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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
samedi 1 février 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Le monde ouvrier = The labor world, 1936-02, Collections de BAnQ.

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22c Année — No 5 SAMEDI, 1er FEVRIER 1936 — MONTREAL — SATURDAY, FEBRUARY 1st, 1936 22ncl Year — No.5 TRY BLAGK HORSE ALE 100 Years of Brewing Experience behind it DRINK ROW'S ALE Standard of Strength and Quality Rédaction: 11, rue Saint-Paul Ouest “INSTRUIRE ET AMELIORER” Téléphone: LAncaster 5301 À bâtons rompus Que nous apportera demain Les jours se suivent et ne se ressemblent pas, il en est de même des hommes, ils brûleront demain ce qu’ils adorent aujourd’hui, en voulez-vous un exemple frappant: lors des élections américaines de 1928 Al.E.Smith, l’ex-gouverneur de l’état de New-York, était accusé de socialisme parce qu’il faisait une lutte pour l’homme de la rue et préconisait des réformes sociales, notez que Smith était bien dans la note puisqu’il était un produit des bas-fonds de l’est de New-York, un vrai gamin de rues; aujourd’hui c’est lui qui accuse le président Roosevelt d’être un radical dangereux, de vouloir introduire aux Etats-Unis le programme soviétique, de mener le pays à la ruine et tout cela parce que Roosevelt cherche à faire régner la vraie justice sociale dans son pays, notez que Roosevelt appartient à l'une des familles les plus aristocratiques des Etats-Unis, il sort donc de son milieu pour défendre le peuple tandis que Smith sort également du sien mais pour prendre la défense des trusts, des monopoles, des puissants de la terre.N’est-ce pas que la vie est une drôle de chose.* * * * La justice immanente des choses vient de se manifester dans un pénitencier de la république voisine, Richard Locb, qui, de concert avec un autre dégénéré du nom de Léopold, tua par “sport” le jeune Bobby Franks, en 1924, vient à son tour d’être tué par un autre bagnard et à coups de razoir au cours d’une bataille en règle, motivée, paraît-il, par des propositions sadiques dont Loeb le poursuivait.Bon débarras pour la société, mais cet événement dévoile un état de choses inconcevable qui existerait dans ce pénitencier, comme dans bien d’autres d’ailleurs et qui semble donner raison à ceux qui réclament des réformes dans nos institutions pénales, tant au Canada qu’aux Etats-Unis, * # * La Dominion Textile fermait, il y a une quinzaine do jours, sa filature de soie à Sherbrooke, jetant de ce fait sur le pavé, environ 450 hommes et femmes dont la plupart sont immédiatement allés se faire inscrire sur le secours direct, la raison donnée c’est que les soieries japonaises inondaient le marché canadien à un prix plus bas que le prix de fabrication ici: immédiatement le gouvernement nomma une commission royale pour enquêter sur l’industrie textile qui avait toujours joui d’un haut tarif protecteur, avec comme résultat que le travail a repris et que la plupart des ouvriers sont retournés au travail.-K Sf *- Il devait y avoir une élection dans le comté de Portneuf pour choisir un successeur à l'honorable M.Cannon qui vient d’être nommé juge, le Dr Gauthier avait été choisi comme le candidat libéral officiel, les conservateurs ayant décidé de ne pas présenter de candidat, un autre candidat indépendant libéral était sur les rangs mais il vient de se retirer, laissant le champ libre au Dr Gauthier qui se trouve ainsi à être élu par acclamation.Les journaux oppositionnistes considéraient cette élection comme un “test” de la force du parti" libéral et prédisaient déjà une défaite, se basant sur le fait que le Dr Gauthier, l’ex-député au provincial de ce comté, s’était fait battre lors des dernières élections par un libéral-dissident, ce qu’ils doivent déchanter.» Le Conseil Fédéré des Métiers et du Travail de Québec demande qu’une censure plus sévère soit exercée sur les films qui sont présentés dans nos cinémas, il se plaint que la morale laisse beaucoup à désirer dans un trop grand nombre de films.Matière d’appréciation, évidemment, on aurait pu ajouter qu’un trop grand nombre de films sont bêtes au possible, que