Le nouvelliste, 18 avril 1998, Cahier 2
I M Le Nouvelliste Samedi 18 avril 1998 Une façon bien spéciale de prendre les enfants aux mots 1 7 t- ^ U N\ A»'"’ m i :S V 1 J Tf- — Isabelle Légaré Trois-Rivières ierrot, 9 ans, a (déjà) une amoureuse.Pariez qu’il ne l’a même pas encore avoué à la principale concernée.À vrai dire, il n’en a parlé à personne, même pas à son meilleur ami.Timide, Pierrot ne veut pas essuyer les moqueries, encore moins un refus de la belle Jo-sianne, 8 ans.Si Pierrot ressemble à votre fils, petit frère, élève ou voisin, vous pourriez lui être d’un grand secours en lui glissant sous les pétales arrachés d’une marguerite (elle m'aime un peu, beaucoup, passionnément.) la bande dessinée «Max est amoureux».À l'occasion du Salon du livre de Trois-Rivières, l'auteure française Dominique de Saint Mars est de passage chez nous.Si ce nom nous est, pour la plupart, encore inconnu, sa collection «Ainsi va la vie» regroupant une quarantaine de bandes dessinées a franchi le cap du 1,2 million de ventes.Traduit en espagnol, portugais, grec et italien, chaque livret raconte une histoire mettant en vedette le frère et la soeur, Max et Lili, qui vivent quotidiennement des petits et grands drames.Comme votre enfant.«Max n'aime pas perdre», «Lili dente des enfants.C'est qu'elle consulte ces derniers pour écrire les mésaventures de Max et Lili.«Mais Comment t'as deviné?», lui a demandé l'autre jour un garçon de 8 ans qui venait de lire d'un seul trait «Max a une amoureuse».Partout où elle passe - classes, salons du livre, bibliothèques - l'auteur reçoit les commentaires amusants mais davantage les lourds secrets des enfants.Pour écrire «Lili se trouve moche», Mme de Saint Mars s'est inspirée de Graziella, une enfant «grosse, mal habillée et mal coiffée», décrit-elle.Au cours d'une visite dans une école, la fillette s'est littéralement prise d’affection pour l'auteur.«Elle s'est collée à moi toute la journée, m'a demandée si j'avais une fille (Dominique de Saint Mars est mère de deux garçons aujourd'hui âgés de 18 et 21 ans).Elle souffrait d'un manque terrible d'amour», décrit-elle.«Il fallait que je fasse quelque chose pour cet enfant, que je lui donne des armes pour s'accepter», ajoute encore l'ancienne journaliste.Chaque histoire de Max et Lili comprend une douce morale ainsi qu'un questionnaire, à l'intention des enfants toujours.Par exemple, dans «Max n’aime pas perdre», le jeune lecteur est appelé à s'interroger sur son désir de vaincre: Es-tu jaloux de ceux qui t'ont battu?Est-ce que tu traites les autres de mau- V ¦ vais joueurs?Connais-tu des gens qui sont prêts à se trouve moche», «Grand-père est tout pour gagner?À chaque fois, l'enfant est confron-mort», «Max n'aime pas lire», «Lili té à lui-même.veut de l'argent de poche», etc.En plus de bousculer certains tabous, la série de livres écrits par la sociologue dédramatise des sujets qui peuvent paraître, à tort ou à raison, très angoissants, et ce, tant pour les enfants que pour leurs parents.«Je parle de choses essentielles, de sujets qu'on hésite à parler en famille», explique Mme de Saint Mars, l'amie des parents et la confi- «Les enfants aiment beaucoup répondre aux questions.Ils demandent souvent à leurs parents de lire l'histoire et de répondre avec eux au questionnaire», souligne l'auteur, heureuse de constater que les histoires de Max et Lili provoquent de belles conversations en famille, aident à régler aussi des petits conflits de la vie.Max et Lili, page P2 Dominique de Saint Mars, auteure i S P2 U Nouvelliste Samedi 18 avril 1998 I Tere Roméro : marchande d'art Roland Paillé Trois-Rivières Venue de son Espagne natale il y a treize ans pour épouser un homme de la Rive-Sud de Trois-Rivières, Tere Roméro, «Tere» comme rappellent tous ceux qui la connaissent, dirige depuis maintenani dix ans la galerie d'an Gala.Ayant étudié en commerce et travaillé par la suite dans l'informatique jusqu'à son «grand déménagement», elle se dit aujourd'hui «marchande d'art» et heureuse de l'être.«Je suis une commerçante de l'art, et c'est un métier», affirme-t-elle avec toute la verve et l'enthousiasme qui l'animent.À son arrivée ici, elle ne parlait pas la «langue de chez nous».Après s'être consacrée à l'étude du français la première année, elle a ouvert un commerce de maillots de bain, puis sa galerie d'art, non sans le scepticisme de ses proches.