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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
samedi 20 août 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Références

Le monde ouvrier = The labor world, 1932-08, Collections de BAnQ.

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18e Année — No 34 SAMEDI, 20 AOUT MONTE EAL — SATURDAY, AUGUST Try Black Horse 100 Years of Brewing Experience behind it ® te ïfilnir Rédaction et administration: 9 et 11, rue Saint Paul Ouest./ N STltC I h‘K AM ELIOUKh Tél.: LAncaster 5361 Le numéro: CINQ CENTS PARTOUT DO Drink WS AI LE Standard of Strength and Quality Justice sociale qualifiée de socialisme Il y a quelques jours, un journal anglais de Montréal publiait une nouvelle à l’effet qu’un certain mouvement se faisait pour faire tomber sous l’application de la loi du salaire minimum des femmes les jeunes garçons âgés de moins de 18 ans employés dans des établissements industriels, tout comme ils tombent déjà sous la loi de l'inspection des manufactures et sont assujettis à une journée maximum de dix heures de travail par jour et pas plus de cinquante-cinq heures par semaine.L'auteur de cette nouvelle informait les lecteurs de ce journal qu’il y avait deux courants d’opinion inverses à ce sujet; les uns approuvant l'idée, paice qu un ccitain nombre de manufacturiers engageaient de tout jeunes garçons a des salaires de $2 et $3 par semaine en lieu et place de jeunes filles à qui ils devaient payer pas moins que $7.00 avec des augmentations périodiques; que ces jeunes garçons étaient employés à des opérations mineures, comme celle de mettre des lacets dans des chaussures, noircir les talons, couper les fils, coller des étiquettes sur des boites de carton, faire des paquets, etc., etc., toutes des opérations ne!"r!?orer 1111 visag0 réjoui: requérant que très peu ou pas d’expérience mais tout juste un peu L "loins vous mangez, soyez con-d'intelligence et beaucoup de routine.Après que ces jeunes garçons ont .été ainsi employés six mois ou un an, ou plus, ils veulent une ni.,,men Lcs autres aussi s'emplissent le ven-,at ion de salaire et comme résultat ils sont mis dehors et lejeî reranI nLTl * V° ,ravaillent P“- Us mencc avec d’autres.Ces jeunes gens n’ont rien appris J ; ath?nd?n.t qUe Ies ortolans ,eU1' tombent Où est donc l’argent ?Toutes les sympathies des gens vont aux chômeurs.Ce sont les plus malheureux.croit-on.II y a les demi-chômeurs, ceux qui travaillent deux ou trois jours par semaine, ceux dont les salait es ont été rognés et écharognés, et qui ne mangent qu’à la moitié de leur faim et qui s’imposent toutes sortes de privations pour ne pas tomber a mendicité, à la charité publique.Ceux-là sont a plaindre et pourtant pet sonne ne s’apitoie sur eux, personne ne leur vient en aide.Ils luttent isolément pour leur existence, suent et peinent pour d’infimes salaires, font le travail de trois hommes et ils doivent jeu recom-qui puisse leur i tout rôtis dans le bec.Des fois, la ctre utile, ils ont gaspillé un an ou deux de leur vie, la très petite excep-'manne se fait rare, mais souvent elle tion continuel a le metier, les autres resteront ou deviendront do de leurs employés, de diminuer de vingt trente et cinquante pour cent les salaires qui n'étaient déjà pas si élevés durant ces dernières années.Les employés qui ont donné vingt-cinq à trente ans de service subissent le sort commun.souvent ce sont eux qui écopent sous le prétexte que leur famille est resteront ou deviendront de simples I tombe en abondance et ils n’ont qu’à journaliers: bel avenir qu’on leur prépare et tout cela pour permettre à tendre Ia main pour recueillir.C’est quelques manufacturiers — ils ne doivent pas être bien nombreux _1 l'udement moins pénible — quand on d'éluder la loi du salaire minimum des femmes et d’exploiter h jeunesse fait à cotto humiliante habitude — ouvrière sous le fallacieux prétexte qu’il y a pénurie de travail et mie d al!e*' chercher un panier de provisions zzzæzxzzr™ »=~ 1 , .i îcc pai le soleil.Il y on a qui spécu- L-s aulr e® son, °hl10-se.s a ce que les jeunes garçons tombent sous Icnt sur la misère comme sur la guerre.1 application du salane minimum parce qu’ils seront engagés de préfé- ** y a des maisons de commerce qui ont renec aux jeunes filles, qu’ils auront l’occasion d’apprendre un métier idoublé le chiffre de leurs affaires, ce qu’ils pourront ainsi se marier avec ces jeunes filles qui resteront chez i qu‘ ne les a pas emPêchées de réduire leurs parents au lieu d’aller en atelier et que ce sera autant de nouveaux|a S“ plus simpIc expresslon Ie nombre foyers.l:mi ile de dire que nous faisons partie du premier groupe nous somr , , contre toute exploitation partout et toujours.Un salaire’initial de $7 par semaine à Montréal et de SG pour les autres parties de la pro viiiu est loin délie exagéré pour une jeune fille ou un jeune garçon qu ils soient employés à des opérations mineures ou non ils travaillent à rendre vendable le produit de cette manufacture ou atelier ils lui donnent une plus-value, alors pourquoi permettrait-on qu’ils soient exploites?Certains manufacturiers disent: “Nous n’avons jamais pavé plus cher que cela pour ce genre d’ouvrage.” En voilà une raison pour continuer a exploiter le monde.C’est une utopie de croire qu’on va (lias ' : la jeune fille, la femme, de l’industrie et du commerce: le monde m- \a pas a reculons.On a voulu faire du Québec une province industrielle.on a atteint ce but, cela ne marche pas de pair avec les moeurs patriarcales d’antan; garder les jeunes filles chez elles en attendant que le "marieux” se présente et fonde un nouveau foyer avec un salaire de quelques dollars par semaine, est-ce assez ridicule et dites-nous donc ce que feront ces jeunes filles en attendant ce messie qui ne se présentera peu!