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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2002-02-23, Collections de BAnQ.

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LA NOUVELLE-ORLEANS A PIED - PAGE S6 # IMAGE MÉDIAMAURICIEPA T RICK BEAUCHAMP SORTIES • HORTICULTURE • GASTRONOMIE Habitation La tuile a bien changé - page S3 Loisirs Les amis, la famille, la glisse - page S8 i /V/' L'enseignement de la musique devient de plus en plus populaire, et ce, pour tous les groupes d'âge.Do, ré, mi, fa, sol.De plus en plus de gens de tous âges apprennent la musique K CidS,SlC[llv GC lOlilvS M noces se trouvent cinq ad 50 ans.Ils ne dansent ( qui, tout concentré?I unisson «L incendie MARIE-JOSÉE MONTMINY Michel Vallée avait acheté une guitare alors qu'il avait vingt ans.Trois décennies plus tard, elle «dormait encore dans le placard», comme le dit le quinquagénaire.M.Vallée a donc décidé de dé- poussiérer la fameuse guitare et de l'apprivoiser en suivant des cours de groupe avec des gens de son groupe d'âge.Les raisons qui motivent les gens de tous âges à s’initier à la musique sont multiples.Certains ont choisi les cours de musique comme ils auraient pu choisir un cours d’horticulture, le but étant de découvrir un nouveau passe-temps pour s’évader du travail ou pour meubler des loisirs de retraite.D'autres souhaitent faire équipe avec leur guitare ou leur clavier pour égayer les réunions familiales.Pour d’autres, enfin, l’apprentissage d'un instrument de musique constitue rien de moins que la réalisation d'un rêve.Souvent, c'est au moment de la retraite que les adultes se décident à plonger et a percer les secrets de la clé de sol.«A la retraite, on a du temps de disponible pour apprendre», témoigne Michel Hrouard, un ancien mécanicien d’entretien.«I.a guitare, c’est un instrument universel qui paraît simple, mais qui ne l’est pas!», ajoute celui qui passe scs mardis après-midi avec Michel Val lée et les quelques autres adultes qui composent le groupe dit d’«ainés» du Pavillon Saint-Arnaud.IA DÉMOCRATISATION DE L’ENSEIGNEMENT DE IA MUSIQUE Maurice Grand'Maison, propriétaire du Centre de pianos et d'orgues mauricien, a pu observer une recrudescence du nombre de personnes qui s’initient à la musique.«Depuis 25 ans, ça devient de plus en plus populaire, entre autres parce que la musique est enseignée dans les écoles primaires et secondaires», analyse-t-il.Ia:s jeunes sont donc mis en contact avec la musique très tôt.L’exécution de «Marie avait un mouton» à la flûte à bec ne sera peut- Voir DO, RÉ, Ml en page S2 tzmyG&mtë&Œs wæ&irntTm&szm U-rm 2000 CHEVROLET CAVALIER, K-P1U 1999 CHEVROLET CAVALIER, tl-nu 1999 OLDS ALEROGL.02-711* 1999 0L0S SILHOUETTE.01- P«7» 1990CHEV LUMWALTZ.02- 430* 1990 PONTIAC GRAND PRIX GT.01-P24A 1990SATURN SCI.01-062 02* 1990 PONTIAC SUNFIRE GTX, 00- 033* 1990 PONTIAC SUNFIRE 01- P64A 1990 CADILLAC DEVILLE STS.00- P34* 1997 MALI0U LS, 01- 3030 1997 PONTIAC SUNFIRE.00-440A 1997 DODGE AVENGER ES.CmkI 1997 PONTIAC GRAND PRIX.or.32 700 km.2 portos, bette 59 000km.«portes, or.51 300 km.4 portes, beige.79 100 km.tnir verte 65 600 km.gris*.54 000 km.tissu, or.72 100 km.mineelle, noire.96 ON km.2 portes, notre.102 MO km.2 portes, bronze 63 IM km.4 portes verte.64 SM km.«portes, noire.170 IM km.2 portes grise.56 0M km.2 portes, beige.99 IM km.«portes autometigue automatique automatique automatique automatique climetiseur manuelle automatique automatique manuelle automatique ^^F^ASSEZ chez AUGER VKOI.I I CkS>OlcJsrnoL>ite 3725, Marie-Victorin, Nicolet 293.2121 C’est ACHETER la Optimum VletCflfl 9 MtâHM l ** 1 TRANQUILLITÉ! It-PtTl 1996 DODGE STRATUS.00-634 34* 1996 PONTIAC GRAND AM GT.32-443* 1996 FORD WINOSTAR 31-447* 1996 BUICX REGAL GS, 31- 444* 1996 PONTIAC GRAND PRIX, 41- 372 72* 1995 GMC SIERRA.42- 4113 1995 HYUNDAI ACCENT.