Le nouvelliste, 7 mars 1998, Cahier 2
La Nouvelliste Samedi 7 mars 1998 ¥3K; • V ÜB* al fit*;.BRr*» Jean-François Blais à la tête du gala MetroStar IflNSP L'ëM si CifeB .p*îvse ¦mm mi mm 1mm isWS,, >:;:vÆg •n'i’r* mm Marie-Josée Montminy Miïiiircal Quand il était petit, Jean-François Blais bricolait des décors de télévision dans des boîtes à chaussures, dans son sous-sol de Louiseville.À 26 ans, celui qui est devenu réalisateur au réseau TVA est aux commandes du gala MétroStar qui aura lieu demain.Réalisateur?Un réalisateur est en quelque sorte le chef d’orchestre d’une production télévisuelle.Si Charles Dutoit doit sélectionner les pièces que l’orchestre interprétera, Jean-Fran-çois Blais, lui, choisit un contenu, des invités, de la musique, pour les émissions qu’il réalise.Alors que le maestro dirige des dizaines de musiciens, le réalisateur coordonne pour sa part le travail de dizaines de techniciens, animateurs, présentateurs, musiciens, etc.La baguette du réalisateur est son micro, son lutrin est la régie et sa scène est un plateau de tournage.Malgré son jeune âge, Jean-François Blais a déjà un cheminement impressionnant.Son emploi de monteur l’a directement mené à la realisation.On a pu voir son nom aux génériques de «ChaBaDa», «Les ailes de la mode», «La vie est un sport dangereux», et présentement, le réalisateur travaille avec Julie Snyder au «Poing J».Mais contrairement aux émissions quoti- diennes ou hebdomadaires, la réalisation d’un gala est une affaire de longue haleine.Jean-François et les deux autres réalisateurs (Jean Guimond et Alain Chicoine), ont commencé à élaborer le concept du gala dès janvier.Le Louisevillois en est à sa deuxième expérience comme réalisateur du gala MétroStar.Cette année, l’équipe a choisi René Simard pour animer le spectacle.Semble-t-il que de travailler avec cet artiste est un charme, et c’est une des raisons pour lesquelles on a réquisitionné ses services une seconde lois (il avait animé en 1996).Le maestro, page P2 « P2 Le Nouvelliste Samedi 7 mars 1998 I Un échiquier de symboles signé Jocelyne Gaudreau Linda Corbo Trois-Rivières Lm exposition est originale, agréa-' ble, et ludique.Pour orner les murs de la Galerie d'art du Pare de Trois-Rivières jusqu'au 29 mars, l'artiste-peintre montréalaise Jocelyne Gaudreau s'est lancée en plein jeu pour en faire sa trame principale.Le papier moulé et peint au moyen de l'acrylique prend ici les multiples évocations des divertissements les plus anciens, du tic-tac-toe au puzzle en passant par le damier, les échecs, la marelle, les échelles et les serpents, autant de jeux de planches qui sont à la fois porteurs de symboles.Pour l'élaboration de cette série, regroupée sous l'appellation «La trame du jeu», Jocelyne Gaudreau a exploré l’histoire de plusieurs peuples.«Les jeux ont toujours eu une symbolique», explique-t-elle.«Au-delà de l'aspect purement ludique, ils sont dépositaires de bien des mythes et représentaient pour moi un beau véhicule.» Ainsi, le jeu des serpents et échelles, par exemple, a été inventé en Inde, note-t-elle, et était utilisé jadis pour rappeler au peuple la réincarnation.Dans cette optique, les animaux se révélaient alors sur divers degrés, voire en autant de vies, les échelles les transportant vers des niveaux plus élevés dans un objectif de perfection alors que les serpents les redescendaient vers des niveaux inférieurs, au niveau du cochon notamment.Pour élaborer le tout, l'artiste utilise le papier moulé auquel elle ajoutera les couleurs en acrylique aux teintes d'ardoise et de terre pour la plupart.«Dans ma création, le contact physique avec la matière est important.Le papier me permet de travailler à différents niveaux autant à l'intérieur de l'oeuvre qu'à l'extérieur.» Les mains, qui se retrouvent beaucoup au sein de certaines oeuvres, font également foi de son amour de la matière.Celles-ci sont moulées, que ce soit les siennes ou celles de son conjoint, dans le cadre du tableau «Papier fait main», là où 21 mains plus ou moins dissimulées donnent l'impression de se chercher.Une autre oeuvre est elle aussi constituée uniquement de mains, les siennes celles-là, sous le titre «Trime- (Image-Média Mauricie: Marie Duhaime) L'exposition «La trame du jeun, de Jocelyne Gaudreau, se tient à la Galerie d'art du Parc de Trois-Rivières jusqu'au 29 mars.Trame» dans une symétrie intéressante cette fois.En première partie d'exposition, Jocelyne Gaudreau propose «Couples», une série de petits visages de papier qui semblent se pousser pour sortir de leur cadre serré.Trente-six petits couples y apparaissent pour arborer diverses expressions en autant de rapports homme-femme, des images qui vont de l'indifférence de l'un d'eux à d'autres qui évoquent davantage un tête-à-tête aux arômes de complicité alors que certains gardent la face rivée contre le mur.De sa propre image, Mme Gaudreau y voit quant à elle autant de petites fenêtres d'un bloc à logements d'où se glisseraient les diverses natures de chaque couple.Avec cette série notamment, Mme Gaudreau a exploré les limites que lui procuraient le papier, une technique laborieuse puisqu'elle demande de créer un moule, d'y insérer le papier, de le laisser sécher et de démouler le tout avant de leur prêter les couleurs.Si elle utilise cette technique depuis une quinzaine d'années en privilégiant le plaisir sensoriel, elle entend pour le futur aller davantage vers des techniques plus di- rectes, qui lui permettront de retrouver une certaine spontanéité.Actuellement, elle pense notamment à utiliser des fils, comme elle nous en donne déjà un aperçu avec l'exposition «La trame du jeu», dans laquelle certaines oeuvres comportent des fils électriques.Cette artiste originaire de Nouveau Brunswick réside aujourd'hui à Montréal.La présente exposition circule depuis deux ans au Québec, et a déjà visité Montréal, Aylmer et Mont-Laurier notamment.» Le maestro du petit écran Marie-Josée Montminy Suite de la page PI Une fois l'animateur trouvé, l'équipe de réalisation, les scripteurs et recherchistes se sont réunis pour élaborer l'ensemble du spectacle.«Cette année, par exemple, la difficulté était de trouver un numéro d'ouverture.On était pris avec le problème qu'à chaque fois, René Simard chante et danse.Le monde s'attend à le voir faire des stepeltes et de la comédie musicale.Mais la première chose que René a dit, c'est: "j'veux pas chanter, danser puis faire de la comédie musicale, parce que tout le monde s'attend à ça''», raconte Jean-François.Un défi de création, qui fut relevé à force de lancer des idées, changer d'idées, lancer des idées, changer encore d'idées.Et savez-vous quoi?Demain, René va chanter, René va danser et René va faire de la comédie musicale.Après avoir réglé l'animation, il a fallu penser à qui va présenter les catégories, qui va chanter, etc.Veut-on s'orienter vers le contre-emploi en invitant, par exemple, le cardinal Turcotte pour présenter la catégorie humour?Veut-on des numéros de variété, ou quoi d'autre encore?Autant de questions auxquelles l'équipe de conception et de réalisation a dû songer.En plus du numéro d'ouverture, Jean-François a dû aussi voir aux transitions commerciales, aux capsules de mises en nomination, aux capsules témoignage ainsi qu'à l'aspect graphique du spectacle.«Moi, ce que j'aime des galas, c'est de faire diffé-rent et d'essayer d'avoir un concept qui se tienne de A à Z et qui soit le plus possible en interaction avec l'animateur.C'est comme une histoire que je veux faire, finalement, avec un personnage qui est là du début à la fin, qui évolue tout au long du gala et qui interagit avec l'animateur», explique le réalisateur, qui ne dévoilera pas plus de détails sur son concept.nent rarement avant 2 h 30, 3 h du matin.Vivre son rêve Mais on ne peut presque pas plaindre Jean-François Blais, qui est en train de vivre le rêve de toute une «J'ai réalisé mon rêve en partant, mais je considère que c'est encore mon rêve» des décors dans les boîtes à souliers.«Vers neuf ans, mon père voyait que je Irippais tellement, qu'il m'a libéré la moitié du sous-sol.C'était mon studio de télé.Mon jeu, c'était de construire des décors, des concepts d'émission, de trouver des invités et d'emprunter la caméra du voisin le jour de l'émission», se rappelle le Louisevillois.Sa créativité lui a notamment fait monter un décor de quizz avec panneaux de catégories (lui descendent, lumières-témoin pour les invités, petits buzzers et tout.On a du mal à «¦¦¦¦ soupçonner tout le travail qui doit être fait pour soutenir un gala de deux heures.Depuis janvier, Jean-François a pratiquement élu domicile à TVA.Devant combiner son travail au «Poing J» avec la préparation du gala, ses journées commencent à 8h30 et se termi- vie.«C'est toujours ça que j'ai voulu faire, à part ma période à trois ans où j'ai voulu être vidangeur!», se souvient-il.À cinq ans, le petit garçon ne se fatiguait pas de s'amuser avec le micro en bois que son père lui avait offert.Puis vint l’époque La flamme de Jean-François pour la télé l'a mené dans les studios de la télé communautaire de Trois-Rivières à 15 ans.Même quand il a débuté ses e'udes en arts et technologies des ¦¦¦ médias à Jonquière, il revenait à Trois-Rivières la fin de semaine pour filmer les tournois de quilles et autres émissions à Cogéco.Le rêve de Jean-François, à l'adolescence, était de réaliser le talk show de fin de soirée.Après avoir terminé l’école, il a été monteur pen- L’homme 1 ni ;vn o ouis-Prmippe-Poisson 1997 JLV^kIcc originale de Patricia It) W F .RS DELA dant quelques temps et il a eu sa première chance en réalisation à ChaBaDa.le talk show de fin de soirée.Et il poursuit la réalisation de son rêve, cette année, avec l'émission de Julie Snyder.«Les circonstances ont fait que j'ai commencé par ça, j'ai réalisé mon rêve en partant, mais je considère que c'est encore mon rêve, parce qu'à tous les jours où je le fais, mon rêve c'est de faire celui du lendemain», affirme le passionné.Mais ne vous en faites pas, le réalisateur déjà comblé caresse d’autres rêves, dont un qui le tenaille depuis l'enfance.Le petit Jean-François était fasciné par les téléthons.Il a passé son premier 48 heures éveillé il n'avait pas encore 10 ans, à regarder le lélélhon de la paralysie cérébrale.Son rêve?Réaliser un téléthon.Mais qu'est-ce qui allume tant la passion de Jean-François Blais pour la télévision?«J'ai ce besoin de création.Performer sous pression, aussi, c'est un autre trip.Quand c'est trop mollo, j'aime pas ça.Encore là, pour le gala, je ne sais pas si je vais arriver, j'ai la crainte que ça ne soit pas bon.Toutes ces craintes-là font que c'est trippanl\» D'autres questions?» INVITE Sl’ÉCIAL Sylvain, Cassette »TAMA AVEC tsabrflc LEHOUX lauréate du festival de la chanson de Grahby 1997 Manon LANTEIGNE Paule LANDRY Gilles HAMEUN Franco» BRUNEAU Ian PETERSON Philip POWERS Stephen ROUSSY Réjean BONENFANT UNE fNmAUVF, DU 1 r/ ILt r\ am W MERCREDI 18 MARS 20 heures prix populaires :$et Salir J.-Antonio-Thompson — Billetterie : (BI9) AHO-9797 i 4 U Nouvelliste Samedi 7 mars 1998 P3 Un premier rendez-vous en 20 ans de métier Marie Chouinard répand «Le Sacre du printemps» Linda Corbn Trois-Rivières Enfoncée dans un large fauteuil, jambes repliées sur elle-même, Marie Chouinard lient des propos saccadés, au rythme des chorégraphies qui déferleront quelques heures plus tard sur la scène de la salle Pierre-Mercure, au Centre Pierre-Péladeau de Montréal.Cette saison, trois spectacles de son cru se sont enchaînés sur cette scène, quinze représentations en rafales entre les 27 janvier et le 21 février.Le public montréalais était convié a y témoigner de trois oeuvres qui avaient déjà sensibilisé les adeptes sur diverses scènes internationales.Bientôt, la Compagnie Marie Chouinard mettra cette fois le cap sur les régions de la province selon le programme «Sur les routes du Québec», un projet de trois ans qui tend à y développer le public de la danse.L'escale à la salle J.