Le monde ouvrier = The labor world, 1 février 1937, samedi 27 février 1937
Labor at the House of Commons ( Read on Page 5) 23e Année No 9 SAMEDI, 27 FEVRIER 1937 — MONTREAL — SATURDAY, FEBRUARY 27, 1937 23rd Year No.9 TRY BLACK HORSE & DRINK ¦ DOW’S ALE ALE 100 Years of Brewing Experience behind it (Duurirr tunrtil Standard of Strength and Quality Rédaction: 11, rue Saint-Paul Ouest "INSTRUIRE ET AMELIORER" Téléphone: LAncaster 5361 Le retour à la terre Du sable dans l’oeil.Nous notons avec intérêt le plan de colonisation Auger-Rogers, il est, avec Quelques variantes, la continuation du plan Vautrin qui n’a guère eu de succès; il prévoit entre autres que tout aspirant-colon qualifié recevra une somme maximum de $1,000.00, répartie en quatre années; cette somme de $1,000.00 sera payée en parts égales par le gouvernement fédéral, la province de Québec et la municipalité où réside l’aspirant-colon.Parmi les conditions que l’aspirant-colon doit remplir, nous remarquons qu’il doit être sans travail; doit être sous l’assistance publique ou privée; doit avoir une expérience agricole; doit être en bonne santé de même que les membres de sa famille; doit avoir une épouse qualifiée (?) — qui donc va décider si la femme du colon est qualifiée?— ; si elle connaît la couture, le tricotage et les travaux de ménage, élever les volailles, cuire le pain, etc.Il doit de plus avoir les vêtements pour l'hiver, les instruments indispensables, ustensiles de cuisine, machine à coudre, outillage, etc., et finalement, il doit être capable de construire son camp.Pour remplir toutes ces qualifications, un aspirant-colon devra être ni plus ni moins qu’un “Jack of all trades” et probablement, comme dit le proverbe anglais, “master of none”.En retour de cela, il recevra un lot d’environ cent acres qu’il devra payer à raison de 30 cents l’acre en cinq paiements annuels qui seront retenus sur sa prime de défrichement et de labour Voyons un peu maintenant quelles sont ses obligations; il s’engage à ne rien aliéner, sans autorisation, de ce qui est mis à sa disposition; il s’engage à travailler et à économiser l’octroi de $1,000.00; s’il dépense son argent follement, les inspecteurs ont ordre de couper les vivres à quiconque travaille peu ou ne travaille pas.Il lui est défendu évidemment toute sorte de choses, entre autres, il ne pourra emporter avec lui les articles suivants: chesterfield, radio, piano, laveuse électrique, balayeuse électrique, poêle électrique ou à gaz (?), automobile; l’ameublement nécessaire seulement est autorisé.Quel est le rond-de-cuir qui a pondu l’idée lumineuse d’empêcher un colon d’emporter un radio, a-t-il l’intention de l’abrutir complètement, le radio étant de nos jours le meilleur médium de distractions et de renseignements mis à la disposition de ceux qui vivent dans les parties éloignées du pays?Pourrait-on nous dire en quoi les distractions qu’un radio procurera au colon et à sa famille l’empêcheront de travailler?A notre avis, on ferait mieux de donner un radio gratuitement à chaque aspirant-colon, afin de le tenir en contact avec la civilisation, et égayer quelque peu sa famille.Il paraîtrait qu’il y a également une clause spéciale insérée dans ce contrat par le gouvernement provincial de Québec, à l’effet que tout communiste ou socialiste ne pourra profiter des avantages (?) de ce projet.En ce qui concerne les communistes, nos administrateurs peuvent dormir sur leurs deux oreilles, ceux qui professent cette doctrine sont des citadins qui n’iront certainement pas s’établir au diable vauvert, mais même si par extraordinaire il y en avait, ce serait probablement la meilleure manière d’en débarrasser le pavé de nos grandes villes.Mais pourquoi étendre le même ukase aux socialistes, car qui n’est pas plus ou moins socialisant de nos jours?U y a toutes sortes de nuances dans le socialisme, on peut être par exemple un démocrate chrétien ou encore réclamer l’étatisme et être malgré tout un excellent citoyen et un bon catholique pratiquant.Nous craignons fort que le plan de colonisation Auger-Rogers n’aura pas plus de succès que ceux qui l’ont précédé, avec toutes les restrictions et obligations qu’il impose.On n’attire pas les mouches avec du vinaigre.Une amende de S100 pour $1.20 Cette semaine, Gabriel Mona, propriétaire d’une confiserie, a été condamné à une amende de $100.aux frais ou, à défaut, à une peine de trente jours, par le juge Amédée Monet, pour avoir négligé dé payer a deux jeunes filles les salaires fixés par la Commission du salaire minimum des femmes.Lors du procès, Me Paul-H.Pelle-rin.procureur de la poursuite, prouva que le provenu avait gardé la somme de $1.20.soit (10 cents pour chacune de ses employées: la poursuite prouva en plus que Mona n’avait pas fourni le "costume” à ses employées, tel que l’exige la loi.Le juge Monet, après avoir pris l’affaire en délibéré.déclarait en rendant son jugement: "Les deux jeunes filles ont juré avoir travaillé (10 heures et je dois les croire, malgré le témoignage de Réal Catelli.le pâtissier, témoin de la défense, qui a dé-( laré qu’elles n’avaient jamais travaillé avant 0 heures du matin.Le tribunal accepte la version des jeunes filles et déclare l’accusé coupable.— Le minimum est de $100, souligne Me Pellerin.— C’est la loi la plus extraordinaire et la plus extravagante jamais passée, dit le juge Monet.Un voleur aurait pu bénéficier d’une remise de peine et ici pour une différence de $1.20 dans le salaire, il faut im- poser une amende de $100.Si au moins la loi permettait au juge d’user de sa discrétion.ce dernier pourrait appliquer les peines selon sa conscience.Voici un homme qui doit payer $100 pour un délit de $1.20 et le patron qui aurait gardé $100 sur les salaires de ses ouvrières, bénéficierait aussi de ce minimum.” Noie.— Ce n’est pas pour critiquer l’hon.juge Monet, qu'on reconnu!/ comme un ami et un protecteur de la classe ouvrière, mais nous pourrions lui /aire remarquer que la Commission a pris une cause en spécifiant une semaine particulière, mais qu'elle aurait pu prendre autant d’actions qu'il y a de semaines dans l'année, ou durant tout le temps qu'a duré l'offense, Rien ne dit, dans cette cause, que le patron n'a pas ‘‘gardé" plus de $100; tout dépend de la durée de l’infraction.Cette loi est peut-être extraordinaire et extravagante, mais il faut convenir que l'exploitation qui se pratique aux dépens des ouvrières est.plus qu'extravagante.puisque, malgré la sévérité de la loi, des employeurs risquent encore d’etre pin-cés.C'est donc qu'ils y trouvent leur profit et que l'amende n’est pas encore assez élevée, La loi actuelle, en dépit de ses peines jugées extravagantes, a encore beaucoup à faire pour faire baisser la tète aux exploiteurs éhontés des ouvrières.L’atmosphère au Conseil de Ville de Montréal est ensablée, les rues de la métropole sont également ensablées; il paraîtrait qu’on y jette de 50,000 à 100,000 tonnes de sable par hiver.Que de sable, mon Dieu, mais d’où vient-il et combien ne coûte-t-il pas aux contribuables?D’après tout le tapage qui s’est fait autour du dernier contrat, tout le monde sait que la ville paie $1.15 la tonne.Si notre mémoire est fidèle, nous nous rappelons qu’il y a quelques années, lorsque l’échevin Brodeur était président du Comité exécutif, la ville s’est rendue acquéreur d’une sablière située à Sainte-Emilie de l’Energie, entre Joliette et Saint-Félix de Valois, cette sablière aurait une superficie de près de 100 