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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
samedi 1 janvier 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Références

Le monde ouvrier = The labor world, 1927-01, Collections de BAnQ.

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Année — No 1 SAMEDI, 1er JANVIER 1927 — MONTREAL — SATURDAY, JANUARY 1, 1927 > + + + + * + + + + + + + + + + + + Try Black Horse ale; 100 Years of Brewing experience behind it t-******' •++++++++++++++t**4 + lliurld c**.& Drink DOW’S A Standard of Strength and Quality daetion et administration: 9 et 11, rue Saint-Paul Ouest.IXKT1U' AMELIORER” A nos lecteurs Téléphone: MAin 1698 Le numéro: CINQ CENTS PA:* g iœHmtmmmmtmuimmmnmumron Lus doux hémisphères sont furieux con- I HUM*» »»»»»«•*»**»*» HUi*»***»»***»»*^11 • Avec 1 année nouvelle, Le Monde Ouvrier entre dans sa treizième '¦ d'existence: ¦ que de luttes n avons-nous pas faites pour la défense du Travail misé, mais aussi combien de coups n’avons-nous pas reçus, non pus lire Bernard Shaw, l’agnostique, t’«.ni].ô ¦ment de ceux .'l,)llars M1" trouvent une iie dans les vieilles traditions et n'allons pas assez vite Ko us 1 ,"'cnsimi ,l,‘ t0ll,ln' .i"s,i"’«"'- vous pris notre parti et avons décidé de faire et de dire ce que nous'n ' f'-'n K'sf'! nJk'"r , être dans le meilleur intérêt de la classe ouvrière sans BOUS11^2 ü ïffifS des eritiquus niai veillantes dont nous sommes l’objet.Nous bijoux, eu jouets, en bonbons, en pût iss.is u nt mue de jiiiidier le seul journal ouvrier bilingue au Canada tries, pour sacrifices, ' ’mets saernices, a perte meme, un certain nombre de nos abonné, iiint trop facilement et.trop souvent qu’un journal ne s'imprime iiw des prières et qu'un abonnement doit se, payer tout comme une e tte.Nous espérons qu'ils comprendront que cela ne peut coller iidéfiniment : nous avons donc décidé de supprimer de notre il'abonnés tous ceux qui refuseraient de nous payer.Nous espé-: avoir continuer la publication du Monde Ouvrier en dépit de u - contre-temps et ces aléas, à moins que ceux à qui ont été eon; destinées du Travail Organisé trouvent que l'utilité de leur n ; a cessé et alors nous disparaîtrons de la scène, avec la conscience q de, satisfaits d avoir tait notre devoir et d’avoir aidé à faire Ire iusticc à la classe ouvrière.K1 terminant, nous réitérons (pie nous laissons à nos collaborateurs pu- nous remercions de leur cordial appui — l'entière responsabilité uni'-les qu'ils écrivent et des idées qu'ils émettent; la politique du 'lia! ne change pas, elle restera conforme à la déclaration de prin-ptée par le Congrès des Métiers et du Travail du Canada que , publions ci-dessous, (-.'es principes sont notre base et notre ligne "iidiiite et nous espérons pouvoir compter sur la coopération de tous xqu 'l'oinil en ees principes et qui sont membres d'une union affilai rps législatif suprême du Travail Organisé du Canada.Ce ¦t q par l’effort commun que nous pourrons les voir se réaliser, api i va-t-il se continuer en 1 !*LÎ7 ?C’est ce que l’avenir nous dira.L E MOS 1)E OUVRIER.île I.VCLARATION DE PRINCIPES DU CONGRES DES METIEF.S ET DU TRAVAIL DU CANADA lu et ion gratuite et fiéqiieutatiou suolnirc obligatoire, eu île travail légale et maximum du liait heures et semaine de quarante Ire heures.ion et mise en force d'une clause des salaires raisonnables (basés sur les ¦ litions syndicales établies) dans tout eontrat de travail du gouvernement, eut ou indirect.X nulisation et administrai ion démocratique des utilités publiques.(u ode gouvernemental et développement intensif des ressources naturelles.If issement d’une commission du tarif où la élusse ouvrière sera équitahle-nl représentée.Ile nu par l’impôt direct.Al : it ion des corps législatifs non électifs.K\ nsion de Ions les Asiatiques.De unie et utilisation de la marque syndicale.v: .ression du travail des enfants âgés de moins de seize ans.re égal pour travail égal, pour hommes et femmes.Ai rage volontaire des différends industriels.if ésentation proportionnelle aveu circonscriptions électorales réunies.i.! eager l'établissement de coopératives ouvrières.A- ranee contre le chômage.I'1 ions du vieillesse, assurance d’Etat en cas de maladie ou d'invalidité.I.ouvrières uniformes par tout le Dominion.Ib rmement.ïas accidents du travail dans le New-York eu extorquer cent mille antre-an populo.Quand on a le porte-monnaie bourre d argent ou n ’a pas la peine de se creuser la tète pour faire des étreanes.Mais songez à celui qui n'a que vingt ou trente dollars pour contenter toutes eus exigences, eus convoitises qu’illmiient dans I 'ante des femmes et des enfants les vitrines constellées d’étoiles multicolores, de pacotille rutilante, d’étoffes chatoyantes, de bijoux qui brillent comme des astres tombés du ciel! l'ne folie communicative, excitée par la chanson claire des grelots et la voix grave des cloches, gagne les plus sages.Il faut communier ù la joie universelle, s'entraîner aux émotions, aux extases mv-ti-qttes, se tirer des sensations exquises.Souvent on arrive à des résultats contraires.On est triste comme des Mater (luiorosu les jours de fête.Le passé mort renaît de ses tendres tout éblouissant, tout joyeux, pour assombrir le présent.On s'aperçoit, au contact de la jeunesse, qu ’ou est devenu vieux.Le contraste entre les pâles heures du couchant et les teintes rosées de l 'aurore rend plus triste encore ic déclin du jour qui va tomber dans la grande ombre.On s'est creusé la tête pour plaire à tou t le monde -t personne n’est satisfait ou ou se force pour paraître content.Des comparaisons s’établissent silencieusement entre ses étreintes et celles des au- L'an dernier, ma très.Votre filleul braille comme un veau petit dernier sur parce qu’au lieu de lui acheter des soldats et un fusil vous lui avez donné une boîte de meccano.Votre femme vous boude parce que vous lui avez fait présent d’une batterie de cuisine quand elle désirait une montre bracelet.Votre mère trouve que vous vous êtes plus “forcé” pour votre femme et pour vos enfants que pour elle.Il est arrivé à une amie une étrange a venture.Elle reçut, au .Tour de l'An la boîte à mouchoirs qu'elle avait envoyée à sa belle-soeur à Xoël.Cette dernière, peu émerveillée de ses étreanes, lus avait envoyées à sa belle-mère el celle-ci à sa belle-fille, laquelle, à son tour, eu fit présent à sa première amie qui se retrouvait être la donatrice initiale.C'est ainsi que de fil en aiguille mon amie rentra en possession de son bien.On serait furieuse â moins.Voir revenir leurs fêtes, e sans parvenir à combler ippel'u la profondeur incommensurable de celte mer: les désirs de l'homme et surtout de la femme.L'imagination, cette foMe du logis, bat son plein e! jamais la réalité n’égalera la fa 111 a111 : i gorie du rêve a doue raison de ÿ’insui tradition ruineuse qui a entions à notre vie déj Toute l'année, nous la | ; préhension de ees jours j leur éclat, mettent un ti I tro existence.Une femme, me disait “ .l'aimerais autant n j sons terre qu 'à la veille Le plaisir de voir arrive nies petits-enfants est j que je me donne