d’autres sont tout au plus bons pour des matinées d’enfants, mais comme les enfants ne sont pas admis au cinéma pourquoi ne pas supprimer ces derniers et les remplacer par des films éducationnels, travologues, etc., presque toujours intéressants.Puisque nous sommes sur ce sujet pourquoi ne pas permettre aux enfants d’assister aux séances cinématographiques ordinaires et de ne leur défendre l’entrée que lorsque des films trop avancés pour eux sont donnés, cela se fail dans la plupart des pays d’Europe, en Belgique entre autres, on affiche tout simplement à la porte du cinéma un avis disant: représentation interdite aux enfants, le film l’indique également, le contrôle se fait très bien, tout le monde est satisfait.Cela vaut certainement mieux que notre système ridicule qui empêche un jeune garçon ou jeune fille d’aller au cinéma mais qui lui permet de travailler à l'usine ou dans un magasin.* # * Le gouvernement provincial vient de nommer M.Edouard Fournier, exsecrétaire de 1’hon.C.J.Arcand, inspecteur des comités conjoints créés sous l’empire de la loi des conventions collectives de travail.C’est une bonne nomination et un pas dans la bonne direction, il est un fait certain c’est que grâce à cette législation on a sensiblement amélioré le sort de milliers d’ouvriers, le principe de la loi est excellent, il semble y avoir unanimité d’opinions là-dessus, il y a des divergences de vues sur son fonctionnement toutefois, nous estimons qu’au-dessus des comités paritaires il devrait y avoir un organisme de contrôle, soit sous forme de conseils de prud’hommes ou corps gouvernemental, qui verrait à ce que les contrats collectifs soient mis en vigueur avec justice pour tous, recevrait les plaintes de ceux qui se croiraient lésés par une décision trop arbitraire du comité paritaire, tout comme nous estimons qu’un contrat collectif pour être effectif doit s’appuyer sur une forte organisation ouvrière et patronale tout comme un comité paritaire doit se composer du meilleur élément de l’industrie, non pas seulement de représentants du plus grand nombre mais aussi de ceux qui payaient les meilleurs salaires et donnaient à leurs ouvriers de bonnes conditions de travail, sans cela il peut se faire qu’un contrat collectif établisse des salaires de compromis au lieu de se rapprocher des salaires d’union.* * * Il se fait un mouvement à Québec pour remplacer les jeunes filles employées dans les bureaux du gouvernement par des jeunes gens, il est indéniable qu'il y a d°s jeunes filles et des femmes qui prennent la place d’un homme non pas seulement dans les bureaux du gouvernement mais un peu partout dans l’industrie et le commerce, on admettra toutefois que c’est le Ouvrez n’importe quelle revue, vous y trouverez au moins un article sur la question sociale, sur la crise, le chômage et le remède à y apporter.Entrez en conversation avec n’importe qui, n’importe où, en quelques instants, après avoir parlé de la température, du beau ou du mauvais temps, du sport, inévitablement et malgré soi, on parle du nombre des chômeurs qui augmente sans cesse, des demi-chômeurs, du secours direct, des impôts qui écrasent le contribuable et on finit par se demander: “croyez-vous que les affaires vont reprendre ?“la réponse est également presque toujours la même: “on dit que cela va mieux, tant qu’à moi, cela va toujours la même chose, si cela ne s’améliore pas avant longtemps je ne sais pas comment je vais en sortir.” On s’accorde pour dire que c’est la dépression qui est la cause de tout le mal, mais combien sont rares ceux qui se donnent la peine do chercher la cause de cette dépression, de ce supposé ralenti dans les affaires.Pourquoi avons-nous une dépression, c’est que nous avons rompu l’équilibre entre la production j et la consommation: non pas que nous produisons plus que l’humanité pourrait i consommer mais parce que c’est la machine qui produit au lieu du travail humain et comme la machine ne consomme pas, il y a un surplus qui va toujours en s’augmentant d’êtres humains qui n’ont plus de pouvoir d’achat si ce n’est celui que la charité officielle leur donne et qui est loin d’être suffisant.Où allons-nous ?Plus il