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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
samedi 30 septembre 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Le monde ouvrier = The labor world, 1939-09, Collections de BAnQ.

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25e Année — No 39 SAMEDI, 30 SEPTEMBRE 1939 — MONTREAL — SATURDAY, SEPTEMBER 30, 1939 25th Year — No.39 DRINK DOW’S ALE Standard of Strength and Quality ft?fltmuYp (Qtturief srtieÇalmr Nutria TRY BLACK HORSE ALE 100 Years of Brewing Experience behind it Rédaction: 11, rue Saint-Paul Ouest « INSTRUIRE ET AMELIORER » Téléphone: LAncaster 5361 « A bâtons rompus Au Congrès de London Le Congrès américain lèvera-t-il l’embargo ?C'est ce que Ton se demande un peu partout en ce moment, aussi bien aux Etats-Unis qu'au Canada et même en Europe où les gouvernements aux prises suivent de très près, paraît-il, le conflit parlementaire qui fait actuellement rage à Washington entre isolationnistes et anti-isolationnistes.Le Canada, en tant qu'Etat producteur de munitions et de vivres, aurait tout à gagner à ce que l'embargo soit maintenu.Par contre, l’Angleterre et la France, à titre de belligérants actifs, auraient tout à gagner à ce qu'il ne le soit pas.Par ailleurs, ies industriels américains vont faire ample moisson de millions si Roosevelt a gain de cause.Pour la même raison, une reprise industrielle, bien que partielle et provisoire, découlerait natu-rellment de la levée de l'embargo et nombre d'ouvriers en tireraient de l'emploi., , En Europe, les débats de Washington sont suivis de très près, avons-nous dit.On assure même, à ce propos, que Moscou et Berlin verraient d'un bon oeil le maintien de l'embargo et que ces deux capitales ont fait une propagande sournoise, par l'entremise d'amis américains, du Capitol et du dehors, pour que le statu quo soit maintenu.De l'autre côté de la barricade, Londres et Paris, que ce débat intérsse aussi énormément, comme bien Ton pense, font également des voeux, sinon davantage, pour que les isolationnistes mordent la poussière quand viendra le scrutin historique, ce qui ne saurait beaucoup tarder maintenant.Comme Moscou et Berlin ne pourraient rien acheter aux Etats-Unis, advenant la levée dudit embargo, alors que Londres et Paris pourraient s’y approvisionner en aéroplanes, obus, etc., il est clair que l'embargo actuel favorise plutôt Berlin que Londres, Moscou que Paris.C'est pourquoi Allemands et Russes invoquent leurs dieux pour que te Sénat yankee maintienne 1e fameux embargo et prive leurs adversaires d'une précieuse source d'approvisionnement en tous genres.Dans l'intervalle, tes paris sont ouverts, mais nous ne voudrions pas parier sur 1e résultat.Pourtant, il serait surprnant que tes Américains, hommes d'affaires avant tout, négligent une pareille occasion de battre monnaie sur 1e dos des Européens.Les profiteurs de guerre seront-ils dûment pourchassés et punis?Pour 1e moment, tout ce que nous pouvons dire, en attendant des actes positifs de la part de la Commission fédérale chargée de tes dénicher et de tes passer à tabac, c'est de nous poser la question._ Il semble, cependant, que ladite Commission se soit sérieusement mise ou travail bien que tes résultats se fassent encore attendre.C'est que les profiteurs en question appartiennent à la catégorie des habites, sinon à celte des honnêtes gens, et que, selon toutes probabilités, ces messieurs ne se sont pas lancés dans leur petite aventure extra-commerciale sans prendre, au préalable, toutes tes précautions voulues pour demeurer, quoi qu’ils fassent, "within the law”.Et c'est précisémnt ce qui rend extrêmement difficile 1e travail d'épuration et d'assainissement de cette Commission dont tes membres et 1e personnel ont, de ce chef, une tâche qui sort décidé ment de l'ordinaire._ Car ce n'est pas une mince affaire que