(6-612* 1995 PONTIAC SUNFIRE.(2-3463 1995 BUICK REGAL.(3-616136 1995 BUtCX REGAL.(1-464 « 1995 D00GE STRATUS.32- 41717* 1999 CHEV S10, 41-Pi(3* 1999 GMC SIERRA SLE.41- 464* 1996 FORD W1NDSTAR 42- 4144 1 996 PONTIAC TRANS SPORT, bourgogne.53 DM km.4 portes.automatique noir*.136 SM km, 2 portes, V6 brun* 162 MO km.V6 kaki.115 DM km, 4 portes.3.6 L varie.136 IM km.4 portes gris, 21?IM km, cabine rtgulltr*, diesel bleue.112 650 km.2 portes, automatique mauve.173 0M km, «portes.automatique gris*.135 6M km.4 pertes rouge.113 2M km, 4 perles noir*.IM 6M km.4 portes.4 cylindres cabine rdgulibr*.bleu 47 6Mkm.manuelle cabine allongé*.4s4.blanc.74 IM km verte, 74 0M km blanche.135 0Mkm i S2 Samedi 23 lea ner 2002 | U N»«Wll«SU Styles La retraite se prépare IMAGE MÉDIA MAURICIE PATRICK BEAUCHAMP Il n'y a pas d'âge pour apprendre la musique.être pas le déclencheur d'une passion pour la musique, mais au moins, les entants apprennent assez tôt les notions de hase du rythme et des notes.Puis du côté des adolescents, l’intérêt pour apprendre un instrument est souvent motivé par le désir d’interpréter les succès des groupes à la mode, ou encore dans la perspective de devenir les prochains Beatles.Lt parfois, ces ados réussissent à percer! Maurice Grand’Maison n’est pas peu fier de dire que le guitariste de blues Steve Mill a appris les rudiments de son instrument à l’école de musique rattachée au magasin de la rue Saint-Maurice.«Au Québec, on était en retard, dans l'enseignement de la musique, si on se compare à l’Europe.Pendant longtemps, on jouait à l'oreille du violon et de 1a musique à bouche.Dans les campagnes, ceux qui apprenaient la musique, c’étaient les enfants de notables», affirme M.Grand’Maison.Toujours est-il que l’enseignement de la musique à l’école a contribué à développer le goût d’apprendre la musique et de se familiariser avec différents instruments.Les méthodes d’apprentissage ont également évolué.Elles sont moins rigides, ce qui décourage moins de gens à s’initier à la musique à un âge plus tardif.«Si on veut jouer d’un instrument, c’est de plus en plus facile.Ixs méthodes sont plus amusantes, on fait moins de gammes», explique Ginette Caissy, de chez Musique GN, à Shawinigan.Par exemple, pour les enfants, une méthode spéciale associe les notes à des animaux, ce qui favorise l’initiation.Evidemment, on n'utilisera pas cette méthode avec des adolescents ou des adultes, mais il est possible d'apprendre un instrument sans s’acharner sur des gammes et des arpèges pendant un an.Beaucoup de professeurs de musique offrent à leurs élèves d’apprendre des pièces adaptées à leurs goûts, ce qui motive aussi les apprenants qui ne désirent pas nécessairement jouer du Baeh ou du Clementi.Les élèves de Pierre Lachance, au Pavillon Saint-Arnaud, sont surtout attires par le répertoire des ehansonniers DO, RÉ, Ml Suite de la page SI et par le folklore.Mireille Dumas, qui fait partie du groupe, se plaît particulièrement à s’approprier des airs comme «Aline», «Les portes du pénitencier» ou «la: frigidaire».IA GÊNE Thérèse Martel, de Shawinigan, avait 60 ans quand elle a débuté ses cours de piano.«C’était un rêve d’enfance.Juste à voir les touches noires et blanches du piano, c’était pour moi une fascination.J’ai fait carrière dans l’enseignement, et quand j’ai pris ma retraite, j’ai réalisé mon rêve», raconte la dame maintenant âgée de 70 ans.Mme Martel participe aux récitals de l’école de musique qu’elle fréquente à Shawinigan, ainsi qu’à des concours de musique.