arpents; pendant un certain temps, la ville prenait son sable de cette sablière et s’en trouvait fort bien.Il faut croire que plus tard cela ne fit.plus l’affaire de quelques-uns, car aujourd’hui cette sablière n’est plus en opération, malgré le fait qu’il y aurait au moins encore un demi million de tonnes qu’on pourrait en tirer.On invoquera évidemment que le sable n’a pas les propriétés voulues quoique, en réalité, la région de Joliette est reconnue pour avoir le meilleur sable de la province et lu ville en achète aujourd’hui d’une sablière voisine de la sienne; il pourrait en tout cas servir pour l’usage qu’on en fait l’hiver tout comme il peut être employé pour l’asphalte.A propos, nous aimerions savoir ce que sont devenus les deux plants” à asphalte qui ont été construits et outillés par la ville de Montréal?Pour en revenir au sable, nous estimons que si la ville exploitait sa sablière elle pourrait réaliser une bonne économie, le transport coûte environ 50 cents lu tonne, le chargement et le nettoyage au plus 25 cents, ce qui fait un prix global de 75 cents la tonne, rendu F.A.B.Montréal, soit une économie d’au moins 40 cents.Si la ville en emploie 100.000 tonnes par hiver, jugez vous-mèmes de la différence dans le prix.C’est encore un de ces mystères difficiles à résoudre, mais qui peut s’expliquer.Qui nous en donnera l’explication?L’ouverture de la Législature, à Québec, vient de se dérouler dans le décor traditionnel, mais avec l’imprévu d’une semi-crise ministérielle.Nous n’en voulons retenir, cependant, que les passages du Discours du Trône se î important à la protection du capital humain et.en particulier, à l’éventualité d’une réelle mesure de salubrité publique: une loi de salaire minimum pour l’élément masculin de cette province.Nous nous réjouissons d’une pareille perspective et formons le voeu que toute diligence soit apportée par nos législateurs à la concrétisation d’un aussi important projet de loi.Il était grand temps que les autorités sc grouillent, comme on dit.Les abus étaient devenus nombreux et intolérables.* * •# Que va-t-il sortir de l’imbroglio Duplessis-IIamel-Grégoire-Drouin-Rochefort-Chaloult?De la sensation évidemment et des révélations inattendues.Attendons les événements.* * * Il est un fait certain, c’est que le premier ministre a montré qu’il avait de la “poigne” et qu’il entendait rester maître “chez soi”.Je suis le chef et tant que je le serai c’est moi qui conduirai la barque; ceux à qui cela ne plaît pas n’ont qu’à débarquer: c’est ça que cela veut dire.Ce n’est pas nous qui l’en blâmerons: la discipline a sa raison d’être partout.* * * Les ouvriers américains commencent à sc lasser, semble-t-il, de la lenteur avec laquelle, chez eux, le capital financier est subordonné au capital humain et ils montrent leur impatience par leur mauvaise humeur, par une détermination à faire face à l’autorité établie qu’on eut cru impossible il y a seulement quelques années.Le Conseil des Métiers de la Construction proteste La rumeur s'accréditant que le Conseil municipal de Montréal avait l'intention de nommer une commission échevinale du chômage, en remplacement de la commission actuelle, présidée par le général Panet, a soulevé une vive discussion au Conseil des Métiers de la Construction, jeudi soir.Les délégués, nu nombre d’une quarantaine, représentant les principaux métiers de la construction, ont adopté à l’unanimité une énergique résolution, s’opposant à tout changement à la Commission actuelle du Chômage, et que les autorités municipales soient avisées de cette décision.Les professeurs de l’Université de Montréal.dans une lettre adressée au président du Conseil, M.J.-A.Charron, désirent exprimer leur reconnaissance aux unions internationales pour leurs démarches auprès du gouvernement provincial, pour l’obtention du parachèvement de l’Université.Un rapport du comité de négociations du Conseil, présenté par M.Pierre Lefèvre, annonce qu'il n'y a rien de nouveau.Les employeurs s'en tiennent toujours à leur offre de 10 pour cent des salaires et la semaine de 44 heures, sans spécification.D un autre côté, les ouvriers réclament la semaine de 40 heures, tel que l'exige le contrat collectif.S il n y a pas d entente sur les heures de travail, la question sera soumise aux membres des unions intéressées.On veut que les heures soient spécifiées: de 8 heures du matin à 5 heures du soir, et, le samedi, de 8 homes du matin à midi, et une augmentation de 10 cents de l’heure.Des plaintes ont été portées par le délègue A.Renaud, contre certains ouvrier, exécutant des travaux de peinture, au nouveau Bureau de Poste, alors qu'ils sont employés pour exécuter d’autres travaux cela au détriment des ouvriers peintres PAGE 2 SAMEDI, 27 FEVRIER 1937 — MONTREAL — SATURDAY, FEBRUARY 27, 1937 Ce qui se passe dans nos unions “ P«r BEN.DROLET.LES EMPLOYES DE TRAMWAYS Avec notre numéro de la semaine dernière, l'Union des Employés de tramways a commencé son abonnement collectif de 2,000 copies, qui seront distribuées dans chaque division du réseau.Nous les en remercions bien vivement, et e.q>érons que leur exemple sera suivi par d'autres organisations ouvrières, quoique nous admettons que ce soit difficile à battre.Peu, en effet, peuvent rivaliser avec nos employés de tramways.Que chaque organisation y aille d'après ses moyens, c'est tout ce que nous leur demandons, et ce sera parfait, nous éteindrons notre objectif de 10,000 de circulation.UNION DES TYPOGRAPHES DE SHERBROOKE L'Union Typographique de Sherbrooke, local 072.a procédé, samedi dernier, à l'élection de ses officiers, avec le résultat suivant : Président.J.-Albert Leclair; vice-pré- -dent, D.Poudrettc; secrétaitv-tré."fier.J.-E.Laliberté; comité exécutif (en plus des trois déjà mentionnés) : U.Lemelin et A.Breton; vérificateurs: C.Leblanc et J.-A.Leclair.LES TRAVAILLEURS EN PAPIER DES TROIS-RIVIERES Intéressante assemblée de l'Union des Travailleurs en papier, local 103, des Trois-Rivières, vendredi dernier, aux quartiers généraux du Conseil des Métiers et du Travail.M.L.-P.Lacroix présidait assisté du vice-président A.Giguère, des secrétaires financier et correspondant, E.Simard et J.Bourdages.Etait présent, M.J.-A.D'Aoust, vice-président canadien de l'Union internationale des Faiseurs de Papier d’Amérique.M.Emile Lajoie, représentant du Monde Ouvrier pour le district des Trois-Rivières, fit un appel chaleureux en faveur du seul journal ouvrier de cette province.Il expliqua tous les avantages pour les ouvriers de s'intéresser à ce journal qui a pour but de cultiver l’éducation des ouvriers en matière de législation et des différents problèmes qu’ils ont à résoudre.On décida séance tenante de prendre un abonnement collectif.On se rappelle que M.1.Fontaine, bijoutier, avait fait don d'une horloge au local 1G3.Le secrétaire a été autorisé à adresser une lettre de remerciements au généreux donateur.Le président L.-P.Lacroix a été choisi à l'unanimité délégué du local 163 à la prochaine convention des Faiseurs de papier, qui aura lieu à Chicago.M.Lacroix remercia les membres et il promit qu'il ferait tout en son possible pour bien les représenter.Une lettre du président général, M.John P.Burke, fut lue relativement a la prochaine convention et donnant tous les détails de celle-ci.