Le nouvelliste, 28 janvier 1998, Cahier 2
4r u aL > v'r Érri i ¦ ¦.W ^ T *.rr.', •“III Ifc 5/M CAHIER SPÉCIAL JOUVeiliSJ 29 janvier 1998 mm 469614 im ?E*-*.*-^r mmw *.V.Î, - % * Le Nouvelliste Jeudi 29 janvier 1998 / fcconomk emploi Le Québec va rattraper son retard Jean-Marc Beaudoin Trois-Rivières Québec, en 1998, sera sa capaci- Quand elle regarde ce qui té de rattraper ou de quasinrent s’en vient pour le Québec, l'éco-faire disparaître l'écart de crois- nomiste-en-chef de la Banque sance désavantageux qui la dé- Nationale, Mme Dominique Va-marquait du reste du Canada chon, devient d'un optimisme ¦ Avec une croissance économique de 3,3 p.c., la caractéristi- que première de l'économie du dePu,s le debut des dnnees inébranlable.1990.Mme Vachon croit meme que OJ Fier partenaire du développement économique régional.le Québec et l'Ontario devraient pouvoir afficher dès 1999 un Pas de crainte non plus d'une déflation.«Il y a des baisses de taux de croissance comparable, prix.Mais c'est loin d'être géné-Ce qui a ralenti le Québec, c'est ralisé.Dans tout le secteur des son retard à s'engager dans un services, les prix n'ont pas bais- programme de coupures gouvernementales.L'Ontario, en raison de la forte reprise des ventes d'automobiles, s'est trouvée favorisée en 1997.«Mais la production iri- sé.Or, les services, c'est 70 % de notre économie.» Même si elles sont apparues difficiles, Mme Vachon trouve que les choses ont bien évolué dans les années 1990.«Dans la a dustrielle du Québec est plus décennie précédente, la crois-variée et pourrait se retrouver en meilleure position pour tirer avantage de la reprise qui prend forme du côté de l'Europe», analyse-t-elle.Mme Vachon dit qu'on a déjà senti en 1997 l'amorce de la reprise québécoise.«On a vu les ventes au détail s'amél iorer, les consommateurs sont redevenus plus c o n- fiants, la reprise de l'emploi a été bonne, les taux d'intérêt sont restés bas, il y a eu de forts gains de productivité et les exportations ont progressé», énumère-t-elle.Or, les taux d'intérêt vont demeurer 1res incitatifs.«Une baisse serait difficile, mais on peut espérer une relative stabilité», croit-elle.Les taux d'intérêt a long terme ont même diminué et il n'est pas impensable que la Réserve fédérale américaine puisse choisir d'abaisser ses taux.L'inflation américaine se situe autour de 2%.L'économiste croit aussi que la construction devrait aussi bien aller.«Mais, prévient-elle, on ne reverra pas les années 80.» Quant a l'emploi, Mme Va- Dominiquc Vachon sance a été assurée par l'endettement des gouvernements, des sociétés et des consommateurs.Maintenant, le dollar dépensé est un dollar plus solide.On a assaini les finances s et on a investi dans les entreprises.On ne s'endette plus à tour de bras.C'est vraiment un bon climat pour l'économie», dit-elle.Mme Vachon ne croit pas que la hausse de la TVQ va ralentir la consommation.La crise de l'Asie pourrait d'autre part même se révéler positive, puisqu'elle va contenir l'inflation américaine et prolonger le cycle économique nord-américain en évitant la surchauffe qui le menaçait.Enfin, la tempête de verglas, même si elle est désastreuse pour beaucoup, va se révéler po- chon estime que le retard qué- silive pour l'économie.«On en bécois n'est pas aussi important qu'on est porté de le croire.«C'est pas si mal.Si on enlève les chiffres du secteur "c, on constate que le privé a réelle- évalue ses coûts à 3 milliards $.Mais il faut comprendre que ce n'est pas une ponction, mais bien une dépense qui sera faite.Cela va donc engendrer beau- ment créé des emplois.C'est très coup d'activités», est-elle con-encourageant.» vaincue.• 6409 5 — fccntwmh omploi «Il faut changer notre culture d'entreprise» Pas de solution miracle pour le ministre Julien Jean-Marc Beaudoin Trois-Rivières ¦ À la veille du Forum régional sur l'économie et l'emploi préparatoire aux grandes assises qu'il a convoquées pour le début d'avril, le ministre responsable de la région, M.Guy Julien, avoue qu'il n'a pas de «solution régionale» en poche.«C'est pour cela qu'on tient ce Forum et ces Assises», explique-t-il.«Nos attentes, les miennes comme celles de la population, c'est qu'il en émerge des avenues de solution.» Et là-dessus, M.Julien témoigne de beaucoup de confiance.«Il y a une véritable volonté dans le milieu de s'impliquer pour que les choses changent.Je pense qu'avec l'information qui sera diffusée au Forum et aux Assises, avec toute la mobilisation que ces événements provoquent, avec les échanges qui vont avoir lieu, avec l'apport aussi de ressources extérieures, je pense que tout cela mis ensemble va générer des éléments très positifs», est-il convaincu.Pour ne pas restreindre le débat, le ministre a demandé que le Forum, qui se déroulera samedi au Collège de Shawini-gan, soit ouvert à quiconque désire y participer.