Le monde ouvrier = The labor world, 1 août 1925, samedi 15 août 1925
Ile Année — No 33 SAMEDI, 15 AOUT 1925 MONTREAL — SATURDAY, AUGUST 15, 1925 Page 1 *-* * * t Try • * •i* * ! Black Horse I * * * .«.ALE—* •$* •}* | 100 Years of Brewing * % experience behind it £ * * *-* **************************** & to Çatotf mmù w |f jllimil f Qmirirr 4.4**!'*4"!**M">*4'*4“M*4*4**M**4‘4'*4*4"!"I* Drink DOW’S ALE Standard of Strength and Quality * * •fr •i* •I* * «• 4* * * * * * * Rédaction et administration: 9 et 11 rue Saint-Paul Ouest.“INSTRUIRE ET AMELIORER” Téléphone: Main 1698 — Le numéro: CINQ SOUS PARTOUT Médecins et Charlatans Les rebouteux, les ramaneheux, les charlatans, sous quelque forme qu’ils se présentent, jouissent toujours de la faveur populaire.Dans tous les quartiers de notre bonne ville de Montréal, il y a un personnage favorisé d’un don qui guérit avec des prières ou avec quelques mots cabalistiques.Celui-là prétend que toutes les maladies viennent des côtes depuis la première femme jusqu’à la gastrite aigüe.Si vous souffrez d’un ongle incarné, de la gale ou d’un rein flottant, c’est parce qu’une côte est enfoncée et pèse sur l’estomac ou sur le coeur, alors le thaumaturge vous fait déshabiller, tâte la chair en tous sens, pour trouver l’os mal placé.Quand c’est une jolie femme, le métier a des compensations, le taux médecin ne tombe pas tout de suite sur la cause de la maladie.Ses doigts se promènent un peu partout sur le “cpffre”, comme il appelle le torse, pour voir si tout est en bon ordre.Si la patiente récrimine et trouve ces investigations un peu indiscrète, le bonhomme s’indigne : —Pour qui me prenez-vous ! Dieu a dit cherchez et vous trouverez, c’est ce que je fais.Ce qu’il trouve le moins c’est la maladie.Après avoir fait prendre force tisanes, fabriquées avec des racines de pissenlit, du sang de dragon, de la belle angélique qu’il a fait brevetée, vous vous apercevez que vous avez dépensé votre argent inutilement.—Que voulez-vous, me disait un ami des charlatans, les médecins sont devenus si effrontés, pour le moindre bobo, ils jouent du couteau avec une incroyable audace, vous ne savez jamais si vous échapperez vivant de leurs serres et de leur effoyable scalpel.Ils vous mettent les fibres à jour pour vous les pincer comme des cordes de violon.Ils vous jouent sur les nerfs des petits airs de danse qui ne sont pas agréables.Au moins, ceux-là, s ils ne font pas de bien, ils ne font pas de mal.C ’est la crainte du docteur qui l'ait rechercher le- charlatan.Il est certain qui si celui qui est muni d’un diplôme de l’université usait avec plus de modération du droit de charcuter et de tuer qui lui.a été octroyé par la Province, moins de gens accoureraient vers les thaumaturges.Quand l’instruction sera généralisée, elle ira du côté de celui qui a du savoir, mais il ne faut rien brusquer, les charlatans, quand l’heurp sera arrivée, comme les sorciers, les magiciens et les jeteurs de sorts, disparaîtront de la circulation ; les superstitions comme les gelées blanches, qu’au toucher du premier rayon, fondent et s’évaporent dans l’air, s’évanouiront au soleil de la science.11 existe une nouvelle variété de guérisseurs dont le nombre augmente tous les jours qui soignent par l’épine dorsale.Leur théorie, parait-il, est que tout le mai nous vient de la moelle épinière et qu’en frappant sur certaines vex’tèbres avec un marteau: nickelé, on parvient à les replacer dans ‘ ‘ le joint ’, ’ s’ils s’en sont échappés, et partant à rétablir l’équilibré dans l’organisme.Ce chapelet de petits os a peut-être quelque vertu spécifique si on legrenne avec art.Nous pensons qu’il n’est pas déraisonnable de vouloir savoir par l’auscultation des vertèbres et le son que rendent les notes de ce clavier humain, un secret que l’analyse des urines et du sang 11e donne pas infailliblement.Qu’une sensabilité avertie perçoive dans le son spécial qu’elles rendent des symptômes révélateurs de quelque maladie cachée, que la moëlle de la colonne vertébrale soit encore le mercure du thermomètre un indice de la.température intérieure, il n ’y a rien qui puisse brutaliser le bon sens.Nous savons qu’un grain de sable dans l’engrenage d’une machine suffit à la détraquer.La moindre lésion dans ce centre nerveux peut produire de graves désordres dans tout le système, mais ceux qui prat' quent cette expertise d’aller du connu à l’inconnu ont-ils les connais-ces nécessaires pour opérer sans danger?Ont-ils fait un stage dans une université?Possèdent-ils un bout de parchemin qui autorise les incursions dans un domaine exclusivement réservé à la médecine?Jouent-ils légalement du marteau comme d’autres du couteau en vertu de certains privilèges?Quelle a été la durée de leurs cours d’étude?Sont-ce des savants ou des practicients amateurs?Ont-ils des connaissances