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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
samedi 2 août 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Références

Le monde ouvrier = The labor world, 1930-08, Collections de BAnQ.

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Black Horse ale; 100 Years of Brewing experience behind it a*** .» as jlUnu'U' (Dmirirr Drink DOWS ALE Standard of Strength and Quality Rédaction et administration: 9 et 11, rue Saint-Paul Ouest.‘INSTRUIRE ET AMELIORER” Tél.: LAncaster 5361 — Le numéro: CINQ CENTS PARTOUT Les élections: Et puis après.Le chômage: le problème du jour Neutralité bien placée Connue tout le faisait prévoir, le gouvernement Mackenzie King : été battu aux élections.Cette défaite a été générale dans tout le p l’exception de la Colombie-Anglaise; mais ce fut surtout dans 1 Nous sommes cette année, comme en Québec que le changement d’allégeance s’est fait sentir le plus durement, „0I1, tant dans les villes que dans la campagne; le bloc solide libéral du Québec est chose du passé, ainsi que le bloc solide conservateur do la Colombie-Anglaise; il est mieux qu’il en soit ainsi.L, raisons de cette défaite sont multiples, chacun l’explique à sa manière.Il reste un fait établi et indéniable qu’il est impossible à un 192°- on face d'une crise de chômage, gouvernement de garder la faveur de l’électoral dans un temps de crise dune crlse Internationale, qui prend, \ .dépression financière; c’est lui qu’on rend responsable de la situa- a lheure' un can>ctère de gravité cx- m le renvoie du pouvoir, quitte à le regretter le lendemain optionnelle; pn 1920’ on P°uvait oui core dire que l'on se trouvait au lende-jmain de la guerre dont les conséquen- Nous ay; Extraits d’un discours prononcé par le camarade Léon Jouhaux, secrétaire de la Confé dération Générale du Travail de France, au cours d’une assemblée de la Conférence internationale du Travail, tenue récemment à Genève.vescence de on peut mieux juger de la situation et de l'heure actuelle, l’idée sublime, l'idée! et leur marché,—le retour aux hauts grandiose que l’on trouve en circula-, tarifs douaniers,—on constate que cela tion à travers le monde! Nous osons déclarer aujourd'hui, comme nous l'avons dit hier, mais avec plus de force encore, parce que les faits viennent confirmer ce que nous disons: il n'y a pas de solution question qui furent les plus discutées, au cours de la campagne, et qui ica ont fait le phis d’impression sur l’électorat furent, celle du chômage et d 11 Maintenant que la fumée de la bataille s'est dissipée et que l’cffer- la lutte électorale a fail place au calme et à la réflexion,.se faisaient encore sentir, 2 1 état des esprits.Les deux j sommes aujourd’hui en 1930, et lesIdans cette voie.La crise ne fera que conditions de la guerre n’ont plus j s’accentuer et elle risque, en dehors ont fan ie pi US huuh ucuo uu cnomage et i d'influencer sur les conditions écono-jdes considérations politiques dont on je jgjji miques.j parlait tout à l’heure, de nous conduire * E>., e qui concerne le chômage, l’honorable M.Bennett a promis de Les causes de la situation présente j à une catastrophe beaucoup plus grave rnnvomicr une session spéciale immédiate pour aviser aux meilleurs isont évidemment les politiques ccono- pour nos pays et pour le monde lui-movoi à prendre pour y faire face.Comme nous l’avons dit maintes ; "1K|Ues l*ui ont étu menées et contl- meme.et maintes lois, le chômage est, un mal economique créé par 1 industrie |tés qui ont 6t6 prononcés ici, comme à j simple affirmation: je veux donner et c’est elle seule qui peut y îemediei.Certes, un gouvernement peut ; société des Nations.Il y a aujour- j quelques chiffres, aldr i la solution de ce mal social temporairement, il peut l’atténuer au d'hui de par le monde des millions dej Si nous examinons, pur exemple, moyeu de contrats pour des travaux publics, mais il ne pourra le faire j travailleurs en chômage.Il y en aura une statistique concernant les kilowatt disparus re totalement.Aussi n’avons-nous qu’une confiance bien limitée demain davantage encore, et cette si-j heures d’énergie électrique distribuées •mitai de cette session spéciale du Parlement canadien.