-être jamais?Elles resteront innocentes et pures comme la colombe comme si la paresse n’engendrait pas tous les vices?Que voulez-vous qu’elles fassent de leurs dix doigts, enfermées dans un petit logement de trois ou quatre chambres?Bayer aux corneilles, laisser leur imagination travailler et imiter l’exemple des vierges folles.Non, mais voyez-vous la génération masculine de demain — lors les jeunes filles et les femmes du Québec ne travailleront dans l’industrie et le commerce — être engagée à faire des corsets des brassières, des “step in” et des “step out” en soie ou en rayon, des colifichets en ruban, et que sais-je encore?C’est ça qui va vous en faire des athlètes et des reproducteurs d’une race forte; non, il y a un certain milieu qu’il ne faut pas dépasser.Autant nous trouvons ridicule de voir des femmes forgerons, briquetiers ou métallurgistes, faire des ouvrages exigeant de la force musculaire, autant nous avons envie de cracher de dédain en voyant un tas de “fifis” se complaire dans du travail de catin et des occupations d’efféminées.On aura beau dire et beau faire, la femme est entrée dans l’industrie le commerce, les affaires, elle y restera.Il s’agit donc de la protéger efficacement non pas pour qu’elle remplace l’homme mais pour qu’elle ait .-a juste part de soleil et de bien-être à laquelle toute créature humaine a le droit d’aspirer.S’il est prouvé qu’on exploite des jeunes garçons élevée, qu’on ne dépense plus autant d’argent quand on est vieux, qu’ayant moins de dents, ils doivent se contenter de peu de nourriture, que la diète convient mieux au vieil âge que la boulimie.On ne sait comment s’y prendre pour tondre jusqu’aux os ces brebis qui ont laissé aux buissons la part de laine qui avait échappé aux ciseaux de l’exploiteur.Avec toutes les unions et en dépit de leurs efforts incessants pour empêcher ceux qui ont d’aussi longues dents que la grand’mère du petit chaperon rouge ne fassent qu’une bouchée de la gent bêlante, nous avons les profiteurs du chômage comme nous avons eu ceux de la guerre, des barons de le pègre, comme des lords de la chair à canon.Il finira bien par sortir, cet argent qu’on tient caché et ceux qui prêchaient la philanthropie, le détachement des biens de ce monde et qui disaient: "Ce sont les riches qui souffrent le plus, ayez pitié de ces pauvres millionnaires qui ne peuvent plus faire rouler leurs piles d’or et qui ont le bec dans le champagne quand vous l’avez à l’eau!" Vous les verrez se débarrasser de ce manteau de gueux dont ils s’étaient recouverts et se transformer comme le vieux Faust en brillants cavaliers — sans cheval — emportés à toute vitesse par leurs autos de luxe et se livrer à une noce effrénée.Tous ces gens fourbus.maisons, c’est aux taux de sept et de huit pour cent.Il y a une armée de corbeaux qui, dès qu’ils sentent la mort, rôdent autour des charniers pour dévorer ce qui reste de viande putréfiée sur les squelettes.Des usuriers s’offrent à prêter de l’argent, pour achever la ruine cTô ceux qui viennnent ingé-nuement se jeter entre leurs griffes.Jamais le peuple n’a été comme à cette heure la dupe et la victime des agioteurs, des spéculateurs, des commerçants véreux qui l’expoitent.La souffrance est générale et l’on n’en sait pas la cause.Le pays est riche en ressources de toutes sortes.L’industrie n a jamais été aussi inventive, aussi productive et les gens n’ont jamais été plus calamiteux, plus souffrants, plus affamés.Ceux qui travaillent n’en ont pas pour leurs sueurs! Les cultivateurs donnent les produits de leur terre.On ne connaissait pas les banqueroutes des fermiers.Us grevaient leurs biens d’obligations, mais ils tenaient ferme et faisaient honneur à leur nom.Aujourd'hui.ils sont aussi avisés que les autres.Us font cession de leurs biens aux créanciers et viennent ouvrir une taverne à la ville et coulent le peu d'argent qu'ils avaient soustrait à la faillite.Que saint Antoine à qui nous avons donné des millions de pains nous aide à découvrir où se trouvent étouffés les éreintés de la cour des miracles, rejet-[sacs d’écus dont nous n’entendons plus la danse joyeuse, aidé teront leurs jambes de bois, leurs faux nez.leurs perruques crasseuses, leurs vieilles nippes pour danser un cancan ébouriffé.Où est l’argent?Voilà la devinette du jour.Trouvez le magot.Les grandes compagnies ne prêtent plus.Les capitalistes sont réticents.Quand ils | la claie du martyre! daignent hypothéquer les terres et les | JULIEN SAINT-MICHEL.de nos fins limiers qui devraient connaître les noms des receleurs de nos piastres, où ils nichent!.Qu'il nous fasse connaître la cachette où git le pot aux roses, le scheme nouveau qui pressure, triture le pauvre peuple qui est encore attaché à La loi des Accidents du Travail L’administration de cette loi est vertement critiquée à l'assemblée du Conseil des Métiers et du Travail.