assez approfondies du corps humain et de son ossature pour pouvoir sans danger cogner sur les écrous qui tiennent en place toute la machine humaine?Les répercussions dans le cerveau et ailleurs ne sont-elles pas à redouter si le marteau imprimait aux nerfs une trop forte poussée.Si pour guérir un mal on court le risque d’ébranler tout le squelette et d’atrophier quelque fibres essentielles, de paralyser quelque faculté.Le moins qu’on pourrait faire dans l’intérêt général, ce serait de surveiller les agissements de ces docteurs improvisés qui demandent bien deux dollars pour chacune de leurs consultations.Ils sont peut-être qualifiés pour remplir leur métier, c’est ce que nous aimerions à savoir avant de mettre le public en garde contre cette inovation médicale.Nous ne condamnons personne, ni aucun système sans le connaître.Mais à tout événement, avant d’avoir des clartés sur la questioq, il importe d’être prudent et de ne pas se laisser prendre au “humbug” Je la réclame.La santé est le plus précieux des biens, U ne faut pas en confier le soin à n’importe qui.S’il ne s’agissait que de passes et d’incantations, de sommeil magnétique plus ou mpins profond dans lequel le patient s’adonne à des exercices, à des démonstration qui amusent un auditoire de badeaux, nous nous garderions d’intervenir.Chacun prend son plaisir où il le trouve.Nous n’avons aucune objection à ce qu’on nous joue du xylophone sur l’épine dorsale, quoiqu’on ne se serve pas d’ordinaire du cubitus et du radius en guise de castagnettes pour scander le rythme des danses espagnoles.Si ce sport n’abime pas la constitution, si l’on peut taper impunément sur les osselets perforés par où passe la moëlle épinière et dont le maniement exige une délicatesse infinie et une sûreté de doigté que seul un homme de l’art peut avoir sans qu ’il en résulte des complications fatales à la santé sinon immédiates, sûrement à brève échéance, que ces messieurs continuent leur inoffensif manège comme les champions de dames et d’échecs.Qu’ils inventent des combinaisons de vertèbres, problème mouvant dont la solution peut amener des résultats inattendus dans la médecine.IN ont le droit indiscutables d’exploiter la bêtise humaine, comme personne.Nous ne sommes pas des empêcheurs-de-danser en rond, et nous ne tenons pas à faire de tort à qui que ce soit pas plus aux masseurs qui pétrissent et triturent la chair humaine avec une volupté qui ne nuit en rien à l’ef- j LE GOUVERNEMENT ET LA POLITIQUE D’IMMIGRATION Le Commissaire général des Etats-Unis pour l’immigration a prononcé, le 18 février 1925, devant les Chambres de l’Etat de Vermont, un discours dans lequel il a fait quelques remarques intéressantes au sujet de la politique générale des Etats-Unis en matière d’immigration.Le Commissaire général estime que les restric-I tions mises àj l’immigration provenant de l’Europe provoqueront très proDatue-ment une augmentation de l’immigration à destination de l’Amérique centrale et de l’Amérique du Sud, éventualité dont il sera peut-être possible de prévenir les effets, en ce qui concerne une augmentation possible de l’immigration vers les Etats-Unis, en étendant le système des contingents de manière à englober tous les pays y compris ceux de l’Amérique.Pour améliorer le régime aetuel de l’immigration, le Commissaire général recommande la création d’organisme qui adapteraient l’immigration aux besoins reconnus de l’industrie des Etats-Unis.En vertu de la loi actuellement en vigueur, les agriculteurs qualifiés sont favorisés lors de la fixation dès contingents et le Commissaire général déclara qu’une organisation semi-officielle ou Commission de l’Etat du Maine procède déjà dans cet Etat à des essais en vue d’y introduire cent familles d’agriculteurs de l’Europe septentrionale.• Toute fois, si ce système se généralisait dans une large mesure, il y aurait lieu de redouter qu ’il ne se trouve en contradiction avec les dispositions restrictives de la loi actuellement en vigueur.Le remède préconisé par le Commissaire général consiste à modifier la loi de telle sorte que tout l’Etat fédéré ait le droit de démontrer aux autorités fédérales la nécessité où il se trouve de faire immigrer un certain nombre de fermiers-, et que ces autorités puissent approuver l’immigration des dits fermiers.Lorsque ces conditions seront remplies, les consuls des Etats-Unis dans les pays d’immigration recevraient l’ordre de délivrer le visa nécessaire aux candidats qui conviendraient.CHATS, RATS ET GOGOS Ceux qui sont toujours à l’affût des nouvelles manières de s’enrichir vite peuvent placer leur argent dans une nouvelle compagnie formée récemment pour l’élevage des chats à fourrure.Voici quelques extraits de son prospectus: ‘1 La compagnie veut opérer une ferme de chats, à.Le terrain pour cette fin peut être acheté à un