sans j que çn nous coûte.Ti I mies vont y passer.No I cinq à table; la maison Hcrnard Sluuv •er contre cette nite des compli-si compliquée, -sons dans l’ap-[ui, en dépit de n noir dans no peline’ .enenpoté, chaussé de grai il- haut' de guêtres, ou était tous sur h s dents.Les hommes arboraient déjà leur gueule .1 e de Québec, son cadeau, après s'être félicitée de l’avoir passé à une mitre.Voilà une malice vécue qui mettrait aux anges cette bonne Madame de Sévigné.La morale de eeei, c'est qu'il ne faut pas voir six pieds i Jour de l'An, mes enfants et ité par le mal miptcr l’argent tes mes écono-s croie, trente era sens dessus dessous; nous trouverrn - des beigne i à moitié mangés, des bonbons sucés sous les Meubles, en arrière du*, sofa t et jusque dans la boîte du piano.Ma tête sera comme une conque marine, elle résonnera de tous les bruits de fiât", de piano, de tambour emmagasinés durant cette journée.Nous ne pourrons toucher une poi-porte sans que les mains y col- rideaux arrachés ne tiendront plus que par un anneau.L’estomac îles enfants ne ¦ ru pas le .-en! à dégargiter.IV ier.lu bol de- eubhens de toilette bouchés rendront aussi leur trop-plein, l’our finir la fête, nous serons obligés d’a "ii- les plombiers afin de ne pas nager du ru jus nauséabond du Turkey trot, aeeompugci ment obligato du dîner à la Gargantua qu'il faut servir si l'on ne veut pas pa-ser pour des pingres.Oui, cV-t bien touuhuut, ces dîners de Noël: les hommes roulent sous la table et les femme- s’esquintent à travailler.Encore.quand ils m reste.'! pas à coucher pour q n 'on soit obligé de faire des lits de camp ou de se parquer comme des anchois en des contenants trop exigus.filh avait couché son le sofa de mon amcuble-ouvert un soie rose pâle, c'est qu’il y avait an une fleur jaune qui antin'nie ni le tourne- menf de salon rei La coii-cqiieilcu, , milieu du meuble n'était ni un élire s’ol d'Oscar d’une nouvell faner a pris i foncée.J 'ai Wilde, mais un pissenlit ¦ variété et qui loin do se ¦inique Juin une teinte plus dû le recouvrir d'une soie Le Duns e désiré n am li'éivr.M.d i tardes qui i autre.( et te it I mais qui semble chauvinisme el du bois; — Veux-tu t’en venir, lambine touffe dans mon capot de chat.A.- .d’embrassades, ou so reverra.Toi, la Tonne, si je te vois tirer les cheveux de la petite soeur, tu vas recevoir une claque.Nous allons manquer le traiiu.av et - nous serons obligés do revenir.Ton mari a rai-on, liâtez-wnis, disait mon mari.,, co serait embêtant par un trnid pareil, et il les pou-ait dehors tout doucement.Bonsoir, mes enfants, vous m’avez fait nu grand plaisir en venant passer la journée avec nous.A la revoyure.” '1 Les femmes se compo.-ent un vi-agi plus facilement, nous sommes habituées à prendre sur nous.Mais, tout de même, j 'étais rendue à bout.Comme après un déménagement ! Nos enfants viendraient nous voir chacun leur tour, que nous se rions heureux.Mais quand ils fondent sur nous tous ensemble comme une b.mie d'étourneaux sur un champ maigre, que! chahut! Si encore le Jour de l’An était le jour consacré exclusivement aux enfants, on s’y résignerait, mais le pis ce sont les grandes personnes qui veulent jouer un rôle dans ce- fêtes du jeune âge, bien que Démocrito ait dit: Ou ne se baigne pas deux fois dan - le même flot.Ou devrait so borner à échanger des souhaits et à se frotter le museau en signe d'amitié, tout en se gardant d’embras.-ei ceux qui ont du fia eauvayi et les gencives proéminentes, le catarrhe et autre maladies à la mode qui fleurissent ail-cnrs que sur les lèvres.” O Bernard Slutw, peu estimé compatriotes parce que tu as le s aigu de la réalité, parce que tu fais bon i Un su font puis avi marche d'une poésie qui n ’clijoliv A tmts uns Uulntrs et Irririres îtiuuï üffrmta ttus meilleurs souhaits îui ftouurl Au.Blute et Bmtheur.Quelle grande découverte! • numéro portant 1 ir que des paroles e icureusenieuL il u< -'voient bon de non d jii- .Mil 1 ; I I !t * r* Ui au moy uuiLseiuitc u une critique eolleboraLeur le les ouvrier plVlexte que * d Une grève, autres moyens Dieu , du l i Le Droit, il Ottawa, jusqu à date.(Je Jilnotle, met eu yari notre journal, sous de la prière, lorsque •se pour le reglement Itou de reeuurir a d mures moyens pour y j pus le Soiyuetir, ton Dieu' .du Dhvaugde.Si v blent dans une eyd.se, pour prier Dieu de régler patrons, de leur note, en lassent autant, ne Jtieu éeoutern, ear tons sont îles elirétiens priant de leurs armes et tons ont un droit égal aux law.signitie puis que nous pensons que la prière est ce trop zélé défenseur des droits des (Janad langue de la doutée France et de la religion de nus qu il peut pour créer des divisions de race et de ri surtout, qualifie nos par,nés de blasphématoires, pie Dieu s occupe des êtres inférieurs de date du J 0 ur de l 'An, nous aur U »us nansuét i ide et de b< iiis souhaits ii 1 ) faut iv poudre à e 'es Le miles um t nu- Loinicr u 20Up de crues de tenq 1S il mi litre Il i i 1 iuei lie i L En Nom;e Uc ) .yo, clé vu llé« 1 .i fense du plus put' ic le fut (.IIS I /l‘ll moud, relève ( la us de lu s art partir du t-t ; mùl de l'J’J, rc (j qui signe J'at > membr de i lut ntre nous au ri- ms void u nier i effieti lutte s, eu mai L'ge (.1 mie i: léréuionie rulm gou- que cela lie suffirai ; pas et qu il i dait iras e Du Vii nia h leres si puérile ns tente loi un chantent : per Je déloger du ciel, dnrdern rayon meurtrier.Les .¦mge-Noël!” abaisseront sur Dsp rate qui fait mou désespoir.Le tu personne leurs ailes chargées d'oui-soir du Jour de l'An, le plus espiègle île | lires.Tu as avec toi les bergers et 1, -la bande avait enelié sou casque pour j petites gens de la plaine, les besaces z grand mère.j vides, les sans-la-nippe, les besogneux chargés de famille, mais ça ne compte m ere.si t il t ’est luis à dos les rois mages t surtout les impérialistes, Itérode qui l vellc, v 'est d i tes faire pus iuo i dit due leurs VUllCL* tlU 111 batouer leurs concurrents, de r pour des fripouilles, foute vente u , i écrire, mais quand on possède un journal dis h P .pisi.HIS _T l'i rest r elle Mette/ lui mon bonnet de fourrure! in mon mari qui n'en pouvait plus, tr l'a élûtes.s'étant fait casser sn pipe cernée et ren ¦' sou crachoir deux fois sur le lapis, j m donne le massacre des innocents et Il finit bien que ces enfants s’ainu-! détenteurs de coffrets d'or, le prix si-lit.répartit mon gendre, le visage long, sang du juste, les lords du bacon, sont pas de paille, que diable!.[ “sirs” du boudin et de la ' ne fois pus année vous n’en mour- 'i ayant ne saucisse.-—Oui, c'est vrai, répond mon mari, eV-t comme la eidlqn ¦.ou est si Idea quand c'est passé.