Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
samedi 26 septembre 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

Le monde ouvrier = The labor world, 1942-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Çaluif tr ilîunDc (Duuricr 28e Année — No 39 SAMEDI, 26 SEPTEMBRE 1942 — MONTREAL — SATURDAY, SEPTEMBER 26, 1942 28th Year No.39 Le syndicalisme el la fréquentation scolaire Il ne faut jamais dire : Fontaine, je ne boirai jamais de ton eau".Car, dans la vie, il faut parfois changer d'idée et reconnaître que nos adversaires ont raison.C'est ce qui se produit aujourd'hui relativement à la fréquentation scolaire.Vous vous souvenez sans doute que les Unions internationales mènent le bon combat depuis plus d'un quart de siècle pour obtenir la fréquentation obligatoire et la gratuité des livres.On ne se remémore pas ces luttes homériques sans que nous v;ennent à l'esprit les injures, les quolibets dont on abreuvait alors les tenants de l'école obligatoire, sans parler des foudres dont on les menaçait : ils n'étaient que des socialistes, des francs-maçons, des ennemis de l'Eglise tout au plus dignes du leu de l'enfer.Comme les temps ont changé ! Après plusieurs adhésions c-n hauts lieux, voire dans le clergé, ne voilà-t-il pas que les syndicats catholiques et nationaux voués à la destruction du trade-unionisme international qu'ils prétendent avoir la mission de supplanter, se rallient au point de vue des trade-unionistes internationaux.En effet, cette semaine, le comité exécutif de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada a soumis aux congressistes, réunis en notre ville, un intéressant rapport sur la fréquentation scolaire obligatoire, signalant que "l'école obligatoire nous paraît devenue nécessaire dans les centres urbains".Si ce n'était faire preuve de malice, nous leur rappellerions les paroles historiques : "Fier Sicambre, courbe-toi, brûle ce que tu as adoré, adore ce que tu as brûlé".Par les extraits que nous puisons dans le rapport du comité exécutif de la Confédération des travailleurs catholiques, vous constaterez que leurs arguments se rapprochent assez de ceux que nous avons toujours invoqués en faveur de l'instruction obligatoire : ".Le nombre alarmant de 80% des enfants qui quittent l'école dès la cinquième année constitue le trait particulièrement angoissant de notre problème scolaire.(Ces enfants n'ont alors que douze ou treize ans.L'âge le plus critique entre l’enfance et l'adolescence qui commence à seize ans.Avant seize ans, l'enfant ne peut fréquenter ni le cinéma, ni la salle de billards, ni tavernes, ni ne peut travailler dans les manufactures.Cependant il peut quitter l'école à n'importe quel âge, courir les rues et travailler à des emplois de fortune et s'exposer à mille dangers d'ordre moral contre lesquels il n'est pas préparé)."Dans un travail remarquable, le R.P.Jacques Cousineau, s.j., a montré que la désertion prématurée de l’école primaire est, pour une bonne part, attribuable au trop grand nombre d'élèves qui doivent doubler la 4e, 5e ou 6e année ." Cependant, les syndicalistes catholiques croient préférable de faire des réserves, ne voulant étendre tout d'abord l'obligation scolaire qu'aux grands centres, lorsqu'ils disent : "Maints corps publics, depuis quelques années, se sont prononcés pour la fréquentation scolaire obligatoire jusqu'à l’âge de 15 ans dans les centres urbains.Devant l'étendue du mal constaté après une enquête approfondie, l'Alliance catholique des instituteurs de Montréal s'est résolue elle-même à revendiquer ce remède.Le Conseil de l'instruction publique, avec l'autorité qu'on lui reconnaît, ayant examiné tous les aspects d'une loi d'obligation scolaire, préférerait confier à toutes les commissions scolaires de chaque ville ou cité, le soin d'adopter une loi suivant les besoins de leur localité." Malgré que nous ne voyions pas tout à fait du même oeil F problème, nous concédons qu'il vaut mieux avoir l'obligation ; laire dans les villes que de ne rien avoir du tout: Paris ne est pas bâti en un jour, n'est-ce pas ?Quant à compter sur ’ commissions scolaires rurales pour imposer cette réforme, nous n'y voyons rien qui vaille, "dans le Québec rien ne doit changer", selon le roman de Louis Hémon.Et c'est le point de vue qui prévaut hors des grands centres urbains.Espérons, toutefois, que si le gouvernement se décidait une bonne fois a nous imposer l'obligation scolaire dans les villes, il se rendrait bientôt compte que ce bienfait doit sans tarder être étendu à nos villageois et campagnards qui en ont autant besoin que les citadins, un bon nombre d'entre eux abandonnent tôt