Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
samedi 29 décembre 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Le monde ouvrier = The labor world, 1945-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
our vous, c’est de vous offrir les moyens de vous réadapter à la vie civile.A vous de faire le reste.Je tiens à ajouter que nous n’avons qu’à nous féliciter des services des anciens combattants à notre emploi, car vous semblez tous aussi intéressés à vous rétablir rapidement que nous le sommes à vous aider." La National Breweries Limited voulut, par cette réception, donner à M.Dawes et aux chefs de service (Suite à la page 3) National Breweries Vets Honour Company Management Former servicemen, a third of total employees, present testimonial of appreciation.A reception in Montreal on December 15th, tendered by National Breweries Limited to more than 500 former servicemen who now form more than one third of the employees of Dow, Frontenac.Black Horse and Boswell breweries and other company units, as a “welcome home" event, took an unexpected turn when a delegation of the veterans presented the management with a testimonial to the “justice, understanding, sincerity and cordiality" demonstrated in the Company's relations with employees.Spokesman for the servicemen was Patrick "Paddy" O'Brien, an amputation casualty of the 19141918 war, and he headed a delegation representative of all branches of the services in World War I and the war of 1939-1945.An illuminated scroll, backed by the signatures of Company veterans of both wars and the several hundred discharged service personnel recently employed by the Company, was presented to Norman J.Dawes, president.It declared that : “Be it known by the management of the National Breweries Limited that we, the men and women in the employ of this Company who have served in the wars of 1914-1918 or 1939-1945, or both, are deeply appreciative of the justice, understanding, sincerity and cordiality which have ever been evident in your relations with us.We find it a source of pride and satisfaction to be associated with this progressive enterprise, to which we renew our pledge of loyalty.” In reply to the presentation, President Dawes, speaking for the management, remarked that “what we have been able to do, what we are doing, and what we plan to do for you employees who have been in the services, can only be a small down payment on the eternal debt of gratitude which we and all Canada owe to those who have served.” Earlier, Mr.Dawes expressed the pleasure of the Company in welcoming back old employees who had been absent while serving with the armed services, and extended a welcome to new employees who had also been in uniform.The Company, he said, had adopted a definite plan to assist service veterans in re-establishing themselves in civilian life.“All that we can do,” said Mr.Dawes, “is to supply the means of your rehabilitation.After that, it remains with you (Continued on page 3) "On" demande l'épargne obligatoire La bureaucratie — cette plaie des administrations des pays d'Europe — a la vie dure, elle est comme l'ivraie dans un champ : si on réussit à la déraciner dans une certaine étendue du terrain, elle se répand avec plus de vivacité dans une autre partie.C'est donc dire que le Canada aura beaucoup de difficulté à se débarrasser de ce chancre administratif que semble nous avoir apporté des vieux pays notre participation répétée aux guerres de l'Empire.C'est à regret que le Gouvernement relâche ses contrôles qu'il avait établis à la faveur de la Loi des mesures de guerre.Il est vrai que la démobilisation de ces bureaux et commissions de guerre apporte au gouvernement un nouveau problème de plus à résoudre : il lui faut replacer dans leur milieu tous ces bureaucrates qu'il a déplacés et qui se trouvent beaucoup mieux dans un fromage gouvernemental que dans le grand champ de bataille de la vie.Cependant il n'en est pas de même pour la généralité des contribuables qui ont eu pour partage les taxes, les rationnements, les restrictions, les privations de toutes sortes demandés pour la poursuite efficace de notre effort de guerre.Maintenant que la guerre est finie, que nos soldats reviennent des champs de bataille, en dépit du fait que "gouvernementale-ment" nous sommes encore en guerre — le Parlement n'ayant pas cru opportun de décréter que la guerre est terminée — les contribuables aspirent plus que jamais et plus intensément à goûter à l'ordre nouveau que nos braves soldats, aviateurs et marins sont allés élaborer en Europe, dans le sang et la mitarille, ils en ont assez des restrictions gouvernementales, ils veulent vivre leur vie, librement, comme on le leur a promis pendant toute la durée du conflit.Mais non, le gouvernement prend tous les moyens de garder en place la bureaucratie dont il nous a dotés.En effet, nos gouvernants ne viennent-ils pas d'adopter le Bill 15 — après certaines modifications nécessitées par la peur de l'opinion publique — dans le but de conserver ses contrôles sur la vie économique et sociale du Canada ?Dans un message qu'il adresse au peuple canadien à 1 occasion du Nouvel An, l'honorable J.