-Antonio-Thompson de Trois-Rivières se lera vendredi, pour le compte de la production «Le Sacre du printemps», qui sera précédée de la courte présentation du «Prélude à l'après-midi d'un faune».Au même titre que les compagnies La La La Human Steps, d'Edouard Lock et O Vertigo, de Ginette Laurin, celle de la montréalaise Marie Chouinard a connu sa plus grande part de succès ailleurs que chez elle, un peu partout à travers le monde, de Taïwan à Jérusalem.Ses prochains rendez-vous, à Trois-Rivières comme a Amos, elle les anticipe et apprécie.«Enfin, on commence à se promener», lance-t-elle avec un soupçon d'impatience.La notoriété chez soi lui importe peu, dira-t-elle.«Ce qui me manque le plus, ce sont des occasions de présenter enfin mon travail, de l'offrir après 20 ans de métier.» Et d'autant plus à un public élargi, hors des limites du milieu des artistes et des connaisseurs concentrés dans la métropole en un cercle souvent qualifié d'hermétique.En marge, la danse a été délaissée depuis quelques années et se retrouve désormais généralement incomprise, sinon mal aimée.Rébarbative à ces discours, Marie Chouinard oppose sa philosophie.Pour la chorégraphe, cette sensibilité à la clause est tout bonnement du domaine universel, comme on admire un coucher de soleil «ou le rocher Percé», lance-t-elle.La créatrice en prend pour exemple une spectatrice qui l'a accostée récemment à la fin d'une représentation.«C'était une dame de la Gaspésie qui en était à sa première expérience et qu avait les yeux brillants.Elle avait aimé ça d'une façon vraiment profonde, c'était évident.Ce sont eux, mes plus beaux spectateurs», souffle-t-elle admirative.La compagnie Marie Chouinard s'amène donc avec ses neuf interprètes, et le goût d'accrocher les sensibilités.«Au Québec, on n'a qu'à regarder le nombre de patenteux pour voir qu'on est tous des créateurs.On a l'esprit inventif et une très grande réceptivité.Si ça touche, ça touche.» D'ailleurs selon Marie Chouinard, les publics qui n'ont pas aimé les spectacles de danse qui leur ont été présentés au lil des dernières années avaient peut-être tout bonnement raison.«Toute la réticence vient que du fait qu'il y a eu des oeuvres d'art que les gens n'ont pas aimées.Peut-être est-ce tout simplement parce qu'elles étaient plates?» Hors de la scène Marie Chouinard ne danse plus.«Je n'aime pas monter sur les planches.Le trac de la scène est quelque chose que je m'éviterais pour toujours», grimace-t-elle.Soit, elle dansera de nouveau mais lorsque la danse le lui commandera.«Je vais avoir le goût de refaire un solo lorsque je sentirai que ça prend moi pour le faire, quand j'aurai l'impression que ça demandera le vécu et l'expérience que j'ai.» Reste que depuis six ans, elle n'a pas fait un seul solo.Depuis la fondation de sa compagnie en 1990, elle se réfugie du côté de la création pure et simple, dans des dialogues qu'elle se forge a travers les corps.Avec «Le Sacre du printemps» de Stravinski, qui sera présentée à Trois-Rivières, elle avait envie de transmettre la relation crue avec la force vitale elle-même.«Avec le rush de la vie», appuie-t-elle.«C'est très primitif, très organique, une pulsion vitale puissante, comme une petite herbe qui réussit à se tracer un chemin dans une plaque de ciment.C'est l'urgence de la vie.» Elle ne danse plus, mais elle écoute et ressent.Les notes de Stravinski lui ont donné la sensation d'une secousse.«Un coup de fouet dans la colonne vertébrale», donne-t-elle à entendre.«C'est le corps qui est appelé très violemment, d'une façon primaire et instinctive.Pour un créateur, c'est un appel incontournable.» Et un feeling connu, que Marie Chouinard avait déjà ressenti à l'âge de 20 ans dans un studio alors qu'elle était plongée dans une séance de ballet classique.«Je pratiquais et quelque chose s'est produit.J’ai enlevé mes chaussons, j'ai lâché la barre et j'ai senti le mouvement naître en moi.C'était étonnant et j'étais très curieuse.» La danse lui a ouvert des nouvelles perspectives qu'elle a rapidement adoptées.«C'est comme ouvrir une porte et découvrir un paysage.Comme quand tu marches et que tu découvres de nouveaux aspects à mesure que le chemin s’allonge», image-t-elle.Et le chemin pourrait être encore très long, sourit-elle.«Ça fait 20 ans que ça dure et l'intérêt ne s'est pas du tout épuisé.On «lirait que je peux en faire jusqu'à 85-90 ans.» Autour d'elle, une douzaine de danseurs virevoltent sur son langage personnel, «les Montréalais mais aussi une danseuse de Taiwan, un autre «le Vienne, d'Afrique, de Vancouver ou de Boston.Autant d'individus «pii ont été choisis pour leur sensibilité «le I âme, au-delà de la technique pure.Pour «Le Sacre.», Î0 semaines de travail intensil se sont écoules avec ses danseurs.«Je dirais que ça prend une trentaine de semaines pour les amener réellement à ressentir ce que je veux, à travers le mouvement, le s«utl-de lui-même, les muscles, la chair et l'espace.» Dans la trajectoire «le ses productions, elle note qu'au bout du compte, tous les publics se ressemblent.«On est souvent parti mais ma maison est ici.I e trac est plus grand quand c'est ta propre ville.Et c'est toujours quand on est devant les gens «pt'on connaît que c’est le plus bouleversant.» Avant la rafale du Centre Pierre-Péladeau, elle n'avait rien présenté au Quebec depuis un an et demi Cette fois, l'aventure en région la réjouit, avec le résultat qui s'en suivra.«C'est une affaire de tripes.Quand tu es devant le spectacle, ça te fait de l'effet ou ça ne t'en fait pas.» Un feeling qu'elle connaît aussi.File est pareille.«Il faut que ce soit vrai.Ce iiui m'émeut, c'est ce qui touche à l'essentiel, ce qui m'étonne, qui nu-fait respirer, rêver, ce qui me fait ouvrir «les portes, des espaces intérieurs.Ce qui me rejoint, qui goule bon, qui sent bon.C est le plaisir.»# .I y -z \ L'oeuvre de Marie Chouinard fera escale à la salle J.-Anfonio-Thompson de Trois-Rivières vendredi.On y présentera la production «Le Sacre du printemps», qui sera précédée de la courte présentation du «Prélude à l'après-midi d'un faune».I Ci w Bonne fête quand même pour le 8 mars • •• (Photo - PC) Raymond Lévesque NOMINATIONS AUX OSCAR MEILLEUR FILM • MEILLEUR ACTEUR: JACK NICHOLSON Pin Le f « Le Meillei ''% AsGtjopMIQBrs fLEUB DE UYS« TROIS RIVIERES A L'AFFICHE! À L'AFFICHE ! CINEMA BJEAMAHS WJ CTP*c^|(_ SHAWINIGAN^l n?Ma c ¦TROIS' RIVICTES ?^ SOM DIGITAL D^JOUMNAl E OUI DE-HORAIRE GIN ONSULT t £ L (collaboration spéciale) Anne-Claire Poirier fut la première lenune à réaliser un long métrage au Québec et son film Mourir à fuc-ti’tf réalisé il y a 20 ans et portant sur le viol reste malheureusement toujours d'actualité.Samedi, Anne-Marie Dussault reçoit a son édition du week-end de Plein écran cette cinéaste qui n'a jamais eu peur de se confronter aux sujets qui font mal.Son plus recent film.Tu as crié let me go, que Téle-Québec avait diffuse a l'automne, vient tout juste de remporter le prix du meilleur long métrage aux derniers Rendez-vous du cinéma québécois.Un film courageux qui retrace l'histoire tragic|ue de la fille du cinéaste devenue toxicomane et prostituée et qui fut assassinée il y a quelques années.En deuxième partie de l'émission, la comédienne Julie Vincent, qui était la vedette de Mourir à tue-tête, rejoint Anne-Marie Dussault et Anne-Claire Poirier.Bonne fête pareil à toutes les femmes, et meilleure chance pour le prochain siècle.Bozo les Culottes à Télé-Québec Raymond Lévesque est aujourd'hui un vieillard atteint de surdité dont on n'entend presque plus parler.Il fut, à une certaine époque, aussi grand, aussi important pas: peut-être est-il le plus heureux des tout la perspective de travailler avec les il me semble que nous meilleurs équipements et les meilleures Guy Patenaude hommes, mais il me semble que avons tous une certaine tristesse aujourd'hui lorsque nous pensons à lui.Peut-être a cause de certains propos malheureux qu'il tient occasionnellement et où ressort un nationalisme ancienne manière qui lui tait dire par exemple que seuls les Québécois de souche devraient voler au référendum.Pourtant, c'est bien lui qui a écrit Quand les hommes vivront d'amour, et nous savons bien que là réside le vrai Raymond Lévesque.C'est à lui que lut décerné cette année le Prix Denise-Pelletier dans le domaine des arts de la scène dans le cadre des Prix du Quebec.Et c'est à lui que Télé-Québec rend hommage lundi soir à 21 h 30 dans la série consacrée aux dix lauréats des Prix du Québec 1997.Des trouveurs qui trouvent.L'expression, si je me souviens bien, était de Réal Caouette, qui avait dit lors d,un discours dans les années soixante: «Arrêtons de chercher des chercheurs qui cherchent, essayons de trouver des trouveurs qui trouvent».Et il y en a.Le problème, c'est qu'ils s'en vont ailleurs.Après TV5 qui nous a présenté cette semaine un excellent reportage sur la désertion des cerveaux français et l'état de la recherche dans ce pays, Charles Tisseyre du équipes dans les plus grands laboratoires?Le sujet semble tellement loin de nos préoccupations quotidiennes, pourtant, c'est celle même recherche fondamentale qui permet de garder ici une expertise sou vent unique et qui peut faire en sorte que les investissements faramineux qu'exige la commercialisation des produits qui résultent de celle recherche profitent a l'ensemble de notre srrciété.Au cours des (rois dernières années, le Canada est le seul pays du G-7 a avoir réduit les sommes accordées à la recherche.Le résultat risque d’être catastrophique: est-on bien sûr de vouloir laisser cette même recherche fondamentale aux mains de l'entreprise privée?Téléjournal de France 2: TV5 change d'idée TV5 a changé d'idée et continuera de diffuser le Journal de 20 h.intégral (tel qu'on le voit en France) de France 2 anime par Daniel Bilalian.Les Français avaient décidé de faire, avec l'animateur Patrick Lecoq, un Journal spécifiquement destiné aux francophones de l'extérieur de l'Hexagone, en l'épurant des sujets trop «franco-français».C'est cette édition que devait diffuser TV5 à compter de lundi dernier.Mais comme RDI continuera de capter et de diffuser (tous les jours à 16 h 30) le uagazine Découverte s'intéresse, lui, à la cri- journal régulier de France 2, TV5 a choisi se de la recherche universitaire au Canada, d'attendre ayant de presenter celui de Le-Est-ce si important si nos meilleurs cher- coq.On préfère d'abord voir s il sera aussi cheurs s'en vont sous d'autres cieux, attirés intéressant qu'on le dit, et alors peut-être que Leclerc et que Vigneault.Je ne sais par les ponts d'or qu'on leur offre et sur- le passera-t-on en tin de soiree.t «Une délirante allégorie» «.une comédie qui a du ressort — » ?