ou tard leur village ou leur campagne pour s'installer dans les villes.Après quelques remarques fort opportunes sur les condi-1 ons qui empêchent les enfants de fréquenter l'école ; meilleure répartition des richesses pour l'amélioration de la condition économique des familles ouvrières pour leur permettre de laisser leurs enfants à l'école, besoin du travail des enfants, négligence égoïste des parents, lâcheté et paresse des enfants désertant l'école, ambition de gagner de l'argent, etc., le rapport en question continue : "Il y a une quarantaine d'années l’état de choses décrit précédemment existait pareillement au sein de notne peuple, s t Suite à ta quatrième page) ' Campagne de propagande des barbiers La création d'un parti ouvrier à ledude Los membres de l’Union locale 455 des compagnons barbiers se propo- j sent de poursuivre une campagne de propagande et de recrutement du- .rant la saison d’automne.Cette campagne aura pour but j d’intéresser les anciens et les nouveaux membres à adhérer à l'Union internationale en prévision du 40e anniversaire que le local célébrera le (1 avril 1943.Cet événement social a donné lieu à une longue discussion, au cours de la réunion du local 455, mardi dernier, sous la présidence de M.Bruno Roy.D'après les opinions émises sur le spectacle qui devra être étudié par les intéressés, il semble tout probable que cet anniversaire sera célébré par un grand banquet auquel les notables du mouvement ouvrier seront invités à participer.La question qui fit le sujet d'un débat intéressant est celle que les compagnons barbiers tiennent à être reconnus comme non-producteurs.Les barbiers ne vendent aucune marchandise ou article de commerce et leurs services sont d’une nature personnelle.Ils insisteront auprès du Conseil national du travail en temps de guerre pour être exemptés du plafonnement des prix, comme le sont les barbiers des Etats-Unis.Comme Ton sait, M.Frank Giroux est parti pour Toronto où il doit rencontrer le président général de l’Union internationale et vice-président général de la Fédération Américaine du Travail, M.W.E.Birthright, pour discuter avec lui cette question vitale.M.Bruno Roy.président, est de nouveau en deuil, par la perte de son beau-frère.Une résolution de condoléances a été adoptée à son égard.Le différend de la Canadian Marconi à l’arbitrage Le Dr Gaspard Fauteux, député libéral de Sainte-Marie aux Communes, présidera les délibérations du comité d’arbitrage fédéral qui enquêtera sur le différend survenu entre la Canadian Marconi Company.de Montréal, et ses employés, membres de l’Union “Marconi” du Conseil des Métiers de la métallurgie.Ca, comité d’arbitrage a été formé par le ministère fédéral du Travail à la demande des employés.L’hon.sénateur Elie Beauregard représentera la compagnie, et Me Drummond Wren, de Toronto, sera le représentant des ouvriers.La principale requête des employés a trait à la reconnaissance de l'Union internationale : ils veulent aussi négocier une entente de travail à propos des salaires.M.R.Barnett élu président Le Conseil des Métiers et du Travail d’Ottawa a procédé à l’élection d'un nouveau président et d’un secrétaire-trésorier.M.Robert Barnett a été élu président, en remplacement de M.D.-H.McLaughlin, devenu membre du personnel de la Commission de l’assurance-chômage, à Sarnia, Ont.M.L.-N.Tremblay a été élu à la position de secrétaire-trésorier, en remplacement de feu Rod Plant, décédé récemment.Lorsque les délégués qui assistaient à la conférence de la Fédération provinciale du Travail, qui se tenait à Québec au mois de juillet dernier, donnèrent instructions à l'exécutif de ! la Fédération de préparer un programme pour un Parti Ouvrier, ils ne concevaient pas l'énorme travail qu'ils imposaient ainsi à leurs officiers.La préparation d'un tel programme, qui doit nécessairement comporter les revendications non seulement de la classe ouvrière mais de toutes les classes de la société, doit nécessairement prendre en considération les demandes qui ont été faites par les corps publics.' Afin de faciliter ce travail, l'exécutif a tracé les grandes Lgnes de ce qu'un tel programme doit préconiser.Les considérations suivantes ont dû être examinées : (1) La déclaration de principes du Congrès des Métiers et du Travail du Canada.(2) Les revendications des unions ouvrières internationales dans la province de Québec.(3) Le développement économique de notre province afin d'éliminer le chômage.