Le monde ouvrier = The labor world, 1 septembre 1923, samedi 15 septembre 1923
r SAMEDI, 15 SEPTEMBRE 1923 — MONTRE AL f— SATURDAY, SEPTEMBER 15th, 1923 Sième Année — No 37 ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS ira Coux qui n’annoncent pas dans votre journal uo désirent pas votro clientèle.No les forcez pas à l'accepter.mmmmmn«tnwttwi wwmmmmntl :: rutuujnRtnjRttntwnnattntmtaam»: j 1 PATRONIZE OUR ADVERTISERS (ÛitVrUT îj Merchants who do not advertise In H your paper do not want yonr trade, t?Do not force It on them.Eédaction et administration: 9 et 11 rue Saint-Paul Ouest.INSTRUIRE ET AMELIORER’ Téléphone: Main 1698 Le numéro: CINQ SOUS PARTOUT Au Congrès des Métiers et du Travail Echos de îa Convention du Congrès, à Vancouver nnnmnmmtmmmmmntmtmtmtmmmmmmtmtmmmmmmHmwmmtt L’instruction publique du Québec y est l’objet d’une importante résolution.La convention annuelle du Congrès des Métiers et du Travail du Canada s’est ouverte lundi dernier, à Vancouver, avec le cérémonial habituel.Dès la première journée, plusieurs résolutions importantes étaient soumises à l’approbation des délégués.Au nombre de ces dernières, citons celle réclamant l'exclusion future, du Canada, des Orientaux et une législation appropriée destinée à exercer un contrôle plus sévère sur ceux résidant actuellement au pays.Lue autre résolution, et non des moindres, prie notre gouverne nient provincial il ’adopter l'inst met ion gratuite et obligatoire, il 'éditer lui-même tous les livres de classe et d'en effectuer, à prix coûtant, la distribution aux élèves.Cette résolution exprime aussi le voeu (pic tmis les livres tie classe soient uniformes par toute la province et (pie toute personne âgée de moins de tîl ans, travaillant soit à l'usine, soit ailleurs, et ne sachant ni lire, ni écrire correctement une des deux langues officialisées au Canada, soit tenue de suivre les cours du soir La résolution recommande également qu'un ministre de l'instruction soit nomme pour assurer efficacement l'application du programme il enseignement préconisé et adopté par les commissions scolaires catholicities et protestantes de la province de Québec.Voilà, certes, des suggestions (pii, si l’on y faisait droit, auraient les plus heureuses répercussions parmi la population de notre province et ipii ne manque raient pas, par ricochet, de rehausser, à l'extérieur, le prestige de ceux qui ont assumé la lourde obligation de nous gouverner.Malheureusement, nos gouvernants, comme tous ceux de leurs pareils qui se respectent, s'emploient le moins ur aucun point, ont fini par se faire des concessions mutuelles.Dans cette tournure des événements, il y a beaucoup d indices qui nous portent à penser que, en ce différend, mineurs et opérateurs de mines .jouaient moîiis la comédie.Les mineurs leurs raisons, probablement très pour exiger un relèvement des Quant aux opérateurs de mines, l’expé rienee lions a appris que, quelque difficulté qu’ils aient avec leurs personnels d, mineurs, ils font toujours payer au blie.avec intérêts, les pertes qu'ils vent subir du fait di .-es conflits.Si les parties intéressées avaient eu un peu plus de considération pour le pu blie.ils pouvaient aisément s’entemlri uvant le 1er septembre, routine il.