-: o :- AUX OUVRIERS DES TROIS-RIVIERES Nous avons lu avec intérêt, dans Le Nouvelliste des Trois-Rivières, le compte rendu élaboré de l'entrevue des chefs des unions internationales, avec le premier ministre.Thon.Maurice Duplessis, et ses collègues.Nous félicitons la feuille trifluvienne de l'intérêt qu’elle porte aux ouvriers internationaux de cette province, en donnant une publicité aussi saine des demandes et suggestions qui ont été faites au Cabinet provincial.Nous remercions également les ouvriers unionistes de la ville des Trois-Rivières et de la vallée du Saint-Maurice, pour le dévouement qu'ils déploient pour la cause unioniste qui est chère à tout ouvrier bien pensant.Nous notons avec plaisir que tous les typographes employés par Le Nouvelliste sont membres de l'Union Typographique Internationale, local 85G.LES EMPLOYES MUNICIPAUX DE LA VILLE DE QUEBEC Les autorités municipales de la ville de Québec seront appelés à faire l’étude d'un projet de contrat collectif de travail qui a été présenté par M.Michael Walsh, président de l'Union fédérale des Employés municipaux.La délégation qui rencontra le maire et les membres de la Commission administrative, à ce sujet, ces jours-ci, a reçu la promesse que ce projet sera pris en sérieuse considération, lors de la préparation du budget municipal.Voici quelques clauses de ce projet de contrat : 1.Les employés seront payés à l'heure; comme base, huit heures par jour et quarante-huit heures par semaine; exception faite pour les employés au service des vidanges.2.Lorsque les employés seront forcément obligés de travailler plus de huit heures, ils auront droit au temps et demi, après un total de 48 heures de travail par semaine.En considération du double travail qu’ils devront accomplir au lendemain d’une fête, les vidangeurs et leurs aides seront payés pour les fêtes, tout comme s'ils avaient travaillé.Les clauses 3 et 4 comportent que les employés recevront temps et demi pour tout travail fait après les heures régulières de travail et les fêtes du Vendredi Saint, de la Fête du Travail les employés seront payés temps double.5.Les heures de travail pour les équipes de jour seront réparties entre 7 heures du matin et 5 heures de l'après-midi; pour les équipes de nuit: entre 5 heure de l'après-midi et 7 heures le lendemain matin.L'échelle des salaires suivante devra être discutée, au cours de l'étude du budget de la Cité et cela sans aucun préjudice à la présente entente concernant les conditions de travail ou autres: Machinistes mécaniciens, mécaniciens, charpentiers-meniusiers charrons, forgerons, électriciens, plombiers, soudeurs au gaz.briqueteurs et maçons, jardiniers classeurs, ferblantiers-couvreurs, G0 cents de l'heure; ingénieurs stationnaires, charretiers fournissant un cheval, 55 cents de l'heure: peintres, aides-forgerons, aides dos-hommes de métiers, aides-jardiniers.50 cents de l’heure; chauffeurs de camions, constructeurs de puisards, poseurs de tuyau en fer ou grès, hommes de lignes, 45 cents de l’heure charretiers, journaliers de toutes sortes, 40 cents de l’heure.Charretiers vidangeurs et leurs aides, $21.60 par semaine.Tête de groupe ou surveillant des hommes, 5 cents plus de l’heure que les hommes sous sa juridiction.Ceci ne comprend pas un contremaître.Cette échelle de salaires restera en vigueur pour douze mois de la date de la signature et se renouvellera automatiquement, ainsi que l’entente de travail, à moins d’un avis de soixante jours de la part d'une des parties.n Aliment Sain, Savoureux et Economique pour n’importe quel jour de la semaine MARDI, Mercredi, Jeudi ou Vendredi .vous servez du Poisson n’importe quel jour .quand vous réalisez combien les Poissons, Mollusques et Crustacés Canadiens sont sains, savoureux et économiques.Sains, parce cju'ils sont riches en protéines, vitamines et sels minéraux, iode et autres éléments.Savoureux, parce que leur chair est délicate et facile à digérer.Economiques, parce qu'ils vous donnent, en nourriture, la valeur de chaque sou cpic vous déboursez.Servez du Poisson plus souvent.Qu'il soit frais, frigorifié, en conserves, fumé, mariné ou sec .vous obtenez un aliment nutritif en parfait état.MINISTÈRE des PÊCHERIES, OTTAWA Demandez HARENG MI-SAUR LA BROCHURE à la Siuco Blanche au Four GRATUITE Défaites en petit sv.rceau* _________________________________jilPBcS **•¦!>'// une 1) iilur I chaque lit.Assaisonnez une Veuillez m’envoyer votre brochure gratuite ^ tasse de lait et versez-la sur de 62 pages, intitulée “Du Poisson n’importe I le tout.Recouvrez de chapc- 3ucl jour”, et contenant plus de 100 Recette; I lure beurrée et faites cuire au e Poisson, délicieuses et économiques.^ ^ DU POISSON N’IMPORTE QUEL JOUR TRAVAILLEURS EN FER L’assemblée dit local 307 de l’Association internationale des Travailleurs eu fer structural, tenue dimanche dernier, le 21 février, a réuni une assistance des plus nombreuses.Quinze nouveaux membres furent initiés.Le secrétaire donna lecture de la correspondance échangée entre l’organisation et le ministère du Travail au sujet d'un certain contrat en exécution où nos ouvriers éprouvent de nombreuses difficultés, tant par l’interprétation de juridiction que par la durée des heures de travail L’agent d'affaires fit rapport de la décision rendue par le ministère du Travail qui fixe à 40 heures la semaine de travail.temps supplémentaire devant être payé après 40 heures d’ouvrage.Il donna un court résumé du rapport de la délégation des unions internationales qui est allée à Québec, le 17 février.Cette importante délégation a reçu le meilleur accueil de la part du Cabinet qui lui accorda une séance de près de quatre heures pour exposer les différents amendements suggérés à la loi des accidents du travail: représentation par un ouvrier sur cette commission; une réglementation plus efficace des heures de travail: la reconnaissance du droit d'organisation, etc.Cette dernière demande parut intéresser au plus haut point le premier ministre qui s’engage à faire l’impossible afin que les ouvriers de la province jouissent de conditions qui no soient en rien inférieures à celles des autres provinces.Plusieurs nouveaux membres firent leu: demande d'admission.La prochaine assemblée aura lieu le 7 mars.UN BEAU CONTRAT DE TRAVAIL Une nouvelle intéressante nous arrive et elle nous apprend qu'un événement extraordinaire s’est produit dans l’industrie de la confection pour hommes, aux Etats-Unis.Un contrat collectif de travail aurait été conclu et signé pour trois ans, entre l'Union Amalgamée des Ouvriers de la confection de vêtements pour hommes et les manufacturiers de la confection, représentant le plus grand nombre d’industriels.On affirme que 135,000 travailleurs de cette industrie, tous membres de l’Union Amalgamée des Travailleurs en vêtements, bénéficient d’une augmentation de salaire de 12 pour cent, soit une augmentation de $30,000,000 par an.On dit que ce sera le premier contrat du genre qui ait été négocié sur une base nationale dans cette industrie aux Etats-Unis.On compte que les travailleurs du district de New-York seulement, au nombre de 35,000, vont bénéficier des avantages exclusifs de ce contrat, qui prendra effet en mai prochain.Afin d'employer le plus grand nombre possible d’ouvriers, la semaine sera de 3G heures de travail.N’avons-nous pas raison de dire que c’est par la force économique de l’union ouvrière qu’on peut tout L'exemple est frappant.Ouvriers canadiens, suivez cet exemple.CONFERENCE DE LA JEUNESSE OUVRIERE Le congrès de la Jeunesse ouvrière du Canada demandait au Conseil des Métiers et du Travail de se faire représenter à une conférence qui devait avoir lieu, le 21 février dernier, en la salle de de Y.M.C.A rue Dorchester Ouest.Cette réunion eut lieu sous la présidence de M.Paul Fournier.Assistaient à celle-ci MM.Gustave Francq, président de la Commission du salaire minimum des femmes, G.