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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
Janvier
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Le monde ouvrier = The labor world, 1965-01, Collections de BAnQ.

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La contre-offensive est en itrarcEhe [cjjf&.iïy 50e année No 1 JANVIER 1965 MONTREAL )EMOCRATIE 1/LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI Allenlal conîre un organisaient syndical Tn organisateur tynilieal, M."William Léger, du 6.«7J rua 3>aulieu, a clé victim* d'urt attentat aujourd'hui.En mettant le contact de son automo-Jiile ce matin, M.Léger «nten» dit une forte détonation et vit Je capot s’élever et retomber à plusieurs pieds du véhicule.Il sortit précipitamment de son automobile pour s«’ protéger contre d’autre?explosions qui miraient pu se produire.La police fut mandée sur let lieux.Une expertise faite par Je sergent Lco Ploufte de la Siùretè municipale de Montréal a révélé d’abord que l’explo* non n’éloil pas accidentelle jnais qu’on ne «’était pal servi dim explosif violent, genre dynamite.M.Ploufffi n ujouté qu’il sera mieux fixé d'ici un* journée ou deux.Un erganlialtur syndical M.Léger /ait du syndicalism* actif depuis J9I9.Il est préien» lement agent d'affaires de deux •.syndicats, celui des plâtriers et de ciment.sillilics : *»jnationaux.' ." freupe le poste de président i Conseil des métiers de la^ ^construction de Montreal (CSN».M.I.éger croit fermement que cet acte criminel a élé ac» tompli par des membres me» contents des syndicats qu’il représente.C’e sont les rensel» Unoments qu'il a fournis à la* polir* pour l’aider dans sou .enquête.jTesl pas la première foji vers M.I.égcr.En mars der» ’jiicr.M.I.cger a été frappé A Ja tèlo par un ou des Individus qui sont venus par derrière Jtii, Dans aa demi-inconscience, M.J.éger n'a pu constater si J'n-gresscur était seul oti s'il avait lin complice.Jl y a quelques semaine?à peine, il s'est aperçu que d*‘< Lis électriques avaient été cou» pés dans ii moteur de son auto» mobile.JANVIER 1$65 ï ¦ **Ké.h'~'y.« - , 3 » —« —A-.-.;*-2 V- Une explosion mystérieuse % O -y ^ - "S.’V, «* - , i'Iijl, lient rkaiJ, l.V 1-lU-SnU ITn -porte-parole de la Sûreté montréalaise n déclaré hier soir que le mystère persiste, en ce qui a trait à l'explosion qui n'est produite, hier matin, lorsque N.William Léger,- syndicaliste, tourna le démarreur de sa voiture.Mime si elle ne la qualifie pas encore de criminelle, la police a décrit cette explosion comme “non accidentelle''.Le sergent-détective Léo Ploufte a dit que l'explosion n'avait pas été provoquée par de la dynamite ni par un super-explosif, en précisant que Jes examens chimiques et microscopiques des pièces du moteur auraient heu aujourd'hui.M.Léger, président du Conseil des métiers de la construction (CSNJ, avait élé attaqué et battu, eu mars dernier, dans lino rue de Montréal.-ne! DLT^ lier* I méml nécesl imj*oriB iiaralyE oc!;-oi J l.i i éiaitfii visile thés , a d ;biJn lires ' des eâ rt resS Mari à toi atte| dur de I ci 1e hil de laB Ja pril mari Ji Pai pout ordt élec ATJ prenl M.1 dêterl lions 1 du rcii nu Pal •'rébellB de ses T qu* Quitte était prit à con* !abl*m«nt, fa Il a njoulâ qu’il préconisait, j>roWème« que va poser leur l'adoption par le Canada d'un départ éventuel, puisque M.système^^fcMcau Congrèi liukarno en a ainsi décidé, ju- miliante l'aide 10 J, de mainB ce.i difl lion, dt té popul Ire esim (Sans commentaire .J MONTREAL — La contre-offensive que vient à peine déclencher la FTQ à la suite des agressions répétées de la CSN contre ses affiliés, commence déjà à donner des résultats : coup sur coup, les travailleurs à l'emploi de la compagnie Sicard, à Sainte-Thérèse, et ceux à l'emploi de la compagnie Québec Iron & Titanium, à Sorel, abandonnent la CSN pour des syndicats de la FTQ.Et, au soir du 27 janvier prochain, on apprendra que la FTQ vient encore de se gagner l'adhésion des 1,100 employés de la compagnie d'électricité Shawinigan.Chez Sicard, la CSN avait annoncé, à la fin de décembre, qu'elle avait obtenu l'adhésion de 100 pour cent des membres de l'Association internationale des machinistes, et qu'elle s'attaquait maintenant à l'Association internationale des ferblantiers.Dans le cas des machinistes, elle ne se privait pas, au surplus, de souligner que c'était là le syndicat dont notre nouveau président, le confrère Louis Laber-ge, avait été représentant au Québec.Un p'tit four à la CSN et puis s'en vont .Mais, ironie du sort ! quelques semaines plus tard, c'étaient les Travailleurs unis de l'automobile, dont le directeur provincial est nul autre que le président Laberge, qui intervenait à Sainte-Thérèse avec l'assentiment de nos