«Je n’ai jamais eu le trac pour rien dans ma vie, et là, pour un récital, j’ai eu un trac fou!», se souvient-elle.Sa nervosité était tellement puissante qu’elle l’a complètement paralysée, au point où elle a été incapable de jouer sa pièce.«Au concours de musique de Ber-thierville, j’ai joué le même morceau, et j'ai eu une médaille d’or!», ajoute Mme Martel, qui croit qu’il est plus intimidant de jouer devant des gens que l’on connaît que devant des inconnus.«Il n’y a pas d’âge, pour apprendre.Mais c’est un défi, parce qu’on n'a pas la même agilité et la même capacité de concentration que quand on est plus jeune», soutient la septuagénaire.La gène est un des obstacles qui freinent les adultes qui rêvent de jouer de la musique.Certains n'imaginent pas qu un professeur trouverait normal d'enseigner le piano ou la guitare à un élève adulte qui ne connaît absolument rien à la musique.Ginette Caissy, de Musique GN, estime à 75 pour cent la proportion d'élèves qui entreprennent des cours de musique sans posséder de notions préalables.«Il y a autant d’hommes que de femmes qui suivent des cours de musique, et de tous les âges.On ne voyait pas ça, avant.Les personnes plus âgées étaient gênées», confirme Maurice Grand’Maison, qui gère le Centre de pianos et d'orgues mauricien depuis une trentaine d'années.Gratien Thibault, du groupe de guitaristes en herbe du Pavillon Saint-Arnaud, ne savait pas trop à quoi s’attendre en s’inscrivant à ses cours de guitare.«J’ai toujours aimé assister à des spectacles.Mais je ne pensais pas que ça me serait accessible.J’avais de la difficulté à chanter «Au clair de la lune».A l’école, quand il fallait chanter, on me disait de seulement bouger les lèvres!», raconte celui qui a fait carrière en administration.Apprendre en groupe est qualifié d’expérience stimulante par beaucoup d’élèves.Mais pour les apprentis plus timides, les cours privés favorisent une plus grande intimité, et permettent de respecter le rythme d’apprentissage de l’élève.LES INSTRUMENTS «IN» Si les cours d’orgue ont connu leurs heures de gloire dans les années 70, on peut dire maintenant que les cours les plus populaires sont ceux de piano et de guitare.Les leçons de chant sont aussi très en demande.Chez Musique GN, ces trois formations (chant, piano et guitare), sont les plus populaires, et en proportions à peu près égales.La guitare est aussi en vedette au Centre de pianos et d’orgues mauricien.La clientèle friande de ces formations englobe autant le jeune ado de 12 ans que l’adulte dans la cinquantaine.M.Grand’Maison observe que ce sont encore davantage les hommes que les femmes qui s’intéressent à la guitare, alors que les femmes seraient plus attirées par le piano et le clavier.Les cours d’accordéon, de saxophone, de violon, de flûte traversière et de batterie, entre autres, sont aussi demandés.Ginette Caissy remarque aussi une autre tendance qui influence le type de cours que les gens recherchent.«Dans les années 80, il y avait beaucoup de groupes, d’orchestres.Puis, cette mode a été un pieu délaissée.Les gens jouaient plus de façon individuelle.Mais on remarque que l'idée de jouer en groupe revient, donc il y a plus de gens qui suivent des cours de batterie, de guitare et de chant pour former des groupes», observe Mme Caissy.