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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
Février Mars
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Le monde ouvrier = The labor world, 1950-02, Collections de BAnQ.

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TTÏÏffî Autonsè comme envoi postal de la deuxième classe.Ministère des Postes, Ottawa" im lacj jfiÏQs LE MONDE OUVI m E LABOt! WOÜID 35e Année — Numéros 2 & 3_____________FEVRIER-MARS 1950 — MONTREAL — FEBRUARY-MARCH, 1950 35th Year — Nos.2 & 3 Excellentes relations patronales- lv ' 1 * ;¦ Le premier ministre a déclaré que les relations entre patrons et ouvriers dans la province de Québec sont des plus harmonieuses.11 a de plus promis que, le chômage étant un problème social, son gouvernement était prêt à faire tout ce qu'il était raisonnable et possible de faire pour parer à cette situation menaçante.Telles sont les déclarations du premier ministre Duplessis lors d'une entrevue des plus amicales avec les officiers de la Fédération.Le 1er mars dernier, l'exécutif de la Fédération provinciale du Travail présentait son mémoire législatif au premier ministre, l'honorable Maurice Duplessis.L'honorable Antonio Barrette, ministre du Travail, et l'honorable Hormisdas Delisle, ministre d'Etat adjoint au Travail, étaient également présents.Une coutume établie déjà depuis de nombreuses années voulait qu'une délégation aussi représentative que possible accompagne l'exécutif de la Fédération lors de la présentation de son mémoire législatif annuel.Cette année, le premier ministre a insisté auprès de la Fédération de limiter sa délégation à environ vingt personnes.L'exécutif, ne pouvant arbitrairement choisir une délégation de vingt personnes parmi le grand nombre de ses unions affiliées, a donc décidé que seul l'exécutif au complet présenterait son mémoire annuel.Le président Marcel-E.Francq a commenté le mémoire.Il était accompagné du secrétaire-trésorier Roger Gagnon, des vice-présidents généraux R.-M.Bennett, Roger-D.LaBrie et Harry Bell ; des vice-présidents régionaux Edouard Larose pour le district de Montréal ; J.-B.Hurens, Québec ; A.Giguère, Trois-Rivières ; Benoit Laviolette, St-Jérôme ; René Fournier, Granby ; et Elzéar Lapierre, Valleyfield.Le confrère Claude Jodoin, vice-président du Congrès des Métiers et du Travail du Canada et membre ex-otticio de l'exécutif de la Fédération, Armand Vanasse, de l'Association internationale des pompiers, Hector Marchand, président de l’Union internationale des débardeurs, de passage, à Québec, et la compagne Hélène Antonuk accompagnaient également l'exécutif.La Fédération a protesté vigoureusement auprès du Premier Ministre contre certaines déclarations émanant de certains individus qui prétendent que l'un des problèmes les plus angoissants de l'heure est celui des relations entre patrons et ouvriers.Appuyant cette protestation le Premier Ministre a tenu à declarer qu'à l'heure actuelle les relations entre patrons et ouvriers dans la province de Québec sont les meilleures du monde et qu'il ne fallait pas juger la masse par certains abus de certaines personnes.'Tl y a bien quelques exceptions, bien entendu", de déclarer le Premier Ministre, "mais les faits sont la pour prouver que les relations entre employeurs et employés sont des plus harmonieuses." Le ministre du Travail, l'honorable Antonio Barrette, corroborant cette déclaration, dit cjue 90% des négociations collectives de travail sont renouvelées sans l'aide de conseils d'arbitrage.'Plus des deux-tiers des conventions collectives sont signées à la suite de négociations directes”, d'ajouter le ministre du Travail.Le gouvernement prêt à aider aux chômeurs La Fédération dans son mémoire prie le gouvernement de aire tout en son pouvoir afin de remédier à la situation du chômage avant qu'elle ne s'aggrave.Elle dit entre autres que si 1 entreprise privée ne peut fournir aux travailleurs de cette provmCe l'embauchage intégral alors le gouvernement devrait enter par tous les efforts possibles de procurer de l'emploi par e truchement de travaux publics.Sur ce le Premier Ministre a répondu que "celui qui prend ®gent sur vos chèques de paie est le vrai responsable du Ç omage .On est prêt à faire tout ce qu'il est raisonnable de °lre’ cest nu problème social et on est prêt à faire tout notre possible pour aider les chômeurs" Contrôle des loyers y La Fédération a parlé du contrôle des loyers.Au cours de ntrevue le Premier Ministre a été averti que la Cour Supérieure enait de décider que la juridiction fédérale était valide.(Suite à la page 3) m Photo prise lors de la présentation du mémoire annuel au Premier ministre.Nous apercevons de gauche à droite Hector Marchand, Aladin Giguère, Benoit Laviolette, René Fournier, l’honorable Hormisdas Delisle, Armand Vanasse, Hélène Antonuk, Marcel E.Francq, l’honorable Maurice Duplessis, premier ministre, Claude Jodoin, Harry Bell, l’honorable Antonio Barrette, ministre du Travail, Edouard Larose, Roger D.LaBrie! Roger Gagnon et R.M.Bennett.Etait également présent mais ne paraît pas sur la photo le confrère J.G.Hurens, vice-président régi onal pour le district de Québec.Nombreux changements sur l’exécutif de la Fédération - prochain congrès A la suite de la démission du confrère Elpliège Beaudoin à la présidence de la Fédération provinciale du Travail le conseil exécutif a dû procéder à la nomination d’un nouveau président.On sait (pic le confrère Beaudoin a récemment été nommé commissaire à la Commission des relations ouvrières de la province de Québec.Le confrère Marcel E.Francq, secrétaire-trésorier de la Fédération a été nommé par l'exécutif pour le remplacer à la présidence en accord avec la constitution.Le confrère Francq a été remplacé au poste de secrétaire-trésorier par le confrère Roger Gagnon, de l’Union internationale des pressiers et assistants d'Amérique.Le confrère Roger Gagnon avait accepté de remplir les fonctions de secrétaire-trésorier de la Fédération mais des circonstances incontrôlables l'ont forcé à remettre sa démission.L'exécutif a alors décidé, vu la date prochaine de la convention, de nommer la compagne Hélène Antonuk, secrétaire-intérimaire.La compagne Antonuk est secrétai-rc-trésorière de l'Union internationale des employés de bureau et depuis plusieurs années est attachée au secrétariat de la Fédération.Le confrère René Michaud ayant accepté un poste de commande à la Québec Power Company, a dû lui aussi offrir sa démission comme vice-président général et a été remplacé par le confrère Harry Bell de Québec.Le confrère Claude Jodoin ayant été élu vice-président du Congrès des Métiers et du Travail du Canada lors de la dernière confé- rence de Calgary et considérant que les stipulations de la constitution du Congrès lui permettent de siéger comme membre ex-officio du conseil exécutif a également donné sa démission et a été remplacé par le confrère Raymond M.Bennett de Montréal.Le confrère Harry Bell qui était vice-président régional pour le district de Québec a été remplacé par le confrère T.