affiliés.Et, en quelques jours, sans aucune autre campagne d'organisation que celle menée par les employés de Sicard eux-mêmes, la presque totalité d'entre eux quittaient à son tour la CSN et payaient deux autres dollars pour adhérer aux TUA.C'est là qu'on a vu que le petit jeu de la "libération des travailleurs", ça se jouait à deux.Les travailleurs, qui, hier, avaient quitté la FTQ pour la CSN, quittaient la CSN pour la FTQ, dès le lendemain, par la porte d'un autre de ses affiliés.Cela prouve que si des syndiqués peuvent en arriver, après des années, à être mécontents d'un syndicat de la FTQ, ça no leur prend pas un mois à se dégoûter complètement de la CSN.Un château-fort CSN qui est un château de cartes A la QIT, dans la région de Sorel, les travailleurs ont spontanément quitté la CSN pour la simple raison qu'il leur était possible, sur place, de faire la comparaison avec un autre affilié de la FTQ, les Métallurgistes unis d'Amérique, qui re- présentent les employés des usines voisines d'Atlas Steels et de British Titan.Alors, les employés de la QIT n'ont pas eu besoin que la FTQ leur fasse de dessin pour s'apercevoir qu'après plus de sept mois de grève avec les secours de misère de la CSN, ils avaient une moins bonne convention collective que celles que le représentant des Métallos, le vice-président Jean Gérin-La-joie, de la FTQ, avait réussi à obtenir en négociations directes avec l'Atlas Steels et la Titan.Ce n'est pas tout : la force évidente de la FTQ dans la région de Sorel-Tracy attire comme un aimant les autres membres de la CSN.Déjà, quelques groupes importants ont manifesté leur intention de passer à la FTQ dès l'ouverture de la "période de chasse" dans leur entreprise, et tous les indices portent nos organisateur i les moins optimistes à prévoir que, d'ici un an, un an et demi, la CSN n'existera plus dans ce qu'on considérait jusqu'ici comme sa place-forte.Quand les "poteaux" changent de camp .Pendant ce temps-là, pendant que la FTQ, après quelques revers initiaux attribuables à son pacifisme et à son désir d'unité syndicale, déclenchait sa contre-offensive contre la CSN, la campagne allait bon train, à la compagnie d'électricité Shawinigan, dans la lutte à finir entre le Syndicat canadien de la fonction publique (UNESP* et l'association CSN.Au moment d'écrire ces lignes, les "poteaux" de la CSN tombent les uns après les autres dans le camp de la FTQ.La très grande majorité des travailleurs semblent décidés, à l'exemple de ceux de la QIT, à créer l'unité syndicale au sein de leur industrie, ce qui veut dire adhérer à l'UNESP-SCFP, qui groupe déjà 3,500 travailleurs de l'électricité.a la défense de (A LIRE EN 3e PAGE) 1*4 *-|f| -LIU-UE.C hbliotheque MLLE DEMON T SEAL» 12 10 C.RUE S H £ 9 S RO MONTREAL 2t LE MONDE OUVRIER L» doyen des journaux syndicaux canadiens JANVIER 1965 - MONTREAL - JANUARY 1965 THE LABOUR WORLD er; r W'K ÏCü?, Fondé par Gustave Francq, en 1916 Publié dans le but de promouvoir les réformes législatives nécessaires à la protection de la classe ouvrière du Québec et à l’amélioration de son sort.Organe officiel de la FEDERATION DES TRAVAILLEURS DU QUEBEC Comité exécutif : Louis LABERGE, président; Fernand DAOUST, Jean GERIN-LAJOIE, vice-présidents; André THIBAUDEAU, secrétaire; René RONDOU, trésorier.Directeur: Louis LABERGE; rédacteur: Noël PERUSSE.Adresseï toutes communications à : 3333 est, boul.Métropolitain, Montréal 38 — Tél.725-5221 Imprimé par l'imprimerie Radio-TV, 8430, rue Casgrain, DU.7-6218 109 ms 1ère 1 à Clt.iwA.a autorisé l’aifranchissement en numéraire et l'envoi oljiei ae lu deu»>ëme claise de la orésente publication.il fl A FTQ EST EU TRAIN DE I là J S0ÜEL B B EDITORIAL Uk DEMOCRATES i¥ LIS GUERRES Ce n'est certainement pas pour des raisons d'efficacité que I on choisit la démocratie de préférence à la dictature.C'est parce qu'elle constitue un régime qui, en respectant la liberté, est plus conforme à la dignité humaine.Dans le cours normal des choses, les démocraties fonctionnent assez bien, bien que de façon généralement plus lente que les dictatures.Mais, en périodes de crise, comme a l'occasion des guerres, elles sont souvent paralysées pendant un certain temps avant de pouvoir réagir.C'est ainsi qu'au cours de la 1ère Grande Guerre, les Alliés n'ont arrêté les Allemands qu'en 1916, à Verdun, avant de pouvoir ccntre-attaquer et vaincre les armées du kaiser.Au cours de la dernière guerre mondiale, les pays démocratiques ont perdu la France, la Belgique, les Pays-Bas, la Norvège, etc., et les Etats-Unis ont subi Pearl-Harbor, avant d'obtenir la reddition sans condition de l'Axe Berlin-Rome-Tokio.On dit que l'Histoire se repète et il semble que l'on va bientôt assister à un semblable renversement