“Ma fille a en nu sourire vinaigré, tandis qu'elle fouirait de force les ni it a i- hnine des grandes et des capitalistes of frira à ta bouche en feu l’éponge imbibée de fiel et de vinaigre.Ceux-là même pour qui tu sacrifies la popularité su re tourneront contre toi et crieront eificz-lel ' ’ .It'Ll EX SAINT-MICHEL.cette théorie ftaieut pas éluiyn-a .suivre les ductriii' fai I ! > 'amie moment du Travail de l'Etat '• 1 ‘"'D a publié un bulletin spé- MO, dans lequel est analysé le 'a réparation accordé relative-¦' n iideuts industriels au cours année i-loso te JO juin 102(3.On publication prochainement au nombre de causes réglées est de 4.1 pour cent, Bien que tes industries manufacturières, on raisqn principalement du grand nombre de travailleurs qu’elles cm ploient, aient indiqué un plus grand nombre d’accidents sujets à réparation que les autres groupes, la réparation nioyen-: lr bulletin analysant les mémos| nu pour incapacité permanente, partielle ¦" rendues au point de vue tout ! et temporaire accusée dans ees industries :i!l "'ut des causes des accidents, j fut cependant inférieure à celle de toute llir rvera dorénavant le nouveau j autre industrie.Le groupe de la cons-‘D miter séparément sous les deux 11 ruction, qui n’a indiqué que environ la ‘A ¦' énumérés la réparation nceor j moitié des accidents sujets à réparation «mx travailleurs victimes d’nec.i j accusés par les industries niqnufncturiô-Industriels.res, indiquait des moyennes d’Incapacité permanente partielle et temporaire cou sidérablement plus élevées que tout autre des groupes principaux d’industries.Itelntivicnnont aux accidents mortels, des décisions ont été rendues au cours de l’année on rapport à 1,102 décès.La réparation moyenne payée dans le cas de chaque décès a été $5,898.Relativement aux S-Il accidents mortels au sujet desquels des décisions ont été rendues, la * coii s do la période de douze mois (âgé la commission de réparation a ’"•i.JItt cas île réparation pour lent- industriels représentant un 4 "dal do $27,854,720.Le montant D yé en réparation au cours de '(r Durante représente une grande ni 11ion do 4.8 pour cent eu coin •" aveo 1’(iiinéo précédente, L’qug-11D a correspondant» relativement Gin Canadien Melchers Croix d’or (( Fabriqué à Berthierville, Qué., «oui» la surveillance du Gouvernement Fédéral, rectifié quatre fois et vieilli en entrepôt pendant des années.TROIS GRANDEURS OS FLACONS: Gros: 40 onces $3.Hf IVlcyens: 26 onces 2.55 Petits: 10 onces 1.10 „ Molchors Distillory Co., Limited MONTREAL Des rapports ont été imité i nt vrit."'! .i rt i-i i - en; al sur l’assu-raneu-chômage dans l’agriculture en Grande Bretagne r i • • ¦ ment chargé do s'enquérir si ' ' réparation moyenne, payée aux dépoli- ' (hints a été de $7,245.Les 2,021 dépen dants ayant bénéficié de réparations accordées se groupaient comme suit: veuves.070; enfants, 1,100; parents,j 102.La moyenne des dépendant» pour j tous les accidents mortels enregistrés a .été de 1,8 pour emit, tandis que ’.a 1 moyenne pour les s-|-| cas dans le-quii* des dépend m'.ixistaient a éié ,1c 2 4 pour cent.La distribution du point de vue salaires des travailleurs blessés dont les cas! ont été réglés au cours de l’année indi- i quait un salaire moyen pour 40,579 ' travailleurs, calculé de la façon proscrite sous la loi, de $30.40 par semaino' ou moins.Le salaire des 20,0.17 autres victimes d’accidents industriels dopas sait ce moptant.On se rend compte de la signification de ce chiffre lorsqu'on réalise que le taux de la réparation est basé sur le salaire hebdomadaire, mais ne doit pas dépasser $20 par semaine.l’Etat.A — nn • ni qu inc Cela signifie que les 29,027 employé.- de li sous jmr - ‘nue dont les salaires étaient supérieurs, à|assurable soit suffisante, L’assurance chômage en Grande-Bretagne devraient continuer a c, par le passé du système rance.Lo rapport de I: par le président et cinq du coiniié.recommanda que les travailleurs agricoles devra ut être assurés contre b- chômage.I il; plan pratique sur cette lia-e.est il iéclaré, doit être sur le principe de ,'uii' ibutioiis, versées par b-s travailleurs.employeurs et ontribution • personne comité re- $30.49 par semaine ont souffert une j commande que J » pértc en salaires proportionnellement j vraiont e,instituer la pins élevée que '.es autres travailleurs j i 'Etat, tandis que J dont le revenu était inférieur à ce mo- t: tient être divisé- ,'na ment, et qu'ils ont reçu une réparation I ployeurs et travailleur- par semaine do-contribution cio autres sous de-mont entre cm-Ou a suggéré plan m i t bien établi, et adveiiant que les groupements agricoles soient mieux en mesure do supporter le fardeau représenté par les contributions lorsque le inférieure aux deux tiers de leur salaire, [qu La moyenne des salaires a été dans le groupes 'Suivit nt « : hommes, $28.50 $29.-•19; femmes, $l(i.50-.$l7.49.total, $2S.-50 $2949.Il est par conséquent évident qui lui incombent, la proportion des dé-que plus que la moitié des travailleurs j bourses par l’Etat pourra alors être blessés gagnaient [this de $20 par semai- augmentée.Le rapport suggère, connue ne et u 'ont reçu tpi ’une réparation ma- protection contre tout abus sous le plan, ximtiin de $20 par semaine.qu'une disposition générale devrait être établie stipulant que le travailleur * marié et en charge d’une famille lie ! u v t : t duns aucun cas recevoir un montant hebdomadaire d'indemnité supérieur nu montant du n luire qu’il aurait reçu -'il avait été employé.La responsabilité relativement à l’administration d’un plan agricole, poursuit le rapport, devrait être confiée au ministère de l’Agriculture, le ministère du Travail fournissant toute la coopération qu’il peut ou est en mesure de donner.Lo rapport posent de tek j Lii-uiéiue celui qui eu est le chei-d'uelivre ; elles aient l'etl n» trop ' prière.Cependant, un dit et ou écrit tous les jours (p ¦ des prières, ut personne n'a encore soue quoIm il insinuer que c’était douter de l’eiïieaeité de la un les a,.par, nées quo tu refuses de faire ton blffité divine l est le même eas pour les "rêves salut devant les faux dieux que le vul- / v,,,,,, , , , ° .' , an ire adore et ne veux pas Irifier an juifs -u,', n,ô e l>ml aucune occasion mensonge, au mercanü, an capital minnu- ‘ "V .1 "" 'D"-‘ les syndicats catholique tiiinv, io t’envoie un bravo!.jiar-dossus ' 1 .1 ' ‘ n il \ a 111 AL.i abbé Côté l'üDuhc l’ocDan.Mais pense à .Socrate qui but ' (l* ^ 1 argent tl un JUIF puni* la ciguë pour avoir; ridiculisé lus idoles jilllx eTcvistc».J'crsouue lien a parlé dans Je i,-nip.-».de sou tumps.Tous les exploitent» de Lbiotte qui a io celle nouvelle dans la piv ¦ ie in t, j i : t.i : la bêtise humaine te ménagent un chien B était trop occupé a mettre du duvet- (laits miii 111,1 .!¦¦ leur chienne.Tu as voulu briser le- l exploitation des marchands eanadieu.s-li'aueais eh ., lui rétionuont l’litimnnité dims j qu'il était i.seul journal qui prend Jours înlmvi-, j .‘‘u'uneis Tou lialeinc puissniite luaiiière d'anl-r 1r s mai •liainl», eiw , ;.i a sonfl le sur los illusions qui courouiunii ivs ri 1 I I • I I » / I I I • : I I I I I I .«.: .: Irib lJo.rtc unituitancul, comme une circulaire do théâtre, ou permis.J,isez,.ptmr vous eu convaincre, les articles irai versite de Montréal, de la decision des autorit notre université sur le tlaue de la niontagne et journal fait de la parule et des actes de ceux qu U pi.- u .