(4) La possibilité d'établir des caisses de crédit industriel afin d'encourager de nouvelles entreprises à s'établir dans le Québec ; des caisses de crédit agricole qui permettraient aux fermiers d'obtenir l'outillage nécessaire afin d'entreprendre la culture de récoltes plus rémunératrices ; crédit des caisses de prêt familial afin de faciliter la fondation de nouveaux foyers et aider aux ouvriers à consolider leurs dettes.(5) Certaines améliorations dans notre régime parlementaire qui donneraient aux citoyens de notre province un gouvernement plus représentatif.(6) .Des améliorations dans l'administration de la finance provinciale qui permettraient aux contribuables de jouir d'une réduction des taxes et de pourvoir à l'amortissement de la dette provinciale suivant un plan bien établi.Une Commission du Service civil constituée de façon à obtenir pour le gouvernement des fonctionnaires entendus.(7) De trouver un plan pour que nos colons ne soient pas envoyés sur des terres de granit et la réhabilitation de nos villages quasi abandonnés.(8) L'expropriation des services publics et leur adminis-j tration par des corps publics.(9) La formation de coopératives qui pourraient servir d'intermédiaires entre les fermiers et les consommateurs.(10) Etudier sérieusement la possibilité de donner une allocation familiale à toutes les mères de famille ayant plus j de trois enfants.(11) Une étude très sérieuse de l'instruction publique dans notre province afin de trouver le moyen de donner à la population du Québec une formation lui permettant de faire face aux exigences de la vie moderne.(12) Une étude approfondie du pacte confédératif de 1867 et la division des pouvoirs entre les provinces et le fédéral afin de savoir s'il serait possible de préconiser un code du travail uniforme pour toutes les provinces.(13) Examiner les programmes des partis ouvriers de l'Australie, de l'Angleterre, de la Nouvelle-Zélande et d'ailleurs.Ceci peut donner un aperçu du travail déjà fait à nos confrères qui ont exprimé leur impatience du délai apporté-à la formulation de ce programme ; c'est aussi une preuve que les officiers n'ont pas perdu leur temps depuis la conférence?de Québec.Le travail déjà fait montre l'ampleur du sujet à traiter et les précautions à prendre pour ne pas faire fausse route.On ne met pas sur pied un parti politique, à plus forte raison, un parti ouvrier, sans faire une étude approfondie des conditions particulières de la province ou du pays dans lequel ce parti doit plus tard évoluer.C'est pourquoi le projet n'avance pas assez vite aux yeux de quelques-uns de nos amis que nous tenons à rassurer en leur démontrant que les officiers ne perdent pas de vue la mission qu'on leur a confiée.Réunion des cigariers et cigarières Nous sommes heureux d’apprendre qu’on veut faire revivre l’Union locale 58 de l’Union internationale des cigariers, à Montréal.Cette union est celle qui a tracé le sillon de l’unionisme en notre ville, il y a 62 ans.Nous espérons que les jeunes d’aujourd’hui sauront suivre les principes que l’Union locale d’alors a toujours préconisés.' Il nous fait donc plaisir d'annoncer une grande assemblée pour tous les cigariers et cigarières, laquelle aura lieu dimanche, le 27 septembre, h 2 heures de l’après-midi, à là salle des cordonniers, 1331A, Est, rue Sainte-Catherine.M.D.-W.Kennedy sera présent.Nous gagnerons la guerre.Il faut aussi gagner la paix.Sauvegardez vos économies en les plaçant dans les Certificats d’épargne de guerre. PAGE 2 SAMEDI, 26 SEPTEMBRE 1942 MONTREAL SATURDAY, SEPTEMBER 26, 1942 La division des travailleurs est une perte de temps pour leur avancement Le local 249 accorde son appui financier aux opticiens Ouverture du Congrès de la Fédération des métiers de Nous continuons aujourd'hui la série de nos articles sur le besoin de l'unité ouvrière, sur les efforts que doivent faire les ouvriers pour rester unis dans une seule et unique union ouvrière.La division des travailleurs est une perte de temps considérable pour leur avancement.Quelle puissance aurait l'Union ouvrière si tous ses adhérents avaient le sens véritable de la compréhension d'être un corps compact et inébranlable au I moment critique ! Dans bien des cas, les ouvriers sont indécis quand ils doivent décider à quelle union ils doivent adhérer.Pourtant, il est bien simple de le savoir.Ils n'ont qu'à exercer leur jugement, ils n'ont qu'à regarder autour d'eux : ils verront les succès obtenus par les Unions internationales.Donc, c'est à celles-ci que doivent appartenir les ouvriers qui sentent le besoin de s'organiser pour améliorer leur sort.Après réflexions faites, y adhérer et s'y attacher de façon à ce que rien au mcnde ne puisse les ébranler pour les faire tomber dans le gouffre de la division, les entraînant à la non-léussite de leurs projets.Donc, en restant