-R.Brunet, ancien président du Conseil des Métiers et du Travail, Jack Cuppello, J.-L.Whittey et H.Corrigan, délégués de ce Conseil.Les problèmes de .nettre intéressant la jeunesse furent exposés et étudiés avec attention.M.Brunet a parlé de la nécess lé de T apprentissage It fit remarouer que les métiers sont envahis par uno foule d'ouvriers incompétents, faute d’avoir complété un sérieux apprentissage.Il y avait aussi la question de la Loi du salaire minimum, qui fut parfaitement bien expliquée pa: M Gustave Francq, président de la C n.-m.ssion.Il parla longuement dis difficultés rencontrées pour appliquer la loi, surtout dans le cas où les jeunes filles retournent au patron l’argent que la Commission leur fait obtenir.M.Hugh Corrigan dit que les ouvriers, s’ils veulent améliorer leurs conditions, doivent compter sur eux-mêmes et sur leur fore» économique, avant de compter sur les gouvernements.On remarquait parmi les membres de la Jeunesse qui adressèrent la parole: Mlle Bella Feiman, MM.Max Swerdlow, Robert Michaud, Gérard Gauthier, Lucien DésUets et J.-P.BourJon. SAMEDI, 27 FEVRIER 1937 — MONTREAL — SATURDAY, FEBRUARY 27, 1937 PAGE 3 L’ouvrier possède une force mais il l’ignore On a parlé do tout, à l’Union des Travailleurs en chaussures, local 249.vendredi dernier, sous la présidence de M.Henri Belland.Des plaintes nombreuses ont été portées à l’égard du présent contrat collectif de travail dans l'industrie de la chaussure, que l’on qualifie comme étant des pires actuellement en existence.On reproche aux parties signataires d'en ctre la cause, surtout les organisations ouvrières.Celles-ci seraient toujours prêtes à accepter n’importe quel système de fabrication, pourvu que ce soit à l’avantage des patrons.On se plaint amèrement que les ouvriers ne marquent pas leur temps: lorsqu’ils commencent à travailler à 7 heures du Inatin, pour faire plaisir au patron, ils font compter leur temps à partir de 8 heures, ce qui signifie une heure de travail que le patron n’a pas payé.Actuellement, on négocie des conditions de travail pour le prochain contrat collectif.Un système impossible de pourcentage est soumis par un manufacturier de la ville de Québec.On réclame par ce système que 15 pour cent seulement des ouvriers seront payés les plus hauts prix fixés et les 85 autres pour cent seraient payés à la volonté du patron.Cette suggestion est injuste, disent les intéressés; on s’empare du minimum et on en fait un maximum à 40 cents de l’heure.Par ce système le patron est le seul à profiter de l’industrie; et il le veut parce qu’il sait bien que l’ouvrier n'est pas organisé comme il devrait l’être.On reconnaît que la loi de l’extension juridique des ententes collectives est bonne, mais c’est le contrat collectif qui est désastreux et d’autant plus désastreux pour l'ouvrier qu'il est avantageux pour le pa- L'UNION TEND LA MAIN AUX EMPLOYES DE TAVERNES L'Union des Employés de tavernes, plus elle avance dans l’organisation des gens de la profession, plus elle obtient du succès.Depuis quelques semaines, elle tient des réunions spéciales, entre les réunions régulières.et à chacune d’elles, elle enregistre toujours au moins une dizaine de recrues, qui sont ensuite initiées à l’assemblée régulière.Afin de faciliter la tâche du travail d’organisation.le local 200 a obtenu un permis du bureau de placement provincial, pour la tenue d'un bureau de placement, lequel est situé au No 1419.rue Drummond, Té!.: PLateau 5370.Les employés de tavernes étant obligés, pour un grand nombre, de travailler le dimanche, ce qui est absolument contraire à la loi du repos dominical, sont priés de se rapporter à l’endroit précité, soit pour devenir membres de l’union ou pour obtenir un emploi.Les employeurs seront informés, que s’ils ont besoin d’employés surnuméraires, ils peuvent s’adresser au directeur du bureau, M.Nelson Portier.L’union avait de nouveau l'honneur de recevoir la visite de M.A.Bastion, organisateur de la Fédération Américaine du Travail, à sa dernière assemblée.M.Bas-tien, dans un discours pondéré, tenta d établir clairement la situation précaire de 1 employé de tavernes, de la façon qu’il est traité durant ses longues heures de travail, pour un salaire dérisoire, et dans bien des cas, pour le pourboire seulement.T! explique la position financière des diverses industries canadiennes, y compris l’industrie hôtelière, lesquelles sont dirigées et contrôlées par le capital américain, dans la proportion d’au moins 80 pour cent.Ce uni les directeurs do ces industries qui reprochent aux ouvriers d’envoyer leur argent aux Etats-Unis et de s’affilier à l'Union internationale, quand les profits provenant d une source presque entièrement canadienne.s'en vont eux-mêmes aux Etats-Unis.U dit que la grève est le dernier moyen dont les ouvriers peuvent se servir, mais aussi ils peuvent s’en dispenser lorsqu'ils sont organisés.Il flétrit comme un acte d’inhumanité pour l’ouvrier d'être obligé parfois de payer pour obtenir un emploi.L’ouvrier, dit-il.en ce cas, est absolument responsable, parce qu’il refuse de joindre l’union qui leur tend une main ¦ ccourable pour le relever du bourbier dans lequel il croupit.A partir du 1er mars, et pendant trois mois, une campagne spéciale se poursuivra alin d’enrôler les ouvriers de tavernes qui ne font pas encore partie de l'union.L’Union internationale offre au local 200.de remettre la moitié des contributions qui eront retirées, au cours des prochains trois mois.Dimanche, le 28 courant, aura lieu l'assemblée régulière, au No 1331,rue Sainte-Catherine Est, à laquelle les délégués de l'union à Québec soumettront leur rapport.trou.La loi est bonne en autant que les ouvriers s’entendent et sont organisés dans une unique et solide union de leur métier.Si tous les cordonniers comprenaient bien leurs intérêts et s’ils se révellaient de leur léthargie, les conditions de travail seraient vite améliorées.Les milliers de cordonniers, dit-on.qui restent isolés de l’Union internationale, sont seuls responsables de la situation qui leur est faite.En se soutenant fortement et sincèrement, ils n’auraient pas besoin de contrat collectif.Ce contrat pourrait être rédigé et passé par l’union elle-même, comme cela existe présentement dans deux importantes fabriques de chaussures de Montréal, The Slater Shoe et The Eagle Shoe Company.Des réflexions utiles furent émises à l’effet que l’ouvrier doit appartenir à l’union par principe.Le malheur, c’est que les ouvriers sont un peu trop apathiques.En s’unissant et en acceptant de tout coeur la direction de l’union, l’ouvrier pourrait gagner un salaire suffisant qui aiderait à faire disparaître le secours direct.Une vérité qui semble être ignorée, est que l’ouvrier possède par l’union une force incomparable, mais il ne le sait pas ou feint de l’ignorer; mille hommes bien organisés peuvent passer à travers les obstacles les plus difficiles.Un vote de sympathies a été pris dans un silence de quelques minutes à l’adresse de M.Alphonse Giroux, à l’occasion de la mort de son frère; à M.A.Steben, pour la mort de sa vénérable mère; et à M.Sylvain, pour la perte de son épouse et de sa jeune tille, le même jour.Que copie soit envoyée au Monde Ouvrier et aux autres journaux pour publication.NOMINATION DES