de prouver la culpabilité de gens qui la connaissent dans tes coins, comme on dit, et qui prennent, naturellement, un tas de précautions et usent de mille et un subterfuges pour ne pas avoir l’air de faire ce qu'ils font.Allez donc, en effet, soupçonner des individus nantis d'un formidable bagage d'alibis à l'appui de leur parfaite honorabilité ?Quoi qu'il en soit, nous avons confiance que la Commission de Contrôle fera son devoir et que bientôt nous serons en mesure de vivre avec un minimum d'inquiétude quant à ce qu il nous en coûtera pour vivre demain, après-demain et tes autres jours, en somme jusqu'à ce que cette guerre maudite nous ait enfin fichu la paix.Nous voici de nouveau plongés dans la marmite électorale.Au moment où à peu près personne n'y songeait, étant donné que nous sommes présentement assaillis par des préoccupations beaucoup plus graves, notre Premier provincial du Québec nous annonce, sans crier gare, des élections législatives pour 1e 25 octobre prochain ! Cette décision ministérielle a surpris beaucoup de monde et nombreux sont ceux qui croient, autour de nous, que 1e moins qu'on en peut dire c'est qu'elle est inopportune en ce moment, que ce n'est pas un beau geste et que c'est une manoeuvre déplacée, quelque chose de peu propre, car conséquent, à rehausser 1e prestige de nos politiciens professionnels québécois, lesquels, on 1e sait, ont une fort mauvaise presse en certains milieux.Il est vrai, par ailleurs, que c'est trop demander à un homme politique que d'exiger de lui qu'il demeure une personne raisonnable après son élection.Il n'qst pas moins établi que la politique, comme 1e coeur, a des raisons que la raison ne connaît pas et qu'il n'y a rien de plus aléatoire et équivoque qu'une promesse électorale.Nous en savons quelque chose ! Les motifs invoqués pour nous plonger de nouveau dans la turbulente marmite électorale ne nous paraissent guère marqués au coin d'une parfaite bonne foi, mais il y a décidément des gens que tes scrupules n'étouffent pas.Est-ce l'état de guerre qui veut ça ?On se demande maintenant qu'elle va être l'attitude des ouvriers du Québec lors du prochain scrutin.Evidemment, il faudra juger 1e gouvernement Duplessis selon son attitude à l'égard de nos ouvriers, analyser sa législation ouvrière ou anti-ouvrière, selon 1e cas, peser dans la balance de notre jugement 1e bien et 1e mal qu'il nous a faits et nous demander, en dernière analyse, si nous devons revoter pour son provincialisme étroit et lui faire de nouveau confiance pour un autre terme ou bien si nous devons condamner sa politique équivoque, quasi-dictatoriale et manifeste- Comme on sait, 1e Congrès des Métiers et du Travail du Canada a, cette semaine, à London, Ontario, sa cinquante-cinquième convention annuelle, laquelle groupe environ 350 délégués, venus.de toutes tes parties du pays.Le fait saillant, dès l'ouverture des travaux, a été la démission de P.-M.Draper, président du Congrès, lequel, pour raisons de santé, informa ses confrères de sa ferme résolution de ne se porter candidat à aucune fonction et regrette d'avoir à cesser désormais toute activité syndicale.Dans ces conditions, c'est R.-J.Talion, secrétaire-trésorier du Congrès, qui a présidé tes délibérations.Près de 350 résolutions ont été soumises à l'approbation du Congrès dont beaucoup se rattachaient au même sujet.Ces résolutions ont trait à "l'espionnage industriel", à l'unité dans 1e mouvement ouvrier, à la liberté d'organisation ouvrière, à la sauvegarde de nos libertés civiles, aux injonctions judiciaires pour la prévention du piquetage, à la politique étrangère, aux projets d'entraînement de notre jeunesse, à la sécurité sociale, au chômage, aux heures de travail, aux congés avec salaire, aux salaires raisonnables, à la santé ainsi qu'à la sécurité publique, aux compensations d'accidents du travail, aux salaires minima, à