-L.Ilsley, ministre des finances, laisse entendre que le gouvernement étudie en ce moment le problème de l'épargne obligatoire qui serait mise en vigueur sous quelque forme après que les derniers versements du 9e emprunt de la Victoire amont été encaissés.Le ministre a déclaré qu'on avait "demandé qu'une forme quelconque d'épargne soit organisée et mise en vigueur après que Iles derniers versements du 9e emprunt de la Victoire auront été payés et je me suis engagé à donner à cetie question la J plus sérieuse attention".' (> Ilsley ne nous dit pas qui a demandé cette mesure.On avait demandé".Ce "on” est un pronom indéfini.Et lai grammaire nous dit que "les pronoms indéfinis sont ceux qui représentent les personnes ou les choses d'une manière vague et générale".C'est le pronom dont on se sert ordinairement ¦ quand on ne veut nommer personne.Ne serait-ce pas sou ami j de coeur, ce bon M.Donald Gordon, qui lui a fait cette demande ?Est-ce dans le but de conserver un personnel nombreux pour tenir à jour la comptabilité qu'exigerait cette législation ?Est-ce dans le but d'entretenir ce ver rongeur de la bureaucratie au coeur de la nation canadienne ?On nous dira que c'est pour empêcher l'inflation, ce qui paraît le plus plausible.Mais, pourquoi le gouvernement essaierait-il de rendre économe le peuple canadien, si celui-ci ne le veut pas et, surtout, ne le peut pas ?Il est pourtant reconnu qu'on ne rend personne vertueux à coups de lois.Nos députés ont été plus sages, car, en vue de pouvoir faire de l’épargne, ils se sont voté un supplément d'indemnite de $2,000 par an, exempt de taxes, contrairement à tout revenu des citoyens canadiens.Si le gouvernement projette d'adopter une mesure semblable pour les Canadiens en général, il sera ensuite en bonne posture pour exiger l'épargne obligatoire.Mais, dans le cas contraire, le peuple refuse d'accepter volontairement sa suggestion du retour à l'épargne obligatoire.Tout citoyen a le droit de voir lui-même à l'administration de son revenu qui est déjà si mince après que les gouvernements se sont servis.Ne serait-ce pas plutôt un emprunt forcé que voudrait lancer.l'hon.M.Ilsley ?Avant de parler de recourir de nouveau à 1 épargne obligatoire, le ministre des Finances pourrait probablement penser à remettre aux contribuables canadiens ce qu'il leur a enlevé durant la guerre, car les bons comptes font les bons amis.Si le gouvernement emprunte toujours -— par le moyen des emprunts et de l'épargne obligatoire sans jamais rien rendre, ce n’est pas avantageux de partager avec lui nos revenus qui ne suffisent pas le plus souvent à rattraper la hausse du coût de la vie que le gouvernement évalue à environ 20 pour cent depuis 1939 tandis que les payeurs de taxes la mettent sur un plus haut gradin dans l'échelle statistique.L'épargne obligatoire sous l'empire des lois du gouveme-ment n'est pas réellement une épargne pour le peuple.Car, s'il arrive une malchance, une adversité, le citoyen n'a aucun moyen de récupérer son argent en temps utile.Il lui faut toujours subir les méthodes bureaucratiques qui ne sont certainement pas favorables au règlement rapide de ses difficultés.L'épargne obligatoire avait été établie la première fois dans le but d'arracher leur argent aux contribuables, — dans ce cas, les travailleurs qui seuls touchent un salaire duquel était déduite cette épargne — afin de les empêcher de dissiper leur argent dans des achats que le gouvernement ne jugeait pas nécessaires mais qu'ils auraient pu difficilement faire parce que la marchandise manquait alors.Cette fois-ci, la marchandise deviendrait sinon abondante du moins suffisante et SAMEDI, 29 DECEMBRE 1945 — MONTREAL — SATURDAY, DECEMBER 29, 1945 PAGE 3 CONTRAT D’UNION A LA WAYAGAMACK ®§ m ww on priverait encore les citoyens de la liberté d'acheter ce dont Ills ont un besoin urgent, devant remplacer tout ce qui s'est détérioré depuis six ans.Et c'est pour cela que nous avons consenti tant de sacrifices en argent et autrement durant plus de six ans ! C'est pour cela que nos fils sont allés se battre et mourir sur les champs de bataille de l'Europe, de l'Asie et de l'Afrique ! Allons donc, nous ne le croyons pas.oi c est pour nous conserver la liberté, qu'on nous donne cette liberté tant vantée durant la guerre, qu'on nous laisse disposer de notre revenu comme autrefois, nous ne sommes pas plus prodigues que nous 1 étions ; nous l'avons d'ailleurs prouvé