«Bien sûr, on a lancé des invitations aux différents organismes et asso- ciations de la région pour y prendre part.Mais le Forum est avant tout ouvert à tout le monde», insiste-t-il.C'est quand les chiffres catastrophiques du chômage à Trois-Rivières et dans la région ont commencé à se confirmer, quand aussi une usine comme Ca-moplast a Grand-Mère a annoncé sa fermeture immédiate, faute de commandes de Bombardier, que le caucus des députés péquistes de la région s’est convaincu qu'il fallait faire quelque chose d'urgence.C'est de la que l'idée de tenir des Assises régionales sur la situation de l'économie et de l'emploi s'est imposée, en particulier en raison de son aspect mobilisateur.«Car les solutions ne peuvent venir du gouvernement», dit le ministre Julien.«Mais on peut nous dire comment on pourrait travailler ensemble pour renverser la situation.» Directeur du Conseil régional de développement pendant trois ans, directeur de l'Office de planification et de développement du Québec pendant quatre ans et directeur général de la Cédic pendant sept ans, le ministre Julien est parfaitement sensibilisé aux réalités économiques régionales.Si la région en est arrivée là, analyse-t-il, c'est en raison des grands changements de fonds qui ont eu cours et qui ne sont pas finis.«Dans le fond, la région est en train de se réorganiser.C'est ma perception.On le voit sur le plan gouvernemental.Mais on le constate aussi dans le secteur privé.Les nouvelles technologies font qu'on a besoin de moins de monde», dit-il.Le problème de la région se retrouve d'ailleurs dans les autres régions dont le gros de l'activité économique est lié à la ressource et à la grande entreprise.«Les régions dont la base industrielle est la PME éprouvent moins d'ennuis.» Aussi, croit-il que le Mauricie devra faire le virage qu'a adopté Drummond-ville, par exemple, qui s'est recentrée sur les PME après la fermeture de grandes usines.«Il faut changer notre culture d'entreprise.Jusqu'ici, on s'est surtout contenté de sous-traiter, de réparer, d'usiner pour la grande entreprise.On travaille à la pièce, au rythme des commandes.On n'a pas de production continue, de chaîne de production.L'industrie du papier est là depuis cent ans, mais on ne fabrique pas d'équipements pour cette industrie.À part GLfrV, c'est plutôt mince de ce côté.» «Il faut aller plus loin, reprend-t-il.Il faut aller dans la 2e et 3e transformation avec notre bois et les métaux légers.Il y a quatre alumineries dans un rayon de cent kilomètres et on ne transforme près- Le ministre Guy Julien que pas l'aluminium.» Mais les choses commencent à changer.Il y a une nouvelle culture entrepreneuriale qui prend forme.«Je vois beaucoup de jeunes qui veulent produire des choses», se réjouit-il, citant son propre fils qui a un projet industriel avec deux autres partenaires.«Il faut moins compter sur l'argent du gouvernement pour appuyer son développement», reconnaît le ministre.«Mais le capital de risque, au Québec, pour qui veut fonder une entreprise, ne fait surtout pas défaut.Le Québec, de ce côté-là, est exemplaire.Alors, oui, il y a de l'espoir et la région va se réaffirmer», conclut le ministre Julien.• Assises régionales sur la situation de l'économie et de l'emploi Samedi, 31 janvier 1998 B Collège de Shawinigan Animation de la journée: Monsieur Réal Jacob, de l’Institut de recherche sur la PME, UQTR.8 h: Accueil et confirmation d'inscription 8 h 30: Ouverture: Messieurs Guy Julien, ministre régional et Jean-Pierre Adam, président du CRDM.8 h 45: État de situation: Problématique de l'économie et de l'emploi en Mauricie.(Monsieur Jules Bergeron, Emploi Québec).Présentation des chantiers thématiques ® Enjeux d'avenir pour le secteur, perspectives de développement pour la Mauricie, nouvelles approches, briser les paradigmes et faire autrement.9 h 05: Économie sociale: Monsieur Rémi Désilets, député de Maskinongé, président; Mesdames Sylvie Tardif, COMSEP, vice-présidente; Nancy Neamtan, Chantier économie sociale, personne-ressource (à confirmer).9 h 35: Main-d'oeuvre: Messieurs Yves Beaumier, député de Champlain, président; Pierre Gélinas, Comité des partenaires du marché du travail, vice-président; Pierre Paquette, CSN, personne-ressource.10 h 05: Pause.10 h 20: Ressources naturelles: Messieurs Jean-Pierre Jolivet, député de Laviolet-te, président; Léo-Paul Provencher, de l'UPA Mauricie et Denis Jutras, Cartons Saint-Laurent, vice-présidents; Jacques Proulx, Solidarité-rurale, personne-ressource.10 h 50: Entreprises manufacturières: Messieurs Guy Julien, députe de Trois-Rivières, président; Laurent Verreault, GLV; Guy-L.Trudeau, Laboratoires Choisy; Paul Massicotte, Coop, fédérée, vice-présidents; Pierre-André Julien, Institut de recherche sur la PME (UQTR), personne-ressource.11 h 20: Récréo-touristique: Messieurs Claude Pinard, député de Saint-Maurice, président; Louis Lessard, Le Baluchon, vice-président; Normand Cazelais, Le Devoir, personne-ressource (à confirmer).11 h 50: Dîner 13 h 15: Ateliers thématiques: — Réflexion par chantier animée par les présidents, vice-présidents et personnes-ressources.