— Les salaires raisonnables sur les travaux du gouvernement provincial.rsque plus L’assemblée régulière du Conseil des Métiers et du Travail a eu lieu jeudi soir dernier, au Monument National, sous la présidence de J.T.Foster, as sisté des vice présidents Ben Drolet et Adhémar Tremblay.Le Conseil avait à étudier la balan ce des résolutions que ce corps important présentera à la prochaine conven tion du Congrès des Métiers et du Travail du Canada qui sera tenue dans la ville d’Hamilton, Ont., en septembre prochain.La première résolution à l'agenda traitait de la résolution présentée par l’honorable T.D.Bouchard, lors du congrès de l'Union canadienne des Municipalités, demandant que les ouvriers la Commission ne peut poursuivre un employeur pour recouvrement de salaire dû à une de ses employées.Dans la majeure partie des cas.l'ouvrière ne connaît aucun avocat et n'a géné râlement pas l'argent requis pour poursuivre l'employeur qui ne sc conforme pas à l'échelle de salaire fixée.Il est suggéré dans cette résolution qu'un avocat soit nommé afin d’obtenir jus tice pour ces ouvrières exploitées, tel avocat devant agir dans tous les cas sous les infraction de la Commission.* * # La question de l’échelle de salaires raisonnable sur les travaux du gouver ment provincial fut également le sujet d'une longue discussion et les délé PREVENONS LES ACCIDENTS qui désirent travailler aux travaux del gués A.Archambault, C.Rochefort et chômage contribuent 25 pour cent de , Pierre Lefèvre citèrent plusieurs cons U qu, cet abus prend des proportions alarmantes, il n'est que juste que I la même protection les couvre.Pourquoi permettrait-on à quelques dis ! appui - - quelqi Riippe-sous de leur payer des salaires ridiculement bas et de faire ainsi une concurrence injuste et déloyale à la majorité des patrons qui traitent m employés de l’un ou de l’autre sexe avec justice et équité?La question s résumé à ce simple point.* * * Evidemment, le journal qui publiait cette nouvelle n’est pas de noire opinion, car dans un article éditorial, une couple de jours plus laid, il faisait une charge à fond de train contre toute tentative de -die tomber sous l'application de la loi du salaire minimum les jeunes garçons, ou le travail des adultes, et les raisons qu’il invoque à de sa : hèse sont renversantes.T"'d d’abord, il est franchement opposé à toute loi qui intervient entre ! offre et la demande.Pour lui, le travail d’un être humain est une simple marchandise jetée sur le marché: quand il y a beaucoup de ravai 1 nu’il y a pénurie de main-d’oeuvre le salaire augmente; quand 1 l'-sl ¦ contraire qui arrive, le salaire descend automatiquement.En Poussant (:°tte théorie magnanime un peu plus loin, on pourrait dire que "|squ:i n’y aura de travail que pour 50 pour cent du genre humain jiutie so pour cent n’aura qu’à crever de misère ou pourra se faire i don,former afin de débarrasser la société de sa présence.11 no le dit pas franchement, mais cela se sent, il voudrait tout 'iml)lenicnf faire rappeler la loi du salaire minimum, ce qui permet-uit de réduire le salaire d’une foule d’ouvrières qui gagnaient de $15 à -(l par semaine, non pas à $12.50, qui est le minimum, mais aussi bas 'nia la pénurie de travail obligera des êtres affamés à accepter n’importe t|ll(’1 ¦ claire.C’est cela que le grand journal en question — qui prétend inouïe: 1 opinion publique — comprend par le marché de l’offre et de la icniande.Que fait-il de la justice et de l’équité?Eo comble de cet éditorial, c’est qu’il déclare que le Québec a établi ° Raiiic jusqu’à l’année dernière une réputation de jugement sain et de inocli i il.lon tant parmi sa classe ouvrière que dans sa législation sociale j* '¦ c 1 ce qui lui a valu que tant de nouvelles industries sont venues s’y ' _ si l’on veut continuer à voir ces industries prospérer et.en voir 1 ‘"aies venir s’établir ici, il se demande s'il est désirable que le Québec "au re le risque de perdre cette bonne réputation en adoptant ou même 011 considérant une mesure aussi SOCIALISTIQUE qui serait antagoniste ’’ l’offre et de la demande et priverait des jeunes chômeurs « accepter du travail à un SALAIRE RAISONNABLE.Ainsi, vouloir empêcher des patrons peu scrupuleux de payer des •* >uros de quelques dollars par semaine, c’est une mesure socialiste et (ipu,s 1111 an nous perdons notre réputation de sanité parce que le gou-Ti'n;nnont a adopté de la législation sociale, a nommé un ministre du .’tVai1' Pi'is dans les rangs de la classe ouvrière, a institué une com-*-sl(m il’cnquâte sur les assurances sociales, parce que nous ne voulons s fl,io la classe ouvrière du Québec se fasse exploiter par de nouvelles ’s Qui sont venues s’implanter chez nous — surtout dans les f,s llr,s ruraux — avec l’intention bien arrêtée de payer des salaires de Spllllno °*- fie faire travailler leurs ouvriers G0 et même 72 heures par 'aino- C’est du socialisme, tout cela — mais alors le socialisme ne j0j‘d pas si mauvais qu’on a toujours voulu le prétendre.Que cela |!m- ‘m 11011 > d’après l'opinion de celui qui a pondu cet éditorial, cela n’a ' ° «’importance, nous estimons que c’est une simple question de just de itu:p sociale et a classe ouvrière.une mesure de sauvegarde pour l’avenir et le bien-être SOCIUS.leur temps sans salaire, ce qui veut traction gouvernementales où l’échelle dire qu’ils devraient travailler 10 heu- j raisonnable est ignorée, cela dû au fait res pour ne recevoir que 7'- heures que ces travaux ne sont pas entrepris do paie.