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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
Août
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Références

Le monde ouvrier = The labor world, 1986-08, Collections de BAnQ.

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VERS HUE fgj' PoiiriQUE global I DE LA SANTE ET 1 ^ *A A > /, i 3:JR5 jTf M.W8®i-i BëSi&l jgg&m Ce document est produit pour la tournée qu’effectue la FTQ sur le dossier de la santé et des services sociaux.Les objectifs de cette tournée sont: • de vous informer sur les problèmes et les enjeux du système de santé et de services sociaux; • de connaître vos inquiétudes et discuter ensemble des solutions pour l’avenir; • de se préparer à réagir aux futures recommandations de la Commission Rochon.Cette édition spéciale du Monde Ouvrier a été produite en collaboration avec le Syndicat canadien de la fonction publique et L’Union des employé-e-s de service local 298.¦ mr inner Bulletin d'information de la Federation des travailleur s et if /-— Commission Rochon Les objectifs de la tournée FTQ HORAIRE DE LA TOURNEE, PAGE 8 I ,i ( omnussion d'enquête sur lu santé cl les services sociaux, mieux connue sous le nom rie Commission Rochon, a etc mise sur pied en l')S5 par le gouvernement québécois pour évaluer le fonctionnement et le financement du système de services de santé et de services sociaux en regard ries objectifs de ce système.\ la suite rie cette évaluation.la Commission doit étu-111ei les solutions aux différents problèmes que connaît ce système et luire nu gouvernement les recommandations rpii lui semblent les plus appropriées pour le maintien et le rlcvel op pente lit des sen ices rie santé et des services sociaux.tournée que nous effect lions actuellement.Nous voulons connaître vos inquiétudes par rapport à votre santé et à votre bien-être.Nous voulons savoir si vous, ou vos proches, ave/ vécu au v ivev ries problèmes en tant que “distributeurs” ou en tant qu’usagers de services.Nous voulons discuter ensemble ries solutions à envisager pour l’avenir.I n septembre 19X7.la Commission rloit déposer son rapport final.Nous devrons alors être prêts à nous opposer à tout projet rie transformation du système de santé et rie services sociaux à rencontre d'un système public, universel et equitable qui vise à la lois à mieux prévenir, mieux guérir et mieux pallier.Nous devrons alors compter sur la mobilisation rie toutes et rie tous.C’est le deuxième objectif que vise cette tournée.Il en va de notre santé et de notre bien-être individuel et collectif.l'our réaliser son mandat, la Commission rencontre ries experts et réalise elle-même mi fait exécuter ries tiavaux rie recherche.Mais elle consulte aussi la population et les organisme intéressés a faire v aloir leurs positions sur les services rie santé et les serv ices sociaux.I a I I O s'implique C'est dans ce contexte que la I I (,).en collaboration avec le SCI I ’ et TI I S - local 2 h S.a présenté en mais I9XP un mémoire à la Commission, nous faisions alors état rie notre propre évaluation rie la situation et rie nos inquiétudes.Dans un autre document, envoyé le hl juin l9Sb, nous avons transmis a la Commission nos recommandations quant aux solutions à env isager pour l’avenir.I tic tournée pour discuter des solutions \ la fin rie l'automne 19X6, la Commission diffusera une svn-tlièse sur les problèmes, les enjeux et les hv pothèses rie solutions, bile nous consultera alors une fois de plus.\ cette occasion, nous voulons porter la parole ries membres • 11 i liés devant la Commission.st le premier objectif rie la Les porte-parole rie la FTQ devant la Commission Rochon: Serge Morin, Louise Valiquette et Gilles Giguère du SOT, Fernand Daoust, secrétaire-général et Jean-Guy Frenetic, conseiller politique de la FTQ et Denise Gagnon, de l’Union des employé-e-s de service, local 298.2 Pourquoi nous occuper de la Commission Rochon?Personne no s;i it ;i et ue Ile nient ee qui ressortira îles travaux ele la Commission Rochon, et encore moins ee que le présent gouvernement décidera de taire île ses recoin mandai ions.Mais un lait est certain, les enjeux sont de taille dans le présent climat.I.os acquis do notre système ilo santé et services sociaux sont menacés.l e contexte politique actuel, partout à travers le monde, est marqué par la remise en question du rôle de ITtat dans l'économie, par îles compressions budgétaires destinées à réduire le déficit, par une vague de privatisation et de déréglementation, l e secteur des services de santé et des services C’est encore avec beaucoup d'émotion et une certaine amertume que Régent et Hélène Trépa-nier parlent