««.A feel good movie.» «Une comédie absolument loufoque.» «Un film hilarant.»» PLUS DE 3 MILLIONS D’ENTRÉES EN FRANCE M mi—i ,m «¦reei»nr»»»n«^ii. avant ET DIM 5,00$ » REPRESENTATIONS AVANT 1 8hOO r QOS “mardi ET MERCREDI SOIR J SEMAINE DU 6 AU 12 MARS Viens DANS B R SUR LA LUNB (Q) Von.Sam.Dim.: 12M0 - 14h20 - 16h30 DIDIER (G) Von.au Jou.: 19h00 - 21h20 LE PETIT MONDE DES EMPRUNTEURS (G) Von.sam.Dim.: 12h10- Uh20 - 16b30 FIPI BRINDACIER (G) Von.sam.Dim.: 12h10 - 14h20 - 16h30 SPHÈRE (G -Déconseillé aux | enfanta ) Von.au Jeu.: 18h45 - 21h20 LE CHANTEUR DE NOCES (G) Von.au Jeu.: 19h10 - 21h35 POUR LE PIRE ET POUR LE MEILLEUR (G) Von.Sam, Dim.: 12h40 - 15h20 - 10h4O - 21h20 Lun.au Jou.: 18h40 - 21h20 CITÉ OBSCURE (13 + violence! Von.au jou : 19h00 - 21h30 DES HOMMES DE LOI (en attente de classement) Von.sam.Dim.: 12h45 - 15h30 - 18h45 - 2lh30 Lun.au Jou.: I8h45 - 21b30 TITANIC (G -Déconseillé aux j enfants-) Von Sam.Dim.: 12h45 - 16H30 - 20h15 Lun.au Jeu.19h30 LES BOYS (1 3+) Von Sam Dim 12h50 - 15h30 - 18h50 - 21h30 Lun.au Jeu.: 18hS0 - 21h30 LE DESTIN DE WILL HUNTING (13* Langage vulgaire) Vendredi: 12h45 - 15h20 - 18h45 - 21h20 Sam A Dim.: 15h20 18h45 - 21h20 Lun.au Jeu.: 18M5 - 21h20 SPECIAL PROGRAMME DOUBLE ADMISSION GÉNÉRALE: 5.00$ Vendredi, samedi, dimanche.: 13h30 BRENDAN FRASER GEORGESH DE IA JUNGLEKPLAXMOl R de Ai WlUlAMS] CINÉ-JEUNES Samedi et dimanche: 10h30 -13h15 Irrnenne' * ChtistopliK LAMBERT Richard ANCOMINA Herci iLe & SheRiPoK VEN ET SAM.COUCHE-TARD -EN APRES-MIDI SAM ET DIM MAR ET MER SOIR LES CINÉMAS BIERMANS 539-67001 1 553 Boulevard Biermans, Shawiniqan Visitez notre site Internet: http://www.cinema.ca >nr '/7V7 lIsa Maslrri art! n Patrmrvl dim l EN IVIARS Bibliothèque Dès le 10 mars “Atmosphère contrôlée” /Louise Gervais Exposition d’art visuel SALLE Raymond-Lasmer /BIBLIOTHEQUE de OGkJ I LS NOUVE AUX COMPAGNONS oerniere semaine JOSH W1NGI N -V Jusqu’au 15 mars “Hagnard” /Josée Wingen Une installation de sculptures récentes illustrant le propos de notre condition et de nos limites "Fragment"/Paul Cloutier Oeuvres récentes d'un graveur réputé Dés le 20 mm "Im main ”/Atelier In Vivo et RACE Une exposition collective et thématique des membres de» deux rcgoupemenla artisliqucs HEURES D'OUVERTURES Du mercredi au dimanche 12h00 à 17h00 Entrée libre PAUL CT OUTII R YVT S CANTIN lltm cFkm CHIAI 550 P‘1 Le Nouvelliste Puis, sublik-ment, le propos glissera sur la queslion de la solitude.Chang finit par accepter l'idée de la solitude et tire de cet état une certaine sérénité.La solitude, dans L cn-fam chinois, n'a plus rien de péjoratif.«Quand Chang accepte l'idée tie la solitude, il s'accepte lui-même.Il y a donc un lien avec l'identité», explique l'auteur.Le roman se termine par un point d'orgue.Ou sait que Chang a quitté le Chinatown, mais on ne sait ni ce qu'il fait, ni où il se trouve.On devine seulement qu'il a probablement bouclé la boucle de son questionnement identitaire.On se doute qu'il a peut-être voulu transcender sa solitude.«Je n'aurais pas pu faire un roman fermé.Il fallait qu'il y ait des questions en suspens.On ne sera pas plus malheureux parce qu'il y a trois ou quatre questions qui nous trottent dans la tête», insiste Guy Parent.L'auteur, qui s'intéresse par curiosité à tout ce qui s'appelle taoïsme, taïchi, philosophie zen ou arts martiaux, avoue ne pas avoir trop hésité quant au personnage qu'il allait utiliser pour asseoir sa réflexion.«Mais le problème des gens transplantés est le même pour tous.Les gens qui vivent à cheval sur deux cultures sont souvent apatrides, déracinés.D'autre part, la question de l'identité est bien aléatoire.Ce sont des concepts qui font en sorte qu'on pense qu'on a une certaine identité, et au bout du compte, on réalise que l'être humain est davantage universel qu'on ne le croit», estime-t-il.Pour faire un peu mieux passer les questions et la réflexion qu'il glisse dans son roman, Guy Parent a utilisé un soupçon d'humour.De finesse, pour être plus exact.«J'ai eu beaucoup de plaisir à écrire cette histoire-là.Et c'est comme ça, je pense, que le lecteur peut avoir du plaisir à la lire», explique l'auteur.Le recours a des passages plus légers, à un style plus fantaisiste ou à des procédés de style dynamiques n'est pas étranger au fait que la question métaphysique ou philosophique de l'identité passe mieux pour le lecteur.En cela, l'ouvrage de Guy Parent est un véritable petit bijou.Rien ne semble lourd, on se laisse conduire dans cette histoire à la fois troublante et attachante de ce Chang qui n'a alors plus rien de commun avec tous les autres Chang de la littérature.Un des procédés audacieux auxquels l'auteur a recours est celui de la narration en trois niveaux.Le je, dans L’enfant chinois, est un étudiant qui, comme emploi d'été, travaille pour le service d'évaluation de la Ville de Montréal —un clin d'oeil puisque l'auteur a déjà occupé cet emploi avant de devenir journaliste puis réalisateur.Le jeune homme, lui-même orphelin, rencontre un vieux Chinois dans le Chinatown.Ce vieillard un tantinet mystérieux et qui spontanément démontre une certaine compassion avec le premier narrateur, devient celui qui raconte l'histoire de Chang.Enfin, l'auteur a recours au procédé de la correspondance.Les lettres et les recettes de Chang sont reproduites intégralement, dans un style toujours distinct du niveau de la narration propre.Mais il aura fallu travailler avant d'en arriver à un produit fini aussi remarquable.Au départ, cette histoire n'était d'ailleurs, selon l'auteur, qu'une nouvelle d'une quarantaine de pages tout au plus.«Mais des amis m'ont suggéré d'en faire un roman.Et quand j'ai complété L’enfant chinois, je me suis dit que ça, c'était publiable», explique l'auteur, qui avait déjà publié un recueil de poésie aux éditions du Loup de gouttière.Guy Parent a décide de ne se.consacrer qu'à l'écriture.«Et je vis' très bien avec mes choix.Jusqu'à maintenant, en tout cas.Je pense, que c'est vraiment mon univers», cx-plique-t-il.L'auteur a d'ailleurs quelques projets en tête.Si la porte reste ouverte à la fin de L enfant chinois, il ne sait pas s'il y aura une suite.D'ailleurs, une fois le livre refermé, on ne sait pas ce qu'il advient de Chang, mais c'est peut-être mieux ainsi.Le livre prend alors tout son sens.Et comme il le dit si bien, on ne sera pas plus malheureux parce qu'une question nous trotte dans la tête.» «L'enfant chinois», roman «le Guy Parent, éditions Québec Amérique, 208 pages.j I I r I La Nouvelliste Samedi 7 mars 1998 P7 Espionnage à la sauce russe Martin Francoeur Trois-Rivières On aurait dit que les bons romans d'espionnage se faisaient rares depuis quelque-temps.C'était avant de mettre la main sur Requiem peur un coeur de ver re, de l'auteur américain David Lindsey.Son roman repose sur une intéressante relation, tissée entre deux femmes puissantes mais que deux cultures semblaient opposer.Irina Ismailova est russe.Tueuse professionnelle de son étal, elle est appelée a exécuter un important contrat pour Serguei Krupatine, le chef de la mafia russe.Cate Cuevas est américaine.Brillant agent du FBI, elle a perdu son mari, assassiné dans le lit d'une autre femme.Elle accepte elle aussi, de son côté, une mission délicate, celle de se débarrasser de Krupatine.Ce dernier doit en effet signer aux États-Unis un important pacte avec des caïds de la drogue asiatiques et siciliens.L'objectif est clair, Krupatine et ses «alliés» veulent conquérir le marché américain.Mais assoiffé de pouvoir, Krupatine utilise Irina pour éliminer ses associés devenus pour lui des rivaux.Dominateur et séducteur, le méchant Russe sait qu'il peut tout exiger d'Irina Ismailova puisqu'il tient sa propre petite fille en otage.Au hasard d'une rencontre à Londres, Irina et Cate se lient d'amitié et découvrent peu à peu un point qu'elles ont en commun, un profond désir de vengeance.L'auteur pousse même l'audace jusqu'à insérer dans son histoire quelques scènes chaudes, érotiques entre les deux femmes.Curieusement, cette fantaisie, bien que non nécessaire au fil conducteur de l'histoire d'espionnage qui plonge les deux femmes dans des situations corsées, passe assez bien.Il faut dire, dès le départ, que le personnage d'Irina nous est décrit comme la belle Russe typique.Une beauté fascinante, sensuelle, à laquelle échapperaient bien peu d'hommes.Mais le fait de gifler le lecteur en laissant une femme succomber à cette beauté mystérieuse constitue une heureuse sortie des sentiers battus.Ensemble, Cate et Irina mettront tout en oeuvre pour ébranler Krupatine.Elles devront auparavant affronter les gangsters internationaux, ceux des ligues majeures.Elles trouveront aussi sur leur passage des agents secrets admirablement créés par l'auteur.La force des acteurs, dans ce roman, est certes ce qui lui confère le plus de caractère.Mais Lindsey ne délaisse pas l'action pour autant.Le scénario est haletant et c'est avec une délicieuse angoisse que l'on suit les deux héroïnes dans leurs péripéties en Europe, au Mexique et aux États-Unis.L'intensité, dans ce roman, est sans doute ce que l'on remarque le plus.Et il est rare de pouvoir la donner avec un efficace souci d'équilibre à des personnages et à l'histoire elle-même.Le roman nous plonge dans l'univers fascinants du monde interlope des gangsters et des agents d'espionnage dans le contexte de l'après-guerre froide.Sur l'échiquier du banditisme international, autant que sur celui de la politique, de l'économie ou de la culture, la situation des pièces a changé.Et David Lindsey démontre une parfaite maîtrise — il est parfaitement crédible dans les scènes qu'il décrit — de cette situation, que peu de gens connaissent.Requiem peur un coeur de verre a tous les ingrédients d'un bon succès commercial.Le roman a en tout cas le mérite de vous tenir en haleine pendant quelques bonnes heures.Sans doute matière à une adaptation cinématographique.• «Requiem pour un coeur de verre», roman de David Lindsey traduit de l'américain par Philippe Loubat-Delranc, éditions Albin Michel, 460 pages.Gôran Tunstrom LF.BUVEUR DE LUNE Y À treize ans, Emma s'enferme dans sa solitude et craint le temps qui passe trop vite.Trois femmes gravitent autour de l'adolescente.La grand-mere.Guillotine, s'acharne à sortir Emma de son isolement afin qu'elle reprenne goût à la vie.Çloria la Glorieuse, c'est la grosse tante typique, celle pour qui tout est pretexte a la rigolade.Enfin, il y a Dolorès, la mère d’Emma, qui danse et carbure au qin tonie.À ce trio s'ajoute Tara, une golden retriever femelle qu'Emma affectionne particulièrement.Au sortir de l'enfance et de l'adolescence, Emma est forcée de prendre la fuite, guidée par l'obses- -y x.ô, Martin Francoeur Trois-Rivières Roman suédois B L'auteur suédois Goran Tunstrom vient d'être à nouveau traduit en français aux éditions Actes Sud - Leméac.Son plus récent ouvrage, roman initiatique et extraordinaire intitulé Le Buveur de lune, transporte le lecteur jusqu'aux terres froides et hostiles de l'Islande.L'histoire est celle de Pétur, narrateur et personnage principal du roman, que l'on voit évoluer dans un monde fascinant.Né d'une maman «sismique», morte avalée par un volcan en éruption, et d'un père buveur de «lait de lune», Pétur se lance dans le commerce de poisson et devient amoureux de la fille d'un ambassadeur de France buté qui avait refusé de lui rendre le ballon de football qu'il avait perdu alors qu'il avait douze ans.Les situations et la galerie de personnages secondaires sont aussi hauts en couleur.Pour raconter cette histoire — la jeunesse d'un fils, la vieillesse d'un père et l'absence d'une mère dans une Islande fraîchement indépendante —, Goran Tunstrom a entremêlé souvenirs, faits divers et lettres pour présenter un récit empreint d'une tendre folie.L'auteur louvoie entre les thèmes durs et les éblouissements de la musique et de la poésie.«Le Buveur de lune», roman de Goran Tunstrom traduit du suédois par Marc de Gouvernain et Lena Grumbach, éditions Actes Sud - Leméac, 304 pages.Sortir de l'enfance ® Les éditions du Boréal ont récemment publié le premier roman de l'auteure Danielle Chaperon, intitulé Emma et le Dieu-qui-rit.L'ouvrage, portant sur le difficile passage de l'enfance à l'adulte, nous fait partager une partie de la vie de cet attachant et troublant personnage.OAMILll CNAPtMMN un ami d'enfance.Lorsque le criminel découvre le manège de celui-ci, il se debarrasse de lui.Le FBI se remettra à la poursuite du tueur après que, sur un bateau, il eut lue les une poignee de passagers parce qu'il était mécontent d'une dénonciation pour viol qui a conduit à une autre arrestation.