parce que M.Ilslcy dit que nous avons souscrit $13,301,000,000.dont $6,596,000,000 par les particuliers.Nous ne pouvons croire que le ministre des Finances perde le sens de l'appréciation et j qu'il croie que les Canadiens ne peuvent épargner que sous le stimulant de la loi.C'est très mal nous connaître.: ^ Maintenant que l'invasion n'est plus à craindre pour le I Canada, nous espérons que nos députés sauront faire corn I prendre au gouvernement qu'il est temps qu’il laisse les Canadiens au moins administrer leur revenu à leur guise, sans inge îence de 1 Etat et qu il faut prendre tous les moyens de nous débarrasser de notre bureaucratie belliciste et collante.! R.HACHETTE.Cette photographie a été prise à l’occasion de lu signature d’un contrat d’union entre la Consolidated Paper Corporation (division Wayagamack) et les locaux 222 de la Fraternité internationale des Papetiers, et 216 de la Fraternité internationale des Travailleurs de la Pulpe, du Sulfite et des Moulins de papier.On reconnaît (assis), de gauche à droite: MM.U.-P.Lacroix, vice-président, de Fraternité internationale de la ' et du sulfite; Armand Harnois, représentant de ce même organisme; Adrien McGee, président du local 222 des papetiers; J.Jacques, vice-président du local 222 des papetiers; William II.Burnell, deux->ème vice-président de la Fraternité internationale des travailleurs do la pulpe, du sulfite et des moulins à papier; II.G.Tinnnis, gérant des moulins de la Wayagamack ; J.-A.D’Aoust, vice-président de la Fraternité internationale des papetiers ; G.Louthood, président du local 216 de la pulpe et du sulfite ; E.P.McMullen, assistant-général de la Wayagamack.On remarque (debout), de gauche a droite: MM.John MacKenzie, vice-président du local 216; C.Boay, trésorier du local 222; Raoul Tremblay, du local 216; Johnny Walker, officier’du lociü 222; Adrien Dumont, vice-président du local 216; Lauréat Côté, sec.-correspondant du local 216: R.Hunter, surintendant de la Wayagamack; G.Pressley, statisticien de la Wayagamack; Ernest Laperrière, secrétaire du local 222 et Hervé Goyette, sec.-financier du local 216.Témoignage d'estime .National Breweries Vets .0-2 Montréal, Qué.AVIS D'APPLICATION POUR DIVORCE par les présentes donné que.I.\ LL^ N HELEN DEER, résidant A Montréal.Québec, s’adressera au Parlement du Canada, A su prochaine Session.afin d’obtenir un Bill de Divorce lavée son mari, JOHN JOS.KOURT vendeur, domicilié et résidant A Montréal, Québec, pour cause d’adultère d'îihnndnn.^MONTREAL, Qué., le 16 novembre, ’ JOSEPH ITERAT,, C.R., Procureur de lu Requérante 49-1 1.79 Cm12 O.Montréal, Qué AVIS D'APPLICATION pont DIVORCE Avifi est pur les présentes donné que ARTHUR JOSEPH TTDItRARD.Quarter Master Sergeant dans l’Armée Canadien-de Montréal, Québec, s’adressera nu Parlement du Canada A la prochaine ni.à la session suivante, afin d’obtenir ur.'"B '1° divoree d’n ver son épouse.DORO THY WHITMAN HUBBARD, de MontI -al.Québec, pour cause d’adultère Montréal.12 décembre 1016 MERGLER A- MERGLER Procureurs du requérant 261 rue Sf-Jacques ouest, Montréal.Qué.AVIS AVIS est ici donné que.VIOLET MAUDE G R T PE ÎTHK U A K R ACT DUC, H ¦ ¦s cite et district de Montréal, Province ' Québec, s’adressera an Parlement du ‘ jiiiada.A la prochaine Session des ( bambres, et si non entendue «lors, A la Session suivante, pour obtenir un i'rtïTwâïr 'Hvnrce ™»itro Non énonx \ O RM AN JOHN BAR RACLOUC.n comptable.oke on home work in this particular industry.He realizes that it is almost impossible to abolish home work and that, for many reasons, but, on the other end, he insisted o n the fact that such work could and should be controlled so as to end an exploitation which has too long lasted.He said his organization controls fairly well the home work but there should be legislation that complete the results already secured.Vice-president J.B.Arsenault opposed Sunday labor.He said: “certain electrical power companies were charging for electrical power on Sundays the same as if the mill was in full operation, that is at least what he has been told.However, he said, the Day of the Lord should be more respected and more developed and followed than it lias been the fact during the last few years.Honorable Duplessis immediately said that it was the first time that lie heard that this electricity question had anything to do with Sunday labor in the paper mills or other manufactures.He furthermore declared that it was preferable that electrical power companies lose money than be the cause to em-peri'l the soul salavation of the workers.Vice-president Matte spoke of the housing crisis.He believes that one of the best means to better the situation would be that the gouvernaient establish an urban credit to enable the workers to build their own •‘home"._ Prime Minister