¦Supposons qu'il n 'approuve pas ee qu il dénouée, au nmi le faire eu se servant d épithètes un peu moins crues et u L En AouutlU e intiuüe: “t e» paroles où sun; ¦ l trouve lial.il uellement sous la plume des auticlérieaux aperçues, le journal revient à la charge dans un récent numéro! K eue ee que nous dision» alors: “Dieu avant Léon XIil, les pu,uni du mouvement ouvrier international avaient énoncé tre 1 individualisme), ce qui prouve qu'ils n" la vérité, cl qu ils le sont encore en i.'ouiinuaut 1 encyclique Reriim Nuvuruin, qu'ils ont lue bi en ont été les inspirateurs par leurs discours dt “Cru-j déclarations de principes.L'Eglise a éié mm Il amélioration sociale de l'humanité, mais ee i disent M.l’abbé Boileau et autres, qui lut l'i i de liberation de lu classe ouvrière.'’ Le rôle de l’Eglise, nous répond Le Droit i régner la charité chrétienne, par conséquent forts les droits des faibles.Le règne de la charité chrétienne a par' peremptoir • dans les relations entre ma it r, j l ont dû livrer une guerre iratrieidi j regne-eucorc dans certaines contrées.Ce n Léon XI11 a promulgué à la face du rum qui définissait les droits et les H y avait longtemps que les unions la reconnaissance de ces droits que le Il ne tant pas essayer de nous dérober récompense parfois des sacrifiées que non ouvrière.Parce que d'autres sont survenus pli nfessionnels,-il ne faut pas croire qu'ils s,> sauveiont 1 humanité de l exploitation de l homme par pionniers oui des droits de priorité qu’ils en ; • -ndoii t.hi (Li étaient les fondateurs des syndicats intern.u i, Moyen-Age l'Eglise promouvait la fondation de >• métiers qui restcni la gloire des temps liasses et, que îi encore, n'a égalé en esprit et on organisation-’, dit Pat rétablissait cos corporations dont il dit tant de bien, il sera à protester.“L’esprit de la corporation", dit-il, “était, nettem (et catholique, et national, je suppose?).En mettant la r lique à la base de son action professionnelle, elle reconnaissa 1 ouvrier un chrétien qui a des devoirs à remplir et, en Dieu.1’ de tout Dieu à qui est dû tout hommage! Le Monde Ouvrit r pas, mais eut in disons-le lui.I Eglise catholique s’est-classe ouvriôro avant MM.(.Jumpers, Green et Moore, et le ¦ façon.Rappeler le nom de (lumpers, c’est nous faire soir.> grand maître de l'Internationale ouvrière était un des plus juifs de l'emprise judéo-américaine sur notre pays.et c ! , cumin 4l publiés par un 1,scire ! ’us-urance-chûinnge aux travail ! leurs agricoles, considérant quo l’offre i de la înain-d ’oeuvre de ee genre est actuellement inférieure à la demande, i De plus, la diminution régulière cure - ! i a -a illeurs agricoles | gistrée dans le nombre d 'enfants suivant i l,l”,T re exclu» comme j les cours des écoles rurales indiquent que national d’assn- “'Be pénurie de main d'oeuvre court i majorité, signé autres membres AVIS DE DIVORCE AVIS set par les présentes donné que JEAN VALENT!, gérant, de la Cité do Montréal, Province de Québec, présentera une demande au Parlement du Canada à la présente session pour obtenir son divorce de son épouse MARIE PALET-Tl, d’Italie, pour cause d’adultère et désertion.Daté à Ottawa, Province d’Ontario, ce ItOièine jour de décembre 192(i.A.H.LIAESS.lues, seule I plu» de chance de s’accroître que de di [ mouler.Cette situation »e fera encore .viuljout plus fortémont sentir en janvier 1928 ' lorsque seront versées aux personnes ! atteignant l'âge de 05 ans les pension»1 prescrites sous la loi do 1925 concernant j tes pensions contributoires.(Des peu- i siens de vieillesse sur une bngo non con-| tributaire sont actuellement payées aux personne» âgées de 70 ans.) il sera de j plus suggéré que les plans du gouvernement eu rapport à l’électricité auront pour effet de permettre l’emploi de nombre de personnes eu capacité de manoeuvre» et, par suite de l'augmenta tien croissante du trafic automobile, un grand nombre de personnes seront employées d’une façon permanente à l’amélioration et à l’entretien des routes dans les districts ruraux.Le rapport de la minorité fait de plus remarquer, à l’effet de démontrer que la pénurie de ta maillet’oeuvre agricole court une plus forte chance d’augmenter que de diminuer, que bien que les plans de colonisation de l'Empire s’appliquent aux émigrants en perspectives des centres urbains et- ruraux sans distinction, les gouvernement»! lois «te mis ck .'s et serviteur: pour abolir l qu'en 18! lonclc son (îiioycliuu' levoirs du (Japit mvrières intcfnn Pape tt rc notre nu la ist tard • i et U, il taie lt le: l'ho ) lit uls qui jii au R-hic le ara îtc 1-2-3-4-5.le la minorité du comité Procureur du ^Requérant, assume, la position qu’il n’existe pas hommes.11 n'y a rien de plus faux—J.netnelleiiient de nécessité ureente (l’é-ido MAISTRE.bien des choses.Et eeei explique.même l’attaque de l'Ere Nouvelle ,• 'n m ¦ journal.Le juif, toujours le juif qui est eu train de sublime r ;:l ru • canadienne-française.Xotis savions que seuls les écrits d -i , ., .„ do VEre Nouvelle méritaient d'être 1ns.que seul ee journal mêLiait des Dominions ont catégoriquement dé- ‘I être le médium d annonce de no» marchands canadien- f,., • ' .doré leur préférence en faveur des trn liions savons aussi qu'on ne prise que ee qui nous coûte do; s; ri: • va i Leurs agricoles expérimenté» comme1,d que part.'Mit.on ne peut apprécier l'AV: Nourelh , J immigrauts, et le choix des colons en;car il n’en etoîte rien de recevoir cette' eireulaif ' de perspective outro-mer est effectué en j proleslations et de jérémiades sans fin.en consequence.j En terminant nous souhaitons à Pat Kliiotte et à ceux -:o:- Iborent à son journal, une Bonne et Heureuse Année; m*; s leur - e.L’erreur de certaines femmes est I Imitons surtout de n'avoir pas cet.esprit de clocher qui semble sc dé veil’imaginer que pour être distinguées,! lnpper outre mesure elle/, eux; imus formons des voeux pour nu ils elles doivent l’êtro à la manière de» acquièrent, durant l'année qui commence, une vision plus largo des événements et des hommes et que leur horizon s’étende plus loin que-leur caisse et leur hutte à castors.^ HACHETTE sacrit sa juste valeur) préjugés et de qui eollh- Page 2 SAMEDI, 1er JANVIER 1927 — MONTREAL — SATURDAY, JANUARY 1, 1927 Le Coin des Unions locales La semaine de cinq jours Opinions de quelques industriels américains sur cette innovation de leur compatriote, Henry Ford.ELECTION CHEZ LES BARBIERS I CHEZ LES WAGONNIERS DE CHEMINS DE FER Lundi soir dernier, le local 455 des barbiers a procédé à l’élection générale de scs officiers pour 1927 avec les résul tats suivants: MM.Arthur Millard, pré sident; Bruno Roy, vice-président.D.Di Muro, secrétaire- trésorier sortant de charge réélu pour le 19e ternie: Louis Legault, secrétaire archiviste; ANilbrod Mavrand, guide; Léon Lcd a ire, garde; T.Giacco et J.Goulet, au comité des finances: \V.Drouin.1.Dion et L.Beauparlant, syndics: MM.A.Millard,! JC.Di Muro et F.Giroux ont été élus délégués au Conseil des Métiers et du Travail de Montréal.Les membres du comité exécutif du local sont chargés d’agir comme visiteurs des malades durant 1 année 192i.L’installation solennelle des nouveaux officiers est fixée à lundi soir prochain, ;t janvier.A cette occasion, le secrétaire a été autorisé à organiser la fête de famille traditionnelle.Les membre- y sont tous cordialement invités.Il y aura distribution gratuite de ra frnichissements et de bons cigares de l’union.Des invitations spéeinlis seront faites à des chefs en vue du mouvement ouvrier à Montréal à assister à la cérc-mouie solennelle de 1 instaliatton de-officiers.Le secrétaire fera eonnnitre aux membres des grands événements qui pourront se produire durant 1 année 11127.Les maîtres barbiers seront, dit ' ou appelés à une grande assemblée après les fêtes, pour discuter avec leurs employés la situation des affaires dans la profession des barbiers, ear ou croit ipril faut une coopération étroite entre faut une corporation étroite entre l’union et les patrons si l’on veut hnus ser les prix et mettre de l’ordre dans les boutiques.