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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
samedi 20 octobre 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Le monde ouvrier = The labor world, 1934-10, Collections de BAnQ.

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20e Année — No 42 SAMEDI, 20 OCTOBRE 1934 — MONTREAL — SATURDAY, OCTOBER 20, 1934 20th Year — No.42 TRY BLACK HORSE ALE 100 Years of Brewing Experience behind it (flic Ccitmr ItUirlil DRINK Redaction: 11, rue Saint-Paul Ouest •INSTRUIRE ET AMELIORER’1 DOW S ALE Standard of Strength and Quality Téléphone: LAncaster 5361 Colonisation, Chômage, Communisme Le congrès provincial de la colonisation a adopté, à l’unanimité, le plan Vautrin qui comporte tout un système de relèvement des chômeurs, agriculteurs et colons et pour lequel la Législature sera priée d’autoriser un emprunt de dix millions de dollars; c’est, certes, un gros montant, pourvu qu'il soit dépensé à bon escient.Il s’y est fait de beaux discours — c’est ce que nous faisons de mieux — l’honorable M.Vautrin a fait un exposé magistral de la situation et de ce qu'il se proposait de faire; le maire Camillien Houde n’y est pas allé par quatre chemins pour dire ce qu'il en pensait et pour pousser son projet de “retour à la terre” des 38,000 pères de famille qui sont sous le secours direct à Montréal; plusieurs membres du clergé ont fait des suggestions très sensées; une foule de députés et d’échevins ont parlé des conditions existantes actuellement et comment remédier à la crise.En fait de congrès et de discours, ce fut le succès qu’on attendait et tout est donc pour le mieux dans le meilleur des mondes.Il s’y est dit des vérités qui n’ont pas dû plaire à tous, mais il est bon que ces vérités fussent dites, ainsi M.le curé Fortin, de Bellechasse aujourd’hui mais qui fut pendant plusieurs années l'aumônier général de la Confédération des Travailleurs catholiques et qui connaît le problème social tout aussi bien sinon mieux que tous ceux qui ont adressé la parole à ce congrès, aurait déclaré qu’il était bien difficile sinon impossible de faire des agriculteurs, des colons, avec des citadins ou des déracinés du sol; certes, d’autres ont immédiatement affirmé le contraire et ont cité des preuves à l'appui.On a également affirmé que les Canadiens-français étaient des paysans par nature et que pour sauver la race il est impératif qu’elle retourne à la terre.On a peut-être oublié que hier n’est pas aujourd'hui et que aujourd’hui n’est pas demain, que chaque époque a des problèmes particuliers qui demandent des solutions nouvelles, appropriées aux hommes et aux choses du temps.Au point de vue colonisation, notre opinion n'a guère de valeur, ce n’est pas notre élément, aussi nous bornerons-nous à souhaiter pleine et entière réussite et succès au nouveau ministre de la colonisation qui entreprend une grande oeuvre nationale et à émettre l’espoir qu’il ne se fera pas poignarder dans le dos par ceux qu'il désire si ardemment aider.Au point de vue des ouvriers des villes et de la question du chômage, nous sommes de l’opinion de M.le curé Fortin: c’est une utopie de vouloir faire des I colons avec eux et quand même établirions-nous sur des terres nouvelles les milliers de chômeurs de Montréal que cela ne résoudrait pas le problème du chômage; quelle serait la situation de ces nouveaux colons en dehors du fait qu’ils trouveraient de quoi “manger” sur leur terre?Un bon nombre réussiraient, c’est entendu, mais les autres reviendraient fatalement à la ville — pour un chômeur qui quitterait la ville pour un centre de colonisation, un campagnard laisserait sa terre pour venir à la ville; personne ne peut empêcher .cela.L'essentiel, à notre point de vue, serait de garder les paysans chez eux, 'd’aider leurs fils à s’établir sur de nouvelles terres au lieu d’en faire des ouvriers industriels comme on le fait depuis une dizaine d’années, sous le fallacieux prétexte de “décentraliser” l’industrie.Si on veut aider les chômeurs des villes, qu’on leur procure du travail tout d'abord, qu’on leur facilite la construction d’habitations ouvrières avec un petit lopin de terre.Il y a des mille et des mille arpents de bonne terre maraîchère sur l’ile de Montréal et aux alentours de Pile; c'est un spectacle désolant de