prix raisonnable.Pour commencer 100,000 ehats seront nécessaires et faciles à obtenir.Chaque chat se multipliera, durant l’année, environ, 12 fois.Les peaux reviendront à un prix de 10 cents à 75 cents.Ceci donnera 12,000,000 peaux par année, lesquelles seront vendues 80 cents chacune, assurant un revenu d’environ $10,000 par jour.Un homme peut dépiauter 40 chats par jour, pour un salaire de $2.00, de sorte qu ’il ne faudra que 100 hommes pour opérer le ‘ranch’, ce qui laissera un profit net de $9,800 par jour.On peut garder les chats avec économie.Dans ce but, nous les nourrirons de rats, que nous élèverons dans un ‘ranch’ voisin.Les rats se multiplient environ quatre fois plus rapidement que les chats.Avec un million de rats, chaque chat en aura 4 à manger tous les jours.Les rats seront nourris avec les carcasses des ehats, à raison d’un chat pour quatre rats, Comme on le voit, c’est png industrie qui se supportera elle-même.Les chats mangeront les rats et les rats mangeront les chats, et la compagnie aura les peaux.” Et on pourrait ajouter: ‘‘La compagnie mangera l’argent des gogos qui lui confieront leurs épargnes., ” Il ne faut donc pas manquer cette occasion de devenir riche.C’est simple, il n’y a qu’à acheter des parts de cette compagnie.Il est à remarquer qu’elle paiera un bon salaire à ses ouvriers: $2 par jour! FELIN.ble, que e ’est le dernier cri de la mode d’aller à heure fixe se faire monter et descendre des gamines dans le dos, de l’axis au coccys, nous rentrerons nos réflexions.Notre seule intention, nous le répétons, est de mettre la crédulité publique en garde contre une nouveauté qui est inoffensive peut-être, mais dans laquelle il ne faut pas donner sans savoir ce qu’il en ressort.Le collège des médecins s’est-il prononcé sur ce nouveau mode de réparation du squelette humain?.Vaut-il mieux attendre que les gens se punisent eux-mêmes de leur excessive croyance au merveilleux?Que d’oeuvres qui ne semblent pas nées viables s’éternisent cependant en ce pays.Il a fallu qu’un patient expirât dans un bâillement de quarante jours, dans un sanatorium, pour qu’on fît fermer l’institution des ventres creux et appréhender son propriétaire.Est-il juste &ussi que les médecins, après des études prolongées et coûteuses se fassent effrontément souffler la partie la plus corvéable de notre population, par des faiseurs, peut-être, qui n’ont pas leur valeur intellectuelle, leur expérience et leur dévouement?.Tant de libertés nous sont refusées, alors que tant de “licences” nous sont accordées !.JULIEN SAINT-MICHEL.LE MICROBE DES OREILLONS j symbiose avec une bactérie banale de la C’est surtout dans ]a salive qu’il con- j ^oll plâtre et du bon tabac “Oanayen”.Le conseil conjoint offre ses plus sincères remerciements à tous ceux qui ont bien voulu les encourager par leur présence et aussi des généreuses donations qui ont largement contribuées au succès de cette fête.On remarquait dans l’assistance: MM.O.E.Godin, J.N.Gauvin, J.E.Blouin, Frank Griffard, Jos.Pelletier, Elz.Lebel, H.Belland, O.Lemieux, J.Latendresse, A.Donaldson, R.Labran-che, J.Langevin, E.Brouillette, E.Du-bé, George Duval, J.Fiset, Lionel Thi-beault, Charles McKercher, Louis La-belle, Zotique Lespérance et bien d’autres dont la liste serait trop longue à énumérer et on se quitta aux petites heures enchantés de la soirée.• * * BOULANGERS Samedi soir, le 15 août, le local No 55 de l’union internationale des ouvriers boulangers tiendra une très importante- assemblée dans son nouveau local au No 729a Ste-Catherine est.Tous les membres du local doivent se faire un devoir d’assister à cette séance.Plusieurs questions de la plus grande importance pour les ouvriers boulangers seront discutées.* * * CONFECTION POUR DAME tier, Mlle.Meunier, R.Desautels, T.Cousineau, Jos.Plante, I.Tetreault, J.C.Wilson, Alb.Piché.Dans ms tavernes de la rue Ste-Oatherine, de la rue Clark à| la rue Valois et dans les maga sins de tabac de première classe, telles les maisons suivantes: Courchesne, T, Valiquette, S.Hyman, coin St-Denis A.Lemay, Jos.Beaulieu, F.Forest, P.H.Girard, Jos.Mailloux, O.Archam bault, V.' Trudeau et J.Therrien.La liste des marchands et autres qui ven dent des cigares de l’union sera eonti nuée la semaine prochaine dans les co lonnes du Monde Ouvrier.