OFFICIERS AU LOCAL 112 DE LA CONFECTION POUR DAMES Les ouvriers et ouvrières de la confection pour dames, local 112, réunis, lundi soir, sous la présidence de M.H.Desrochers, ont entendu un intéressant rapport de l’agent d’affaires, M.R.Robitaille.On rapporta que le Conseil conjoint a décidé de présenter une nouvelle liste de prix aux patrons, pour la prochaine saison.Un comité spécial a été nommé pour entendre les griefs que les membres ont à faire contre certains ateliers.La convention, qui devait avoir lieu à Montréal, en mai prochain, a été contre-mandée, faute d’accommodation pour les nombreux délégués qui y auraient pris part.La convention aura lieu à Atlantic City, à laquelle les locaux 14, 43.61.112 et 205 enverront 15 délégués pour les représenter.M.Bernard Shane adressa des paroles d’encouragement aux membres du local 112.Il explique que l’administration générale de l’union, à Montréal, procédera à l'élection des officiers de ses divers locaux 20 mars prochain.Cette assemblée étant celle de la nomination, les membres ont le devoir de se choisir les meilleurs officiers.Il fit allusion à la Loi Arcand.disant que depuis sa passation l’industrie du vêtement de dames en a beaucoup profité: les heures de travail ne sont que de 40 heures et les salaires sont stabilisés M.Eugène Boi.drias, ancien président, fut prié de présider à la nomination des officiers et M.Ben.Drolet, représentant du Monde Ouvrier, agissait en qualité de secrétaire.Aucune élection ne fut faite par acclamation.L’installation des nouveaux officiers se fera générale pour tous les locaux, à la suite de laquelle une fête sera donnée.L’enthousiasme régnait au cours de la mise en nomination.ELECTION CHEZ LES TYPOS Samedi prochain, le G mars, l’Union Tyopgraphique Jacques-Cartier No 145 procédera à l’élection de ses officiers pour le terme 1937-1938.Comme on le sait, il y a contestation à la osition de président, entre le président actuel.J.-W.Blaquière, et Jos.St-Hilaire, et à la charge de secrétaire-trésorier, entre le titulaire actuel, Henri Richard, et Albert Raymond.Il y a aussi l’élection des membres du comité exécutif (3 à élire).Les candidats sont: MM.Rodrigue Bélanger, C.-E.Cha-lifour, T.-L.Doutre, J.-Robert Guy, Arthur Leclaire, Lucien LeComte.E.McGown et Alfred Séguin.A la charge de vérificateur: J.-E.Gariépy et C.-E.Chalifour.L’élection se fait au scrutin secret.Un bureau de votation sera ouvert, de 3 heures de l’après-midi à 9 heures du soir, à la salle de l’Union du Commerce, 1079, rue Berri.Les scrutateurs seront nommés lundi.LES FERBLANTIERS RECLAMENT 85 CENTS DE L’HEURE C’est encourageant pour les officiers d’une union de voir les membres et ceux qui ne le sont pas s’intéresser collectivement à ce que les conditions de travail du métier soient relevées.C’est le cas des ferblantiers-couvreurs et des travailleurs de métal en feuilles qui, mardi dernier, étaient réunis en grand nombre, sous la présidence do M.Victor Blanchet.président du local 116, à la salle supérieure du Café Saint-Jacques, 415, rue Sainte-Catherine Est, Les intéressés avaient été appelés à venir discuter les problèmes de l’heure qui.par le manque d’un esprit collectif, deviennent difficiles a résoudre, en vue du futur contrat de l’industrie de la construction, qui entrera en vigueur le 1er avril 1937.Pour la circonstance, l'état-major do l'union: MM.A.-J.Crawford, organisateur de l'union internationale, Emile Mathieu, J.-A.Belland.anciens agents d’affaires.M.L.-A.Beaudry vice-président général des Wagonnicrs d’Amérique, ont tour à tour expliquer le malaise qui existe dans l’industrie, faute d'un commun accord.On déplore le fait que les ouvriers qui travaillent à la préparation des matériaux ne soient pas couverts par le contrat collectif.Ces ouvriers reçoivent des salaires de 25 à 35 cents de l’heure, tandis que ceux employés à la pose de ces matériaux, sur les chantiers, reçoivent 60 cents de l'heure, le contrat collectif les protégeant.On veut que les gens du métier en général soient sur un pied d’égalité, en tant que salaire.Le seul moyen pour obtenir cette uniformité — et il est urgent en vue du renouvellement du contrat, qu'on est à négocier à 85 cents de l'heure — est que les intéressés fassent partie de l'union, s'ils veulent non seulement maintenir leur salaire déjà fixé, mais obtenir le prix précité qui sera exigé.Le véritable but de la loi de l'extension des ententes collectives est de protéger la vie du travailleur en maintenant au niveau le salaire qui lui est dû.Si, par la force économique, a-t-on déclaré, le local 116 devenait ce qu’il a déjà été, les membres n’auraient aucunement besoin de cette loi.On rappelle le temps où les ferblantiers étaient fortement organisés, et commandaient 80 et 90 cents de l’heure.Mais, dû au fait que les ouvriers avaient cru bon de déserter les rangs de l’union internationale, pour suivre une union rivale, ils ont perdu ce qu’ils possédaient.On fit appel aux jeunes et à la classe d’àge moyen de bien considérer leur situation précaire, de se rallier de nouveau à la bannière de l’union internationale, afin de décider si les ferblantiers doivent cesser d'exister, ou s’ils doivent, par un effort collectif, relever leurs conditions.La coopération est réclamée afin de montrer un front uni à la Chambre de Construction, lors du renouvellement du contrat collectif qui décidera si les ferblantiers-couvreurs doivent être payés 85 cents de l’heure pour le travail d’atelier comme pour celui du dehors.SOIREE DES CASQUETTIERS On nous prie d'annoncer que le local No 36 de l’Union des Ouvriers en casquettes donnera un grand bal et une soirée d'amateurs, à la mi-carême, vendredi, le 5 mars, à la salle Auditorium, 375, rue Ontario O.Les membres de l'union ainsi que leurs amis et les ouvriers organisés qui aiment à bien se divertir sont instamment priés d’offrir leur coopération, afin de faire un succès de cet événement social.Le professeur Irvig Laing et son orchestre feront les frair de la musique Les billets se vendent 30 cents, taxe comprise.Système capitaliste.Le capitalisme doit s’humaniser afin qu’il tienne compte des individus comme de la société.Notre système économique et industriel sera toujours critiqué par ceux qui en souffrent, parce que le capitalisme ne peut se séparer du chômage.On attache une grande importance aux réformes devenues nécessaires pour assainir le système capitaliste et le coût de revient.Les industriels sont blâmables qui, par esprit d’économie, abaissent les salaires à un niveau si bas que l'ouvrier ne peut plus vivre.Avis est pur les présentes tlomté que Marjorie Isabel Melilrmn Andersen, de la Cité de Windsor, Province d’Ontario, s'adressera au Parlement dit Canada, il sa présente ou prochaine session, pour un Hill de divorce de son mari, Niels Aegedius Andersen, prospecteur, 1.UIOK C’Ol'N- < u.Meets every 1st ami ,‘Jnl Thursday ot eii- h month ;,t i)lt.Mount Royal Hotel.ITesi • lent.Kamil Tr.panier, 11.*»;; St.Denis Street; I’orresiMUidintr-Seeretary.1.1 Curiépy, ll St.l’uni Street West; Vi¦ 11111 > M.• : I.AncuBter ^1 Deters — Officer*: Gérard Gagnon.