«On me disait: “Tu vas te casser la gueule.Une galerie, ça ne marchera pas." J'ai mis sur pied ma galerie en me disant que ce ne serait pas n'importe quoi», se souvient-elle.Après avoir commencé modestement, elle a vu son entreprise s'imposer dans la paysage régional et être, finalement, florissante.Malgré le fait qu'elle n'ait pas de formation en arts visuels.«Si tu te promènes à Montréal, New York, Barcelone ou n'importe où, les galeries sont tenues par des gens qui ne sont pas peintres», fait-elle remarquer, avant de poursuivre sa pensée.«Moi, j'ai étudié en commerce, tout ce qui est administration.Je gère une galerie comme un commerce.Mais j'ai le goût très sûr.» Son intuition, toutefois, n'est pas nécessairement gage de succès à tous coups.«Ce n'est jamais arrivé qu'on ait fait une exposition sans qu'on ne vende un seul tableau.Jamais.Ce qui peut se produire, c'est qu'on ne couvre pas les frais.Mais une expositiftn ne constitue pas une année.Il peut arriver que, même si mon choix sur la qualité de l'oeuvre est juste, que la conjoncture économique ne favorise pas l'art.Je me dis alors: «Jusqu'au 31 décembre, mon année n'est pas finie.» Des fois, ça ne va pas.U arrive que l'année n'est pas terrible, mais que ça se replace en deux mois.Mais j'ai eu des cheveux blancs.Il ne faut pas non plus, parce que ça va mal, qu'on mette la clé dans la porte», croit-elle.Oeuvrant dans un domaine pas facile et dans un marché restreint, elle a vite appris qu'il n'y a rien de gagné à l'avance.Inaugurer une exposition, c'est comme lancer un nouveau commerce à chaque fois.«Les premières années, ça été dur.Mais il n'y a rien jamais d'acquis.À chaque fois, c'est à recommencer.À chaque exposition, c'est la crainte que ça va aller mal», note-elle, réaliste Au fil des ans, elle a organisé environ 70 expositions.Elle a accueilli des artistes de la région, mais aussi d'autres qui jouissent d'une renommée qui dépasse nos frontières.Par exemple, c'est la quatrième fois, à partir de demain, qu'elle présente Jesus Carlos de Vilallonga, aussi un Catalan.«El à chaque reprise, c'est un succès.La dernière fois, on avait 27 tableaux et on les a tous vendus», lance-t-elle spontanément.Parmi les autres, on peut ajouter Marcelle Perron, deux fois, Leonor Fini, plus les Otis, Levasseur, Blanche!, et bon nombre de la région: Beaulieu, Laurier Bérubé, Pleau, Monroe, etc.«On a eu l'exposition de Marlène Monroe de Montigny, dont une des toiles a été retenue par Amnistie internationale pour en faire une affiche.C'est une peintre d'ici.Excellente», relève fièrement Mme Roméro.Le clan Gala Si celle-ci est fière de ses artistes, elle l'est tout autant de sa clientèle, dont la grande majorité est d'ici.«Mes clients, c'est Trois-Rivières.Tout le monde pense qu'ils viennent de l'extérieur.Non.Ils viennent de Trois-Rivières», affirme-t-elle.Elle compare la situation à un triangle, constitué de la galerie, de l'artiste et du client, dont chacun dépend des autres.«C'est grâce aux clients que les artistes et moi pouvons vivre», rappelle-t-elle.«Une galerie, ce n'est qu'un intermédiaire entre l'artiste et le client.S'il n'y avait pas de clients, les galeries ne vivraient pas.S'il n'y avait pas d'artistes, on ne vivrait pas.On n'est pas des dieux.» La principale intéressée souligne que les clients et les artistes constituent en quelque sorte sa seconde famille.«Les clients sont des presque des amis, des connaissances.On a une belle relation.Il y a une belle relation entre les artistes et les clients.Nous formons un clan: le clan Gala.» Achetons chez nous Mme Roméro est le portrait typique de l'immigrante qui s'est adaptée à sa nouvelle patrie.Intégrée et fière, elle propage son dynamisme en favorisant la prospérité et le développement de son nouveau milieu de vie.x (Image-Média Mauricie: Marie Duhaime) Tere Roméro: marchande d'art Aujourd'hui, elle prêche la solidarité.«L'union fait la force.Si tous les gens achetaient à Trois-Rivières, l'argent resterait ici.Et ça, je le dis souvent: "Arrêtez d'aller acheter à Montréal." Moi, tous mes encadrements sont faits ici, et ils sont aussi beaux que ceux de Montréal.» Achat via Internet Si Mme Roméro privilégie l'achat chez nous, elle est toute aussi ouverte à ce qu'on vienne de l'extérieur pour acheter ici.Elle note que c'est maintenant possible grâce à sa page Web.Les internautes peuvent d'ailleurs voir M.Vilallonga les inviter à visiter son exposition via une séquence vidéo qu'on trouve sur le site de la galerie (www.Gala.netc.net).