y aura de chômeurs, plus le montant des secours directs augmentera, pouvons-nous honnêtement admettre qu’on pourra indéfiniment trouver l'argent nécessaire pour boucler les budgets, on dit dans certains milieux: "prenons l'argent où il se trouve”, mais quand on aura tout pris, on aura ruiné ceux qui possédaient quelque chose mais on n’aura pas enrichi ceux qui ne possèdent rien.Qui est responsable de cet état de choses, on jette le blâme sur les gouvernements, il est vrai qu’ils auraient dû prévoir le désastre vers lequel on s'acheminait, mais ils subissaient trop souvent l’influence des gros intérêts, de la haute finance, les revendications ouvrières étaient ignorées ou lorsque finalement accordées c’était à contre-coeur, il faut toujours se rappeler que les peuples ont les gouvernements qu’ils se donnent et les institutions qu’ils méritent, au lieu de conduire, les soi-disant dirigeants suivent le courant.'Le grand coupable, c’est l’industrie elle-même, car son idéal c'est de faire de l’argent, l’argent étant la base de tout notre édifice social, il faut donc augmenter le chiffre d’affaires et réduire de plus en plus le prix de revient, c’est l’ambition de tous les producteurs./ Lorsque le travail humain était la base de la production, on ne pouvait augmenter celle-ci dans des proportions illimitées, il fallait également payer un salaire aussi bas fut-il mais suffisant quand même pour faire vivre son homme afin qu'il ait la force physique pour produire, on a donc tourné la difficulté en remplaçant la main-d’oeuvre par la machine, le cerveau humain s’est mis à la torture pour inventer de nouvelles machines toujours de plus en plus rapides, on a fait travailler celles-ci vingt-quatre heures par jour et ce toujours dans le but de produire davantage et à un prix de revient de plus en plus bas.non pas que le prix de vente du produit ait suivi la même descente, mais on a profité de cette production en masse pour écraser les plus faibles, en vendant à rabais pendant le temps nécessaire pour faire disparaître la concurrence, quitte à se rattraper par une hausse des prix par la suite, dans d’autres cas, ce fut à l’amalgamation de quelques puissants compétiteurs qu’on eut recours.Tant et si bien que la petite industrie a été annihilée, tout comme' les grands magasins à rayons et les magasins-succursales ont tué le marchand-détaillant, tous y passeront un peu plus tôt un peu plus tard, la classe moyenne — disons la bourgeoisie — est appelée à disparaître, il n’y aura plus avant longtemps que des salariés et quelques grands trusts et monopoles, est-ce là l’idéal de la société de demain, nous ne le croyons pas, un jour viendra, c'est inévitable — où le peuple, las d’être à la merci de quelques grandes entreprises, reprendra son droit à la vie, à sa part de soleil, exigera que l’Etal nationalise les services de production et de consommation, cela se fera sans révolution, sans heurt, mais par un acheminement naturel puisque les monopoles auront déblayé le terrain, préparé la voie à la société de demain.Lorsque ces temps seront venus, on produira pour la consommation”ct non pour le profit, l’homme contrôlera la machine au lieu d’être asservi par elle, les progrès de la technique ne seront plus un fléau pour l’humanité mais un bienfait, est-ce irréalisable ?Ecoutez ce qui se dit, voyez ce qui se passe.SOCIUS.petit nombre qui travaille par dilettantisme, on ne peut donc pas établir une règle rigide qui interdirait à une jeune fille ou femme de travailler, c’est un droit qu’a tout être humain et personne ne peut le lui contester, ne tombons pas d’un excès dans l’autre.