-B.Hurens, président dtt local 137 de la Fraternité des travailleurs de la pulpe, du stdfitc et des moulins à papier.Le confrère Raymond M.Bennett qui était vice-président régional pour le district de Montréal a été remplacé à ce poste par le confrère Edouard Larose de la Fraternité unie des charpentiers-menuisiers d’Amérique.Conférence annuelle Lors de sa dernière assemblée I exécutif de la Fédération a décidé, sur invitation du Conseil fédéré des Métiers et du Travail de Québec, de tenir la prochaine convention annuelle dans la ville de Québec les 16, 17 et 18 juin prochain.Les assises de la convention se dérouleront au Palais Montcalm et les quartiers généraux de la can-vention seront établis au Château Frontenac.L)cs arrangements ont été conclus pour la tenue d’un banquet le samedi soir au Château Frontenac.L’honorable Antonio Barrette, ministre du Travail, a gracieusement accepté l’invitation qui lui a été faite d’être l’invité d’honneur à ce banquet.Les unions affiliées recevront d’ici quelques jours la convocation à la conférence ainsi que tous les renseignements nécessaires.Baisse de l'emploi La baisse de l’emploi dans les industries majeures au Canada a fait tomber l’indice à 194.2 au 1er janvier comparativement à 201.8 au 1er décembre et 196 le 1er janvier, l’an dernier.Les salaires et gages étaient 6.9 pour cent plus bas au cours de la semaine dtt 1er janvier qu’au 1er décembre, dit le bureau fédéral de ht statistique.A comparer au 1er janvier, l’an dernier, il y avait, toutefois, un gain de 2.3 pour cent.Les gains hebdomadaires moyens étaient de $42.38 à comparer avec le niveau le plus élevé de $43.81, un mois plus tôt et de $41.10 l’an dernier.Dernière heure On nous apprend en toute dernière heure que le confrère Caudiosc DcsBicns vient de mourir des suites d’une intervention chirurgicale.Le confrère DcsBicns venait d’être réélu président du Conseil fédéré des Métiers et du Travail de Québec et Lévis.l.e Monde Ouvrier se joint au mouvement ouvrier en général pour offrir à sa famille éprouvée scs plus profondes condoléances.663998311451 PAGE 2 FEVRIER-MARS 1950 MONTREAL FEBRUARY-MARCH, 1950 THE LABOR WORLD Pourquoi l’industriel honnête paierait-il pour son concurrent sans coeur ?Les métiers du bâtiment Une cinquantaine de délégués de toutes les parties de la province ont discuté à Québec, les 27 et 28 février dernier, les divers problèmes de l’apprentissage dans les métiers de la construction.Les réunions étaient tenues par le conseil d'ap- \ prentissage dans les métiers du bà-timent, (pii relève du ministère provincial du Travail, et M.Gabriel Rousseau, conseiller technique au ministère, y assistait.M.Abel Ratté, président de la section de Québec, présidait aux délibérations.Au nombre des décisions prises, mentionnons qu’un concours provincial sera organisé dans les divers métiers du bâtiment.Tous les apprentis des divers centres d’apprentissage de la province seront admis dans ce concours pourvu qu’ils aient tait un stage déterminé aux centres.Le but de ce concours est de mieux faire connaître au public d’abord l'apprentissage dans la province et aussi la noblesse d'un métier.Les candidats devront s’inscrire dans leur centre respectif.Un système d’élimination locale aura lieu dans chaque ville et une grande finale sera tenue au Centre de l'Avenue Laurier.La proclamation des élus dans les diverses catégories des métiers de la construction sera faite lors du grand congrès d’apprentissage qui aura lieu, en 1951, dans la ville de Québec.Le Conseil a aussi décidé, à la suite d'une suggestion de M.I.-Thomas Gagnon, délégué de Chicoutimi, d’adopter un écusson spécial qui sera l'emblème de l'apprentissage dans la province.On s’adressera à l’Ecole des Beaux Arts qui organisera un concours à cet effet parmi les élèves.Au nombre des autres décisions prises, il faut souligner celle qui a trait au contrôle du travail des apprentis durant leur entraînement.Un dossier pour chaque apprenti sera constitute de façon à ce que la Commission puisse suivre la formation complète d'un candidat.Un rapport mensuel contresigné par l'employeur sera inséré au dossier particulier de l’apprenti de façon à ce que l'oti soit parfaitement au courant de chaque cas.Le mouvement ouvrier international a présenté ses mémoires législatifs annuels aux gouvernements de Québec et d'Ottawa, récemment.C’est l'Exécutif du Congrès des Métiers et du Travail du Canada qui dirigeait la délégation auprès du cabinet du très bon.Louis Saint-Laurent, dans la capitale fédérale.D’autre part, c’est l’Exécutif de la Fédération Provinciale du Travail du Québec (pii a rencontré l'hon.Maurice Duplessis, premier ministre de la province, et son ministre du travail, l'hon.Antonio Barrette.Le mémoire à Ottawa Une délégation du Congrès des Métiers et du Travail du Canada, dirigée par le président Percy Bcn-gotigh a pour sa part rencontré le très hon.Louis Saint-Laurent, premier ministre du pays, et plusieurs membres de son cabinet.L’une des principales demandes du Congrès qui parlait au nom de scs 490000 membres en était une réclamant l’adoption d'un programme général de sécurité sociale dès la présente session.La délégation a aussi déclaré que Québec, — Le premier ministre, M.Duplessis, recevait récemment la visite de la Fédération provinciale du travail, venue lui présenter son ! mémoire annuel.L'entrevue, qui a ! duré plus d'une heure, a été cordia-j le.M.Marcel Francq s'est fait le I porte-parole des délégués et il a été d’une sobriété exemplaire.D'autre part, le premier ministre n'a lias tenté de leur raconter des histoires à dormir debout.Nous croyons sincèrement que des entrevues comme celle-là, à laquelle assistait le ministre du Travail, M, Antonio Barrette, peuvent donner des fruits.Hygiène industrielle Le mémoire de la Fédération touchait de nombreux sujets: chômage et travaux publics, loi des relations ouvrières, régie des loyer;, avis de congé, etc.11 traite particulièrement de la prévention des maladies industrielles et des accidents du travail."Nous croyons, dit le mémoire, que le nombre croissant des accidents du travail et des maladies attribuables à l’emploi est un danger pour l'avenir de notre province.Le moment est venu de prendre des mesures énergiques pour la prévention des accidents du travail et garantir la sécurité et l’hygiène industrielles".Solutions proposées M.Francq propose trois solutions: réorganisation du service; i d'inspection des établissements industriels, qui ne répond plus aux besoins du monde industriel mo- i : derne; fortes amende- pour les établissements qui ne se conforment | pas aux instructions qui leur se-| ront données; établissement d'un i système de mérite chez les industriels, système qui -e traduirait ! par le paiement de primes plus ou moins élevée- à la Commission des i accidents du travail.Les inspecteurs du ministère du travail ont pu rendre service dans: les travailleurs du pays considèrent la crise de chômage qui sévit actuellement comme étant un problème d'urgence nationale et elle a insisté pour que l'on fasse immédiatement ce qui s’impose en vue de fournir du travail aux quelque 400,000 chômeurs.Le plan contributoire de sécurité sociale proposé par le Congrès des Métiers comprend: 1) Une assurance-santé comportant divers services; 2) Des pensions de vieillesse de $60 par mois payables aux hommes de 65 ans et aux femmes de 60 ans sans enquête sur les revenus personnels ; 3) Pensions fédérales aux aveugles; 4) Des allocations aux mères nécessiteuses et aux veuves ; 5) Des prestations plus élevées d’assurance-chômage et l'admission de nouvelles catégories de travailleurs.Contrôle des prix I-c Congrès a réitéré sa demande voulant la reprise du contrôle des (Suite à la page 5) le passé, mais aujourd’hui, dans un monde industriel entièrement transformé, ils sont dépassés, incapables souvent de faire un travail efficace.“Autrefois, dit M.Francq, ils faisaient l’inspection des protecteurs sur les scies rondes, sur les courroies dans les ateliers.Aujourd'hui, tout cela est d'un autre âge." 11 suggère un remède fort intéressant.Il voudrait que le- inspecteurs industriels suivent un cours d’hygiène industrielle, pas nécessairement complet ni coûteux, mais suffisant pour qu'ils puissent apprécier la situation hygiénique d'une usine, donner des conseils aux employeurs et pouvoir faire sérieusement rapport à leurs supérieurs.Mérite et démérite Une autre suggestion de M.Francq nous parait encore plus intéressante; c’est celle du mérite et du démérite.La Commission de- accidents du travail, qui s’occupe aussi des maladies industrielles, est alimentée par un fonds auquel contribuent toutes les industries de la province.Au début de chaque année la commission évalue ce que vont coûter les accidents et le- maladies industrielles dans une industrie donnée et cotise tous ceux qui en font partie, au prorata des salaires qu'ils paient.Pour suivre le raisonnement de M.Francq, prenons le cas de l’industrie chimique.11 y a à Valley-field une usine qui répond à toutes les données de l’hygiène industrielle.Les ouvriers sont magnifiquement protégés, car h*, compagnie a dépensé plusieurs centaines