Élaboré en quatre langues (français, anglais, espagnol et catalan), il se divise en quatre sections: artistes, oeuvres, galerie et prochaine exposition.«Dans Prochaine exposition, il y a tout.Même un livre d'or que les gens peuvent signer virtuellement.On peut aussi acheter des tableaux via ce site», note Mme Roméro.Pour souligner le 10e anniversaire de sa galerie, cette dernière organise un grand événement culturel.Toute la journée est dédiée au peintre Vilallonga.En tout, 39 dessins et tableaux.Les prix s'étendent de 1100 $ à 15 500 $.«Avec lui, on n'a jamais assez de tableaux à vendre», lance-t-elle pour illustrer l'immense popularité dont jouit le peintre de Barcelone.Lors du vernissage, les visiteurs, pourront voir, et peut-être acheter, un boîtier, «Terre de femmes», comprenant trois dessins de Vilallonga et six poèmes de Claude Péloquin.Il n'y en aura qu'un seul exemplaire, .à 4000 $.«Il y a quatre boîtiers comme celui-là: un à la Bibliothèque nationale d'Ottawa, un autre à la Bibliothèque nationale de Québec, un à Vilallonga personnellement, et le quatrième est le seul à vendre», précise Mme Roméro.Ce vernissage s'inscrit dans le programme d'une journée que Mme Roméro consacre entièrement au célèbre artiste.Après un déjeuner privé, le vernissage de l'exposition «Les Jeux de l'amour» à 14 h, et une séance de signature du livre d'or à l'hôtel de ville, le Nouvel ensemble à cordes clôturera cette journée exceptionnelle à la chapelle du Séminaire de Trois-Rivières.Ce concert mettra en vedette la violoniste Julie-Anne Derome.» Max et Lili pour comprendre la vie Isabelle Légaré Suite de la PI Pour Mme de Saint Mars, il n'y a pas de sujet tabou quoiqu’elle refuse pour l'instant de répondre à la demande de l'Association des gays et lesbiennes en France qui aimerait bien qu'elle écrive une histoire mettant en vedette un enfant avec un parent homosexuel.«Je ne veux pas être associée à aucun organisme», explique Mme de Saint Mars en précisant qu'elle n'hésiterait pas à écrire une telle aventure si la demande lui provenait d'un enfant.Plusieurs thèmes n’ont pas encore été abordés par Mme de Saint Mars qui écrit en moyenne huit livrets par année.Elle voudrait par exemple raconter l'histoire d'un enfant monoparental.Et il y a cette pensée qui ne l’a quitte pas depuis trois mois, depuis qu'elle a croisé un garçon vivant difficilement le deuil de sa maman.«J'ai une sorte de responsabilité envers lui», confie-t-elle avant de reconnaître qu'il s'exerce parfois une certaine pression.Mme de Saint Mars n'a jamais douté de la popularité de sa collection.Elle écrit pour les jeunes depuis dix-sept ans.Elle a notamment été chef de rubrique au journal pour enfants «Astrapi».Elle est également l'auteur de «On va avoir un bébé» (Bayard Éditions).Son nom est associé à plusieurs causes et elle est de toutes les tribunes.La collection «Ainsi va la vie» existe de- puis cinq ans seulement.Le titre le plus populaire et le plus délicat est sans contredit «Lili a été suivie» (vendu à 120 000 exemplaires).Sortie deux ans avant que la Belgique se retrouve au coeur de l'horrible «Affaire Dutroux», la bande dessinée réussit à mettre en garde les enfants contre les abus sexuels, sans les apeurer.Dans ce cas-ci, Mme de Saint Mars a consulté une psychologue mais règle générale, son expérience professionnelle et sa longue enquête auprès des enfants lui suffisent pour aider un jeune à comprendre une situation, à s'accepter lui-même, bref, à être mieux dans sa peau.«Dans chacun de mes livres, l'enfant est le sujet et l'acteur de sa vie.Ce n'est pas l'auteur qui manipule le personnage ou qui prend sa place», tient à préciser Mme de Saint Mars dont l'humour est omniprésent dans ses bandes dessinées.Et ce n'est pas pour rien si elle a choisi cette formule plutôt que le roman pour atteindre un jeune public.«Les images sont drôles.Elles dédramatisent la situation.Et il n'y a pas d'intermédiaire entre Max, Lili et les lecteurs», répète Mme de saint Mars qui avoue que la difficulté de l'exercice de création augmente du même coup.Avant de parler de racisme en quelques lignes, dans des bulles de surcroît, l'auteur écrit d'abord à titre d'adulte.Elle filtre peu à peu le discours, rétrécit ses phrases pour ne garder que l'essentiel du message.