[tuatlon risque de s’aggraver parce que|à travers le monde, ou plus partlculiè-‘ ceti'-' qui s’occupent de la question sociale appréhendaient depuis'110118 nouii trouvons en face d’une poli-: renient dans dix-huit pays les plus longtemps les effets de la transformation de l’industrie.Chercher con- tk‘UC qui 1,léconnait cctte situa1Uon et j impu tant8 du monde nous arrivons a tinueliement des moyens d’activer la production à outrance en rempla ,ne tcnd pas a remédier au ma ’ mais'1 a Lons a a 1011 s " ' ' 1 "" Nous avions posé, il y a quelques semaines déjà, la question suivante là M.Gérard Tremblay, le factotum des Syndicats catholiques: “Les j unions internationales sont-elles défendues par l’Eglise?” Pour s’être 'fait attendre, sa réponse n’en est pas moins intéressante.Il nous informe que les unions internationales ne sont pas défendues par l’Eglise.Logiquement, si elles ne sont pas défendues, nous ne voyons pas les raisons qui incitent un certain clan à leur faire la lutte.Après avoir détorqué les encycliques, M.Gérard Tremblay en arrive tout naturellement à nous dire que nos unions ne doivent pas être encouragées par les catholiques parce qu’elles sont neutres.Il est vrai que nos unions internationales sont neutres en religion et en politique, c’est-II faut donc entrer dans la voie nou- : à-dire qu’on ne doit pas soulever, dans leurs assemblées, de controverses velle, examiner les faits non plus avec religieuses ou politiques.Toutefois, cela n’empêche pas leurs membres parti pris mais dans leur réalité et | de mettre en pratique les enseignements de l’Encyclique Rerum Novdrum vouloir leur trouver une solution con- (car, il faut bien se rendre compte que celte Encyclique fut rédigée à forme, je ne dirai pas à la justice— l’intention des unions internationales, parce que dans le temps il n’était laissons en ce moment ce sentiment de,pas cPl (0UL question de syndicalisme catholique) Les chefs catholiques, n’a apporté aucun soulagement, aucune amélioration réelle; bien au contraire, la situation a été aggravée pendant bien longtemps, n’ont éprouvé aucune sympathie, ni pour l’intervention du législateur dans les questions sociales, ni pour le groupe- , , „„„., ., qui, au contraire, en accentuant son j distribué 141 millards de kilowatt çan! i.i mam-d oeuvre pai la machine sans s occuper do savoir si 1(‘ | développement, risque d’en accentuer heures; en 1929, les usim d’électricité pomh r d’achat de la masse permettait de consommer ectto surproduc- ]a gi-avité.On se plaint, que l’activité de cos mêmes dix-huit pays en ont tion r' -it courir de gaieté de coeur au-devant d’un désastre; vouloir ciu Bureau international du Travail et fourni 269 milliards! Il y a donc eu une contii.ic r à exiger une journée de travail de dix heures quand six heures le vote des conventions internationales| augmentation, en ces quatre années, par jm:: seraient plus que suffisantes pour produire tout ce que ce pou- chargent les économies nationales d'un:de 28 milliards, soit une augmentation voir d'achat réclamait; prendre tous les moyens possibles pour encombrer tel poids qu’elles sont vraiment bandi- de 91 pour cent, le marché du travail d’un surplus de main-d’oeuvre afin de pouvoir eapéc.s dans leur développement, et' Il est certain que cette augmentation avilir lis salaires de plus en plus; tout cela est responsable de la crise jtlUC la conséquence de cette interven- de kilowatt-heures s’est traduite par de c!i''.nage qui nous étreint de partout.Aussi, quand nous disons quo!