- vieil lient de le faire et éviter ainsi la gri-v, Ils ont pu être aidés à se montrer rai sommbles par l’attitude du publie améri vain, qui n'a manifesté de sympathie ni aux uns.ni aux autres.Dans l’attitude des consommateurs, ils ont pu voir qu 'une givre prolongée connue celle de l'année dernière était susceptible de faire un mal incalculable à leur industrie en désorganisant le marché lomestique et des marchés étrangers auxquels iis plus qu’ils no le font voir, par le marché canadien.i de gisements se moquer du 'après une méthode arriérée, éta-I ldis au hasard et parsemés -l'in justices.Le contrat adopté prescrit qu'une en -quête sera faite et devra être terminée | d Vi un an, et que le rapport devra être soumis a une centerein-e des deux parties.- si certains salaires sont modifiés au i ' ours de cette enquête, le changement sera POURQUOI DORT ON ?On peut établir en fait que le som j nieil est dû il une intoxication, mais il I s'agit de montrer comment la cellule i cérébrale, la plus sensible de toutes, est : influencée par ees poisons qui résultent | du fonctionnement normal de nos orga ! nés et par quel mécanisme elle obtient cette rupture des relations avec le mon de extérieur qui constitue l’essence mê me du sommeil.("est une cellule bien particulière et qui offre une complexité très remarqua Me, Son corps cellulaire est, en effet complété par des appendices faits di protoplasms comme lui-même et qui sont de deux ordres.Les uns, ramifiés, for ment un “chevelu" semblable il celui que nous montre dans les plantes la ter iiiinaison des racines, semblable au ré seau de pseudopodes anastomisés de beaucoup d’être unieellulnires.D’autre part, un autre prolongement protoplasmique, plus marqué, plus droit, la plupart du temps unique, eonsituc ce que l'on appelle le “ cylindraxe ' ’.curieux ensemble a reçu le nom spé de “neurone".L'influx nerveux, cette mystérieuse que l'on peut courant électrique, entre dans le neurone par le chevelu el en sort par le ey lindraxe.D'où vient-il d’un neurone voisin; où va-t-il.’ ù un autre neurone.Ce passage lui est possible parce que le Ce eial chose un peu comparer an Coup de Matraque de nos Echevins l’or un vote de 11(1 il 11, nos échevins so prononcés, cette semaine, contre l'existence d'une union internationale dans le service de la sûreté, comprenant la division ait à la date fixée par le conseil.rylindr IXC •st, 1 l’état d’activité, en Les différeii es filiales d e la Fédéra contact ave • le ¦lievelii du neurone ini- ion dos Minet ¦s dans les trois districts .médiat! m’eut pro clic.Ainsi, par suite tie l'anthracite se préparent à tenir mie petits ippareiis reliés entre eux par plus ou i avaient bonnes, salaires.papou - série d’assemblées où ils éliront leurs ié légués à la conférence de lundi, à fs-ran ton, afin de ratifier le nouveau contrai conclu la semaine dernière.ANNUAIRE LEGISLATIF DU CONSEIL DU TRAVAIL DE WINNIPEG L “ ‘ Annuaire législatif" récemment publié par le Conseil des Métiers et du | Travail de Winnipeg est un pr- eieux oit vrnge de référence sur la question delà législation ouvrière actuelle dans la province de Manitoba, et aii"i sur la législation du parlement du Dominion sur les sujets se rapportant ù l'indus trie.Tandis que la put il destinée d'abord il l'usage d des unions de la province, ù seille d’étudier les diverses leurs prolongements, l'influx nerveux déclenché, par exemple, par un phénomène sensoriel (vue, audition, contact, etc.) arrive aux cellules centrales et, par un circuit semblable, celles-ci transmettent la réponse sous forme d’une incitât ion qui, de proche en proche, gagne les organes îles muscles, si l'on veut) qui doivent être mis en action.Figurons-nous maintenant que, sur un point quelconque, le circuit soit inter-j rompu.Km matière d'installation élee-I trique, nous savons que c'est l'arrêt du I courant; en physiologie nerveuse, le ré- de la police et des