«Je dois trouver Si.c'est vrai, Max fait pleurer les filles qui sont amoureuses da lui que tu fais pleurer les filles, Max ?''gx,-**?Comment dire à Juliette que c'est elle que/aime.un cadeau ?Il vaut mieux ça que le contraire I le contraire > .^ /*/ m* Tirée de «Max a une amoureuse» de Dominique de Saint Mars.Éditions Alli gram.les vrais mots et aller un peu plus loin pour pense s'arrêter à 52 ou 72, pour les besoins de permettre à l'enfant de se remettre en ques- la télévision notamment.Max et Lili pour-lion», explique Mme de Saint Mars qui fait raient faire l'objet d'une prochaine bande ani-équipe avec l'illustrateur Serge Bloch.mée.L'avenir et le succès toujours grandissant Récemment, un enfant lui a réclamé de la collection le confirmeront.* d'écrire «au moins 50 000» Max et Lili.Elle 1630.6e Rue.bureau 100 WlZ y .y y Trois-Rivières (Quebec) G8Y 5B8 - Tél.: 379-2443-Téléc: 379.9174 odmimstrotiofl Horaire de la télévision locale câble 11 Semaine du 19 avril au 24 avril 1998 La dimanche 19 avril lOhOO L heure des quilles #20 (TVC-TR) llhOO Passion bnco #29 fTVC SH) 11h30 En chemin avec Denis Laporte #8 fTVC SH) 12h00 Communiqués 13h00 Votre épargne en action fTVC TR) 13h30 C est ça la vie' #29 fTVC TR CAP) 14h00 Alternatives santé #4 fTVC-SH) 14h30 Les secrets de Jacky #2 fTVC SH) 15h00 L administrateur agréé (TVC TR) 15h30 il était une Foi #29 fTVC-SH) tShOO Parlons français avec le prof #29 fTVC TW) 17h00 L infirmière dans ! “ CTR) ~ SH) i son mHieu #3 17h30 Dans nos vieilles maisons # 15 IShOO La vie en folie fTVC-CAP) 18h 30 Bien branché #13 fTVC TR) 19h00 Jardinons avec #25 fTVC ST HY) 19h30 Les anr tens combattants du Canada a Hong Kong 20h30 Modernisation des services de santé #23 fTVC Sî HY) 21 hOO Aronhta Sachem #26 fTVC-ST-HY) 21 h30 À communiquer 22h00 Bonsoir Le lundi 20 avril 15h30 Le chapelet 16h00 Portrait de la Mauricie Pierre Lebrun» (TVC SH) 16h30 Musée Pierre Boucher (TVC TR) 17h00 Alternatives santé #4 (TVC SH) 17h30 Communiqués 18h30 L informateur plus #24 (TVC SH) I9h00 Bien branché #13 (TVC TR) 19h30 L infirmière dans son milieu 20h00 Grenier du sport de Grand Mère fTVC-SH) Bonsoir Le mardi 21 avril 15h30 Le chapelet 16h00 L heure du conte (TVC SH) 16h30 L administrateur agréé (TVC TR) 17h00 Bien branché # 13 (TVC TR) 17h30 Télé Bingo 18h30 Communiqués 19h30 C est ça la v.e' #29 (TVC TR-CAP) 20h00 Portrait de la Mauricie - Pierre Lebrun» (TVC SH) 20h30 Info 3e âge #29 (TVC SH) 21h00 II était une Foi #29 (TVC SH) 21h30 L informateur plus #24 (TVC-SH) 22hOO Bonsoir Le mercredi 22 avril 15h30 Le chapelet 16h00 Télé quilles #20 (TVC TR) 17h00 Les ateliers Laure Laforest 17h30 Communiques ______ 18h30 Sports en direct (TVC TR) 19h30 Parlons français avec le prof #29 (TVC TR) 20h30 Environnement chasse et pèche #24 (TVC HY) 21h00 Enviro Quiz #2 (TVC-TR) 22h00 Bonsoir Le jeudi 23 avril 15h30 Le chapelet 16h00 Info 3e âge #29 (TVC-SH) 16h30 Alcooliques anonymes un choix de vie : Denis l 17 h 30 Communiqués 17h00 En chemin avec C » Laporte #8 fTVC-SH) 18h30 Musée Pieire-Boucher (TVC-TR) 19h00 À communiquer 19h30 Dans nos vieilles maisons #15 (TVC SH) 20h00 Spectacle de patmaqe artistique de Shawimgan Sud fTVC SH) Bonsoir Le vendredi 24 avril 15h00 Spectacle de patinage artistique de Trois Rivières Ouest (TVC TR) 18h30 Portes ouvertes carrières et professions #5 (TVC DR) I9h00 Passion bnco #29 (TVC SH) 19h30 Autres réalités #5 (TVC BC) 20h00 Environnement chasse et pèche #24 (TVC-HY) 20h30 Peindre avec Deny # 15 (TvC MG) 2lh00 Votre épargne en action (TVC-TR) 21h30 Focus #29 (TVC-DR) 22h00 Bonsoir Pour Information 693-8353 Extérieur: 1 800-667-8353 • Télécopieur: (819)379-2232 0 k U Nouvelliste Samedi 18 avril 1998 P3 Henri Dès garde le pas du monde enfantin 1 » «C’est une chance que j'ai de pouvoirgarder mon coeur d'enfant» Linda Corbo Trois-Rivières Depuis 20 ans, Henri Dès a ajusté son quotidien avec celui du monde enfantin tout en cultivant le sien à travers la chanson pour le conserver jalousement.