}ion multiP1en Europe l’Internationale faisait aussi un bien immense, trouvons actuellement en face dunejehacun connaît la situation qui sag-:- ’ d ‘ t '' u Telle était la situation lorsque Léon XIII publia l’Encyclique Rerum rise de production, déterminée jarh gnue ^chaque Jg*r.™4°^avS,ns; et puis, il a Novanun.On peut donc dire que c’était, autant dans le but de renforcer côté—mais à la logique même des intérêts engagés dans l’économie nationale et dans l’économie internationale., , ., ., It , _ _ .Je sais bien que l’on m’opposera ment ouvrier sous quelque forme que ce soit.Un exemple.En Belgique, l’exemple des Etats-Unis, où les salai- jla catholique Belgique si chère à l’abbé Boileau, en 1872, fut proposé un res ont été très élevés et où la crise de i projet de loi ayant pour but d’empêcher les enfants de descendre dans chômage n’en existe pas moins.Iles mines avant l’âge de 12 ans.Parmi les adversaires du projet se trou- Je ne veux pas méconnaître ce fait,!valent les députés catholiques.M.Janssens, député catholique de Saint-mais je veux dire que d’abord, con-1 Nicolas, déclara que la réglementation conduirait au droit à l’assistance, trairement à ce que l'on a souvent une abomination.Il n’espérait "rien de sérieux et d’efficace que du déve-affirmé, il ny a pas, en Amérique, 011 loppement de l’idée chrétienne chez les ouvriers et chez les patrons.” Dans le domaine social, comme dans le domaine économique, naturellement.L’idée chrétienne?C’est-à-dire l'idée de renoncement, d’humilité, de résignation, le travailleur espérant en une vie meilleure au ciel en récompense de ses misères acceptées.C'est-à-dire, chez le patron, d’examiner les rapports sur les Etats- jehez les riches en général, le geste de charité en faveur de ceux qui, Unis de l'Amérique du nord et sur les autour d’eux, souffrent et meurent lentement de sur-travail et de misère.Etats sud-américains pour se rendre La charité, oui! L’association ouvrière, sous quelque forme que ce soit, compte que les conditions de salaires non! ce n’eS( qU’à partir de 1894 que les catholiques de Belgique firent ne sont nullement les mêmes et qu’on ! preuve de quelque activité dans le domaine de la prévoyance.Et cette ne peut dire en conséquence que la déciSion est due à la crainte du socialisme, à l’entrée au Parlement des i'iiim'i.m; tkadks roixcn.ÜPP., i«-nii.i, Union I the Freuc-h i • l IUA I I A(» l UIU.UII, -, .' ‘vinjiii: ; I ; , promote t lie interests of the Allieil : J*111*x- ^**»*nliei lani.,.:‘l «afoel t,which can be had in either ! .,,*?Î!U,IU.aycl'Sl:,‘l • • Ut’, u twl and Knglisti language).The Proulx, liiiS - _ w • Mvd.Pix IX, following organizations comprise Council ; 1,1 :.4.F1V1 ' ., |^el»ert, Jmh, Typographical Union, No.170; Jacqueu- ^in'1 Italie trésorier, J.\v.« Cartier Typographical Union, No.11A; ./“VV, llrV; .ur., Prinling Pressmen and Assistants’ Union j K‘n 1 1'11, 1 1 ?i»’•____ No.01’; Bookbinders' Union, So.PI; Photo- j icATUPMTl i \n i Ungiuvers’ Union No.p ; Stercotvpers and rn iiV’mi \ruii ‘ " ' 11 VKpj.\.Kl.','tr«l.v,;er«' I ni.„, No aii : Newspaper 3 ,51.^ lent, U3-0 Sheppard; Ait.Printing I'ivssnn*n>' Union No.P.’.» ; Amal- ' retake-urueuz; Hc«i- gamated bithograph.-rs of America, l.oeal i ,r.“ 1.1 i’ AlL '• " - Uresident, -flies Black; vic-e presld.-m.ev?e^ aeenUnl., 1“1 r.lu, ''“O ' |,."'alter l-’urrest; It.-.-urder, ,l„s.1V1I.-11er; | AvJ./ue le-,.- .it |‘ '' heeretary, Treasurer, James I’hlllii; Ituom | rl„.1I.,.1',1.,A- K-rêui:e.r- 08 81.James West; l-fxeeutlve: th-oro- “^enU-Ur a ih Audi- - • ' -.seeri-tuire-trOsurii-r, Bruilelle, (i.\ 11 l.-r.-s, W.Trudeau tors: ,1.I!.Moure, It.Léger, S.( Telephone MArauette 7I8U., , .—— - j (me, coins l.ug.