“Dans ces eirconstanees a déclaré M.Di Muro, je prédis un bon résultat tant pour les membres du lo câï que pour les patrons; je souhaite une bonne année aux patrons et aux membres du local et à tous le- barbier- >imialt eu général, année prospère et bonne santé.Les membres devront prendre note de cet avis et être présents, lundi soir, le 3 janvier, à l’assemblée.st vendredi, de 7 janvier qu aura i lieu l’installation île- officiers de la loge Sainte-Mario 234 des wagonriiers de (hemins de fer, à leur lieu de réunion ordinaire, au Xo -117 rue Ontario Est.Les officiers (pii ont été élus et dont l’installation aura lieu sont le- suivants: MAI.!.A.Beaudry, président; Henri Massé, vice-président ; C.Miron, secré taire archiviste et correspondant.R.B.Lama relie secrétaire financier; A.Bertrand, trésorier; Louis Morin, président dit comité de protection: A.Toubert, auditeur et membre du comité de protection; dos.Default, maître de cérémonies; MM.A.X'eagle, G.Gauthier, et E.Denigor, membres du comité de protoe ' tion.CHEZ LES FERBLANTIERS- COUVREURS a < Le local 116 des ferblantierscouvreur: a procédé mardi .-oir, à leur salle de ré union ordinaire, at.t 417 Ontario Est, la nomination et à l'élection de eiers pour l'année 11)27.Après les élections il y eut une petite soirée.On profita également de cette réunion pour discuter les conditions de travail pour la prochaine saison.machines nouvelle- VOTE DE SYMPATHIES exprimant les Ote Ut et les sympathie 341) a été adressé par le m-i local à M.Georges l.opagt ce local, à l’occasion de 1: vénérable îuèro survenue Une copie de la résolution -ée à la famille.UNION TYPOGRAPHIQUE INTERNATIONALE D'AMERIQUE Nous accusons réception d'une coin mmpeatlou ol'fii-i.lit de- bureaux gêne raux de l’union typographique interna-l'Amériqto, oeii’ nam un expo-é S'ie- activité- de eelti organisât loti, du ! rant l'année 11*26.V document lait mention d CHEZ LES PEINTRES cl 1 .e local 349 des peintres décorateurs et tapissiers d'Amérique a tenu son assemblée générale lundi soir dernier pour procéder à la nomination et à l'élection des officiers pour le terme 1927.» * * Lo local 359 des peintres di et tapissiers d’Amérique a pro di soir à l’élection des officier: pour l'année 1927.gencri: l.vnel l'I grès annuel de tenu l’été dernici rai Lynch, les v et le secrétaire Hays.Le présid les activités déplu graphique durant de reconstruct ion durant le cours Etat râleurs I ,-otte campagne a rapporté h résultats.Il fait mention particulièrement du bureau d’éducation organisé par l’union typographique, par lequel sa grant et de ri île l'iinti • Unis et au Canada, e campagne a rapj de maria local" s,mit) apprentis reçoivent l’instruction îiéco-snire pour faire do bons tvpogra-plies.^ Le 1er vice-président Brown, qui est spécialement chargé du bureau d’arbitrage et de conciliation de i ’union*fait rapport qu’une entente a été conclue avec io “American Newspaper Publisher- Association”, et l'union typographique et déclare que bien des conflits ont été évités grâce à l’action des membres du bureau d’arbitrage.Le 2e vice-président Hewson, fait mention de ses activités pour établir le principe de l'atelier fermé, activités qui ont été généralement couronnées de succès, principalement dans les ateliers des journaux, tant aux Etats-Unis qu’en J Canada.Le 3e vice-président Smith, qui repré- j sente les préposés aux malles des journaux, fait connaître que de bonnes augmentation- de salaires ont été obtenues, par les unions des “mailers”, et cela sans aucun trouble.Il dit que ees augmentations ont été données surtout aux préposés aux malles, dans les ateliers de of fi-1 journaux où l’on .-e sert de flC(1.: automatiques perfectionnées ment introduites.Le dernier rapport, mais non le moin-Ire est celui du -ecrétaire-trésorier général, M.d.W.Hays.Ce rapport fait connaître que l’union typographique internationale d’Amérique possède actuellement un fonds de réserve, une bnlan-ci do -fl."66,53.2.76 qui est ainsi répartie: l'omis général, $1,313,308.66; fonds nnn t lia i i c.82,500,635.fonds de peu-inns aux vieillards, $1,252,588.81.Le rapport de l’oxéeutif fait mcqfion iic l'entente passée avec la “Gennan Typogrnphin ' ' une importante nssocia-¦ '.m ouvrière qui s'e-t fusionnée avec l'union internationale typographique.L - nouveau bureau de direction de t'union tcomposé de MM.Charles.1’.Howard, président général; S.H.Brown, 1er vice-président; Austin Hewson 2e vin président: C.N.Smith.4e vicc-j.n-dent; ,1.\V.Hays, secrétaire-trésorier.—-:o :- La simplicité est une grâce chez l’homme et la perfection de toutes les.grâces di la femme -Ctc de BELVEZE.* -s * Notre amour pour la vérité doit être ti I quo toute- nos paroles aient la valeur de- -¦ intents.SAINT l’AULIN.* * * Il faut apprendre à -e taire comme il la,K apprendre à parler et apprendre à psil.i n .-t pas le plus difficile.—Louis -lara qm Y KF ILLOT.* * * si chaque année nous déracinions a \ iis-, nous deviendrions bientôUMe-s h, lion ¦ alla its.— 1M ITATION Le numéro d’octobre 1926 du ‘‘Pocket Bulletin’’, publication officielle mensuelle de l’Association nationale des industriels des Etats-Unis, reproduit l’opinion de trente patrons de différentes branches de l’industrie appartenant à diverses parties du pays, sur la question de la semaine de cinq jours établie par M.Henry “On a constaté souvent quo l’ouvrier rend autant en huit heures qu’en dix ou même plus.Mais je ne vois aucune rail sou de croire que l’ouvrier travaillera autant en cinq qu’eu six journées de huit heures, étant donné qu’il peut fournir sou maximum pendant huit heures.” M.A.L.Humphrey, président de la Compagnie des freins Westinghouse, de Ford.Voici quelques extraits de ces déclara- ! l’ittsburg: tions: “L’initiative de Henry Ford n’est pas M.D.M.Weir, vice-président de la seulement fausse au point de vue éeono-| Compagnie des aciéries Weirton, Weir- nuque ton, Virginie occidentale: j railleur: elle constitue aussi un germe de , .désordre ' “Huit heures do travail pendant cm,; jours par semaine laissent beaucoup de ’ et contraire aux intérêts du tra-germo de ans notre monde industriel, es rapports qui existent heureusement loléanées du local étaire de ce membre de mort de sa récemment.ii été mires rappelle union type-campagne rgu nisntion, ¦ 1926, nnx loisirs.11 ne s’écoulera pas très longtemps avant qu’une augmentation