— Vision de la démarche du chantier jusqu’aux assises.15 h 15: Pause-santé 15 h 30: Activité synthèse: — Démarche vers les Assises régionales — Engagements des partenaires — Invitation à la mobilisation.16 h: Mots de clôture: Messieurs Jean-Pierre Adam, président du CRDM et Guy Julien, ministre régional.16 h 15: Fin de la rencontre.* co Le Nouvellisle Jeudi 29 janvier 1998 Le Nouvelliste Jeudi 29 janvier 1998 - fccoïwmis.emploi ¦ Prioriser les secteurs d' J.-André Dionne Trois-Rivières ¦ Avec tous les changements suscité par la création du ministère du Développement des régions, dont le titulaire est le ministre Guy Chevrette, et de l'adoption, par le gouvernement du Québec, d'une politique de soutien au développement local et régional, on serait porté à croire qu'une chatte y perdrait ses chats, tellement le changement est radical.Toutefois, petit à petit, les choses commencent à se tasser.Changement non seulement des structures mais également de la mentalité qui laissait jusqu'à maintenant toutes les responsablités au gouvernement.Le sous-ministre du Secrétariat au développement des régions en titre dans la région de la Mauricie, M.Robert De Nobile, parle d'un ministère de la décentralisation et de la régionalisation avec deux missions.La première, soutenir le développement local et régional en s'assurant la collaboration des forces vives du milieu, dans certains secteurs, au palier local, et au niveau régional, en travaillant avec le Conseil régional de développement de la Mauricie, chargé désormais de la (Inidge-Med id Mauricie: Patrick Keaiuhamp) L'agent de recherche responsable de ¦'implantation des Centres locaux de développement, M.Daniel Blain, et le sous-ministre adjoint, M.Robert De Nobile, du ministère du Développement des régions.CEGEP DE TROIS-RIVIÈRES Service de la formation continue CENTRE DE DEVELOPPEMENT D'ENTREPRISES Vous possédez une entreprise.Vous gérez une entreprise.Vous avez un projet d'entreprise.Nous offrons de la formation adaptée à vos besoins et à ceux de vos employés: 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THÉRÈSE VALLIÈRES RESPONSABLE Téléphone:(819) 691-0876 Télécopieur: (819) 691-1256 SOYEZ PRÉVOYANTS! r?TTTT7Tnrm WINPOWER Onon / y VENTE et RÉPARATION neuves et usagées "UNITÉ MOBILE" GENERATRICES de la MAURICIE 819-377-4972 Sylvain Ferron, plus de 10 ans d'experience activités concertation îles milieux régionaux et de l'élaboration de stratégies de développement.La deuxième mission, c'est de voir à la reorganisation des services gouvernementaux à l'intérieur de la Conférence administrative régionale en coordonnant l'action des directions régionales des différents ministères.Le Conseil regional de développement de la Mauricie, formé de bénévoles représentatifs du secteur socioéconomique de toute la région, devient donc l'interlocuteur du gouvernement.Le gouvernement lui accorde un budget de fonctionnement, de recherche et de développement et de projets régionaux.Il peut disposer aussi d'enveloppes provenant d'ententes spécifiques avec les ministères.Au niveau régional, il y a aussi la table régionale des députés qui exerce un rôle aviseur auprès des ministres sectoriels et qui tient des rencontres périodiques avec le CRD.La Conférence administrative régionale (CAR) forme des directeurs régionaux des différents ministères travaille aussi en collaboration avec le CRD notamment pour l'affectation des ententes spécifiques.Au niveau local, on retrouve, dans chacun des territoires des MRC, le Centre local de développement, une sorte de guichet unique visant à assurer les mesures de soutien aux entreprises et aux entrepreneurs, lequel regroupe des partenaires locaux de l'emploi et de l'économie, qui sera mis en ('lace dès le 1er avril 1998.Le financement provient de Québec, 60 millions S pour l'ensemble des MRC et des municipalités.Ces dernières se trouvent dans l'obligation d'ailleurs de supporter le CLD a l'aide d'une quote-part basée sur le nombre de citoyens et sur l'évaluation industrielle.Chaque CLD est autonome et il est tenu d'élaborer un plan local d'action pour l'économie et l'emploi de même que des stratégies liées au développement des entreprises.Des tables sectorielles sont également prévues dans chacun des secteurs de l'activité économique et sociale représenté au conseil d'administration de chaque CLD.Le budget sert pour le fonctionnement, les études et les recherches.Un montant est consacré à l'aide à l'en trepreneuriat, incluant les entreprises de l'économie sociale, pour les aider à réaliser des plans d'affaires, études de préfaisabilité, recherche de financement, aide à l'exportation et au développement technologique, etc.Une aide financière pourrait aussi leur être dédiée pour la ruralité, la forêt habitée et un fond de lutte à la pauvreté.Au CLD doit s'arrimer un Centre