est pas la ville de Trois-Rivières-Ouest qui peut faire venir l'armée», donne-t-il en exemple.Du positif à tirer Fait positif, la solidarité qui se dégagé devrait avoir des résultats positifs a long terme.Les ediles souhaitent que l'idée de jumelage entres villes de régions différentes fasse son chemin.«O i pourrait penser a faire l'achat d'équipement a mettre en commun», rappelle M.Frank Vallée, directeur général de la ville de Nicolet.M.Vallée pense d'ailleurs que le gouvernement pourrait éventuellement tenir un colloque provincial sur le sujet.Autre point favorable, la situation de crise vécue au Québec, que ce soit dans les secteurs sinistrés ou même dans la région où l'opération d'aide a été mise en branle, permet aux différents comités d'urgence de pratiquer sur le terrain ce qu'ils ont appris sur papier.«Ça ne donne rien d'avoir un livre sur les mesures d'urgence s'il est mis sur les tablettes.Le secret, ce n'est pas d'avoir un livre, c'est de le vivre», commente Jean-Marie Jodoin.• Lumière.(Suite de la page 1) travaillera à mettre au point le rebranchement de toute la ville, ce qui permettra d'alimenter les usines des parcs industriels, les importants commerces et les bureaux encore dans le noir.La presque totalité des résidences est desservie présentement par le poste Marcotte.Pour réussir cet exploit, Hydro-Québec a pu compter sur 130 hommes de diverses spécialités qui ont fourni 10 450 heures de travail.Par ailleurs, la fin de la Mission-Choc à Drummondville signifie le transfert des effectifs dans la région d'Acton, comprenant entre autres des secteurs de Wickham, Lefebvre, tout Sainte-Christine, Durham-Sud, Saint-André d'Acton et Acton Vale.Dans ce cas, tous les efforts seront faits pour que le courant soit disponible pour dimanche.Cependant, 15 000 personnes dans 36 municipalités du Centre-du-Québec attendent encore un rebranchement, soit 13 500 dans 19 localités de la MRC de Drummond et vâaanN&&' 363, des Forges Trois-Rivières Tél.: 376-9211 SUR MARCHANDISE A PRIX REGULIER 1300 dans 15 localités de la MRC d'Arthabaska.En Estrie, le bilan fourni hier soir par Communication-Québec fait état de 15 localités où des pannes partielles persistent, touchant 2065 personnes.Les localités les plus touchées sont Shipton, Melbourne et Canton de Cleveland # Des personnes.montrent en général compréhensifs, on a signale, hier soir, des cas de personnes plus malades ou confuses qui.excédées par tous ces nouveaux visages et changements dans leurs soins quotidiens, font de véritables crises nerveuses.Au sujet îles nombreux postes a combler, la direction du Trifluvien a donne l'assutance que plusieurs postes seraient affiches la semaine prochaine.* (Suite de la page 1) plus être aussi présentes qu'elles le Fabrex.(Suite de la page 1 ) Lors de la période de questions prévue par le conseil d'administration, de nombreuses remarques sont venues de la part du personnel concernant le manque d'infirmières, leur nouveau rôle et l'alourdissement de leur tâche dû non seulement à la rareté des effectifs, mais aussi aux nombreuses prescriptions de soins faites par les médecins qui travaillent à ce centre.Selon quelques membres du personnel, les médecins ignoreraient systématiquement la mission du centre d'hébergement pour se comporter comme s'ils étaient en centre hospitalier de soins de courte durée ou en centre gériatrique spécialisé.Résultat, les infirmières en sont rendues à répondre à îles demandes qu'elles n'avaient jamais eues dans ce type d'établissement auparavant.Ce constat a été corroboré