de milliers de dollars pour atteindre à la perfection.A quelques milles j de la, à Beauharnois, dans une: autre usine de produits chimiques,! le- conditions sont intolérables, à tel point que les salopettes des ouvriers tombent en poussière après quelques jours, brûlées par l'atmosphère irrespirable.I! est évident que d’ici quelques années des maladie- industrielles graves vont affecter les employés de Beauharnois, cependant que les ouvriers de Vul-leyfield seront tous sains.La Commission des accident- du travail va payer, va augmenter -e- cotisa- : lions et c'est toute l’industrie chi-j rnique qui sera tenue responsable | de 1 incurie d’un industriel sans coeur.Si la Commission des acci-j dents du travail paie $100,000 par année en compensations aux cm- ) ployés, au lieu de, supposons, $50,00(1, la cotisation de tous les industriels j sera augmentée, même si toute la j tante peut être imputée à un seul.Est-ce juste ?M.Francq dit que-non et propose que la province établisse un système de mérite et de démérite, (pii permettrait à la Commission des accidents du travail de punir les véritables coupables des maladies industrielles et d'une partie des accidents du travail.Il a aussi demandé de prendre des mesures énergiques contre les employeurs malhonnêtes de Beauharnois, car le cas qu’il a cité n'a rien de fictif.C’est une honteuse réalité.M.Barrette enverra immédiatement des enquêteurs spéciaux à cet endroit et il a promis d'étudier sérieusement l’établissement du système de mérite et de démérite, en vertu duquel l’employeur honnête, que son concurrent sans coeur, bien organisé, paierait moins cher (par Pierre Laporte du "Devoir”) Mémoires législatifs annuels des ouvriers à nos gouvernements Ils ont été présentés à Québec par la Fédération provinciale du Travail et à Ottawa par le Congrès des Métiers et du Travail.Mi q ï\ ,¦ : mm te v -s; 'I ' j > « sste ps ËÉ ¦ S§! H if! mi W*.' .U ¦ .ÿjTA’P When your children tumble brighteyed out of bed in the morning, start their day off right with rich and creamy Yita-B — the special breakfast cereal with the vitamin B content.There’s extra nourishment and natural whole grain flavour in every spoonful.Ask your grocer for Vita-B.LISTEN TO YOUR WOMEN’S EDITOR, KATE AITKEN EVERY MONDAY, WEDNESDAY AND FRIDAY.CONSULT YOUR IOCAI NEWSPAPER FOR TIME AND STATION.à ¦ / iéa \ • / ' • 'Tfouveaux 7ec/wUcie Larose, Harry Bell, Ludger Morel, J.-M.Laplante, M.Martel, Jules Larocque, Arthur Thibault, J.-A.Richard, Edmond I.a n g 1 a i s , A.Mclnnis, François Julien et P.-H.Moffet.Le président DesBiens fait partie ex-officio de ces comités.Les confrères Harry Bell et J.-B.llurens ont annoncé que la Fédération provinciale du Travail avait décidé de tenir son prochain congrès a Québec en juin.Le Conseil Fédéré s’est déclaré heureux de recevoir les délégués.Le secrétaire a été autorisé d'écrire au ministre du Travail Barrette pour lui demander de nommer un représentant du Conseil Fédéré sur le Conseil Supérieur du Travail en remplacement de M.Llphègc Beaudoin, nommé membre de la Commission des relations ouvrières.Les délégués ont adopté une résolution demandant à la Commission de l’assurance-chômage d’accepter de nouveaux groupes d’employés afin de les faire bénéficier de cette loi entre attires, les employés de l'industrie du transport maritime intérieur, les domestiques, les employés d'hôpitaux et de faire disparaître la clause dite de morte-saison et le mot tribunal de la loi parce que les ouvriers croient qu’un juge préside ces tribunaux d’assurance-chômage.Une lettre sera également envoyée aux autorités fédérales pour leur demander de hâter l'exécution (le travaux publics a Québec et à Lévis afin de donner de l’ouvrage aux chômeurs.On a également proteste contre l'augmentation de la taxe de vente suggérée par la Commission Scolaire de Québec.L’organisateur de la Fédération Américaine, M.J.-M.Landriault, a annoncé la signature de contrats de i travail avec augmentation de salaires chez Hobbs Glass, Modern Electric, Franklin Glass.L’Union des travailleurs du Port demandera prochainement la certification syndicale.La Sun Life du Canada augmente les dividendes aux détenteurs de polices 1949 fut une bonne année pour la Sun Life.Montant total des bénéfices distribués l’an dernier: $114,000,000.Compagnie qui a effectué les plus forts placements dans les foyers canadiens en vertu de la Loi nationale sur le logement.Avec un chiffre de $18 millions —une augmentation notable sur 1949—à être versés eu dividendes aux détenteurs de polices au cours de l'année, la Sun Life Assurance Company of Canada commence sa 80e année de service public, pleine de confiance en celle de 1950.Au cours de l'année qui vient de se terminer, le montant total de l'assurance-vie tenteurs de polices excède $372 achetée tie la Sun I.ife par les déminions, ce qui maintient le record non-égalé d'avoir vendu plus d’assurance-vie nouvelle par année qu'aucune autre compagnie d’assurance-vie canadienne.L’assurance en vigueur auprès de la Sun Lite s’élève maintenant a $4,187,000,000, chiffre sans précédent.Le revenu global de la Compagnie t*n 1949 est de $238, ($0,000.Le 79e rapport annuel de la Sun Life du Canada, qui vient d'être publié, révèle que les bénéfices distribués aux détenteurs de polices de la Sun Life et à leurs bénéficiaires depuis l’émission de l«a première police de la Compagnie, en 1871, s’élèvent maintenant à $2,240,000,000.Seulement l’an dernier, la Compagnie a distribué, en bénéfices, plus de $114,000,000.Au cours des dernières années, la Compagnie s’est particulièrement appliquée à affecter des fonds à la construction des maisons et, à même son actif global, qui dépasse maintenant $1,527,000,000, plus de $83 millions ont été placés dans des hypothèques sur des maisons d’habitation canadiennes.Au cours de rassemblée annuelle tenue au siège social de la Compagnie, à Montréal, le président, Arthur 1».Wood, a signalé les remarquables progrès de l’assurance-vie enregistrés au cours des 50 dernières années.Lu 1900, avec une population d’un peu plus de 5 millions, le montant total (l’assurance-vie en vigueur au Canada s’élevait à $404 millions soit environ $75 par tète.Aujourd’hui, la population est rendue à 13^2 millions, mais l'assurance-vie en vigueur s’est élevée à $14 milliards, soit $1,045 par tête ou plus de 13 fois le chiffre de 1900.Le chiffre Brochures sur les métiers Le ministre du Travail, l’hon.Humphrey Mitchell, annonçait récemment la distribution de trois nouvelles publications portant sur les métiers spécialisés de la construction, plus particuliérement sur ceux de briqueteur, de maçon, de plâtrier et de peintre-décorateur.M.Mitchell se déclare satisfait de la réception faite aux premiers numéros de cette série.De toutes les sphères de la vie économique au Canada, on a demandé un si grand nombre de ces publications dans 1 une et ! autre des deux éditions française et anglaise, que le ministère a dû en faire imprimer un nombre additionnel.Cette circonstance suffit pour indiquer que la demande de renseignements sur les occupations est même plus grande qu'on avait pensé.Le ministre exprime son appréciation de la collaboration empressée des chefs de syndicats ouvriers et de l’Association canadienne de l.t construction, qui ont révisé les manuscrits et fait des suggestions pratiques.Les brochures de la présente série sont préparées par la division de l’Economique et de Recherches du ministère du Travail.d’affaires de la Sun Life a fait plus que se tenir au niveau de cette augmentation; en effet l’assurance-vie en vigueur aujourd’hui est de $4,187 millions, à r ' er du chiffre de $53 millions en vigueur au début du siècle.Au cours de ces 50 dernières années également, on constate une amélioration dans les privilèges contenus dans les polices de la Sun Life, une augmentation des modes divers a- règlement et l’introduction rand nombre de nouveaux bénéfices.Même avant 1900, la Sun Life était la première compagnie à introduire la police “sans restrictions"; peu de temps après, elle émettait la police Sun Life sans examen médical, par lasuite très