* * * EMPLOYES DU HAVRE A.son assemblée de.mercredi dernier, le local des employés de la Commission du Havre de Montréal tenue au No 217 Ste-Catherine est, M.Léo Murray occupait le fauteuil assisté des offieiers du local.Après l’initiation des nouveaux membres et des affaires de routine, le secrétaire donna lecture de la communication du comité de la Fête du Travail Invitant les unions à prendre part à la parade du 7 septembre et le local décida do prendre -part à cette parade avec fanfare et drapeaux.Bas les mains du Mexique Par J.W.BROWN Secrétaire de la Fédération syndicale Internationale La 28e convention de l’Association internationale des débardeurs s’est ouverte lundi, le 10 août 1925, dans la salle des musiciens.La bienvenue est souhaitée aux 150 délégués par M.J.A.Savard, pro-maire de Montréal, qui en quelques mots félécitc les délégués d’avoir choisi notre cité pour tenir leur 28e convention, “J’espère que votre séjour parmi nous sera des plus agréables pour vous et que vous conserverez de votre court passage dans notre ville un agréable souvenir.’ ’ M.J.T.Foster, président du Conseil des Métiers et du Travail de Montréal, au nom du travail organisé souhaita lui aussi la bienvenue aux congressistes et il fit une intéressante revue des forces qui constituent le mouvement ouvrier en .notre ville et au Canada.L’orateur fut vivement applaudi.Après quelques autres discours, le président M.Antho Vendredi, le 14 août, le local No 25 de l’union internationale des travailleurs en confection pour dames tenait dans la salle de la construction, 417, rue Ontario une dos plus importantes séances de l’année.Après l’initiation des nouveaux membres le comité d’organisation fit son rapport qui fut suivi du rapport de l’organisateur M.Frank Griffard, ce rapport est des plus satisfaisant pour le local et l’activité sem hle renaître dans l’industrie de la confection pour dames.Le local No 25 a unanimement décidé d’accepter l’invitation du comité de la Fête du Travail et de parader le 7 septembre avec les autres unions internationales et de prendre part au pique-àiique au Parc Dominion.* * * CHEZ LES REMBOURREURS LE MYSTERIEUX TRUST METALLURGIQUE GERMANO FRANÇAIS La grève partielle des rembourreurs se continue sans une -seule défection dans les rangs des travailleurs.M.Kohn, président général de l’union des rembourreurs est à Montréal depuis mardi dernier et travaille à la régie mentation des difficultés qui existent entre “Le Montreal Ulphostering Co.” et le local No 78 des rembourreurs.Les grévistes sont confiants dans l’issue finale de cette difficulté.Les grévistes ont leurs quartiers généraux au Monument National, ehambre 15.* * * travailleurs en casquettes La grève des travailleurs en casquet-ny Clilopeck, remercia les- visiteurs de I tes 4des progrès et un des prieipaux leurs bons souhaits et se dit aussi persuadé que leur séjour à Montréal sera certainement apprécié par toute la délégation.Le président déclara alors 1 convention ouverte pour la transaction des affaires.Les officiers suivants répondirent à l’appel de leurs noms : MM.Anthony Chlopeck, président; J.J.Joyce, secrétaire-financier; J.P.Ryan, 1er vice-présidaut ; Wm.B.Jones, 2e vice-president; E.Tiglie, 3e vice-président.Wm.F.Dempsey, 4e vice-président ; Geo.W.Millner, 5e vice-président ; S.P.O ’Brien, 6e vice-président ; J.A.Madison, 7e vice-président; J.H.Tuekki, 8e vice-président; A.J.Kava nagh, 9e vice-président; Ed.Laisen, 10e vice-président ; E.Eules, lie vice-président; D.P.Johnson, 12e vice-président * * * EMPLOYES DE TRAMWAYS A sa dernière séance le local No 790 des employés de tramways a reçu le rapport du comité qui avait charge de la campagne d’organisation.Ce rapport fut des plus intéressant pour les membres du local, qui ont vivement remercié le comité pour le beau travail accompli.L’appel do la convention du Congrès des Métiers du Canada est reçu et les délégués suivants sont élus: Bruno For-cier, Osias Hebert et Arthur Lefebvre.Le comité qui a charge des préparatifs de la parade de la Fête du Travail déclara que les employés de tramways paraderont en masse cette année avec fanfare et bannières et aussi plusieurs chars allégoriques feront partie du cortège.ateliers a déjà! reconnu les justes demandes des ouvriers et a signé un contrat avec les représentants de l’union.Le comité de grève est en négociation avec les autres manufacturiers et nous croyons que sous peu nous verrons la fin des négociations -couronnée de succès.¦ * * * LIGUE DES ETIQUETTES A sa séance de mercredi, la Ligue des Etiquettes a fait beaucoup de travail.M.George Duval présidait et B.Drolet, secrétaire était aussi à son poste.Après les affaires de routine le secrétaire donna lecture d’une communication de M.J.J.Manning du département des .