\ lee-pr.'Miient international : Gérard Gagnon, president : I.George* Gagnon, vice president : ' ¦ , nijloort Corrivonn, sis-ivinirc-flntincler ,.1 iaani'ial-seeretar.v ; Kamil Trépatiier, agent unitaires— Business agent: Alberto Brodeur, trésorier—treasurer: John Alarv, sccrétnlre-eorrespnndant : Wilfrid l.atnur.sentinelle.I.e l.oeal se réunit le deuxième mercredi de rlin-“iie mois, a la salle de rUnlott de Commerce, BIT!), rue Iîerrl, et l'exécutif le lundi précédant rassemblée régulière, fl 1153, rue Saint-Denis.FRATERNITE 1) ES IVAGONNIKRS DE Cil KM I NS I>i: I Kit D'AMERIQUE, 1,„C0 Sainte-Marie No 231, — Assemblées régulières • Ce et -le vendredis soirs de ehaipie mois, dans la salle de l'Assistance Publique, rue I.agau-eliotière Kst.Président, Henri Massé, alléI rue Fabre, Fit.210(1; Vice-Président, G.(.tendre 1010, rue William-David.CI,.Gilîtti ; Secrétaire-' Archiviste et Correspondant, C.Miron 5517 lie Avenue, Rosemont; Secrétaire-Financier' U.-II.I.aniarche, -1505, rue Deloriuiier, chambre 7; Secrétaire-Trésorier, A.Bertrand.2315.rue Aylwiti, AM.18S0; Guides: O.Côté et A l,n-pierre; Sentinelle, A.Berthlauine ; Maître de cérémonies, Jos.-P.Lefebvre, 450-1, rue Garnier' Gardien, II.Dubuc.Comité local de protection: Président, II.Vnlllnneourt, 2-11)1, rue Rouen, Fit.5500; Secrétaire, 11.1.Limoge*.3073 ruo Sainte-Catherine Est, AM.0171 ; Membres du Comité; P.Nolet, 7350, rue Saint-Hubert, CR.0200, (.’.Miron, 5517, lie Avenue, Rosemont, CL.(1220.Jos.Gour, -1530.rue Delorlinier, AM.0177, Alfred Gauthier, 2105, rue Préfontalne.FA.1502.Auditeurs: E.Deniger, 2-102, rue Clia-plenu, D.Roy, 4002, rue Cartier, D.Laporte, 2020, rue Valois.ASSOCIATION INTERNATIONALE DES DEBARDEURS, Local 373, INTERNATIONAL ASSOCIATION OF LONGSHOREMEN.Local 373.— Quartiers généraux — Headquarters: 400.rue Champ de Mars: téléphone : HArbour 072S.Officiers — Officers: Karl Trolsaas, President; ,T.M.Shannon.Secrétaire-trésorier — Secretary-Treasurer: Donut Bibeau, Agent d'affaires — Business Agent ; Arthur Gravel, Vice-Président : Hector Marchand, Secrétaire-Archiviste français; Bert Lexmotid, Secrétaire-Archiviste anglais — English Recording Secretary; Georges Duchaîne.Interprète— Interpreter; Lucien Morel et Télesphore Brfllé, sergents d'armes.Le local se réunit le 1er ot la de lundi de chaque mois, A S heures du soir, A la salle des Débardeurs, 400, rue Champ da Mars, et l'exécutif les dimanches précédant le* assemblées régulières, A 9 heures du matin.PLATEAU 0762 AVENUE TAVERN 100% ORGANIZED Light and Dark Ales and Lagers Special Parlor for Ladies 1445 Bleury Street, MONTREAL Opposite Imperial Theatre Tél.LAncaster 3858 Salon de Fleurs St-Denis 1590, RUE SAINT-DENIS, (Edifice du Théâtre St-Denis) Spécialités: Bouquets de Noces, Tributs Floraux Escompte de 111% aux lecteur» tlu “Momie Ouvrier” Mme J.Z.PILON.Rés.HArbour 7901 INCREASE IN A.F.L.MEMBERSHIP Since August, 1933, Mr.Morrison stated, the Federation's affiliated unions show an increasing membership of 1,700,000.More charters were granted in December than in any month since August, 1934 The most recent international charter was issued to the International Association of Cleaning and Dye House Workers, which started off with a membership of over ten thousand and covers an industry with around 250,000 employees.With regard to the controversy with the Committee for Industrial Organization, Mr.Morrison said he hoped the matter would be adjusted within a reasonable period.He declared that William Green, president of the American Federation of Labor, has the backing of the rank and file of labor and is carrying out the instructions of three conventions of the American Federation of Labor.He added that John L.Lewis, head of the C, I.O., "is just not trying to can-y out the instructions of the convention.” -: o :- Returning prosperity was reflected in the annual report of the Toronto Transportation Commission, in charge of the city’s municipally owned street car system, which showed an increase of .95 per cent over the previous year.Passenger traffic In December, 1938, was 13,917,624 fares, as compared with 13,388,293 fares in December, 1935.Revenue passengers carried during the past year totaled 150,135,192.CONSEIL 111; DISTRICT DE MONTREAL DE LA FRATERNITE l NIE DES t'MAlt.I LM'IEUS - MENUISIERS D'AMKKIOt'K — MON T R I ; \ I, DISTRICT COCNCII.OF CAR.CEN TERS AND JOINERS OF AMERICA.— i resident : Ksiir.-ts Secours; Vb-u-president: l-erdinand li.m-ot: Trésorier: Emery Lttti- thier.Secrétaire Pierre Lefèvre: Giirilien: !.1 ' K Tnlr: Agent» d'affaires.Edouard Toussaint et .liu-k Shell rs Fes assemblée» sunt tenues tous le» uieroro- (il* soir J N .res.au Monument National.IIS boulevard Suint Laurent, chambre 10.lelépbone: LAncaster 5754.LOCAUX AFFILIES t .I.151.s'assemble tous les lundi» soir su Monument National, chambre 15.I .L.I7S.s assemble le 1er et le 3e Jeudi au Monument National, chambre 10 U.!.1127.s'assemble tous les lundis soir, au Monument National.U.!.1211, meet the 2nd and 4tli Thursday, «t Monument National, Boom 1-1 U.I,.1300, s’assemble le 1er et le 3e lundi, 5 4030, rue Notre-Dame Ouest C.L.1375, s'assemble le 1er lundi, .7 159.1ère Avenue.Lnclilne.i'.L, 1558, s'assemble ie 1er vendredi, A 1051, rue Létourneux.c.I.des MEMBRES associes, s'assemble ie 2e et le 4e mardi, au Monument National, chambre 11.• FRATERNITE I NIE DES ( Il A E PEN T I ERS-MK.N't 1MERS II .AMI ItlIII T, l.oeal 131.-.Président, Ferdinand Doueet, 1909, rue Cartier ; vire-président, KP/.éar Bernier.150».ru.- Darling; seerétalre-areliiviste, Pierre Lefèvre, lise, boulevard Saint-Laurent, Chambre 10; secrétaire l'iiianeicr.Edouard I.arose, 0503 Delanaudlère, lit).32SS; secrétaire-trésorier, Ernest Tisdello, 1310 Gilford: conducteur, J.-B.Roy; sentinelle, Zenon l'riineau.l.e local s'assemble tous les lundis soit- de chaque mois au Monument National, 1182, boulevard Saint-Laurent.FRATERNITE UNIE DES CIIA K PENTIK USAI ENU1S1ERS D'AMERIQUE, Locul 155* — Maisonneuve.Assemblée le 1er vendredi du mois au No 1051, rue Létourneux, Temple des Buffalo.Président, J.-A.Chamherlaml, 1528, rue St-Germaln ; vice-président, Aram Douté, 4596, rue Lafontaine; secrétaire-archiviste, correspondant et financier, Chnrles Thlbeault, 2011, rue Bourhonntère ; trésorier, J.-W.Cor-beil, 2144, rue Montsahré; conducteur, Laurent Durand, 5223, rue Papineau, gardien, Iiltntle Lnllherté, 1S95.rite Ctinmhly.Syndics: Aram Houlé, P.Massé, O.l’roulx.Délégués nu Con-Bell de District: J.-A.Chambcrlnnd et Phlllas Massé.ALLIED PRINTING TRADES COUNCIL.— To promote the interests of the Allied Union Label (which can lie had in either the French nr English language).The following organisations comprise Council: Typographical Onion No, 170; Jacques-Cartier Typographical Union.No.145: Printing Pressmen and Assistants' Union, No.52; Bookbinders’ Union, No.91; Photo Engravers’ Union, No.9; Sterootypera and Electrotypers' Union.No.33; Amalgamated Lithographers of America, No.27.President.Walter Forrest: Vice-President, Charles Arpin; Recording Secretary, A.F.Ricard; Secretary-Treasurer, James Philip, Room 405, 455 Craig Street West.Executive: John Moore, Alfred Query and J.-A.Ricard.Auditors: John Kelly, E.Petit, Arthur Langevin.Telephone: MArquette 7 IS9, Council meets Second Tuesday of each month at 7 Craig Street East.UNION TYPOGRAPHIQUE .JACQUKS-CAR-T1EK No 145 — Assemblée le 1er samedi du mois, A la salle de l’Union de Commerce, 1979.rue Rerrl.Président: J.-AV.Rlaqulère 7117a, rue Christophe-Colomb, téléphone: CR.3860; secrétaire - trésorier.Henri Richard.3592, rue Dorion, téléphone : AMherst 7034 TYPOGRAPHICAL UNION No.17(1 — Meet» first Saturday of each month at the Mount Royal Hotel.Thomas Robertson, President 3541 A'an Horne Avenue; dames Philip, Secretary-Treasurer, Room -105 — 455 Craig Street West.Business hours: 9.00 n.m.to 5.00 n.m.Saturday, 9.00 a.in.to 1.00 p.m.Telephone-MArquette 7-IS9.UNION DES TRAVAILLEURS EN CHAUSSURES, Local 219.