voir toute cette bonne terre abandonnée et tant d’ouvriers seraient heureux de s’y établir: avec quelques mois d'ouvrage par année, ils pourraient suppléer l’un par l’autre.Vous voulez lutter contre le communisme, faites en sorte que l'ouvrier devienne propriétaire d’un petit coin de terre, qu’il ait un foyer ii lui, rendez-lui la vie stable, éloignez de lui le spectre de la misère: vous tuez d’un seul coup la doctrine communiste et fasciste en même temps, car l’une ne vaut guère mieux que l’autre.Trouver de l’ouvrage aux chômeurs, certes, c’est difficile, mais ce n’est pas impossible: il faut le vouloir et on ne le veut pas; trop de patrons — petits et grands — mais surtout les petits — ne comprennent pas qu’il faut réduire la journée de travail, ils luttent encore pour la semaine de G0 heures et n’en veulent pas démordre.Nous connaissons une firme industrielle qui en dépit qu’elle a des centaines de demandes d’emploi, exige de son personnel une semaine de 72 heures.Réduisons d'un seul coup la semaine de travail à 40 heures pour tout le monde indistinctement, en dépit du fait quon peut invoquei la concurrence des autres provinces — ce qui n’est après tout qu’un trompe-nigauds et un reste de barbarie.Combien de chômeurs retourneront-ils a l'ouvrage avec une semaine de 40 heures?Pas tous évidemment, mais suili-samment pour diminuer considérablement ce que coûte le secours direct.Seulement on ne le fera pas; on se défend en disant que les autres provinces n’adopteront pas une mesure semblable et que ce serait la ruine de nos industries.Encore une fois, si les autres provinces préfèrent laisser mourir de faim leurs habitants, nous ne sommes pas obligés de les suivre sur le chemin du suicide en masse; notre exemple, comme dans d’autres domaines, serait peut-être assez puissant pour les entraîner à notre suite.La classe ouvrière — par sa faute ___ n’a pas la force économique voulue pour imposer cette mesure au patronat; le gouvernement recule devant l’opposition d’un patronat rétrograde et réactionnaire par atavisme.Alors, ça ne marche pas.On va donc continuer à faire de grands discours et à fulminer contre la doctrine communiste.Est-ce que cela marchera toujours comme cela?Un jour viendra qui n'est pas venu, Où je mordrai qui m’aura mordu.TRIBUNE LIBRE.En marge de I a crise On peut admettre que les utilités publiques devraient être livrées à la consommation au prix coûtant, ce prix coûtant ne devant pas inclure de dividendes parasitaires, pas plus que des intérêts obligataires appliqués à des surcapitalisations.Car les compagnies peuvent être aussi bien surcapitalisées en obligations qu’en actions.Dans le premier cas, cela “parait moins”; dans l’autre, il n’y a rien de caché, si ce n’est que le dividende est “apparemment" réduit, alors qu’il est en réalité augmenté puisqu’il s'applique à un nombre 2, 3, 4 et jusqu’à 10 fois plus grand d'actions qu’auparavant.1 Tout le monde ayant besoin de gaz et d’électricité comme on a besoin de dirigeants pour nous gouverner, il n’y a pas de raison pour que le “Power”, par exemple, ne soit pas forcé “d’équilibrer” son budget comme Concordia, Taschereau ou Bennett et de réduire ses taux de façon à satisfaire uniquement aux besoins dudit équilibre budgétaire, sans s’occuper d’intérêts superflus et, à plus forte raison, de dividendes sur les “stock mouillés”, dividendes qui n’ont d'autre but que de battre monnaie sur le dos de la communauté des consommateurs et de maintenir des taux trop élevés.L’exemple du "Power’ 'est très instructif.En effet, depuis plusieurs années, cette puissante compagnie paie plus de 25 pour cent de ses recettes brutes en dividendes sur un stock ordinaire (pii pourrait être divisé par 20 sans difficulté, étant données de multiples “multiplications’ ’antérieures dudit stock.Malheureusement, les profiteurs de ces "multiplications” sont nombreux ou, s’ils ne sont pas en très grand nombre, toutes proportions gardées, il s’en trouve peut-être “jusque sous les marches du trône”, pour nous servir d’un cliché non encore tombé en désuétude.En d'autres termes, il se trouve que ces profiteurs — grâce auxquels nous demeurons exploités quand nous payons notre gaz et notre électricité — se recrutent dans la magistrature, le corps médical, le barreau et les hautes sphères enseignantes.Toute