| par le département des Travaux Pu- Les délégués qui prirent part à la I blics, mais par d’autres départements discussion n’y allèrent pas de main ! Qui n’ont pas cette clause du juste sa- déclara que les automobilistes qui voya laire.Cette question a été référée à * “ .‘ “ ’ l’exécutif pour étude et rapport avec La fatigue joue un grand rôle dans les accidents d’automobiles, déclarait, cette semaine, M.Ed.Quinn, président de la Section de Circulation de la Ligue de Sécurité de la Province de Québec, aux membres de son comité.Monsieur Quinn déclara qu’une grande proportion des accidents était due à la fatigue du conducteur.A ce propos Monsieur Quinn rapporta aux membres présents à l’assemblée que le docteur Edwin C.Bullock avait récemment discuté la question dans un article intitulé: "Pourquoi les conducteurs fatigués ont des accidents”, à la Conférence du Comité de sécurité pour l’Etat de Massachusetts.“La fatigue qui contribue aux accidents d’autos peut être due à des conditions physiques ou mentales”, dit le docteur Bullock; "elle peut être causée par le manque de sommeil, par des aliments inappropriés, par le fait d’être assis dans la même position pendant des heures ou par les soucis.” "Les points à considérer pour combattre les dangers de la fatigue sont la santé mentale et physique du conducteur; une limite sûre des heures d’opération: la limitation du chargement des véhicules; une ventilation suffisante; la précaution de ne pas trop manger ni boire.Le rendement diminue toujours avec la fatigue." En considérant ces faits.M.Quinn morte contre un tel projet absurde et quelques-uns ne furent pas tendre à l’égard de l’hon.Bouchard.La deuxième résolution concernait les ateliers d’imprimerie qui sont installés dans les caves, les greniers, les garage et les cuisines et toutes sortes d’autres places insalubres.Le délégué Adhémar Tremblay expliqua qu'il a même visité un endroit où la cuisine est occupée dans un coin par la casse, l'autre par la presse et dans un autre coin le poêle.Cet état de chose est détrimental à la santé des personnes engagées dans de telles né goces et de plus elles viennent en compétition directe avec les ateliers de pa Irons qui paient des salaires raisonnables à leurs ouvriers et paient des taxes d'affaires.La troisième résolution traite de la nécessité d’établir une loi d'assurance-chômage contributoire.L'administration de la loi des acci dents du travail est traitée longuement dans la quatrième résolution et fait le sujet d'une vive discussion.Plusieurs délégués prirent part à la discussion sur ce sujet, dans la plupart des cas les orateurs s'accordent à dire que ce n’est pas la loi par elle-même qui est mauvaise, mais bien que Tap plication de la loi est fausse, car la loi est bien celle que les ouvriers ont ré clamée de nos législateurs.On doit blâmer les commissaires qui ne comprennent pas la loi ou bien qui veulent accorder le moins de protection à l’ouvrier pour pouvoir se réclame) une administration économique.Cette loi a été faite pour la protection de l'employé et de l'employeur et il faut de toute nécessité qu'ils en retirent des bénéfices.Les délégués qui prirent la parole exprimèrent l’opinion que cette loi ne pourrait être, bien administrée que lorsqu'il y aura une représentation ouvrière sur cette commission.Telle est la demande générale.La cinquième résolution traitait de la Commission du Sailairc Minimum des Femmes.Il est dit que ia Commission peut poursuivre les employeurs qui ne se conforment pas aux ordonnances émises par la Commission, relativement aux heures et aux salaires payés par les employeurs concernés.Le seul vrai remède aux maux actuels Quand finira la crise qui nous afflige depuis plus de trois ans?La réponse à cette question se présente sous diverses formes.Les uns disent qu’il faut, absolument que les dettes de guerre soient annulées pour assurer un prompt rétablissement du commerce mondial, pour faciliter les échanges entres les divers pays.D’autres, par contre, prétendent qu’il faut élever des tarifs prohibitifs pour parvenir à trouver du travail à nos ouvriers et faire une exportation plus intense de nos produits, ce qui est difficile à concilier.Enfin, on entend couramment, sur la rue et ailleurs, cette phrase typique qui nous renseigne tout de même un peu sur les motifs qui font que les financiers et les industriels sont au fond de la durée exaspérante de la crise: “La crise ne sera pas terminée tant que les salaires ne seront pas ramenés au niveau d’avant-guerre”.Nous croyons foncièrement que