* •* * On attend assez souvent des personnes fulminer contre la loi de l’extension juridique des contrats collectifs de travail, elles prétendent que c’est une exploitation parce que les ouvriers sont obligés de payer S5.00 par année pour leur carte de compétence, rien n’est plus faux.M.Lussier, le gérant du comité paritaire des métiers de la construction vient de faire la déclaration suivante: “La carte de compétence émise par le comité conjoint des métiers de la construction, sous l’empire de la loi de l’extension juridique des contrats collectifs de travail, est permanente et n’a pas besoin d’être renouvellée annuellement.” Il ajoute: “s’il est prouvé que quelqu'un, soit par ignorance de la loi ou autre cause, exige de l’argent pour renouvellement de la carte de compétence, il s’expose à être poursuivi en cour criminelle sous l’accusation d’avoir obtenu de l’argent sous de fausses représentations.Nous espérons que cette mise à point dissipera ce malentendu. Page 2 SAMEDI, 1er FEVRIER 1936 — MONTREAL — SATURDAY, FEBRUARY 1st, 1936 Ce q ui se passe d ans nos unions LA CONSTRUCTION L’hon.Norman McL.Rogers, ministre du Travail, a eu, samedi, une entrevue avec les membres du conseil national de construction du Canada ainsi qu'avec l’hon.C.-A.Dunning, ministre des Finances.L’entrevue était à huis-dos; elle avait pour but d’examiner la loi fédérale de construction d’habitations.Tous les intéressés ont exprimé l’opinion que le public devrait prendre avantagé de la loi fédérale et par là d’aider au développement de la construction au pays.LA CONFECTION Une imposante délégation des ouvriers et ouvrières de la confection des vêtements d’hommes, conduite par l’cchevin Jos, Schubert, en sa qualité de président du comité paritaire établi par la loi de l’extension juridique des contrats de travail, était en conférence, lundi, au palais de justice, avec le sous-ministre du Travail, M.Gérard Tremblay.Tl s’agissait d’étudier certains amendements à apporter au contrat conclu l’an dernier entre patrons et ouvriers de cette industrie.Un long mémoire des amendements à apporter à cette loi a été soumis au sous-ministre, dont la plupart visent à éliminer une mauvaise interprétation des règlements, et à faciliter l’application de la loi Arcand.La conférence fut tenue à huis-clos.CLUB TYPO C’est vendredi, le 7 février prochain, qu’aura lieu, dans la grande salle du Palais d’Or, la quatrième soirée dansante du Club Typographique de Montréal.Cette soirée est toujours un événement pour la jeunesse typographique et étudiante.Les organisateurs ont pu s’assurer les services de l’orchestre de Maurice Meerte.Pour informations, veuillez communiquer par téléphone: CH.1510 — DO.0778.-:o :- INDICE DES PRIX DE DETAIL L’indice général des prix de détail, des loyers et du coût des services (base 100 en 19201 est passé de 80.0 qu’il était en novembre à 80.8 en décembre, redressement attribuable au renchérissement des vivres et de certains combustibles.L’indice des prix de détail (vivres, houille, coke, vêtement.articles de ménage, etc.) a haussé de 76.0 à 70.3.Elimination faites des vivres-, l’indice ressort à 78.8 contre 78.7 en novembre.L’indice des vivres (40 pastes) est passé de 73.2 à 73.7.la hausse du beurre.des oeufs et des pommes de terre faisant plus que contrebalancer la baisse des viandes et.du t lié.La hausse du coke et de la houille a fait monter l’indice du chauffage et de l’éclairage de 87.0 à 87.2.L’indice des divers est demeuré stationnaire à 02.5.C’EST A Y PENSER Par un manque complet d’amour du prochain et par un égoïme du plus répugnant paganisme, par une insatiable soif de l’or et de la puissance et par une recherche incessante des plaisirs déréglés, la classe aisée pourrait-elle tenir impunément et sans remords, vis-à-vis de la classe indigente.une conduite qui s’inspire de tout autres sentiments que de ceux de la justice et de la charité et qui ne permet pas au pauvre de gagner sa vie et celle des siens avec joie et contentement et de consacrer ses labeurs et ses fatigues auprès du riche avec la ferme espérance d’augmenter chaque jour son bien-êtie matériel et de monter par la a un niveau intellectuel et moral légitimement enviable et vraiment digne de l’homme et du chrétien?-——:o:- Stop the pocket-picking racket of chiscl-ers by adopting the pay-envelapc filling process of buying under the Union Label, Shop Card and Button.LE CONSEIL DE DISTRICT La séance régulière du Conseil de District des charpentiers-menuisiers, a eu lieu, mercredi soir, au Monument National.Les représentants des unions affiliées étaient présents, et ils furent appelés à discuter maintes questions du plus vif intérêt.Les officiers ont présenté des rapports que chacun a pris connaissance pour être ensuite mieux renseigné et en mesure de prendre des décisions conformes aux meilleurs intérêts des membres des unions affiliées et du conseil.