• MARIE JOSÉE MONTMINY Trois-Rivieres Huit ans séparent Claude Pellerin de son retrait du monde du travail.Mais il y pense déjà assez sérieusement piour suivre un cours de préparation à la retraite avec son épouse.Comme la plupart des futurs retraités, ce sont les questions monétaires qui préoccupient le plus M.Pellerin et sa conjointe.Eddy Therrien, qui anime des cours de préparation à la retraite depuis dix ans, confirme que l'inquiétude à propos de l'argent représente l’obsession de la plupart des gens qui songent à la retraite.«Vais-je avoir assez d’argent pour maintenir mes activités?», se demandent les futurs retraités.Toutefois, les questions financières ne constituent qu'une partie des as-piects à considérer dans la préparation de la retraite.Pour M.Therrien, un cours de préparation à la retraite est une occasion de dresser un bilan au mi-tan de la vie, et de voir où on se situe par rapport à la nouvelle étape qu’on s’apprête à franchir.Les 30 heures que durent la formation abordent les questions financières, bien sûr, mais également les aspects reliés à la santé et à l’adaptation psychologique.Selon Eddy Therrien, cette question de l'adaptation psychologique est la plus délicate et est celle qui demande le plus de réflexion, en raison de son aspect émotif.Lors de la première rencontre, l’animateur incite les gens à décrire ce que le travail représente pour eux.Un revenu, un stress, des amis, des défis, une fierté: les réponses varient.Les futurs retraités sont par la suite invités à prendre conscience de ce qu'ils ont en dehors du travail.Si les relations humaines sont importantes pour eux au travail, ont-ils un réseau social à l’extérieur du bureau ou de l’usine?Si le défi est ce qui motive les futurs retraités dans leur emploi, auront-ils l'occasion de relever d'autres défis, une fois à la retraite?Certaines personnes se retrouveront tout simplement désemparées devant une de ces prises de conscience.Le couple est une autre considération majeure à ne pas négliger dans la préparation à la retraite.«Il y a beaucoup de couples qui, dans cette période, se séparent.Des fois, ils se séparent «pour vrai», et des fois, ils se séparent dans la maison.Tout est au niveau de la communication», estime Eddy Therrien.D’ailleurs, la plupart des gens qui suivent la formation de préparation à la retraite le font en couple.«On met toutes les chances de notre côté pour avoir une belle retraite», confie Nicole Miller.qui suit le cours avec son époux Denis Provençal.M.Provençal.52 ans, compte le temps qui le sépare de sa retraite en termes de mois.Vingt-neuf mois.Son épouse quittera son emploi en même temps que lui.Outre les questions financières, les inquiétudes de Nicole Miller concernent l’emploi du temps.«Est-ce qu’on va être capable de trouver quelque chose à faire de valorisant?Et il va falloir être capable de se respecter l'un l'autre dans notre gestion du temps», commente Mme Miller, qui travaille dans une caisse populaire.Ces cours de préparation à la retraite sont offerts par le Service de la formation continue du Cégep de Trois-Rivières.Une fois par session, des gens de tous les horizons composent une classe.Les autres formations sont données à des employés d'une compagnie ou d’une organisation en particulier.Le cours dit «communautaire», lui, réunit des gens de toutes les professions.Eddy Therrien considère qu’il faut commencer à planifier sa retraite dix ans d'avance, surtout en ce qui a trait aux questions financières.Et pour lui, les mots-clés d'une retraite heureuse sont flexibilité et adaptation.