l'action politique intérieure, à la taxation, aux tarifs, à la marque syndicale ou étiquette d'union, à la Constitution et aux lois du pays, de même qu'au rappel de la décision de l'Exécutif éliminant du Congrès tes unions affiliées au Comité d'Organisation Industrielle (C.I.O.).Pour ce qui est de l'organisation syndicale, par exempte, visée par 26 résolutions, numérotées 71 à 96, 1e comité des résolutions présenta 1e substitut suivant, comme devant tenir lieu de ce groupe de résolutions : Attendu que la 54e conférence du Congrès des Métiers et du Travail du Canada a exprimé, par résolutions, le désir qu’une campagne d’organisation se poursuive avec l’assistance des différentes unions internationales, et Attendu que le courant de l’industrie a été tel que le contenu de ces résolutions ne pouvait être grandement amélioré, et Attendu qu’il y a encore des centaines et des centaines d’ouvriers inorganisés et que des efforts plus grands devraient être faits pour enrôler ces ouvriers dans les rangs du mouvement syndical international en s'occupant tout d’abord des industries du transport, des utilités publiques, du textile et autres industries de production en série, en vue de permettre aux officiers légitimes de notre mouvement d’enrôler ces travailleurs, éliminant de ce fait une confusion inévitable qui résulterait si ces ouvriers continuaient à être inorganisés.Qu’il soit résolu que le Conseil exécutif, conjointement avec les représentants des différentes unions internationales, définisse une politique d’organisation des inorganisés en autant que le permettent les conditions existantes et les moyens à sa disposition.Le substitut ci-dessus, mis aux voix, fut adopté à l'unanimité.Le Congrès s'est tout d'abord prononcé pour la sauvegarde du statut économique des ouvriers affectés par tes industries de guerre et tes autres industries connexes.Il a aussi assuré tes autorités fédérales de son désir de collaborer loyalement avec elles, sur 1e plan économique, durant tes hostilités, mais non sans insister sur l'équivalence des sacrifices consentis par toutes tes classes de la population canadienne ainsi que sur 1e maintien de salaires suffisants lors de l'octroi des contrats de guerre.Le Congrès de London n'étant pas encore terminé au moment où nous allons sous presse, nous ne pouvons, aujourd'hui, qu'en donner un bref aperçu.Aussi nous proposons-nous d'y revenir plus au long dans notre prochain numéro.ment inspirée par 1e plus profond mépris de l'intérêt populaire vraiment digne de ce nom.Si l'opinion publique était vraiment éclairée et indépendante, nous pourrions tout de suite pronostiquer 1e scrutin du 25 octobre, mais dans l'état de l'actuelle mentalité populaire en notre province, tout semble possible et 1 on peut s attendre à tout, même à une campagne électorale propre, ce qui n'est pas peu dire ! Le désintéressement des chefs nazis.Nous avons déjà laissé entendre que certains chefs nazis, à coups de millions, déposaient en lieu sûr, c'est-à-dire hors du Reich, une poire pour leur soif, au cas où ils se verraient dans l'obligation de l'étancher hors de leur doux pays.Voilà maintenant que G.Ward-Price, du "Daily Mail" anglais, nous apporte des précisions troublantes à cet égard.Il cite, au nombre des prévaricateurs, Ribbentrop, Otto Dietrich, Robert Ley, Joseph Goebbels, Herman Goering, Rudolf Hess et Heinrich Heimler, tous associés immédiats et confidents d'Hitler.Ribbentrop aurait $3,165,000.00, Goebbels $4,635,000.00, Goerina $3,575,000, Hess S2,045,000, Heimler $2,000,000 et Ley $1,050,000, pour ne citer que ces quelques "prévoyants de l'avenir".Ce qui corse encore la situation de ces puristes de la race nordique c'est que dans 1e cas de quelques-uns d'entre eux, il y aurait eu détournement de fonds spécifiqument attribués à des fins de charité totalitaire Ce fonds est constitué pour secourir