pompiers.l ue coin mission échevinate, composée de MM.les échevins Brodeur, Des lîoches, Bédard, Turcot, O’Connell, Sansregret, Lalonde, Vaillaiieouit, Quintal, Gareait, \ audelae, Jacobs, Carmel, Généreux, Sa-vard, Kiel, Gabias, Bray et Trépanier, était chargée au cours de l’été dernier do faire une étude d’une résolution de la Fédération des employés municipaux, qui menaçait de déclarer la grève, si elle n’obtenait satisfaction.Cette commission fit rapport au conseil roinme suit : ‘Que, après mûre délibération, (1) votre commission se déclare opposée il n n ion de la police, telle qu’elle existe actuellement ; (2) votre commission est l’opinion qu’aucune fédération des oui l'Ioyes municipaux lie doit exister en ce qui concerne les membres du corps de police, des pompiers et les membres du département de l'aqueduc; la commission 1 cependant aucune objection ù l’existence de l’association la police, de celle des autre semblable dans l'aqueduc.’ ’ Signé par MM.les vard, D.Généreux, .1 Brodeur, Victor Carmel, d.H.Bédard, A.A.De de bienfaisance de pompiers, et d’une le département de échevins J.A.SaW.Kiel, J.A.A.U.A.Quintal, Hoches, Xapo Turcot, T.O’t onne], Ig 21 juillet res, t I ' 1 II il u s I |,]lls cation est s membres pii on eon-ois ouvriè-| res “afin statuts qui les oxemp] les -ment dans leur \ résumé préparé a eut devrait être intéresse aux snj direi de se familiariser av îffeetent le plus ie de chaque jour ' ’, voe soin qu'elle cou-utile au cercle qui is industriels et so- uille a ét ¦ induire de sulist e coke, ératours dion de s patrons ni edi ' t rat aires rnuvé 1 congre le de des trois des de chefs Les propriétaire! thraeite ont beau ils ne veulent pas que ù se passer -le leur h pagande énergique qui quelques semaines pou «ommateurs à s,- servi; que'le charbon mou, 1 ouvert les veux aux or sur le danger de l’ad-c systèmes de chauffage.l.es représentants d, mineurs ont arrêté, -y conditions d’un cou commission des sa! immédiatement ajq au 17 septembre h tiicts qui ratifiera nouveau contrat.•Si le congrès de le contrat conclu pa patron^, les mines r tembre.Le n ou vont par les mandataires Harrisburg, mais les tiraient qu’il n’est pas contrat ait été formel! que le travail reprenne Le nouveau contrat lignes indiquées par eliot.li accorde ni:.au iaires générale de dix pi journée de lmi; heures syndicats ainsi que trat collectif.1,.-système par icq .-! 1 sur le salait e des m à payer au syndicat mêmes, ne faisait p gouverneur Pineliot, iueorporé dans le i 1st* document pou: des échelles de sala nouvelles disposition gleinent des griefs par i tiibiinal de conciliation nouveaux pour les nouvel 'ail.Isa clause 11 du qu ’aucun contrat individuel ne élu avec des employés à des ta lires que ceux prescrits par de salaires adoptées ou qui ne conformes il la coutume.[’ clause, présentée par les patron Ja clause II ne devra pas * tée de manière à changer d’extraction.Un lit aussi une recommandât i par le gouverneur I’inchot que 1 d’arbitrage soit autorisé à étmli-Iaires dams les mines d’anthrae gouverneur, dans un discours at dateurs, a déclaré que les salaire iblie, ci s'habitue Or, la profaite depuis ire les eon-tts, tels mile, a ! c mines niveaux eiaux.Sa production a etc rendue possible pur l’appui donné ù l’entreprise par tes homines d’affaires et les homme» de pri-fessions de la ville, et la pré face reconnaît entièrement cette obligation.Des résumés complets et dans beaucoup -K- cas le texte complet sont donnés de nombreuses lois provinciales entier x ans.m ploy ird et ; trois les l'intérêt spécial pour les