«L'informateur», roman de James Grippando traduit de l'américain par Philippe Kouard, éditions Belfond, 343 pages.Deux amis dans la cinquantaine ¦ Un médecin et un journaliste qui se rencontrent à des funérailles se lient d'amitié.Les deux sont dans la cinquantaine.Voilà le prétexte du premier roman d'Alain Borgognon, publié récemment chez VLB Éditeur.Le journaliste, Christian, avait fait un reportage sur Charlotte, une jeune fille cancéreuse récemment décédée des suites de sa maladie.Même s'il a vécu d'autres drames souvent plus terribles encore, il est hanté par l'injustice de celte mort.Lors des funérailles de Charlotte, il croise Joseph Dumontier, le médecin qui a tout essayé pour sauver la jeune fille.Les deux hommes échangent un peu et constatent rapidement que leur rencontre res- «c sion de l'ailleurs, d'un monde meilleur.D’expérience en expérience, à travers cette errance et cette quête, elle découvrira ce qu'est la vie quand on devient adulte.Elle comprendra aussi que c'est peut-être le sens de l'humour qui sauvera l'humanité.«Emma et le Dieu-qui-rit», roman de Danielle Chaperon, éditions du Boréal, 160 pages.Arracheur de langues ¦ L'«arracheur de langues».Voilà le surnom que l'on a donné à un tueur en série qui signe ses crimes de cette cruelle façon.C'est le profil psychologique de ce criminel qu'est appelée à dresser Victoria Santos, l'agent du FBI chargée de l'enquête.Voilà la toile de fond du plus récent roman de James Grippando, L'informateur, paru en français aux éditions Belfond.Lorsqu'un journaliste reçoit un appel d'un informateur anonyme quant à l'identité de la prochaine victime de l'arracheur de langues, il communique avec Santos.Cette dernière l'incite à accepter de payer les 50 000 $ exigés par l'informateur pour obtenir de nouvelles révélations.L'agent Santos est convaincue que l'informateur n’est pas le tueur, mais dans son entourage, on ne partage pas cette conviction.L'informateur, un ancien flic tout juste sorti de prison, est le seul à avoir compris la logique du tueur.Dérapages pective avec la jeune fille a étrangement fait déraper leurs existences.Les étals d'âme des deux hommes, leurs vies, leurs insatisfactions et leurs rêves sont évoqués par l'auteur, qui tisse autour de cette relation d'amitié une histoire solide.La mère de Charlotte vient aussi bouleverser la vie du docteur Dumontier.Alain Borgognon parvient à créer un univers rarement exploité par des auteurs, celui de l'amitié entre deux hommes d'âge mûr.Touchant et troublant, le roman qui a pour titre Dérapages risque de séduire les lecteurs qui apprécient un style soutenu au service d'un récit convaincant.«Dérapages», roman d'Alain Borgognon, VLB Éditeur, 176 pages.Un Polonais errant B L'auteur Alain Gagnon a récemment publié, aux éditions de la Pleine Lune, un roman intitulé Thomas K., qui entraîne le lecteur dans l'histoire d'un jeune Polonais ne dans le Québec du début du siècle.Le jeune Thomas Kowalsky doit vite apprendre à se défendre pour survivre.À l'âge de treize ans, il se retrouve dans un camp de bûcherons.Serrant sa hache contre lui, il fera un dur apprentissage de la vie et des hommes, tout en se promettant bien d'être, un jour, quelqu'un.Il fera même le serment selon lequel sa mère ne sera plus jamais la servante de qui que ce soit.Cette obsession le mènera au meurtre, le forçant même, aux dires de ses proches, à «pactiser avec le diable».Homme fort, généreux et qui ne recule devant rien, Thomas Kowals-ky sera craint par ses pairs.L'auteur situe son histoire dans le Québec d'avant la Révolution tranquille, donnant ainsi à son oeuvre une dimension fort intéressante.Le propos est inhabituel, saisissant.«Thomas K.», roman d'Alain Gagnon, éditions de la Pleine Lune, 236 pages.» ALAIN GAGNON Philippe-Fmon Autoroute 55 - sortie 217 (819) 539-6444 MARS 07- 03-98 - Samedi 20 h ALAIN MORISOI) & SWEET PEUPLEE 08- 03-98 - Dimanche 20 h ALAIN MORISOI) & SWEET PEOPLE 21- 03-98 - Samedi 20 h SYLVAIN COSSETTE 22- 03-98 - Dimanche 20 h CINQ FILLES.AVEC LA MÊME ROUI 28-03-98 - Samedi 20 h CLAUDE LÉVEILLÉE AVRIL 01-04-98 - Mercredi 20 h LES COMBUSTIBLES 04-04-98 - Samedi 20 h VAUT MIEUX EN RIRE.AVEC GILLES LATULIPPE 16- 04-98-Jeudi 20 h LÉVESQUE ET TURCOTTE ARRIVENT EN VILLE 17- 04-98 - Vendredi 20 h LÉVESQUE ET TURCOTTE ARRIVENT EN VILLE 22-04-98 - Mercredi 20 h L’OPÉRA DE ROSSINI «CENDRILLON» .ui profil tic i.i l'omlation Séminaire Sainlc-Marie.udeléveülee cV*W- Bagage' * * < ’M H ftK fl, .• 1 I* Ut., / *ÎM ^ I # *»« Il «IM nti ni memt rolx ''•»t M.»M l«*t « *»•« « « H, J»1»*" ,, .'•.Des frais de service téléphonique au montant de 1,52$ par billet seront perçus pour tout achat fait avec la carte de crédit.Visa et Master Card acceptées.Maintenant disponible: le paiement direct.29-04-98 - Mercredi 20 h C’ÉTAIT AVANT LA GUERRE À L’ANSE À GILLES MAI 02-05-98 - Samedi 20 h LYNDA LEMAY 09-05-98 - Samedi 20 h BRUNO PELLETIER OCTOBRE 24 10-98 - Samedi 20 h LISE DION «Supplémentaire» HEURES D’OUVERTURE: Du lundi au vendredi : de 12h à 18h CHLN550 Gouvernement du Quebec Ministère de la Culture et des Communications P8 Le Nouvelliste Samedi 7 mars 1998 DISQUES Un autre «bon» groupe féminin ¦Tild GAR-Ï— BARLQW On voit la pochette du disque éponyme du groupe féminin Ail Saints, et on se dit: «Bon, encore quatre pitounes qui ont décidé de faire un disque».Ou pire: «Bon, un autre producteur avide de bidous qui a mandaté une agence de casting pour recruter quatre pitounes pour faire un disque».Mais surprise, quand on appuie sur play, on est forcé d'admettre que les quatre fille de All Saints ont du talent.Leurs chansons, en général très bonnes, ont le mérite de mettre les voix en premier plan et non les arrangements synthétiques comme c'est le cas avec les Spice Girls, par exemple.Non pas que la musique des Spice soit mauvaise; par contre, dans leur cas, ce n'est pas la qualité des voix en tête, mais ce sont plutôt les Marie-Josée Montminy qui nous reste rythmes et arrangements.Si on avait à comparer les Ali Saints à d'autres groupes féminins, on irait plutôt voir du côté de En Vogue ou TLC.AU Saints apposent leurs habiles harmonies vocales à des rythmes hip hop et groove, tout en restant dans le pop.La première chanson de l'album («Never Ever»), qui présente bien le disque, rappelle un peu la solennité du classique gospel «Amazing Grâce» (les accords se ressemblent étrangement, mais aucune référence n'est mentionnée).Et sur ce premier album, les filles ont aussi choisi de reprendre à leur façon deux pièces d'autres artistes.Elles ont d'abord modifié le rythme et l'atmosphère du succès «Under The Bridge», des Red Hot Chili Peppers, avec un résultat intéressant.Le quatuor livre également une interprétation bien personnelle du fameux «Lady Marmalade», un classique de l'époque disco.Les versions de ces deux pièces par Ail Saints sont agréables et permettent de mieux faire passer les deux chansons de leur album qui sonnent plus recette dance (comme par exemple leur succès radio actuel «1 Know Where It's Al»).Enfin, bon point pour les filles de Ail Saints: oui, elles se sont connues sans l'intermédiaire d'une agence de casting, et oui, elles composent la plupart de leurs chansons.Et vlan pour les préjugés.(Polygram) Black Grape Excusez-moi de me répéter, mais vive les Britanniques et leur sens de l'innovation.Black Grape est un autre exemple de ces groupes d'Angleterre, qui réussissent à se donner un son distinctif au milieu d'un courant musical donné.L'album «Stupid Stupid Stupid» s'inscrit dans la vague du nouveau pop rock qui aime s'amuser avec les échantillonnages et les expérimentations instrumentales sans se prendre au sérieux ou se perdre dans des avenues trop cosmiques.La première chanson de l'album («Get Higher»), donne le ton au reste du disque, en incluant à travers la musique les fausses déclarations d'un imitateur de Ronald Reagan qui clame que l'ancien président Bush fume de la marijuana et que lui-même (Ronald) et sa femme Nancy sont adeptes de l'héroïne.Pour ceux qui se demanderaient d'où sort Black Grape, mentionnons que le leader du groupe, Shaun Ryder, faisait partie de la célèbre défunte formation Happy Mondays.«Stupid Stupid Stupid» est le second album de Black Grape (leur première production s'intitulait «It's Great When You're Straight.Yeah»).(Radioactive Records) Gary Barlow Dans un autre style, maintenant, parlons du — beau bonhomme — Gary Barlow, qui vient de lancer son album «Open Road».Gary qui?Si je vous mentionne que Gary est un des membres de l'ex-groupe Take That, ça vous dit quelque chose?Les succès «Pray», Everything Changes», «Back For Good»?Non?Disons d'abord qu'on pourrait classer la musique de Barlow dans la catégorie «pop adulte».Ses belles mélodies bien léchées sont agréables et mettent en valeur sa voix.El, pour vous situer, cette voix peut rappeler parfois celle de Jon Sec-cada.Quant au style, mettons qu'à l'instar de Richard Marx, Gary pourrait très bien faire lui aussi un duo avec Roch Voisine.Ce qui est quand même bien avec Barlow, c'est qu'il a écrit la majorité des chansons qui se retrouvent sur son album.Et une des autres pièces («Love Won't Wait»), est écrite par nulle autre que Madonna.Petite observation non musicale: je mentionnais plus haut que Gary est esthétiquement agréable, sauf qu'un peu de modestie ne lui nuirait pas, par contre.En effet, dans sa pochette de disque, le chanteur n'énumère pas les nombreuses personnes qui l'ont aidé dans la réalisation de son album, la raison en étant qu'il n'y aurait plus de place pour sa photo.Question: était-il obligé de mettre cinq pages de photos dans son livret de sept pages?(Arista)* Le Nouvelliste P /tu Ail € !r Écoutez le grand décompte et vous pourriez GAGNER 3 DISQUES LASER DES VEDETTES DU DÉCOMPTE HOP 30 ANGLAIS avec Mike Gauthier et Mar e Plourde DIMANCHE de 9H À 1PH 1 2 1 Getting Jiggy WM Will Smith I 3 2 Truly, Madly, Deeply Savage Garden 1 5 3 Too much Spice Girls 1 4 4 IDo Lisa Loeb I 7 5 Everything to everyone Everclear 1 2 6 MyHeortWillGoOn Celine Dion Il2 7 All 1 have to give Backstreet Boys 1 9 8 The Thrill Is Gone BBKing/T.Chapman 110 9 SugarCane Space Monkeys I *10 You make me wanna Usher Il4ll 32Flavors Alano Davis |1512 Brick Ben Folds Five I 813 Back To You Bryan Adams 11614 Time of your life Greendoy Il715 Sex and candy Marcy Playground 111 16 Sweet Surrender SorohMcLachlan 12517 Frozen Madonna |2218 Are you Jimmy Roy?Jimmy Ray |2319 IwontyouPock N-Sync J 2120 All around the world Oasis 12421 1 know where if sot All Saints Ï2722 Ibeieive Joi 12623 Hurts to love you Philosopner Kings 128 24 Hard to make a stand Sherly Crow 129 25 Weird Honson Ï3026 Everywhere Bran Van 3000 1 1827 Without Expression John Mellencamp 8 "28 Kiss me ram Billie Myers 1 "29 Brimful of Asna Comershop 1 " 30 Forestfire David Usher CONSULTEZ LE SITE INTERNET DE RADIO ÉNERGIE POUR LA MISE À JOUR OU GRAND DÉCOMPTE EN "REAL AUDIO" www.radioenergie.cooVdecompte.htni ¦ TOP 20 FRANÇAIS avec Marc Dcnoncourt DIMANCHE de 1RH À 19H30 1 1 Aime 2 2 La neige au Sahara 4 3 Touche en plein coeur 3 4 Ma priere 6 5 Flashback 8 ôY'apasgrand'chose.9 7 Chaque iour de ta vie 5 8 Les Boys 10 9 Mura mur 1110 Ensemble 711 Les lignes de nos mains 1612 Les bleus au coeur 1413 Les jeu* sont faits 1514 Simple cité 1715 Feels 1916 Tout pour dire 1817 BGorjo 2218 Parler aux anges 2019 Je veux pas rester sage 2120 Changez d'air 23 21 Plus rien n est pareil Bruno Pelletier Anggun G-Squad Axelleüed Terez Montcalm Kermess R.Voisine/R.Marx Éric Lapointe Walter!.Go Sinclair Patricia Koas Laurence Jalbert L.M.D.S La Garnie Lili Fatale Lemay Les FreresaCh'val NoncyDumois Daily Kobe Dubmatique 24 22 Des femmes, des hommes Sylvie Paquette 25 23 J'ai peur 26 24 J'ai zappe 27 25 Contrai 28 26 Reviens-moi 29 27 Sexy boy 3028 Socnequeje ••29 J'ai pris le temps -30 II fout du temps EricMoheu Lora Fabian Squeegee Sylvain Cassette Air Jean-J Goldman Goston Mondeville Pascal Obispo Garou: de Sherbrooke à Paris en passant par l'angoisse "Se*,.Originaire de Sherbrooke, le chanteur aborde le peronnage de Quasimodo avec un brin de philosophie.Sherbrooke (PC) Les yeux sont d'un vrai bleu et leur regard semble encore vaguement accroché à l'enfance.Carrure imposante, cheveux très sages, presque bruns, un sourire naturellement ravageur.Pierre Garand, nommé Garou par ses potes depuis l'adolescence, vient de passer, à 25 ans, du statut de «jeune artiste prometteur» à celui de vedette probable.