-iuehellére ,-t UNION INTKKNATIONAI.K l»KS IIAK-! limits ( oii i- i:t us in-: i.-amkkiiii i: u*w£|.uh*S“i ¦ .|h heurts, u la salle de* lAnsi.sta l*ubll< .1 IIATKKN ITU I » ITS MAi.onmji,, !)U N(lltl), lAH’AI, HUÜ, VKItiiuN.— l.Vtte* | Vo 1 j*S >A 1 N 1 M vK11 N Assem hlC-c Union locale tient ses réunions régulières tous les 1er et 3e» lundis de* chaque mois aux quartiers généraux sis au No •i.VJ avenue lilekson, Verdun, lo soir.A.il heures.Président: Léon I.éclairé.Svcrétaire* trésorier •*t at;ent d'affair» « : Albert J.Hadley, 1.7J, avenue Hick sen, Verdun.IA POtiltAPHH AL lMON No.17(1 — Meets every first Saturday at No.4US St.James Street.Thomas If luck.President, sôs Wiseman Ave.Outremont; James Philip, Secretary Treasurer, lus St.James Street, business hours: U a.m.to 5.3U n.m.; Saturday, U a.m.to 1 p.m.Telephone, MArquette 7480.i-T-:itiii-:K> i.\\n j,ri,,| i;htI régulières les i.r .dreilla do clmiiiie mois, dun.-, ; I AaalMiai.ee 1‘ubl i|iie, ru- I l*re«ld.nt, L>, a.Ueau ' •mu r^„-, c.0'prélil.dc."1' 11 Hlawoun -,Jl i^uuen , secretaire archiv.respomlaut, r.Miron, 1:* ; i .füluu‘ *•'«'.H.L.Luuiai .H lo ri in 1er, chain lire No V; n.« rier, .\.Portland, 1*313 Ayhvin; L Hemyer, -UGU lloehela^a »q I» ” , Â, Parthenais ; sentinelles, A.a, .' \\ olio et U.Coté, 07U Uenuu.;,., ^s.'- H im.* den remonies, Jos.|», l- iilltiiii ; gardien, J.Ihaudoin, ,;,i 1 u/rc* ^ 1 1er 1-st.(.finite local de prole-;., II.1.1,1.I I L-K I.• i it VTUKNiTi: inii; i»i;s piii.vnti I> i;t OHATIJ Its, Local 310.— Assemblées tous les lundis 1331 St.Catherine !•-Lit, Président, J.A.lie Courval, 1378 rue Chat eau brian 1 ; vice président, Jos.Penaud, -10 McCord; secrétaire correspon dant, J.lt.A.Penaud, s*J37 Urolet: s«*cré taire financier.!.i*.Itoisselle, 7>0ôa rm* .N.,v Salnl Denis; trésorier, P.lCoblilard, 5235 * ' Pibard; a^ent d'affaires, John Perrault.I «nJ'-’I Hriand.Pureau.1331 Ste Catherin- ' j' j 1 .-.iudi >, l.v.-.x liist-ry, i.-hu:,.; -, I '.-l'Bhlor, «i-i-réiiiln-, ôld-l-i:;.- a .j-• M-iuu.it, Ll.uirral ua'JÜW , 11.!., .' A w Aîi d.Cl.alrval t.' ~ labre.AMlu-rat uiiu.’; A.N.• Ulluui, AMIu-rai Ù7;w, W.I.l'-a Lratilu.s, A.Mhorsl utuô.IIKS ( Il AI .-"I lil.^ Rat.I éI L'Ilorrl.-r liôll.il.l'kA) All I 1.1 .- .A W.| i.wj -1-' • .-i-i.ilih- tu.a l.-s \ .r.K- Salute Catlieriiu: loi.i _______________I_____ Jh-lmi.d, l.,0 Diinies; a.¦ v,,.i'>';.a,.i^, l;.i .si-ii,iii,.,.||„.| .; qui possèdent les pouvoirs et llllvs- ' ¦ MeKoi-ciu-r.i,;;u .-i.j .; aux commissaires I1"lt.t “^'‘'“^unir |.rov :___________ nommés en vertu de la Public Inquir- ac'mhiéiihSto?aKl'|,e“U"?’ef'a' " ies Aet.] ebaque mois, ù ht anlk- de’j -I y, .vruig Kal, u s lira pu., l-r.-sid .i J.'a i.iuilc-u; ai-crétalro li.m.d aliulri-s, Jos.lh lh-lk-r.7 .Cowan, privilèges reconnus AVIS IMPORTANT rai;; Tri V?\ vol-Aussi€AifrA paà CC £üf’0r' ^°urràlt *t|)elcr un L ÆÆ5,u“U°Up Acides- d jUn - , p ï\ V M- ensuite essaye une BLACK LlüRSt ?effûce toute inn|)rebbion de cutjpûbilité .Ca P 97 du dites sim pîement~ ( y Ta pas essaye la Ktnasbç^: .la LOI DE LA COLOMBIE HRITANNIQUE SUR LES SALAIRES minima des travailleurs La British Columbia Gazette du 15 mal 1930 donnait la date des sessions de la Commission des salaires minima (les travailleurs aux fins d'enquêter ! -'eparement sur les conditions d'em-Ipl01 des pharmaciens brevetés, les i commis pharmaciens autorisés et les apprentis autorisés.La Commission .combina en meme temps une enquête sur les conditions d'omploi des concierges, nettoyeurs, surveillants de nuits, conducteurs d'ascenseurs et inities occupations du même ordre.Ces sessions se tinrent à divers endroits dans la province du 19 mai au 10 Juin.Rappelons que la requête des Ç-ommis pharmaciens à la Commission ‘"I- tout d abord rejetée par celle-ci Pour le motif que l'occupation des re (luonmts était effectivement une