en vogue.C’est encore la Sun Life qui a émis, dans tout le territoire de l'Amérique du Nord, le premier contrat de pension de retraite de groupe qui marqua un tournant dans l’histoire de l’assurance-vie.Un des points saillants des opérations de la Sun Life en 1949 fut l'augmentation notable de l’assurance de groupe.Des centaines de mille d’employés de bureaux, d'usines, d’entreprises industrielles et commerciales à travers le Canada et les Etats-Unis sont aujourd’hui protégés par les dispositions généreuses des contrats d'assurance-vie de groupe et de rente de groupe de la Sun Life.L’expérience de la Compagnie et les services qu’elle a rendus dans ce domaine sont inégalés.Aujourd’hui, ce principe est reconnus par tous les partisans du maintien des bonnes relations patronales et ouvrières, ainsi que du bien-être et de la sécurité sociale de l'employé.Le rapport aux détenteurs de polices, en voie d’impression, y compris l’allocution du président telle que donnée à l’assemblée annuelle, décrivent l'histoire de la Sun Life en 1949.Chaque détenteur de police recevra un exemplaire de ce rapport et toute autre personne qui désirerait en obtenir un pourra soumettre sa demande à toute succursale ou à tout bureau d’assurance de groupe ou d'hypothèques de la Compagnie.5758 LE MONDE OUVRIER FEVRIER-MARS 1950 — MONTREAL — FEBRUARY MARCH, 1950 PAGE 5 Excellentes relations.(Suite de lu quatrième paye) levons le féliciter.Bien que ce programme crée de l’emploi à un groupe Imité de travailleurs dans les centres ruraux il ne contribue que très' " à remédier au chômage parmi les salariés qualifiés et les hommes de métier des centres urbains.Vous lirions donc instamment votre gouvernement de faire tout en ,n pouvoir pour entreprendre le plus tôt possible un vaste programme je travaux publics.Au nombre de ces travaux nous suggérons la construction d’un métro à Montréal, la construction d’un pont entre Trois-Rivières et Ste-Angele et la construction d’un pont ou métro entre Québec et Lévis.Nous apprécions pleinement les difficultés financières ,i.i résulteraient d’un tel programme de travaux publics mais nous Minimes convaincus que le crédit de notre province est suffisamment sain Pour N I'nancer- Loi de* relations ouvrières et Commission de relations ouvrières.Depuis sa création, cette loi a été la source de désappointements pour les ouvriers du Québec.Alors que scs principes fondamentaux et que s dispositions étaient sains, son administration et son interprétation la Commision de relations ouvrières furent absolument lamenta-Mes Cette loi garantissait en principe le droit d’associattion et promettait ii paix industrielle.Mais la Commission des relations ouvrières qui tic vait en être le coeur, a failli d'atteindre et le but et l’objet de cette loi.les employeurs et les employés ne furent pas traités sur un pied d'égalité connue ils auraient dû l’être sous la loi.Des patrons, coupables d’infraction à la loi et coupables d’activités antisyndicales ont échappé aux poursuites.Par ailleurs, des unions ouvrières ont été malmenées, se sont vu refuser des certificats de reconnaissance syndicale, ou à la suite des menées de certains patrons se sont vu retirer leur certification.Enfin les unions de compagnie ont pris un essor regrettable alors même que la loi les prohibait.C'est pourquoi nous désirons féliciter sincèrement votre gouvernement d’avoir acquiescé à notre demande réitérée de représentation vraiment ouvrières sur la Commission de relations ouvrières afin d'obvier à cette mauvaise administration de la loi.La noininattion sur la Commission de deux représentants ouvriers expérimentés et compétents devrait éliminer le grand nombre de plain-les sérieuses et bien fondées de la part de nos organisations affiliées quant à l'administration et à l’interprétation de la Loi des relations ouvrières.Nous sommes au courant que votre gouvernement a demandé au Conseil supérieur du Travail de faire une étude de notre législation ouvrière et de soumettre ses recommandations à votre gouvernement.Au cours de son congrès annuel tenu à Granby au mois de juin dernier, notre Fédération a adopté un énoncé de principes fondamentaux que nous aimerions voir inclure dans tonte législation ouvrière que votre gouvernement pourrait adopter dans l’avenir.Nous avons annexé cet énoncé de principes comme appendice à notre mémoire pour étude et considération par votre gouvernement ou par tout autre organisme chargé de l’étude et de la refonte de nos lois ouvrières.Le contrôle des loyers.Le problème du contrôle îles loyers est actuellement litis pendens à la Cour Suprême.Nous savons que votre gouvernement ne peut se prononcer au point de vue strictement technique.Cependant nous désirons souligner qu'une partie du malaise dans les relations ouvrières-patronales provient de la situation des loyers.En effet, une grande proportion du budget des ouvriers de notre province est consacrée au loyer.Depuis que les loyers ont augmenté d’une façon constante et énorme nos ouvriers sont placés dans une position intenable et urgente.11 faut à tout prix remédier à cet état de choses par un contrôle des loyers, sinon les ouvriers devront augmenter considérablement leurs revendications de salaires afin d'équilibrer leur budget.Le désiquilibre du budget dû aux loyers prohibitifs menace toute la paix industrielle de notre province.Indépcndemment du résultat du jugement de la Cour Suprême, il reste deux alternatives que l’ouvrier doit envisager.Notre mouvement prie donc instamment votre gouvernement dapprécier pleinement l'urgence de ce problème et de se préparer techniquement à y faire face si le contrôle fédéral était aboli ou abandonné.Loi concernant les départements d’incendie.La situation des pompiers, affiliés à notre Fédération, est légèrement différente de celle île nos autres unions affiliées.Le Bill 60, on 13, George Vf, Chapitre 26, a altéré considérablement leur position en ce qui concerne l’arbitrage.Cette loi n'est pas sans causer des préjudices sérieux a nos valeureux défenseurs.Il ne faudrait pas que sous le prétexte de l'autonomie des corporations municipales le droit d'association et d'affiliation des pompiers, leur droit à la sécurité syndicale el 'tur croissant des accidents du tra- ' v.iil et des maladies attribuables a l’emploi C't un danger pour l’avenir de notre province.Nous ne pouvons continuer à détruire notre capital humain, la plus grande richesse de notre province.Le moment est venu de prendre des mesures énergiques pour la prévention des accidents du travail et pour garantir la sécurité et l’hygiène industrielle.Les statistiques démontrent que chaque année presque 100,000 ouvriers subissent des accidents industriels, pour lesquels il y a des réclamations soit près de \0% du capital ouvrier.Ceci est une anomalie en metne temps qu une terrible menace pour I avenir et le développement de notre province.Depuis plusieurs années notre mouvement souligne la nécessité d’in-ter\enir.