de la situation sur le front de la guerre intersyndicale qui oppose la FTQ et la CSN dans le Québec.Au début, la CSN a commencé par accumuler victoires sur victoires : Consumers Glass, Compagnie de transport provincial, Commission de transport de Montréal .La CSN avançait en territoire FTQ avec la brutalité des PANZER DIVISIONS d'Adolf Hitler.Pendant ce temps-la, la FTQ, qui est une centrale démocratique dont les affiliés ne marchent pas au "push button", multipliait les consultations, créait un service de coordination FTO-CTC et mobilisait ses troupes.Evidemment, pendant que le Parlement des travailleurs, c'est-à-dire la FTQ, discutait laborieusement les mesures à prendre, s'employait à créer un front commun respectant les droits de chacun, les généraux Marchand et Pépin, par l'intermédiaire de leurs colonels régionaux, poursuivaient contre nous une offensive générale qui a remporté certains succès.Mais, si la FTQ a été lente à réagir, il semble que sa réaction n sera d'autant plus vigoureuse et mieux soutenue.Déjà, elle a csmmencé à remporter des gains significatifs, chez Sicard, à la Cuébec Iron and Titanium, et ça ne fait que commencer.Demain, e'Ie va déloger la CSN de la compagnie d'électricité Shawinigan, où la centrale rivale s'est imposée aux travailleurs avec des méthodes d: syndicat de boutique.Après-demain, elle va supplanter complètement la CSN dans ses châteaux-forts traditionnels de Sorel et de Québec, où les syndicats nationaux se sont trop fait connaître, depuis des années, pour pouvoir se conserver la confiance des travailleurs.Il est à prévoir que la contre-offensive de la FTQ, qui ne fait q; e démarrer, va éventuellement dépasser en ampleur l'objet de s.mples représailles.Car, les démocraties, qui sont nécessairement lentes à mobiliser leurs troupes par la persuasion, finissent toujours par inspirer à leurs armées et à leurs populations civiles des convictions profondes et durables qui ne leur permettent pas de s'arrêter à mi-chemin.C'est ce qui explique que les Alliés de la dernière guerre mondiale ont dù exiger la reddition sans condition de leurs ennemis plutôt que de négocier un armistice.Evidemment, il se trouvera bientôt des âmes pieuses, que ne scandalisaient pas les agressions de la CSN, qui vont crier "Au meurtre !" devant les premières victoires de la FTQ, condamner les luttes intersyndicales, s'apitoyer sur le tort ainsi causé aux travailleurs, ressusciter même le vieux rêve de l'unité syndicale.Eh bien! Il faudra rester sourd pendant un bon bout de temps à ces thèmes généreux que la FTQ prêche dans le désert depuis des années, et qui n'ont eu aucun écho dans les milieux bien pensants qui ont gobé la propagande de la CSN pour des raisons tout à fait étrangères au bien-être des travailleurs et aux grands principes du syndicalisme.La FTQ n'a pas voulu la guerre.Elle a cherché à l'éviter longtemps par des appels qui ont été interprétés comme des aveux de faiblesse.Comme toutes les démocraties, elle a mis du temps à mobiliser et à contre-attaquer.Ce n'est pas au moment où sa contre-offensive démarre qu'elle va laisser démoraliser son effectif par des considérations sentimentales qui n'ont jamais préoccupé personne d'autre qu'elle-méme.Il est peut-être trop tôt pour parler de reddition sans condition.Mais il est également prématuré de parler d'armistice.MONTREAL — Le secrétaire général de la Fédération des travailleurs du Québec, le confrère André Thibaudeau( affirme qeu le changement d'allégeance des employés de la compagnie Quebec Iron and Titanium, qui viennent de passer de la CSN à la FTQ, aura des répercussions syndicales énormes dans la région de Sorel-Tracy, et qu'en réalité sa centrale est en train de déloger sa rivale de cet ancien château-fort de la CSN.Le groupe comprend environ 850 travailleurs.Le confrère Thibaudeau a exprimé sa satisfaction d'accueillir les employés de la QIT au sein de la FTQ, où, dit-il, ils pourront bénéficier des services techniques et de la force de négociation des Métallurgistes unis d'Amérique, et obtenir ainsi les mêmes avantages que ceux dont jouissent les métallos à l'emploi d'Atlas Steels et de British Titan.le porte-parole de la FTQ a souligné que le changement d'al-légecince des employés de la QIT constitue un exemple typique de "libération des travailleurs", au sens où se plaît à l'entendre la CSN.Il affirme que les membres de la CSN sont venus spontanément au service d'organisation FTQ-CTC et qu'ils se sont occupés eux-mêmes de se constituer une majorité avec un minimum d'aide extérieure.Selon lui, employés de quelques autres entreprises de la région ont également manifesté l'intention de quitter les rangs de la CSN, ce qui a incité la FTQ à y maintenir son organisateur, le