l'élite de notre aimable société, quoi.D'oû un cercle vicieux dont il semble qu’il nous soit impossible de sortir sans avoir recours à des mesures dites radicales.Cette exploitation du public par les magnats de l’énergie hydraulique n’est pas une des moindres anomalies d’un système économique qui répond de moins en moins — il devrait être superflu de le répéter ici — aux besoins du moment, non plus qu’aux aspirations de ceux pour qui le Veau d'Or est devenu une divinité arbitraire, immorale et contre nature.D’aucuns prétendent, très sérieusement, que cette “course aux profits” est un sentiment naturel, qu’il a toujours existé et qu’il existera toujours.C'est là une affirmation bien "naturelle” dans la bouche de la minorité de “satisfaits” qui profitent d’un tel état de choses, mais on peut lui opposer l'opinion — de plus en plus prévalente — qui se manifeste parmi la majorité des spoliés auxquels on refuse le nécessaire pour que les autres puissent persister à jouir du superflu.On peut même dire qu'aujourd’hui, après quatre années de crise, beaucoup de gens, même parmi les soi-disant “bien pensants”, estiment que cette ruée vers l’or a assez duré et que les bénéfices d’exploitation doivent être momentanément abandonnés si l’on veut résoudre ce grand et impérieux problème de la renaissance économique, au Canada comme partout ailleurs.Point n’est besoin, en effet, d’être un révolutionnaire hirsute pour convenir que notre société humaine a besoin d’une purge, que la tète en est décidément malade et qu’il lui faut se soigner pour éviter la “méningite sociale”, c’est-à-dire une révolution en bonne et due forme.Nos gouvernants eux-mêmes s'en rendent compte et cherchent à remédier à nos maux.Mais ils sont surtout, par malheur, préoccupés de sauvegarder leurs intérêts personnels ou ceux du régime dont ils ont été les privilégiés.C’est pourquoi ils hésitent, ! tâtonnent et se sont bornés, jusqu’à présent, à d’insignifiants palliatifs.Tôt ou tard ils devront “s’objectiver” s’ils veulent sortir du trou et nous en sortir du même coup.Qu'ils commencent à nous faire livrer les "utilités publiq'ues” au prix j coûtant.Ensuite, ils pourront réduire le chômage en adoptant la semaine de cinq jours et la journée de six heures, lester l’économie du pays des gros salaires, réduire le loyer de l’argent à un strict minimum, subordonner les bénéfices aux besoins de tous et,assainir notre enseignement en le dosant de morale et de civisme.FLORIVAL.Est-ce cela qu’on attend?rr SOCIUS.CONSEIL DES METIERS ET DU TRAVAIL L’assemblée régulière du Conseil des Métiers et du Travail a eu lieu jeudi soir dernier sous la présidence de G.R.Brunet, président, et plusieurs questions importantes furent amenées pour discussion.Le secrétaire financier donna un rapport des finances du Conseil et demanda aux différentes unions organisées atn-liées de se maintenir en règle.Le président, de comité exécutif, le délégué Alphétus Mathieu, qui est aussi membre de la Commission municipale de chômage, expliqua aux délégués un document qui a été envoyé au Conseil par cette Commission.U mentionna qu’ac-tuellemient 40,680 familles comportant un nombre de 162.000 personnes étaient en- registrées sur les listes de secours et coù tant ainsi à la ville $1.250,000 par moi en plus de l’allocation de chauffage qu est payée depuis le 1er octobre.Ce plan de la Commission fournirai du travail à 2.000 personnes par jour ei rotation.Le semaine de travail serai constituée de 5 jours de 8 heures pa jour, et ceux qui travailleraient soit ai nettoyage des parcs publics ou à l’enlè veinent de la neige recevraient en plu de leur secours un bonus de $1.00 pa jour.Après de longues explications ce docu ment fut référé à l’Exécutif pour étud et rapport au Conseil.Par suite de la Toussaint tombant ui soir de réunion régulière, les délégués dé cidèrent de ne pas tenir de réunion c soir là.Après la transaction de questions d moindre importance, l’assemblée s’ajour na à jeudi, le 15 novembre. Page 2 SAMEDI, 20 OCTOBRE 1934 — MONTREAL — SATURDAY, OCTOBER 20, 1934 Ce qui se passe dans nos unions CHEZ LES CORDONNIERS Le local 249 de l’Union Internationale des Travailleurs en chaussures (B.