- LES EMPLOYES DE TRAMWAYS La Compagnie étudie présentement la possibilité de fournir aux employés des chemises semblables à celles que portent les chauffeurs d’autobus.Deux questions se posent à notre attention; aurons-nous la permission de travailler en chemise?et serons-nous obligés de les payer?Ces deux points d’interrogation sont d’une importance suffisante pour que tous les employés soient consultés avant qu’on prenne action.-:o >.— - Derrière le contrat collectif, c’est toute l’organisation professionnelle qui s'avance.UNE FETE DE LA MONTREAL TERMINAL DES WAGONNIERS La Loge Montreal Terminus, No 72, de la Fraternité des wagonniers d’Amérique, au cours de sa dernière assemblée, procéda à l'installation solennelle de ses officiers.M.L.-A.Beaudry, vice-président général de la fraternité, présidait cette cérémonie, assisté de M.J.Corbett, organisateur pour l’ouest canadien.L'assemblée fêta, à cette occasion, les confrères Lacombe.Cook et Whitelock, qui prennent leur retraite.De superbes cadeaux leur furent présentés par MM.L.-A.Beaudry, Jos.Tremblay et J.Corbett.Assistant à la fête, en qualité d'invités d’honneur, en plus de MM.Beaudry et Corbett, M.C.Miron, R.Desloges.R.-B.Lamarche, Henri Vaillancourt, de la loge Ste-Marie, No 234; MM.Joseph Tremblay, T.Paterson, V.Trotticr, D.Petellc, Lavi-gne, Moyre, de la loge St-Henri, No 606, et M.W.Williamson, de la loge 1418.Une fête récréative et musicale termina cette belle soirée, avec MM.D.Petellc et Pierre Jalbert, violonistes, W.Williamson, accordéoniste, autres amateurs de talent qui furent tous trois applaudis.M.Ovila Légaré, artiste de la radio, amusa aussi beaucoup l’assistance par ses récits comiques.La partie athlétique ne fut pas moins intéressante sous la direction de M.Bros-seau, qui, avec ses deux fils, exécuta de superbes tours d’acrobatie.Le président de la loge Montréal Terminal, M.L.Denis, remercia les invités d'honneur, ainsi que toute l’assistance, et les artistes, et il félicita les nouveaux retraités.Cette fête était sous la direction de MM.L.Denis, G.Vincent et A.Say-nette.-:o :- LE PRIX DE LA VIE EN 1935 Le prix de la vie au Canada a continué de hausser graduellement durant 1935.il est passé de 78.0 en décembre 1934 à 80.8 un an après.Le bas-fond durant la période de crise avait été atteint en juin 1933 avec 70.0.Le renchérissement de la vie durant les derniers trots ans par rapport au relèvement des produits primaire ; n'a pas été aussi élevé qu’en bon nombr ¦ d’autres pays.Il va sans dire que c’est la hausse des vivres qui s’est fait sentir le plus.Les viandes fraîches, le saindoux, le beurre cl les pommes de terre ont renchéri d’une façon assez marquée, alors que le riz, les pruneaux, le sucre, le thé et le café ont baissé légèrement.La houille, le coke et le bois de chauffage ont baissé.Les loyers n’enregistrent presque aucun changement.Après avoir baissé quelque peu durant le 1er septembre de l’année le vêtement a haussé.Demandez l'étiquette de TUnion sur toutes vos marchandises Always demand the Union Label -It Days Reproduction des marques syndicales, cartes d’ateliers, boutons Union Labels, Shop Cards, Working Buttons and Emblems used et insignes de travail qui désignent l'affiliation aux unions to designate membership In the affiliated National and Inter-lntemationales affiliées à la Fédération Américaine du Travail, national Unions with the American Federation of Labor.unliri Du Uninn Ll' ZJ IWokkind"»' Union Lok«l -—«imHif.-Ælt :1 ' '•£-> I U««l Pmuun’i Union Ltk'l ^TKacc'-', A il'd Printing Ti»d*o Lifc'l \‘4BC« mm I «!•» I »h»l »f fil'd Wu.W',„„ I’ntun L.k»l j a-»» 1- /za74 IXXj i:enis ; auditeurs: J.Chartrand.1320.P.dnrochc; L Desèves, 3825, Henri-Julien : A.Boismenu.5124.Me (Jaspé.______________ IM ON T\ T 1 ; K N ATIONAI.E MES harriers (OIFlJl’IiS |)'A M ER MU IJ.Local 455.de Montréal.— S'assemble tous les 2e et 4c lundis de chaque mois, au No L1S2, boulevard Saint-Laurent.Monument National, salle No 15.Président.II.La combe ; secrétaire-archiviste.L!» Bélanger; secrétaire-trésorier et agent d'affaires.A.Rov.254.rue SainteCatherine Est.FRATERNITE UNIE DES CHARPENTIERS- MENUISIERS D'AMERIQUE.Local 134.