par un membre du conseil d'administration qui a eu une longue conversation avec un médecin à ce sujet.Toujours selon le personnel, il manquerait 16 infirmières pour répondre convenablement à la demande d'une clientèle de plus en plus âgée, nécessitant des soins de type palliatif ou pour cancéreux.On y parle même de l'exploitation du dévouement des infirmières.Des employés ont aussi signalé que tous les changements qui se produisent dans les autres services, toujours à cause du manque de personnel ou d'imprévus, se répercutent encore sur les infirmières.Il suffit que les plateaux montent en retard de la cuisine pour que les soins infirmiers en soient perturbés.Enfin, comme les postes n'ont pas encore tous été comblés, le CHSLD Le Trifluvien fonctionne avec de nombreuses personnes travaillant à temps partiel, provenant souvent d'autres établissements.Le personnel infirmier doit donc prendre le temps de leur expliquer leur travail et de les orienter dans l'établissement.Bien que les résidents se DANS LA PLUS STRICT! CONFIDENTIALITE Des services gratuits du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 ALCOOL.DROGUE(S).MEDICAMENTS EST-CE UN PROBLEME?DU BASSIN DE MASKlNONüf IN( «BS A> Saint itxqur louiwll* J5V ICI m 77* «3/7 Grandir dans la fumée Un jeune enfant dans les bras de quelqu'un qui fume respire plus de substances cancérigènes que le fumeur lui-même.RÉGION DE LA MAURICIE 1322, rue Ste-Julie Trois-Rivières (Québec) G9A1Y6 Tél.: (819) 374-6744 Fax: (819) 373-4337 En intégrant ce groupe, les produits de Fabrex pourront profiler de tout le réseau de vente de Kalyu-Siebert, qui compte 17U représentants aux États-Unis, mais aussi au Chili, au Japon et en Irelande.L'avenir de Fabrex devrait pouvoir être davantage précisé la semaine prochaine quand son président fondateur, M.Urgel Dostie, sera de retour.M.Dostie et quatre autres dirigeants de Fabrex sont partis hier pour Gatesville, au Texas, ou ils discuteront des intentions des nouveaux propriétaires.D'ailleurs, en vertu de l'entente, M.Dostie doit demeurer à la direction de Fabrex pour les cinq j>ro-chaines années.• L'économie.(Suite de la page 1) mier discours public de l'année, M.1 Thiessen a indiqué que la santé economique du Canada «demeure positive et généralement meilleure que vous pourriez le croire».Néanmoins, le principal artisan de la politique monétaire du pays a refusé de dire si la présente incertitude pourrait se traduire par un gel des hausses des taux d'intérêt.«Ce n'est pas vraiment une question à laquelle je peux répondre, j'en ai bien peur», a-t-il dit.L'an dernier, l'économie canadienne, forte de la création de 380 000 emplois dans le secteur privé, avait enregistré une croissance de quatre pour cent, tandis que l'inflation demeurait au niveau souhaité par la banque centrale, soit entre un et trois pour cent.La reprise s'était accentuée, les dépenses des consommateurs et les investissements des entreprises ayant surpassé les exportations en tant que forces dominantes de l'économie, a par ailleurs rappelé M.Thiessen.Quoi qu'il en soit, l'économiste en chef de la firme torontoise de courtage C1BC Wood Gundy, Jeff Rubin, a récemment mis en garde la Banque du Canada contre la tentation de nouvelles hausses des taux d'intérêt.Selon lui, cela équivaudrait à déclarer la guerre à la création d'emplois ainsi qu'a la croissance économique.* LOTO DES VAINt^pËURS au profit de la Fondation des maladies du coeur du Québec GAGNER Vous pourriez • Nissan Pathfinder XE 1998 (valeur de 41 000 $) • 3 séjours pour 2 au nouveau SuperClubs Sierra Mar à Santiago de Cuba sur les ailes d’Air Transat PLUS DE 25 000 PRIX INSTANTANÉE ! 