Le monde ouvrier = The labor world, 1 décembre 1932, samedi 24 décembre 1932
mm mm.•"¦1 ~**pS r&P^7t SL'ioft?*»•:¦ rn •/jvfV'v itr/fti' «fcv's-yaiv; MtypPSlNtM HbiM jk«* •£ 'V »n*1 TiV/S: Mil /Iftetvv Gbrietmas $oveur lïboël Try BLACK HORSE ale 100 Years of Brewing Experience behind it (Diwnrr 4 18th Year — No.52 Drink DOW'S ALE Standard of Strength and Quality SAMEDI, 24 DECEMBRE 1932 — MONTREAL — SATURDAY, DECEMBER 24, 1932 \ / V' Pige 2 SAMEDI, 24 DECEMBRE 1932 — MONTREAL — SATURDAY, DECEMBER 24, 1932 Conte de Noel f,Â| 1.^ O O O O (EattaMau (ÜhnBtmaBcs of Hong Ago Christine Deschatelets depuis si longtemps avait coiffé Sainte Catherine que toute sa personne, depuis ses mains effilées jusqu'à ses joues, ses vêtements eux-mêmes semblaient parcheminés.Seuls ses grands yeux noirs avaient conservé un éclat de jeunesse.Quand elle souriait et qu'on voyait ses dents blanches c’était comme un furtif rayon de soleil sur la neige.Restée orphelin.' de bonne heure, avec un entêtement de chat qui ne veut pas laisser la maison, elle s'était enfermée dans ce tombeau en pierre qui tombait en ruine, qui avait vu des jours de gaieté au temp.' ou se.- parents vivaient.Pour elle, c'était le présent qu'elle avait aboi:, réfugiée dans un passé qui absorbait se ] • n.-ec et son coeur.Quand le soir elle rem.liait son interminable tricot dans >n partiel a ouvrage et qu'elle s'asseyait dans le grand fauteuil de sa mère, elle ¦ plaisait à rappeler les souvenir d'aman Le salon sombre, parce que par économie elle ne voulait pas l’éclairer, s’illuminait à ses yeux.Elle revoyait assis cérémonieusement sut l'immense sofa et les fauteuils massifs recouverts de crin luisant que faisait ressortir un tapis à grandes fleurs rouges, les dames, le bout de lents pieds qui frétillait sous la jupe am.It.do.- messieurs à grosses moustaches .étus sans façon avec des allures de grands seigneurs.On parlait, on riait : : : Des cabarets chargés de verr.- o .Jamaïque et de vin de porto, ignés éti és en pyra-micies vin -.liaient sans interruption.Elh .évoquait-en robe de mousseline, les iuiés tardées de jus de betterave r l'insu de ses parents, ce dont un vieil oncle avait eu le soupçon.Bigle! que tu as un beau teint à faire pâlir une pivoine, quoi!.” Autre chose était arrivé que son père et sa inert n'avaient pas deviné, un am •tlencieux qut le croisement de deux rt cards avait allumé dans l'âme romanesque de Christine, excitée par des baisers échangés sous un grand evenm:: en plume quand la discussion état: vive et qu'on les oubliait.De cette turttve : lamine de son adolescence, la vieilli .:lli avait gardé une bague, d'un styU 1 si30 surmontée de deux minus-cuit .transpercés d'une flèche et qui paraissaient quand les deux anneaux qui formaient le bijou entraient l'un dans l'autre.Lu grande vnlupté de Christine, c'était do contempler cette chère relique, d'en faire saillir les deux ; oeurs en appuyant sur un ressort et d'j appuyer longuement si K-v:>.P' ur rien au monde, elle 1.1ut voulu changer l'ordre établi dt a • - dans cetti maison.On lui at.offert une forte somme pour ce senne en faïence bleue qui s’étalait sur le buffet où tous les morceaux répondaient: présent! à l’appel.Un marchand d'antiquités était venu la supplier à plusieurs reprises de lui vendre ce berceau en chêne naïvement sculpté que le canif de son père avait tiré d'un chêne géant Souvent elle lui donnait une poussée pour le faire osciller.Il lui semblait voir alors une forme vêtue de blanc .se pencher au-dessus de la couche mouvante.Christine se résignait à faire quotidiennement la diète, à mourir de faim près de es choses inanimées mais qui parlaient à son âme.Elle vivait d'un maigre j.rdinet épuisé comme elle, un potager de t ille qui ne répondait pas toujour: .-a.- .-oins.Lu récolte était aussi maigre que la pauvre fille dont la peau était collée aux os.Les voisins savaient que Christine' ne prenait pas toujours ses trois repas, qu'elle était fière c n'auralt pas voulu accepter de secou: x de personne.Un loustic disait, quand il voyait passer la vieille fille tous les matins pout aller à la messe de six heures: "D'jize! Elle peut bien communier souvent.c'est tout ce quelle a à se mettre dans le corps.” Elle faillit en carder un de ses dix griffe- d'opale quand, avec une voix sympathique, il lui avait dit: ''Moi.