confrère Jean-Marc Ringuette.le secrétaire général affirme que cette dernière centrale continue évidemment de déplorer les luttes intersyndicales, mais que ses membres exigent maintenant, face aux agressions répétées de la CSN, que la FTQ accueille dans ses rangs les membres mécontents de la centrale rivale.Selon lui, l'échec de la collaboration entre les Métallurgistes unis d'Amérique et la CSN sur la question de l'évaluation des tâches démontre l'intérêt qu'ont les travailleurs à l'emploi d'une même entreprise ou d'une même industrie à appartenir à la même organisation syndicale.Enfin, le confrère Thibaudeau, qui est également directeur provincial de l'UNESP-SCFP, a exprimé l'espoir que la CSN permettrait aux employés de la QIT d'exprimer rapidement leur choix, ECOEURANTERÎE SIGNEE "CSN" "D'autre part, autre geste de nature à compliquer le règlement de cette grève qu'ils sont les seuls à avoir déclenchée, les typographes, à l'exemple de la direction du journal, ont rejeté eux aussi le projet soumis par M.Lesage le "jugeant tout à fait insatisfaisant pour permettre un règlement honorable et satisfaisant après une aussi longue lutte." La (presse) libre Publié par la Confédération des Syndicats nationaux ( 10-12 1964) qu'elle ne priverait pas les travailleurs de leur agent négociateur pendant des mois, comme elle l'a l'ci fait à la compagnie d'électricité Shawinigan (Hydro-Québec).PHOTOGRAPHE SYNDICAL DEPUIS 1945 • FEDERAL PHOTOS 1405, MACKAY - VI.2-2836 Guy Merrill DESAULNIERS AVOCAT - BARRISTER 2228 est, rue Sherbrooke Tél.: LA.6-5571 -72 - 73 90e RAPPORT ANNUEL 1964 Banque Canadienne Nationale Situation au 30 novembre 1964 PASSIF ENVERS LE PUBLIC i Dépôts .Divers .ENVERS LES ACTIONNAIRES : Capital, réserve et profits inaffectés .ACTIF Disponibilités de caisse .Valeurs de gouvernements canadiens (dûment amorties) et autres obligations et actions, ne dépassant pas le coût actuel.Prêts commerciaux et autres avances (déduction faite des provisions pour pertes éventuelles) Immeubles sociaux et divers (déduction faite des amortissements) $899,079,478 5,884,973 5904,964,451 57,666,154 $962,630,605 $145,796,194 239,380,500 558,768,979 18,684,932 $962,630,605 COMPTE PROFITS ET PERTES Profits nets de l'exercice finissant le 30 novembre 1964, déduction faite du versement au Fonds de pension du personnel, de l'amortissement des immeubles sociaux, de la provision pour l'impôt sur le revenu et des affectations aux réserves latentes à même lesquelles il a été pleinement pourvu aux créances mauvaises et douteuses et aux moins-values du portefeuille .Dividendes .$ 4,079,504 2,879,793 $ 1,199,711 Report à nouveau .Solde du compte Profits et Pertes au 30 novembre 1963 .466,443 $ 1,666,154 Porté au Fonds de réserve .1,000,000 Solde dtr compte Profits et Pertes au 30 novembre 1964 .$_____666,154 Provision pour l'impôt sur le revenu $4,785,000 FONDS DE RESERVE Solde au 30 novembre 1963 .Prime d'émission .Transport du compte Profits et Pertes .Solde au 30 novembre 1964 .$ 43,920,719 79,281 1,000,000 $ 45,000,000 Le président.LOUIS HÉBERT Le gérant général, ANDRÉ LAÇASSE sîsssaassist i -aV.£ ' «ni» •'» * & .v .« '& V.ti ' %%Vfr .¦ '¦>.?, FEDEf ^ocsi‘£a » •r FILTER TIP CIGARETTES IE MONDE OUVRIER JANVIER 1965 MONTREAL JANUARY 1965 THE LABOUR WORLD mm Le président DAVID-BOUCHER, de l'UDA, photographié à un récent congrès de la FTQ, alors qu'il se préparait des alliés pour son combat contre GOLIATH-EQUITY.ü^édiesïlon à Ba PSesse «Ses MONTREAL — L'Union des cirtisles, avec l'appui unanime et indéfectible de la FTQ, du CTM et du CTC, a réussi à gagner la seconde manche dans sa lutte de principe avec le syndicat américain Actor's Equity pour la juridiction syndicale sur la Place des Arls : la médiation du conflit intersyndical a été confiée au juge François Chevalier, comme l'avait suggéré l'UDA, présidée par le confrère Pierre Boucher.Quant à la CSN, elle a joué dans cette affaire le rôle de la mouche du coche, ou celui du pompier — non syndiqué, évidemment — qui arrive quand le feu est éteint.C'est au moment où une trêve avait été conclue entre l'UDA et l'Equity, que Jean Marchand a fourni aux artistes un appui platonique qui ne pouvait plus rien dire, et a prolité de l'occasion pour attaquer des affiliés de la FTQ qui avaient déjà jeté tout le poids de leur influence à la tête du syndicat américain.C'est ce qui s'appelle voler au secours de la victoire, ou encore, enfoncer une porte ouverte.La FTQ a toujours appuyé les artistes Quant à notre mouvement, ce n'est pas d'hier qu'il appuie Da-vid-UDA contre Goliath-Equity.Dès le début du conflit intersyndical, la FTQ et le CTC ont défendu leur affiliée, l'Union des artistes, contre les prétentions impérialistes du syndicat