«Beaucoup de gens essaient de garder leur coeur d'enfant mais peu en ont l'occasion.Pour un banquier, cette naïveté paraîtrait un peu bizarre.C'est une chance que j'ai de pouvoir le faire et j'en suis très conscient», conçoit-il.M.Dès en témoignera d'ailleurs une fois de plus demain après-midi, via le rendez-vous qu'il donne aux chérubins de la région à 14 h à la salle J.-Antonio-Thompson.À 57 ans, le Suisse Henri Dès cumule au total trente ans de métier.La première décennie, pour le compte de la chanson pour adultes, lui a valu une expérience valable, bien que non concluante.Mais voilà que depuis 20 ans maintenant, il a trouvé dans le monde des tout-petits sa juste voix, voire sa véritable voie.U le sait, et il le déguste.«Quand on trouve une tournure qui se fait juste et qui est en équation totale avec votre personnalité, c'est un immense cadeau que la vie vous fait.» Depuis, onze albums se sont suivis pour plus de i millions de copies vendues.Le dernier-né, sous le titre «On peut pas tout dire», a été proclamé disque d'or en quelques mois.Dans le même elan, les spectacles remplissent les plus grandes salles de la France, de la Belgique, de sa Suisse natale et du Québec, en autant de records d'assistance.Le public adulte ne lui dit d'ail-leurs plus rien, si ce n'est celui des parents qui adoptent ses chansons par le biais de leurs mousses.Avec ces derniers, son objectif est ludique à la base, pour le simple plaisir d'écrire.Et Henri Dès entend bien en rester là.Que huit écoles aient été baptisées en son nom n'y changera rien.Il prend le tout comme une fleur à la volée, sans toutefois endosser les responsabilités que certains voudraient lui accoler.«Ce sont les éducateurs qui me classent comme un éducateur», plaide-t-il.Car lui s'en garde bien.Ses chansons n'ont pas de but précis «en espérant tout de même qu'à travers ça, les _ gens y trouveront une deuxième lecture», nuance-t-il.«La chanson doit d'abord partir du plaisir.Si l'idée est didactique, elle sera rébarbative.» Devant le succès, Henri Dès dit garder la tète froide, d'une façon plus naturelle que volontaire.«En fait, je ne veux pas savoir qu'il y a une pression quelconque», laisse-t-il tomber.Et pour que sa voie soit libre, il s'éloigne volontiers des préoccupations concernant l'aspect financier de sa carrière.«La machinerie économique ne me touche pas.On me lâche, on me laisse écrire, chanter et répondre, c'est un grand confort», apprécie Henri Dès qui est du coup immunisé contre la pression qui s'en suit.«Je laisse tout ça derrière moi pour continuer à avancer dans une certaine fraîcheur.Et apparemment, j'y arrive.» En général, Henri Dès écrit ses comptines l'été, dans un chalet logé au coeur de sa Suisse natale.La période estivale, la seule à lui offrir un juste répit dans le sillon international de ses spectacles, lui permet de creuser.Car après onze albums, il se doit de sonder les thèmes à privilégier, avoue-t-il sans ambages.«Je me pose toujours la question.Quand on a déjà écrit 150 chansons, plusieurs thèmes ont été abordés et ça devient plus difficile.Le puits se tarit et il faut creuser toujours plus profondément.» Mais jusqu'à ce jour, la source d'idées, de musique et de mots a toujours jailli assez rapidement, appuyé par une habitude bienfaisante qui lui vaut d'observer les gens, de scruter leurs réactions.«Pour ma femme, c'en est presque gênant parfois», rigole-t-il.«Je fixe les gens sur les terrasses ou sur la rue, je regarde leur façon d'être, de répondre aux choses.\ Je regarde et je prends des notes.» Pour ensuite concocter ces réactions en autant chansons qui seront déballées sur album et sur scène.Pour le public québécois, il revient habituellement une fois par deux ans, et est reçu sensiblement de la même manière qu'en terre européenne, à quelques exceptions près.«Les enfants sont assez exubérants, ouverts et expressifs.Ils sont comme vous êtes, c'est-à-dire un peu moins sage.», sourit-il.«Parfois, certaines expressions peuvent ne pas être comprises, au même titre qu'un chanteur québécois qui arrive chez nous avec cette saveur, mais ce sont très peu de choses.» D'ailleurs il n'ajustera nullement son discours en fonction de ce public, pas plus qu'il adaptera son langage en fonction du monde juvénile, «ou alors, je finirais par n'avoir que cinq ou six mots dans mon vocabulaire.» D'ailleurs il note que sur scène, il ne parle pas beaucoup.L'homme est grand-père depuis un an maintenant.