patron, employés, ces lois comprenant du Bureau du Travail, la loi briques, la loi réglementant les : la Loi des chaudières ù vapeur, des accidents du travail, la Loi v pi La | lain- minimum, la Loi des différends -s a, industriels, la loi des ascenseurs, la Loi fixé j des allocations aux mères, la Loi des dis- j édifices publies, la Loi des privilèges ranton, Penn., le d'ouvriers, et beaucoup d’autres loi> i qui sont fréquemment discutées.Dans ‘ la partie qui traite de la législation ouvrière fédérale, des renseignements coin plets sont donnés sur la loi criminelle relativement aux coalitions commerciales, au “piquetage”, etc trade-unions, In Loi de -lu travail, la Loi du Ministère du Travail, la Loi des Enquêtes en matière de Différends industriels, la Loi de coordination des bureaux de placement, la Loi de l’enseignement technique, la résolution relative aux justes salaires, et beaucoup d'autres mesures traitant des sujets qui tombent sous la compétence législative du parlement du Dominion.La publication se termine par une not'd’ sur le Conseil des Métiers et du Travail de Winnipeg, donnant un résumé de ses activités depuis son or ' satinn en 1804.listriefs ratifie mineurs et les ont le 10 sep-rat sera signé tix parties à ‘yndiqués nf-nécessaire que le ’nient signé pour dans les mines, suit les grandes gouverneur Pin-^mentation de saur cent, établit la et reconnaît les •incipes du cou ‘ check ; ff system ' ’, '•= patron- retiennent m-urs les cotisations pour les payer eux-s partie du plan du •‘t n»’ so trouve pan u veau contrat.”¦' à une n -./ion res.Il contient de ¦' concernant le rê-intr-rmédiaire du et en établit de les sortes de tra-contrat stipule tiei ne sera oon-des taux inoin-par les échelles qui ne sont pas ie autre i , dit que interpré- sultat est identique, l'influx ne passe plus.Du coup, les excitations extérieu-seusoriellcs notammixit, ne sont transmises.Notre organisme peut encore, sous des causes diverses, fabriquer des substances toxiques ayant sur les prolongements du neurone ht même action que les bots du fonctionnement normal.Cette lois i- '-st le sommeil qui -e montrera à une heure où il n'a que faire, l'n repas trop copieux entraîne parfois une conséquence de ce genre et certaines personnes qui digèrent difficilement se transforment ainsi en fabricants de poisons et dorment après avoir mangé.Dans certaines maladies, ce sont encore sans doute, des substances inhibitrices de même catégorie qui entretien-uc*ill'Mr un inoeanismc analogue, un '¦tut de somnolence presque constante.Il en ¦ • s t ainsi dans la maladie du sommeil, dans 1 euio phalite léthargique, daim les infections graves.Quelques physiologistes mit fait intervenir, en pareil .as, l'existence d'un centre célébrai spécial dont l'atteinte déterminerait ees sommeils aiiorinnil.x.Restent les rêves.Si nous savons que les neurones, ayant rétracté leurs prolongements protoplasmiques, ne sont plus en communication avec le monde extérieur et ne ressentent plus ses inci-peut penser que l'isolment 1 eux n est pas rigoureusement parfait.Il persisterait dans eer-tains territoires cérébraux, dos cnn.sur la Loi des noxious entre groupes voisins et il en conciliation et | resterait d’autant plus que le sommeil est moins profond.que l’action toxi-quo d.