— BOOT AND SHOE Workers' UNION._________S'assemble tons lea vendredis du mois A S heures du soli, a : Nu 1331 Sle-i ':itheriiie -st.Président II.it.-l-land.n.'I.S'.l, rue S(-Lumvut; 1er vie, .résident, Jos.Beauregard.159S, lîeaiuli -nie Aie., président.K.Ménard.1777 M,.tealm ; secrétaire archiviste cl .huit *, .i i î e r va i s, 2112 Wnlfe: agent d'affaires : secrétaire financier, t'.MeKerclier, 1:;::i st,.''other .si.téléphone Reputation of Use of Poisonous Materials We have on previous occasions submitted for the information of tin Labor and Health Departments, reports on the health hazard of spray painting; these reports being the result of investigations by tlie National Research Council and the Dominion Council of Health, on which body your Government has representation (if not, we would request that the Govern-nicr.i be represented).To prevent the loss of life and health, caused by these hazards, we urge enactment of legislation which will provide a greater degree of regulation and more stringent enforcement of existing laws governing the use of dangerous machines in industry and of all poisonous materials, whether used by hand, spray machines or other methods.We further ask that regulations governing the description of materials used in the manufacture of paints, solvents, lacquers, etc., sold to the trade or to the public in cans or other containers, be made more stringent and strictly enforced.d) Motion Picture Operators Hie National Research Council, after exhaustive inquiry into the operation ot motion picture machines, recommended that, in tile interests ol safety, standard regulations should be adopted by all provinces providing that not less than one qualified operator be employed for each machine at al! times while pictures were being exhibited to the general public.We.therefore, request that this recommendation be given effect to during the forthcoming session of the Legislature.Further, that strict regulation of apprentices in this industry be established.Regulations should provide for the licensing of apprentices; an apprenticeship of not less than two years: Hint they be required to pass practical as well as theoretical tests: t liât diet be permitted only in booths where fully licensed operators are employed on each shift and throughout their apprenticeship be subject to the immediate direction ol projectionists who arc in charge of the projection booth.The number of such appi entices should not be permitted to exceed five per cent of the total projectionists actually employed.e) Elevators and Hoisting Machinery The installation and manufacture of elevators, dumb waiters, escalators and other means of vertical transportation have been governed as to safetv requirements solely by local and municipal by-laws through the fact that no safety code pertaining to elevators has ever been adopted in the Dominion of Canada, however, such code is now in process of formulation, sponsored by the Canadian Engineering Standards Association, both manufacturers of elevators and the Elevator Constructors’ Union, said code will lie ready for adoption in the very near future, we beg of you to approve it and see that it is legalized in the Province of Quebec.THE "LITTLE FORUM” Public Resents its Suspension.— Should Be Restored Without Delay.Editor, The Labor World.Sir: — The “Little Forum” was the medium that enabled three outstanding labor leaders to discuss matters of considerable importance to the workers and the public.These spokesmen for the wage earners were the late Frank MceKnna, Chas.Dickie, and Tom Moore,'presently a member of the National Employment Commission.It has been discontinued notwithstanding the large membership it enrolled and the pleasure and information it afforded the thousands who looked forward to it each week.It was one of the best features on the programme of the Station over which it was broadcast.Is it fair to those who enjoyed it to deprive them of the benefit they received from listening to prominent speakers?Whoever was responsible for the action taken acted in a very arbitrary way.The Director gave generously of his time and talents to make the feature an agreeable one.The members and friends of the "Little Forum” should have been consulted before its meetings were suspended.If some subordinate official was responsible for the step taken he apparently cares little for public opinion.If the stopping of the “Forum" was the result of the Director refusing to accept a reduced time schedule the sympathy of its members will be wholly with the gentleman who inaugurated this feature almost ten years ago.If the Company controlling the Station are anxious to retain the goodwill of the public the quicker they restore this feature the better for themselves.No station manager of what is a semi-public utility should be permitted to autocratically dictate to so large an audience as the one which looked forward to, and appreciated the thought and care shown in securing as speakers citizens of prominence and distinction.E.LOVE.DEMANDEZ LA BIERE POPULAIRE ASK FOR THE POPULAR BEER M MOLSON I Brassée à Montréal depuis 151 ANS Brewed in Montreal since 151 YEARS PAGE 8 SAMEDI, 27 FEVRIER 1937 — MONTREAL — SATURDAY, FEBRUARY 27, 1937 FROM NEAR AND FAR WAGE PACT ENDS STRIKE THREAT Toronto, Ont.— For the first time in many years a wage controversy between union workers and the cloak and suit in-dustray in Ontario has been settled without strife.Possibility of a strike disappeared when a collective agreement covering 60 factories and 1,800 workers was signed under a code established for the industry, patterned after the old N.R.A.codes in the United States.The agreement was negotiated by the International Ladies’ Garment Workers Union.-— : o :- REVAMPING C.N.R.BENEFITS WORKERS Ottawa.— Reorganization of the capital structure of the Canadian National Railways, forecast in the Speech from the Throne at the opening of Parliament, is gratifying to railway labor, which has long advocated that course.Robert J.Talion, president of Division No.4, Railway Employees’ Department, A F.of L„ recalled this week that a formal demand for a reduction of the debt of the government'owned road was laid before the Duff commission back in 1932 and had been embodied in the rail workers’ legislative program ever since.In their statement to the Duff commission, the railroad unions held that to maintain the present structure would hurt the morale of the Canadian nation without benefiting the public in any manner.Whether the government will go as far as labor suggests is not disclosed.Hon.C.D.Howe, minister of transport, is expected to follow recommendations made by chartered accountants during the Bennett administration, who urged that Si;700,000,000 be pruned from the road's capitalization.SHORT-WEIGHT DEALERS FINED The eternal vigilance necessary to protect the poor from the wiles of unscrupulous merchants, through the medium of an adequate weights and measures law, is found as essential in Canada as in the United States.Typical of this was the appearance of three defendants before Magistrate Cowan, in Toronto, a few days ago, all of whom were found guilty of giving short weight to customers in the various stores.Fines of $10 or ten days were imposed in each case.NURSES WIN 8-IIOUR DAY The eight-hour day has been established in Toronto by the Central Registry of Graduate Nurses composed of special and private nurses, in hospitals, replacing the 12-hour work day which was long in effect.The new schedule became effective Jan.15.The wage rate will be for the present $4 per day and one meal for each nurse, thus costing the patient "not more than 75 cents more a day.” The move met with commendation from doctors- and hospital authorities, who pointed out that it would spread employment, make life "more livable” for the nurses and increase their efficiency.