«J'ai fait une chanson pour ma petite-fille l'an dernier», raconte celui qui a plutôt l'habitude d'écrire en fonction des 7, 8 et 9 ans.Avec la nouvelle fillette dans le décor familial, il se surprend à viser un peu plus jeune cette fois.Son fils avait 4 ans quand il a appris à l'observer et à chanter pour lui, il y a une vingtaine d'années.«J'avais fait une ou deux chansons pour lui et mes amis m'ont conseillé de poursuivre.» Ce qu'il a fait en continuant son observation sur toutes les cordes, «ses motivations, ses plaisirs, ses peines et ses petits chagrins», décrit-il.«Celui qui n'a pas d'enfant ne peut pas penser à tout cela.» Bref, Fiston a fait bifurquer le paternel pour le meilleur.«Disons que c'est une sorte de test qui a été réussi!» Et qui a réussi à petits pas, note-t-il.«Ma façon d'être quand les choses arrivent est de les faire avancer tranquillement.J'aime beaucoup marcher à mon pas.C'est de la pondération, je suis comme ça.»» LE BOSSU DE hJOTKB-VAHE D 'APRES LE ROMAN NOTRE-DAME DE PARIS de Victor Hugo ESTAI irinïBFMriqïi ¦ i mu • mu fi lit iiiiiii nriiTi Adaptation et production Collège Marie-de-l 'incarnation Séminaire Saint-Joseph Trois-Rivières Salle J.-Antonio-Thompson 30 avril 1 998 à 20 heures rr et 2 mai 1998 à 20 heures 3 mai 1 998 à 14 heures Réservations : (819) 380-9797 11 S 4 % ____vO________ LES GRANDS EXPLORATEURS L'AVENTURE PAR L'IMAGE * Sun Life TRÉSORS ET SECRETS D'EGYPTE Dt GERARD CIVET «PP (ÿB) Ht lit :k t :i :nti iky Renseignements SAUE J.ANTONIO THOMPSON 374 RUE DES FORGES 380-9797 SAMED118 AVRIL 14 h 30 -18 h - 20 h 30 P4 U NwmlHsta Samedi 18 avril 1998 Pour en finir avec Wolfe et Montcalm (collaboration spéciale) Le sort de l'Amérique s'est joué en une vingtaine de minutes sur les plaines d'Abra-ham le 13 seplem-r bre 1759.Si ^ Montcalm plutôt y que Wolfe avait ga- gné la bataille, l'Amérique du Nord A serait française, on H-___ l’a beaucoup dit.C'est, en surface, le propos du film Le sort Je l’Amérique, de “Jacques Godboul, qu'on verra aux Beaux dimanches cette semaine.Guy Patenaude Godboul n'est pas historien, et il a eu la sagesse de ne pas trop s'entourer d'historiens pour faire ce documentaire d'auteur.Il a vu neigé, Godbout, et il sait très bien que la vérité historique se cache toujours derrière un point de vue.En fait dans ce cas-ci, derrière deux points de vue.Car dès ses premières recherches pour ce documentaire, Godbout a rencontré par hasard, à Londres, le dramaturge René-Daniel Dubois qui, à la demande d'un producteur américain, commençait tout juste à travailler à un scénario de fiction sur la bataille des plaines d'Abraham.Du coup, Godbout s'est collé à Dubois, interrogeant autant la démarche d'auteur de fiction de celui-ci que sa propre hypothèse de départ de documentariste sur ce qui a bien pu se passer en 1759 sur les plaines d'Abraham en général et à l'Anse-aux-foulons en particulier.Pendant 90 minutes, on assiste à la reconstitution de la célèbre bataille et de ses enjeux, notamment avec un expert en strategie militaire, avec également le descendant direct du général Wolfe, un journaliste londonien qui joue dans un band de rock and roll les fins de semaines, et avec le descendant du marquis de Montcalm, un Français du sud qui passe ses week-ends à reconstruire pierre par pierre le château de son ancêtre.Vous ne serez pas surpris d'apprendre que le monsieur s’ennuie de la monarchie.Mais on assiste surtout à la quête des deux cinéastes.Et c’est peut-être là le véritable propos du film: à partir d'un événement historique, on compare le point de vue de l'auteur de fiction et celui du documentariste.À la fin du film de Godbout, Dubois part pour Hollywood montrer le fruit de son travail à son Américain de producteur.L'autre reste ici, se demandant s'il a un film.Oui, il en a un, et un beau, qui nous offre une certaine leçon d'histoire, mais aussi une certaine leçon de cinéma.Mozart était peut-être un joyeux personnage.Si l'on en croit la soprano Natalie Choquette, Mozart, Bizet et Verdi étaient peut-être de joyeux personnages.La jeune femme a réussi, depuis quelques années, à «démocratiser» la grande musique classique, parce qu'elle est autant humoriste et comédienne que chanteuse.Généralement, ceux qui s’essaient à ce genre extrêmement difficile sont carrément rejetes par les purs et durs de la «belle musique».