• % « IMAGEMÉDIA MAURICIE: PAT RICK BEAUCHAMP Trente-deux personnes suivent présentement un cours de préparation à la retraite, offert par le Service de la formation continue du Cégep de Trois-Rivières.IMAGE MÉDIA MAURICIE PATRICK BEAUCHAMP ÜSÎ&S M.Mohammed kerkich, propriétaire du restaurant Le Baraka, à Trois-Rivières, maîtrise bien l'art de servir le thé à la façon marocaine.Incidemment, pour les musulmans, l’expression «avoir du baraka» signifie «avoir une chance bénie».La fine cuisine du Maroc au restaurant Le Baraka Bien qu'il ne soit au Québec que depuis une dizaine d'années.M.Mohammed Kerkich, ROGER propriétaire du LEVASSEUR restaurant Le Ba- {collaboration spéciale) , raka, au 5180, boulevard des Forges, à Trois-Rivières, en est à sa quatrième expérience en opération de restaurant.Le Baraka, un des rares, sinon le seul établissement à offrir l'authentique fine cuisine du Maroc.’ dans la région, a ouvert ses portes sur la rue Saint-Maurice, en 1995.À la table «Ça ne marchait pas trop fort et mes clients, en grande partie des gens du personnel de l'UQTR.du cégep et des hôpitaux m'ont conseillé de me relocaliser.Depuis décembre 19%.je suis sur le boulevard des Forges et les affaires sont bonnes», a dit M.Kerkich.Après avoir complété des études à une école d'hôtellerie du Maroc.M.Kerkich mentionne qu'il rêvait d’avoir son propre restaurant.«J'ai rencontré beaucoup de touristes québécois qui venaient au Maroc.Je demandais toutes les informations possibles sur ce qu'était la vie ici.Alors que j etais à l'emploi de Royal Air Maroc pour la préparation des plats dans les avions, j'ai demandé un congé de trois mois sans solde, pour venir au Québec.Trois ou quatre jours après être arrivé ici.ma décision était déjà prise.C’est certain que le fait de parler français, comme au Maroc, n'a pas nui du tout.A cause de mes qualifications en hôtellerie, ma demande d'immigration n'a été qu'une formalité» a raconté le restaurateur.Le Marocain expliquera que la cuisine de son pays comporte autour de 70rr de légumes et 30% de viandes, comme bases piincipales.L'agneau est naturellement la viande privilégiée de la communauté musulmane.A la table d'hôte qui varie régulièrement.on pourra ainsi retrouver en plus de la soupe marocaine, des briouats (rouleaux de poulet assaisonnés servis avec salade et sauce).Tajine Mqualli (agneau cuit dans un caramel d'oignons parfumés de safran servis avec amandes- les tajines étant des plats en terre cuite dans lesquels on cuit les aliments et on les sert, au Maroc) les crevettes Baladi (servies avec poivrons verts et rouges) et certes, un couscous, ce plat de semoule de blé.si populaire au Maroc.Il pourra y avoir le couscous Chaouia (poulet et légumes de saison), à l'agneau, le Royal ( agneau, poulet, merguez, pois chiches et légumes), etc.Le prix de la table d'hôte est inférieur à 20$.Au menu régulier, on retrouvera des moules et escargots, en plus des spécialités arabes.Les plats principaux de légumes, viandes ou fruits de mer, tout comme les desserts sont toujours apprêtés à la marocaine.«Je ne fais pas de concessions.Des clients me demandent parfois d'américaniser certains de mes plats, mais je refuse» dira le propriétaire qui est devenu un spécialiste dans I art de servir le thé à la façon marocaine.«C'est plus pour le spectacle qu autre chose.Dans chaque famille marocaine, un membre est désigné pour servir le thé de cette façon.En plus d être habile, il doit pouvoir faire du bon thé», a-t-il précisé.Le Néo-Canadien n'a pas été touché par les événements du 11 septembre dernier.«Plusieurs clients m'ont téléphoné pour me demander au contraire si tout allait bien.J'ai heureusement une clientèle qui sait faire la part des choses» a dit le proprio.Avec ses 40 places, le Baraka s'est forgé une clientèle locale qui lui est très fidèle.Pour le lunch, on a des spéciaux-midi.Fermé le lundi.Le Baraka est ouvert le midi et soir en semaine, et le soir le samedi et le dimanche.I.a formule «Apportez votre vin» est retenue et normalement un vin rouge sec accompagne bien la plupart des plats marocains.