des salaires devienne nécessaire pour permet-|tre aux travailleurs de faire face aux dépenses qu’entraîneront ees nouveaux loisirs.” M.E.G.fc-eott, président de la Compagnie Scott et Smith pour la manufacture du tabac, Paduenh, Kentucky: “La semaine de cinq jours constitue pour tous les travailleurs américains une aspiration légitime.Mais son application entraînerait une augmentation dos salaires d’environ dix pour cent, ce qui désavantagerait encore les produits américains sur le marché européen.A l’heure actuelle, il en résulterait une perte plutôt qu’un gain pour les travailleurs.” i -M.J.C.Martien (Lexington Building, Baltimore) : “La nécessité d’une production accrue I qui se fait sentir à l’heure actuelle, ne permet pas d’envisager une réduction de la durée du travail.Le loisir n’est pas un facteur de progrès.L’oisiveté engendre le mal.Personne n’a jamais réussi dans l’industrie, la science ou aucune autre activité utile, en limitant la durée du travail.” M.P.T.Norton, président de la Société Case Crâne et Kilbourno Jacobs de produits mécaniques à Columbus, Ohio: “La question de savoir si l’ouvrier américain peut bénéficier d’une semaine de travail plus courte, sans que l’amélioration constante de son niveau de vie soit menacée, peut être résolue non par l’initiative d’un seul individu, mais par le désir sincère des industriels de réduire le nombre des membre- non producteurs de la société et d’éliminer le gaspillage.” M.C.Cheney, président de la Société Cheney frères pour la manufacture de soieries de South Manchester, Connec-tient : “Rien n’est plus faux que la politique de diminution du rendement pratiquée par la Fédération Américaine du Trn-vnil.” M.W.L.Clause, pré-ident de la Compagnie de Pittsburg pour la fabrication de glaces: : j i 1 l(kç ' *s A- f ?s 1mm?t Ijntmts?Ann?w I fs rT” !J.¦ gr-iL'i ji! T o.f fi s®*, Vf?\ n Stock Ale jnûrie à peint PRIME PAR LA FORCE ET PAR LA QUALITÉ entre les patrons et la main-d’oeuvre rendent inutile l’institution d’un jour de congé supplémentaire.L’ouvrier qui veut s’absenter pendant une journée obtient aisément l’autorisation de sou patron.’ ’ M.A.11.Mulliken, président de la Compagnie Pettibonc Mulliken, New-York et Chicago : “L’initiative d’Henry l’iird ne soulève, â l’heure actuelle, aucune question importante et n'aura, dans l’ensemble, aucune conséquence au point de vue industriel.’ ’ M.G.L.Markland, président de la Société de fabrication d’engrenages mécaniques de Philadelphie: “Ce mouvement tend vers l'arène, i Rome a fait de même et Rome a péri.Les Américains deviennent une race d’efféminés et de poules mouillées.11 est temps de réagir.Nous avons trop de lois protégeant, les travailleurs.Celui qui demande la semaine de quarante heures ne devrait pas oser se réclamer de la nationalité américaine.” M.C.R.Sligh, président de la Compagnie Sligli pour la fabrication de meubles, Grand Rapids, Michigan: “Au point de vue économique, il est impossible d’utiliser quarante heures par semaine seulement les billions de dollars placés dans l'industrie.La réduction de la durée du travail entraînerait inévitablement une augmentation du coût de la vie sans que les travailleurs soient assurés d’une hausse des salaires.” M.II.W.Cook, président de la Société Nettleton, à Syracuse: “De trop longs loisirs seraient certainement mauvais pour le travailleur.N’est-il pas prudent de laisser les choses telles qu’elles sont actuellement ?” M.C.B.King, vice-président et directeur général de la Compagnie Marion, à Marion, Ohio: “La production diminuerait et le eoftt augmenterait.Le consommateur souffrirait nécessairement et le progrès industriel serait entravé.” M.J.E.Edgerton, président de l’Association nationale des industriels: “Ne confondons pas les principes de la science économique avec les aspirations humaines.Il est temps que l’Amérique reprenne conseienec et comprenne que le loisir complet n 'est pas la conséquence naturelle de la prospérité matérielle.” M.P.T, Kruesi, président des fonderies de fer de Chattanooga, Tennessee: “La destruction des richesses résultant de lu guerre mondiale a été si considérable que l'oeuvre d t reconstruction ne peut, pendant la présente génération, se faire en cinq jours de huit heures par semaine.” M.J.K.Dewey, président de la Compagnie James F.Dcwoy, Quechec, Victoria : “La paresse n’a jamais engendré lo bonheur, L’ancienne règle “tu travailleras six jours” contient une grande part de vérité.Obéissons-v avec reconnaissance.’ ’ M.IL Abbott, président de la Compagnie Cnlculagraph, New-York: “La nécessité d’un jour supplémentaire de congé depend de la nature du travail.Dans certains métiers où l’ouvrier fournit un travail musculaire oft mental considérable, et dans ceux où le travail s’accomplit dans des conditions exceptionnelles (chaleur, poussière, vapeur), tout le monde reconnaît que des périodes de repos, une journée ou une semaine de travail plus courtes sont nécessaires et désirables.Il est illogique et déraisonnable de vouloir appliquer partout la semaine de cinq jours.” M.W.IL Barr, président de la Société William IL Barr, Buffalo: “Pas un seul syndiqué ne s’efforcera d’augmenter tant soit peu son rendement pour la seule raison que sa semaine finit le vendredi soir au lieu du satnodi.Ce que les syndicats veulent, c’est un salaire do six jours pour un travail de cinq jours,” j In cauüa venemm.Honry Ford n in-¦ auguré le mouvement et les unions ou-j vricrcs vont recevoir les coups do trique.Pancm et circcnscs, que cette journée de i cinq hpnros, d’après M.Markland, qui dit , quo les ouvriufs sont trop protégés par la loi.et tout probablement les patrons pas | assez! M.Cook veut prendre soin de la : sniqc murale des travailleurs.M.Cheney, I (on dirait oi, nom canadien), accuse la 1 Fédération Américaine du Travail de j pratiquer la politique de diminution du rendement, mais il ne pense pas aux pro : docteurs du gutpn qui ont décidé de dimi-inter la production pour maintenir les | prix; comme il est dans les soieries, il ne j pense pos à ceux qui doivent se contcip j ter du cntoiit Les opinions les plus pondérées et.les j plus réactionnaires sont représentées dans j ces quelques déclarations.On constate que quelqnempns ont parlé pour la gnle-i rie, pour s’aplatir devant leurs manda-j t litres; d’autres ont raisonné avec logi j que, tandis que quelques-uns ont laissé j percer la haine quo leur inspire toute pro-i position pour améliorer lo sort de la elas-1 sc ouvrière.et diminuer leurs profits.Vous vous imaginez les anathèmes qui I plcuvraient sur les ouvriers s'ils avaient été jrs premiers à parler de ce projet de cinq jours de travail par semaine.Mais heureusement, c’ost pu industriel hardi et qui réussit qui a mis lo prepiicr cette semaine de cinq jours en vigueur.— -:o :- Ceux qui ne se rétractent jamais s’aiment plus que la vérité.— JOUBERT.L’influence du médecin ne s’exerce pas seulement sur l’imbécilité du malade; elle lui livre tout ce que la famille n de plus secret et de plus sacré.