américain.C'est la FTQ qui est à l’origine de la nationalisation de la Place des arts, laquelle a permis à la nouvelle Régie d'accorder la juridiction exclusive au syndicat du confrère Bouchor.On connaît la suite des événements les plus récents : la FTQ et le CTC protestent vigoureusement contre les menaces de boycottage de la Place par l'Equity, et mobilisent l'opinion publique derrière l'UDA; la FTQ et le CTM dénoncent respectivement la lâcheté de la Régie dans sa décision de ne pas contester l'injonction obtenu par l'Equity devant les tribunaux, et lui enjoignent de revenir sur sa décision à la faveur d'un ajournement des procédures.La souveraineté des centrales canadiennes La FTQ et le CTM ont clairement défini leur position, à cette occasion, en ce qui a trait à l'autonomie des syndicats canadiens : les deux centrales ne considèrent comme syndical "international" qu'un syndicat affilié aux centrales canadiennes et qui recon-nait pleinement la souveraineté de ces centrales dans les matières canadiennes ou locales.Ce n'est évidemment pas le cas de l'Equity, qui n'a aucune affiliation canadienne, et qui ne respecte aucunement les décisions de la FTQ, du CTC et du CTM dans sa querelle avec l'Union des artistes.spun » ! v >:' ù •* im ¦; ¦v $ ¦ ¦ < : , ¦ * > Une-stop banking In a few minutes they'll be out again, with all their banking clone.Right now they want to cash a cheque, get something out of their safety deposit box, have their savings account book made up.Next time?He may be in about a loan; she to buy a money order for her aunt’s birthday.An able, obliging staff looks after them; and should they need help on some financial problem, the manager is there — a good man to talk things over with.Complete service.Trained people.Convenient, one-stop banking at your chartered bank.TIIE CHARTERED BANKS SERVING YOUR COMMUNITY Through 5,650 branches, all across Canada, the chartered banks bring full-range banking bit bin the reach of everyone. LE MONDE OUVRIER JANVIER 1965 MONTREAL JANUARY 1965 THE LABOUR WORLD as* • • m HP ;V î lr v»j Z-’’*:?.- LABERGE ET THIBAUDEAU AU CST — Le gouvernement provincial a confirmé le choix que la FTQ a fait de son président, le confrère Louis Laberge, à droite, et de son secrétaire général, le confrère André Thibaudeau, à gauche, comme délégués de notre centrale au Conseil supérieur du travail.Avec le président Laberge, qui est directeur provincial des Travailleurs unis de l'automobile, c'est l'industrie de base — et puis particulièrement la future industrie québécoise de l'auto (General Motors, Peugeot-Renault) — qui se trouve ainsi représentée au CST.Avec le secrétaire général Thibaudeau, qui est directeur provincial du Syndicat canadien de la fonction publique (UNESP), c'est enfin — et cge n'était pas trop tôt ! — tout le secteur syndiqué de la fonction publique qui reçoit sa reconnaissance officielle en faisant son entrée au Conseil supérieur du travail.Le troisième délégué de la FTQ est le vice-président Jean Gérin-Lajoie.¦ m | m I mmm M*# -è.*' “JV- ”*»¦'.* \V- - 'll P* Ai* WSÊË mamm w f St»'' Æ BB H H Sa .: -V t v.'.SI LA CSN DETIENT TEMPORAIREMENT le championnat du maraudage, la FTQ est la grande championne de la sécurité et de l'hygiène industrielles.Elle est toujours la seule centrale syndicale du Québec à avoir un directeur du bien-être et des accidents du travail.La photo du haut nous fait voir nos directeurs—l'ancien/ le confrère Julien Major, assis à droite, et le nouveau, le confrère Robert Lavoie, à gauche — à la tête de la délégation québécoise à la 3e conférence du CTC sur l'hygiène et la sécurité professionnelles.Sur la photo du bas, nous reconnaissons le confrère Lavoie, de même que MM.Roger Mathieu, vice-président de la Commission des accidents du travail, et Jos Noël, gérant de l'Association de prévention des accidents industriels, qui étaient les trois conférenciers à un stage d'éducation organisé par le syndicat des Métallurgistes unis d'Amérique, sous la direction du confrère Robert Lévesque.— 10 Victoire de ia FTQ sur la CSN, à Valleyfield MONTREAL — La Fédéralion des travailleurs du Québec annonce qu'un de ses affiliés, le Syndicat des préposés à l'entretien des édifices, a remporté la victoire, à six voix contre aucune, contre la CSN, dans un vote d'allégeance syndicale décrété par la Commission des relations de travail, à la Providence Saint-Aubin, de Valleyfield.Le scrutin avait été rendu nécessaire par l'intervention du Syndicat national de la Providence Saint-Vincent-de-Paul (CSN) dans la campagne d'organisation menée par le syndicat représenté par le confrère Gilles Deschênes.Récemment, le Syndicat des préposés à l'entretien des édifices était également accrédité par la CRT pour