• « I U NMvetliste VTirtli 23 te» ner 2ÛÜ2 S3 Styles mes pie- ces era-is la ;au-rio-rent rent de er- qui à la ou-voir lil-De-ans.euf ploi les ^er- ’on ho- loir tre )m- ans or Ride se.s à ou Le nit aut dix ait lui.ra es ux as n- o- te le le re la st ir e Tout est possible avec la tuile IMAGt MÉDIA M AURIC II PATRICK BEA IK H AMP Kavnald Dclage de Céramique Des Roches de Trois-Ri» icres estime que les tuiles de céramique ont connu une évolution incomparable ces dernières années.Certains produits imitent le bois à s'y méprendre.Les revêtements de sol représentent un des elements essentiels de la décoration des pièces dans une maison.Si longtemps, la mode a favorisé les lapis, les tendances ont changé heureusement.Dans bien des cas.c’est pour des raisons de santé qu’on abandonne les tapis.S’ils sont doux pour les pieds et constituent d’une certaine manière un élément insonorisant dans une pièce, ils sont aussi le refuge idéal des poussières.C’est pire encore si vous avez des animaux domestiques.Il s’ensuit souvent des problèmes d'asthme.Le plancher de bois franc et.plus récemment les planchers «flottants», représentent une valeur sûre, l e côté chaleureux et naturel du bois est indéniable.Ils demandent toutefois un entretien régulier et sont sensibles aux éraflures et aux grains de sable.Plusieurs personnes ont opté pour la céramique.C'est un matériau durable, d'entretien facile, et qui s'offre dans un éventail de couleurs, de formes et de motifs.On est loin des années où on nous proposait des tuiles aux tons unis et aux motifs bien peu inspirants.Parlez-en à Raynald Delage de Céramique Des Roches, sur le boulevard des Récollets à Trois-Rivières.Ce gars-là a assisté à l’évolution des produits de céramique.Il estime que les gens devraient se payer plus souvent une visite chez des marchands spécialisés pour se rendre compte que l’imagination n'a plus de limites.Prenez ces tuiles céramiques qui imitent le bois franc.C'est à s'y mé- prendre.lilies se présentent en lattes allant jusqu'à Ih pouces de long et dans des coloris qui rappellent les diverses essences du bois.Je vous jure qu’il faut vraiment se pencher et toucher au produit pour se rendre compte qu’il s'agit bien d'une tuile de céramique.Lit quand le produit est assorti d’un coulis de même teinte, c’est absolument incroyable.«Les gens pensent que ya coûte très cher mais ce produit se vend à un prix comparable au bois.Vous avez un vestibule ou une en- trée que vous voulez mettre en évidence en posant un revêtement distinctif II se vend un produit appelé «rosonc» qui est compose de multiples petites pièces de céramique agencées dans des motifs particulièrement réussis.«Ça donne beaucoup de caractère a une pièce», fait rcmaïquci Ruvnnld Deluge, un veritable artiste dans son marche, t ’est que I homme ne se contente pas de vendre des produits, il en conyoit egalement vie son cru Si vous allez dans son magasin, demandez à von la belle licorne qu’il a fabriquée en moiccaux vie tuile vie céramique.Kavnald Delage a des idées plein la tête et aucun projet ne le rebute ¦ l out est possible avec la tuile céramique On peut decoici vies meubles et vies dessus de comptoir, ou peut montci entière ment vies cabines vie douche dont les joints sont imperméables, on peut ra fraichii vies tuiles murales avec vies ap pliques en ceiamique».previse t il avec enthousiasme.Plusieurs personnes sont attirées pai les bas pus pratiquées dans les grandes surfaces Tl v a ccramique