\ otre gouvernement avec quelques législations pourraient utiliser les organismes déjà existant pour mettre une fin à cette tragédie.I L ne réorganisation des services de la Commission des accidents du tra- ! vail et du Service d’inspection des établissements industriels et commerciaux apporterait le remède désiré.Nous recommandons donc que les inspecteurs du Service d’inspection | des établissements industriels et commerciaux tombent sous la juridiction de la Commission des accidents du travail.Ces mêmes inspecteurs pourraient ensuite faire les enquêtes et les rapports des accidents, de tout accident.Les inspecteurs devraient être soumis à un cours intensif de sécurité et d’hygiène industrielle.Lu fin, de fortes pénalités devraient être imposées aux établissements coupables d’infraction ou omission aux ordres émanant de la Commission.Lesdites amendes formeraient un fonds spécial destiné à défrayer le coût des prestations versées aux accidentés.De cette façon la collectivité sociale serait mieux protégée, le gouvernement ne serait pas appelé à faire des déboursés coûteux et les employeurs négligentt auraient corrigé leur imprévoyance ou ils seraient éliminés peu à peu.Un système de mérite par rapport aux accidents pourrait être institue comme baremc de contrôle des primes payées pur les différents employeurs à la Commission des accident- du Travail.Loi du salaire minimum \otre gouvernement a fait un emploi judiciable, dans le passé, de la Loi du salaire minimum.Le principe de cette loi, qui est de maintenir un plancher raisonnable aux conditions de travail, a rendu d’énormes services aux ouvriers de notre province.Cependant cette loi doit suivre l’essor rapide et l’évolution constante de notre industrie et de notre commerce.L’industrie multiplie ses formes et se diversifie continuellement ; il faut donc que les ordonnances de la Commission du salaire minimum s’adaptent aux nouvelles situation-.Se servant de l’expérience I du passe et crystallisant les gains d’hier, il faut amender les ordonnait- S ces pour rencontrer les exigences de demain.Il est apparent que si 1 Ordonnance \o 4.qui étendait sa protection) à toutes les industries et au commerce, aux hommes comme aux femmes, suffisait il y a quelques années, elle n’est plus à la hauteur des ) exigences de l’heure.Un regard sur la Wage and Hour Law des Etats- j Unis fait comprendre qu’il faudrait maintenant étudier et réglemente! 1 chaque industrie en particulier par une Ordonnance spécifique afin de | bien couvrir chacun des aspects nouveaux et complexes de cette industrie Une ordonnance générale reste trop vague et devient inopérante.De meme, si on considère que la presque totalité des conventions collectives, particulières ou bases de décrets à extension, stipulent la semaine de 48 heures ou moins, il faut admettre que la Loi du salaire minimum est désuète en cet aspect.En ce qui concerne les minima de salaires, la situation a tellement changée depuis quelques années que les taux spécifiés à l’Ordonnance No 4 deviennent absolument inutiles et puérils.Ouvriers et patrons le réalisent et toutes les conventions sont j bien au-delà de ces taux.Tellement que nos unions affiliées lors de notre j congrès à Granby ont résolu de demander un taux de salaire minimum de 75 cents de 1 heure.Si la Loi du salaire minimum veut jouer un rôle véritablement en conformité avec sa fonction, soit de fixer des pianeners reflétant la situation exacte de l’industrie, les taux de base devraient être haussés considérablement.Le travail supplémentaire et le travail de nuit devrait également attirer l’attention de votre gouvernement et on devrait y pourvoir par des primes spéciales de salaires.Nous sommes assurés que les membres de la Commission, maintenant qu ils ne détiennent qu une seule charge, pourront étudier le cas de chaque industrie et émettre une ordonnance en conformité des besoins de chacune d’elle.Travail à domicile.Nos unions affiliées se plaignent de la pratique de certains fabricants et entrepreneurs, surtout dans les métiers de l’aiguille, qui font exécuter fSuife à la page 7) Voici les membres du nouvel exécutif du local 235 de l'Union internationale des ouvriers en tabac.Assis de gauche à droite, Léo Roberge, secrétaire-archiviste, et correspondant; Rolland Soulière, secrétaire-financier et trésorier, John Bastings, président et Anthony Lozis, vice-président, Mme Magella Gaudreau, administrateur.Debout, dans la même ordre, Jean P.Lavigne et John Webber, sergents d’armes, Jean Marie Soulière et Adrien Beauregard, administrateur.Le service de placement reçoit des milliers de demandes Le ministre suppléant du Travail, l’hon.Paul Martin, annonce aujourd'hui qu'au 6 mars, le Service national de placement avait reçu quelque 20,000 demandes de prestations supplémentaires d’assurance-chômage.Les prestations supplémentaires, pour venir en aide aux travailleurs qui, pendant leur emploi durant les mois d’hiver ont épuisé les prestations qui leur revenaient ou n’ont pas encore acquis de droit aux prestations, sont payables depuis le 28 février et peuvent être versées jusqu’au 15 avril 1950.Dans les années qui suivront, ces prestations ne seront payables que du 1er janvier au 51 mars.A date, c'est de Vancouver et de la province de Québec que sont venues lo demandes les plus nombreuses.La région des Prairies en a adressé un moins grand nombre, ce qui confirme les déclarations antérieures à l’effet que les conditions d’emploi sont plus satisfaisantes dans les Prairies.La seule difficulté éprouvée jusqu’ici vient «le la question «le vérifier la période «l'emploi «le** travailleurs prétendant avoir fourni ‘XI jours au débit et a l'exploitation «les l»ois dans les 18 mois précédents.Quelques-uns des bureaux locaux «le moindre importance du Service national «le placement, situés dans «les endroits (,ù un grand nombre il hommes travaillent habituellement au débit et à l’exploitation des bois, ont éprouvé quchiuc difficulté à satisiaire les demandes.Dans tous les cas on a résolu le problème en demandant au personnel de fournir du .surtemps.Les bureaux locaux «le placement indiquent une réaction très favorable au régime.I tic autorité municipale de \ ancouvcr a exprimé l’avis que les nouveaux réglements apporteront la solution à 90 p.KHI de leurs problèmes «le chômage.Drop in Employment 1 lie drop in employment in (lie major industries in Canada brought tlie index down to 194.2 on lamiary 1 against 201 K at December I anil 196 January 1, last year.Salaries and wages were lower by 6.9 per cent in the week of January 1 than in the week of December I, the Dominion Bureau of Statistics further reported.Compared with January I, last year, however, there was a gain of 2.3 per cent.Average weekly earnings were $42.38, as compared with the all-time high of $4.3.81 a month earlier, and $-11.10 last year.The losses in employment during December ranged from 1.8 per cent in Ontario and 2.1 per cent in New Brunswick, to 7.9 per cent in Prince Edward Island, and 13.4 per cent in Nova Scotia.T here was widespread curtailment in industrial activity.In all provvinccs, the losses in construction and manufacturing were particularly important.Dividendes augmentés en 1950 —Les dividendes distribues aux détenteurs de polices de la Stm Life Assurance Company of Canada seront augmentés en 1950.C’est ce qu’annonçait M.Arthur B.Wood, président, à la 79e assemblée annuelle au cours de laquelle il révélait que la Sun Life s’était maintenue au premier rang et qu'encorc, en 1949, elle avait vendu plus d'as-surancc-vie qu’aucune autre compagnie canadienne.Le montant total de l’assurancc-vic achetée de la duirc une police “sans restrictions", de même qu’une police sans examen médical mettant les.bénéfices de l'assurance-vie à la portée d’un plus grand nombre de personnes qui ne pouvaient subir facilement un examen médical.La Sun Lite tut .paiement la première compagnie canadienne à se lancer dans le domaine de l'assurance de groupe, au Canada, et elle fut la première compagnie à émettre un contrat de pension de retraite de groupe, en Compagnie, l'an dernier, e xc è d c Amérique du Nord.Aujourd’hui' les C27') nm IW1 -.1.« 1.1 .• .$372,(XX),000, alors que les bénéfices versés aux détenteurs de polices et aux bénéficiaires durant cette même période se sont élevés à plus de $114.000,(400.soit un nouveau sommet.Le total des bénéfices versés services que rend l’assurance de groupe de la Sun Life, fruit de sa longue expérience, protègent des centaines de milliers d’employés à travers le Canada et les Etats-Unis.-\u cours de 1949, l'assurance de par la Sun Life depuis l’émission de! groupe de la Compagnie s'est accrue la première police de la Compa-1 de 11r/r, ce qui est un résultat re-gnie, en 1871, >e chiffre à $2,240, marquablc.000,000.L'acttif de la Compagnie a maintenant atteint le plus haut cliii- | L"n intéressant à-côté de l'Iiis-fre de son histoire, soit $1,527,(XX).torique des cinquante dernière- an-(XXI.Remarquons que la Stm Life) nées fait par monsieur Wood éta-est la plus importante créancière blit la contribution de l'assurance-[lotir ce qui est des prêts hypothe- vie à l’amélioration de la sauté de caires sur des maisons d'habitation | la nation.La probabilité de vie canadiennes; en etlet, le chiffre de moyenne s’est élevée d'environ un ses prêts hypothécaires dans toutes tiers depuis 1900 alors qu’un enfant les provinces, d'un océan à l’autre.