de l'endettement qu’ils on dû subir parce qu’il n’y avait ni assurance-hospitalisation ni assurance-maladie au Québec dans les années’50.Pendant près de quinze ans.ilsauront payé, semaine après semaine et mois après mois, des factures d’hôpital et de médecins.De plus, Hélène Trépanier a dû aller sur le marché du travail et Régent a dû partir travailler “en dehors", dans les Territoires du Nord-Ouest.C’est ce qui leuraura permis de se renflouer, de s’en sortir, et de procurer à leurs six enfants le minimum dont ils avaient besoin.II n'y a pas de choix, il faut payer Fin 1953, Régent et Hélène Trépanier sont âgés respectivement de 27 et 21 ans.I.ui est plombier de son métier et gagner 1,65$ l’heure et Hélène est enceinte.Régent n’a pas d’assurance à son tavail et ils sociaux n'est pas épargné pat ce courant.( "est pourquoi nous devons lut ter pour maintenir le régime publie et refuser toute tentative de desengagement de la part île l'I tat dans le domaine de la santé et du bien-être.I .c système actuel doit cire amélioré l es coupures de postes, les coupures île salaires et les restrictions budgétaires ont affecté la qualité des soins et la qualité île vie des bénéficiaires et des emplové-e-s dans les établissements du réseau.Notre système de santé et de services sociaux fait lace à des problèmes et présente encore îles lacunes sur le plan d’une distribu- n’ont pas les moyens de se payer une assurance privée.C’est ici que leur endettement commence: six accouchements, huit opérations et un total de dix-huit hospitalisations.lin bout de ligne c’est une somme île près de 30 ()()() dollars qu'ils ont dû payer.“lit là, ils ne te laissent pas le choix, de dire Régent Trépanier.A toutes, les semaines, il fallait aller porter deux ou trois dollars à l’hôpital pour tranquiliser les administrateurs.Les médecins eux env oyaient une agence de collection toutes les semaines à la maison, lin dernière ressource il a fallu emprunter avec endosseur pour répondre au plus pressant.” non équitable des services et des ressources.( 'est pourquoi nous devonx cxi-gei un svstème public renforce, plus équitable et plus humain Not rc sauté et mit te hie»-ét t e sont aussi menaces I I tat doit mettre en place des mesures adéquates poui lavoriseï le maintien de notre santé et de notre bien-être et poui éliminet à la source les agresseurs qui nous assaillent quotidiennement, que ce soit au trav ail, à la maison ou dans les lieux publics.( "est pourquoi nous devons cou vaincre la Commission Rochon et le gouvernement d'élaborei ses solutions ,i partir d'une politique globale de la santé et du bien-être.Au moment de l’avènement de l’assurance-hospitalisation en 1961.ils n'entendront plus parler des factures d'hôpital, mais iN-doivenl continuer à payer les médecins jusqu’au dernier sou, pendant encore 6 ans.("est lois-qtte Régent aura 52 ans, il y a donc S ans à peine, qu'ils pourront se payer leur première voiture.Les assurances publiques, c’est fondamental Hélène Trépanier est aujourd’hui convaincue que certaines des hospitalisations qu’elle a connues, sont dues au stress causé par les soucis financiers, l otis deux considèrent que les jeunes devraient penser sérieusement aux avantages sociaux dans leurs revendications.“Sans assurance-santé et sans assurance-hospitalisation, c'en a qui trouveraient les douze mois de l'année pas mal longs et qui mangeraient tout ce qu'ils ont pour payer les médecins, les médicaments et l’hôpital”, concluent-ils.Avant les assurances publiques c’était l’endettement 3 La santé ne doit pas faire les frais de la rationalisation Pour évalua le système actuel de santé et île set \ iees sociaux, on doit revenir aux objectifs qui ont contribué .i sa mise en place, c’csl-a-ilire: améliorer la santé et le bien-être de la population ainsi que l’accès aux services et réduire les inégalités devant la maladie.Pour que la rationalisation île notre système ne se fasse pas au prix île la santé elle-même, il faut tenir compte île tous les facteurs de détérioration de la santé et du bien-être.C "est pourquoi la I I C.) a déjà insisté auprès de la Commission Kocbon pour que ses recommandations considèrent les moyens à prendre pour réduire les risques de détérioration de la santé et du bien-être et s’inscrivent dans une politique globale qui vise à la lois à mieux prévenir, mieux guérir et mieux pallier.Ç o'- K- r r n))) Les facteurs qui nuisent à notre santé et notre bien-être • Il y a bien sûr les facteurs biologiques liés à l'âge, au sexe, à l’hérédité ou autres.Mais nous savons aujourd'hui qu’ils n'expliquent pas tout.• Il y a aussi les habitudes de vie liées à l’usage abusif du tabac.