—Louis VEUILLOT.DEMANDEZ ASK FOR LA BIERE POPULAIRE THE POPULAR BEGR MOLSON \ Brassée à Montréal depuis Brewed in Montreal since 139 ANS 139 YEARS LABOR DIRECTORY MONTREAL THAMES AND I.A110K COUNCIL — Meets every lBt and 3rd Thursday of each month at Building Trades Hall, 417 Ontario Street East.President, J.T.Foster, 747 Stuart Avenue; Corresponding-Secretary, Jos.Pelletier, 3 Craig Street EaBt.ALLIED PRINTING TRADES COUNCIL —To prouiote the Interests of the Allied Union Label (which cun he had lu either the French or English lunguage).— The following organizations comprise Council: —Typographical Union, No.17U; Jucques-Curtier Typographical Union, No.145; Printing Pressmen and Assistants' Union, No.02; Bookbinders' Union, No.Ill ; Pboto-Engruvers’ Union, No.9; Stereotypers aud .Uiectrotypers' Union, No.1*1; Mullers' Union, No.31).President, Thomas Black, Vice-President, J.A.Ricard; Recorder, J.Pelletier; Secretary-Treus., James Philip, Hoorn 2, Ottawa building, 248 St.James Street; Executive: N.Ouimet, R.Léger, G.Vulltèrcs; Auditors: It.Pugeuu, A.Lurcher, U.Brunette.TY'1'OGItÀl'HICAL UNION No.176 — * Meets every first Saturday ut No.248 St.James Street.Thomas Black, President, 80S Wiseman Avc, Outreuiunt; James Philip, Secretary-Treasurer, 248 St.James Street.Business hours: D u.ui.to 0.30 p.m.; Saturday: 1) u.m.to 1 p.m.________________ UNION TYPOGRAPHIQUE JACQUES-CAKT1EK, No 145 — Assemblées lo 1er samedi du mois, salle des Cordonniers, 729a, rue Salnte-Catberiuo Est.Président, Joseph Gauthier, 723, rue Lafontaine ; Sec.-arch., A.-F.litcard, 439a, rue Bréhoeuf; See.-financier et trésorier, Louis Gadoury, 201, rue Drolet.UNION DES RELIEURS, Local 91.—Assemblées tous les 1er et 3o mercredis de chaque mois, à lu suite de l'Union, 3 rue Craig Est, O 8 h.P.M.Président Albert Julien, 3.rue Craig Est.Secrétatre-fluau-eter, et ugeut d'affaires, Jos.Pelletier, 3 Craig Est, chambre 22-23: Téléphone: Lancaster 2720.UNION INTERNATIONALE DES TAILLEURS DE PIERRE DE MONTREAL —Assemblées tuus les 1er et 3s lundis do chaque mois, ù.8 heures du Bolr, & la salle des Cordonniers, 720a, rue Sainte-Catherine Est.Président, Elol Paquette, 0280, rue Fubre; secrétaire, Octave Jette, 0138, rue Uuruier.FRATERNITE UNIE DES PEINTRES DECORATEURS, LOUAI, 340—Assemblée tous les lundis a 8 p.m., 417 Ontario Est.Président, H.Vallnuette, 120S Horion; vice-président, C.A.Monitor, 381 Meuta-nu; sec.-ureb., 1).Mondor, 4(iü4, Bréhoeuf; scc.-trés., A.Chevalier, 2427, Jeanne d'Arc; see.-ftnuncler et agent d'affaires, E.p.Ruisselle, 40-19, avenue Delorlmler.Bureau: 417, rue Ontario Est.UNITED BROTHERHOOD OF CARPENTERS AND JOINERS OF AMERICA, Local 1244—Meets every Tuesday evening, at 217 St.Catherine SL East, ut 8 o'clock.President: 1>.B.Bruce; vice president: J.Elkin; recording secretary, Richard Lynch, 4000 St.Andre SL ; financial secretary: E.King, 155 McCord St.; treasurer, Janies Fraser, 025 Uroeno Avenue.UNION DES TRAVAILLEURS EN CHAUSSURES (II.Si S.W.U.), Local 24» — S'assemble tous les vendredis, uu No 720a, rue Sulute-Cutlioriuo Est Président: U.N.Déchêne, 008 Dinnontlguy Est; Secrétaire: Noel Gcrvuls, 2112.rue Wolfe; Agent d'affaires: Charles McKercber, 72Ua, rue .Suinte-Catherine Est.Téléphone: Est 1110.HOOT AND SHOE WORKERS' UNION, LOCAL 207 DE 8T-HYAC1NTUK.— Assemblée tous les vendredis û.8 heures du soir, au No 71 rue Mondor.Président, Ernest Uendron, Secrétaire-financier, Arthur Brodeur, Village St-Joseph, St-llyu-clntho; trésorier, C.E.Lemieux, 10 rue St-Slmon.CONSEIL 1)E DISTRICT DES CHARPENTIERS-MENUISIERS D'AMERIQUE— Président, Arthur Martel; vice-président, W.IL Warren; secrétaire-archiviste et financier, J.E.C.Recette ; trésorier, F.Elkin.Bureau: de 8.00 u.m.fl 5.00 p.m., ail No 417, ue (Jnturlo Est.Téléphone: Est 5740.Assemblée tous les mercredis, & huit heures du Bolr.ClIAItPENTIERS-MENUISIEllS — Union locale No 1558, Maisonneuve.— Assemblée tuus les vendredis, A U heures du soir, au No 1051, rue laitournoux (Temple des Buffalo.Président: J.A.Chauiborlund; vire-président: U.Vlgeant; secrétaire-archiviste: 0.Proulx, 2448, Boulevard Pie IX; secrétaire-financier: A.Robert, 1800, rue Letourueux; secrétalre-trésurler : J.W.Corbett, 438, rue Lacordulre; conducteur: Tlios.D6ry; gardien: Jos.Plante.FRATERNITE UNIE DES ClIARPEN-TIE RS-.M E N U1SI ERS D'AMERIQUE, LOCAL 134.— Ernest Boucher, l’résl-dent, 1023, rue Dufresne; Art.Mayer, Vice-Président, 45, rue Ricard; Napoléon Kémll-lard, Secrétaire-Archiviste, 2131, rue Snint-Ueruiatn; J.A.ltoy, Secrétaire-Financier, 1851, rue Wolfe; Ernest Tlsdolle, Soerétalre-Trésorler, 1310, rue Gilford.Le local b'bh-scinblo tous les lundis soirs, au No 417, rue Ontario Est, Salle No 1.LOGE SAINTE-MAIUE No 234 I>E LA FRATERNITE DES WAGONNIERS DES VOIES FERREES D’AMERIQUE.Assemblées les 1er et 3e vendredis de chaque mois, uu No 417 ruo Ontario Est.Président, L.A.Beaudry, 190 Deslry ; vlce-préstileut, IL Massé,134 Montana; secrétaire -archiviste et correspondant, C.Mlron, 485, rue Fullum; secrétaire-financier, U.B.Lamarche, 1377, nvenue Delorlmler; trésorier, A.Bertrand, 685 Aylwln; chapelain, Jos.Dufuult, 691 Frontenac; gardien, A Mlron, 182 Laurendeau, Montréal Est; guide, E.Denlge, 100c Hogan ; guide, W.Lechiir, 034 DeB Erables.Un homme indiscret est une lettro décachetée; tout lo monde peut la lire.— CRA M FOUT.* # # La douleur qui nous vient du sacrifice porte avec elle sa consolation.— Jules LEMAITRE, * # 4* Remarquez combien le» personnes qui ont souffert ensemble s’estiment après.—Blanc do SAINT-BONET.X X- X Pour blesser un hoimno le plus doulcu-sèment, visez sou orgueil; s’il s’agit d'lino femme, frappez nu coeur.—Louis WALLACE.44 44 44 La composition d’un livre est comme celle d’un tableau: l'important n’est pas la perfection qu’on pourrait dotfficr à une partie, mais le rapport exact de toutes les parties d’où naît l’effet général.Alexis de TOCQUEVILLE.44 * 44 Il ne faut pas laisser prévoir à un lecteur ce qu’on veut lui dire, mais le lui faire penser, afin qu’il puisse nous estimer d’avoir pensé comme lui, mais après lui.—Ar AU VEN ARGUES.BOOT AND SHOE WORKERS, No.2011— S'assemble tuus les mercredis du mots 5 8 heures p.m.au No 729u Site-Catherine EsL Président, Paul Gagné; sccrélut-re-archlvlate, N.Poirier, 245 des Erablea; secrétaire-financier et agent d'affaires, Charles McKercber, 729a Ste-Catherlne EsL UNION INTERNATIONALE DES MIL 111 ERS D'A51ER1QUE, Local 455 de Montréal.—S'assemble le 1er et 3uio lundi de chaque mots uu 217 Ste-Catherluo est, d S heures p.m.Président, Bruno Roy; su-crétalre-urehlvlste, Arthur Milord ; secrétaire-trésorier, Z.DI Muro, 217 St-C'atlie-rluo Est, Tel.Est (1417.INTERNATIONAL BARBERS' UNION Local 059.—Meets 1st and 3rd Wednesdays, ut 839 SL Lawrence Blvd., ut S PAL President, B.Melnlck: Seeretury-Treasurer, K.Slousky, 147a Colonial Avcuuc.¦MUSICIANS' PROTECTIVE ASSOCIATION OF MONTREAL, l.ocul No.400, A.F.of L.— Assemblée le 1er dliimuchu du trimestre et lu premier vendredi, des deux mois suivants d 19 heures du mutin, d lu Bulle des Musiciens, 1552 rue Saint-Denis.Président, J.C.Mullnurl; Becré-tatre-urchlviate, J.L Paquet; secrétalre-trésurler, E.N.Hébert, 1550 ruo Sulut-Denls, chambre 10.Tél.: Luncuster 2584.Heures de bureau: 10 u.m.d 12.30 p.m.UNION INTER.DES TRAVAILLEURS EN FOURRURE, No 00 — Assemblée tous les 1er et 3e mercredis, d 8 heures du soir, d lu salle de l'D'niun du Commerce, 140 rue Berrl.l’rés., Arthur Paquette, 102 Chambord; See.