«Ma seule vraie peur, c'est que Notre-Dame de Paris et le rôle de Quasimodo soient le pic de ma carrière.Au moment où Quasimodo, justement, n'est plus capable de pousser plus loin son rêve, c'est la fin de l'histoire.Je ne voudrais pas que la mienne se termine trop tôt, faute de pouvoir avancer encore, chercher encore, créer encore.» j )uesj3AU9J ludwdiduijs Simplement renversant ! A U MOULIN MICHEL, TRÈS BIENTÔT! De biens grands moments dans une adorable petite salle.Réservez maintenant ! 294.6544 298.28S2 Coût du billet : 20 $/pers.JIM CORCORAN Accompagné de 2 musiciens.Intense comme un soleil printanier.LE SAMEDI 28 MARS.20 h V.j DAN BIGRAS, solo Passionné, généreux, complice LE VENDREDI 17 AVRIL.20 h SKALÈNE Quatre musieiens.Un rythme envoûtant ! LE SAMEDI 2 MAI.20 h RICET BARRIER I n tournée au Québec.On Ta attrapé au vol.Rafraîchissant ! LE VENDREDI 22 MAI.20 h AU MOULIN MICHEL 675.BOUL.BÉCANCOUR (KOI TE l.12i \ ILLE DE BÉ( AN( ()l R eli.xcvoie be nos pl.sees est itieontest.vl’lei'icnt 1a meilleure pl.xee ! je Bistro d’Alfred.Profitez entre amis de notre «10 à mi-mit» en vous imprégnant de l’atmosphère des spectacles jassés et à venir.P1FFVS10NS PLEIN SV/P.SPECTACLEMENT VÔTRE ! * Garou, originaire de Sherbrooke, chantait du rythm'n'blues plus ou moins en dilettante quand Luc Pla-mondon, qui possède une résidence dans la région, l’a remarqué au Liquor Store de Magog, un des bars de l'Eslrie où la musique se fabrique de belles soirées.Outre le ryhtm'n'blues.Garou flirte le soul, le swing, le jazz.Les musiques acoustiques attirent aussi celui qui, il y a six ans, démarrait comme chanteur en grattant une six cordes.Et puis ce fut la surprise, le coup de fil, l'audition, le rôle de Quasimodo, avec tout ce que le personnage comporte d'ampleur, avec tout ce que peut vouloir dire une production du calibre de ce Notre-Dame de Paris de fin de siècle.«Je sais déjà que ce sera l'une des recherches les plus importantes de ma vie.Il faut que j'aille chercher le personnage au dedans de moi.Je vais probablement vivre les deux prochaines années en me faisant mal.Il va y avoir beaucoup de prise de conscience.» Angoissé?«À partir du moment où tu comprends que les gens qui viennent au spectacle ne viennent pas te voir toi, mais plutôt pour prendre quelque chose, pour être en union comme dans le temps on disait communion, y'a pas de quoi se gonfler le chapeau.» Le Quasimodo de Notre-Dame de Paris, fils adoptif d'un ecclésiastique, est un «monstre plus difforme qu'un caillou», selon Victor Hugo.Contrefait, emprisonné dans son corps autant que dans les tours de l'église, où il est sonneur de cloches, il devient pourtant en quelque sorte l'âme de la cathédrale.«Quasimodo est un pur.Il passe directement de l'enfance à la totale prise de conscience.Puis à la mort.» Lourd à porter?«D'abord, je suis magnifiquement entouré.Et puis l'idée d'aller à la rencontre de cet énorme personnage, l’idée de l'approcher, de le ressentir, de le comprendre me porte aux nues, bien plus qu'un succès éventuel.Je suis plutôt bon vivant, mais je suis certain qu'il y a un Quasimodo en moi et je suis prêt à le trouver même si ça doit m'écorcher un peu.»* I U Nouvelliste Samedi 7 mars 1998 P9 I) I) I) u- lui Entre Cabrel et Jim et Bertrand Roland Paillé Trois-Rivières Dans les milieux des boîtes à chansons et des bars de la région, le nom de Dominic Lemieux est avantageusement connu.Il y a quelques années, il a lancé une cassette-démo de chansons de son cru.Cette fois, il fait un plus grand pas encore en mettant sur le marché son premier CD, «Délire».Après avoir fait les disques de plein d'autres artistes de la région et de l'extérieur — il était, jusqu'à il y a deux semaines, copropriétaire du Note Studio, sur la rue des Forges —, c'est un juste retour de l'ascenseur pour Dominic Lemieux.Fidèle à son style, ce chansonnier propose dix de ses compositions dans le style «folk»; un genre qui lui va comme un gant.Ses influences?Elles sont très claires dès la première plage.On y retrouve le «picking» et le genre de chansons de Francis Cabrel.Lemieux admet aussi avoir des influences de Jim et Bertrand.«C'est vraiment un album professionnel.J'ai pris le temps d’ouvrir le studio, avec mes deux associés, et beaucoup de gens ont travaillé avec moi sur ce projet.» Pour le réaliser, il s'est entouré notamment de Bill Kinal: un ingénieur du son très polyvalent, qui peut aussi jouer de la basse et de l'accordéon, en plus de participer aux arrangements, à la réalisation, à | la prise du son, au mixage et à la j gravure, «lia travaillé sur le premier album («Hélène») de Roch Voisine, et avec Robert Charlebois, Daniel Lavoie et Hart Rouge», note Domi-I nie au passage.Son entourage musical com-j prend également les trifluviens Christian Laflamme aux percus-| sions, Jacques Livernoche à la batterie, le guitariste Denis Laneville et Jean-Yves Allaire au piano et à l'orgue B-3.Il a aussi eu recours aux guitaristes Christian Sylvestre et Stéphane Pellier, de même qu'à Pierre Grimard, le daviériste de Lara 1 Fabian.Sans prétention mais avec toutes les raisons du monde, Lemieux est fier de son produit et il espère qu’il ) connaîtra du succès, tant au chapitre j des ventes que de la diffusion dans ! les médias.«Il y a des pièces commerciales qui vont très bien se prêter à la radio alors que d'autres vont bien s'écouter à la maison», donne-t-il à entendre.«Je suis très fier de ce disque-là.Je suis convaincu qu’il y a possibilité de faire quelque chose avec.J'ai de bons commentaires.Beaucoup de gens attendaient sa sortie pour se le procurer.» Pour la diffusion, il compte évidemment sur les stations tie radio pour le faire connaître au public et sur les magasins de disques.Ne bénéficiant pas d'une entente de distribution avec une entreprise spécialisée, il fait lui-même ses démarches pour que son album soit vendu par les disquaires de la région.Présentement, il en est à cette étape.Déjà, il a décroché un lancement qui aura lieu chez Archambault mu- * sique, le 19 mars, de 17 h à 19 h.Il profitera de cette opération pour faire un blitz médiatique.Une chose est certaine, le contenu de ce disque est de plus grande qualité que certaines banalités qui nous sont imposées par quelques programmateurs de réseaux radiophoniques, bien campés à Montréal, qui décident ce que le Québec entier «doit» écouter, sans se soucier des régions.Le chansonnier va donc répandre sa «bonne nouvelle» à la grandeur de la province.Écrites sur une période de dix ans, ces pièces parlent d'amour et de relations interpersonnelles, alliant vécu et fiction.«Ce sont des choses que j'ai vécues au fil des ans et qui sont romancées», stipule-t-il.Il en compte une sur son père («Quatre médailles et une lettre»), un titre qui rappelle les quatre médailles de guerre qu'a reçues son père ainsi qu'une lettre que ce dernier avait écrite à son épouse, et d'autres sur les itinérants («Comme une poussière dans l'oeil»), l'amour («Délire»), et sur un alcoolique qui s'est suicidé («Cause toujours»).Le dernier de la Famille Lemieux Dominic Lemieux est le dernier d'une famille de dix enfants.Avant même sa naissance, les siens étaient connus dans la région comme la Famille Lemieux, qui présentait des spectacles de chansons, formule qu'utilisait la célèbre Famille Trapp à la même époque.«Quand je suis né, la famille est venue chanter à l'hôpital et c'était diffusé dans toutes les chambres via le système d'intercom», se rappelle l'artiste de 33 ans originaire de Cap-de-la-Madeleine.Tout jeune, il a joint leurs rangs, mais plus à titre de clown que de chanteur.«Je faisais partie de la troupe mais je ne chantais pas encore».À six ans, il a commencé à suivre des cours de musique.Quelques années à l'École des petits artistes en flûte et guitare classique, des cours privés, puis le Conservatoire de musique de Trois-Rivières en hautbois, contrebasse et piano.Il est venu à la chanson vers l'âge de 15 ans.Il composait déjà ses propres pièces.Malgré tout le bagage récolté durant ces années d'apprentissage, le «folk» est le style qui l'a toujours attiré.D'abord en duo, et en solo depuis plusieurs années.Dans un avenir proche, il participera au concours Ma Première Place des arts.Il défendra, seul à la guitare, cinq de ses chansons le 23 mars.Entre-temps, il prépare le spectacle qui appuiera la sortie de «Délire».Finalement, il est à espérer que ce titre est un présage de ce que sera la réaction du public.Parce que la voix est bonne, les mélodies bien tournées, certaines très accrocheuses, et les arrangements sont simples mais efficaces.Le tout dans une enveloppe acoustique, dominée par beaucoup de guitare, avec un violon par-ci, un accordéon ou un piano par-là.• Dominic Lemieux n'est pas peu fier de son premier CD.Et avec raison.(Image-Média Maurkie: Patrick Beauchamp) Le chansonnier madelinois lance son premier CD Dimanche 8 mars 20h Voix >oun •lies UNlMA .cxaviaA f Le Nouvelliste JM'à G» GNtMAS ÜNÉPLLX ODtON ont le plaisir d'inviter 400 personnes à la première du dernier film de JEAN-NAME POIRÉ LES COULOIRS Dll TENPS les Won ?Poésie et chansons québécoises se rencontrent sur scène arec Andrée Poirier, Poule Landry', Hélène Fournier et Isabelle Lefevre au violon Accnmpaynées de(,iUes liamelin nu piano ••! Philip Pnu ers à la gultotv-haste Mise en scène (U Marie Hélène RheauU.I ne idée originale de Patricia Powers.( ne créatifm firiginale afin fie souligner la Journée internationale des femmes.I n coUafuimtlon avet la taNe de concertation des " groupes de femmes de la Mauricie Salin Anaïs-AllarchQouuaau m HR , ,H%So» oipre TROIS-R witm in vum au ouicmf m la saui j antohktThomson n À LA POm II SOtR CM LA MPetStNTAriON ACHATS TtltPHOMieUfS («1?) 380-9797 DE TROIS-RIVIFRFS ?fe Maison de la culture de Trois-Rivières 1425, place de l'Hôtel-de- Ville Renseignements : 372-4614 CHRISTIAN ICAM HRRIIL NARIC ARHI CLAVIER RENO ROBIN CHAZEL LUNDI LE 23 MARS À 1 9h3t) au CINÉMA FLEUR DE LYS Les 80 premières personnes qui se présenteront au quotidien Le Nouvelliste au 1920 rue Bellefeuille à Trois-Rivières, dès 8 h 30 le vendredi 13 mars, auront la chance dôbtenir un laisser passer double pour le film Les Visiteurs H", présenté le lundi 23 mars, à 19 h 30 (Cinema FLEUR DE LYS.4520.bout Royal, Trois-Rivièrea-Oueat.0c) J 1630, 6e Rue, bureau 100 111 Mti V.V_y V_7(" v,vy Troie-Rivières (Québec) G8Y 5B8 Le lundi 9 mars 15h30 Le chapelet 16hOO Portrait de la Mauricie «Joa Buisson» (TVC SH) 16h30 Musée Pierre Boucher (TVC TR) 17hOO SOS Survie #3 (TVC SH) Horaire de la television locale cable 11 17h30 Communiques Semaine du 8 mars au 13 mars 1998 18h30 L informateur plus #18 (TVC SH) 19h00 Uien branché #11 (TVC TR) lOhOO l heure ries quilles # 14 (TVC TR) 11hOO Passion brico #23 (TVC SH) 1 1 h30 1 n chemin avec.Denis Laporte #2 (TVC SH) 19h30 Steve HUI en blues (TVC TR) 20hOO finale tournoi Midget AA de Trois Rivières Ouest (TVC TR) Bonsoir t ?hOO ( Communiqués Le mardi 10 mars 13hOO Votre épargne en action (TVC TR) 15h30 Le chapelet 13h30 ( : est ça la vie' #23 (TVC 1 R CAP) 16hOO L.heure du conte (TVC Slt) 14hOO f arofe et vie # 19 ( TVC M T L) f6h30 L administrateur agréé ( JVC TR) IShOO l administrateur aqréè (TVC TR) 17h00 Rien branché #11 (TVC TR) 15h30 II était une foi #j’3 (TVC SH) 17h30 Télé Bingo IShOO Parlons français avec le prof #23 (TVC TR) 18h30 Communiqués t rhoo ( Critiques en herbe #B (1VC SH) 19h30 C'est ça la viel #?3 (TVC TR CAP) 1 7h30 1 >ans nos vieilles maisons #9 (TVC SH) 20hOO Portrait de la Mauricie "Jos Buisson ( TVC SH) IBhOO Les secrets de Jack y #9 (TVC SH) 20h30 Into 3é Age #23 (TVC SH) 18h30 Bien branché #11 (TVC TR) ZthOO II était une Foi #23 (TVC SH) l9hOO 1 arrimons avec #19 (TVC ST H Y) 21 h30 l informateur plus #18 (TVC SH) 19h30 Rien manger avec Lise Giroux Talbot #9 (TVC TM) 22hOO Bonsoir ?OhOO 1 artisanat chez nous #9 (TVC TM) Le mercredi 11 mars 20h30 Modernisation des services de santé # 17 (TVC ST HY) 15h30 i e chapelet 2thOO Aronhia Sachem #20 (TVC ST HY) 16hOO i infirmière dans son milieu #1 (TVC TR) 2lh3Q Le plaisir rie peindre #9 (TVC MTL) 16h30 1 été A tête avec (TVC TR) 2?hOO Bonsoir 1 7hOO ( Communiqués 18h30 Sports en direct (TVC TR) 19b30 Parlons français avec le prof #?3 (TVC-TR) 20h30 I nvtronnement chasse et pèche #19 (ST HY) 21 hOO Conférence Chambre de commerce de Trois Rivières (TVC TR) 21hOO Bonsoir Le jeudi 12 mars 15h30 l e chapelet 16hOO Info 3e âge #?3 (TVC SH) 16h30 L amour toujours l amour #9 (TVC CAP) 1 7hOO ( n chemin avec Dents Laporte #?