à votre place, je demanderais des secours directs, comme chômeuse.On vo : donnera un jambon, du beurre, du pain, des confitures, des boites de conserves.Vou serez comme aux noces, quoi! — Polisson! va parler à tes pareils.Tu apprendras que Christine Descha- telets n'a jamais dern andé la charité.— En VI à une "ordilleuse!” Ça coûte pour < eminence r, mais on s’habi- tue vite n’a pju: g à prendre « acné.* de l'argent qu'on Gouvent .un voisin i compatissant glis- sait un : pain, un pc ütilet.un rôti de pure iiaii entre les deux portes.Ce malin de la veille d pc nuK (Tnc' des dividendes à leurs actionnaires et un peu plus à rémunérer leur 11 .suffit de parcourir le rapport pt p— «"«-•» ilii'r-s *.à zszrszfms ssk 1, parait-il.certaines jeunes filles gagnent si peu qu’elles sont tlon sociale — autre forme du rôle incap.ài,.i s cie vivre honnêtement du huit île leur travail: que certains: de l'Etat — dans tous les domaines de dispet: ours (le la charité publique se montrent plus personnellement !a vie publique et de l'économie.On y désintéressés que par le passé, moins portés à faire du favoritisme rému- trouve en effet dies chapitres sur les nérati :r et, pour tout dire, soient plus clignes de la confiance qu'on veut Pensions dc vieillesse, l'assurance-chô-bien leur témoigner; que la justice soit moins sévère pour les "petits” la d,lll‘e du travail, le repos heb- et me:,,.indulgente envers les "grands”.donmdoirc.la colonisation intérieure.la politique du logement.1 abolition des S'il fallait prendre toutes les bonnes resolutions que le simple bon bureaux de placement privés, l’assuran-sens ii us commande de considérer et de les mettre en pratique, mais, , accidents et maladie, le perfection-ce serait bientôt l'âge d'or parmi l'humanité, alors que cette dernière nement de l’arbitrage des conflits du est actuellement empoisonnée par le culte du veau d'or et se meurt travail, la protection de l'enfance, la d'anxiété protection de la maternité, l'apprentis- Si cite période des fêtes pouvait seulement ramener quelques 'aR0-ct(;' Dans le domaine de l lugic- exploit, iiis de la misère au sens de l'honnêteté et de la fraternité, elle IIVIlt lls ll'.in|(:li' 1 ., tes: instauration de 1 assurance mala- n'aura lias etc inutile.Car outre la joie quelle apporte nécessairement djp c, acciclents étatisation de tous l chez !• petits, trop peu conscients encore pour constater l’illusion de ;services-maladie (hôpitaux, etc.), res-leui- a s, elle donnerait aux grands, aux adultes, à ceux qui n’ont plus tnction légale de l'emploi de matières beaueeiip d'illusions à perdre, moins de raisons de désespérer de l'avenir toxiques dans la volatilisation des cou-pour ceux qui, après eux.entreront dans la carrière et s'asseoiront, leurs ct colorants, protection des ou-confi.ur.au banquet de la vie.Georges Delpèque.Américaine du Travail se convertisse, a Tr.en hauts lieux, que comme un placement ordinaire, on le "liquide théoriquement et pratiquement, à cette ans la moindre hésitation quand il ne peut plus rapporter des profits a ' .l’employeur.Aussi, en temps de crise, le petit employé vit-il dans un Métie-soi ,V'T’Ti l'n '?R‘S dl'slP-ipéUul état d'inquiétude.1 a sachant jamais quel jour on le priera Mctieis et du Travail du Canada se pré- .(1-aücr chercher un, job adieu,, ' pour nous servir du terme académique usuel.Et ce n'csî pas sans raison qu'il s'inquiète, car tous les iouis il voit des camarades qu’on renvoie “par raison d'économie” et pii viennent grossir les rangs déjà trop nombreux des chômeurs.L'cco-îunie étant à l’ordre du jour, chacun cherche à en faire dans sa propre phèic sans sc rendre compte que les économies ainsi multipliées à avcuglette conduisent tout simplement au désordre économique le langcrcux qui soit, au danger qui s’ignore.Les gouvernements et les chefs d'administration qui.pour raisons 1 économie, réduisent leur personnel à sa plus simple expression, font ion seulement preuve de mauvais jugement mais encore d'imprudence, :ar ils ne sc doutent pas qu’un chômeur finit par devenir un révolté et inc cette multiplication continue de l’élément chômeur est de nature à îtovoquei un de ces jours une cie ces explosions de mécontentement : polaire dont nos gouvernants devraient so rendre compte.°i «°11 peisiste à faire des économies aux dépens de ceux qui ont 'o moins les moyens de se prêter ' h * $ Brassée à Montréal depuis 145 ANS Brewed In Montreal since 145 YEARS plus COMMENT OBTENIR UNE POSITION DU GOUVERNEMENT Brochure (jraluitc.The M.C.C.Ltd., Toronto (10) LABOR DIRECTORY Urtl M.1'III Ht.MO NT III'.Y L TUA HKS A N I > I.A1J01 (Di M 11.f rnnvn • , .