il ceiamique».attirme Raynald Dclagv Souvent, tait il remarquei.le fini sin le dessus de la tuile est liés mince et ne résistera pas à l’usure II ajoute même qu'en se rendant chez vies marchands specialises, les gens vont nouvel vies produits vie bien meilleure qualité pom vies pi ix semblables ou a peine supc rieurs.Reste le handicap majeur vies tuiles eéramiques: elles sont troides pour les pieds "Ce n'est jrlus un problème», ex plique-t il I installateur peut posvi vies tils chauffants de manière tout a tait se euritairc sous la tuile.Il en existe difte rents modèles mais, selon Raynald De lage.cela vaut la peine puisque, par exemple, pom une salle de bain, au lien vie se procurer un système vie ehaullage vie type C'onveclair, il ne revient pas vraiment plus chci d'installer des tils chauffants qui vont assurer une température égale dans n'importe laquelle partie de la pièce • CLAUDE SAVARY Sorties.le jeudi À compter de la semaine prochaine, notre chronique «Sorties*’ sera publiée dans l 'édition régulière du jeudi plutôt que dans le cahier Styles du samedi.Nos lecteurs pourront ainsi mieux planifier leurs sorties culturelles du week-end.Les organismes concernés sont pries de nous faire pan enir les détails de leurs activités avant le lundi.17h00.Sorties LES TROIS TÉNORS DE L’HUMOUR Michael Rancourt, laïuis-l’hillipe Beaulieu et Steve Diamond jouent les trois ténors de l’humour et ils seront en spectacle, jeudi le 2X février, à 20h, à la salle J.-Antonio-Thompson.cinéma SÉMINAIRE DF TROIS-RIVIÈRES Semaine du 23 février au 1 mars Samedi 23 février, 20 h: 15 février 1839 Dimanttie 24 février, Hh: 15 février 1839 Mercredi 27 février.19 h 30:15 février 1839 Vendredi 1 mars, 19 h 30: Les silences du désir Info: 373-4211 SALLE J.ANTONIO THOMPSON Samedi 2 mars Les Grands explorateurs: l'Italie des artistes, 14fi 30,18 h et 20 fl 30.Info: 380-9797 ou 1 860 416 9797 concerts ÉGLISE ST.IAMES Samedi 23 mars Commémoration de la carrière du groupe The Kings Singers.Billets en vente a la billetterie de la salle J.A Thompson a ( unite ou en abonnement.CENTRE DES ARTS DE SHAWINIGAN Samedi 23 février A 20 h: Concert de l’Orchestre symphomgue de jeunes Philip-pe-Filion conjointement avec François Cousineau et ses musi tiens.Une coproduction du Centre des Arts et de 10SJPF din gee par Denis Douter Les arrangements sont de Pierre-Marc Carbonneau Info: 539-6444.MAISON DE LA CULTURE lundi et jeudi, 4 et 14 mars A19 h: Récriais de la Relève, présentation du Conservatoire de musigue de Trois-Rivières, consacres en mars a la musigue de chambre, au piano au vroloo et a la flûte Entree libre Info: 371-6748.CONSERVATOIRE DE MUSIQUE DE TROIS-RIVIÈRES Mercredi 27 février A19 h: Dans le cadre de la sene LES MERCREDIS DU C0NSER VKTOtRE.nous pourrons entendre les Autistes Marie-Eve Mar etiand et Mane-france Baril, la saxophoniste Andteanne Des chênes, le violoniste f réderie Saint Pierre, la bassoniste Meliane Laurier Cromp et un guatuot formé dés violonistes Eleonore Damef Vaugeois et Diane Rodrigue I altiste Rachel Ponce et de la vwloncelliste Mane-Cnstme Pelchat Samt-Jac-gués.Entrée libre.Info: 371-6748 ACADÉMIE DES ESTACADES Samedi 2 mars A 20 h.«Voyage musical d un continent a Eaube> concert bénéfice annuel des Petits chanteurs de la Maitose du Cap.sous la direction musicale de Claire Bisailkm Admission 20 S Billets en vente au bureau de la Maitnse.Info: 376-4323.conte BIBLIOTHÈQUE DF SAINT BONIFACE Samedi 23 février Miette et f Rg* muitetn les enfants de 3 a 6 ans a fHeve du conte de 10 b a ! 