local d'emploi qui vient remplacer la Société québécoise de la formation de la main-d'oeuvre et le centre Travail Québec pour fournir des services d'emplois aux chômeurs, prestataires de la sécurité du revenu, etc.Dans tout ce processus qui est en branle depuis déjà plusieurs mois, le citoyen se trouve au coeur de l'action puisque ce sont les municipalités qui assurent une partie des fonds du CLD.» Les arbres.une ressource pour qui nous faisons un grand étose.X A Ce produit génère, à plusieurs points de vue, des milliers d’emplois ^ qui font, par leur action directe, prospérer l’économie de notre région ¦ CRETE, GÉRARD CRÊTE & FILS INC.mses-rsoi Scieries, 380, route 159, Proulxvllle (Québec) G0X2B0 T^" 365'3268 / £joojwmh smpLoi Savoir partager.le savoir! Marc Rochette Trois-Rivières ¦ Pour M.Pierre-André Julien, titulaire de la chaire Bombardier en gestion du changement technologique dans les PME, la création d'emplois et le dynamisme économique passent par l'entrepreneurial.Mais, à son avis, la croissance des entreprises en Mauricie est avant tout une affaire de réseautage, comme c'est le cas, souligne-t-il, dans la Beauce, au Centre-du-Québec, dans l'Estrie et la Montérégie.«L'importance historique de la grande entreprise à production primaire et la présence d'hommes forts, tels que Maurice Duplessis ou Mgr Georges-Léon Pelletier, ont non seulement bloqué longtemps l'entrepreneuriat en Mauricie, mais aussi disloqué le tissu économique au point que les nouveaux entrepreneurs se retrouvent trop souvent seuls pour soutenir leur développement», prétend- r a., M.Pierre-André Julien nancières, les chercheurs, les conseillers et les politiciens et ce, pour multiplier les réseaux comme il en existe des dizaines dans les régions dynamiques du Québec.Selon M.Julien, la multiplication d'entreprises à forte croissance passe d'abord par une concertation systématique entre différents acteurs aux expertises diverses de façon a échanger de l'information complexe technologique, commerciale et concurrentielle et ce, afin de réduire I' " s, mieux la contrôler.Par aiu• s, .développement d'une culture technique avec de la formation adaptée et la multiplication des acteurs orientés vers l'innovation et la technologie.«Le milieu entrepreneurial facilite systématiquement le partage du savoir et du savoir-faire», précise M.Julien.«Par la confiance qui se développe entre les acteurs, ces échanges encouragent la complémentarité du savoir et ainsi l'innovation diffuse entre les entreprises», renchérit-il.De plus, la transmission d'informations par l'implantation d'un processus d'apprentissage et d'innovation partagée aurait pour effet de stimuler le changement interne et externe, multipliant ainsi les entreprises innovatrices capables de consolider et d'envahir de nouveaux marchés.En ce sens-là, le Forum pour le renouveau economique du grand Trois-Rivières et les Assises régionales sur la situation de l'économie et de l'emploi constituent Cet ardent promoteur de la «synergie créatrice» et un pas dans la bonne direction.de la «contagion systématique» se plaît finalement à ci- «En autant que les gens d'affaires y soient passable- ter le texte accompagnant une certaine caricature pour ment présents car il faut non seulement se parler, mais décrire le dilemme de l'entrepreneur: «J'hésite entre également agir», prévient-il.innover et me planter ou ne rien faire et disparaître.»» S&îjîfl&KT /a quftfi/f Id tit tutu mn Par ailleurs, cet expert de l’UQTR croit que l'esprit du «chacun pour soi» continuera de freiner l'essor de la région s'il n’y a pas la mise en place de différentes complicités économiques entre, par exemple, les entreprises manufactu-riè r e s , les institutions fi- .pVlVî-L il»-.U- ipÉ fcün-i.' KKIij-ài Rii&n utée de 489,5 millions $ auxquels s'additionnent une taxe indirecte nette de 5,2 millions $ ainsi que d'autres productions au montant «le 5 millions $ , pour un PIB total de 500 millions $.Les importations, pour leur part, s'élèvent à 525 millions $ et s'ajoutent au PIB pour totaliser I 025 milliard $.Il y a donc, selon l'étude des deux professeurs, environ la moitié des dépenses globales évaluées a un peu plus d'un milliard de dollars «]ui constitue des retombées économiques pour le Québec.L'idée du comité, selon le président-directeur général de la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour, M.Pierre Clouâtre, c'est de voir quelle portion de l'autre montant de 500 millions $ t)ui est dépensé à l'extérieur du Québec pourrait constituer des opportunités d'affaires, soit pour «les entreprises existantes dans la région ou de nouvelles compagnies.Les membres «lu comité vont donc regarder de très près, selon M.Clouâtre, tous les ctrntrats qui se donnent à l'extérieur de la région et du Québec pour voir s'il n'y aurait pas moyen de faire en sorte que les produits importés par nos entreprises soient fabriqués chez nous.Les resp«>nsables travaillent actuellement a trouver du financement pour le comité.Les besoins sont évalués à environ 50 000 $ par année.Le comité se donne un horiz«>n de trois à cinq ans pour réaliser son mandat.Sans présumer des résultats du travail qui sera effectué par les tliri-geants d'entreprises, M.Clouâtre affirme «jue toutes les possibilités seront examinées pour tenter d'améliorer la situation.Or si davantage de produits s«)nt fabritjués dans la région pour la grande entreprise, les retombées seront directes sur l'emploi.