—Tl) {M'UlUotu tllO 1 II l »• l'OSl S üf t lie Allied .* ¦ ¦ ¦ c.u.-a-ciiie dans les mains et les poches i’iUoh î.uhei (which can t»c had in either le ceux qui vivent actuellement dans le luxe, nous n'nvnnromn.»***'.I !u,"-'h “***•.i-aïusmuse) tu.- owiiij; Gi’ganlzaliuiis eum|>nHu ( ouiicil -'l'y pug raidi irai Union.No.170 ; Juenued Cartier Tyiiuj; raphiral l'nlon, No.Il i UAihKM'ii.m;s u ai.onmi,k» 101.1, > AIN 11.M A K 11; • .il || I.D VOU S i i.kki:i.> iram oi i;.— A RS • I il ! » 1*'es réfcrlièlDH le.s l.i .( ycil j ¦- 'F • liu.jn.- muiu, .luii.s la Mille de l Assista lire Pnl>lit|(le, l'ue i .a^a ürlirl iel’H I.M l'I.gsiilelil, !.,\.Il, au,lo.l>:a me l u ; Vin- |ir, slil.Mit, K.I aillai., null, -lill Kotieu ; Herrrtalrc arehivi.ste et < or-i > i " > a i la ii I, i , Ml run l'.ij.Lull mu ; aerré-taire linaiirler.K.P.I.aimirria-.I.'.u.» | ».• I'»rimler, rluuuiue No.i.berrétaire tré lier, A.Périra ml.L*;ilô A.vlwia; ^uidra K I •ruiner, J*,'D 1 lorheia^a et l».poy, liiïO \\ * * l 1 » • »'| ( I ( Vt| '.I | g 1 )(' ,i i on 11, H \ le i , Monument maître de ( r.iauiu.-, .)olinlanlt.K.ôli I ü11 nui ; gardien.J.P- amloin.A.1 lj„rrla s- 1 A pM-andry, lMJ.s Drsery.» 1.air.al IM.M.'au.Tolt.'phoiif : \1 AC'|U'*i : i* 71'’.' « > .ii.il ,im*.*i> Sreuiul Tm*s«lay ol warli inouï h .u 7 t'raij2 St.liant.union r vro , ( .Y i ; mi i; n,» 11,,.y -m i»i- ,¦ i, i-i «aiuiMll du mois, a la salle do l l uiou .lu *'oium.i.lu*'.», rm* 1 • r r i.I.m.i.-iu A.lluin.tr Tifiiil'la.v, Ist'.'.i, rue .Ymliei.t.api.4, Tel.: l'Htm tenue IJiîÔ7 ; Heeletaire arehlvisie, Arthur I .angevin : see rétaire trésorier, llenrl Itielianl, itll'.i.nu* lo.r deaux.Tel.: A.MIierst 70:ïI.lii.anei.r, !.I’.Itnj.i.sell.r« sorier, K IL.I.illanl, oinliieteiir, Ii.Y ali.nielle ardi.ii, ,\ 'l’noieau, 907 •es auditeur* sont .Y r.I l‘*a rliea u.Yueiil l’o elle Saint.UoiiIh.su.'.a Sl lleuia; t ' I Si»* la m il le ; 11.7 Cliamplula; ' Notre l'aine Ifi.isiueiiu, K.Déaè, lailalres, !.IV ( O.NM |j, |)|.DIMUK 1 OI S CIlAUrUN» riuiis mi:ni isikks i» ami:kiui h I’r.sitleiit, ]•' i .a rose ; vie.urt-Mdeu' r-Mi.-her; 11 • ¦•“lier, !•:.Huer.ittlie, 1’.Lelcvre; UK'entH duflulrea, ' Slieai'H et (> lluiile l.es a •.-•ml.l.ei s'»ni tenues tous les men iV'iis soirs rt •»|s.F 1 i au Monument National f|, 11 tel.; I .Y.fi.o I.mil ut.ommerdalcj -mb ît.sc stabiliser en i ombre d’ouvric mi inactifs ct.dira le pouvoir cette réduc-•ail.il y u le années, les ne font trains qu’une moyenne semaine et.de plus.¦ do typographes ne d'emploi pour pour-stance.Cette politi-ito.dans les circons-ma rqués: -ttva à l'indtis-ab arbant un rs compétents deuxièmement, d’achat sur un itr ombre lan- de citoyens, ce qui e donner un regain iu»vûi, l’industrie I MON DI S Ki:i,li:i K.S.l.mal 111 Y*.bomliléo tous l.*s l.r ot .‘ie nnr.it.lis do oliaquo mois, à la nallo dt: runioii, N»».7 uoii i i.uk> i* Ayii.ituu k — I 1 .«|.* .Montreal.— k'u .i ti.U- loin -r rI " lundis de chutjdc mots, un No.I*"- «Nt l aur* î.t, doiiumoiil Natioi.at.saiiti •' ' l’i ' - •d.’lll, li I .Il O.i.i." .i .;mi c atentv isi*-, !.l» r> l.i 111;.• i , -ni mire t r < • > o ri c r et a«»nt d’aiauv®.A.Millard.—»l Sainte Catherine Lst.cl au 1 ICA 1 U KM 11.UN II.1 ILKS-MMNUmKUk l.oeal loi.n, -,.I l'art ier ; \ ire président, Pu Ilot, 1 ¦ i.I Kolitrli.ii vro, see r* laire archivist.PI- Ul.YKI'K.N 1> AAlKKlQUh I l*o*: .| , Km.11.d roitier, jj| j i' .Pierre l.rto , 5r.il 1-Jo Avenue.!.C11C ciojt naval* une taxe sur le ! ments privés, dispositions de sécurité | ehons pas un conducteur qui pourrai .I|W nnhlies ! ollr les machines à découper le papier, ’'eus diriger, mais sommes prêts, dan qm lis ant les sMuc.es pu bit • j niesures protectrices pour les travaux ’e poursuite de nos objet", ifs.à prend; ni pas.Il y a certes une ano- , ., s nni.iv,.s se déeaeent.I ' ur nous la pleine mesure des resnonsa ; etc.l)leine mesure des responsa-Fcdêration Syndicale Intcr- partie U: ccours directs, ne soient pas privé du service électrique de la lumière.Il s'ensuivit une série de discours, de ivetestations contre cette lamentable situation qui est faite à des ouvriers h.uunêtr;.ct qui ont été forcés, par les trôle des banques par l'Etat.Migrations: La législation sur migrations devraient être rigoureuse-: ” ,Vour'li> 'rétabli: -ornent des condi- !'