— Président, F\ Doucet, 1000.rue Cartier; vlce-préshlent, II.Trottier.2214, rue I’anet.tél.FRontenac 10C8: secrétaire-archiviste.Pierre Lefèvre, 5491, 12e Avenue, Rosemont: secrétaire-financier, Edouard Larose, 1278.rue Beaubien, tél.DOllard 3288; secrétaire trésorier.Ernest Tisdelle, 1310, rue Gilford.Le Local s’assemble tous Ioh lundis soir, au Mo riument National.chambre 11_____________ T Y PO (• R A PII IC AL UNION No.170 — Meets first Saturday of each month at Union Rooms, 408 St.James St.W.William Skane*.President, 5030 Waverley Street; James Philip, Secretary-Treasurer.Room 12, 408 St.James Street West.Business hours; 9 am.to 5 pm., Saturday.9 a.m.to 1 p.m.Telephone: MAr nnotto 7189 CONSEIL ME DISTRICT MES ( II Alt I*EN -TUBS - MENUISIERS D'AMERIQUE.Président, F.Larose; vice-président.E Bouclier: trésorier.E.Lanthler; secrétaire.Pierre Lefèvre: agents d'affaires: J.Shears et G.Houle.Les assemblées sont tenues tous les mercredis soirs h S heures, nu Monument Nu tional.chambre 14, tél.LAueaster 5751.ffaires, Jos.¦ I i.iiii i III.IIII IVI ri 4, grill il il i i il l I ru, *1 Cm Pelletier 7, rue Craig; Est, téléphone: LAn cm-ter 2720.WOOD, WIRE X METAL LATHERS.Local 315 of Montreal.— Meets every 2nd Wednesday at 1182 St Lawrence Blvd.(Monument National), mom 15 Frank IToran.Flnanclal-Secretnry, 3053 Park Avenue, Telephone: IIAr-.DPT_________________________________ ROOT AND SHOE WORKERS' UNION.No.219.— S’assemble tous les vendredis du mol» il s heures du soir, au No 1331, rue Sainte-Catherine Est.Président, O.Dndet: secrétaire archiviste.N C.ervais: secrétaire-correspondant, A.Roy: comité exécutif: président.L Thibault: secrétaire.N Poirier: secrétaire ir‘ snrier et Mirent d’jiffalros, Charles McKercher.1331.rue Sainte-Catherine Est.Le Local h'un ".11 4 1 .i-.it.- l’Exécutif tous semble tous les vendredis les mercredis THREE SOURCES OP UNEMPLOYMENT The opinion that the unemployment that has come into existence since 1929 is "clue entirely to the decline in industrial production is expressed by Professor Wladi-mir Woytinsky, well-known European economist, in ids "Three Sources of Unemployment," which lias just been published by the International Labour Office in Geneva.In his study of the demographic, economic and technical origins of unemployment.Professor Woytinsky comes to the conclusion that the main cause is economic and industrial.He asserts that in every country this unemployment was at first concentrated in the same branch of the economic system — industry; and that the other groups of occupations were not affected until later, and then much less acutely.The amount of work to be performed during the depression, he explains, kept pace with the falling rate of industrial production, but the undertakings were able, by spreading employment over a larger number of workers, to retain in their service a fraction of those who would otherwise have been dismissed as superfluous.Therefore, he says, when estimating the extent of unemployment, one must add to the official number of registered unemployed persons both those who are on short time and those "invisible” unemployed persons who did not apply to the exchanges because they did not expect to get any help from them.The technological unemployment of 1929 might be thought to be insignificant and harmless, he says, when compared with this disastrous unemployment of economic origin; but nothing could be more mistaken than such a conclusion.In fact, the recent depression might never have reached such alarming proportions if the economic equilibrium of the world had not first of all been upset by the growth of unemployment right in the middle of a period of economic recovery and prosperity.The need for accurate statistics on unemployment is stressed by Professor Woytinsky: the task of economic and social policy would be considerably lightened by the existence of such statistics; they would be like a powerful searchlight penetrating the darkness of the f dure.TRAFFIC KILLS MORE THAN TWO LONG WARS London.