unis dans une union stable et responsabe, ils peuvent être assurés que leurs projets tant désirés se réaliseront pour leur mieux-être et celui de leur famille.C'est si facile, quand on veut s'en donner la peine, de faire les constatations nécessaires.Pour cela, il ne s'agit que de se rendre aux réunions de l'Union assidûment et d'y puiser les principes qui l'animent.Travailleurs qui sentez le besoin d'une organisation solide, écoutez les bons conseils des directeurs de l'Union, eux qui se dévouent constamment pour faire établir des salaires selon les mérites et la valeur du métier ou de la profession qu'ils représentent et à faire obtenir aux ouvriers des conditions de travail supérieures à celles qu'ils possèdent actuellement.Il nous semble, soit dit en passant, que notre remontrance hebdomadaire commence à porter ses fruits.BEN.DROLET Importante réunion des débardeurs L’Association internationale des débardeurs du port de Montréal, local 375.a réuni, dimanche dernier, un grand nombre de ses membres disponibles afin de leur apprendre la situation précaire qui existe au port de Montréal.M.Karl Trolsaas, président, renseigna les intéressés sur la rumeur que le port de Montréal allait être fermé.Après une enquête poursuivie par M.Trolsaas, il apprit qu’à partir du 30 septembre prochain, aucun océanique ne viendrait à Montréal, dû au fait que les sous-marins ennemis coulent trop de navires dans le golfe Saint-Laurent.M.Trolsaas déclare avoir été notifié officiellement par le directeur du British Shipping Board à ce sujet.M.Trolsaas a aussi annoncé qu’il avait reçu une demande pour savoir combien il y avait de débardeurs qui désiraient aller travailler à Saint-Jean et à Halifax, au cas de besoin.Sur ce, M.Trolsaas a promis de faire une enquête, mais il a informé les membres que ceci n’aurait lieu qu’à la condition que les débardeurs des ports de Saint-Jean et d’Halifax n’aient aucune objection.M.Trolsaas insista pour que les membres assistent nombreux à la prochaine assemblée qui aura lieu dimanche, le 4 octobre prochain.L’Union des machinistes, Loge 712 de l’avionnerie, a reçu l’appui moral des débardeurs afin d’obtenir le boni de vie chère.M.Georges Duchaine.interprète, donna lecture de lettres de remerciements de la part des confrères Lapalme, Rivard.Langlois et Ferguson.présentement en service en Angleterre, lesquels adressèrent leurs sincères remerciements et leur vive appréciation aux membres du Local 375, pour la réception de 1.000 cigarettes chacun, don du Local.M.Donat Bibeault, agent d’affai- res.a fait un excellent relevé du travail accompli durant les deux dernières semaines dans le port de Montréal, lequel rapport intéressa les membres.Suivait, le rapport financier de M.J.-M.Shannon, secrétaire-trésorier.M.Paul-E.Bonnier, vérificateur agréé de l’Association, rapporte qu’il a examiné les livres du secrétaire-trésorier qu’l, a trouvés en parfait ordre.L’assemblée s’ajourna au dimanche.4 octobre prochain.Deux contrats collectifs relatifs aux débardeurs Le ministre provincial du Travail annonce cette semaine, dans la Gazette officielle de Québec, la mise en vigueur de deux contrats collectifs de travail relatifs aux débardeurs affectés à la navigation océanique et aux "doubleurs” employés au port de Montréal.Les Locaux 375 et 1552 de l’Association internationale des débardeurs et les principales compagnies de navigation océanique en sont les signataires.Le premier contrat, celui des débardeurs, accorde aux ouvriers deux bonis s'élevant à 15 cents de l’heure.Le premier, un boni de guerre de 8 cents, avait été établi en 1940.par la Commission d'enquête présidée par l’hon.juge J.-G.Gillanders, et le second, un boni de vie chère de 7 cents de l’heure, fixé récemment par le Conseil national du travail en temps de guerre.Cette dernière indemnité variera suivant les fluctuations du coût de la vie.Le second contrat, celui des “doubleurs".accorde aussi deux indemnités analogues aux ouvriers qui y son assujettis.On se demande, toutefois, quel profit en tireront les intéressés si le port de Montréal est fermé le 30 septembre, comme on le dit.RENOMMÉ DEPUIS DES ANNÉES.PLUS FORT! PLUS SAVOUREUX! y PRODUIT DE MELCHERS DISTILLERIES LIMITED.MONTRÉAL ET BERTHIERVILIE Une décision grave a été prise au cours de la réunion du Local 249 des travailleurs en chaussures mercredi soir.Il s’agissait de nouveau du cas de la firme Narwill Shoe au sujet' du contrat d’Union existant entre la compagnie et la B.S.W.U.Comme l'on sait, a dit M.C.McKercher, agent d’affaires, il existe un désaccord qui a surgi entre les employés et la compagnie au sujet du boni de vie chère, le 24 août