Duplessis said he could not see how the government could have functioning an urban credit to help the construction.This would necessitate, lie said, a capital of some three hundred million dollars, without assuring the guarantee which involve the rural credit.We must not forget that the farmers present certain guarantees that in general the workers have not, for the farmers have a land, a farm, and agricultural implements, live stock, etc.It is estimated that tlie best way to push up construction would be to develop a co-operative system.It has given good results in other countries.He also declared that the housing.crisis was due to the establishment of war industries which speeded up in large cities a great number of country people add to this the restriction on construction material and you will find the explanation of this lack of houses.However, said he.I strongly recommend to the delegation to sustain the true co-operative societies.Mr.Arthur D'Aoust, general vicepresident of the papermakers.who just arrived from the Paris Conference of the International Labor Office, mentioned the fact that the ratified conventions by the Federal were in no way binding the various provinces.Although in respecting the autonomy and laws of each province there should be ways and means that once a convention is accepted by the delegates to a conference of the I.L.O., an agreement with the various provinces could be entered into si it may ap-pply to Canada in its entirety.Secretary Gus.Francq stressed the importance of having laws and regulations observed by all.it is useless, said he.to have our Statute Books filled with a lot of legislative measures if they remain uninforced.He cited for instance flagrant violations of the Labor Relations Act and suggested to simplify the procedure hi view of having all such cases prosecuted without undue delay.He also advocated vacations with pay for all wage earners, although personally he believed that vacations with pay should be obtained through collective labor agreements and union contracts, however as there has always been a certain number of workers who do not see fit to join the ranks of Organized Labor and unfortunately always will, vacations with pay will have to be enforced by legislation, it is our duty to help those unfortunate who do not help themselves, hence our request.Premier Maurice Duplessis approved the main demand for a Labor Code, he had no objection to a National Labor Code provided that it contained two important provisions.The first was that any such Code “give full justice to this province and everybody else by tak have shown during the course of the deliberations stating that on the suggestion of its secretary a certain number of the requests made would be submitted tor study to the Quebec’s Superior Council of Labor, he stressed its usefulness as an essential organism to good labor relations.President Beaudoin thanked in very appropriate terms the Premier and tlie Minister ot Labor as well ns the other members of the Cabinet that were present for the cordial reception they have tendered the delegation and for their spirit of co-operation with the demands of Organized Labor.Acting Chief Employment Officer foresees high level of employment soon Speaking on the manpower outlook for 1946 to the delegates assembled in Ottawa for the 3rd Dominion-Provincial Farm Labour Conference.W.K.Rutherford, Acting Chief Employment Officer for Canada, said that in his opinion a full and stable level of employment will be attained by the middle of the coming year." He hastened to add that this did not mean that everyone would have the work they wanted most."The work of the country must be done and not everyone will be fortunate enough ROYAL BANK ASSETS TOP $2,000,000,000 New high records revealed in Royal Bank Annual Statement.Assets reach highest point in history.Total deposits at record level of $1,888,000,000.Healthy increase in current loans.Liquid position strong.Profits improve.ing into account Quebec’s special |,0 secuie exactly the type of work he characteristics and conditions”, and | desires,” he stated, "but nonetheless, the second that such Code be ad- ! the main object is to secure as satis opted "not by amending the Brit-1 factory work as possible at a decent ish North American Act but by co- j living wage for every citizen.” operation and collaboration".He pointed out that the tremendous He advocated the entering into, j llP surge in consumer goods demand by Ottawa and the provinces, of wou'd in all likelihopd absorb in add! “sensible and just agreements which ’’On to civilian workers the great major-will not upset our constitution and servicemen to be discharged in furthermore will not suppress or hi-I lhs comin
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.