-areh., A.Beaupré, 080u, De Guspé; Très., G.R.Bourgeuu, 135 Amherst; Agent d’uffulres, A.Roy, 182 Suluto-Cuthcrlue Est.BRICK LAYERS, MASONS AND TILE LAYERS’ INTERNATIONAL ORGANIZATION, LOCAL 4 of MONTREAL —Meeting every 2nd und 4th Tuesday, at 70 Jeanne Mance SL Office address, 70 Jeanne Mnuce St., Room Ne, 5.Tel.Plateau 8778.President, Joseph Verdun, 220 Harvard Ave., Westmount.Tel.Walnut 1905W.Financial Secretary and Business Agent, Henry Bull, 2314 Drolet.Tel.Cul.0308W.Province de Québec District de Montréal GOTO SUPERIEURE No 9903.DAME AUGUSTA BRODY, do la vrille et du district de Montréal, épouse en biens de William Rothman, du mémo lieu, Demanderoase, VS WILLIAM ROTHMAN, de la ville «t du district de Montréal, marchand, Défendeur.Une action on séparation do biens a été instituée, ce jour, on cette cause.Montréal, 2 décembre 1926.I.PopUger, Procureur de la demanderez.BUREAU DE PLACEMENT PROVINCIAL Sous le contrôle du Gouvernement de la Province de Québec FRANCIS PAYETTE, Hurlntendunt Entréo des hoinmos: 8 ruo St-Jacquea.Entréo des femmes: 61 Notre-Dame E.Heure* de bureau: 9 u.m.ft 6 p.m.Tél.: Dépt.de* hommes: Main 2341 Tél.: Ilêpt.des lemmes: Muln 2182 Nous plaçons gratuitement, les hommes, femmes ot jeunes gons.Nous offrons du travail aux Journaliers ot Ouvriers appartenant il tous los corps do métiers; Dans les fabriques, les usines, usinés, les travaux do la construction ou do l’agriculture.Noub offrons dos placoB dans les Hôtels, Restaurants, bonnes places pour domestiques, hommes ot femmes.Ingénieurs, Chauffcura, Débardeurs et Terrassiers, Commis et Sténographes.Les propriétaires et les ngents '7 " *7 ° them !l rC0 "bother lost in poverty or veiled with 10 ° " '¦ ,:n" ° bona «do unions and deal ! comfort.Thnt is indeid| a 8orrv view.with them through union représentât* * ivus.j It in nearer the line of historical for it Is us true now .it always lms !chanf?0 to fbld thc worM alwa>'8 to“ah»g been that labor can take care of its interests bv helping itself.It is notable means that the days of brute force are, j for the time being, held in cheek.Not j that autocratic judges with ready injunctions ugainst strikers are wanting or that they no longer even hint that the*! right to strike is doubtful.Not that policemen's dubs fail to tie directed toward the anatomy of workers who I refuse to enter abominable shops.Not that legislators and executives cannot be found who would not drive labor into in vo 1 u 111 a ry servitude.But today these manifestations are i past custom which should always have been honored more in the broach than in the observance.Nor is there any guarantee that, in a pinch, tin Danbury halters’ outrage might nut lie invoked as a precedent.11 may lie assumed then that more j ¦overt and artful methods are to be! that the corporations | to further approaches to freedom, and to see in the labor movement the engine for development into industrial democracy.’ ssssssHsssstssjuisssimmmmmttsmtmtmsmmmsssss::, The Railway Wage Dispute />',/ .1.B.M.CLARK ?tutBJHJKinjjmmtmHJinmBmuiHKuasigjttHjjstHtnnjmjnmtjmmmmnnmmmtujj» Two recent paragraphs in the “Montreal Star” are of more than ordinary interest.The first deals with the meetings of the Board of ConeKintion and Investigation in connection with the wages dispute between the C.P.It.and oes when they find themselves the .is not possible for the railroad employ H ._ 1.' e • , i* its thons and clerk: freight handler' and station and stores department employées; the second contains the speech delivered by Sir Henry Thoruton before the Illinois Manufacturers’ Association in Chicago.The record of the meetings of the Board of Conciliation and Investigation, ns given to us by the “Star”, is drawn up in the which to the uninitiated have an appearance of impartiality, but which on investigation are found to tell against the ease of the employees.“Thc Montreal tlnzette,” it may lie said in passing, maintains a discreet silence about, tin* whole business.“Tlie Star” tells us that “the wage question under dispute is the demand of the men for aiv.inerenso of Itl cents an hour for hourly rated employees, ami $20.40 per month for monthly rated employees”.The only impression tlie average man ees now asking for an increase to live in the manner indicated by Sir Henry at the present wage rates, even although such rates are “100 per cent more than they were in 1014.” As I have previously stated in those columns, if Henry Ford, a manufactiir- his scheme docs not tolerate the admission ol’ tribute-payers as members Xubtihe effcc't'btemled)'Ts'Vill.t 1Z Ot human society.lie is perleetl.y satisfied to build his paradise on railway workers want an increase ,.f tlie top of all this hell if he ean get away with it.Therefore, the fight *20 per month, which seems a fairly is left open, and all commissions ignore the tribute-payer.So Ibis minority report for the majority of Maritime people must say that the question of work remains uncertain, the question of wages still more so.The higher education of children is left to the mercy of Bod, tor thc producton of Canada is withheld from its support." I.S.IIENIII.victims of it.Thc men stated that the present wages did not adequately meet the cost of living and provide a reasonable standard of subsistence, that tlie grades involved were among the poorest paid in tlie railroad service, .and that they were not organized prior to or of automobiles, ean take a derelict ID1S and their wages were in eonse- railway, put it into shape, make it a quoiico “arbitrarily set by tlie com- paving proposition, and yet pay the pany”.This is notoriously true of the very lowest grade of help a wage of bulk of clerical workers at the present $6 per day, there is no excuse in the time.They are the unanswerable nr- world for tho inability of our much giiment to opponents of the trade union advertised trained railway executives guarded terms movement, the great, unorganized whose to do thc saine thing.It is nothing rate of pay is “arbitrarily set ” by the ; but a question of management.It is employing class, not in accordance always an easy tiling to cut wages with any rule of decency or humanity when seeking for a way of effecting but the ruthless application of what is eeoitnniy.Any numskull ean do flint, flippantly termed “tlio^Jiuv of supply [And If at the same* time some quirk and demand”, tlie barbaric principle j can bo got hold of like the one about that the value of a given job is tlie Labor costing “100 per cent more than need of the poorest applicant, [in 1914”, the man in the street is The Railway Company, in reply to ! prett-v snrc to bt‘ led off the trail for the cost of living argument raised by ! ,be ,'lno being.But such methods are tho moii, maintained that the cost of j on’-v e,ieap makeshifts that are bound living was decreasing and thnt.it was : to be exIlose
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