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DE AIDE TÉLÉPHONIQUE J)ux suicidaires et a leur entourage.Aux personnes endeuillées.379-9238 docu [pGr©! Découvrez et explorez le monde de l’impression sur demande doeuxpress (d 3 kyc kspr e s).n.m.( 1997; de document et express).Système numérique d'impression laser à haute résolution et ultra rapide.*: r A copieXpress de la Mauricie inc.1372, boul.des Récollets, Trois-Rivières 376-9078 Télécopieur: (819) 376-9256 COURRIER ÉLECTRONIQUE: copie.xpress@tr.cgocable.ca V 4 t La NouvelllSta Mercredi 21 janvier 1998 ns- un in- ipe et les cil- les le ¦Hit >ur les înt de les du de pa-a $, 0 $ va- lO- me nis •au- ¦lle- nm- eau J 00 voir e le aux des sèdc ails, ails ÎO mo- les au- l, ce perle u j est est, sur >oin-ïvail lilies >om-.On i en lion-iis-ci • Des citoyens réclament le droit à la tranquillité La présence de la compagnie de construction Dollard cause des ennuis à Cap-de-la-Madeleine J.-André Dionne Cap-de-la-Madeleine ¦ Une soixantaine de citoyens de la I rue Bureau et de la 1ère Rue, a Cap-I de-la-Madeleine, ont adressé une | pclilion au conseil municipal, dans I le But de dénoncer les ennuis que leur cause la présence des installa-lions de la compagnie de construction Dollard et du comportement de certains employés qui font du bruit, la nuit, ou qui laissent tourner les camions, même dans la rue.Un porte-parole, M.Alain Veil-lette, a vertement critiqué le fait que les citoyens qui habitent le secteur ne peuvent retrouver la quiétude, le jour comme la nuit, principalement depuis que l'entreprise a passé aux mains de nouveaux propriétaires, il y a quelques années.Le bruit des moteurs des véhicules lourds, des avertisseurs, des panneaux des bennes de camions qui ferment, de même que le trafic en général sont des sources de problèmes quotidiens îles gens qui habitent le secteur.L'ete, les portes du garage sont toutes grandes ouvertes et le simple bruit d'un outil, échappe sur le plancher de ciment, nous fait bondir dans nos maisons, a note l'un des citoyens.Plus est, les citoyens se plaignent des agissements de certains camionneurs ou opérateurs de machinerie qui se contrefichent des règlements, en stationnant dans la rue, près des entrées de cour, ou en faisant du sablage au jet a l’extérieur, sans en avoir la permission.L'un des citoyens a même laisse entendre que la réserve d'abrasifs de la com- pagnie, un gros tas de table, se trouvait a proximité de sa maison.Des tuyaux de toutes sortes passent au travers la clôture, selon ce dernier.La ville de Cap-de-la-Madeleine se trouve donc avec un sérieux problème sur les bras.Dans un premier temps, elle ne peut empêcher l'entrepreneur d'exploiter de son entreprise, puisqu'il bénéficie de droits acquis.La compagnie de construction Dollard s'est implantée, dans ce secteur de la ville bien avant la construction de logements d'habitation ou île résidences.Dans un deuxième temps, les résidants ont droit à la tranquillité, selon le maire, M.Alain Croteau, qui se trouve en présence d'un citoyen corporatif qui n'est pas trop respectueux de ses voisins et des règlements municipaux.