(TVC SH) 17h30 Communiqués 18h30 Musée Pierre Boucher (TVC TR) 19hOO Critiques en herbe #8 (TVC SH) 19h30 Dans nos vieilles maisons #9 (TVC SH) 2DhOO f male tournoi Midget BR de Trots Rivières Ouest (TVC TR) 21 h30 (approx ) Finale tournoi Midget CC de Trois Rivières Ouest (TVC-TR) Bonsoir Le vendredi 13 mars 18h30 SOS Survie #3 (TVC SH) 19hOO Passion brico #23 (TVC SH) 19b30 Les secrets de Jack y #9 (TVC SH) 20hOO I nvironnement chasse et pêche #19 (TVC ST HY) 20h30 l’emdre avec Deny #9 (TVC MO) 21 hOO Votre épargne en action (TVC TR) 21 h30 f ocua #23 ( TVC DR) 22hOO Bonsoir Rour information 693-8353 Extérieur: 1 800 667-8353 - Télécopieur: (819) 379 2232 J f ^ P10 Le Nouvelliste Samedi 7 mars 1998 m à l'année Avec le jeu Jack riicklaus 5 Trois-Rivières Le pire, c'est en janvier.Quand la température est figée autour des -30 " C, et que les abondantes chutes de neige n'en ] finissent plus de | donner raison à Gilles Vigneault, il n'y a rien de plus enrageant que de voir ces golfeurs basanés déambuler doucement sur des Serge terrains ensoleillés, L'Heureux a Phoenix ou San Diego.Même quand ils envoyent leur balle dans une trappe de sable, je les trouve chanceux! A défaut de joindre le circuit de la PGA, ou encore de se réfugier au soleil pendant quelques semaines, on peut tout de même arpenter les verts ensoleillés de terrains de golf de la Californie, du Mexique ou de la Floride avec le jeu Jack Nicklaus 5, d'Accolade.Longtemps considéré comme le dauphin de Links, ce jeu a rattrapé, et même doublé son rival avec la version 5.Des options inédites, comme le Mouse-Meter, une nouvelle façon de frapper la balle, ou l'excellent éditeur de parcours lui confèrent désormais une longueur d'avance, même si les graphiques n'atteignent pas encore la finesse de ceux de Links.Jack Nicklaus 5 est également doté de fonctions pour le jeu en réseau ou sur Internet, mais la mise en place de ce service a nécessité plus de temps que prévu, et il n'est pas encore opérationnel.Accolade prévoit distribuer bientôt un fichier correctif pour intégrer le jeu sur Internet par l'entremise de son service gratuit NetAccolade Matching Server, qui facilitera la recherche de-partenaires de jeu.On peut en apprendre davantage sur cet aspect I Des dizaines de parcours sur Internet Voici quelques adresses intéressantes.www.accoladc.com/nofrawes/ products/jack 5 /cou rses.htm Le site officiel d'Accolade; des parcours choisis parmi les meilleurs.http://coursedepot.gagames.com/ The Course Depot, LA ressource pour les parcours.h ttp://home I .g te.net/sctwhi t Course Designs, un site à l'intention des concepteurs de parcours; de nombreux conseils.h Up://member, aol.com/td4729/main, h tm \ie JN5 Resource Center, une série d'utilitaires a l'intention des concepteurs de parcours.iarne View Qphom Help UjI53>jjUi12 müËmÈKsm W'CWm * %,.v*.’“vlg JLi*;,.' ¦* r iÆ.*^n | \ fcv ÜSBP S-l-J J I Jack Nicfctau» 5 - L— Lepo» de Veidc COIfER Ct OSE iT, TOJrtJER l RE État t t&vJI 4" \ ’as*.nvot f IR3T SHOT 1» ros TO «N Los Lagos de Mesa Verde: un exemple éloquent de la qualité des parcours dessinés par des amateurs pour Jack Nicklaus 5.du jeu en visitant le site d'Accolade (www.accolade.com/netaccolade/ index).Si les graphiques de Links 98 restent inégalés, Jack Nicklaus 5 mise-sur la variété: le jeu est livré avec-dix parcours différents, dont la plupart sont des reproductions de terrains réels conçus par Jack Nicklaus.Mais ce n'est pas tout: on en retrouve des dizaines d’autres, voire des centaines, sur Internet, créés pour les versions 4 et 5 de ce jeu; d'ailleurs, le menu principal comporte une option pour se connecter directement sur le site d'Accolade pour télécharger des parcours supplémentaires.D'autres sites en offrent d'excellents (voir l'encadré ci-dessous).La conception d'un parcours de-qualité n'est pas une mince affaire, et exigera beaucoup de patience, l'interface du module Course Designer n'étant pas un modèle de convivialité.Une connaissance-approfondie des nuances du golf sera aussi un précieux atout; plusieurs sites Internet dispensent des conseils aux architectes en herbe, qui devront aussi posséder des talents d'artistes.Les meilleurs parcours font en effet appel à des décors personnalisés tout à fait étonnants, tout en proposant un tracé assez difficile pour intéresser les amateurs de golf.L'autre nouveauté de Jack Nicklaus 5 se situe au niveau de la méthode de contrôle.On peut opter pour trois techniques: les deux clics, les traditionnels trois clics (le premier pour lancer l'élan, le deuxième pour en ajuster la force et le troisième pour spécifier la direction de la balle), ou encore le nouveau MouseMeter, une innovation d'Accolade.Dans ce mode, la souris agit comme la tète du bâton.Pour initier l'elan, on la déplace vers la droite, puis vers la gauche pour frapper la balle; on influence sa trajectoire en déplaçant la souris vers le haut ou le bas tout en la glissant vers la gauche, une gymnastique-pointue à maîtriser.Prometteuse, cette technique n'est pas encore-tout à fait â point, et exige de la pra-tique.Après avoir frappé la balle, on peut admirer son coup de tous les angles imaginables.Pour la version 5 du jeu.Accolade a remplacé l'image statique- du golfeur par un personnage en 3D; cela autorise une-grande variété d'angles de caméra, non seulement après le coup mais aussi pendant l'élan.Apres avoir spécifié la trajectoire de* la balle, on peut en effet passer en vue aérienne, ou en mode inversé, pour se placer près du point de chute de la balle.Ces nombreuses options évitent la monotonie.Jack Nicklaus 5 tourne en haute résolution (jusqu'à 1600 par 1200), en mode SVGA (milliers de couleurs), mais il faudra alors une machine puissante pour préserver la fluidité des animations.On peut heureusement limiter les détails, au prix d'une qualité d'image moindre.Le jeu exige néanmoins une Pentium 120 - Accolade recommande un Pentium 166 - et l'installation accapare pas moins de 200 Mo sur votre disque rigide, sans compter l'espace supplémentaire occupé par les parcours récupérés sur Internet (de 10 a 15 Mo chacun).Jack Nicklaus 5 ne réussira peut-être pas à vous faire oublier les rigueurs de l'hiver, mais il vous occupera néanmoins pendant de longues heures, jusqu'au retour du printemps.• FICHE TECHNIQUE: Jack Nicklaus 5.Éditeur: Accolade.Site Web: www.accolade.com.Matériel requis: Pentium 120, Windows 95, 16 Mo de RAM, lecteur CD-ROM 4x, affichage 640 x 480 en 32 000 couleurs.Recommandé: Pentium 166, 20 Mo de RAM, affichage haute résolution (800 par 600 ou mieux).¦ Æk vJa L'astronomie: de la mythologie au téléscope ilubble Ttois-Rivières (SLH) observation des étoiles a toujours fascine les hommes.Dans l'Antiquité, I ils en faisaient la demeure des Dieux; plus tard, d'autres mit subi les foudres de l'Église pour avoir contesté certains dogmes a partir de leurs observations astronomiques.De nos jours, l'exploration des planètes de notre système solaire avec des robots comme la sonde Pathfinder ou le télescope Hubble continue de susciter la curiosité.L'histoire et l'aventure de l'astronomie font l’objet d'un CD-ROM publie par l'éditeur français Montparnasse Multimédia.Le sujet a été traité souvent, mais rarement en lui intégrant un chapitre sur la mythologie.ou en y incorporant des animations en 3D pour illustrer des phénomènes célestes, comme la gravité sur Pluton ou les mouvements des planètes.Le contenu est divisé en quatre sections: le Planétarium, le Laboratoire, la Sphere du savoir et le Ciel des hommes.La première-section permet d'observer le ciel nocturne à partir de n'importe quel point sur la surface de la terre, et d'y repérer les principales étoiles et constellations.Un clic de la souris fait apparaître des informations supplémentaires sur chaque objet; des liens hypertexte relient cette section avec le laboratoire ou l'écran constellation.Le laboratoire donne accès aux expériences scientifiques; selon l'objet sélectionné (planète, étoiles ou objets du ciel profond), on obtient des informations sur sa composition, ses dimensions, sa vitesse d'expansion, sa distance par rapport au soleil, etc.Le volet historique du CD-ROM s'exprime* dans La Sphère du savoir, une encyclopédie expliquant les grands phénomènes astronomiques, mais aussi l'histoire de cette science.Enfin, le Ciel des hommes relate les grandes légendes ou les contes que les astres ont inspiré aux hommes depuis l'Antiquité.Cette section comporte un Atlas historique dans lequel on retrouve des représentations des constellations tirées des plus belles gravures célestes du XVIU- et XVIIIe siècle.Le CD-ROM est complété par la panoplie-habituelle d'outils de recherche, (les liens hypertexte et par un lexique.Une option Internet permet d'accéder aux plus beaux sites d'astronomie sur le Web.Moins spectaculaire que les autres titres récents de Montparnasse Multimédia, comme ceux sur le Louvre ou la Seconde Guerre mondiale.Cosmos intéressera surtout les passionnes d'astronomie, qui seront ravis de disposer d'autant d’outils pour observer le ciel.Reconnus pour l'aisance avec laquelle ils intègrent des éléments multimédias a des thèmes arides, les concepteurs n'ont pas tout a fait réussi a soutenir notre intérêt cette lois.«Cosmos, voyage dans l'univers».Éditeur; Montparnasse Multimédia.Distributeur: Novalis.Format hybride Windows et Macintosh.» AA A I ¦ I y \ Moniteur 15 po inclus /// / V.'v.vV! !!!'.:-• ’ , /./ ; y.v v.v.v ’• \ ______* ; • - , »v,* i Si AN IX HOME ESSEN 11ALS FRANÇAIS: VI LAS MONDIAL 97.ponhum FOOTBALL "()RI) 97.MONEY.ETC.www.tanguay.qc.ca Pour l'informatique, cliquez.Payable en Janvier 1999 -i-J -J oTfiOfjjaüz Trois-Rivières: 2200.boul.des Récollets.(819) 373-1111 Le Nouvelliste Samedi 7 mars 1998 b l chïÉI /fi y 000'«JO'Ln.UUJKJ — O'OOO^O^l^iJ^.WKJ — 0'000'*JO,>000'*JO>v-n ü.o^KJ — O'OOO'JO'WiJvUJKJ — O'OOO'JOtn-UUJIO — f ^ ' I > * * S- ¦!¦ : ¦;.