étiquettes de la Fédération Américaine du Travail disant que la Fédération meme propos: envoie de la littérature française à “L’accord Montréal.L’appel aux unions affiliées au Corn seil des Métiers et du Travail est lu par le secrétaire et„la ligue décide de pren dre part à parade de la Fête du Travail et de faire la distribution des souvenirs gratis.La ligue des Etiquettes prie les unions de bien vouloir prendre note que la Star Sign Co., 1067, rue Bleury est le seul atelier de peinture et d’enseignes qui a le droit de se servir de l’étiquette des peintres et décorateurs et autres.Le représentant de l’union des ciga-riers informe le travail organisé que les cigares de l’union sont maintenant en vente dans les tavernes de la rue Ontario, St-Denis jusqu’à Dorion.L’on peut également se procurer des cigare» de l’union dans les magasins de tabac de la rue Ontario: W.Methot, Mme Clou- La constitution d’un trust sidéro-mé-tallurgique franco-allemand, voire même international, a acquis un caractère d’actualité au cours des derniers temps.La presse allemande, anglaise et particulièrement» l’américaine en parle comme d’une chose déjà accomplie et la commente.En France on parle moins d’un tel trust et tout récemment Jou-haux, le secrétaire général de la Confédération Générale du Travail de France, demandait encore dans Le Peuple comment les choses se présentaient véritablement et si une fois de plus des combinaisons allaient s’échafauder sans que l’opinion publique soit au courant de quoi que ce soit.La Journée Industrielle, le principal organe patronal français, à qui semble tenir fort à coeur l’éclaircissement du problème et bien plus encore l’apaisement des esprits, insère dans un de ses derniers numéros sous le titre de “L’accord métallurgique franco-allemand n’aura pas la forme d’un trust” un filet où il est dit entre autres: “ des informations de source an glaise et américaine -ont présenté les pourparlers entre les métallurgistes fran çais et allemands comme ayant pour but la formation d’un trust de l’acier.Corn me nous l’avons déjà! dit la base de l’accord récemment mis sur pied à Dusseldorf et à Luxembourg entre les métallurgistes français et allemands, c’est l’entrée en Allemagne d’une certaine quantité de demi produits métallurgiques en provenance de la Lorraine, de la Sarre ou du Luxembourg.Aucun des points de détail également visé par l’accord ne peut donner à celui-ci le caractère que tendent à lui prêter ces informations er ronées.D’ailleurs — et nous l’avons dit aussi — cet accord particulier doit entrer dans le cadre de l’accord général dont l’élaboration n’est pas achevée entre la France et l’Allemagne.La réserve que nous observons sur ses mondalités est donc compréhensible puisque rien de dé-nitif n ’est accompli.’ ’ Cette information est extrêmement caractéristique.Les industriels se rejoignent et se font aux frais et sous provision de vagues traités commerciaux des concessions inconcevables bien qu’ils sachent que leurs accords ont infiniment peu de chance de servir de base à un traité de commerce et rendent plus difficile encore qu’en ce moment l’arrivée à bon terme d’une semblable chose.En vient on aux questions de fait et aux échanges de vue, qu’ils se retranchent dan-s l’ignorance, ne savent rien, s’innocent et s’en lavent les mains en protestant de leur pu reté d’intention.Le Berliner Tageblatt qui semble mieux informé de ce qui se.passe dans le camp allemand que la Journée Industrielle ne l’est du côté français, déclare à ce La note américaine au Mexique et l’attitude déterminée prise par le monve-ment ouvrier du Mexique et des Etats-Unis font soupçonner que les capitalistes américains trament on ne sait quoi contre le gouvernement mexicain.Le Mexique, i tout comme la Chine, est nu pays aux inépuisables richessess naturelles, qui pour la plupart attendent encore qu’on les exploite.Les neuf dixiémes dos espèces végétales connues poussent au Mexique, on y trouve d'immenses terres à pâture pour l’élevage du bétail, ce qui donne à la situation du Mexique un relief bien caractéristique, de puissants gîtes pétrolifères.Vu que les capitalistes ne voient pas d’un trop bon oeil lorsque on veut mettre quelque limite à l’exploitation arbitraire des richesses du sol, ils ne se sentent pas les coudées bien franches sous le régime du gouvernement actuel qui a déjà1 fourni maints signes d’énergique activité et de ses visées de politique sociale effective.Et cela est d’autant plus vrai lorsque les capitalistes semblent, sur une base d’une convention non écrite et tacite, s’être déjà divisés entre certaines sphères d'intérêts.C’est ainsi que la Chine est apparemment sous la coupe de la Grande-Bretagne tandis que les capitalistes des Etats-Unis sévissent dans l’Amé- d’accès aux autres pays du centre et du sud -de l’Amérique, qui absorbent 44% de la production industrielle nord-américaine.Le Mexique a précisément conscience de ce fait qui vient surrenchérir encore sur ses tendances à l’autonomie.Il est fort réjouissant que le mouvement ouvrier américain se mette au côté des travailleurs mexicains, une position qui a trouvé une expression particulièrement heureuse dans un télégramme adressé par la Fédération américaine du Travail au mouvement ouvrier mexicain et dans lequel on promet au dernier l’aide dans la lutte qu’il mène pour une cause juste.Nous avons la conviction que lorsque la situation