Profession , et partant non sous ia couverture de la loi sur ies salaires minima des travailleurs.La cour de ‘(vision de la Colombie britannique aisie en appel de celle question, cassa .1 dfcisA|it.des fctllu.t-cs : HA.0221 l.oi-nl H* Entrée des hommes: 8 rue St-Jacques Entrée des femmes: 61 Notre-Dame E-Nous plaçons gratuitement, les liotm mes, femmes et jeunes gens.Nous offrons du travail aux Journaliers et Ouvriers appartenant à tous les corps de métiers: Dans les fabriques, les usines, les travaux de la construction ou de l’agriculture.Nous offrons des places dans les Hôtels, Restaurants, bonnes pinces pour domestiques, hommes et femmes.Ingénieurs, chauffeurs, débardeurs et terrassiers, commis et sténographes.Les propriétaires et les agents de chantiers sont tout spécialement invités à présenter leur demandes au Bureau Provincial.VV Le seul journal ouvrier bilingue de la province de Québec.La meilleure arme entre les mains des travailleurs.The only bilingual labor paper in the Province of Quebec.The most efficient medium laborers have ever had.16th Year SAMEDI, 2 AOUT 1930 — MONTREAL — SATURDAY, AUGUST 2, 1930 PRICE: 5 CENTS The Elections A Special Session of Parliament.Honorable Mr.Bennett’s Pledge and Splendid Opportunity.By BERNARD ROSE The people have spoken! On Monday last, they rendered a verdict which is full and final.The Government led by the Right Honorable William Lyon Mackenzie King for nine years gave way to one that will be organized by the former leader of the Opposition, the Honorable Richard Bedford Bennett.It would sei ve no useful puiposc to analyze the causes that led to the defeat of the King Government.It is an accomplished fact When once the electorate speaks, there can be no appeal from its verdict until another election is held.'liif one giatifying featuio fioni a labor standpoint, that stands out very prominently, is the emphasis that was laid upon action being promptly taken to deal with the serious Question of unemployment The average man blames the Government for a good many of his ills.He n aids it as an omnipotent instrument that can work wonders.If his hopes aie not lultillcd, he consigns tire wielders of the instrument, to temporary obscurity.The election demonstrates that the welfare of the worker should be tie chief concern of the Government, insofar as it is able, in virtue of its powers and resources, to assist the worker or stabilize employment.The new Prime Minister, although possessed of great wealth, worked his way up from very humble beginnings.It is said that he is very fond of reading biography.If he is, he knows that the men and statesmen, who have made thcii mark, are those who, appreciating their responsabilité.- and opportunities, devoted their talents to promoting the wel-lare ol the people.Tin Honorable Mr.Bennett realizes that those who voted for him.and particularly the wage earners, look to him and his government to rapidly bring about a change lor the better.He will no doubt make every p ible effort to meet their wishes.In his programme, he placed Canada first.Hence, the welfare of the worker is the primary obligation resting upon him and his government.He pledged himself to convene a ses ; a of Parliament to discuss the question of unemployment.The limited time at its disposal tif action is to be quickly taken) will not permit a very full discussion—nor is it advisable, but it will enable the Prime Minister and his Cabinet to call into consultation the foremost men in the Dominion, who can speak with knowledge and authority, concerning the measures to be devised to create employment.Our climatic conditions are such that food in fair abundance, warm clothing, and proper shelter, are the first essentials, if life is to be maintained.These can only be secured by the worker if he is given