¦¦¦¦ P( m I» 3_ 2 tL I_ 1_ V; 1 H! 2_ 6 m I U Nouvelliste Samedi 7 mars 1998 P17 Çj/XSTROriOr'ME I— Dégustation de Côtes-Rôties Question d'être un peu plus a jour dans les meilleurs producteurs de l'appellation Côte-Rôtie, l'appellation la plus prestigieuse des Côtes du Rhone, nous avons avec mon groupe de degusta-tion, tenu un petite dégustation dont je vous livre ici les résultats.Disons tout d'abord que cette dégustation s'est tenue à l'aveugle i.e.sans connaître l'identité des verres présentés.De plus alin de voir si l'aération d'un vin peut le modifier de fa^on significative, le même vin était servi deux fois.Un de ces deux échantillons était donc passé en carafe durant environ I 1/2 heure, avant la dégustation.Le vin en double était le Côte Rôtie 1995 de Jasmin qui a été récemment vanté par MM.Aubry et Benoît chroniqueurs de vin.Les autres produits étaient: le Bernard Burgaud 1995 et les 9Î de Guigal et de Jean-Luc Jamel.Bien entendu, ces deux derniers semblaient un peu défavorisés à cause de la qualité du millésime 93 comparé au 95 mais voyons les résultats.Tout d'abord les participants ont dans l'ensemble, préféré les 93 qui étaient plus évolués olfactivement et présentaient plus de souplesse en bouche à cause de leur concentration moindre.Quant aux 95, le Bernard Burgaud offrait le plus d'extraction, le plus de richesse par rapport aux deux autres.Le Jamet obtenait la 2ème position sur ce plan tandis que le Jasmin montrait des tannins un peu plus secs, un peu râpeux.Pour ce qui est delà différence entre le vin aéré et l'autre, elle n'était pas significative.Peut-être aurait-il fallu aérer plus longtemps?Je ne sais pas.En conclusion donc, les 93 se sont avérés plus agréables à boire maintenant que les 95 et parmi ces derniers le Burgaud était le plus plein des trois échantillons.Un jour, nous devrions reprendre ce test avec encore plus de représentants d'un même millésime donné, pour plus de pertinence.Signalons en terminant ce sujet que ces vins se vendaient tous dans les environs de 40 $.Vins de la semaine Le Bordeaux on le sait, est d'avantage réputé pour ses rouges, on en vient presque à oublier que le Bordeaux puisse être blanc.Et pourtant, il s'y produit de très grands blancs à Pessac et a Sauternes.Il existe des blancs plus modestes de prix et qui sont parfois très bons comme le vin suivantde Château des Tourtes, Premières Côtes de Blaye 1996 de Raguenot-Lallez (+968115 a 13.75S).Tout plein de verjus, d'effluves du cépage sauvignon avec ses arômes connus si enchanteurs.La bouche est tout aussi plaisante avec cette finale bien campée et cette sensation pleine de fruit.L'ensem- Magny CATENA CMAK DON NAV • +»*>* ••/•ntl» fl • * Vf••#•••• MINOO/A - A*GtMn»A ble est harmonieux avec le caractère fondu et la fraîcheur des beaux Sauvignon que sait donner la France.L'Argentine est le 5ème producteur mondial au monde et pourtant on trouve très peu de produits au Québec.Mais les choses pourraient changer dans les prochaines années.Ce pays s'est mis au pas des meilleurs depuis quelques années en rafraîchissant son équipement, son matériel pour la vinification et en faisant appel à l'expertise et â l'investissement étrangers.Les résultats sont maintenant probants et il va falloir compter l'Argentine comme un producteur potentiel de vins de premier plan.En voici d'ailleurs un exemple qui nous vient de l'entreprise la plus reconnue, la Bodega Esmeralda, le Catena 1995 Chardonnay (+427856 à 18.10$).Cette Bodega commercialise ses vins sous la marque Catena et Alamos comme seconde étiquette.C'est le troisième millésime de cette marque à nous parvenir et il est tout aussi délicieux que les précédents.Le vin est d'une belle couleur jaune verdâtre avec des arômes intenses de fruits (poire, banane), de fumée et de notes vanillées.Le vin est débordant de fruits, je dirais une parade d'agrumes, bien soutenu par une très belle acidité.Un vin sans lourdeur qui en impressionnera plus d'un.Notez que nous avons reçu plusieurs produits de la seconde étiquette.Alamos, dont je vous parlerai peut-être au cours des prochaines semaines.Occasion de la semaine en produits réguliers, voici un nouveau venu: le Château Moulin Saint Jean 1996 Corbières (+493593 à 9.95$).Avec un producteur comme le sympathique Jean Noël Bousquet, les prédispositions étaient certes favorables, mais nul besoin de faire appel à l'objectivité parce que le vin est définitivement très bon pour un vin à ce prix.C'est un vin solide, assez bien concentré avec de bonnes effluves et vendu à un prix qu'on a un peu peine, à croire.Bienvenue au Québec! Je vous ai déjà parle des freres Brumont et de leurs exploits a Madiran dans le Sud-Ouest de la France.Je me souviens d'un chronique qui titrait: Le Moulus 1994 a ne pas manquer.Fl bien ça y est, il est arrive et il est tout aussi bon qu'on l'esperail: (+9e>35 38 a 25.25$).Le nez est d'assez bonne intensité avec des notes déjà un peu animales, de champignons et de fleurs.D'une concentration rare sur le plan tanicilc pour un vin a ce prix, c'est un vin qui vous lixe un rendez-vous pour quelques années plus tard avec embellissement garanti comme des vivaces qui ne donnent que peu de fleurs les premieres années.C'est par experience personnelle, je peux vous l'aflir-mer, un vin qui évolue ires bien et qui se montre a un meilleur jour apres au moins 5 années après sa recolle.En prime, vous avez le caractère très particulier des v ins du Madiran grâce au cépage Tannai avec la livrée* delicate, habituelle des vins de Bordeaux.Avais-deja goûte ce produit lors de la dégustation des vins américains du printemps dernier?Je ne me souviens pas exactement.Est-ce à cause de la qualité de leur produit vendu en réguliers que nous l'avons commande, peut-être?Nous ne nous sommes pas trompés en tout cas puisqu'il est réellement très bon.Je vous parle du Sutter Home, Reserve Napa Valley 1992 Cabernet Sauvignon (+480228 à 19.65$).Si les Chardonnay américains donnent dans la vanille et bien leurs Cabernet eux donnent dans le chocolat et vous en avez ici un excellent représentant.Les odeurs sont intenses de truits rouges très mûrs, de terre et d'épices.La tanicité est forte avec de belles saveurs de fruits et une finale qui rappelle définitivement, le cacao, le chocolat noir et pourquoi pas, le gâteau au chocolat?Cela vous semble insolite?Essayez-le pour voir.Je ne vous le suggère pas nécessairement au dessert mais avec un mets genre ragoût d'agneau ou de boeuf pour le mettre en valeur.Peut-être même du foie de veau aux raisins, tiens?* SAINT JEAN outiqüe Cette semaine, à La Boutique et traiteur«La Fine Table», vous trouverez la succulente recette de poulet braisé à la moutarde ci-haut mentionnée.Cest simple, il ne vous reste qu'à réchaufFer et déguster! Venez y découvrir, en plus d'une variété de plats cuisinés, nos autres spécialités.950, rue Royale, 819.374 5844 - LC TRAITEUR 466, rue Bonaventure, 8 19 379.4384 47?*7 en grains • plats cuisinés « Soupe du jour v sandwiches v articles de dépannage m RIO RQ1 OMt P18 U Nouvelliste Samedi 7 mars 1998 Triple promotion «trois étoiles» au Michelin BUFFET À VOLONTÉ 100 I METS DIFFERENTS' LE DIMANCHE SOIR ADULTES G,ufqIH,IT 1095$ '//prix ¦ ¦ enfants de seulement 5 à 12 ans PROMOTION D'ANNIVERSAIRE Repas gratuit à la personne fêtee + un gâteau chanté à votre table (Réservation de 8 pers.et plus) A LA SALLE A MANGER SOUPER ROMANTIQUE POUR DEUX les vendredis et dirpanches TABLE D’HÔTE 5 SERVICES Apéro, un litre de vin et digestif.4095$ Cécile Roux Paris (AP) es rumeurs allaient bon train, elles se sont confirmées.Trois restaurants font leur entrée au royaume des «trois étoiles», dans l'édition 98 du guide Michelin, avec Pierre Gagnaire à Paris, Alain Du-casse à Monaco et les frères Pourcel à Montpellier.Le verdict est tombé lundi matin avec la sortie du plus célébré des guides Iranyais.Au total.21 «trois étoiles» brillent désormais dans le ciel de la gastronomie, dont six à Paris.car depuis I97Î, où quatre restaurants avaient reçu les honneurs suprêmes du Michelin, aucune promotion n'avait compté autant d'entrants.Pour l'un des nouveaux leaders, Pierre Gagnaire, la troisième étoile a un goût de revanche.Le chef qui s'occupe des destinées du restaurant de l'Hôtel Balzac à Paris (8e) récupéré en effet la distinction rendue au Michelin après la fermeture de son restaurant a Saint-Étienne en 1996.«Grosses langoustines en scampi, feuilles croustillantes de légumes; pièce de turbot de ligne poélee au vadouvan; soufflé au chocolat pur Caraibe, parfait de Sicile et fromage exceptionnel blanc glacé», telles sont les spéciali- LA PORTE DE LA MAURICIE Autoroute 40, sortie 174 Yamachiche (15 minutes de Trois-Rivières) (819)228-9434 Crêpe Fine cuisine  * f nidis et 7 soirs rivés fur demande ¦“tS'mBv*59" ’hôte du soir Réservations 370-4740 .tés de son restaurant signalées par le Michelin 98.Alain Ducasse retrouve lui aussi les «trois étoiles» pour son restaurant «Louis XV» a l'Hôtel de Paris a Monaco, qui lui avaient été enlevées en 1997.Déjà présent dans la cour des grands avec son restaurant parisien de l'avenue Poincaré (16e), il devient ainsi le seul chef a compter six étoiles au Michelin; «Il nous a prouvé qu'il pouvait réellement diriger deux tables au 'top' en même temps.Les deux sont bien dirigées», a précisé Bernartl Naegellen, directeur du guide.Ses atouts à Monaco: «légumes des jardins de Provence mijotés à la truffe noire râpée; tronçon de turbot sur la braise, artichauts et asperges cuisinés à l'huile d'olive; quartier d'agneau de lait rôti à la broche, petits légumes farcis (printemps)».En fait, les frères Pourcel, pour «Le Jardin des Sens» à Montpellier (Hérault), sont les seuls à connaître une véritable consécration.Valeurs montantes de la jeune cuisine, les jumeaux Jacques et Laurent Pourcel 76, Sa aint-George* tretville, Trois-Rivières Restaurant Âiltainant Æ POSEIDON via -Fruits de mer -Fondues -Fine cuisine 307, ’(fain(-/Retetx, ¦'Jutis -'Ririeus (8i9) 376-5353 Apportez votre VIN deviennent, à l'âge de ans, les deux plus jeunes chefs à entrer au panthéon des «trois-éloiles» du guide gastronomiques.«Nous avons été très surpris de l'apprendre», a expliqué Jacques Pourcel dans un entretien téléphonique à l'Associated Press.«Depuis 15 jours, c'est vrai que nous nous y étions habitués» en raison des rumeurs, «mais nous ne nous attendions pas à une telle promotion pour cette année.Nous n'étions pas pressés de l'avoir.Maintenant qu’on l'a, on va se battre pour la garder.Elle nous propulse, c'est quelque chose de lourd à porter».«Surpris» de se retrouver parmi les 21 premières tables françaises, les frères Pourcel, qui partagent leurs trois étoiles avec leur associé Olivier Chateau, aiment «bien surprendre», par «une cuisine inventive, aux connotations méditerranéennes et des contrastes comme le sucré-salé, l'amer-le doux, le chaud-le froid».Heureux de figurer dans la promotion de Pierre Gagnaire pour lequel il a travaillé pendant deux ans, Jacques Pourcel a tenu à souligner l'influence sur sa cuisine de ce chef comptant parmi «les plus créatifs» en France.Parmi les spécialités de la cuisine d'inspiration languedocienne des frères Pourcel, l'édition 98 du Michelin mentionne les plats suivants: «petits encornets farcis de langoustines; petite baudroie rôtie, tarte à la tomate; côte de veau rôtie aux morilles».Outre les «trois étoiles», le guide Michelin compte au plastron de son édition 98 pas moins de 70 restaurants «deux étoiles», dont quatre nouveaux venus, et 405 «une étoile», dont 31 entrants.Par rapport au guide 97, cinq établissements sont rétrogradés de la catégorie «deux étoiles» à la catégorie «une étoile», et 47 qui possédaient «une étoile» la perdent.* L'ERABLIERE LES 7 FABLES* 12400, boul.Saint-Laurent, Précieux-Sang Ville de Becancour.a 7 minutes du pont Laviolette AMBIANCE FAMILIALE Prix spéciaux pour groupe de l'âge d'or sur semaine.Deux salles pouvant accueillir 35 ou 100 personnes Menu traditionnel Soupe aux pois, fèves au lard, grillades, fricassée de patates au boeuf, oeufs dans le sirop, jambon, crêpes, beurre et tire d'érable à volonté.«Toasts sur poêle au bois» Chei nous, PAS DE PRESSE pour manger, on ne sert qu une tablee.