c’est là uniquement ce qui a motivé cette crise désastreuse qui pourrait peut-être engouffrer ceux qui l’ont provoquée et soutenue.Il faut, selon la haute finance, que les salaires soient avilis.Pour cela, on n’hésTtera pas à faire mourir de faim une grande partie du genre humain, à sacrifier la jeune génération qui, n’étant pas nourrie convenablement, ne pourra jamais que végéter.Quels sont ceux qui sont favorables aux diminutions de salaires?Ils sont légion, en dehors de la classe ouvrière.Tout d’abord, il y a les banquiers, les commerçants et les industriels qui calculent sur cette diminution pour grossir leurs profits, ou du moins, les maintenir au même niveau que pendant les années de prospérité, en soustrayant de l’enveloppe de paie de leur personnel un montant substantiel.Nous trouvons aussi, parmi les partisans avoués des réductions de salaires, les pensionnaires de toutes catégories, même parmi ceux qui touchent des pensions qui pourraient faire vivre plusieurs familles d’ouvriers.Pour eux, une diminution de 10 pour cent — en supposant que le montant de leur pension ne soit pas diminué — dans les salaires et le coût de la vie, serait effectivement une augmentation de leur revenu; si, par exemple, un pensionnaire touche $G0 par mois, avec une diminution de 10 pour cent dans le coût de la vie, cela lui permettra d’acheter pour $54 ce qu’il était obligé de payer auparavant $G0, soit un gain de $G.OO qu’il pourra mettre de côté.C’est surtout cette classe de gens qui ne se gêne pas de dire que la crise sera finie quand les salaires seront ramenés au taux d’avant-guerre.Seulement songent-ils que s’ils touchent une telle pension cela est dû à ce que les salaires étaient raisonnablement bons et que si l’avilissement des salaires s’opérait selon leurs désirs ils seraient peut-être obligés de subir une diminution de leur pension _ car les caisses de pensions sont ordinairement alimentées par un pourcentage du salaire, ouvrier et de subventions ou octrois d'autres sources.11 y a quantités d’autres catégories intéressées à la diminution des salaires.Nous ne pouvons pas toutes les nommer ici; d’ailleurs elles sont connues.A quoi servent les diminutions de salaires?C'est bien simple, rien qu’à jeter un coup d’oeil autour de soi, on peut s’en rendre compte.Lisez les journaux et vous verrez, par le mouvement des navires, des chemins de fer et de l’automobile que le 10 pour cent que l’on retranche de l’enveloppe de paie de l’ouvrier sert à payer les déplacements de monsieur ou de maname, leurs villégiatures dans les pays étrangers, etc.Ceux qui imposent les réductions de salaires à leurs ouvriers ne se priveront de rien, ils prétendent mener le même train de vie qu’en temps de prospérité.C’est peut-être incroyable, mais on nous cite le cas d'un gérant de manufacture qui imposa une diminution de salaire à ses ouvriers sous prétexte que ça ne pouvait plus marcher sans ce sacrifice de la part des ouvriers et, la semaine suivante, la compagnie lui payait un nouvel automobile de luxe pour remplacer son “Ford”.Dans d’autres cas, les directeurs de la compagnie choisissent un exécuteur de leurs hautes oeuvres, ils proposent tout simplement à un gérant, à un surintendant, voire même à un contremaître, de diminuer les dépenses (c’est-à-dire les salaires, car c’est toujours par là qu’on commence) de tant par semaine et qu’en récompense son propre salaire sera augmenté proportionnellement.Cette pratique est méprisable quoiqu’elle se pratique couramment.En un mot, les diminutions de salaires ne sont jamais opérées pour sauver une industrie, encore moins pour ramener la prospérité, sauf pour quelques-uns qui en profitent directement.Quels prétextes sont donnés pour faire accepter ce sacrifice par les ouvriers?Les chercher tous, ce serait une étude passionnante, mais qui ne ferait que pousser au mépris de l’humanité celui qui s’y livrerait, tant il découvrirait d’abominations, de hontes, de turpitude.Enfin, la plus commune raison motivant les réductions de salaires, c’est la diminution du coût de la vie.Songe-t on, cependant, que si le coût de la vie a baissé, si les prix des produits de la ferme ont subi un tel avilissement, cela n’est dû qu’aux manoeuvres de ceux dont le devoir aurait été (et est encore) d’empêcher cette catastrophe qu’ils ont provoquée et entretenue pour servir leurs fins: affamer le peuple pour en prendre plus aisément gent par plaisir, surtout en été, de vraient prendre des précautions pour invitation aux délégués précédemment p^y.cnd ja î.'f ne doivent pas j je COntrôle nommés de venir donner plus amples " • - uuiiin auuiouuiiucui.iio uuiveilk, i ., ., -*- reposer ausitôt qu'ils commencent à se j sa subsistance et le cultivateur, ne pouvant vendre ses produits qui pous-sentir fatigués.Ceux qui conduisent sen^ Quand même, se voit dans la nécessité d’essayer d’en tirer un des autos doivent faire attention à ce ; montant quelconque pour pouvoir subsister lui-même.Le coût de la vie font partie de,tel qu’il est aujourd’hui, ne peut servir de base pour la fixation des ire fsnlnirpç rnr nimcitnl mm l'miin-ini- _______ informations.