- : o : ¦ —- SAYS HENRY FORD Ways, eGorgia, 20.— Henry Ford ad-used workers “not to belong to trade unions” and he charged "international financiers to support trade unions." "The international financiers support the trade union's because they want to control industry and abolish competition.They are the cause of every and all strikes.” "A worker loses his independence when he joins a trade union,” said Henry Ford, "and as a result he suffers.Competition in industry," he added, “insures an equitable wage to the worker, but the trade unions destroy competition.It is organizations of this kind which lead to war.I am fully convinced that the remedy to strikes and other labor difficulties lies in a high minimum wage,” he concluded.Henry Ford, although a great financier, proves to be knowing nothing in social and industrial relations.The trade unions are established just to secure the high minimum wage he suggests, and which industrialists refuse to grant.It is true that, when he joins a union, a worker loses his independence.to work for low wages.$250,000 LABOR TEMPLE OPENED Organized Labor in Chattanooga.Tenn., recently moved into the new six-story $250,000 labor temple, which was made possible by each of the 25,000 union members contributing one day’s pay, amounting to a minimum of $10.The celebration of opening the temple, sponsored by the Chattanooga Central Labor Union, was participated in by 618 delegates from the 113 local unions, all attuned to the strains of the central body’s 50-piece band.LABOR LEADER ON WORKMEN’S COMPENSATION BOARD The committee appointed by Governor L.A.Miller of Wyoming to draft changes in the State Workmen’s Compensation Law for presentation to the Wyoming State Legislature included 13 representatives of organized labor.In addition there were 13 representatives of industry, two representatives of the medical profession and five lawyers.NOTH'K Ol Al'i'I.H ATKIN I OK DIVORCE Notice i~ liori-by irivch lint ('nnst;in-f Hope Davidson, of tin-' City of WVstmmint in tho Province of Quebec, married woman, will apply lo the Parliament of Panada, at the present session or at tlie* ne\t thereof, for a hill of divorce from her husband Wayne.Davidson, merchant, of the Pity ¦ f Westmonaf ia the Province of Quebec, "ti tie- grounds of adultery.Dated at Montreal in the Province of Quebec this 17th day of February, IfEItPOVITCIt.enilKN ,V SPRCTOIt.Advocates, -ill St.lame.Street.Wmc, Montréal.QuC-bec, Canada, S12.Attorneys for tho Applicant.TVA EXTENDS 5-DAY WEEK Following new schedules of work adopted by the Tennessee Valley Authority approximately 1.000 employees now have the 5-day 44-hour week About 100 of the five-day week employees work in the Knoxville, Tenn., offices of the TVA.The campaign for the five-day week was begun a year and a half ago by the American Federation of Government Employees.Téléphone: CRescent 2149 Maison Canadienne-Française Unionistes — ATTENTION — Union Men Réparations et pressage de tous genres 2461 Des Carrières - - - MONTREAL -yjxxuu.î E5 Kï wk tpvÊa c CLcÀjjS ÉËlTeintlirifirr HeltOYÇUT LE MONDE OUVRIER Rédigé en collaboration Le seul journal ouvrier bilingue au Canada Un médium national pour les ouvriers.The Labor World Canada’s Only Labor Bilingual Paper-A National Medium for the Workers.Member of the International I>abor Preen Membre de la Presse internationale Ouvrière (l'Amérique BEN.DROLET Gérant de la circulation Circulation Manager The Canadian Converters Company, Limited 470 LAGAUCHETIERE ST.WEST MONTREAL BEDS.SPRINGS.MATTRESSES Built for sleep Montreal, Toronto, Winnipeg, Vancouver SIMMONS MONTREAL J.Aldcric Raymon Wilfred A.Stead Vice-President Manager The Windsor Hotel to be filled by April 5th.Full information and booklet “How to get into the Canadian Civil Service” free from The M.C.C.Civil Service School, Ltd., Toronto ID the oldest in Canada.LES PLUS GROS MANGEURS DE VIANDE DU MONDE Les chiffres officiels de la production et du commerce mondial des viandes, compilés par le Comité économique impérial et qui comprennent les viandes de boeuf, de mouton et d’agneau, le bacon, les jambons et le lard, les boeufs, les moutons, les porcs et les conserves de viande, révèlent des contrastes frappants dans la quantité de viande consommée par tête de la population dans les différents pays.Les gens delà Nouvelle-Zélande, de l'Australie et de l’Argentine sont de gros mangeurs de viande.Les Argentins ne mangent guère que du boeuf: les Néo-Zélandais et les Australiens consomment du mouton et du boeuf, et la consommation totale de viande dans chacun de ces trois pays dépasse 200 livres par tête de la population.Au Canada, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, la consommation de viande par tête est d'environ 140 livres; au Canada et aux Etats-Unis cette quantité se divise en parts à peu près égales de boeuf et de pore, tandis qu’en Grande-Bretagne les 140 livres de viande consommées par tête se décomposent ainsi: 65 livres de boeuf, 45 livres de porc, et 30 livres de mouton.En général les pays européens consomment moins de viande que les autres.L’Allemagne mange plus de porc que de boeuf: la France plus de boeuf que de porc, et ni l'une ni l’antre ne consomment beaucoup de mouton.La consommation' totale de viande de l'Allemagne est d’environ 110 livres par tête et celle de la France est de 90 livres.-: o : -— Les sans-travail.Il appert, d'après les statistiques de l'office national au Canada, que le nombre c!es sans-travail serait encore de 1,000,000 de personnes, soit environ 10 pour cent de la population, vivant de secours directs.n Our Leading Amusement Places Dans nos Théâtres ?-—a PALACE ?-p HELD OVER 2nd WEEK Greta GARBO loves Robert TAYLOR in “CAMILLE” Added Attraction DEANNA DURBIN in “EVERY SUNDAY” CAPITOL c F “IV LAUDETTE COLBERT RED MacMURRAY in laid of Salem’’ Added Attraction “CLARENCE” PRINCESS THEATRE “Women of Glamour with VIRGINIA BRUCE and MELVYN DOUGLAS Added Attraction DEVIL’S PLAYGROUND with RICHARD DIX, DOLORES DEL RIO, CHESTER MORRIS Daily 10-1, Sunday 1-2, 2t»< oil F r DOMINION TEXTILE CO.LIMITED J.SYLVIO MATHIEU SERVICE DE TOILETTE Tabliers.Jaquettes, Gilets, Nappes, Napkins, Serviettes de barbiers, et»-., t-t tout «litre article il 1'usage de la toilette.i.iNt.i: nr.famille \ l.\ Livid-: Buanderie: 1871, rue CARTIER Tél.: AMherst 8566 Résidence: 3851, rue Dandurar.d Tél.: CLairval 2230 Wires iiihI ( aides—Telephone Apparatus— l ire Alarm and Police Signalling Systems — Radio Transmitting and Heeeiting Equipment.Made in Canada by Northern Electric ijMiTr.u Plant and General Offices MONTREAL, P.Q.DOMINION BRIDGE CO.Limited Head Office and Works at LACHINE, P.Q.Branch Works: Amherst Ottawa Toronto Winnipeg Calgary Vancouver.All Imperial products are manufactured in Canada by Canadian Workmen, at our six modern Refineries one of which is located at Montreal East.IMPERIAL OIL LIMITED
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