tes indigents pendant l'hiver et tout 1e monde y contribue en Allemagne, du plus riche au moins fortuné.Ce serait à même ce fonds que se seraient ainsi servis certains de ces messieurs, ceux qui précisément en avaient la garde et l'administration ï C'est ainsi que la probité des grands politiques allemands de l'heure serait pour 1e moins tout aussi problématique qu'en d'autres pays si les révélations du journaliste britannique sont bien fondées.Nos ménagères commencent cà la trouver mauvaise.Le coût de la vie augmente sans cesse depuis un mois Ce~cmfrend la situation particulièrement pénible dans des milliers de foyers pauvres, (Suite à la quatrième page) PAGE 2 SAMEDI, 30 SEPTEMBRE 1939 — MONTREAL — SATURDAY, SEPTEMBER 30, 1939 La vie des unions ouvrières par Ben.Drolet : CHEZ LES TRAVAILLEURS DU METAL EN FEUILLES Mardi dernier, l’union locale 116, des ouvriers du métal en feuilles, avaient une intéressante réunion sous la présidence du confrère Philias Gariépy.Les affaires de routine terminées, plu sieurs décisions importantes furent prises.M Onéslme Renaud, agent d’affaires, soumit un rapport faisan tvoir l'état de travail abondant qui prévaut actuelle ment dans cette industrie dont les ouvriers sont spécialisés.M.Renaud dit que la nouvelle industrie de l’aréoplane cm ploie, à elle seule, la majeure partie des membres de l'union locale 116.11 va sans dire que la fixation des salaires de cette industrie a tenu compte du coût de la vie.Pour ce qui est des travaux qui crois sent chaque jour sur les chantiers du bâtiment et aux ateliers chargés de la préparation des matériaux, la situation parait normale.Mais si les ateliers où se fabriquent les aréoplanes augmentent leur production, cc qui est probable, il se pourrait que la main-d'œuvre supplémentaire fasse défaut dans le bâtiment si les entrepreneurs ne prennent pas les moyens de s’en procurer à prix raisonnable avant qu'ils soient tenus de payer davantage vu l'élévation récente du coût de la vie.U a été résolu de protester énergique ment contre l'adoption, par le ministre du Travail, du contrat de travail liant les employés de la "Canada Car” et inséré dernièrement dans la Gazette Officielle du Québec.On dit, en effet, qu’il existe une union de compagnie aux usines de cette compagnie.LE CONSEIL DE CONSTRUCTION PROTESTE Les ouvriers de la métallurgie et du bâtiment se sentent lésés du fait que le ministre du Travail provincial semble vouloir favoriser l'application d’un accord collectif de travail d’un genre ini que dans le cas des employés de la firme “Canadian Car”.On sait qu’une union de compagnie existe aux usines de cette compagnie.Il paraîtrait que les conditions du travail, les heures et les salaires déterminés par ledit accord collectif seraient beaucoup moins avantageux pour les ouvriers que les dispositions prévues et déjà en vigueur au C.P.R, et au C.N.R., de même qu’à celles existantes par une entente intervenue entre la Chambre du Bâtiment (Builders Exchange) et les unions ouvrières correspondantes.Devant cette anomalie, qui permet à une industrie particuliè; l'adoption de prérogatives contraires au principe des cpnventions collectives en vigueur, le Conseil des mé tiers du bâtiment, réuni jeudi dernier en assemblée générale sous la présidence du confrère J.-A.Charron, a résolu de pro tester et de soumettre ses objections au ministre du Travail lui même.Ce faisant.il entend s'opposer à la passation d’un tel contrat qui assujettirait les employés de la Canadian Car et désire que cette protestation soit portée à l’attention de l'hon.William Tremblay.