* VI CENTM WEbI# u-mauricie Conseil local de développement du Centre-de-la-Mauricie 794, 5e Rue.bureau 111 Shawinigan ( Québec ) G9N 6W2 VOTRE PARTENAIRE DANS LA RÉALISATION DE VOS PROJETS D AFFAIRES Téléphone: (819) 537-7249 Télécopieur: (819) 537-6260 /Vous offrons une gomme complète de 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Nouvelliste Jeudi 29 janvier 1998 fccjowwm simphi L'économie sociale: oui, mais pas n'importe comment Louise Plante Trois-Rivières ¦ Assise à une table du Café Bouf'elles, rue Saint-Maurice, Sylvie Tardif, responsable du Centre d'organisation mauricien de services et d’éducation populaire, se sent manifestement aussi à l'aise que dans sa propre cuisine.Elle est y est d'ailleurs entrée non pas par la porte qui donne sur la rue, mais en empruntant celle qui ouvre directement sur l'atelier de couture Fière allure, par lequel on peut aussi joindre les cuisines collectives, le journal Le tour d'y voir, les ateliers d'alphabétisation, le bureau du futur service d'aide domestique, la bande d'ÉCOF, Formule action, etc, etc.Vous l'avez deviné, on est au coeur même de ce qu'on appelle maintenant «l’économie sociale».L'expression «économie sociale» est très à la mode, particulièrement depuis le dernier Forum pour le renouveau économique du grand Trois-Rivières où avec «sa bande», Sylvie Tardif elle a littéralement in- vesti tous les ateliers et réussi à faire entendre la voix du communautaire lors des plénières.Et ya marche.Écoutez parler les maires LeBlanc, Chénier, Thif-fault.Ils ont parfaitement intégré le concept.«Ils ont bien compris ce que c'était, constate Sylvie Tardif.L'économie sociale, c'est mettre la primauté sur la personne au lieu du profit.C'est ce qui guide la démarche.» Ceci dit, si l'économie sociale effarouche encore le secteur économique et provoque bien des grincements de dents à des tables sectorielles, elle ne fait pas l'unanimité non plus dans le milieu communautaire où les groupes de pression en particulier se méfient de ce que veut en faire le gouvernement.«Disons qu'ils ont encore besoin de temps pour y penser.Il faut aussi s'entendre sur les définitions, explique Mme Tardif.Remarquez que si le gouvernement réussit à scinder le communautaire en deux, ils auront eu raison de se méfier.On craint en effet que pour le gouvernement, un groupe communautaire ne soit reconnu dans l'économie sociale que s'il s'autofinance et crée de l'emploi.Nous, on dit qu'une maison d'hébergement pour femmes victimes de violence, c'est aussi de l'économie sociale.Il y a des emplois là-dedans même si ya n'engendre pas de revenus et qu'il faut la subventionner.» La jeune femme admet que les milieux économiques traditionnels qu'elle fréquente assidûment depuis cinq ans, charrient des valeurs bien différentes de celles du milieu communautaire.«Sur les moyens, on ne s'entend pas toujours, mais on veut tous créer des emplois.Ce n'est pas nécessaire de s'aimer pour ya.Je me souviens de la première réunion au Conseil régional de développement.La seule chose sur laquelle on s'entendait, c'est qu'on avait un territoire géographiquement stratégique, racon-te-elle a la blague.Mais enfin, a force de se voir tous les mois, on finit par se trouver sympathiques.» À ceux qui reprochent au milieu communautaire de s'approprier trop d'argent des nouveaux CED, Sylvie Tardif répond calmement qu'il ne s'agit pas là d'argent neuf, mais de différents Grégoire, Bécancour Bur.: (819) 233-2934-Téléc.: (81 9) 233-3459 Des Assises régionales sur l'économie et l'emploi Bien au-delà d'un exercice de réflexion, une mobilisation réelle de toutes les forces vives de la Mauricie afin d'amorcer une période de croissance soutenue de notre économie.et de nos emplois ! PSiS DE Dévelcmpement DE LA vEJRJd ; ft Telephone (819) 691-4969 Télécopieur (819) 691-4960 | CRD-Mauricie@tr.cgocable.ca M u> Le Nouvelliste Jeudi 29 janvier 1998 Le Nouvelliste Jeudi 29 janvier 1998 Postes vacants par profession en 1997 fccotwmh emploi Des emplois à récolter directement dans la terre La MRC de Maskinongé est la meilleure au chapitre de la qualité des sols MASKINONGÉ ! Professions | nombre | % 8422 Ouvriers en sylviculture et en exploitation forestière 8 25,0 8616 Manoeuvres de l’exploitation forestière 6 18.8 6671 Préposés aux sports et aux loisirs 3 9.4 6231 Agents et courtiers d’assurance 2 6,3 6421 Vendeurs et commis-vendeurs vente au detail 2 6.3 