& S.W.U.i a tenu son assemblée régulière le 12 octobre dernier, sous la présidence du confrère O.Drolet, assisté des officiers du local.L’agent d’affaires, M.Chas McKer-cher, a fait rapport d'une entrevue qu’un comité du local a eue avec l’honorable M.Arcand, ministre du Travail, et M.Gérard Tremblay, sous-ministre du Travail, concernant l’opposition des Syndicats catholiques des Travailleurs en chaussures Contre la représentation de notre organisation, par deux membres, sur le comité paritaire pour l'application de la loi de l'extension juridique des contrats de travail.Les membres des unions internationales déplorent vivement cette attitude de leurs confrères des Syndicats catholiques, qui ont jugé bon de se faire représenter sur le comité paritaire par six des leurs, tout en contestant aux internationaux le droit de se faire représenter par deux membres.Comme délégués de notre association, nous protestations contre ce déni de justice et nous nous croyons justifiables de réclamer la représentation minoritaire, tout au moins, parce que nous n'avons lias consenti à signer ce contrat, pour des raisons que nous avons déjà énumérées.Dans un avenir rnproché, les travailleurs en chaussures verront que nous avons été justifiables d'en agir ainsi; cependant, malgré que notre signature n’y apparaisse pas, nous avons été pour quelque chose dans la.rédaction et la conclusion de cette entente.Les membres des Syndicats devraient au moins le reconnaître, car ils ne sont pas sans avoir un peu d'esprit de justice.Les membres des unions internationales croient qu'une certaine influence a été mise en jeu pour les empêcher d'obtenir une représentation dans ce comité paritaire.La question a été portée à la connaissance du procureur général de la province et les travailleurs en chaussures internationaux attendent la réponse du ministre du Travail de la province, confiants qu'ils sont que la justesse de leur réclamation sera reconnue.Le local invite cordialement ses membres à ne pas manquer une assemblée s'ils veulent être bien renseignés et s’ils veulent que soit reconnu le bien-fondé de leur réclamation.A chaque assemblée, des déclarations importantes sont faites par les représentants" de l'Union Internationale des- Travailleurs en chaussures i B.& S.W.Up Que tous soient présents.LA CONVENTION DES TYPOCRAPHES La soixante-dix-neuvième convention annuelle de l'Union Typographique Internationale sera tenue à Montréal, en 1935.Comme Montréal n'a pas perdu de sa popularité chez nos voisins et chez nos compatriotes, un grand nombre de délégués et de visiteurs sont attendus à cette occasion.Les deux unions locales des typographes.l’Union Typographique No 17G et l'Union Typographique Jacques-Cartier No 145, ont commencé les préparatifs pour la îé-ception de centaines de délégués de toutes les parties des Etats-Unis et du Canada.Un comité conjoint des deux unions se réunira, samedi soir, à 8 heures, au No 408 .rue Saint-Jacques Ouest, pour jeter les bases de l’organisation nécessitée par cette convention.-:o ;- CHARPENTIERS-MENUISIERS M.Pierre Lefèvre, secrétaire de la fraternité unie des charpentiers-nu nuisiers, nous adresse le communiqué suivant: Une décision importante fut prise récemment par 1.comité paritaire de- métiers de la construction de Montréal en accord avec la loi de l'extension collective des charpentiers qui travaillent a l'entretien des bâtisses publiques des gouvernements provincial et municipal, corporations, magasins, hôtels, hôpitaux, institutions religieuses, etc., etc.s'étendant dans la juridiction territoriale entrée au contrat passé par les métiers de la construction de Montréal.Cette décision est celle-ci: “Que les dispositions du contrat collectif de travail dans les différents mé'Vers devront s'appliquer à out ouvrier employé comme homme pour- voyant à l’entretien des bâtisses dans les différents métiers énumérés dans le conseil” .i L'échelle de salaires et les heures de travail s'appliquent à tout homme de métier.) Tous les charpentiers menuisiers spécialement travaillant dans cette branche des métiers de la construction qui sont intéressés devraient se mettre en communication avec le secrétaire des charpentiers-menuisiers, M.Pierre Lefèvre.Le bureau est ouvert à cet effet tous les mardis soirs au Monument National, chambre 10, (1182 Blvd.St-Laurent i LA.5754.M.Lefèvre met en garde les ouvriers qui prennent des sous-contrats des particuliers.Ils courent