| „é en Amérique du Nord était censé sclcve a $83,(XX),000.j vivre 48 ans.Aujourd'hui, la pro- Ati cours de son allocution aux | habilité de vie d’un enfant du se r détenteurs de polices, monsieur masculin est de 66 ans et.dans le Wood a passé brièvement en revue cas d'un enfant du sexe féminin, ( > progrès «le 1 assurancc-vic «'tu j de 71 ans.Cette amélioration est ( /,rs ^ef' cinquante dernières an-1 attribuable a une mortalité cousi-”ccs- l‘*n 1^0* 'lit-il.le montant dcrablement réduite durant les pre-«I assurance-vie par tête était d’en- micrcs années de la vie et à une viron $75, pour une population de j élimination des risques nés d’un « in«l millions.Aujounl hui.ce chif- j grand nombre de maladies, risques ne e.'t «le $1,0*15 par tête, s«>it un I autrefois considérés comme îorini-tot.d global «le $14,000,000,000.La dablcs.Cependant, il reste encore Sun Lite a surpassé ce remarquable beaucoup à faire, particuliérement piftgrés, ajouta-t-il.II y a cinquan- dans le domaine des recherches te ans, le montant «1 assurance-vie | relatives au cancer et aux troubles en vigueur auprès de la Sun Life n était que de $53,(XXI,IXX), alors qu’à la fin de 1949, il dépasse de ben cardio-vasculaires.Le Life Insurance Medical Research Fund, créé par Ica compagnies d’assurame-vic coup $4,000,000,000.Monsieur Wood du Canada et des Etats-Unis, est signalait aussi les services rendus soutenu aux fins de faciliter les re-au public par la Compagnie pour cherches médicales tendant à réavoir etc l’une des premières à ren- ] duire la mortalité et à accroître la dre les conditions et les disposition-1 longévité dans l’intérêt non seu- d’asstirancc-vic plus avantageuses pour les détenteurs de polices.La Sun Life fut la première à intro-Ition en général.Iciricnt des détenteurs de polices d'assurance-vie mais de la Living Cost Index Up Again I lie cost-of-living in Canada has gone up again for a rise of three-fifths of a point during January.1 his ups the index from 161 on January 3 to 161.6 on February I.I lie peak of the cost of living index was in August last year when .after a long succession of increases following the out' ak of the war it touched 162.8.Since then until the beginning of January there had been an unbroken series of very small declines.January’s jump is attributed largely to higher prices for foods, with the Dominion Bureau of Statistics showing an advance in the index for this particular commodity of 1.0 points for the month bringing it up to 201.3.Rents Not Covered The clothing index declined fractionally during January front 1832 to 183.Homefurnishings and services decreased six-tenths of a point lu 166.4.Fuel and light rose from 13" t> t« 135.9.The miscellaneous index advanced half a point to 132.1 because of advances in gazoline, theater admissions and newspapers.Rents were not surveyed so the index remained unchanged at 125.As the easing of domestic rent controls allowing landlords to Bike rates by 22 per cent on hcatc 1 accomodation and 18 per cent on heated accomodation and 18 per cent on unheated accomodation, announced a couple of months ago, went into effect in February, the result is certain to show a further hike in the general index.84 LE MONDE OUVRIER FEVRIER-MARS 1950 MONTREAL FEBRUARY MARCH, 1950 PAGE 7 Le S.N.P.s’occupe présentement des demandes de prestations supplémentaires I e inimstrt suppléant du I ravail, l'hon.Paul Martin, publie aujour-,.|ulj ]j, déclaration suivante touchant les modifications à la Loi de l'assurance-chômage.Tous les bureaux du Service na-,ional de placement avaient été avertis d’avance; ainsi, lorsque le Sénat et les Communes approuvèrent le projet de loi, on lança des télégrammes, de manière qu’au 1er mars tou5 les bureaux du Service de placement étaient prêts à recevoir les demandes de prestations supplémentaires.Mercredi soir, les bureaux signalaient qu'il5 recevaient des demandes et que le procédé fonctionnait sans encombre.On versera les prestations depuis la date de demande; les versements se feront à la fin de chaque semaine après vérification des réclamations.Dans le cas des travailleurs déclarant qu’ils ont travaillé en exploitation forestière ou comme bûcherons, on accélérera la vérification à condition que le réclamant puisse prouver qu’il a travaillé de fait dans un chantier d’exploitation forestière pendant 90 jours dans une période- de douze mois au cours des dix-huit mois précédant la date de la réclamation.Afin d’accommoder ceux qui demeurent loip d'un bureau local de placement et ceux qui ont de la difficulté à 5e rendre à un bureau local, on permet de réclamer les prestation- par lettre.Un travailleur qui occupait un emploi en exploitant i.forestière ou en abattage îles billes à la saison dernière.et qu; réclame des prestations parce qu’il ne peut obtenir un emploi dan5 ladite industrie cet hiver, devrait obtenir des preuves de son employeur précédent.Suit t:r résumé des principaux | points qu’intéressent les modifica-| lions.La Loi de l'assurance-chômage, tpi administre la Commission, a été modifiée.Alors que le parlement considérait le projet de modification, les journaux en avaient ment ion né certains articles.11 semble | opportun, toutefois, d’exposer dans une déclaration officielle les nouvelles dispositions, vu quelles in-1 téresseront un grand nombre de) Canadiens qui étaient, et qui sont i maintenant, assujétis à la Loi.Prestations supplémentaires Dans le but d’assister les travailleurs qui, perdant leur emploi durant les mois d’hiver, ont épuisé les prestations qui leur revenaient ou n’ont pas encore acquis de droit aux prestations, une modification prévoit un projet de prestations supplémentaires.L e s prestations supplémentaires sont payables immédiatement, depuis le 23 février, et peuvent être versées jusqu’au 15 avril 1950.Dans les années qui suivront, ces prestations ne seront payables que du 1er janvier au 31 mars.Les groupes ayant droit aux pres-tatinns supplémentaires se composent de personnes qui travaillent ordinairement dans une occupation assurable, mais qui ont épuisé leurs prestations; deuxièmement, de personnes qui n'ont pas travaillé assez longtemps dans un emploi assurable pour avoir droit aux prestations; troisièmement, de personnes qui ont travaillé à l’exploitation forestière) et à l’abattage des billes (excepté | en Colombie-Britannique) pendant | au moins 90 jours dans une période quelconque de 12 mois consécutifs tombant dans les 18 mois précédant l'entrée en vigueur de la loi; quatrièmement, de personnes qui ont travaillé dans des emplois qui ont été assujétis à la Loi depuis une Excellentes relations.(Suite de la page 6J Mit ou ta de leur travail dans des domiciles privés.Le travail à domicile xéeme généralement dans des conditions déplorables où l'hygiène la plu- élémentaire est totalement ignorée.Quant à la rémunération, elle est dérisoire.Dan- certains milieux, on cherche à justifier le travail à domicile.- tus prétexte que ce travail permet à des personnes infirmes ou ma • le- de r.tgner leur vie.Même en admettant ce prétexte il faut l’écarter en songeant a la menace que cette pratique fait peser sur l’hygiène publique et sur la sécurité d’emploi des travailleurs de l’industrie.Enfin les trafiquants de ces ateliers clandestins font une concurrence déloyale aux manufacturiers respectueux et assujettis aux lois de notre Province.\( us vous prions de légiférer le plus tôt possible pour abolir cette pratique.Il y plusieurs autres sujets qui mériteraient l’attention de votre gouvernement et nous vous serions des plus reconnaissants de nous accorder une autre entrevue à une date ultérieure.Lorsque nous con-sidéron- que notre dernier Congrès tenu à Granby a étudié au-delà de cent résolutions il devient évident que le travail de notre Fédération devient plus complexe et conséquemment nous avons plus de problèmes à vous soumettre.Respectueusement soumis, U FEDERATION PROVINCIALE DU TRAVAIL DU QUEBEC.MARCEL 1 FRANCO, président, RDfiER LACiNON, Secrétaire -trésorier.Vice-présidents généraux : F-M BENNETT, HARRY BELL, ROGER D.LA BRIE.Vice-presidents régionaux : EDOUARD LAROSE, Montréal.J.