-s déchet s est moins intense.Cela expliquerait cette particularité que les roves se montrent surtout lorsque nous dormons légèrement et de préférence au matin, alors que le eer ù sé débarrasser de ees tours.Entre ees neuroiu La et-, il se fait 22 (V rapport était adopté par le conseil municipal, un mois et demi plus tard: —L’ordre du jour étant lu pour prendre en délibération un rapport de la ( oniniission spéciale à laquelle une communication de la Fédération des employés municipaux de Montréal a été transmise, soumettant une certaine résolution, le rapport suivant est soumis et lu: “bur proposition de l’éohevin Sans-tegret.appuyé par l'iVhevin Sa vard, il • ¦st résolu que ledit rapport soit adopté.” t l’tte semaine, l’éi-iieviii Sansregret propose “que le comité exécutif soit prié: •le donner les instructions nécessaires pour (pi'une parade et une démons)ration | le droit du fonctionnement 'les appareils de in brigade des incendies aient lieu sùr le champ de Mars, au bénéfice de ]’Association des pompiers (l’Amérique, qui tient actuellement un congrès dans notre ville." A peine cette résolution «ytolle lue que le conseil se divise eu deux ciansr Le clan du maire a attaché le grelot.L 'honorable Médéric Martin professe ù nouveau, comme il l’avait fait il une séance de In convention de l'Association b - pompiers d’Amérique, sa foi au erédo des unions ouvrières dont il fait partie depuis .'!ü ans.Il rappe" "" tie ans, les pompiers et venus lui demander de union.Il les encourage.' marquer que leurs eorj tion des autres union.' qu il y a qua' les policiers sont se constituer en •a.Il leur fit refaisaient abstrae-ear iis avaient ù tâtions, on de chacun protéger la vie des citoyens et ù sauvegar-j (1er la propriété.Ces unions doivent exis ter et de jour en jour, elles deviendront plus fortes, ù la grande satisfaction du publie.L’union est la base de la civilisation.il fit remarquer que les pompiers sont les fidèles serviteurs de la protection des vies humaines, lies pompiers ont le droit d’être constitués en union, tout comme les avocats ont une association du Barreau, les notaires une Chambre, et les manufacturiers une association.Le capitaliste ne peut marcher sans l'ouvrier, et dans beaucoup de cas le capitaliste serait réduit ù rien s’il n’avait pas la main-d'oeuvre.Tout récemment, dit-il, on a commencé une campagne pour détruire les droits qu’ont les pompiers et les policiers de faire respecter leurs revendications.Le représentant de Sainte .Marie dit à son tour qu’il y a quelqu’un de plus liant placé que l'administraiion municipale et que ce f|iiel(|ii 'un s'est prononcé en faveur • les unions, sinon en faveur des unions in* ternatiimales.Et ce qu 'tjqu’un, c’est le pape.Au reste, ce serait manquer de courtoisie que de voter contre la résolu tion proposée.Que diront les congressistes de retour dans leur pays.’.Les représentants de Dclorimier et de Mercier tiennent ù peu près le même hui K-'Hre.Les adversaires de la résolution avaient n leur tête l'éclievin Brodeur.Seul contre ses adversaires, le représentant de A ille-Marie a défendu sa cause.Le eon-seil municipal se doit de rester fidèle à sa politique de l’an dernier vis ù-vis les : unions internationales dans le service de ¦ la sûreté.En votant en faveur de la ré-1 -s i • 1111 i i • i ¦ Sansregret, les échevins manque j raient il leur parole, puisqu’il s'agit de reconnaître l'Association internationale i (lits pompiers d'Amérique.L’éclievin Brodeur, se défendit aussi contre les in sîiniations (lu maire de vouloir désorganise'' les unions ouvrières.Il rappelle qu'il s'est déjà prononcé en faveur de ees unions et il réitère cette affirmation, il "joute cependant qu'il a toujours été cou-tre et qu’il ne sera jamais en faveur d’unions dans le service de la Sûreté, parce que pompiers et policiers sont les serviteurs du peuple et qu’ils n’ont pas se