¦ :l : alors lutter contre les unions ou- vrières?." Sir Henry THORNTON puis rendre le témoignage que je n'at Sur la situation interne de la confédération syndicale canadienne le rapport du trésorier déclare que, abstraction faite des membres qui ne peuvent plus cotiser en raison du chômage, les: NOUVEAU TITULAIRE M C.membres le chiffre atteint en 1926.[ ^ ^ ;.,i: .pour la année de prospeiite economique.Li , nip (]o Montréal, en remplacement de effectifs s'élèvent a 122.129 (contre Uobert.titulaire p’v • - lent.141,137 l’année dernière).En comprc- i;-,re;lé récemment.le nota 1 in mint les membres non cotisants, le j teur est entré en fonctions le 16 déeem-lotal sc chiffre par environ 160,000.bre dernier.G - mi, dans son discours sur la journée et la semaine plus courtes de travail.ne manqua pas d’énergie et de logique en établissant d’une manière Pour vos impressions Lorsque vous avez besoin de travaux d’imprimerie, appelez LÂncaster 5361 Nous garantissons satisfaction sous tous rapports, main-d’oeuvre et promptitude.Notre atelier est de i’union et travaille 44 heures.Mercantile 11, rue Saint-Paul Ouest Printing MONTREAL / l Page SAMEDI, 24 DECEMBRE MONTREAL SATURDAY, DECEMBER 24, fammmmmmmmmmmmmg The Cinema and the Children 8 The Man of Sorrows The Galilean Surveys the 1932 Scene ! I see before me great cities; flashing along the highways and by-ways, arc cars driven by the sons and daughters of men; in the big cities arc enormous structures, many of them reaching the cr y skies: there are huge empporiums and great factories: all that man needs is sold and manufactured : the products of mine.farm, and factory, are transported in swift moving trains and great ocean liners: man's ability and genius have accomplished wonders; what is produced is sufficient to bountifully feed men women, and children; food is not lacking; machines tended by toilers produce all that is needed for sustenance and pleasures: materials and skill are available to erect palaces and homes, magnificent places of amusement, and museums; all that is beautiful in nature can be aided by man's thought and technical ingenuity, yet.what do I find?— Millions in poverty; millions in rags: millions shelterless; millions with a hopeless look in their eyes; husbands despairing ; wives wan and weary; children poorly clothed and undernourished: stores and warehouses arc filled with food, clothing, shoes, and every kind of wearing apparel: institutions and services exist in great numbers to satisfy man's needs and pleasures, nevertheless stark poverty and hideous leant are the unwelcome residents in countless homes.Surely there is something wrong.’ My Gospel has not been taken to heart: the deserving poor arc compelled to depend upon alms: they must seek charity that is official, nothwith- I £ & £ I $ Me and My Mai” is a story of life in V u York Oily.The plot concerns a \ .'ting deteet ive's love for a girl he meets while rounding up a band of crooks.Toto, tin- world's most famous down, heads the vaudeville bill.J:i\ Seiler ami Francos NYAIK.with Hurt Milton, in a novelty act entitled "Uroadwayites." Honey Troupe, in A.robat i«-s par Kxcellence." I’red Key nobis and Allie White in a musical ad.Millie, and How 7” and Friseo Seals compose the other ads on this programme.at Tin: palau: Tons oi the Storm Foimlry," starting at the l'alaee Theatre today, feat tires I met « da y nor and Charles Farrell.Janet ‘•as nor appears in the colorful role of a sea captain's daughter who comes to live .ishore for the first time in her life, and finds both her bravery and lier tempest turns dispositions severely tried by the • triou> .'bslacl.-s she meets Farrell in Ho- millionaire's son who is disowned by hl> irascible father because of his interest in the heroine As a special added attract tipn the management will present "Santa’s Workshop." a Wall Hism-y Silly Sym phony entirely in teelmicolor.and l.aiirel and Ilard.N.in Their First Mistake" AT Till: PKI.WFSS For the holiday week the Princess will present an all Kritish programme .f films The main feature is "The Frightened l.ady." on.- .| the last stories written by El-ar Wallace.'The story (-entres around a Ionise in Fuglaud that holds a mysterv that defies solution.Mysterv is pileil upon mystery until the denouement.'Throughout the pieture there is a vein of .ly The pieture was made from tho -lage play 'The criminal at Large." "Mis chief.".which w ill be shown as the added attraction, presents the popular Knglish •'••tnediati.Kalph l.ynti, Winifred Shelter, •'aines fatvw.eatine Stuart and Kenneth KoVe.A 1/IMPERIAL La grande Marlene Dietrich vient enfin au cinéma parlant franais dans son plus i:rand succès." L’ L.