-B.HURENS, Québec.Al.A DI N FdOn.Ei-" Trois-Rivières.BENOIT LAVIOLETTE, St-Jérôme.RENE FOURNIER, Granby.ELZEAR LAPIERRE, Valleyficld.Votre banque est celle où.Vous pouvex déposer en toute sécurité vos épargnes, vos documents et vos valeurs.P011™ emprunter pour améliorer vos affaires, acquitter une nèancs.parer à des imprévus.°1*', ?ouTel, °bt«nir lettres de crédit, chèques de voyageurs, " '.a s de banque, remise de fonds à l’étranger.LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA date trop récente, et qui n'ont pas pu, pour cette raison, accumuler contributions suffisantes pour aux prestations droit de leur donner ordinaires.I.es prestation seront prévues en partie par une contribution additionnelle d’un sou par jour que versera tout travailleur dans une industrie assurable, ainsi que par tint* contribution semblable que versera l'employeur; le gouvernement contribuera un cinquième du montant total.Les prestations supplémentaires deviennent payables immédiatement aux chômeurs qui y ont droit ; mais les nouveaux taux de contributions n’entreront en vigueur (pie par proclamation, et pas avant le 1er juillet 1950.Changements au cadre l ne autre modification qui entrera en vigueur par proclamation au cours des prochains mois porte de $3,120 a $4,800 par année le montant limite du salaire assurable.Les employés rémunérés à l'heure, a la journée ou a la pièce continueront d’etre assurés, quel que soit le montant de leurs gains, de la nu-me façon qu'ils le sont présentement.On prévoit (pie l’entrée en vigueur de cette modification sera proclamée pour le 1er juillet 1950.l’ar arrêté ministériel le gouvernement a aussi élargi les cadres de la Loi en vue d’en faire bénéficier le> travailleurs en exploitation forestière et les bûcherons dans toutes eb régions du ( anada à c* mp»cr du 1er avril 1950.L'autorisation pour cette dernière modification fut accordée il y a quelques années; mais on avait précisé (pie les contributions ne devaient se faire qu’en certaines régions déterminées, à mc-Sl>re (pie la Commission d’assuran-ce-chomage trouverait practicable 1 application «le 1 assurance-chômage Lchelle des gains hebdomadaire' Moins de $9.00 $ 9.00 à $14.99 $15.00 à $20.99 $21.00 à $26.99 $27.00 à $33.99 $34.00 à $47.99 $48.00 ou plus dans chaque région.Précédemment on n’avait assuré les bûcherons (L u ' e n Colombie-Britannique.Kn d’autres endroits du Canada on ! avait assuré les travailleur'* des upplémentaires | scieries et des ateliers de rabotage lorsque ces établissements fonctionnaient durant la majeure partie de l’année.A partir du 1er avril prochain l’industrie entière de l’exploitation forestière et de l’abattage des billes sera assurée quelle que soit la durée des opérations.Changements aux taux des contributions et des prestations Un a réduit le nombre des classements de contributions; on a aussi nivelé les versements des employés et de leurs employeurs dans tous les classements.On a crée un classement plus élevé en conformité de la hausse du salaire limite assurable.L’établissement du nouveau elas- I sèment ne produira pas, toutefois,! ; avant le 1er jiullel 1951, le verse! nient de prestations plus élevées; ! aux personnes de cette catégorie, j ; La plus forte prestation payable! ; présentement est de $14.40 par se- ! I inaine à une personne célibataire, j | et de $18.30 par semaine à quelqu'un j qui a une personne à charge.A i | partir du 1er juillet 1951.le max»- j j mum pour une personne célibataire | sera de $16.20 par semaine, et pour j quelqu'un qui a une personne à i charge, de $21.00 par semaine.Suit un tableau des taux non-veaux de contributions et de près-tâtions.Le tableau des contributions comprend le sou additionnel J par jour en prévision des prestations supplémentaires.Coomine il e»t dit j plus haut, la nouvelle échelle de j contributions et de prestations en- j trera en vigueur sur proclamation, i probablement au 1er juillet 1950.Les prestations supplémentaires de-j viennent payables immédiatement, i Taux de contributions Kmployeur 18c 24 ç 30c 36c 42c 48e 54* (Après modification Taux de prestations Personne sans Personne avec ! un Kmployé 18* 24* 30* 36* 42* 48* 54* le 1er juillet 1951) Lue autre modification hausse le montant qu’il est permis de gagner à j pensable, à moins qu’elle ne vint a la | une personne recevant des prestations suite d’une semaine complète de cbô-; sans dépendant $4.20 6.00 «.10 10.20 12.30 14.40 14.40 16.20 lépendant: $4.80 .7j0 10.20 12.90 15.60 18.30 18.30 21.00 semaine quelconque n’était pas com- d assurance-chômage, san.-p crdre son droit aux prestations.Présentement j ledit montant ne peut dépasser une j moyenne de $1.50 par jour.La modi-lication que vient de ratifier le Parlement porte le montant à $2.00, sous | réserve d'autres prévisions de 1 article.Du moditie aussi la règle présente ) de la journée non compensable.En vertu de la Loi non modifiée, la pre-) mière journée de chômage clans une mage ou ne fut incluse dans une semaine complète de chômage La mo-dit ication prévoit que la première journée dune période quelconque de chômage sera non compensable, à moins qu elle ne suive une période de'mploi de trois jours ou moins.Dans le cas d’une personne travaillant à temps partiel le premier jour de n’im- i porte quelle période de chômage n’est compensable en aucun cas.Harry Bell réélu président des typographes Les membres de l’Union typogra- phique internationale (local 302) ont réélu samedi M.Harry Bell, du Soleil, comme leur président.C’est la neuvième fois que M.Bell reçoit cet honneur de la part de ses confrères.M.Francis Gauvin présidait à l'élection.Tous les autres officiers ont été réélus à leurs postes, à l’exception de M.William Garns, qui, pour des raisons de santé, refusa de se présenter comme candidat à la charge de secrétaire-trésorier qu’il occupait depuis 18 ans.C'est avec regret que les membres acceptèrent la démission de cet officier qui s’est dépensé pour eux sans compter.Le président réélu est, depuis plusieurs années, vice-président du Conseil fédéré des métiers et du travail de Québec et Lévis (CMT-FAT), vice-président général de la Fédération provinciale du Travail de Québec (CMT-FAT), après avoir été vice-président général de cet organisme, et vice-président de la Fédération des Unions internationales des métiers de l'Imprimerie du Québec (CMT-FAT).Le bureau de direction de l’Union typographique de Québec pour l’année 1950-1951 est constitué comme suit : Président, M.Harry Bell ; vice-président, M.Jules-H.Larocque; secrétaire-trésorier, M.Roméo Page; assis- tant-secrétaire-trésorier, M William Garns; secrétaire-archiviste, M.Lauréat Samson; secrétaire-correspondant, M.Gaudiose Desbiens; vérificateurs, MM.Adjutor Lessard, Georges-Elie Matte, Charles I.epirc; sergent d'armes, M.Roland Poitras.Le comité exécutif comprend MM.Roméo Page, Léo Poitras, Gaudiose Desbiens, L.-P.Lemieux, Raymond Gauvin, J.-H.Larocque, ainsi que le président Harry Bell qui fait partie ex-officio de tous les comités; délégués au Conseil fédéré, MM.Francis Gauvin, J.-H.Larocque, Arthur Thibault, Harry Bell et Gaudiose Desbiens, désigné pour la 34e année comme délégué au Conseil fédéré, dont il est également président.Le rapport du secrétaire-trésorier mentionne les faits suivants: l’Union typographique de Québec compte un de ses membres à l’hôpital des typographes, situé à Colorado Springs; elle paie à quelques-uns de ses membres la somme de $250 en secours-maladie; elle a dépensé, au cours de l’année se terminant ie 4 mars, le montant global de $10,620.90 en taxes per capita, pensions, fonds mortuaires, assurances, initiations et cours de leçons aux apprentis.L'Union typographique de Québec compte 114 années d'une existence prospère aux points de vue numérique et financier.M ; .¦ ' ' ¦ À.UÙ :(> J6 & M1 ! " • 'V ' ¦ 10 \ÿ#ll 4iïl^ ' ¦ ¦ : V >- vv.V.'.viy ' Mf!i,Ül ÉMlll .Mmm nkSMMÏèi tiMÉi M K ' :• c;:,V mmmSm wfflm »n %*«*# £$*.