mettre en grève, seule arme des unions affiliées.Au reste, il n’y a qu a Montréal oû il y a des unions dans ees divisions de la Sûreté.Ce sont les citoyens qui doivent conduire et l’on lie peut maintenir des unions qui pourraient enlTeindre la discipline.I.e vote s’est partagé 20 contre il.Ont effectivement condamné à nouveau les unions internationales dans le service ¦ lt1 la Sûreté, division «les pompiers: MM.les échevins O’Connell, Hubenstein, Klie, Husliion.Brodeur, Bédard, Creelmaii, Shaw, Desroclics, Daoust, Généreux, Tré-panier, Hiol, Atigrigiion, Rochon, Gareau, Tessier, Drummond, .lurry, Seybold.N ont pas voulu refuser la parade et la démonstration : MM.les éelié'vins Turcot, \ amlelac, Jacobs, Sansregret, Langlois, Enioml, Quintal, Gabias, Lalam-ette, La londe et Vaillanconrt.DO NOT BE IMPOSED UPON! sWORKERS UNION UNIO ’AMP No shoes are Union Made, under our Fair Arbitration contract, except those having this stamp.INSIST upon having them for The Whole Family.Factory BOOT & SHOE WORKERS’ UNION 240 SUM8MER STREET, BOSTON, MASS.COLLIS LOVELY, President.CHARLES L.BAINE, See.-Treasurer.VOTE AGAINST PROHIBITION! DEMAND Personal Liberty MADE Beer u -cue» Of America _ COPTAIGHT STEADS MARK REGISTERED IIM THIS IS OUR LABEL IN OIIIMININO WHAT : YOU WILL DRINK 1 Ask for this label when purchasing Beer, Ale or Porter, As a guarantee that it is Union Made PROTECTION DES APPRENTIES DANS L’ONTARIO Une ordonnance récente de la Coinmission «lu salaire* minimum île» l’Ontario amende les ordonnances déjft un vigueur en ajoutant chaque ordonnai!.(‘t* la stipulation quo les règlements s’appliquent non seulement aux tra va il leu ses à temps fixe, mais à toutes les travailleuses aux pièces pendant les six premiers mois de leur emploi dans 1 industrie affectée, mais que, pour ee ipii concerne les travailleuses aux pièces ayant plus de six mois d’expérience, il suffit qu’au moins 80 pour cent d’en tre elles reçoivent un salaire conforme à l’ordonnance.Il est aussi décrété que toute employée requise d’attendre dans le local soit payée pour le temps ainsi occupé, le montant à payer aux travailleuses aux pièces devant être le taux fixé pour la classe à laquelle elles appartiennent.HOOT ami NIIOK WOR K FKS’ UNION No.128.— ANHCtltllIfo tous )l‘H llllMÜH :l ï, «’•»>;¦ ;»! lltir.rue Salnlc-t'athe- run Lut i résident, I,.Boisvert : Kecré-Jnlre-urfhlvtste, A.Hellemure; Secrétaire lil'am-.Iei; et agent (i'uft'airvH I’Iuih.McKci cher, M.l Maisonneuve, Salle Gareau 11111 A*» M’Oit K IC |(H.No Meets every •Thursday at H p.m.-U Mats.,aneuve SI.President, (I I -S IlesJariliiiK St.; Itcenrding-.Sceivturv -tes.Kneel te, ül.'hi Plessis St — ' Secretary anil Business Agen'l, Mrkereher, 213 MiliHonuouve.•’ImmclHl l * Il II H.A.0ureaII Hall "'Tn.VV’ S-"OK MO It KICKS* CMOS LIMAI.25, IIK ST-IIYACISTIIIC Assemblée tous les vemlieilis A s heures du soir, nu No 71 rue .lor.l'rAîde! ' li»rh Kmlle laileui, 111 St Simon; «,!' ei.-lalre-finnnciiT, Ovlln Itomiette, village liege"s t ! Joseph?° rlc r' Ar"’"r brodeur, vi, I MON I NTIC K.DUS TKAVAILLKIIh , ^ l'Ot KKUUK, No.««.• .Wmi.r loua les 1er et 3e mercredis, A S heur.” pm., ft la salle de l'dnioa du Commerce.Jlerri.l’rôs., 11.Sassevllle, il.Soc.-un-h., a.lien a lire ai A y lu t" : l'résorier, K Omdlet, 1711 Ho'y.-r line Est“ ’rU"' A' Hoy’ ,b2 Sainte t'aUi, i lt) rue .Maisonneuve ; plus que le rum- L'ASSURANCE CONTRE LE CHOMAGE ET LE SOCIAL SERVICE DE L’ONTARIO j mag te nées qui puissent analyse les rêves 1 et, qu ’ils sont t» des souvenirs.