représenter le personnel de la Maison de la Providence, à Côteau-du-Lac.A Isa €©BWga«H«piie Mir©Bî Lté© La FTQ bat la CSN à 5 voix contre MONTREAL — La Fédération des travailleurs du Québec représente désormais tous les employés de la compagnie Miron Ltée, au nombre de près de 1,100 répartis entre Montréal, Gatineau et Tracy, à la suite d'un vote d'allégeance syndicale qui lui a valu une victoire à 5 voix contre 1 dans cette dernière ville.Les membres de la FTQ à l'emploi de Miron sont groupés 1 à Tracy dans la succursale 415 du syndicat des Travailleurs du ciment, de la chaux et du gypse, et représentés par le confrère Gabriel Cormier.Notre syndicat était en instance d'accréditation depuis décembre 1963.La CSN avait fait opposition à cette requête et était représentée au bulletin de vote par le Syndicat national des ouvriers du bâtiment de Sorel Inc.-I- La clinique d®§ accidents iis travail Dans le FINANCIAL POST du 4 janvier, paraissait un article coiffé c!u titre suivant: "Physical cure may follow accident but hov/ about the v/orkor's mind?" (A la suite d'un accident, un travailleur peut être guéri physiquement, mais l'est-il émotionnellement?— traduction libre).Avant de continuer, et sans vouloir diminuer le très grand mérite de cet article, nous faisons remarquer que ce titre n'est pas tout à fait exact.La médecine moderne considère la guérison "physique" d'une façon globale, c'est-à-dire incluant la santé mentale.Le journal souligne le fait que trop de médecins attardés considèrent un travailleur comme malicieux s'il se plaint encore de douleurs une fois son accident industriel "réparé", guéri.Selon le docteur William Chambers, psychiatre de Flo-rife, s'il est vrai que ces plaintes ont souvent comme origine un certain déséquilibre mental, ces douleurs n'en sont pas moins réelles pour le patient, et ce déséquilibre mental est trop souvent dû à l'attitude rétrograde du médecin de la compagnie.Puis, le docteur Chambers établit 5 types d'hommes qui peuvent souffrir d’une dépression nerveuse quelconque a la suite d'un accident du travail: le perfectionniste, le primaire qui a réussi, le type qui déteste la compagnie ou le médecin de la compagnie, le type qui est déjà sur le bord d'une dépression nerveuse, et enfin le soi-disant "malicieux", qui est déjà en somme un malade mental avant son accident et qui représente une petite minorité, de toute façon.Au moment où une nouvelle session provinciale commence, il est peut-être opportun de rappeler quo le 14 novembre 1961, dans son mémoire sur les accidents du travail, la FTQ demandait au gouvernement que les cas de dépression nerveuse, à la suite d'un accident du travail, soient reconnus et soignés suivant les normes de la médecine d'aujourd'hui.Cette demande, si importante pour des milliers do travailleurs québécois, est restée jusqu'ici lettre morte.Et pourtant, le gouvernement n'a pas l'excuse traditionnelle de dire qu'il n'en a pas les moyens à l'heure actuelle puisque les fonds de la Commission des accidents du travail proviennent des cotisations payées par les employeurs.Espérons que nos membres, et la population ouvrière de la province, forceront un jour la main du gouvernement en soulevant l'opinion publique autour de ce problème de plus en plus grave à l'époque où le Québec s'industrialise de plus en plus.Julien MAJOR JANVIER 1965 MONTREAL JANUARY 1965 LE MONDE OUVRIER THE LABOUR WORLD The Dean ol Canadian Labour Papers ?THE LABOUR Founded by Gustave Francq, in 1916 Published in order to promote the legislative reforms needed for the protection of the Quebec working class and for the betterment of its lot.Official organ of the QUEBEC FEDERATION OF LABOUR Executive Committee : Louis LABERGE, president; Fernand DAOUST, Jean GERIN-LAJOIE, vice presidents; Andre THIBAUDEAU, secretary; René RONDOU, treasurer.Director : Louis LABERGE; Editor : Noël PERUSSE.Address all correspondance to : 3333 cast, Métropolitain Blvd., Montreal 33 — Tel.725-5221 Printed by Radio-TV Printing, 8430 Casgrain Street, DU.7-6218 EDITORIAL DEMOCRACY HANDICAPED It it certainly not for reasons of efficiency that democracy it chosen in preference to dictatorship.It is because democracy constitutes a system which, while respecting liberty, it more in conformity with human dignity.In the normal course of events, the democracies function well enough, even though generally slower than in the dictatorships.But in critical periods, such as time of war, they are often paralysed for a time before they can manage to act.This was how it was during the First World War.The Allies only succeeded in stopping the Germans in 1916 at Verdun, before managing to counter-attack and to conquer the kaiser's armies.During the last world conflict the