Ça ne semble pas être le cas de madame Choquet- Le voyage d'un millier de milles commence avec un seul perroquet.www.frenone.com/pauIie Hj i CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE DES CINEMAS BANQUE NATIONALE LL faut penser autrenent ^petits ^résmt^ë\ ensembles vocaux urn'mo’m&mwm.t 9.98 Jeudi 23 avril 1998, 20 h Classe de Maître avec Karen Young, chanteuse Vendredi et samedi 24 et 25 avril, 19 h 30 Compétition des Ensembles vocaux CÉGEP DE TROIS-RIVIÈRES Pavillon des Humanités 3175, rue Laviolctte Salle de concert, local HA 3005 Billets en vente au 819-372-4635 et à la porte le soir des activités 55 par |our ou 105 pour les trois journées te, qui reçoit d'excellentes critiques des spécialistes.Dimanche à 21 h.Super Écran diffuse le spectacle qu'elle donnait à la Place des Arts en novembre 1997 avec l'Orchestre symphonique de Montréal sous la direction de Charles Dutoit.Le maestro et son orchestre se sont prêtés de bonne grâce aux élucubrations et aux mises en scène de la diva qui chante certains des airs les plus connus des grands opéras de Verdi, Mozart, Puccini, Gounod et Bizet qui, après tout, étaient peut-être de joyeux personnages.La Dictée des Amériques Grande fin de semaine pour les cracks de la virgule, avec la finale de la 5e edition de La Dictée des Amériques, en direct de l'hôtel de ville de Montréal, dimanche à 18 h.à l'antenne de Télé-Québec.Pour la quatrième année consécutive, c'est Anne-Marie Dussault, chef d'antenne de Télé Québec et animatrice de Québec plein écran, qui animera cette finale d'une durée de deux heures où s'affronteront une centaine de concurrents regroupés dans cinq catégories et provenant de douze pays d'Afrique, d'Amérique, d'Asie et d'Europe.Pour ceux qui l'auront ratée en direct, et pour les masochistes, l'événement sera retransmis le lendemain, dimanche 19 avril sur les ondes de TV5 à 13 h et minuit trente.Cette année, le bourreau sera la romancière Marie-Claire Blais, qui se décrit elle-même comme une militante de la francophonie et qui a concocté un supplice de quelque 300 mots.Ayoye.» \ (Image-Média Mauricie: Patrick Beauchamp) Nathalie Choquette a réussi, depuis quelques années, à «démocratiser» la grande musique classiqué, parce qu'elle est autant humoriste et comédienne que chanteuse.On pourra la voir et l'entendre à Super Écran, dimanche.La santé à coeur ouvert Danièle L.Gauthier Presse Canadienne Pour avoir une idée plus juste des coûts de notre système de santé, Simon Durivage propose «À coeur ouvert: trois systèmes, trois factures», un reportage diffusé jeudi (23 avril), 21 h, à TVA.Il a suivi trois patients : un Québécois, un Français, un Américain, en attente d'un double pontage coronarien.Pour chacun des cas, il a évalué les délais d'attente, les soins, le soutien et, surtout, la facture reliée à la chirurgie.Il fut même en mesure de comptabiliser les véritables coûts des étapes pré et post-opératoires, car actuellement, notre système de santé connaît mal le prix de chacun des actes médicaux nécessités selon les cas.Cette étude a permis également de constater que pour 100 000 habitants, on effectue deux fois plus de pontages coronariens au Québec qu'en France et deux fois moins qu'aux États-Unis.Serions-nous plus malades que les Français mais moins que les Américains?Contre le sida, pour l'amour De concert avec toutes les télévisions françaises.À L'AFFICHEI ?son manu.CONSULTEZ LE QUIDE-HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL 7" raoiwuvitwES .* A.!• AFFICHE! ^ SM DIGITAL LAISSEZ PASSE» RfEUStS CONSULTE LE GUIDE MOB AIRE ___PHtMAOUJOUBNAl cgAimWM CINÉMA OU CAP • REPRÉSENTATIONS AVANT 1 8hOO P (VJC • MARDI ET MERCREDI SOIR: J.SEMAINE DU 17 AVRIL AU 23 AVRIL PAU UE («n attont* d« dMMfTWtf) Sam Dim.: 13hOO - 15h30 - 1®hOO - 21h30 Ven.et Lun.au Jeu.: 19h00 - 21h30 UOUE MAJEURE 3 (m attent* de dantmeet) Sam Dim.: 13h00 - 15h30 - 19h00 - 21h30 Ven.et Lun.au Jeu.: 19h00 - 21h30 LE GARDIEN (13é vMwtct) Sam.Dim.: 13h00 - 15M30 - 1»bOO - 21h30 Ven.et Lun.au Jeu.; 19h00 - 21h30 L’OBJET DE MA TENDRESSE (Q) Sam.Dim.: 12ti50 - 15h20 - 18h50 - 21h20 Ven et Lun.au Jeu.: 18h50 - 21h20 LAISSE PASSER REFUSÉS LA CITÉ DES ANOES (G) Sam.Dim.: 12h50 - 15h30 - I8h50 - 21h30 Ven.et Lun.au Jeu.: 18h50 - 21h30 UNE CHANCE SUR DEUX (13-f) Ven.au Jeu.: 21h20 BARNEY LA GRANDE AVENTURE (G) Sam.Dim.: 13hl0 PERDUS DANS L’ESPACE (0 déconMiRé mo |.