(ÿ «£C>CLAG£(j! I (Image-Metlia Mauriiie: Patriik Beaiiihdm|i» Des résidants qui demeurent près des installations de la compagnie de construction Dollard, rue Bureau et 1ère Rue, à Cap-de-la-Madeleine, en ont assez des inconvénients causés par le bruit et la présence d'équipements lourds, dans le quartier.Afin d'éviter toute escalade ver- géants de la compagnie pour leur -, baie ou tout affrontement et de met- demander de s'asseoir et de discuter tre fin aux ennuis que subissent les des problèmes dont ils sont la cause.citoyens, le maire a proposé que ces Enfin, il apparait impensable ’ derniers rencontrent les dirigeants pour la ville de reloger ailleurs, dans # de la compagnie de construction le parc industriel, celle entreprise, a ’• Dollard et exposent leurs doléances, moins île faire face a des coûts lara- mineux, ce à quoi le maire se refuse.*.Si aucune amélioration ne devait être apportée, la ville pourrait recou- • rir a des règlements de stationnement ou de circulation, pour faire entendre raison a l'entrepreneur.* C’est de cette layon que des problèmes avec d'autres entreprises et des citoyens résidant a proximité ont pu être réglés.Le conseiller Denis Tousignant devait d'ailleurs entrer en communication avec les diri- es.?SKIS ALPINS Dynastar Mondial Salomon Prolink Equipe IS Rossignol Viper S Dualtec PS.M 799$ PS.M 699$ BOUES DE SKIS ALPINS Nordica V25 Femme P.S.M.249$ NordicaAFX56 PIM 199$ Munari R-95 PS.M 169$ Nordica V-30 Femme PIM.249$ Rossignol4.9 Mid Plus PSM 349$ Rossignol 725 PSM 349$ JANVIER Nordica Next PSM.499$ PSM 649$ PSM.629$ PSM 449$ PSM.439$ PSM.449$ PSM 499$ PSM.529$ PSM 499$ - -J PSM.749$ PSM 499$ PSM.449$ PSM.449$ « «AMtbles de vêtements ORAGE ^10997 PS M^i« style 72109 ou ou 72- HID PS.M.jusqu a - rtS» DE RABAIS JUSQU'À Nordica GP Cristal Rossignol Mountain Viper un PLANCHES A NEIGE Oxygen XE 130 PSM 449$ Brotherhood 139cm Tucker Twinn 140-145 Brotherhood 142cm Silence Cody DR 152 Killer Loop FS ou HER Division 23 Wendy Power Santa Cruz Oxygen Freeride 147-157 Burton AMP 4.6-6.0 96-97* Burton E-Deck 96-97* Rossignol Throttle Dualtec 95-96 PSM 699$ Liquid Directional PSM 529$ PSM : Prix suggéré du manufaduner SKIEZ LE MASSIF DE PETIT-RIVIÈRE ST-FRANfOIS DIMANCHE 25 JAN., 8 et 22 fév.'98 LUND119 JAN., 2 et 16 fév.'98 INCLUS : • Autobus de luxe Murray Hill • Billets de ski • Départ de Trois-Rivières-Ouest Chez André Lalonde Sports à 7h ISAM ENFANTS: A compter de 29.95s ETUDIANTS: A compter de 34.95$ ADULTES: À compter de 39.95s + TAXES Billets en vente chez : André Lalonde Sports Th>is-Rivières-Ouest * Dans les magasins Repentigny, Laval et Joliette seulement prix sont en vtqueur jusqu À épuisement de Id marchandise ou jusqu'à la fermeture samedi le 17 janvier 1998 Tous les articles, couleurs ou qtandeurs ne sont pas nécessairement disponibles dans tous nos ma qasins Nous nous réservons le droit de limiter les quantités BOUES DE PLANCHE A NEIGE P.L Slouch PSM 169$ Askew P.SM 139$ Cas Freestyle PSM 169$ Killer Loop Trac Tar PS M 179$ Killer Loop Strider Low PSM 299$ Crank Freestyle PSM 199$ Heelside Gremlin PSM 199$ Burton Work 96-97* PSM 199$ SACS À DOS Terra Weekend North Face Mohawk North Face Mojave Salomon Coach Salomon X Mountain SKI DE FOND Bottes de ski de fond Alpina, Rossignol, Salomon, Karhu ou Merrel Ensembles de skis de fond Karhu Pour adultes comprenant: Skis, bottes, ranus, fixations Supports à skis Thule no.517 pour 3 paires de skis ou 1 planche (serrures incluses) Supports à skis Thule no.517 pour 6 paires de skis ou 2 planches (serrures incluses) Supports à skis Thule no.300 Comprenant barres, supports, adapteurs et serrures pour 3 paires de skis ou 1 planche VÊTEMENTS Cols roulés Kombi 50/50 Casques de ski junior Louis Garneau LG 20 Gants de ski Paris 2 dans 1 en Thinsulate #811 SKIEZ WHISTLER 18 AU 25 AVRIL AVEC LE GROUPE DES AMI(ES) 925s André Lalonde Sports et SKICAN INCLUS: * AVION AIR CANADA ¦ TRANSFERT AUTOBUS 995$ INCLUSI OCCUPATION DOUBLE * HOTEL 7 NUITS OU(ONDO * 7 BILLETS DE SKI * T.P.S.