dernier.Après plusieurs entrevues avec la direction de la compagnie et desquelles aucune entente n'a pu être conclue, la compagnie demande de bien vouloir la relever temporairement de ses obligations envers son contrat avec la B.S.W.Union.Dans une circonstance pareille, ajoute M.McKercher, la B.S.W.Union ne peut maintenir plus longtemps son contrat, dû au fait que celui-ci avait été violé par un groupe d'employés mécontants, en déclarant une grève le 24 août dernier.Une des clauses du contrat stipule qu’un avis de 90 jours doit être donné de part et d’autre pour le terminer.Toutefois on s’attend à d’autres développements dans cette affaire.Il est regrettable d’annoncer, souligne M.McKercher, ques les produits de cette compagnie vont être privés du privilège de l'étampe de l’union.Ce rapport fut approuvé à l’unanimité.L'exécutif recommande que le Local 249 accorde son appui moral et financier, aux mécaniciens opticiens en grèves et recommande aussi qu’une campagne de recrutement soit entreprise durant la saison d’automne.A l’issue de la séance une minute de silence fut observée comme marque de sympathie à l’adresse, de MM.A.Henrichon et Charles St.-Pierre à l'occasion du décès de leurs frères et à M.Henri Gignac pour la perte de sa belle-mère.Ajournement au mercredi, le 30 septembre.Les employés de tavernes demandent 58 cents de l’heure Une assemblée générale de l’Union des employés de tavernes, local 200, aura lieu dimanche, le 27 septembre, à 2 h.30 de l'après-midi, au No 1331 A, rue Sainte-Catherine Est.Un télégramme a été envoyé au ministre du Travail et président du Conseil régional du travail en temps de guerre, à Québec, l’hon.Edgar Rochette, l’informant de la décision prise par le comité d’enquête du local 200 relativement à l’augmentation des salaires de base, soit : commis de comptoir, de 45 cents à 58 cents de l’heure ; garçons de table, de 32'i cents à 43 cents de l’heure.Cette décision a été prise après une étude approfondie de l’échelle des salaires.M.Charles Lalonde, secrétaire des finances, expliqua la raison motivant l’augmentation des salaires de base.M.W.-A.Brunet, trésorier, sera à son bureau de 1 à 2 heures de l’après-midi, pou rrecevoir les contributions ainsi que le rapport des percepteurs.M.Roméo Savard, directeur du recrutement, invite tous ceux qui veulent faire partie de son comité, de se rendre pour 1 h.30, afin de recevoir les renseignements voulus.M.Jos.Robillard, président, fait un appel à tous de venir à cette assemblée des employés de tavernes.Cette assemblée sera sous les auspices du Comité d'organisation du Conseil des Métiers et du Travail.On mentionne comme orateurs MM.J.-W.Lenger, Arthur Cadotte, Lionel Thibault et R.-B.Johnstone, organisateur de l’Alliance internationale des commis de bar et des employés d’hôtels et de restaurants.l’imprimerie C’est aujourd’hui, le 2G Septembre, que s’ouvre, en notre ville, la première conférence de la Fédération des Unions Internationales des métiers de l’imprimerie, sous la présidence de M.Charles Coutu, président de la Fédération.Cet important congrès tiendra ses assises samedi et dimanche aux quartiers généraux des métiers de 1’jmprimerie, 909, boulevard Saint-Laurent.On compte que les unions locales des Unions internationales des métiers de l’imprimerie des villes de Québec, Trois-Rivières, Sherbrooke, et d’autres centres de la province seront représentées par un grand nombre de délégués.L’agenda de cette première conférence des ouvriers des métiers de l’imprimerie est fort chargé, car on y étudiera particulièrement la situation de l’industrie en terni» de guerre en regard des lois qui nous régissent.On y adoptera la constitution définitive de la Fédération.MM.J.-E.Beaudoin et Marcel-E.Francq, président et secrétaire de la Fédération provinciale du Travail de Québec, seront les invités d’honneur.On s'attend à un succès de ce premier congrès et on anticipe que les questions à l’ordre du jour seront étudiées à la lumière des événements qui obligent les ouvriers de l'imprimerie à modifier leur genre de vie et leurs méthodes de production.A.Catellier président du Local 115 A une récente réunion de l’Union amalgamée des ouvriers de la confection pour hommes, local 115, on procéda à l’élection des officiers.Le résultat est le suivant : Président, A.Catellier ; vice-président, C.La-lumière ; secrétaire - correspondant, archiviste et financier, A.Boucher ; délégués nu Conseil conjoint : A.Catellier, A.Cherrier/M.Alexandre, M.Cormier et A.Léveillé.L'exécutif se composera de Mme Yvonne Beauchamp, MM.A.Robert, N.Delisle, A.Daudelin, N.Parent, E.Gauthier, A.Chaput et M.Grat-ton, ainsi que de MM.A.Catellier, président ; C.Lalumière, A.Boucher, J.