\ press de Shanghai”, en programme double avec Le Chien .1 a il tie", II II drame Policier qui met en vedette la jeune Koslna Dén-au.Les hahi Hié* de l'impérial auront l'extraordinaire avantage d mie i;|hson.AMHERST Tilling -Tiicmluv .I inn Mi- Kin; “HAT CHECK GIRL” Sally EIUth ,V lien |.,,„ "THIRTEEN WOMEN” u RI* I r •• ii «• Dunn A Mirunlu (mi.VAUDEVILLE CORONA Sllll.lny -'ruen.lity .Illllllll.I'ralKriini : ¦'The Phantom of Crcstwood ICifitriln flirte/ A Knren M.irl.y "BACHELOR’S AFFAIRS” \ilnl|ilie Menj.iii A .limn .Mnr>li.FRANÇAIS I nilu>-Tlicsilny.'] l.llu I (*; i f 11 r «-• MARLENE DIETRICH in "Itlonili* Nt-niis." BARBARA STANWYCK in **Tlic I'un-luisr I'rlri*." V A U D E V I LLE GRANADA SllIt,Iny-Tli,.Stilly, Dll,ill),.Hill : ’HELL'S HIGHWAY" w ill» Rirlmril Di\.JACK HOLT in "This Sportiiu; Xu#-." VAUDEVILLE RIALTO ^u- riit-silitNDuiihlt* rrncnim "THIRTEEN WOMEN’’ Ricurilo tort*-/ »X Iri-nc Diinin-.WILL ROGERS in "Down (o Knrlli." RIVOLI T(mIii> -Tiicsihiy.!» IRk: Icul lire*.! MADISON SQUARE GARDEN • link Oiiliic it ii «I .Xlariou Ni\i»n.“A PASSPORT TO HELL" IJisxu l/uti é FRontenac 3102 - 3103 - 3104 Magasin de Laveuses Connor SUCCURSALE OXXOL A- SOX'.LTD.1278, avenue Mont-Loval Kst MONTREAL I J .i E y S E 1 G N E M E N T T E C UN IQ JJJj ECOLES TECHNIQUES MONTREAL QUEBEC HULL Cours technique (trois ans) Cours d’apprentissage Cours des métiers (deux ans) Cours spéciaux.COURS DU SOIR: Montréal, Port-Alfred, Chicoutimi, La Tuque, Beauce-vllle, Lévis, Lauzon, Saint-Romuald, Sherbrooke, Saint-Hyacinthe, Valley-Held, Lachlne, Shawinigan Falls.Direction Generate de l’Enseignement Technique 1430, rue Saint-Denis, MONTREAL Page 6 SAMEDI, 24 DECEMBRE 1932 MONTREAL — SATURDAY, DECEMBER 24, 1932 /'TT*: îïu ütmagp ÎFratmtit?îjiunmim* Aux membres de la Division No 4 des Employés de Chemins de fer du Canada.(Traduit du Federated Railwayman> Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté Il y a pris de deux mille ans que le premier message de Noël: "Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté” a résonné des collines dénudées de la Judée où le Grand Fondateur de la Fraternité Humaine, issu d’humbles parents, naquit dans une étable à Bethléem.C’est ainsi que ce message de paix et de bonne volonté fut apporté à un monde accablé sous le poids de luttes et de misère, d’iniquités et de haine, espoir d’une vie meilleure pour tous ceux que la pauvreté étreint, pour tous ceux qui vivent au milieu de la dégradation morale et matérielle; espoir de voir se réaliser les aspirations les plus nobles, les désirs les plus légitimes d’une humanité souffrante, aurore d’un jour nouveau qui apporterait a tous leur quote-part de mieux-être, de bonheur et de prospérité.D’année en annéi .«la saison de Noël, nous entendons le même message proclamé par 1< iis iples du Fondateur de ce noble évangile.Ces espoirs et ces espérances se sont-ils réalisés?Tandis qu'à travers les siècles, ce message du Prince de la Paix soulevait d’enthousiasme les hommes de bonne volonté, les nations, les groupements et les individus qui professaient le plus hautement leur fidélité aux principes enseignés par l’homme de Galilée, furent les tout premiers à les trahir, en reniant cette fraternité humaine, en massacrant leurs semblables au cours de guerres fratricides, en semant la misère et la pauvreté autour d’eux, en ameutant une classe contre l'autre dans la dure lutte pour l’existence.Jamais dans l’histoire du monde, cet esprit de paix sur la terre aux hommes de bonni volonté ne s'est autant fait sentir qu'aujourd'hui.Nous trouvons l’humanité face à lave avec un autre hiver de misère et de privations; dans des millions de foyers il y a des : nts .mi d nt le - peres et mères sont incapables de subvenir à leurs besoins.Notre mécanisme producteur fonctionne lamentablement; nos institutions financières sont dans le désarroi et le spectre d'une banqueroute universelle nous fait face.Nos hommes d'Etat el d'affaires cherchent le moyen d’en sortir, mais la racine du mal prend sa source dans les profondeurs de l'esprit des hommes, lorsque des femmes et des hommes souffrent de la faim avec des entrepôts remplis à profusion, lorsque des enfants vont nu-pieds et insuffisamment vêtus parce que leurs pères ont fabriqué trop de chaussures