¦X X X Le Comité de la Fête du Travail a fait la distribution des insignes pour la fête et le secrétaire de ce comité fit un appel aux membres du travail organisé de prendre part en plus grand nombre que jamais dans les rangs afin de démontrer que si la crise nous a affecté financièrement, elle n'a pu at teindre notre moral et que nous sommes plus unis que jamais.* * * Les délégués suivants furent admis à siéger: Employés du Maintien de la Voie, Loge 248, A.Binette; Ouvriers Electriciens, Local 568.P.Thouni.L'ordre dit jour étant épuisé, l'assemblée s’ajourne à jeudi, le 1er septembre.LES DELEGUES DES EMPLOYES DE TRAMWAYS AU CONGRES partir pour un long voyage sans avoirI.V, L’°?ypai7lent assez facilement si on en juge par ce qui dormi suffisamment.Us doivent se |se passe- L ouvliei étant sans travail ne peut acheter le nécessaire pour Au cours de la dernière assemblée de l'union des employés de tramways, division No 700, on a procédé au choix de quatre délégués à la convention annuelle du Congrès des Métiers et du Travail qui aura lieu à Hamilton, Ont., le 12 septembre prochain.Les délégués élus sont: MM.Gérard Gagnon, Wil frid Latour, Victor Trudeau et Emile Blais.qu’ils mangent s'ils piques-niques.Us ne doivent pas boire |salaires, car aussitôt que l’ouvrier recommencera à gagner, il recoup Un agent d'affaires de l'union des Travailleurs en pardessus et chemises, de New-York, a été tiré près de sa demeure.Michael Mariconda fut un officier de l'union pendant vingt ans.Les autres officiers ne peuvent donner aucun renseignement sur le motif du crime.Le défunt devait avoir, le même soir, une entrevue avec un agent d’assurance dans le but d'augmenter sa protection et celle de sa famille.PAS DE CRISE POUR EUX ASSEMBLEE REMISE Le Conseil de district des ferblantiers-couvreurs a remis son assemblée annoncée pour lundi soir dernier au 22 août.Il est important que les délégués à ce corps en prennent note.Les assemblées régulières ont lieu tous les troisièmes lundis du mois.MALATESTA EST MORT Enrico Malatesta, qui fut un anarchiste international durant un quart de siècle, est mort à Rome.U était âgé de 82 ans.Cet anarchiste notoire fut pendant longtemps une puissance et semait la crainte sur ses pas.U est mort, dans une maison dont lui avait Mais il existe une lacune, c'est que fait présent le gouvernement italien, sins de détail, dit “Radio Retailing”.de boissons enivrantes qui les porte- mencera à vivre normalement et à payer à leur valeur°les prodüitVde ïa aient a donna.Us doivent oublier i ferme et autres ce qui veut dire qu’aussitôt la crise terminée le coût leurs tracas, s ils en ont, en conduisant.1 , .terminée, te coût et ceux qui les accompagnent doivent de ^'7 1fmontela, inévitablement, ce qui est admis comme absolument s’abstenir de les importuner.essentiel et necessaire, meme par les coupeurs de salaires.On dit aussi La Ligue fera part de cette Infor- Que le gouvernement et les chemins de fer ont réduit les salaires.En mation à tous ses membres.voilà une bonne raison.Pour ce qui regarde le gouvernement, conten- _ :o:- jtons-nous de dire que “la raison du plus fort est toujours la meilleure” AGENT D’AFFAIRES ASSASSINE et que si des gouvernements ont jugé nécessaire de réduire les salaires d’autres se sont opposés à cette manoeuvre désastreuse.Pour ce qui concerne les chemins de fer, les explications sont complexes.Les compagnies de chemins de fer ont réduit les salaires de leur personnel de $02,000,000 parce que le trafic avait baissé le $61.000,000.Ce qui revient à dire qu’elles n’ont rien perdu, loin de là, et que ce sont les ouvriers seuls qui ont écopé, puisqu’on leur a retenu un million de dollars de plus que l’abaissement des recettes, ce qui implique qu’une réduction des salaires n’était pas nécessaire, mais qu’on voulait tout simplement faire payer aux employés les pots cassés par la direction.Il faut bien reconnaître, si on étudie la situation du transport ferroviaire, que si les chemins de fer sont dans une position qu’on dit désespérée, c’est parce qu’ils l’ont voulu.Depuis la guerre jusqu’à 1929, ils ont été les rois et maîtres, ils ont imposé leurs volontés et en ont profité pour pousser a son extreme degré l’exploitation du public, sans se soucier de préparer l’avenir qui se montrait menaçant.Lassée de cette exploitation déraisonnable, la population a cherché d’autres moyens de locomotion et les a trouves: voilà pourquoi nos chemins de fer sont dans la purée et qu'ils sont aujourd’hui obligés d’organiser des excursions à si bon marché Ils n’ont pas su prévoir la concurrence de l’auto qui ne serait pas aussi serieuse et bien organisée, si les chemins de fer avaient voulu se montrer raisonnables, sages, prévoyants et.clairvoyants.Mais, enfin le mal est fait et ce sont les ouvriers qui doivent en souffrir.Leur malheur ne doit cependant pas etre invoqué pour causer nfmalheur d’un plus grand nombre de travailleurs.Les remèdes?En voilà un, et un radical; peut-être le seul qui guérira nos maux.Ce serait que les gouvernements, au lieu d’épuiser leurs ressources financières en secours directs et en travaux inutiles passent une loi obligeant tous les manufacturiers, industriels, commerçants, en un mot, toute la classe patronale à reprendre à son service les ouvriers congédiés depuis 1929 et à leur payer les salaires alors en vigueur.Ce serait d’un effet magique: la prospérité laisserait son coin (ou Ion pretend qu’elle se terre depuis longtemps) et montrerait sa figure resplendissante de beauté et de santé à un monde en détresse.Nous savons que personne ne voudra s’aventurer aussi loin, mais nue tous nous approuveront.