9614 Manoeuvres dans le traitement des pâtes et papiers 2 6.3 1414 Réceptionnistes et standardistes 1 3,1 5223 Techniciens en graphisme 1 3.1 5243 Ensemblier de théâtre, modélistes de vêtements, etc 1 3.1 6221 Spécialistes des ventes techniques, vente en gros 1 3,1 6242 Cuisiniers 1 3.1 6442 Guides d’activités récréatives et sportives de plein air 1 3.1 7383 Autres personne1# spécialise des métiers 1 3.1 9451 Conducteurs de machines à piquer 1 3.1 9462 Bouchers indus , dépeceurs-découp de viande, etc 1 3.1 Sous-totai 32 100.0 Autres professions 0 0.0 TOTAL 32 100.0 Source Compilations spéciales pour la Société québécoise de développement de la main d oeuvre Marc Rochette Trois-Rivières ¦ Les sols agricoles de la MRC Maskinongé sont très productifs.Effectivement, on estime que la moitié d'entre eux ont une productivité élevée ou très élevée, ce qui fait de cette municipalité régionale de comté la meilleure MRC de la Mauricie au chapitre de la qualité des sols.L'agriculture constitue aussi un des piliers de l'économie locale, occupant 39% du territoire municipalisé de cette MRC.Or, cette réalité se reflète dans les statistiques compilées en 1997 par le ministère du Développement des ressources humaines du Canada (DRHC) et la Société québécoise de développement de la main-d'oeuvre (SQDM).Ainsi, selon la première étude, (tas moins de 137 postes vacants se situaient alors chez les manoeuvres agricoles.Et, sur un échantillon plus faible, la seconde enquête soulignait qu'environ 44% îles postes vacants répertoriés avaient rapport à une autre ressource naturelle, soit la forêt.Les professions concernées étaient les ouvriers en sylviculture et en exploitation forestière de même que des manoeuvres dans le domaine forestier.En ce cpii concerne les intentions d'embauche, elles se partagent surtout entre l'hébergement, les industries du bois, les commerces de détail des aliments, boissons et médicaments, les industries du meuble et des articles de meubles et les industries de l'habillement.Par ailleurs, l'analyse de la SQDM dévoile que seulement un peu plus de la moitié des postes vacants exige un diplôme de formation et c'est celui du 5e secondaire qui est sollicité dans deux cas sur trois.L'expérience est néanmoins requise pour tous ces emplois disponibles mais la majorité d'entre eux requiert moins d'un an de métier.En ce qui a trait aux compétences recherchées, elles touchent davantage le savoir-être, soit les qualités personnelles des individus, les relations interpersonnelles et les competences de base.Les applications propres aux métiers retiennent aussi l'attention des entreprises.Sur le plan des emplois additionnels, un diplôme de formation est requis pour plus des deux tiers d'entre eux.Le diplôme de 5e secondaire vient au premier rang devant le diplôme de formation professionnelle.Dans toutes les intentions d'embauche, l'expérience est requise.Pour la moitié des postes additionnels, elles est de l'ordre de moins d'un an, et pour l'autre moitié, d'un an a trois ans.Finalement, les competences recherchées par les entreprises se rapportent principalement aux competences de base, aux qualités personnelles et aux relations interpersonnelles.• location TROIS-RIVIÈRES INC.RÉSIDENCE INDUSTRIE construction CENTRES DE LOCATION D’OUTILS ET D’ÉQUIPEMENTS SERVICE • VENTE • RÉPARATION Télécopieur : 375-3359 TROIS-RIVIERES 375-1363 2255, rue Bellefeuille CAP-DE-LA-MADELEINE 378-1363 815, rue Berlinguet GENTILLY 298-3141 3790, boul.Bécancour MfflSTM MYICEimiOUM.SERVICE 24 HEURES O CM 1 J 3.340.hmil.Royal, bureau 110 Trois-Kicieres.C.9A 4M3 Tela (819) 374-4061 - Téléc.: (HI9i 373-6511 Adresse elect.: cedicfn ccdic.or>> www.cedic.on* La CEDIC prête aux changements.Bientôt, un territoire élargi, une nouvelle préoccupation pour l’économie sociale, le tourisme et l’agro-alimentaire et toujours le même professionnalisme dans l’aide aux entrepreneurs! Vous avez des projets d'entreprise?374-4061 ?fcaotwmk emploi Des emplois dans la vente au détail Mart Rochette Trois-Rivières ¦ Les vendeurs et commis-vendeurs dans la vente au détail sont les professions qui se distinguent le plus en ternie de postes vacants dans la MRC Franche-ville.Si l'étude réalisée l'an dernier par la Société québécoise de développement de la main-d'oeuvre (SQDM) situe ce type de métiers au second rang, tout juste derrière les nettoyeurs, avec 25 des 448 postes vacants répertoriés, l'analyse également menée en 1997 par le ministère du Développement des Ressources humaines du Canada (DRHC) lui accorde la première place avec 5,3% de l'ensemble des postes vacants.Selon la méthodologie de la SQDM, les postes vacants sont principalement de niveaux intermédiaires et techniques et près de 65% d'entre eux sont concentrés dans onze secteurs d'activité économique.Plus spécifiquement, il s'agit des transports (48), des services aux entreprises (45), des industries du bois (24) et de l'habillement (22), des