-: o :- DES SALAIRES CONFORMES AU COUT DE LA VIE L’hon.N O.Hipel.dans un court discours prononcé devant le Congrès des Métiers et du travail du Canada a donné l'assurance que l'Ontario combattra pour que les salaires soient toujours en conformité avec l’augmentation du coût de la vie.Le ministre ontarien du Travail ajouta que des représentations seraient faites à Ottawa â ce sujet.M.Hipel déclara également que la province prend toutes les précautions nécessaires pour assurer une clause de salaire raisonna ble dans tous les contrats de munitions de guerre ou d'armements et qu’une demande soit faite au gouvernement fédé ral de faire le même geste.LES FONDEURS TRIFLUVIENS A L'INTERNATIONALE Il est question, parmi les ouvriers de la fonderie des Trois Rivières, de.s'affilier à l’Union Internationale des Mouleurs d’Amérique, forte de plus de 50,000 membres et nantie d’un fonds de plusieurs millions de dollars destiné aux secours en maladie et aux bénéfices mortuaires de ses membres.Ceci aurait été décidé, parait-il, par les ouvriers de la Canada Iron Foundry au cours d’une grande assemblée qui eut lieu cette semaine, en la salle du Conseil des Métiers et au Travail des Trois Rivières.M.Rolland Grenier, ancien président de l’union locale 134, donna à ce sujet des explications qui furent religieusement écoutées par les assistants.Il dit, entre autres choses, que c’était faire un grand pas en avant que de s’unir aux ouvriers mouleurs d’Amérique.On attend donc, ces jours-ci, la visite de M.R.C.Ménary, agent d’affaires de l’union locale 21, de Montréal, lequel ex pliquera dans tous leurs détails les avantages qu’il ’y aurait, pour les ouvriers mouleurs tritluviens, de s’unir à leurs confrères américains.A cette réunion spéciale assistaient plusieurs officiers des unions des Trois Rivières, notamment J.B.Arsenault, président du Conseil; Emile Légaré, secrétaire du même Conseil; Isidore Hally, vice président et maire du Cap de la-Ma deleinc, et Luc Bergeron, publiciste du Conseil trifluvien.-:o :- A LA LOGE PLACE VIGER L’enrôlement militaire semble avoir de l’attrait pour les membres des unions ouvrières.La Loge Place Viger,, No 1086, de la Fraternité des commis de chemins de fer et manutenteurs de fret, a résolu, à sa réunion du 27 courant, que ses enrôlés, volontaires et autres, seraient considérés comme retraitants.Ils devront, dans ce cas, se procurer une carte de retrait, laquelle sera valable durant toute la guerre, après quoi elle devra être déposée à l’union locale 1086, selon que le prévoit la Constitution, pour assurer aux titulaires leurs prérogatives d’ancienneté.Cette question de "séniorité” du travail souleva un intéressant débat après que le comité des griefs eut présenté un rapport détaillé de la situation précaire faite aux employés de la Place Viger en ce moment.Il paraîtrait que le C.P.R.serait prêt à permettre aux employés de la Place Saint Henri qui ne travaillent qu’à période réduite de venir occuper un poste à la Place Viger tout en sauvegar dant leurs états de service, ce à quoi s’oppose la Loge Place-Viger.Elle prétend qu'aux termes d’un règlement du comité de protection qui y pourvoit, les employés du C.P.R.ainsi transférés d’un endroit à un autre seraient considérés comme employés nouveaux.Les officiers ont été autorisés à près sentir à ce sujet le président général, M.Charles Rowe, du système de protec tton du C.P.R., et de faire rapport à une prochaine assemblée d’octobre.Le secrétaire Georges Boivin soumit un rapport concernant l’organisation du banquet en commémoration du 20e an nlversaire de fondation de la Loge Place-Viger, lequel banquet eut un gros suc cès, comme on sait, à telle enseigne que des membres en réclament de semblables de temps à autre.M.Alfred Bousquet présenta aussi un rapport fort satisfaisant au nom du comité des véréfica tiôns.Ce rapport indique que la situation financière de la loge est bonne par les temps qui courent.La séance était présidée par le confrère Hervé Thivierge, assisté du vice-président Alfred Bousquet et du secrétaire-trésorier Jérome Brisebois.CONTRAT D'UNION A LA "AIRD
de

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