(819) 379-6252 (819) 294-9525, Justin PWJZfPO&ACf CHEZ HILL Cabane à sucre licenciée - Réceptions Balade en traîneau MENU TYPIQUE DE CABANE A SUCRE A VOLONTÉ SERVICE A LA TABLE Animation, jeux, magie, danse 1220, Saint-Joseph, Saint-Mathieu-du-Parc (8i9) 532-2843 - 535-2742 I Le retour de (’activité familiale par excellence Bonne saison des sucres à tous les amateurs ! Pour profiter à plein d’une sucrée de belle saison, il faut savoir la planifier.Afin de s'assurer de ne pas être déçu, le grand secret est de savoir réserver tôt dans la ou les cabanes qui feront vos délices.C’est tout simple et c’est l’assurance d'un joyeux festin et d’une journée exceptionnelle.Pour petits et grands, la saison des sucres est un cadeau de la nature dont il faut profiter à plein.Jambon, oeufs, pain et crêpes dans le sirop, fèves au lard, oreilles de crisse ou tire sur la neige, il y a de quoi satisfaire tous les appétits.Rires et musique sont de la partie.Amusez-vous bien ! Réservez-tôt ! CABAN* A SUCRE m* rsmtnti m t*ff BREUVAGES MENU * Soup* mi poit * FiM* m lard * OmalaHet * Jambon vM0s Hissons 'LtOOlIXts Orilladat ¦ Pommai da farra (anciennement Chez Denise) 467441______________________ RESSERT * Cripti * Trempe He * Tire Mr la naifa DEUX SALLES DISPONIBLES Ÿ/str r/r t e/et/ren z/r 4» fami/U • fit'Uchn te/ chez les PTITS PRINCE C’EST DIFFÉRENTi____ I MENU REPAS ET VENTE DE PRODUITS PURS GRATUIT BALADES EN TRAMEAU ou en VOITURE SUR ROUES PAVILLON DE PETITS ANIMAUX (au moins 30 races) CERFS ET BOVINS C «À VOLONTÉ» Soupe aux légumes Salade de chou Jambon omelette Fèves au lard Grillades Pommes de terre Saucisses aigres-douces1 Crêpes grand-père Tarte au sucre ,(f(s ,inre> 1785, rang 9, Saint-Wenceslas (819) 224-7647 (sans frais de Trois-Rivières) éx 136, 2e Rang, Saint-Narcisse (418) 328-3731 Sans frais de Trois-Rivières IM OUVERT POUR LA SAISON RELAIS d - LE PLUS IMPORTANT POUR MOTONEIGES ET VTT - CABANE À SUCRE ET PRODUITS DE L ÉRABLE EltfiïSS*® - BUFFET - BRUNCH • RENCONTRE POUR TOUTE OCCASION 55^ • ucencié compIet Pour réservation ÉRABLIÈRE y== 8225, DES HÊTRES 297-2941 SAINTE-GERTRUDE hemin Apportez votre boisson.SPÉCIAUX SUR SEMAINE POUR GROUPE D'ÂGE D'OR 1370, rang Petit-Bois, Louiseville * (819) 228-4499 0- SUCRERIE DU MOULIN CABANE À SUCRE TRADIONNELLE AVEC CHEVAL Capacité 95 p< CRRTUIT • Menu typique de cabane, servi à volonté • Cueillette de l’eau d’érable avec cheval et tonneau 4911, route Lamothe, Mont-Carmel (1500 pieds en arrière du Moulin à Lamothe) L.Paillé, propriétaire T«l.z 537-9567 MILLE ERABLES ANITA et ANGÉLO TRÉPANIER Reserve/ des maintenant, pour vos repas.'«’“ou**’ .1671, route 153, Sainte-” à 15 minutes de Grand-Mere (418) 289-2348 Téléc: (418) 289-3879 llrttffié : Mgplotrgiobetrottw.quo OUVERT 7 JOURS - Gagnant de plusieurs prix d'excellence - Venez déguster notre renommée tarte au sirop d'érable Place aux aînés, du lundi au vendredi, danse de ligne et sociale avec musiciens et animatrice - Service aux tables à volonté Venez visiter la CABANE DU MAITRE SUCRIER ANGELO où trois générations sont présentes pour mieux vous servir - Produits de l érable à vendre et emballages-cadeaux LE SAMEDI SOIR SUPER DISCO AVEC ANIMATION ERABLIERE LAC MORIN rs: 1430, Saint-Flavien Notre-Dame-du-Mont-Carmel Carole et Roland, prop.||» (819) 376-1479 Permis d'alcool REPAS DE CABANE À VOLONTÉ SERVICE AUX TABLES Chez nous, vous aurez tout votre temps, nous ne servons qu'une seule tablée par repas.Visite à la cabane typiquement artisanale.Marchez autour du lac ou faites le lour en balade.PISTE DE DANSE -wftçiTEiygrEftsvnnEÿ „ 9 U Nouvelliste Samedi 7 mars 1998 P19 il ! La virilité cachée de la fève Paris (AP) Dans beaucoup de civilisations, la fève symbolise l'embryon, le devenir.Les anciens Égyptiens désignaient sous le nom de «champ de fève» le lieu où les «ka», les âmes des défunts, attendaient la réincarnation.Pour les Hellènes comme pour les Latins, les feves — toujours symbole des morts mais prémices de la terre — représentaient les bienfaits, les gracieusetés des Gens-de-des-sous-la-terre.On en faisait également une offrande rituelle au cours des mariages, chaque lève représentant un enfant mâle souhaité, en qui un ancêtre se retrouverait pour perpétuer la lignée.On suppose que la fève est originaire du Moyen-Orient, au sud de la mer Caspienne, mais s'est propagée très tôt vers l'Europe, le littoral nord-africain, l'Afrique et l'Inde.On l'aurait cultivée depuis l'âge du cuivre.Riche en protéines, calorique et se conservant à l'état sec, la fève — tout comme le pois, la lentille et le lupin — a constitué une importante base de l'alimentation durant l'Antiquité et le Moyen-Àge, jusqu'à l'introduction du haricot puis de la pomme de terre.Ce n'est qu'au 15e ou 16e siècle que la fève est consommée fraîche et Il n'est pas difficile de cuisiner les fèves.Il suffit d'avoir un peu d'imagination pour les servir en accompagnements, en salades ou en crudités.ainsi son surnom de «fève des ma rais».La plante à la solide tige carrée porte des fleurs blanches striées de noir-violacé qui fourniront des fruits: de longues gousses contenant des graines.Celles-ci sont les plus ul'hst'n volumineuses de toutes les espèces légumières.Il existe différents types de fèves dont dérivent les variétés actuelles.La fève peut être récoltée à trois stades de maturité: au stade «mi-laiteux» (au tiers ou à la moitié de son développement définitif), la fève est extrêmement tendre et peut être consommée crue (voire avec sa gousse ment, elle est commercialisée fraîche; lorsque les gousses brunissent, elles sont récoltées et battues pour obtenir une fève sèche.Les fèves sont un régal pour le palais.Voici quelques (ayons de les - Simple et rapide: les févetles (1res tendres, 1res certes) se dégustent crues, a la croque au sel.Une salade de crudités avec quelques févetles crues ou tout juste blanchies et des petits oignons longs frais.Si les cosses sont très tendres, mange/-les entières, cuites a la vapeur et arrosées d'un filet d'huile d'olive.Pour l'aperitif, les fèves jaunes en saumure que l'on «dérobé» avec l'ongle (elimination de leur peau cotonneuse et amère) avant de les déguster.- Convivial: des tagliatelles au saumon avec une poignée de fèves croquantes.«Fèves en ragoût léger»: écosser 2kg de jeunes fèves très tendres, les blanchir deux minutes, les égoutter et les dérober.Les tiédir doucement dans une poêle (non chauffée) avec deux cuillerées d'huile d’olive.Poivrer, saler.Au moment de servir, ajouter un filet de vinaigre balsamique et une cuillerée de basilic frais hache.- Festif: une purée de fèves au cumin pour accompagner un gigot d'agneau.Une salade de coques ou de crevettes avec fèves et haricots verts cuits al dente.Quelques trucs à savoir - pour ne pas se salir les doigts: briser la cosse entre chaque doigt, presser puis appuyer sur chaque fève pour qu'elle sorte.- pour «dérober» les fèves: les blanchir en les plongeant 50 secondes dans l'eau bouillante; un seul coup d'ongle suffit pour retirer la peau.- pour éviter qu'elles ne jaunissent une fois cuites: les plonger dans de l'eau glacée immédiatement après cuisson.• BRUNCH tous les dimanches SALLE A MANGER cultivée dans les jardins aménagés comme un pois mangetout); récoltée sur les bords des rivières, méritant aux trois-quarts de son développe- Ensoleillez la fin de l’hiver en venant déguster nos menus «Tour du Monde».Tous les vendredis du mois de mars, l'Auberge le Montagnard offre le monde à votre palais.Venez vivre une expérience savoureuse et réchauffer votre coeur au goût des cuisines d’Espagne, de l’Italie, du Mexique et de France.s4*t fUoiàtx eie wncï itCf&oil / Auberge du Montagnard (Club Hosanna) Saint-Roch-de-Mékinac Tél.: (819) 646-5244 différents ^—95$ Kntants: Madeleine 3B FESTIVAL I " DE FRUITS ^j^DEMER ENTREES : Salade César - Fondu parmesan -Potage du jour 1) Fettucine aux crevettes 8,95 $ 2) Fettucineauxfruitsdemcr 10,95$ 3) Brochette de (rults de mer 10,95 $ t (2 crevettes, 2 langoustines, 2 pétoncles) 4) Assiette de 12 crevettes 10,95$ 5) Tournedos de poulet et 8 crevettes 13,95 $i [ 6) Darne de saumon et 3 langoustines 12,95 $ j (béchamel tomate) f 7) Assiette du chef 14,95 $1 (coquille Saint-Jacques avec 20 crevettes) 8) Assiette du roi Poseidon 17,95 $ (un steak du roi au poivre, 2 langoustines, 2 crevettes, 2 pétoncles i 9) Festival de crevettes 19,95 $ (6 crevettes, 6 crevettes Stratos, 6 crevettes au fromage et crevettes de Matane) 10) Brochette de filet mignon et 6 crevettes 13,95 $ 10, rue Tourigny, Cop-de-la-Madeleine (coin Thibeau) Téléphone: (819) 379-7777 • f H f PUtU-t£PCWAGE / v rn Les acériculteurs connaissent la transformation De saisonniers qu’ils étaient, les produits de l’érable sont devenus, avec les années, des produits de consommation courante.De plus, de nouveaux produits ont été développés et ont vite rejoint les demandes et les goûts des consommateurs.L’acériculteur installe donc un atelier de transformation, séparé des autres activités de son industrie, et y rentabilise sa production.II doit pouvoir compter sur une source d’eau de qualité et l’installation électrique adéquate.Sa chaîne de fabrication doit prévoir les temps de cuisson, éviter les pertes de temps et maintenir un haut standard d’hygiène et de salubrité.L’atelier comprend habituellement un poêle de cuisson au gaz propane, trois plats de cuisson, un brasseur mécanique et quelques autres appareils et ustensiles.Les produits dérivés de l’érable sont nombreux.Ils sont de plus en plus connus et utilisés un peu partout dans le monde.L’acériculture est une industrie qui n’a pas fini d étonner.ERABLIERE ST-NARCISSE LA PLACE FAMILIALE PERMIS D'ALCOOL L.et N.Massicotte, prop.Animation : J.L.Morissette (prof de danse) Réservations durant la saison : Hors-saison : (418) 528-5860 (418) 528-8145 sans frais de Trois-Rivières LES SUCRES R LR RIVHRDIÈRE 215, rang 8, Saint-Sylvère BUFFET A VOLOMTE • 5oupe au* pois • 5oupe au* Iégume5 • Patates fricassées • Jambon • Saucisses dans sirop d érable • Grillade oeufs • fèves au lard • Omelette au four • 5alade de choux • fromage • Marinade maison Réserve* votre table en tout temps.Mos desserts • Pouding dans sirop d'érable • Oeufs dans sirop d erable • Tarte au sirop d'érable • Crêpes • 5irop d'érable pur • Tire sur neige • Thé, café, lait et pain Apportez vos consommations Capacité de 1 70 personnes T sFïctPi éwe / 25 minutes de Trois-Rivières (819) 285-2595 Cabane à sucre Marcel et Ginette Leblanc Sî3î®\!E5S3Ü33îjS ronBÉB; SjMEQIBpiobi1 decabaïïea'sïïcrë Vente de produits de l’érable Tire sur la neige Ambiance familiale Apportez votre boisson alcoolisée 2 salles disponibles, maximum 60 personnes Rang Saint-Charles a Saint-Prosptr -(418) 328-3519, sans frais de Trois-Rivières ROUTE 359, SAINT-NARCISSE 40 e anniversaire de ta CABANE À SUCRE ALAIN LADOUCEUR SPECIAL SUR SEMAINE POUR IÂGE D'OR MUSIQUE SAMEDI SOIR PROMENADE EN TRAÎNEAU, SAMEDI ET DIMANCHE OUVERT 7 JOURS lOKMirSTl*!1! Jhl 841, rue Savoie, Saint-Justin Sur réservation (819) 227-4847 (Sans frais de Trois-Rivieres) 1 f ncm#**! *ni Du nouveau à Saint-Sylvère ! Venez découvrir ( ambiance chaleureuse et typique de L’Érablière d’Antan 727, 6e Rang (ancienne cabane à sucre de M.Rodrigue Hébert) 0UVERT EN TOUT TEMPS PENDANT LA PÉRIODE DES SUCRES MUSIQUE FOLKLORIQUE ^vec orchestre les fins de semaine.! Pour réservations, iaissez-nous ¦)tre message aux numéros suivants : 285-2705 (érablière) 696-1422 (cellulaire) ÉRRBLIÈRE FRMILIRLE PROMENADE DANS LE BOIS Venez visiter notre cabane à sucre soit pour un repas familial ou en groupe.Capacité : 200 personne Pour réservations : Liliane et Bruno Champagne 915, Val-Léro, Saint-Célestin, Cté Nicolet Sans frais de Trois-Rivières (819) 229-3449 DEGUSTATION DE TIRE D'ERABLE BALADE EN TRAÎNEAU VISITE DES CHEVREUILS 4$ Sur réservation seulement.RANCH C.M.1591, Saint-Alexis Est, Saint-Louis-de-France 373-2240 Aussi repas complet.Permis d’alcool.
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