commerces de gros de machines, matériels et fournitures (22), des commerces de détail de meubles et d'appareils (24), des commerces de détail de véhicules automobiles (22) et autres commerces de détail (20), de l'hébergement (19) et de la restauration (20).Par conséquent, près de deux postes vacants sur trois se retrouvent dans les occupations suivantes: nettoyeur (27), vendeur et commis-vendeur dans la vente au détail (25), représentant des ventes non techniques dans la vente de gros (23) , tailleur, couturier, fourreur et modiste (20), conducteur de machine a piquer (20), conducteur de camions (16), machiniste et vérificateur d'usinage et d'outillage (13), agent et courtier d'assurances (12), serveur d'aliments et de boissons (12), opérateur d'installation de traitement des produits chimiques (12), aide familial et aide de soutien à domicile (II), opérateur d'ordinateurs (10) et spécialistes des ventes techniques dans la vente en gros (10), pour ne nommer que ceux-là.Par ailleurs, les compétences recherchées touchent davantage le savoir-être, soit les qualités personnelles des individus et les compétences de base.Les applications propres aux métiers retiennent également l'attention des entreprises.Sur le plan des intentions d'embau-che, l'analyse a permis d'identifier 1106 postes additionnels qui sont surtout de niveaux techniques, intermédiaires et élémentaires.Bois, papier et produits connexes, habillement, produits textiles, produits en caoutchouc et matière plastique, transport, divers commerces de détail et de-gros, services aux entreprises, services delà santé et services sociaux (privés), services de divertissements et loisirs, restauration et hébergement: voilà autant de secteurs d'activités où se retrouvent vingt postes additionnels et plus et ces derniers regroupent d'ailleurs près de 78% des intentions d'embauche.Plus de la moitié des postes addition- nels se retrouvent dans les occupations suivantes: cuisinier, électricien, serveur d'aliments et boissons, vendeur et commis-vendeur dans la vente au détail, tailleur, couturier, fourreur et modiste, conducteur de camion, mécanicien, technicien et réparateur de véhicules automobiles, nettoyeur, caissier, concierge d'immeubles et manoeuvre dans l'in- dustrie forestière et le traitement des métaux et du minerai.Finalement, les compétences recherchées par les entreprises se rapportent davantage aux qualités personnelles et aux compétences de base.Cependant, elles accordent une importance aux individus qui sont en mesure de connaître les applications propres au métier.* "X LE MOME DES AFFAIRES i/OUSimESSE?J \ l/OUS A \JEl UtIE IDÉE À DÉVELOPPER ?11 TÜ,,,E _V VOUS ÊTES DÉJÀ EH AFFAIRES ET ms AVEZ BESOM DWORMATIOtl ?~ ^ LE SERVICE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE DE LA M.R.C.DU HAUT SAINT-MAURICE Postes vacants par profession en 1997 FrancheviHe Professions nombre % 6661 Nettoyeurs 27 6.0 6421 Vendeurs et commis-vendeurs, vente au détail 25 5,6 6411 Représentants des ventes non tech , vente en gros 23 5.1 7342 Tailleurs, couturiers, fourreurs et modistes 20 4,5 9451 Conducteurs de machines à piquer 20 4.5 7411 Conducteurs de camions 16 3,6 7231 Machinistes et vérificateurs d'usinage et d outillage 13 2,9 6231 Agents et courtiers d assurance 12 2.7 6453 Serveurs d'aliments et de boissons 12 2,7 9421 Opérateurs d installation de trait des prod chimiques 12 2.7 6471 Aides familiaux aides de soutien à domicile 11 2.5 1421 Opérateurs d ordinateurs 10 2.2 6221 Spécialistes des ventes techniques, vente en gros 10 2.2 7321 Mec , tech et réparateurs de véhicules automobiles 9 2.0 6611 Caissiers 8 1.8 7452 Manutentionnaires 7 1.6 1241 Secrétaires (sauf domaines juridique et médical) 6 1.3 6242 Cuisiniers 6 1.3 7272 Ébénistes 6 1.3 7413 Chauffeurs de taxi et chauffeurs de limousine 6 1.3 7441 Pers d instal, déntret et répar d'équip résAcomm 6 1.3 9614 Manoeuvres dans le traitement des pâtes et papiers 6 1.3 9510 Soudeurs et conducteurs de machines à souder 6 1,3 2242 Electroniciens déntretien (biens de consommation) 5 1.1 3152 Infirmiers diplômés 5 1.1 6211 Superviseurs, vente au détail 5 1.1 7322 Débosseleurs et réparateurs de carrosserie 5 1.1 6421 Cond de scies à chaîne et d'engins de débardage 5 1.1 9496 Peintres et enduiseurs dans le secteur de la fabrication 5 1,1 2253 Technologues et techniciens en dessin 4 0,9 2271 Pilotes, navig et mstruc de pilotage du transp aérien 4 0,9 Sous4ofal 315 70,3 Autres professions 133 29.7 TOTAL 446 100,0 Source Compilations pour la Société québécoise de développement de la main d’oeuvre Une équipe dynamique qui peut travailler avec vous.DÉMARRAGE EXPAMS10Ï1 ACQUISITIOh DTMTREPRISES__________________________ Plan d'affaires (aide) Recherche de financement Analyse des besoins de formation Diffusion de programmes gouvernementaux Recherche de fournisseurs Information sur les taxes et règlements Analyse de faisabilité - rentabilité