$?V-w***' ;iSt^Sss»f' ¦ • , WBi ¦Sw»?: mmm ISmI I |*P*y PAGE 8 FEVRIER-MARS 1950 — MONTREAL — FEBRUARY-MARCH, 1950 THE LABOR WORLD Numerous Changes on the Federation’s Executive Board Annual Convention Following Brother Elphege Bcau-doin's resignation as President of tlie Quebec Federation of Labor, the Executive Board of the Federation according to the Constitution had to fill the vacancy by appointing a new President.All of our readers no doubt know that Brother Beaudoin having been nominated a commissioner of the Quebec Labor Relations Board tendered his resignation to the Executive Board as President of the Quebec Federation of Labor.Brother Marcel E.Francq, Secretary-Treasurer of the Federation was chosen to replace him as President in accord with the Constitution.Brother Roger Gagnon, of the Printing Pressmen and Assistants Union succeeded Brother Francq as Secretary Treasurer of the Federation.Brother Gagnon had accepted the position of Secretary-Treasurer of the Federation but circumstances beyond his control forced hint to resign.The Executive Board then decided, due to the approach of the convention, to appoint Sister Helene Antonuk, Acting Sccrctarv.Sister Antonuk is Secretary Treasurer ol Local 57 of the Office employees International Union and has been connected with the Secretariat ot the Federation for many years.Brother Rene Michaud having been promoted to a supervisory position by the Quebec Power Company resigned as general Vice-President and was replaced by Harry Bell of Quebec.Brother Claude Jodoin having been elected vice-president of The T rades and Labor Congress of Canada at the Calgary convention resigned as general vice-president of the Federation in view of the fact that the Constitution of the Congress provides that he is an exofficio member of the Executive Board of the Federation.He was replaced by brother R.M.Bennett of Montreal.Brother J.B.Ilureus replaced Harry Bell as regional vice-president for the Quebec District.Brother Ilureus is President of Local 157 of the Pulp, Sulphite and Paper Mill Workers.Brother Edouard Larose of the United Brotherhood of Carpenters and Joiners replaced Brother Bennett as regional vice-president for the District of Montreal.The Executive of the Federation having received an invitation from the Quebec and Levis Trades and Labor Council, decided at its last meeting that the next convention will be held in the city of Quebec, June 16, 17 and 18.1 he regular sessions of the convention will be held in Palais Montcalm and the convention headquarters will be established in the Chateau I-rontenac.Arrangements have been made to hold a banquet in the Chateau on the Saturday night.Honorable Antonio Barrette, Minister of Labor, has accepted our invitation to be our guest of honor at this banquet.All our affiliated organizations will receive the convention calls with more ample information within a few davs.Congress Officials Attend Conference Vice-President Claude Jodoin and General Representative Max Swcrd-low, representing The Trades and Labor Congress of Canada, and Brothers Roger I’rovost and Marcel Francq, President, Quebec Federation of Labor, were the official representatives of Labor, Manage-Labor Congress at the Industrial Relations Section of the University of Montreal during a two-day Conference on “Trends in industrial Relations.” The Conference was held March 13th and 14th and include addresses by well known Professors and industrial Relations Counselors.Included among the main speakers were Professor George \V.Taylor of the University of Pennsylvania, who spoke on “Collective Bargaining Trends”; Professor Carrol R.Daugherty of Northwestern University, spoke on “Recent Steel Labor Dispute and its effect on Pensions”; Professor lames C.Cameron from Queen’s University who dealt with “Trends in Arbitration and Conciliation,” and Dr.Bryce M Stewart who spoke on “Some Lssentials oi Management Policy in Industrial Relations." The Conference was attended by representatives of Labor Management and Government and was confined to 100 persons.More Canadians Canada entered the year 1050 with a population of 15,728,000, according to a special estimate completed this week by the Dominion Bureau of Statistics.I his represents an increase of 1-19,000 in the six months from July 1 last when it stood at an estimated 15,579,000.I here arc no comparable first-of-thc-year figures available for earlier years.The decennial census-taking figures for 1901, however, show Canada’s population at the start of the twentieth century was 5,571,000.Study of Labor Relations in Canada Labor Relations and Precedents in Canada is tile title of a hook compiled by Mr.A.C.Crysler B.A., LL.B., and published in 1919 by the Carswell Company of Toronto.The purpose of the book is “to digest the great development in labour relations in Canada which occurred at the national level during the second world war and post-war period down to the enactment of the Dominion Industrial Relations and Disputes Investigation Act in 19-18, and to link this material to the Act”.The author points out that with the enactment of the Wartime Labor Relations Regulations (P.C.1005) of February 17, 19-1-1, compulsory collective bargaining became established in Canada and has since become “a national institution of great size and power”.The author observes that the National Wartime Labor Relations Board which was set up to admins-ter P.C.1005 had to interpret the Regulations on many occasions in cases before it.As a result, the work of the Board under the Regulations has developed an extensive labour relations jurisprudence on the procedures of collective bargaining.Phis body of decisions forms a valuable background of precedent and practice for operation under the Industrial Relations and Disputes Investigation Act.Chapter I traces the historical development of labor laws and practices in Canada, discussing briefly the division of legislative power between the Dominion and tiic Provinces and citing the principal cases in which courts have determined whether or not particular subject matters arc within the legis- lative competence of the Dominion or oi a Province.Chapter 1! classifies under ;,n.propriate headings decisions of |t,e National War Labour Board umFr the Wartime Wages Control Orders with particular reference to those which have a continuing value in wage negotiations and in the wor'-of conciliation boards and arbitra* tors in wage disputes.Chapters 11 and IV set nut the I decisions of the National Wartime * Labour Relations Board and recommendations of Boards of Conciliation appointed under the Wartime Labor Relations to deal with the conciliation of disputes.These four chapters set out what IS required by law or what was decided or recommended hj the administering boards.In order to show actual practice, Chapter IV also contains a chart of prevailing clauses in some 90 collective agreements in force during tire last half of the year 19-17 The text of P.C.1005, ami of the Industrial Relations and Disputes Investigation Act are set out as appeudicesc Appendix C shows the legislation and regulations hv which Ontario has applied the provisions of Part I of the Dominion Act in the provincial labour relations field.A table of court cases may be conveniently consulted.I he author’s source for this material, with the exception of t|lc section on collective agreements is the Labor Gazette.Tn organizing and calssifying this already nub-lislied material, Mr.Crysler ’ has made it more easily available and his book should he a useful source ot reference.Rolled with ’ALLWEATHER’ Waterproof Paper • Carreras Ltd., London, Eng.(Est.1788) Where Quality Counts Hard pressed—the challengers are on the defensive.You watch the superiority of the home team asserting itself.And all around you, between periods, sportsmen-keen judges of quality-light up a Sportsman—with smiles of appreciation for a great game—and a grand cigarette! The choice, ripe Virginia Tobaccos in ’Sportsman’ are g,,
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