sera connue de l’opinion publiques, d’autres pays suivront encore l’exemple américain et.exprimeront leur sympathie envers un pays qui accomplit les efforts les plus grands en -matière de rféformes sociales et ques les gouvernements et les capitalistes étrangers veulent entraver dans sa tâche noble et courageuse.DEMANDEZ LA BIERE POPULAIRE ASK FOR THE POPULAR BEER La France donne l’exemple Sept Etats ont jusqu’à présent ratifié la convention de Washington sur la jour., ., , „ .née de huit heures.La Grèce, la Rouma- nque centrale et du sud.Le fart que la nie> ]es IndeS; u Tchécoslovaquie et la économique franco-aile mand entre métallurgistes n’a été, selon ce qu’on nous annonce, ratifié jusqu’ici que du côté allemand.L’approbation de l’autre partie est attendu dès qu’une entente aura été atteinte sur de nombreuses questions de détail; L’une des conditions posées du côté allemand veut que les Français et les Belges doivent en venir à des syndicats dans le délai de six mois, tout comme les Allemands, afin de pouvoir limiter leur production d’une manière qui correspond à la situation du marché ainsi que font les entreprises allemandes.Une autre condition, c’est la réalisation d’un traité commercial franco-allemand.Cela implique entre autres la garantie par la France des tarifs mini ma aux industries métallurgiques aile mande de transformation.Autrement le traité de commerce ne viendrait pas à ex istence.’ ’ M Canadien Melchers CROIX D'OR Pjfy\>ja.LE MEILLEUR GIN •'>//, ,| Fabriqué & Berthiervllle, Qué., sous la surveillance du Gouvernement Fédéral, rectifié quatre fois et vieilli en entrepôt pendant des années.TROIS GRANDEURS OC FLACONS: ««I.Gros 42 onces - Prix $3,80 Moyens 28 « w 44 2.55 Petits 10 a - 44 3-10 f/i* Th» Melchers Gin & Spirits Distillery Co., Limited - 'Montréal DISTILLERIE À BERTH 1ER VILLE CANADIAN Grande-Bretagne construit une hase" navale à Singapore, et que d’un autre côté le Mexique n’est pas encore reconnu mais que la défense de ses intérêts dans cette partie du monde a été confiée au gouver uement des Etats-Unis, montrent que de telles conclusions peuvent être posées.Il n’est rien d’étonnant que le cours pris par les conditions au Mexique remplisse les gouvernements capitalistes de méfiance.Bien que le parti ouvrier soit eneore relativement jeune, il n’en est pas moins conquis pour les travailleurs de dé-j:f nombreuses améliorations, dont une partie trouve même son expression dans la constitution de l’Etat: durée maximum de travail de 8 heures par jour et de 7 heures par nuit, double taux pour le travail supplémentaire qui ne -peut comprendre plus de trois heures pour trois jours consécutifs, interdiction du travail supplémentaire pour les femmes et les enfants, salaires minima, égalité de salaire pour égalité de travail, etc.etc.Le Times rend involontairement au mouvement ouvrier mexicain un hommage sensible lorsqu’il dit: “les travailleurs me xicaines font entendre des revendications si exagérées aux employeurs que l’on peut presque dire: ils veulent gérer et administrer eux-mêmes les entreprises.” Et avec la plus naïve des indignations le Times remarque pour finir qu’il s’agit dans le cas des industries qui doivent supporter toutes ces abominations, presque exclusivement “d’intérêts étrangers,” en d’autres termes, de capitalistes étrangers.De 1914 à 1921 le Mexique fut en fait un grand terrain de chasse réservé aux capitalistes américains.Jusque tout récemment l’Amérique détenait 90% du commerce extérieur mexicain.Au cours des sept années 1914-1921 toutes les émissions du capital furent couvertes par des Américains et tout le monde croyait que le Mexique resterait à toujours une colonie économique’ des Etats-Unis.Au cours de la période 1921-1924 le pourcen tage de la part américaine du commerce extérieur mexicain régressa toutefois jusqu’à 73% et dans le premier trimestre de 1925 il a reculé derechef de plu sieurs points.L’Europe, spécialement l’Allemagne, la Hollande et la France, firent sentir leur concurrence et influé rent -sur les prix pratiqués et les gains réalisés par la gente commerciale américai ne.Le monopole des émissions -échappe, lui aussi, des mains des Etats-Unis.Ou considère aux Etats-Unis l’intervention des intérêts européens comme une sortp d’atteinte à leur monopole.Les conséquences qu’eut l’avènement actuel de Callès, et particulièrement la promulgation de clauses constitutionnel les concernant l’expropriation du sol contribuèrent pour beaucoup au fait que jusqu’à présent ni les Etats-Unis, ni la Grande-Bretagne n’ont reconnu le Mexique et que du côté américain -on n’a stipulé qu’un “modus vivendi” qui rend possible” la reconnaissance.Sur ces entrefaites le mouvement ouvrier mexicain vole de succès en succès.Les syndicats qui comptaient *20,000 membres eu 1919, en comprennent actuellement 