et d habillements, n’est-il pas grand temps de changer le système de société qui permet de telles i mtradictions et de préconiser une nouvelle forme de civilisation basée les enseignements de Celui dont nous commémorons la naissance.Comment peut-on .ottir de cette paix sur la terre aux hommes de bonne volonté tant que de semblables ti nt Nous devrions rongir de honte d’avoir à dépendre sur les “Federated rities" et .utres institutions du même genre, c’est une disgrâce à l’humanité, et tout cela se fait au nom du fondateur du christianisme et en dépit de ses admirables enseignements.C mt'.M' et cet esprit de Noël n'ont pas changé depuis qu'ils ont été énoncés il y a des siècles; ce ne sont ni ce message, ni ce monde nouveau qu’il cherchait à instaurer qui sont à la base de cette situation déplorable mais bien l’homme lui-même avec son égoïsme, son avidité de pouvoir et de richesses.L'esprit d'une fraternité humaine est le secret d'un joyeux Noël, lui seul peut faire réaliser cet admirable message proclamé il y a près de deux mille ans.Cet esprit de paix aux homme.- de bonne volonté régnera sur la terre lorsque chaque membre de la société s'efforcera de travailler au bien-être de l’humanité et développera un sentiment de confiance mutuelle.L'ignorance est la cause primordiale de ce manque de confiance, en faisant disparaitre cette ignorance nous nous connaîtrons mieux, nous connaissant mieux nous nous comprendrons mieux.Les r.sponsabilités du Travail Organise sont grandes car ne sommes-nous pas en quelque sorte le "gardien de notre frère"?Il est bien possible qu'en fin de compte nous soyons tenus responsables non pas seulement pour ce que nous sommes mais encore pour ce que nous aurons contribué a faire des autres ce qu’ils sont.Ne laissons pas dire que le Travail Organisé a failli a sa tâche, que nous avons fait certaines choses que nous n'aurions pas dû faire et que nous n’en avons pas fait d’autres que nous aurions dû faire.La mission du Travail Organisé est de s'efforcer de faire régner ce message de paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.Il est reconnu que le Travail Organisé a accompli beaucoup vers la réalisation de ce message de paix, en remontant dans l’histoire on se rend compte qu'il a directement ou indirectement cjntrib'.ic a faire adopter de nombreuses réformes morales et sociales pour le plus grand bien de la masse du peuple; mais il reste encore tant et tant à accomplir, car avec le développement intensif du capitalisme et son contrôle de plus en plus effectif sur nos législatures, il nous devient presque impossible de progresser rapidement dans la voie de l'amélioration de l'humanité et dans l’accomplissement du message de paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.Il se dével oppe actuellement un sentiment de réaction rempli de dangers, c’est à nous de contrebâlander chacun de ses efforts; il nous faut donc maintenir un mouvement progressif dans son sens le plus large, car dès qu’il cessera d’être progressif il disparaîtra fatalement.Il doit être a la hauteur de la situation et s’efforcer constamment d’améliorer le sort de l'humanité, il esc du devoir de chacun de nous de s’imprégner de cet esprit de solidarité et de porter la part de responsabilités qui nous incombe afin que le Travail Organisé remplisse effectivement le rôle qu'il s'est donné et la mission qu’il doit accomplir.Nous ne pourrons toutefois réaliser ces espoirs sans la coopération active de tous ceux qui forment le Travail Organisé; nous avons de grandes choses à notre portée, il est impératif que nous qui travaillons pour notre subsistance hâtions leur réalisation, nous pouvons le faire si nous le voulons et pour cela i! faut que nous soyons solidaires les uns des autres et que nous soyons déterminés à faire a l’avenir tout ce qu’il sera humainement possible pour que chacun ait sa quote-part de bonheur et de mieux-être en ce bas monde.Tant que nous n'auron- pas reconnu nos responsabilités de l'un à l’autre, tant que nous n'aurons p- pri.ferme résolution de faire régner ce monde nouveau où la paix universelle régnera en souveraine maîtresse, où les hommes pratiqueront le divin précepte de ne pas faire aux autr ce qu'ils ne voudraient pas qu’on leur fasse, nous ne pourrons jouii véritablement de c qu'un Joyeux Noël implique, ni commémorer dignement la naissance du Fondai< ur de ! l Y.uernité Humaine.ERRIE HRISTMAS iVi-Vwm i i Vii’w HARVît FÙLLSFO.O* A ifcMg?of pitman liriîtl^rlynnô To the members of Division No.4, Railway Employees of Canada.