île l'alcool.des médicaments, à l’alimentation, à l’exercice physique, etc.Mais nous savons qu’elles ne peuvent pas non plus tout expliquer et qu’elles sont déterminées dans une large mesure par nos conditions de vie.• De plus en plus, on sait que les conditions environmentales jouent un rôle important dans le maintien ou la détérioration de notre santé et bien-être.De l’eau à Pair, en passant par le sol, les conditions de route, la qualité îles logements, une multitude d'éléments nous agressent quotidiennement, que ce soit physiquement ou mentalement.• I t que dire des conditions de travail: accidents, épuisement, fatigue, anxiété, stress, vieillissement précoce, maladies cardiaques, quand ce n'est pas carrément le cancer, sont causés par des agents agresseurs dans différents lieux de travail.• Certains groupes sociaux sont plus exposés que d’autres aux facteurs de détérioration de la santé: des études montrent que l’appartenance à une classe sociale défavorisée et une mortalité prématurée vont de pair.Au sein de la population active, certains métiers comme ceux des secteurs du bois, de la métallurgie, îles mines et de la construction sont également les plus touchés.• l a situation des personnes qui sont sans travail n’est guère plus reluisante.I.’angoisse et le stress liés au chômage sont à l'origine de maladies, de troubles physiques et de réactions psychologiques qui amènent parfois même les personnes en chômage à penser au suicide.• A tout cela, il faut ajouter les problèmes que le système de distribution de soins peut lui-même générer: îles maladies ou infections que les patients risquent de contracter lors de leur séjour à l'hôpital aux conséquences de la mauvaise qualité des services engendrés par les nombreux problèmes de coordination entre les institutions du réseau, les mauvaises conditions de travail, le manque de ressources humaines, etc.Pour qu’une politique globale réussisse • D’autres ministères que celui de la Santé et des Services sociaux doivent aussi être impliqués dans l’élaboration des politiques, des programmes ainsi que dans leur évaluation.On peut penser entre autres autres aux ministères de l’Environnement, de la Main-d’oeuvre et de la Sécurité du revenu, de l’Education.• Il faut tenir compte des inégali- tés socio-économiques et faire des choix de société qui privilégient l’amélioration des conditions de vie et une politique de plein emploi.• Le système public actuel doit être non seulement conservé mais également renforcé.Les citoyens et citoyennes doivent avoir un réel pouvoir d'influencer l’élaboration des politi- ques et des programmes et participer à leur évaluation.• C’est par la révision des politiques fiscales et en cessant de réduire les impôts des sociétés et des mieux-nantis de notre société que nous pourrons maintenir le caractère public de notre système et mettre fin aux coupures qui affectent grandement la qualité des services.4 Vaut mieux prévenir que guérir.maïs prévenir comment?Jusqu'à présent, notre soeiété a davantage axé son action préventive sur les habitudes de vie des individus.Mais un système préventif qui renvoie aux seules personnes la responsabilité de leur santé et de leur bien-être risque d’être culpabilisant et malsain puisque les personnes n'ont pas le contrôle sur tous les aspects de leur propre vie.Nous sommes donc en droit d’exiger que ceux et celles qui ont le pouvoir de prévenir les risques et dangers liés aux facteurs sociaux et environnementaux prennent leurs responsabilités.Des conditions pour une meilleure prévention • Il faut prévenir à la source et dans tous les lieux de production des maladies et problèmes sociaux, qu’il s'agisse des conditions socioéconomiques.de l’environnement.des lieux de travail ou ries établissements rie santé.• l e gouvernement doit excereer un meilleur contrôle sur toutes les substances ou phénomènes qui risquent de compromettre ht santé et le bien-être des citoyens et citoyennes, qu'ils soient au travail, à la maison, ou dans les endroits publies.• Les citoyens et citoyennes doivent avoir accès à toute l'informa-tionconcernant les différents agresseurs à la santé et au bien-être pour pouvoir s’en prémunir lorsqu’ils le peuvent ou lutter pour qu’on les enraie lorsque cela est nécessaire.• Les médecins et autres professionnels de la santé doivent être mieux informés et formésen matière de santé au travail et de médecine vie l’environnement puisqu’ils côtoient quotidiennement des personnes qui sont exposées à plusieurs contaminants qui vont affecter leur état de santé.