-B.Sabourin, A.Cherrier, Emile Marcille, M.Gauthier, E.Daudelin, N.Laçasse, N.Cormier, A.Léveillé, Côme Roy, C.Lamothe, G.Desserres, A.Dubois, M.Alexandre et A.-D.Deschènes.• Le Bureau conjoint a demandé aux unions locales de bien vouloir accepter le système de paiement à la source (check-off) des cotisations mensuelles.Les raisons invoquées à l'appui de cette demande sont que ce système de perception assurerait les ressources nécessaires pour administrer l'Union avec plus d’efficacité et supprimerait d’un seul coup toutes les négligences, procurerait de plus amples revenus et permettrait de même de faire bénéficier les membres des avantages de l’Union tout en rendant aux unionistes les services les plus signalés.Après avoir pris connaissance de la demande du Conseil conjoint, l'exécutif du local 115 a fortement recommandé l'adoption de ce mode de perception des cotisations.Il faut souhaiter, de dire M.A.Duquette, agent d’affaires, que tous les membres sauront comprendre et apprécier ce nouveau système.Réunion au Canada On nous annonce d’Ottawa que les partis ouvriers du Commonwealth britannique tiendront peut-être une conférence au Canada, l’été prochain.Ce sera la première réunion de ce genre dans le pays, déclare M.David Lewis, secrétaire national de la C.C.F.Si l’invitation est acceptée, la conférence sera tenue à Ottawa ou à Vancouver.L’agenda de la réunion est encore à l’étude.LABOR DIRECTORY CO.NSKIL .UES .METIERS |r TKAVAÏL DE MONTREAL - Vr V REAL TRADES AND 1.A1IOR ï!.' ‘ * U- — Moots every 1st ami :tr • i üay of eueh month — s'assnm premier et troisième Jeudis :.mois, il la salle de l'AsslMum,.que, 158.rue Laginichutlùrc i aident, l’aul Fournier mu m,.crftaire-corrcaponilunt — ing-secreatry, J.E.Gaièpy, Salut-I'aul ouest, Tél.I.A lu., présidents Onéslme Remind ¦¦ levard St-I.mirent : J.-M.40(1, rue Chainp-de-Mars, Tél.; i.lqiw "H.ALLIED PRINTING TRADES , T CIL.— To promote the Inti-., AlUed Union Label (which can ’ In French or Hngllab).The foil,, ^2 organisations comprise Council Thf Typographical Union No.178 J, pairti?r yP°*r,Phlc»l Union li« Printing Preaamen and Aaai.tant,' 2.°’B™oh,rhood of Bookbinder, Bindery Womon’a Union No.01 Bngravera Union No.0- St.r-and Blactrotypara Union No & a?aoclate member; Amalgamated grapher of America No.27; Prm w' h ' Kî,rr*'U TlM-P«’«»ldont, C.A-spSp Recordlag Secretary, Georges Brno,£2: Seeretary-Treaauror, James • u' Room 103, 8Sfl Notre-Dame 8t w ¦c.V IfA 7489 ; Executive, John Moor, / Quéry and John C.Kelly ; V Urn™ J.A.Ricard and J.D.Keljy ,' ^i mcete second Tuesday of each • «,,1 at 900 St.Lawrence bird.n,h cÎrtÏbSVNo0uBAI>I,,^ue j,a‘ 'H* IAK1IEK No 146.— S'assemble i» 1+, samedi du molli A la salle de n;ni0i du Commerce, 1070, rue Berri pri.i dcMit.Joseph Snint-IIllnire.4lir, * - è Papineau, TM.CIL 7174; H,,-riilr trésorier, Chs-E.Chnllfonr, 7i;ii ChrlHtophe-Coloinb, Tél.no.8771 typographical union No.na._ Meeti flr«t Sunday of each mont!) n\ th* Mount Royal Hotel.R.M.Benmm President, 337 Melrose Avennc V.jrdam Jamea PhlUn, Seeretary-irimuMr Room 103, 880 Notre Dame W.; nuatneu hour.: 0.00 a.m.to B p.m., Satnrd.v 9.00 a.m.to 1.00 p.m.; Tel.MA.7iEÎ,’riEKS - MKNCIHIK.t* D AMERIQUE.— MONTREAL lus CARPENTERS AND jil ".EKS AMERICA.- Président Fer- dlnand Doucet; vice président, Rl> «r Bernier; secrétaire, Edouard l^arot,.trésorier, E.Lanthler; exécutif, V a' Chamberlain, Emery lanthler.B ; a 5.Iî:.Yardl.n, Georges Bélalr; ne, ni ^ Edouard Toussaint.Assemblée chaque mercredi, in.eolr, an Monument National, chombr.10.U.L.134, s'assemble tous les lundi* soirs, au Monument National, chambra tt11»' N* k houreux, secrétaire.U.L.178, s’assemble tous les 1er et S« Jeudis de chaque mois, au Monument National, chambre 10.Jos.Reniy m crétalre, 8813, rue Henri-Julien ‘ i «’assemble tous lea 2% et ie lundis, îu Monument National chsm-bre 10, Budore Prlmeau, secrétaire, no — 4e Avenue, Verdun.U.L.1224, «’assemble tous les 2e nt 4t lundis, à 1232, rue Stanley, H.H.5»her.secrétaire.2282, avenue Oxford N.D.G.ü.L.1300 s’assemble tous les 1er et S« lundis, 4030 ouest, Notre-Dame II Martin, secrétaire, 2845 rue fl* id* Verdun.ü.L.1175, s’assemble tous les 1er Um dis, à 168 — 1ère Avenue, Lachlne, Hsrls Daonst, secrétaire.160 1ère Avenue, Lachlne.U.L.1668.s’assemble lea 2e et 4e vendredis.