(From The Federated Railwayman) Peace on Earth, Good Will to Men It is almost two thousand years since the first Christmas message of "Peace on Earth, G iod Will among Men, rang out from the bleak Judean hillsides, where the Great Founder °.Human Brotherhood was born of humble parents in a manger at Bethlehem.Thus was b ought the message of peace and good will into a troubled world full of strife and st niggle, iniquity and hatred.A message to arouse new and brightening hopes in the 1î aits of a suffering, miserable and enslaved humanity; hopes for the coming of a better and happier life lor all those in poverty, misery and degradation hopes that soon the inneimost desires, the loftiest aspirations of the people for a happier world of peace and good will would be realized.Year after year, toward Christmas season, we hear the same message, proclaimed by the followers of the Founder of this great gospel.Have these hopes and desires been satisfied; those expectations realized, those promises fulfilled?Down through the intervening centuries the gospel of the Prince of Peace has been tugging at the hearts of men for sincere acceptance.Yet the very nations, communities and individuals that have most loudly professed fidelity to the principles taught by the man ol Galilea have been the first to betray them, by denying human brotherhood, by butchering their fellow men in time of wai j the continuous strife and struggle all around us; by continuous warfare between individuals and between whole classes for existence.The need lor the application of the spit it of good will among men, never was greater t tan what it is today.We find the world facing another winter of hunger and want.In millions of homes there are hungry children whose lathers and mothers are helpless to provide for them.Our production mechanism functions lamely.Our financial institutions ate afiaid.Over countries hangs the pall of national bankruptcies.Statesmen and business men are groping for a way out.But the root of the trouble lies deep as the spirit of men, when men and women are actually starving to death, with otn gianaries lull, and foodstuffs in abundance, when little children are barefoot and naked because their fathers have made too many shoes and produced too much clothing, is it not time for a change in a system ol' society that makes such conditions possible and advocate a system of society based on the teachings of the One whose birth we are commemorating.How can we have peace and good will among men while such deplorable conditions are allowed to exist.We should blush for the conditions that are allowed to exist.We should be ashamed to have to depend on Federations of charities and other institutions to dispense doles and charity, which is a disgrace to mankind and all done in the name of the Founder of Christianity and not in accordance with His teachings.The Christmas message and the Christmas spirit have not changed since it was first enunciated centuries ago.The trouble is not with the Christmas message or the new world which it was intended to bring into being, but the trouble lies with men through their selfishness, greed and lust for power.The spirit of Brotherhood is the secret of a real Merry Christmas and tends to a fulfillment of that great message proclaimed nearly two thousand years ago.The Spirit ot Peace and Good Will can be developed if each individual member of society would seriously and earnestly seek to enlighten themselves in the cause of humanity and develop confidence in each other.Ignorance is the basis ol all lack of confidence, and enlightenment is confident because it understands, we should therefore develop the spirit of understanding.The responsibilities of organized Labor are great, we are in a sense “our brother’s keeper and it may be that in the final reckoning we will be held responsible not only for what we are.but for our share in making others what they are.Let it not be said of organized Labor that we did not keep the faith that we did the things we should not have done and left undone the things we should have done The mission of organized Labor is to use every endeavor to put into effect that message which has been ringing out through the ages, "Peace and Good Will among Men." So far Labor has accomplished much in l his lespect.Search through history