-tue Faites cela et “tous les autres biens vous viendront par surcroît”.R.HACHETTE.D'après des statistiques recueillies par le Bureau de la Statistique du Commerce Courant (United States Survey of Current Business), les ventes par deux grosses maisons de commandes postales ont été d’à peu près $35,000,000 par mois durant le premier semestre de l'année.Ceci semble indiquer que pour toute l'année 1932 les ventes vont être d'environ $30.500.000 par mois.En 1931, la moyenne pour l’année entière fut de $47,000,000 mensuellement.ESPERANCES DU COMMERCE RADIOPHONIQUE Plus de $250,000.000 seront dépensés cette année pour l’achat d’instruments radiophoniques en dépit de la dépression.est-il prédit dans un rapport spécial du commerce et de l’industrie de la radio par R.G.Dun & Co.Le volume des ventes peut même approcher celui de 1931.qui atteignit $309,000,000.U s'est vendu, aux Etats-Unis, dans les dix dernières années, pour $4,259,000,000 d’équipement de radio dans les maga- 9400 Page 2 SAMEDI, 20 AOUT 1932 — MONTREAL — SATURDAY, AUG-UST 20, 1932 Le Coin des Unions locales A vol d’oiseau L'ETIQUETTE EST UTILE A L'OUVRIER ORGANISE Les ouvriers cignriers se ressentent sérieusement de la crise économique.LES OUVRIERS DE LA CONSTRUCTION L’INDUSTRIE DE LA CHAUSSURE "Le mérite de la question de maintenir le tarit' actuel au sujet de 1 indus- Le conseil de construction vient de faire un intéressant relevé sur la cons-L'industrie du tabac n'a pas échappé truction dans notre ville D'après ces aux effets de la crise créant une situa j statistiques, la construction a subi une tion particulièrement pénible pour les j grave diminution durant ces derniers membres de 1 union internationale des j mois Voici un résumé de ce rapport : cigariers de Montréal.I '-La.dépression qui s'accentue dans Workers' Union Le président Ben.Drolet, au cours de j industrie de la construction, est clé-1 Cette réponse du ministre a été fa-la dernière assemblée de cette union ! montrée tout particulièrement par les ; vorablement accueillie, au cours de a fait des réflexions qui ne manquent statistiques compilées à l'hôtel de ville, l’assemblée régulière tenue, vendredi pas d’être opportunes.Il a entretenu j cju premier janvier au premier août dernier sous la présidence de M.O.les membres de la question si impor- j jggu au cours de sept mois, l’initiative j Drolet.Les membres y étaient nom-tante de 1 étiquette.Pourquoi tou- j privée n’a obtenu des permis de cons- breux, car ils devaient être appelés à jours insister auprès des travailleurs I truction que pour un montant de $2,-.discuter le projet d’amendement à la organisés pour qu’ils exigent l’étiquette : 36g jQ4 du non seulement à la crise, constitution relativement aux bénéfi de l’union sur les produits qu’ils achè ; mais aussl a l’impossibilité d'obtenir tent?C'est parce qu'ainsi, l'on pro | des hypothèques, clame les principes que l'autorité ou- "Pour le mois de juillet dernier, il vrière prescrit Nul n’a le droit en s.llélaiiger; seeréiuir.-ft»,owing organizations comprise Connell trésorier et agent d’m'uires A Min,,,, -¦typographical Union, N’o.178; Jueuues 251 Mainte Calberiue Kst Curlier Typographical Union, Nu.115;_____________________________________________ Printing Pressmen mut Assistants’ Union j " ~ No 52; Houkbluders, Union Nu.lit; Photo! 1 U-'ll-KMrL CNIL 1>i-;s CIIAIIPI \ Lugravers’ Union No.U; Stcreutytiers unit I Tl LUS .MKNUI.MLiLS U’AMlJKIljl u i.leetl-otytiers’ Union No.33; Amalgam- i ,, I'"*'al Ul- — Président F.lioueet, l.o Ued Lithographers of America, l.ueal No.) Ucaudry ; K.lioditi, viee-présldeal, lise -J> President, Jos Pelletier; vice-president, Prb-ans; Pierre Lefèvre, secrétoire mv .U.Forrest; lteeorder, A.F.lticiird ; Sec [ v i s l.*, 5P.)l-12e Avenue, itosemouut; Lilonu erctary.Treasurer.lûmes Philip, ltoom 2, Larose, 127S rue Keaubien, liullurd 108 St.James West; Executive; Nup.Oui- Tisdelle, secrétaire-trésorier, î.u, .T • ¦ - Uiltord.Le lovai s'essemble tous les luu dis soirs, au .Monument National, Ch n met.1.A, Huilier, John .Moore; auditors boniieuu.Telephone : .MAniuelle 7 |s'j t'nuueil .is Second Tucsduv of each month at 7 Craig St.Last.I KA 11,UN U K IMIS IVACONNILK.s 1.IH.L SAlNTL-MAItlL No -.XU |,|„ »(IH;S FLItltLL.S IIXMILKIIIC] CN lu\ TVPtx;tt.\PitU|ci; JACIII LS- Assemblées réglléres les 1er el 3e"v,-a CA U Tl L U N.I 11.",.