= T.V.O.INFO: ANDRÉ LALONDE SPORTS OU SKICAN 1-800-363-3009 (514) 287-1464 ilndré Lalonde Sports* MEILLEURS PRIX ! 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Trois-Rivières-Ouest ,4520, boul Royal, (819) 373-2622 1 BOULEVARD ROYAL AUTOROUTE 40 10 La Nouvelliste Mercredi 21 janvier 1998 La force du nombre Ginette Gagnon Combien coûtera finalement cette horrible tempête de verglas dont on émerge péniblement?Les comptes ne sont pas laits, mais la facture sera monstrueuse.Et heureusement pour les contribuables québécois, le gouvernement fédéral, c'est-à-dire l'ensemble des Canadiens, en assumera une très grosse part.Comme cela s'est produit pour le désastre du Saguenay et les inondations de Winnipeg, Ottawa va rembourser au Québec 19,3 millions $ des premiers 35 millions $ qu'il devra dépenser, après quoi le gouvernement fédéral prendra sous son aile 90% de toutes les dépenses admissibles dans ce genre de catastrophe.À titre d'exemple, le déluge du Saguenay a été chiffré à 400 millions $.La crise du verglas se conclura par une facture bien plus salée encore.C'est dire l'importance de la contribution fédérale qui soulagera d'autant les coffres de la province.Le premier ministre Chrétien a fait preuve de diligence dans les premiers jours de la crise en débloquant une avance de fonds de 50 millions $ pour parer au plus pressant et il a bien pris soin de dire au Québec de faire tout ce qu'il fallait sans lésiner sur les coûts.Ottawa serait même disposé à examiner la possibilité d'aider aussi Hydro-Québec à supporter ses travaux sans précédent de reconstruction.Mais M.Chrétien a surtout eu la bonne idée de ne pas fanfaronner en tentant de tirer profit maladroitement de cette générosité.Mais un fait demeure, le Québec l'aura encore une fois échappé belle grâce au support d'un large déploiement d'effectifs militaires et grâce au pouvoir financier du gouvernement fédéral.Dans un Québec souverain, de quelle force militaire pourrions-nous disposer?De l'équivalent de celle qui est allée prêter main-forte aux sinistrés depuis deux semaines?Il s'en est d'ailleurs fallu de peu pour que l'on ait besoin d'un plus grand nombre de soldats encore puisqu'on vient d'apprendre que Montréal a frôlé la catas- trophe le 9 janvier dernier.Un peu plus et c'est toute l'île de Montréal qui aurait non seulement été privée d'électricité, mais aussi d'eau potable.On n'ose pas imaginer le genre de déploiement de secours qui aurait alors été nécessaire.Dans un Québec souverain, peut-on imaginer que les contribuables de l'Alberta ou de la Nouvelle-Écosse vont s'offrir généreusement pour payer 90% des dégâts qui surviendraient au Québec lors d'une catastrophe naturelle?Pas sûr.Ce que la crise du Saguenay avait démontré, et celle du verglas dans une plus large mesure, c'est que le Canada n'est pas fait que de différences culturelles, de frustrations et de désavantages.Il compte aussi son lot d'avantages et la force du nombre en fait certainement partie.Dans quelle mesure cette expérience risque-t-elle de jouer lors d'une prochaine ronde référendaire?Difficile à dire.Mais l'argument avait été escamoté en 1980 et en 1995 au profit d'autres considérations.Ce sera la prochaine fois une carte maîtresse du camp des fédéralistes.* L'actualité américaine Trois tempêtes.pour le même prix! r é- x l ÏSés AM ?
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