— e sais tout ).sen .sa t ‘titrer on s ’ u jours Dr II.k’ëau commence résidus inliibi-resté en cou* échange et les éfaut, il ne res* ions enimngasi-*n jeu.Si ] ’on • perçoit, en ef-déterminés par nri Bouquet.— et r un iode conseil neirn •taient | T n rapport préparé par le comité sur la vio industrielle du Social Service Council de l’Ontario, qui a été pré mais n a pas • • t•* lu, h la dernière rjesf-il dit “cette caisse n’est en aucune façon destinée il faire face aux accidents il venir ou il des éventualités éloignées, mais est réellement ù peine suffisante polir payer pour les accidents déjà arri-vos et pour les décisions déjà rendues, la caisse ne s’appliquant qu’aux eus de pensions.Ainsi, quand une pension de $40 par mois est accordée, la valeur actuelle de la pension est calculée “sur une base d’actuaire” et le montant re quis pour payer la pension la vie du rant du bénéficiaire est transféré ù la caisse de réserve, à même laquelle tontes les pensions sont payées.Quelques pensions cessent avant leur o.xpcelnti ve de vie; d’autres vivent plus longtemps, mais la caisse de réserve est destinée à être tout juste suffisante^ pour payer toutes les pensions aeeor- I dées.La seule autre réserve d’iiueu-ne sorte maintenue par la Commission | de l’Ontario est une petite réserve ou eus de désastre t i née A aider A faire fae sastn* ou catastrophe LABOR DIRECTORY MO NT II K A ié TKADIÎS ANI» LA HO K COUNCIL — Meets every 1st it ml 3rd J lilirsday of each month nt Hiilldlnj; Trades Hull, H7 Ontario Street Hast.l*re sldent, J.T.Foster.02a St Catherine St.Bast; Corr.-Secretary, (îus.Franco, 11 St.Caul St.West.'NTKKNATIONAL UNION of STIC \M ANO UnettATtNU KNOINUKU.S N„ ,i,iv rf ;1,;, uv''fry »"'1 thim fc i ,., .,,,8 l "'-.-Monument National.St i.aureme St.President, S.Mae Hire ¦I j i.TmL‘ ^ Recording-Secretary, i*/S* Avenue, Sault uiu- hécoliets ; h inuucial-Sccretary, A.Graham K'elyn Street.Verdun.iimi ALI.Ii:i> 1* IC I NT I N(» TKADKH COUNCIL —To promote the Interests of the Allied Union Label (which can be had in either the French or Un^l'sh lungiiuKe)^— The following organizations comprise ‘council: < I 3’pugrapIdeal Union, No.IT*»; •lac8« rue Salut- 1)c„Ih.Têt.; Eat 701L uiuîeL de bin-eau: lu heures ft 12.30 heure*.1 CUTI 1er (d tUVIIlKlt NAINTK-MAICIF.ni I AK'1'! opiyniKK.—AMsemldée tous lea et de luiidla du mola, ft lu Halle des ( ordomdera, 12|.7 rue Ste-fatlierlne Est résident, Alfred .Mathieu.-Itm Forsyth 1er vice-président.Aldérlc l.aplcrre "dû U78 rue B IVè 11 1,1‘ '1 ’|r/'H b te n t, (laear COié, i , l'e.Moliliguy Hat; secrélalre .1 II I NIO.N 11 lis KKLIK.rilH.Local Ul.As Hemldée loua lea 1er el 3me mercredis de chaque mola, ft la salle de l'Alliance! Nationale, 237) rue Beaudry, à S lira p.m.President, Albt K, Henderson, 603 de St Valler; Sec.-Très., dns.Pelletier, WH rue! Saint-André.Téléphone: Est HU5.illtlt'KI.A VKICS, MASONS AN'II TILK I.AVKKS' INTERNATIONAL OIM1A-NI/ATION, LOCAL 1 of MONTREAL -Meeting every 2nd and lt II Tueaday.Il Ontario Street East.President, .1.Il Hnn more; Secretary-eorreapoodent.(,'eorgc II Chapman; Flnnneial Secretary, II.Olive Business Agent, H.Olive, -117 Ontario SI Euat.Office) hours; U to 11 a.m.and -I to 0 p.m.Phone: East 8N7.'loy- ne intellij »entl; V the ) unenijil inine nt a in next * ioor.He e, takes awav vonr tells u next morn-because work produce—food, clothing and shelter.Put it another way.A farmer employs some men to gather his potato crop.They work and when his cellars are full he tells them there is no more work.While they worked he fed them on potatoes.