à 2138, rue Valois, Cbr.rlM Thibault, secrétaire, 2486, rue Orloan*.Membres Associés ce local s’aaiemM* 1* 3e mardi au Monument Nath n»l, chambre 11.UNION DES EMPLOYES DK li VM WAYS DK MONTREAL.Local :f>r \• Nous sommes catholiques cl nous entendons que nos droits comme tels soient respectés.Si les industries persistes d’ailleurs à vouloir nous faire produire le dimanche, nous pouvons nous attendre à la pire crise que nous aurons connue aux Trois-Rivières.” Le maire a déclaré, de son côté : “Je ne puis qu’endosser votre manière de voir.” Le conseil a approuvé à l’unanimité les remarques de l’échevin Guay.Nos fabriques de papier ont commencé dimanche, à produire à plein rendement.Les employés auront une journée de congé par semaine.On profitera également de cette journée pour effectuer les réparations qui se faisaient précédemment le dimanche.La grève persiste à Kingsey Falls La situation des grévistes aux usines de la “Dominion Paper”, a Kingsey Falls, ne s’améliore pas.Mercredi, l’on croyait que les ouvriers reprendraient leur travail, sur l’invitation de M.Philippe Lessard, président de la Fédération des ouvriers des pulperies des syndicats catholiques, mais apparemment les ouvriers ont résolu de ne pas reprendre leur travail.Us réclament toujours la journée de huit heures, le salaire établi sur une base horaire, un boni de vie chère de $4.25 par semaine et une convention collective avec leur syndicat.Le président Raoul Gervais inté-îessa la nombreuse assistance sur les délibérations du Conseil des Métiers et du Travail.Il rappela que le secrétaire J.-E.Gariépy avait donné des explications sur le fonctionnement du Service national sélectif et que le Conseil avait adopté sur division une résolution demandant la libération du comp d’internement de M.Camillien Houde, ex-maire de Montréal.A l’issue de la séance, M.J.-L.Mofel a été élu par une forte majorité délégué au Conseil des Métiers et du Travail, en remplacement de M.Ernest DeSève, démissionnaire.Nomination de deux membres adjoints de la commission Québec, 23.— MM.Gérard Tremblay, sous-ministre du Travail de la province de Québec, et M.Louis Coderre, sous-ministre du commerce et de l’industrie, ont été nommés membres adjoints de la commission permanente du Conseil supérieur du Travail, par décision de leurs ministres respectifs, l’hon.Edgar Rochette et l’hon.Oscar Drouin.La première réunion de la commission permanente aura lieu le 15 octobre à Québec, sous la présidence de M.Anatole Désy, et il est probable que des réunions régulières auront lieu le troisième jeudi de chaque mois.M.Léonce Girard, secrétaire du comité paritaire de la chaussure et rapporteur pour les règlements, soumettra son rapport.On sait que ces règlements devront, par la suite, être approuvés par le lieutenant-gouverneur en conseil.Il a été décidé que les officiers du Conseil supérieur, MM.Anatole Désy, président ; Blair Gordon et Alfred Charptneier, vice-présidents, font partie ex-officio de la commission permanente.Il faudra rempla-Alfred Charpentier, vice-présidents, sentant du groupe ouvrier.buanderie - IMPERIAL - Laundry & SUPPLY CO.TEINTURIERS_NETTOYEURS • DYERS AND CLEANERS Scellent service de blanchissage « Superior Laundry Service Lavage de famille à prix modérés Family Washing at Popular Prices Téléphonez FAlkirk 1179 Call FAlkiik 1179 1471, RUE PARTHENAIS 1471 PARTHENAIS STREET La liberté d'association En principe, le gouvernement, canadien reconnaît aux tiavailleurs du pays le droit d'adhérer à l'union ouvrière de leur choix, mais en fait cette liberté d'association est en partie infirmée par la liberté dont jouissent encore les employeurs de tracasser, de mille et une manières, dans le cadre de lois désuètes encore en vigueur, ceux de leurs employés qui cherchent, par le moyen classique de l'association professionnelle, à protéger collectivement leurs prérogatives d'ordre économique.Cette liberté d'association ouvrière est également mise en échec, dans certains cas, par l'application trop rigoureuse de la loi des conventions collectives de travail ainsi que par celle de la loi dite des syndicats professionnels, cette dernière loi étant surtout, dans la plupart des cas envisagés, une approche fasciste pour subjuguer les employés de certaines industries de cette province au bénéfice d'employeurs inscrupuleux.Cetle tristement fameuse loi des syndicats professionnels, dont le Travail Organisé demande l'abrogation pure et simple depuis quelques années déjà, possède aussi, entre autres déplorables propriétés économiques, celle de conférer une légalité abusive aux associations ouvrières inspirées, financées et pour ainsi dire organisées par les employeurs eux-mêmes pour sauvegarder leurs sucro-saints bénéfices d'exploitation et maintenir leur domination traditionnelle sur leurs employés, toutes catégories.Aussi les accords par lesquels des employeurs et des associations ouvrières constituées par