1,250,000.Le Président Callès fut de tout temps l’un des porte-parole des plus zélés de la cause ouvrière et Moronès, qui occupe le poste de ministre du travail dans le gouvernement actuel, était antérieurement secrétaire de la Fédération Syndicale mexicaine.Nombre d’autres dirigeants ouvriers siègent également au gouvernement.Grâce aux efforts mis en oeuvre par ce gouvernement, le Mexique, qui autrefois était la terre bénie de la corruption, a réduit ses dépenses jusqu’à' concurrence de 25%, éteint la plus grande partie de ses dettes intérieures et réservé 40 millions de pesos en vue de l’érection d’une banque d’état.De telles économies ont été réalisées dans les départements de 1‘Etat, les entreprises de transport et l’armée que le président Callès fut à même quelques mois après sou accession au pouvoir d’annoncer une encaisse de 3 millions de livres dans le trésor public.Les choses étaient telles au moment ou l’Amérique envoya sa note prémonitoire au Mexique, en réponse à laquelle Callès dénia d’une manière aussi décidée que correcte toute immixtion étrangère.C’est à cette situation qu’il faut attribuer l’attitude de la presse américaine qui accusa le mouvement ouvrier mexicain de menées révolutionnaires et reprocha au gouvernement de n’être pas à la hauteur des difficultés ni à même de protéger la propriété étrangère, etc.Toute l’affaire\ se réduit en dernière nalyse au fait que les Etats-Unis entendent assurer leur hégémonie sur les pays d’Amérique latine et pour cela veulent, à titre -préventif mettre des bornes â| l’activité du gouvernement et du mouvement ouvrier mexicain.En effet le Mexique joue un rôle particulièrement important en tant que .meilleur client et que voie Bulgarie l’ont fait sans réserves, tandis que l’Autriche et l’Italie ont posé la condition que quelques grands pays industriels procèdent également à la ratification.L’adoption d’un projet de loi par la Chambre française, projet autorisant le gouvernement à ratifier la convention de Washington sur la journée do huit, heures, est surtout d’une si grande importance parce que la France est le premier des grands pays industriels qui manifeste clairement sa volonté de ratifier la convention.Elle donne donc le bon exemple et énerve ainsi un des prétextes les plus usités des autres grands Etats industriels.Malgré l’opposition des députés socialistes qui se référaient au développement favorable du bilan commercial de France, depuis l’application de la loi sur la journée de huit heures, et nonobstant la déclaration d’un député patronal, faite honnêtement au cours des discussions, que la loi des huit heures a été pour le patronat français «n coup de fouet “qui l’a fait transformer heureusement son outillage”, on a adopté, sans modifications l’article 2 du projet qui met comme condition à la ratification de la convention, la ratification de l’Allemagne.Le ministre du Travail déclara à ce sujet:’ “Nous voulons nous efforcer de déclencher en Allemagne un mouvement favorable à la ratification, mais nous pensons que le meilleur moyen psychologique est de diriger vers l’Allemagne, en subordonnant expressément notre adhésion définitive à la sienne, une sorte de pointe.L’effort de propagande des ouvriers allemands aura d’autant plus de chances de succès que nous mettrons l’Allemagne en face de ses responsabilités.” Une telle réserve semble pourtant un peu étrange lorsqu’on se rappelle les déclarations solennelles faites devant les parlements des pays industriels les plus importants et qui tendent à montrer qu ’il n ’y a pas d’obstacles à la ratification, puisque la journée de huit heures est appliquée dans presque toutes les industries.Comme le rapporteur de la commission du travail, qui a présenté le projet à la Chambre française, a très bien constaté l’explication on doit être cherchée dans le fait que les grandes puissances hésitent à transformer une loi intérieure (cela veut dire nationale) en une législation internationale par laquelle elles se lient définitivement devant le monde entier.C’est une des plus grosses difficultés qui s’opposent à la ratification internationale et c’est en même temps la preuve du sens et de la signification fondamentale des conventions internationales.Il est hors de doute que la ratification sera effectuée et doit être effectuée dans tous les pays.La bonne volonté des gouvernements n ’en sera pas toujours la force stimulante, mais ce sera plutôt la compréhension qu’il vaut mieux avoir tous faire face aux mêmes obligations que de rester libre et d’acquérir entre-temps problablement l’expérience qu ’on n ’est pas en état de prolonger la durée du travail tandis qu’un Etat concurrent y réussit.Cette conception so fait de plus en plus jour, voire même dans une telle mesure qu’il s’élèvo des voix de la part des capitalistes qui estiment