— Britain still remembers the South African war of 1899-1902 in which we lost 7,534 mem from bullets and wounds.Last year Britain lost 7,343 — almost as many — on the roads.Think of it.A three-year-war barely exceeds the death roll of an average year’s road accidents.Yet there are no daily casualty lists, no special reports from the front.If this be peace, let us declare war to the end against all bad citizens on the roads — whether they be bad motorists, bad cyclists or bad pedestrians.History Remembers This.Children hear in the schools of the Spanish-American war of 1898-1902 America lost 3,906 officers and men — or just over liald as many mothers, fathers and children as we lose in six months.And they were trying to kill each other.We are at peace! Since 1920, 76,940 people have been killed on the roads.Only 15 years.The wars of Great Britain against France (from 1793 to 1815) lasted 20 years and 165 days.The total killed is given as 920 officers and 15,392 men.76,940: More than Britain’s losses in the South African war and the Crimean war together; more than Canada, New Zealand or India lost in the great war.More than twice as many casualties as the navy suffered through the war.— The Temperance Advocate.I MOV INTERN ATIONALK DUS TAIL-1,1 IKS l»K 1-1F It KK DF MONTUEAL.— Assemblées tous les 2e et 4e lundis de chaque nuns il S heures du unir, i) la pâlie des Cordonniers, 1831.rue Sainte-Catherine Est.Président, A.I.aurin, 7370, rue IJrnlct; secrétaire correspondant, I-oagpré, 2440, rue Salnte- Cntherinc Est._______________________________ 1 i:\Ti KS'TI.I)i:s IV AGO N N I F It S l)E ( Il FM I \ S DF 1 Fit D AMFlilqt’F.LOGE sAlMF-MAit.F No 231.— Assemblées rémi-Uéres les 1er et 3e vendredis de chaque mois, dans la salie de l'Assistance Publique, rue I.airauehetli're Est.Président.L.-A.Beaudry, 1 scs, rue Iléser}- : vice-président, il.Massé, 3S7II, rue Montana : secrétaire-archiviste et correspondant, C.Miron, 5181, 7e Avenue, Rosemont: secrétaire-financier, H.-B.Lamarche, 4505, Delorimier, chambre 7: secrétaire-trésorier, A.Bertrand.2315, Ayiwin : guides: K iteniger et A Asselin : sentinelle, I.Cflté: maître de cérémonies.Jos.Dufault: gardien, II.Joly.Comité local de protection: L.-A.i’.eaudrV.président, tél.FUmitennc 5894: Geo.Gauthier, secrétaire, 51(18.12e Avenue.Rosemont.tél.CLairval 1314W : C.Miron, tél.AM.5223: Il -J.Limoges, 1401, DesJardins, tél.CLairval 7555: Il Valllnnconrt.2191.Itouen, tél.FKontennc 5500: B.Provost, 20S9, l’réfon-taine, tél.Fltontennc 1523,__________________ CIIAItPKNTIFItS - MFM'ISIEIIS,' Union locale No 1.758, Maisonneuve.— Assemblée tous les vendredis il 8 heures du soir, au No 1051, rue Letourneux (Temple des Buffalo).Président: J.-A.Chambcrlnnd, 1520, rue Saint- Germain: Vice-Président : Aram.Houle, -1590.rue Lafontaine; Secrétaire-Archiviste: Charles Thibault.2434.boulevard Pie IX: Secrétaire-Financier: J.K.Delisle, 6233.rue Bordeaux: Secrétaire-Trésorier: J.-W.Corhell.2350.rue I.acordaire : Conducteur: Joseph Cournoyer, 2530.ru.- Chamlily; Gartlien: IL Léger.2427, rue Bourbonnière.FRA TER N ITE MIS PEINTRE s-REO MICA- IT 1 RS ET 1 \ l'|s slEKS l> EMERI l!l !.1 .urn I 319 .— A ssembb' •es lotis les lundi s.au No 1 run S; lintel ’ll therim* Est .Prés uloiit, A rlh ur K piiaud.r.co.* with Ethel Merman, Sally Eilers Added Attraction ATLANTIC ADVENTURE ! 10-1, 25c; 1-6, 35c.— Week Dnys : Saturday & Sunday Aft.: 40c; 6-11, BOc.: must lie carried on, not only for the benefit of the few, but the welfare of the many.Employers will find it to their advantage to do ail they can to keep their employees occupied, even if it may mean a slight sacrifice.Imposing still further burdens upon the Government in the way of providing monies for relief simply means that additional taxes will have lo be imposed which affect, although no, quite in tlie same degree, both rich and poor.Tlie Prime Minister and his Colleagues arc entitled to the gratitude of not only the workers of the plant, who have been so quickly reinstated in their positions, but the thanks of workers throughout the Dominion.It must be pater?» to the
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