and >ou will find that Labor has been, both directly and indirectly, instrumental in bringing about all our great moral and social reform- on behalf of and in the interests of the so-called common people.Much yet remains to be done and with the growth and develop- moro rliffYnîîat1Sm’ r' itS lncl'easillB contro! over our legislatures, we find it increasingly moie difficult to make very great progress for the betterment of humanity and bringing about Good Will among Men.There is a spirit of reaction abroad today which is dangerous, we must be alert to ton its very effort.We must maintain a progressive movement in every way and in the tiuest sense of the world.Our Movement must be progressive, when it ceases to be so if 2Si °, llVe' Ilf1S et|U,al t0 every Possîbiîity that can make lor the development of man, ’ U '\a great socializing movement, so it behooves each one of us to be true to our list and bear our responsibilities.Thus sensing our responsibilities, let us apply ourselves to oui task, let us discharge the responsibility which rests upon us in a manner compatible as members of a great movement.paimic Ye aie a great band of co-workers oi behalf of humanity, we could accomplish nothing worth while without co-operation.We have great things within our reach it is up to us who labor for our sustenance to reach out and obtain our desires.It can be done we stand together united with an earnest and serious determination to make this world a better and happier place for all men to live in.Until we fully recognize our responsibilities to each other, until we seriouslv and evnria&Hy aPP y oul'solvos to bnn" into being that new world order, where there will be ; eilasting peace and good will toward men, where men will live and practice the Golden Ru in thought, word, and deed; until then and only then, can we properly partake^ f the Chustmas cheer, and commemorate the birth of the great Founder of Brotherhood.Qui n'a pcs été ému d’entendre encore une fois cette ancienne formule de bon souhait?Le plus ancien parmi les peuples chrétiens, et celui qui plus que tous peut-être nous touche et réjouit notre coeur.Et des milliers de fois ce joyeux message sera transmis par les fils téléphonique’.s un cour.de la période des Fêtes.Car de nos jours, plus que jamais dans le passé, il est facile de transmettre de rire roi.i .>¦ me.age de Noël à des amis éloignés.La merveille de la téléphonie de longue distance a rendu possible cet échange de bons souhaits entre demi personnes ou deux familles que sépare même un continentDe tout poste Bell il est possible d'atteindre 90 pour cent des 3.900 000 téléphones dans (rente pays des cinq continents de l’univers.Ils sont peu nombreux ceux de nous qui placeront des appels en Australie, ni Afrique ou même en Angleterre, mais le service de longue distance portera nos bons voeux à d’autres endroits moins éloignés du Canada et des Etats-Unis.La valeur du service téléphonique n’est jamais plus évidente qu’au cours de la période des Fêtes, quand la cordialité de nos souhaits personnels va comme un rayon de soleil réchauffer le coeur de ceux qui nous sont chers à des milles et des milles de distance.?!! ?:: ?i: :: :: :: :: :: î:î:::::îî:::î::::::::î:îî:::îî:jî: itUuTij (ÜJuïMuutü Who hasn’t been thrilled to hear again that old greeting?The oldest greeting among Christian peoples, and the one that perhaps more than any other reaches us and warns us to the heart.And thousands of time during the holiday season that age-old message will be spoken over the telephone lines.For today, more than ever before, it is possible to send to distant friends a Yuletide message that brings with it the voice of the sender.The marvel of long distance telephony has made possible the exchange of greetings between two people or families a half a world apart' From a =n(1 nnn .le!evllone one can reach ovc>' ninety per cent of the world’s 3.500.000 telephones in thirty countries situated on five ¦ontinents./•ou of us will be placing Christmas telephone calls to Australia.Africa or even England but long distance will carry many of our gieetnugs to other less distant points in Canada and the United States.The value of telephone service is never more apparent than at this holiday season, when the warmth of personal greetings is carried to loved ones and friends many miles away.iïbüh>ma Anri pt in* ilUuuu* Aiuut
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.