la convention de Washington trop peu décisive.Le Nieuwe Rotterdamsche Courant se plaint par exemple, dans un article paru sous le vague titre “Vers des ratifications éventuelles”, du fait que, selon les stipulations du Traité de Versailles, les membres de l’Organisation Internationale du Travail ne doivent, au fond, que procéder à l’adaptation de leurs lois nationales après la ratification officielle.Cette situation les mettrait en état de prendre eneore toutes sortes de dispositions dérogatoires.Le Nieuwe Rotterdamsche Courant voit cette latitude, dont par exemple la Roumanie, la Bulgarie et la Grèce profitent, “avec inquétude”.Cet organe est d’avis que les lois nationales doivent être adaptées à la convention avant que la notification de la ratification soit faite, car autrement “la ratification des accords internationaux restera une caricature”.Plein de désespoir, le Nieuwe Rotterdamsche Courant écrit: “Il se montre qu ’à présent encore il existe, dans le milieu international des Etats, des V MOLSON I Brassée à Montréal dapuia 139 ANS Brewed in Montreal aine* 139 YEARS LABOR DIRECTORY MONTREAL TRADES AND LABOR COUNCIL — Meets every 1st uud 3rd Thursday of each month at Buildiug Trades Hall, 417 Ontario Street East.President, J.T.Foster, 747 Stuart Avenue; Corr.-Secretary, Gus.Francq, 11 St Paul St.West.ALLIED PRINTING TRADES COUNCIL .—To promote the Interests of the Allied Union Label (which can be had in either the French or Engl.’sh language).— The following organizations comprise Council: —Typographical Union, No.178; Jacques-Cartier Typographical Union, No.145; Printing Pressmen and Assistants’ Union, No.52; Bookbinders’ Union, No.91; PhotoEngravers’ Union, No.9; Stereotypers and Electrotypers’ Union, No.91; Mailers' Union, No.39.President, Thomas Black, Vice-President, L.Desjarlais; Recorder, J.Pelletier; Secretary-Treasurer, James Philip, Room 2, Ottawa Building, 248 SL James Street; Executive J.A.Ricard, A.Remarier, G.Valliêres; Auditors; R.Pageau, A.Larcher, G.Brunelle.UNITED BROTHERHOOD OF CARPEN-TEKS AND JOINERS OF AMERICA Tuesday evening at 217 St.Catherine St.East at 8 P.M.President John Shears, 1244b Messier; Treasurer J#mes Fraser, 525 Green St.; Recording Secretary, R.Lynch, 923 St.André St FR^ES£IiITE UNIE DES PEINTRES .DECORATEURS, LOCAL 849.—Asseiu-blée tous es lundis ft 8 p.m., 417 Ontario Est.Président, Emile Pelletier, 012, Dorion; Vice-Président, M.Lepage, 3150 St-F- Gariépy, o54 Dorion; ,rîo” er’ ?• Lemay, 8037, Casgrain; Agent datfaires et secrétaire-correspondant, 1,.P.Boisselle, 1435, avenue Delorimier TYPOGRAPHICAL UNION No.176.— Meets every first Saturday at No.248 St.James Street.Thomas Black, President, 858 Wiseman Ave, Outremont; James Philip, Secretry-Treasurer, 248 St.James Street.Buiness hours ; 9 a.m.to 5.30 p in.; Saturday; 9 a.m.to 1 p.m.UNION TYPOGRAPHIQUE JACQUES-UARTIER, No 145 — Assemblée le 1er samedi du mois, salle Godin, 235, rue Beaudry.Président, Joseph Gauthier, 723, rue Lafontaine; Sec.-arch., A.F.Ricard, 439a, rue Bréboeuf; Sec.-financier et trésorier, Louis Gadoury, 201, rue Drolet.UNION DES RELIEURS, Local 81_______As- semblées tous les 1er et 3e mercredis de chaque mois, à la saUe de l’Union, 3 rue Craig Est, à 8 h.p.m.Président.C.H.11 raser 283U rue Saint-Georges.Secrétaire-financier et agent d’affaires, Jos.Pelletier.3 Craig Est, chambres 22-23: Téléphone: Lancaster 2726.union inter, des travailleurs EN lOUKRURE, No 60 — Assemblée tous les 1er et 3e mercredis, ft 8 heures du ?*r’ i?sali® de l’Union du Commerce, 149 rue Berrl.Prés., Arthur Paquette, Vii Chambord ; Sec.-arch., A.Beaupré, «80a, De Gaspé; irés., G.K.Bourgeau, 135 Am- cX:ritfËtstdaffalreS’ M°y’ 182 Salute- BOOT AND SHOE WORKERS, No.200 790o sîe™FAL.Local Nm4M~ A.F.of M.—Assemblée le 1er dimanche du Trimestre et le premier vendredi de» “,°,18 iulva.nt’,* U» heures du initia! p-im.?11.des MuuIciena, 268 Salut-Deul».1 résident, J.C.Mollnarl ; Sec.-archlvlste, J.I.Paquet; Sec.-Trés., A.Delcourt 260 rue Saint-Denis.Tél.: Est 7014.Heures de bureau: 10 heures & 12.30 heures INTERNATIONAL BARBERS’ UNION Local 659.—Meets 1st ami 3rd Wednea-days, at 839 St.Lawrence BIvd., at 8 1’ M I resident, B.Meliiick; Secretary-Treasurer,' K.Slousky, 147a Colonial Avenue.UUREAU—OFFICIERS DU CONSEIL DE DISTRICT DES CHAKPKNTIEKS-MEN UISIERS D'AMERIQUE.— PréBl-dent Arthur Fortler; vice-président, Ed.Berthiaume; sec.-fin., Albert Marot; sec.-trés., E.Lanthier; sec.-arch., J.O.Gagnon; agents d’affaires, P.Lefèvre, Ed eHnry, Ed.Henry, Ed.Toussaint, R.Lynch Bureeau, 417 Ontario Est.Assem-jiê?,„tous les mercredis.Téléphone: Est oüoo W.UïïlEL,INTERÎJATIONALE des STE-REOTYPEURS ET ELECTKOTYPEUKS Union locale No 33.— H.ftlalo, président .1 oitras, secrétaire.S'assemble le Beaudry11* de eha
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