a chanc to labor at his craft or calling.Parliament will be able to make appropriations for the carrying out ol an urgent programme and this will serve to provide employment and tine ab orb quite a number who arc presently, and have been out of work for quite a while.Our country is rich enough in resources and funds, to make provision for all those who ask for nothing more than to be usefully employed.Then is no more effective cure for a good many ills, than continuous employment at good wages.Parliament will likewise be able to either immediately legislate in the matter ol unemployment insurance, or, following the voting of large credit.appoint a Royal Commission to go into the matter very fully.It true that considerable data is already available because of the labor.-, ot the Parliamentary Committee on Industrial and International Relations; but a Commission would be able to gather data not only from those who come before it, to give evidence from the several province that it might visit, but likewise get the opinions and views of exper' ; in foreign countries.I : - Honorable R.B.Bennett is now the Captain at the helm.Loyal Cumuli ! > .regardless of political or other affiliations, wish him well while la: is directing the ship of State.His task is a heavy one.He will have to face currents, heavy winds, and possibly violent storms, but he will proceed with that confidence that comes from his knowledge that the i'Miiilc of Canada are anxious to see him bring the ship into the port of prosperity.Following British traditions, opponents after a battle is over, shake haï., and extend congratulations to the winner.The Right Honorable Will, na Lyon Mackenzie King appreciates and understands the respons-ibiiü: ; that office brings with it, and knows that the burden rest'd the shoulders of the former Leader of the Opposition, now his SUCr'“ • a very heavy one, but will be borne with that fortitude and determination, which is characteristic of the great statesmen who, for-,un;1'"'i" for Canada, since Confederation, have each in their time and turn, ( ndeavored to demonstrate their fitness for office; their readiness to make all necessary sacrifices, and their desire to make their country great and strong.Brigadier General Meighen President of the Lake of the Woods Milling Company.A Splendid Soldier and Prominent Business Man.By BERNARD ROSE Throughout the British Empire, His I He was appointed Adjutant of the 5th.Gracious Majesty counts no more loyal and devoted subjects, than those who show pardonable pride in confessing they are of Scotch birth or descent.Tlie sons of Scotia who make up some of the crack regiments of the British Dominion, and Colonial forces, are Their Royal Highlanders now affiliated with the Black Watch, and was promoted to the rank of Lieutenant Colonel commanding the first battalion of the Regiment in 1906.He then transferred to the Grenadier Guards holding the rank of Senior Major of this well known unit.When the first conting-certatnly very doughty fighters, ont was being organized, Colonel fearlessness and courage is not j Meighen was appointed to command only proverbial, but attested by their the 14th.Battalion known as the Royal great bravery on every field of battle Montreal Regiment.If any battalion on which they fought.i made history and awakened the ad- The Scotsman has one quality that m*lation of sister battalions as well as differentiates him from other races, |the l3eol)lc of the Dominion and Great and that is, his excellent business bus- i ituiii, it was certainly the 14th.For lness ability.To those who are unac- |Lheir commanding officer the men of quainted with Scottish history, it Ulis battalion were ready to dare any-would seem somewhat singular that i tiling*.I hej knew that In him they so many distinguished