«nfMits) Sam Dim.: 12M5 15h20 - 18M5 Ven et Lun.au Jeu.18M5 MERCURE À LA HAUSSE («?AoUna) Sam.Dim.: 15H20 - 18h50 - 21H20 Ven et Lun au Jeu.: I8h50 - 21h20 L’HOMME AU MASQUE DE PER (G) .Sam Dim.: 15H20 - 18M5 Ven et Lun.au Jeu.: 18M5 pour læ pmr mr pour lb mbillbur (G) Ven.au Jeu.: 21H20 TITANIC (Q -Déconseillé aux ).enfants ) Sam.Dim.: 14h00 - 19h30 Ven et Lun.au Jeu.: 1»h30 Samedi et dimanche: 10h30 - 13h15 CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE DES CINÉMAS HENRI DÈÉ avec sesj musiciens! dans un' nouveau spectacled DIMANCHE] 19 AVRIL] 14 h VI LL£ .MNTONIO- THOMPSON Achats téléphoniques: (819) 380-9797 j Billets en vente à la billeterie de la salle J -Antonio-Thompson et à la porte le soir du spectacle Samedi 18 avril 1998 Attention, Das est de retour ! «Le nectar de la conscience», tome deux Martin Francoeur Trois-Rivières Jean-Pierre Beunas, un auteur et éditeur de Trois-Rivières qui signe ses ouvrages sous le nom de Das, vient de publier le deuxième tome de Le Nectar de la conscience.Intitulé Les Treize principes, l'ouvrage poursuit l'enseignement sur la conscience amorcé dans le premier tome, en précisant certains aspects.Encore une fois, il s'agit certes d'une lecture d'initiés.Les amateurs de Nouvel Âge seront bien servis, tandis que les simples curieux risquent de se heurter à une philosophie dont ils n'ont aucune notion et à un vocabulaire parfois rebutant.L'auteur estime toutefois que le caractère pédagogique du livre permet au lecteur de comprendre facilement les principes et de les appliquer dans sa propre vie.Il est notamment question, dans ce deuxième tome, de la dictature mondiale.De son activité et de ses complices.L'auteur décrit, en treize moyens bien précis, comment «faire échec à la tyrannie planétaire».Un des chapitres, entre autres, s'en prend à la médecine.Jean-Pierre Beunas explique que le problème n'est pas les médecins, qui selon lui sont aussi des «Êtres de Lumière», mais plutôt la médecine elle-même.«C'est-à-dire le système pourri de la dictature mondiale qui contrôle l’industrie qui, elle-même, manipule la médecine», peut-on lire.Plus loin, l'auteur avance que la médecine sauve des vies, mais elle en tue encore plus et elle rend malade au centuple.Cette charge à fond de train n’est qu'un exemple de ce que l’on retrouve dans le livre.Pour contrer le problème de la médecine manipulée, comme pour contrer bien d'autres maux, l'auteur propose, un peu plus loin, de former des comités de salut public.Des groupuscules de «citoyens conscients» qui veulent la liberté et la prospérité pour tous et qui doivent, selon l'auteur, sensibiliser les députés au problème de la dictature mondiale.Si le propos semble cohérent, bien qu'il soit loin d'être facilement accessible et qu’il exige une certaine ouverture d'esprit, il est cependant affaibli par un style pompeux.L'auteur interpelle constamment ses lecteurs par des formules comme «ô mes Amis de Lumière», mises en apostrophe un peu partout dans le texte.J'entends déjà maugréer l'auteur, qui m'avait déjà repr»Khé d'avoir employé le terme «rébarbatif» dans un précédent article qui parlait de son premier tome.Parce que ce n'était pas bon pour la publicité de son ouvrage.Bien sûr, les médias constituent pour l'auteur un excellent moyen de diffusion.Et gratuit dans le cas d'une chronique comme celle-là.Curieusement, l'auteur jette son fiel sur les médias dans les dernières pages de son volume.«Les médias ne DASt rJuMn-lSan* Baurvas) X Ur/«r Jr/a Co.onJtictu e ¦ $ LES TREIZE PRINCIPES L'ombre La dictature mondiale £x -tu; \- §?tîî » mm ¦ •I l/* À voir à Bruges - Le musée Memling: il est logé dans l'ancien hôpital Saint-Jean, qui date du haut Moyen-Âge.Il contient les oeuvres principales de ce grand primitif flamand.- Le musée Gruuthuse: il est l'ancien palais de la famille aristocratique des Gruuthuse.- La cathédrale Notre-Dame: une merveille architecturale.Elle date des XIMe et XVe siècles.Son clocher est, curieusement, totalement construit de briques.Et l'église se parc d'oeuvres de Gérard David et d'Antoon Van Dyck, deux maîtres de la peinture flamande.ri .vine siècle et qui fut Le béguinage qui «'•,'c1
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