— Assemblée le 1er " ' " "’.samedi du mois, 5 la salle de l'Union du Commerce, 10711, rue Iterrl.Président Adhomur Tremblay, IstiO, rue Amberst, apt.1, Tel.; l ’Itontenae U1V.7 ; seerétalre-arebiviste, Arthur i,angevin; secrétalri trésorier, Henri Richard, 31 ill, rue lh,r-deaux, Tél.: AMlierst 7031.dis de ehaijuo mois, duns in siille do Assistmiee l’ubliiine, rue l.ugmiehel le i., Est.President, i,.A.lteuudry, LS2n ruo D', ¦ vice président, H.Vnilhmcuuu -Ut Rouen ; secrétaire urclilviste et , „i respondaat.C.Miruu 11127 Fulluui; sevré-lalic* limuicicr, U.il.isjiiiiarche, j lorimler, eliutiilire ,No.7; seerùtaire-tré-l'ier, A.Be ri ran il, 2315 Ayhviu ; guides.L Leliiger,._C,l,li Hoelleiaga et H.Roy, .pqo à qui de droit.I célébration de la Fête du Travail.I l'Etat.Demandez Tétiquette de l’Union sur toutes vos marchandises Always demand the Union Label - It pays Reproduction des marques syndicales, cartes d’ateliers, boutons et insignes de travail qui désignent l'affiliation aux unions Internationales affiliées à la Fédération Américaine du Travail.Union Labels, Shop Cards, Working Buttons and Emblems used to designate membership in the affiliated National and International Unions with the American Federation of Labor.oil 0.P.&C.FIA 314 il « I M l>.« ii«»p«r« Dxt l«h>l HmUiIIi/i' Lll.l Lik UMON LA tl I msm- léial I ifiimtn » t ( POINTERS £¦* C.0RATÜRS COUhC.o Ai.^4 rfiMihi 1i»7«« Lt» r.p*.M UNION LABFX ravi LABEL» !fcfe UNION A" rkers union/ UNION I 7,p.|f.ph UNION “{stamp J LM0N (WKH • : : t !0P89?ni Uélh II s.s: !-• i>i »( T.t»h I •»¦ .Ur! CéftfMtié» THE STOGIESn:*:::-:*; ( cl d K.tékl ll.éié Mel4tr«* liai»* Lku sssçisRSpci'—sa Union-made Cigars.I l*c»l V# _______ ^ y tv ( if étUétira’ UnWa L»t.l tSsSSSa .^NAfONIlU,, Sîii) Cfitilt/j ** w.frtCf *av U B F.OS.O W ÿUüf’ç.vSPW Bikk •»! Cli; Willin’ Ukl CmI »f Diik* W»lt»n I'nilil lli'ttrf.II.r.C.rul »*4 JMl Drink 'Yuliri' L'al.n Lth«U ( aBClc; in I pour les mineurs, mais à Rouyn on i semblait s’attendre à plus d'activité cette année que l’année dernière.Dans i les villes de Hull et de Trois-Rivières les établissements manufacturiers en i opération avaient réduit leurs personnels, et à Montréal et à Québec, les conditions relativement à l'industrie manufacturière étaient pareillement peu brillantes; Sherbrooke était la I seule ville qui signalait, par rapport à ce groupe, une situation satisfaisante.L’industrie du bâtiment dans toute la province n'accusait aucun progrès matériel, certains centres accusant : même un déclin comparativement au mois précédent; la ville de Sherbrooke était la seule à signaler une activité assez considérable dans cette industrie au cours du mois de juin.Les transports étaient calmes, mais d’autre part le commerce accusait une amélioration attribuable à la saison du tourisme.Dans la division du service domestique pour femmes on signalait une réduction dans le nombre des place monts, un grand nombre de citadins quittant les villes pour sc rendre dans les endroits de villégiature.—La Gazette du Travail.¦—-:o :- LES RECETTES DU C.N.R.I .MON M'-i-ls first Saturday of i-.ai-h mouth at i 'Idon Rooms, -IDS St.James St.William — Fulliitn, AMherst 5733; IV.-rabies, A.Mburst 111120.Lvelalr, 2los Skanes, President, 5(i3t) Waverly Street; James Philip.Secretary Treasurer.KIS SI FK.ITLKNITL I Nil; |»|.;s I'll vie i - James Street.Iliisities hour: I) a.m.to 5.30 ! GKCOKATH Its, Local 31!) _______________ -M-.V Ii.m.; Saturday, t) a.m.to 1 p.m.Tel.if Ar- '/.l"’» '••ax les lundis, 1331 Ste-i'uthèn' OUCtto 71,VJ.1st.Président.Joseph Renaud, 12U2 , -——-Hbl'Y* x Viee-président, C.A.Muinlor, CHAR I’LNTI LRS-.M LN Cl S IL R.S.— Union .w‘l o ¦ 11 ’ i :.’•! .‘-'i Vi ,'i " I • ' ' V o ' V ' ‘ " !’,,1rr*‘«l'"".'h' : loeitlc No 1558.Slaisoniieuve.—Assenibb'-e linnm-h-r j.|' J!oisseIl'c"! 7Mra' t-',’ !1 1 ' tous les vendredis A 8 hrs du soir nu No.tr.-sorier." i: lùdd lard -’ilsi v, r n"; (Temple des Jluffnlo).t ondu,-ieur, 1 :.* ' ¦¦ o-'-1 - * .l'^L,‘SA.1 auiiil.; garilleii, 1H51 Letourneu-, _________ I‘rûHidL*iit, A.Lahrodse: vice-prCaident, Leiuuy; HecrC-tuirc nrclilvlalt*.Charles Thibault "°.A trésorle .______________ coudueteiir, \Y.IJClniiKer’; cnrdiên?A.‘ÏÏÛn ne ville.\ aliqiiette, 1177 Cliauiplulu ; I rudeail, Metre-1 •unie 1.•ésorit:r!f.' • ¦ Mil !!/•)«.il f 11’ llf.l.____________i.' ——————— ——______________________________________ ________________________ UNION INTLR NATION* A I.L DLS TAII J.Ll lt.S IIL l'ILRRL l)L .MONTRI.\J.| — Assutiililéus tous les 2e et -le lundis u< WOOD.WIRE & METAL LATHERS— SIIM,1I“ ,llulH' A h hrs.du soir.A la s.dlu l.ocul 315 of Montreal, meetings every V.*'""- 1t1,,r‘ll"'»l*-‘rs, 1331 .Ste-L’alherlne I.-nil and fth Wednesdays at 1182 St.Law- 1 resilient, U.Fiset, 120'J de Fleurlmont; ronce filvd (Monument National) room 11 y,-‘-'Correspondant, .1.i,.Longpré, 2H0 I'rank Horan, Finnnclul secretary, 3HU) r,,e hl more fully developed by training, but where it is lacking, no amount "f instruction can give, win fame for themselves as painters, sculp tors, and architects.Hence, they arc not commercial minded.Though they must, if without private means, en deavour to earn a livelihood as even the humblest toiler or member of a profession, money is not their goal.They revel in their art.T" paint a beautiful picture; carve stone into an enduring monument, or prepare plans for a beautiful structure, makes a stronger appeal to them than any prospect of monetary reward.The architect is perhaps closer akin to the commercial world, than the painter or the scuptor.He must n
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