professional and business men of Scotch birth or descent are at the same time such splendid military organizers and commanders.If members of the Scotch raeç in Montreal are renowned for the success they have won, in their chosen field, they have earned praise for the interest they have at all times taken in the military welfare of their country.Some of the first to volunteer when war was declared on that fateful day in 1914, were the officers and men of the Scotch battalions in Montreal and others cities.Those who were not members of Highland Regiments were had a friend whom the;, could count upon at all times.The 14th .was in the fighting at the battle of Ypres and Festubert.They gave an account of themselves on this occasion that even today Canadians recall with pride.They established tire reputation of the Canadians for all time, as men of courage and initiative.Their heroism awakened the envy and admiration of the battalions in the British forces, as well as the units from the different possessions and Dominions.Colonel Meighen was mentioned in dispatches by that grizzled old soldier and cavalry leader, Sir John French.held dear at the country, i Amongst the earliest of Montreal': outstanding business men and citizens the" the event that one learns of his munificence and interest.He has been honored by ins own and foreign governments and was created a companion of the Order of Saint Michael and St.George in 1917.He is of medium height, well built, with a very serious cast of countenance.He speaks in a very soft and even tone and conveys the impression of being possessed of considerable reserve force.He has a finely moulded chin, firm mouth, and well shaped nose.The eyes are those of one who does little talking and a great deal of thinking.He is interested in everything that in any way is likely to be of advantage to his native city, province, and country.In addition to being President of the Lake of the Woods Milling Company, he is President of the New Brunswick Ry.Company and a Director of the Canadian Pacific Railway; Canada North West Land Company; Bank of Toronto; Paton Manufacturing Company; Crown Trust Company; Crown Reserve Mining Company Limited, and Canadian Director of the Phoenix Assurance Company of London England.General Meighen while not active in politics can be relied upon to support the party whose policy he favours.He is not what one would call an active politician, but believes it the duty of every good citizen to occasionally bestir himself when a contest is on or some great issue requires approval or disapproval on the part of the electorate.The long and honorable record of Labor Members Elected The changes in the respective standing of the principal parties has fortunately not in any way deprived the workers of this country of the splendid services and talents of Messrs.Woodsworth and Heaps, and to which is added that of Angus McGinnis, of Vancouver, who ran as an independent labor candidate.The work, which the two first named have accomplished, reflects great credit upon them.They have demonstrated very conclusively what an agressive little group advocating the claims of labor can accomplish, notwithstanding their numerical inferiority.A special tribute is certainly due to Mr.Woodsworth for the unselfish way in which he labored since his advent to Parliament.We extend to the labor representatives in the House our warm congratulations.Their presence inspires confidence, and is a guarantee that, when any question comes fore the House, that in any way affects labor’s welfare, they will not only be in their places, but ready as ever to do battle for the good cause.THE LABOR WORLD.equally as ready to give up all thevl ,• , ° ' iong fo1' 1)ro' ,L c .,i of Kin.n r111011011 b
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