democratic nations lost France, Belgium, The Netherlands, Norway, and so on, and the United States for their part suffered Pearl Harbour, before the unconditional surrender of the Berlin-Romc-Tokyo Axis was achieved.There is a saying that history repeats itself, and it does look as if we shall soon be witnessing a reversal of situation along the inter, union battle-front where the QFL and the CNTU oppose each other in Quebec.At the outset, the CNTU managed to score victory after victory : Consumers Glass, Provincial Transport Company, The Montreal Trans* portation Commission .The CNTU was moving into QFL territory with all the brutality of Adolf Hitler's panzer divisions.During this time the QFL, which is a democratic trade union central whose affiliates don't operate by push-button, went into numerous consultations, established a coordination department between the QFL and CLC, and mobilized its troops.Obviously, while the Workers' Parliament — the QFL — laboriously pondered measures to be taken and v/ent about setting up a common front respecting the rights of each and all, Generals Marchand and Pépin (acting through their regional colonels) pressed a general campaign against us that met with a certain amount of success.But if the QFL was slow getting started, it does appear that its reaction will be proportionately more vigorous and sustained.Already it has begun to roll up significant gains : at Sicard's, at Quebec Iron and Titanium, and the end is by no means in sight.Next it is going to dislodge the CNTU at Shawinigan Power, where the rival organization moved in on the workers with shop unions tactics.After that the QFL is going to take over completely from the CNTU in its traditional .îgholds at Sorel and Quebec, where the CNTU has become too v.I known over the past few years to retain the confidence of the workers.It can be predicted that the QFL counter-offensive which has just be unleashed will eventually surpass the stage of mere reprisal.Fcr in the democracies, which are necessarily slew in rallying their forces by persuasion, invariably end up by inspiring both troops and civilians with a deep and lasting conviction that doesn't let them settle for halfway measures.This explains why, in the last Great War, the Allies demanded unconditional surrender rather than merely negotiating an armistice with their enemies.Of course there will soon be some pious souls —• the type who weren't scandalized by the CNTU aggression — yelling "Murder !" over the initial QFL victories.They will condemn inter-union war, bemoan the harm this causes to the v/orkers, and even revive the old dream about labour unity.But it would seem that for some time to come a deaf ear v/ill have to be turned to such splendid arguments, which the QFL itself has been preaching in the desert for years and which have gone unheard among the well-intentioned who gobbled up the CNTU propaganda fcr reasons which were quite removed from the welfare of the workers and the high principles of trade unionism.The QFL did not seek war.It tried time and again to avert it by making appeals that were interpreted as admissions of v/cakness.Like all democracies, it put a lot of time into getting mobilized and starting its counter-offensive.With that counter-offensive rolling, this is hardly the time for the QFL to demoralize its effectives with sentimental considerations that no one besides itself ever showed any concern about.It may be too early to talk about unconditional surrender.It it also too early to talk armistice."WHAT WE HAVE, WE WILL HOLD" was tho conclusion of the labour-provincial-municipal conference recently held under the co-chairmanship of QFL president Louis Laberge and MLC president Jean-Paul Ménard, and attended by mayor Jean Drapeau, of Montréal, and Natural Resources minister René Lévesque, in order to prevent the transfer of about 60% of the Air Canada maintenance base from Dorval to Winnipeg.Here, Dorval mayor Sarto Desnoyers is seen backing the campaign launched by our movement to counteract, with the backing of governmental authorities and public opinion, what was called the powerful Winnipeg lobby.At Dorval: QFL, MLC Win First Round for the 1AM MONTREAL — The Québec Federation of labour and the Montréal Labour Council have succeeded in winning the first round of the battle our movement has launched to conserve its integrity to the Air Canada maintenance and overhaul base in Dorval.The provincial government, Montréal area municipalities, the commercial and industrial sectors, popular associations— including the Catholic Farmers Union—and Montreal and Quebec students; all are now agreed to support the QFL drive to keep here an operation that represents thousands of