1 h et de 11 h à 12 h Tous les enfants qui desireiit parbcgier a cette activité doivent s nsenre a la txbhotheque le mardi.de 13841511.femercredi.de 19b a21 Me vendredi de 19 h 4 21 h et le samedi de 10 h 4 12 b.Nrf« 535 3330 ' MAISON WILFRID-LAURIER Jusqu'en mai 2002 Henri Bourassa et Armand lavergne: Une époque.Exposition traçant la vie et l'œuvre d'Henri Bourassa et Armand Lavergne ATELIER DE PEINTURE Mon atelier Visite sur appel seulement De l’artiste peintre Pauline A.Marcotte, au 211 Orvilliers, Sainte Anne-de-la-Pé- rade.Vous pourrez voir les oeuvres à l'huile, les acryliques ainsi que des objets décoratifs et des canes peintes 4 la main.lnfo:418 325 2928 BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE | DE SAINT-BONIFACE Jusqu'au 2 mars 2002 Exposition des œuvres, huile sur toiles, des élèves de l'artis te peintre Pierrette Poirier, au 155, rue langevm Heures d'accueil: les mardis de 13 h à 15 h, les mercredis de 19 h à 21 h, les vendredis de19ha21hetle5 samedis de 10 h à 12 h.Entrée libre Info: 535 3330 CENTRE DES ARTS DE SHAWINIGAN Jusqu'au 31 mars «5ymphonie de couleurs-, de Michel André Bellemare, pem tre figuratif.Info: 819-539-1888 L’ESKABEL Jusqu au 18mai Les archives des 30 ans de EEskabel, travail pictural de lac gués Crète, exposition photos de lise Barbeau, tous les same disdeUhalThèlexceptiondu samedi 2 mats.Info: 376-2428.CENTRE D’ART j LOUISELLE-COTÉ-LÉVESQUE Jusquàu 22 avril «Hymne a la Création», exposition des œuvres les plus récentes de lise Champagne, aniste-peintre.[ artiste sera pre sente les dimanches après-midi, 3 et 24 mars, ainsi que le 21 avril.Info: 486.des Sapins.Sainte Eulaiie www centredar» Id.coin.CENTRE DE DIFFUSION PRESSE PAPIER Jusqu'au 3 mars •Parures» œuvresdeChantalSegum.! Au 75, me 5aim-Antome, Trors-Rivreres lnfo:373 1980 L’EMBUSCADE Ou 3 au 30 mars «Enrôle un peu plus», exposition des oeuvres récentes de ftancy Samt Pierre Vernissage dimanche 3 mars, a 17 h Info Diffusion BOtO.819-379-3659 ou encore famste ebe même.Haney Samt-Pierre, 374-5790 Egalement pisqu au 2 mars, exposition des oeuvres de Me ne Kim Langne de même que son oeuvre magistrale .Une minute.» Oeuvre peinte directement sut le grand mur erre rieur MAISON DE LA CULTURE Jusqu au 17 mars «frag mentum».du peintre danois Steen Kjaer lacobsen.entre f abstraction et le paysage Aussi, «Détail from anywhere*.du graveur danois Hans Di-tlev Jensen, matière et perception.Info: 372-4611.CAFÉ BAR ZÉNOB Mercredi 27 février - A 20 h 30: «Deux Ex Machina», théâtre en direct avec François laneuville, Evelyne Charland, Stéphane Bélanger, Martin Erancœur et invités.Musiciens.Max Boucher et fric Laprade lusqu au 10 mars: «A fleur de peau», exposition des œu vies récentes de Patnck Harvey Info: 378 9925.ï> CENTRE DES ARTS DE SHAWINIGAN Jusqu au 10 mars Exposition annuelle de l'Association d'artistes-peintres du Centre-Maurioe Info: 539-6796.MUSÉE PIERRE BOUCHER Du 24 février au 24 mars Salle Duguay, Godin «Leurres et Prises», œuvres de loui-sette Gauthier Mitchell Salle Petit «ta pèche a la mouche, d’hier a autourd'hu» les collections de mouches a pèche, de moulinets et autres éléments de la pèche de René longval et de louis Tanguay fxposition permanente «la Chapelle-, art religieux Info 376 4459 CENTRE CULTUREL DF CAP DE LA MADELEINE Samedi et dimanche, 23 et 24 février «face 4 face», exposition de Jean la Rochelle, acryliques et aquarelles II vous sera aussi possible de participer au protêt «écriture et pemturf » Ouverture: samedi de 13 h a 21 h et dimanche de 13 h a 17 h LA MAISON DE LA TRADITION Samedi et dimanche, 23 et 24 février •Saint Mathieu sous la neige».photos d'hier et tf autour
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