le risque semblable au cas tout récemment arrivé à un contremaître qui avait signé un contrat de complaisance avec son patron et qui fut ensuite poursuivi par les ouvriers qui travaillaient sous son contrat avec le résultat qu’actuellement, ce pauvre ouvrier, victime de son dévouement vis-à-vis de son patron, se débat devant les cours de justice.Prochainement, on dévoilera les exploitations intenses de la part de certaines gens qui exploitent l'ignorance des lois et la bonne foi des charpentiers-menuisiers.TRAVAIL DU AUX CHOMEURS Un certain émoi a été causé à l'hôtel de ville, ce matin, lorsque plusieurs officiers municipaux ont appris que certains employés municipaux s'occupent actuellement de dresser la liste électorale fédérale.“Certains échevins et d'autres officiers ont déclaré qu’il s'agissait là d'une injustice flagrante."Pourquoi”, nous disait l’un d’eux, “permettrait-on aux employes municipaux de travailler pour un salaire supplémentaire à la rédaction des listes électorales fédérales, alors qu’il y a tant de chômeurs à Montréal qui seraient heureux de faire ce travail.Il serait bon que l'administration s’occupe de la chose et voie à ce que les employés municipaux se contentent de faire leur travail à l’hôtel de ville et laissent les chômeurs faire un travail qui leur revient de droit.” NOUVEAUX ° OFFICIERS Au cours d'une assemblée régulière du club social travailliste, les officiers suivants furent élus pour le prochain terme: Président, Oscar Latreille; vice-président, J.-C.Arcand; secrétaire-trésorier, F.Côté; vérificateurs.R.Guilbault et D.Piire; organisateurs, A.Cabana et H.Jasmin.Une très importante assemblée sera tenue, ce soir, au no 6910.rue St-Hubert.Il y aura conférence par M.J.Péron.CONGRES ANNUEL DANS MONTREAL Il est officiellement annoncé que, pour la première fois, le Conseil exécutif général de 1 "union internationale des ouvriers et des ouvrières de l’industrie des chapeaux pour dames “Millinery Workers", viendra tenir son congrès annuel, à Montréal, au début de novembre.Or, les membres et officiers du local 49, de cette union ont décidé de célébrer gaiement cet événement, par un banquet qui sera donné, le samedi, 3 novembre, à l'hôtel Queen's.Cette fête promet d'être des plus brillantes, et aura un retentissement considérable.Les officiers en charge de cette union, à Montréal sont: MM.Louis Fine, gé- rant; M.Silcoff, assistant-gérant; I.-E.Josephs, secrétaire financier et Paul Fournier, organisateur.-:o :- EMPLOYES DE TRAMS EN GREVE Melbourne, Australie, 17.Les employés de tramways de Melbourne ont décidé de faire la grève aussi longtemps que les autorités compétentes ne leur auront pas donné une augmentation de 50 cents pat jour et de meilleures conditions de travail.Les autorités ont organisé un service de transport temporaire qui, dit-on.fonctionne à la satisfaction de tous.UNION DES BARBIERS L'union internationale des barbiers d’Amérique, local 455 tient ses assemblées le 3e mardi du mois, et non plus le 4e mardi, en ses bureaux, au No.244 Sainte-Catherine Est.Demandez l’étiquette de l’Union sur toutes vos marchandises Always demand the Union Label - It Days Reproduction des marques syndicales, cartes d’ateliers, boutons Union Labels, Shop Cards, Working Buttons and Emblems used et insignes de travail qui désignent l’affiliation aux unions to designate membership in the affiliated National and InterInternationales affiliées à la Fédération Américaine du Travail, national Unions with the American Federation of Labor.5ÜUEO bT J!MÛRIT V Of Njipjrru ind l>« Sliaiui Iiim Util O.P.&CF.IA 314 l)4«n' Union Lihl -4=J.P.E.tEri-> Uatoft Lnktl UfNIOfN LAIIEL ?«—KD MD M L/.i % 1-W- •»>! *X»,(> Lttnl I’rxamtn • L'n.JH Ltkrl i mmEh:: Lnn-vnt lalir— * * ( Painters ift.^ ««decorators tfrTR aBe S fyî*.'.?**' Tniitrt' tints a \workers union UNION uniohJ^tamp Factory MADE UNION fUKOT '093 ¦ .¦ H W*:* i gîiMto, (it'll II.i r.p .I M rt.M L.k.l M't*« * u*»i»k n Fmo'ttot tl Amo._____-.-.r-rrai Itlrttintitl (fit UNION MADE Unie» I tb.ll «I I rrtfl.tl w„t ApU.WP.C.of N.A£F, 'fDfPAT» O1UNI0KI-MADE l •> tn l.tbtl of UmlH Wtll Ptpii Crtfu l»»« Lnktl tf t.pko International U (REGISTERED) I'nun Ub.l tf Rtktrt nl C.nf.fi.lct»nna:2aJ loin ^Amirtu |lH£ST0GŒS-”.“-r;::’.’:“.; ! 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