jobs.Last January 19, date of the opening of public sessions of the Thompson Commission in Winnipeg, a half-hundred representatives of the foregoing groups met in Montreal under the co-chairmanship of President Louis Laberge of the QFL and President Jean-Paul Ménard of the MLC, to devise a common strategy against a powerful Winnipeg lobby.The lobby succeeded in having the Federal government appoint a unique inquiry commissioner, Mr.D.A.Thompson of Winnipeg—who at the same time sits on the Manitoba HydroElectric Commission—with an apparent mandate to reverse an administrative decision by Air-Canada to transfer the maintenance of all its aircraft from Winnipeg to Dorval.First, a Coordinating Commitlee At the suggestion of the QFL, the meeting established a coordinating committee comprising a representative of the provincial government, probably Mr.René Lévesque, the minister of natural resources; a representative of Montréal Mayor Drapeau, lawyer Geor- ge Gould; and Messrs.Robert Panet-Raymond of the General Association of Students of Québec; Gaston Bertrand of the Chambre de commerce de Montréal; Gérald Lord of the Retail Merchants Federation; and Brothers Laberge and Gérard Rancourt.Brother Rancour! was chosen secretary of the body.The coordinating committee was scheduled to meet January 25 to streamline its strategy, and especially to decide whether representations should be made to the Thompson Commission, or whether its abolition pure and simple should be asked for, as the Quebec government has done.The committee has already protested to Prime Minister Pearson about the terms of reference and the obvious partiality of the inquiring commissioner, and has asked the federal government to revise the entire matter.Political maneuvering involved The affair is one of the most vexatious to have arisen in years.Following pressure by Manitoba against the Air Canada decision to close its Winnipeg base, the federal minister of transport, Mr.Pic-kersgill, and the Manitoba minister of industry, Mr.Evans, drafted together the terms of reference of an inquiry commission which were entrusted to an eminent Winnipeg lawyer described in the local press as "an active community work- er." Manitoba is officially represented at commission hearings and is entitled to cross examine those submitting briefs.It also has access to all information.These are things which were never offered to Québec.The QFL and the MLC have earned credit for denouncing the scandal and alerting public opinion.Our movement did this at the request of its affiliate in Dorval, Lodge 1751 of the International Association of Machinists.The lodge had instituted a special union committee to oppose this political maneuvre, which threatened the lodge with loss of 60°o of its members, either by lay-offs or transfers to Winnipeg.QFL Launches Québec "Lobby" The QFL and MLC, acting on information provided by the machinists commitlee, started out by protesting to competent authorities about the nature of the inquiry by the Thompson Commission.Then, strengthened by the support they received, particularly from the Québec government and the City of Montréal, they decided to call a provincial-municipal conference.Some 15 associations have been invited to it in order to assure coordinated effort.By giving birth to a Québec lobby, which will be opposed to the Manitoba lobby, our movement has proven its concern for the protection and defence of its members.It has shown, loo, that it knew how to mobilize public opinion throughout Québec in support of a cause that concerns not only the workers but the population as a whole. Counter-Offensive Gathers Speed 50th Year No.1 JANUARY 1965 MONTREAL LABOUR 3/LA PRESS*, MONTREAL, VENDREDI I JANVIER 1965 Aflenlaf conlre un organisateur syndical lfn ortfATiisafeur ly&dîcal, W.William Léger, du fl.CTS ru® Beaulieu, fi «lé victim* dun jitlwilat aujourd'hui: En met* tant le contact de «m automo* bile ce malin, M.Lé|»r enten* dit une forte detonation «l vit le capot l’élever et retomber à plusieurs pieds du véhicule.Il aortit précipitamment de mjti automobile pour ee.* protéger contre d’autre» exploiiom qui auraient pu le produire.La police fut mandée sur les lieux.Une experliie faite par le mgeot Léo Plotiffo rie la Sûreté municipale de Môr/rêal a révélé d'abord que l'expla-J-iou ii’éfait pas Accidentelle .mais qu'on ne «'était pas .*ervl d'un explosif violent, genre dynamite.M.Plouffa a n jouté qu'il sera mieux fixé d'ici une journée ou deux.Un ergaaltattvr syndicat W.Léger fal< du syndicalisme actif depuis 1P‘P.Il est pcéien-lement agent d'atfaires de deux •syndicats, celui des plâtriers et crltaeaaejb^ ¦ • wiiuieai f ^ *ynd|p
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