“.Now,” liesays, “work is a great blessing but 1 am sorry, my cellars are full and I’m worried to death because T cannot get rid of the potatoes.' ’ The potatoes rot on his hands because the men who gathered those potatoes be lieved that work was a blessing and was an end in itself, and walked away to look for more work—when the work was done.Are our labor leaders going to solve the unemployed problem that way Are they fair to the worker if they make unemployment a problem?If they do, we will have nothing but a lot of panic stricken people rushing around looking for work, paying no attention to the fact that owing to our present system and the improvement in production there is simply not enough work foi everybody.True enough, higher wages should enable n , re purchases, but it docs not work eut that way; because higher wages arc followed by higher prices; yes, the higher prices follow so fast that they get ahead and lead.And crying “Unemployment” will never raise wages but will lower wages.The employer pretends to rejoice when there is no unemployment : likely he has got himself into a charitable state by thinking that the absence of unemployment is a good thing for him.But it is not.So we have everybody crying about the terrible amount of unemployment.And it is terrible—if we allow a svs power to either tern to back from him, ! lent, make the next to make more, if you do, just nntinue which makes it a prole long as of ¦ourse, vou wages- Such confusion! Work in itself is not a Id we will net get efficiency as think it is a blessing.Work is a means to an en eiency will follow if wo look u] shell’ and produce as much as with as little work as possible, 'Then we will approach the pr Christ the Carpenter, if lie were prosent to-day, might have a lesson particn-larly applicable to the problem of indue trial reform, which, it is asserted from some Labor quarters, the Church lie founded either studiously avoids or simply neglects.The advice Christ gave to the young man of many possessions might not be relevant in all eases, as modern renditions go; hut the fundamental prill-ciplrs of human relationship which lie taught, we are told, lose none of their authority or pertinency because of the complexities of modern industry and so-¦dal economy.But is the Church as nog ligeut in her attitude toward industrial reform as her outspoken critics assert?There arc both writers in the ranks of labor and clcrico-cconomists who arc convinced of the contrary, who assert that by showing the disparity between certain wagi s and human need, for one thing, the Church is blazing the way to economic re form*and the abolition of industrial held-try.The end of the twelve hour day in steel, for which all the churches strove, may be cited as a case in point.The discussion, of paramount interest just now, is carried on in two articles appear :ng iii Tin Fomin ami in a symposium of labor leaders in Tin' Homiletic Filial'.No one can speak for all American labor in regard to any subject, least of I all.religion, writes Paul Blanchard, a union official, in Thr Forum.“There are as many attitudes toward the Church; as there are workers,’’ lie goes on.“ The Labor movement i< made up of good suliiii lias won another glorimiH vic- SPECIAL SELECTED (anadian Rye Whisky AT THE ALLEN Next week one of the most famous novels ' St-Elmo” by Augusta Evans will be screened at the Allen Theatre.It is a book which created a sensation when it was first published in lsia; and which is •till selling well.John Gilbert is seen in tie* title and two other featured players in the
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