Centre de documentation pour les clients Développement de la sous-traitance Aide au développement d'attraits et d'infrastructures Suivi aux entreprises démarrées Mme Danielle Rémillard Commissaire industrielle 523-6111, poste 415 \ ________________________ M.Guy Simard Commissaire industriel au volet jeunesse 523-6111, poste 411 Mme Hélène Pelletier Commissaire industrielle au volet touristique 523-6111, poste 416 MESAR TÉL.: (819) 537-5771 jTÉLÉC.: (819) 537-4985 BÉCANCOUR TÉL.: (819) 294-5120 TÉLÉC.: (819) 294-6123 NOS SERVICES D'INGENIERIE Mécanique industrielle Électricité, instrumentation et contrôle Charpente, fondations Mécanique et électricité du bâtiment Génie municipal Assainissement des eaux transport et voirie Gestion de projet et de construction M Le Nouvelliste Jeudi 29 janvier 1998 Le Nouvelliste Jeudi 29 janvier 1998 ?— fccjonomk ompini — Popularité phénoménale de la formation professionnelle Le Carrefour Formation Mauricie affiche déjà complet Isabelle Légaré Shawinigan ¦ Des cours devant débuter aux mois d'avril et de juin seulement affichent déjà «complet» au Carrefour Formation Mauricie, à Shawinigan.Il n'a suffi que de trois journées d'inscriptions, au retour du congé des fêtes, pour combler les places disponibles.L'excellence du taux de placement ties diplômés professionnels n'est pas étrangère au phénomène enregistré par la Commission scolaire du Centre-de-la-Mauricie.La popularité croissante de la formation professionnelle observée à la grandeur du Québec permet de croire en une reprise économique.Chaque année, des programmes sont créés pour répondre aux besoins du marché.Pour certains cours, le nombre d'élèves est limité tellement la demande est forte.Les critères de sélection sont même rehaussés par rapport à ceux du ministère de l'Éducation.«Pour une classe de vingt personnes, on peut recevoir le double d'inscriptions», fait remarquer M.Raymond Des-sureault, directeur adjoint du CFE.À son avis, la campagne de valorisation du Diplôme d'études professionnelles (DEP) entreprise à la fin des années 80 récolte aujourd'hui son dû.La création du CFE, en 1993, a engendré des investissements de l'ordre de 4 millions $.Des problèmes d'espace se font toujours ressentir cependant.Par exemple, en raison de la forte demande d'inscriptions en «Techniques d'usinage», le cours est dispensé la nuit, entre 22 h 30 et 6 h 30.Depuis cinq ans, pour l'ensemble des programmes professionnels, le nombre d'élèves au Carrefour est passé de 450 a 610.La clientèle adulte est composée majoritairement (environ 40 %) de personnes référées par le bureau de Développement ressources humaines Canada.Ces chômeurs âgés entre 25 et 30 ans souhai- (Inidge-Médid Mduricie: Patrick Bt-auchdm|>) «Technique d'usinage» figure au nombre des options professionnelles dispensées par le Carrefour Formation Mauricie.L e cours est à ce point populaire que des élèves acceptent de le suivre pendant la nuit.te qu'un emploi intéressant s'offrira à eux une fois leur diplôme en main.«Ce sont des gens motivés.Ils viennent du Centre-Mauricie, de Trois-Rivières, de Victoriaville, des îles-de-la-Made-leine même!», énumère M.Dessureault.• Formation aux entreprises La Commission scolaire du Centre-Mauricie exploite également avec succès un programme de formation sur mesure aux entreprises.Certifié ISO 9001 depuis 1995, le service a gagné en crédibilité auprès des employeurs soucieux du perfectionnement de leur personnel.En 1996-97, l'expertise de la commission scolaire a franchi les portes de 59 entreprises.«Et le nombre augmente a chaque année», ajoute M.Pierre Ché-nard, coordonnateur du programme.Dans le cadre du programme de compagnonnage mis sur pied par le ministère de l'Éducation et Emploi Québec (anciennement la SQDM), la Commission scolaire du Centre-Mauricie doit notamment former tous ces employés chargés d'accueillir des jeunes stagiaires dans leur milieu de travail.«Nous formons les compagnons de partout le Québec», a précisé M.Chénard.La commission scolaire a également développé depuis trois ans des échanges internationaux, particulièrement avec l'Université de Grenoble et des entreprises de la France.La aussi, l'impact de la formation sur mesure a ries retombées positives.• A Chastenay, Gagné et associés Arpenteurs-géomètres 2000, rue Notre-Dame Sainte-Marthe-du-Cap G8T 8B3 Certificat de localisation Cadastre • Bornage de terrain • Nivellement Téléphone : (819) 379-2577 Télécopieur : (819) 379-3435 Aucuns frais : 1-800-567-8630 INTERNET : chastenay@sympatico.ca PRODUITS REfBflCTfttBES / FBBHICBTtON - INSTRUBTIQN Ufslf Jacques Limoges - André Beauchemin 1280B.Volta Boucherville 690.Jean-Demers J4B 6G6 Parc industriel de Bécancour Tél.: (514)449-5390 J0X1B0 Téléc : (514)449-5520 Tél.: (819)294-4111 Rés.: (514)889-4124 Téléc.: (819) 294-4125________________________Cell.: (514)946-5002 SOYEZ AUDACIEUX! mm itrf t* m
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