eux se lient, directement ou indirectement, ne sont-ils guère que des farces unilatérales bien qu’ils soient consacrés par l'auguste majesté de la loi.La liberté d'association est encore quelque peu effritée dans les cas où un accord collectif de travail intervient dans une industrie dont les ouvriers sont déjà syndiqués comme, par exemple, dans l'industrie de l'automobile, de la confection pour hommes et pour dames, de la fourrure et de l'imprimerie, pour ne citer que celles-là.Les accords collectifs de travail ont leur utilité, certes.Ils sont même indispensables dans des industries dont le personnel n'est que peu ou pas du tout syndiqué.Car alors les ouvriers de ces industries ont besoin de la protection de l'Etat pour pouvoir jouir d'un minimum à peu près raisonnable de salaire.Mais dans les industries où les travailleurs sont bien organisés en unions auxquelles ont adhéré presque tous les employés, cette protection en vue d'un salaire minimum suffisant pourrait fort bien être assurée par les unions elles-mêmes sans que le gouvernement vienne s'ingérer dans les relations entre employeurs et employés et imposer des accords collectifs de travail dont les unionistes pourraient fort bien se passer étant donnée cette puissance collective qu'ils possèdent du fait d'être fortement syndiqués.D'ailleurs, là où le personnel industriel jouit d'effectifs syndiqués considérables, les ouvriers doivent payer, outre leurs cotisations syndicales, un demi pour cent 0/2%) de leur salaire pour l'administration d'un comité paritaire dont ils pourraient se* passer et qui ne sert guère, dans certains cas, qu'à procurer quelques commodes sinécures à des adminis-tiateurs parasitaires et conséquemment superflus.Il est certain que des accords collectifs de travail imposés quand même par le gouvernement là où les unionistes sont en force constituent une entrave plus ou moins déguisée à la liberté d'association des travailleurs.Dans le cas de l'industrie automobile du district de Montreal, par exemple, les minima de salaire prévus par l'accord collectif sont moindres que les minima obtenus par l'union des chauffeurs de la Provincial Transport ! Pourquoi, dès lors, étant donné que cette union est proportionnellement considérable, l'obliger à demeurer incorporée à un accord collectif dont elle n'a que faire puisqu'elle a pu, par ses propres moyens, obtenir des salaires et des conditions générales de travail plus satisfaisants que ceux prévus à l'accord ?Journée de travail de 8 heures au N ouveau-Bru n swick La Fédération du Travail du Nouveau-Brunswick, affiliée au Congrès des Métiers et du Travail du Canada, a adopté, mercredi, une résolution demandant de considérer huit heu- Ouvriers aux arrêts De Hamilton, Ontario, les journaux nous rapportent que deux horn’ mes, accusés d’avoir quitté leur emploi sans donner un avis de sept jours, sont les premiers à être poursuivis au Canada d’après les règlements du nouveau service sélectif res comme une journée de travail et priant les autorités provinciales de voir à faire payer plus cher les heures de travail au delà de ces huit heures.Les délégués ont rejeté une résolution proposant de n’accorder l’appui électoral qu’aux candidats appartenant au Travail Organisé et se présentant comme candidats ouvriers indépendants.Voici les autres résolutions votées: que les employés des hôtels, restaurants et autres endroits de consommation subissent des examens médicaux périodiques; que les villes et villages renoncent aux taxes de votation (donnant droit de voter); que des hôpitaux soient établis pour ceux qui souffrent de paralysie infantile; que nulle personne de moins de 16 ans ne soit autorisée à occuper un emploi régulier; que les manuels de classe, préalablement stérilisés, soient donnés aux élèves jusqu’à la huitième année inclusivement.national.La plainte a été portée par la Canadian Engineering and Contracting Company, Limited.l’utllif! not in r* is givt •n by t hose p roseurs t liât the unde rsigued have accepted under benefit of i II Vent i »ry the S 11 (MM'SH il m of the late Dame A n na Jloiohbei rg.h o lisewife.of M( »nt real, Quebec.Mont re; :il, Se pt.i: ».l'.MLV I rving Spector, Sophie ¦ Spe etor Becker , John Jacob S [icetor, Reuben S| lector.AVIS D’APPLIOVTION POUR DIVORCE Avis est par les présentes loin»' Léopold Itouelier, expéditeur.d» lu ri dislrit i|r Montreal.Province Quebec, s'adressera ail parlement Canada, :1 sa présente nu A sa pror lie session afin d'obtenir un bill divorce d’avec son épouse.Maria Go chuck, de la Cité el district de M, féal.Province' de Québec, pour
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.