• Nous devons pouvoirs compter sur des ressources plus nombreuses et mieux adaptées.Par exemple, les Centres locaux de services communautaires (CI SCIdoivent pouvoir jouer tin rôle grandissant au service tics communautés: pour cela, on doit parachever leur implantation.particulièrement dans les régions où il manque le plus de ressources; on doit augmenter leurs effectifs en service à domicile et implanter un service d’urgence professionnelle et de soins à domicile 24 heures par jour, 7 jours par semaine.Les résultats (l'une meilleure prévention Ln établissant des politiques concrètes de prévention à la source des maladies et problèmes sociaux, on peut espérer: • améliorer l’espérance vie vie en bonne santé tant physique, mentale que sociale; • réduire l’engorgement vies dit le rents serv ices vie santé et services sociaux; • mieux contrôler a long terme la croissance vie la demande vie services.loulefoix, il est évident que tous les problèmes n'en seront pas pour autant règles: il faut un système qui vise aussi à mieux guérir et mieux pallier.5 Mieux guérir et mieux pallier Notre système doit mieux guérir, mais il doit aussi mieux pallier, c’est-à-dire donner de meilleurs soins aux personnes qui ne peuvent recouvrir complètement la santé l’ottr cela il faut que le système sou mieux géré, plus humain et génère des soins d'une plus grande qualité.Pour rencontrer ces objectifs, un certain nombre de conditions s’imposent.• I ! .a;, ni.-Ill ¦ 1 .i ¦ rapides (le preinict e ligne hors de le puai afin de régler les problèmes d’engorgement des urgences et mieux coordonner les sers icesd'urgence-santé.I ’éducation et la formation du public, quoiqucessentielles à cet égard, sont inulilcss si on ne lui offre pas d'autres recours.• I I S !.1111 i .1 li., t i.OUI.i Itsl i lotions do réseau doivent toit à améliorer les conditions de Ira- | i île telle sorte que les employé-c-s puissent répondre itx exigences du milieu, retirer île la satisfaction de leur travail et être impliqués dans les processus île décision.• Il faut met f re fin aux pi al iipies inelticaeesel inhumaines de r ationalisât mu di s liiiii.qm consistent.par exemple, à réduire des postes à temps complet en postes à temps partiel, à ne pas remplacer îles absences pour vacances ou congés de maladie.'quand ce n’est pas tout simplement à éliminer des postes.Ces coupures, de toute évidence, alourdissent les tâches des emplo-yé-e-s qui restent et affectent la qualité ries soins et les rapports humains salutaires qui doivent être entretenus entre le personnel et les bénéficiaires.• || l.ll.o mi.• I ' * il.O ml.,- ¦ ! - sotirees pour les personnes qui ne peinent recotnret la santé.qu'elle soit physique ou mentale.• l a désinstitutionnalisation ne doit pas être une mesure d'éco-nmnii | réinsertion sociale implique du personnel bien formé.qui connaît bien les clientèles et les problèmes que peut poser le passage de l'institution à la communauté.1 )e plus, il est inadmissible et irrationnel que les employé-e-s qui ont travaillé durant rie nombreuses années auprès des bénéficiaires en institution ne soient pas impliqués dans le processus rie désinstitutionnalisation.Cette démarche implique également la mise en place dans la communauté de ressources matérielles et de réinsertion sociale.• Il faut aussi repenser la place ou le rôle des intervenants dans la distribution des soins et services en : reconsidérant le mode rie rémunération ries médecins: leursta-lut d'entrepreneurs indépen-rlantsest incompatible avec une logique d'amélioration ries services dans un système publie.Comment règlera-t-on le problème rie la répartition ries spécialistes sur le territoire québécois?prévoyant dès maintenant la place qu’auront les intervenants et les intervenantes en médecine alternative en considérant que la médecine actuelle ne guérit pas tout et qu’elle bute souvent sur des cas comme l’allergie, l’asthme, etc.; revoyant le mode de rémunération des pharmaciens et ries pharmaciennes afin d’instaurer un climat pour leur permettre rie jouer un rôle utile auprès des personnes, faisant disparaître toute notion rie profit sur la vente ries médicaments et uniformisant les prix afin que les personnes choisissent le pharmacien et la pharmacienne en fonction de sa compétence: déhiérarchisam les tâches au sein ries institutions du réseau: le rôle rie chacun cl chacune, qu'il s'agisse d’un acte médical, infirmier, d’entretien, de pré-|it)ser au bénéficiaire ou autres, doit être reconnu et valorisé.II faut en outre éviter rie surspécialiser certains employé-e-s pour déqualifier d'autres et voir à ce que les querelles de clochers entre les corporations ne viennent pas rigidifier davantage l’organisation du travail.__ü \ 50'f QUAHTQ PAS P c O U PU I
de

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